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Ol IW 1878 PORl AU-PRINCK ( 2alU I O" ent-MAGLOIRE. DIRECTElUI ABONN.EEN iS: PORT-AU-PRINCE : lo ......... G. 2. 0 ios........ 5.00 DUPA T 'IMENTS : gMois.... '. ...(;. 2.20 1rois Mois......... 6:00 ETRANGEH : trois ois. ........ 8.00 SIgIUMBtRO 15 CENTIMES 0 I- QUOTIDIEN RtDACTION A DMNIUSTP ATId S. Its* Am rncaip, S Le es sinuos'sent-leftes A rsT-Aw-PpIwws:ou but bue d4 J~1141 A PAms: ches, L.Nayne & Co -9. ue Tut.bhe A Lcumeus : d ws1. aeC-Cle 19. 23t. 21Ludpaw Al A HkoLIN. chCa itudo, MoSr S. W. q. Jc'.akeme Swanm e 4M4 A 1mw-Toom : iwicrsal l'.hcky CO"as 41 IS%% 4 th Su les .asmuiit imasris ca inca ms e"m pAs renJus Abolnemems ct Insentions peyablus Ausv. - _ - LA CRUISE DU 1 I-.T DICLIN DEI A T(S, Le lendemain te la catastrophe j.8 Aolt 1912, j'ai essay', darns a article sl)nt I'in uitlul exprim;i i iluiseul Ie but et 1a porltee: i/., awes sori It's Il/ la catastrophe du S A63uIal/aiSssementl du sntIientl p', - triotique,de duemontrer it quel po*nt lesentiment national de 1'li onneur militaire avail, depuis enviroll ,*Ir dcquantenaire, vari6 de ce qu'il tlat dis les pretiiers temps ilo nlotre independance, et j'tlais arriv,'- i ete conclusion que ce cliangenientl Wit d a I'alfaiblissement, a 1 r,'lI cherment ite nos forces sociales pI i- vtes. Autrilois. la situation Irson- adle de nos gen~raux et cllels l'ar- abe etant assise sur Iexp!(ilation prospred'uu etabl issement ;gric,'l I ils6 aientt n mnme de servir lacli, a ,' Mpuique avec d6sintlrestseinent 'et de metire toute la lieril Ic liir 4'amprament Ai conserver It's traIl' im nationals, d'aulant pluts bri l- lanles qu'lles talentt inaiss:nties. 11 m'a -embl1, depuis, qule cclle conclusion peut etre ge*neralise ict qu'en coIntinuant de considerer les choses laiaiieinnes sois ce irii iiic a;n- gle, on peut constaler cdez intuit une defaiill;iace generale lun seli- eMnt patriolique et lune veritable ration cd'eett a cause entire cette diillanc, et le dtclin de inos forces priv es. "On slit dejit qlue noui enltelndons par [or,,. prir es dl'unie sociIe ltout cequi I(,lol)e dans le doniaianet de rfort inilividuel et de I'initiative prive, et don't les mnanifestation s se 100t sentir dans I'6tat de lagricuil- tlre, de industriese et du coimumerce. Avant d'aller plus loin, ii est nii- cessaire de fire justice dl'un so- phisme rencontr6 souvenit iarrni les arguments don't les optimiistes se servent pour protester contree loire dtgincrescence. Si vous dlies, par- lemple, ,lue Iagriculture n'est pas aussi en honneur dans le pays qiie l Ile passe et qiue, sous 'inleluece -e causes diverse, nous avons sii- bi un veritable d6clin agricole, ils Vous repondent par des clhilfres sous prelexle que les clhitfres ne trompent pas et ils 6tablissent que Botre production n'a guere baisss. Les chiffres ne trompent pas rai on peut se Iromper en faisarnl isage des chiffres. Dans le cas qui btos occupe, ii imporle moins. ou sdlant, de considerer les resulials que les facteurs de nolre produac- tion. l.orsque, dans une sociel6, les gDns les plus dislingues se vouent A ragriculure, lorsque cette bran- cte mralresse des forces d'une na- tiOe a pour la representer une elile diaueeetinuluenle,on petit direque rriculture e tl en honeur. Lors- Q4i u cotraire, iele est rel6gu6e IP TRII OTISMI E qu' nolre second empire, desser- sur les Iorlnes et les institutions po- vies par des ciloyens moins enclins 'lilihues, oi s:ait qie les Irais de son 1.1 a chercher fdrimne dans ces fonc- royauime ies:aielt Inoins sur I'Etal lions (ite dans d'autres sources nor- quie stir Is grand s proprielair. s.. IYIORCES PUIf VIES males de travail, principalement don't les fiefs eaielnt prosperes. Et I'agricullure et les industries qui s'y oii pr9le I inme m (l Cristoplie la pen- rattachent directemeit. et le comr- a'e d'appliquer un pen dans son merce. On avail sa prQfession d'a- royautne les idees de Pelion sur la p)ri1: i p.alement enre les mains des bord et la function puldlue ensuite. petile pioprite, en considerant sol utirs i a;sanms. et lorsque ceux qui Loin dle gruger 'Elat par besoin or1lon1MIWce O ll I', .luillel I8119 qui nil les plsl Ilautes situations so- oin par rapacile, on aidait piulli accordait nux colonels W carreaux cialies I'abaltnilloenlet la dtserienl, I'Etat dans les temps difliciles et les de terre chacun, aux chefs dte ha- il n'est qlue justse de dire que 1'agri- traits de desinitresser.eni et de taillons, capitaines, lieulenanls el I ilture rationale baisse et decline. probi6t n'etaient pas rares, dans cos sous-lieutenants uine inoindrequan- It cel:i, i itdpendamment des chif- temps-la. C'est le S6nal renoncint tli de tie rre enl raisoi de leurs gra- ries (It' la stalislique qui, 4'ailleurs, ses indamnilts de mars 1807 a des. el aun sous-ofliciers et soidats ..,nt i I'aveianit de I'Mlat de choses. aomt 18(e pour permeltre ile faire un carreau. II cst done certain que notre face I la guerre contre Cllrirophe. , igricilltire a l6chli. Sous la pous- C'est toute la population de nos (ue les temps soult clanges! I)e- w.e l'idles nouvelles, iniconnues arronlsissements impose pour une pu lounlenps. on a id1sert Iragri- l)rs d, noltrn irnlwependance. le peu souscription extraordinaire pour fa- culture. et coinile 'cest la grande IIA ni s liss01 Jon)s s dtlustriesr ciliter une expedition danis le Nord; mamnelle oumrrci.ro. surlout enl ,li.)io:l:tles, ii ya i pen pres une les commercanls de I'orl-au-Prince pays a-ricole. son declini a desseclie >ix:;tt:iine (laniies, el sirtout le faisanl. eux aussi, letur sonlscription toils les autr.s canaIux de la vie pIu .plII nous avions de gout pour spontan6e et volonlaire: le general p.rive. Comme uine supre'ie d&rli- .les c;.rrires iilnustrielles, out sensi- Grin, bien que non en aclivitle son, plus les sources de fortune blleren.;t dliiiiinue. Ce qui est incon- de service, excitant les habilants de diminuent, plu s les .'soins e les testable, c'est que, coinine pour son arrondissement a faire une apptlits de I'Eal t el d ses servants la':riciltire, inos families .lrige.an- contribution volontaire en vivres augmce nt. 1,-s lig ilent ipor bien peni de cho- du pays. hlacuin veut s'einrichii, non plus s tLs la ieprsentalion de 'eMite Au lieu de pren.Ire A I'Etalt on sur urine habiitlios 1I, cnllruce, tout- 1in1 eus iell ei cep e t s. donnait ainsi a I fEtt, parce qu'on cel tlnerc 1II et ieuIe rai cepentlaii que, avait plus dc moves que lui, grace mais clants uimCe tjour.lt'hll I.li r. ilepuis que6ljues annbes, un certainmassls ue ol pu ll ,iiouvemelnt de reaction seinble se une Ilus solil cosliulion ils Au lieu tl'avoir ses inovels d'exis- lessiner. II est malheureusement forces privies de Il nation. C'ita tence as.ursc#t *le s.evir Il'Eat par limit aux parties industrielles qui pour renforcer cette silpriolnieIl s lrcrotiel Inpar paeIot'lsi le, on ar- lPiIa vie priviee uac lielion avlait l ri i l I i t ronlirieiit les plus 6troileiienLt aux ve private u. tion vit fii vides, al ,:onlrrnent ieplus ero, itsa rent us ses distributiomis populaires des ter- ,sas I,.avil. et ,,, 'islisa ,laris arriweres liubertles, sans imikeresser r dma.^ domauiau<. l ildilstrie pirolssionnelle incani- res du domain es. Ilat, lai I n loutl elat de cause, notre re- Dr Janvier. que I'abolition do I'es- De la ce llclhisseinent general I,.vement ildustriel ne pourra ja- clavage lail une mIsure qui sim du palriotisime, qui lmarche de pair. ziuais selfectuer isolement ni sans posilt. Polverel d6clara netleinent avec la banqueioule proclhaine. Et. a;voir sa principale bise dans notre qu'l fIllail, en Iisant les cliaines voilat cormmenet clihauin menl. pett-. agricillure. Car c'est I'agriculture de I'esclavage. renilre les noirs pro- elre ia soon propre itisui. eln vantant ilui e.st la grade pourvoyeuse des pr laires. si I'on voulait assurer la son Ipa;ltrolisinl' c et a(.lanti recourse ,,ouvemnents itndustriels, et la chose libe .l.. Et Tlioby ajowm*e: Pel'lion. a des topiluies puiremieltt ldmainis- est encore plus vraie dans les pays, qui avail servi sons 'Polvtrel, con- trails ui Ifot, sur le corps social,. comm I le notre, dits agricoles, o~ I lis.:it s:t pr.'lamnation, et c'esl I'ell-e Iel cauleres sur j:albel de bois. les industries lpre:is6ment agricolss son idee qu lI selait eltlrlesse i :'p- II n'vy :uii',1,ir Inoyenl de reliever sont les plus susceplibles de d6ve- pliquer. C'est qu'il n'y a de liblrlte la soci~t Iititlenne elt e redonner, Iljoipeisent et de prosperit. durable qe celle qui est appuy'ue la vigueur et la toniiciet i notre sur la plus conplell.i iundip~ndlantce (ibre patricliclue, c'est de fire re- Quant il notre commercee' les des moyens de Iravail. sur I ind,- nailre les forces privees de la Na-. dlents lii lise I'ont lellement appau- pendance de lavieprive elle-mrnme. lion, jadis prosperes. Toute autre vri qu'il ie lui resale plus que les os cJe pense .disait Pelion au S- entrep.isegouvernerentaleesl me- et la Ieau. Dans presque loules nos nat dans les considerations lont il songe et vanit&. villes, II est principalement entire les actornpagnait la loi dt ; i* avrilLAGL E nains des elrangers. On ne peut 1811t e vous ol.ls pntire- AGSTE AGLIE fire Ic commerce sans capilaux ni rez de ceile grande venrite pour les sans cr6dil de IA, I'exclusion pres- blats naisiants, qu en angmelant ,lue otale de I 'laitien.. le nombre des proprielaires fon- L C e hambie Au reste, et bieno uil soil mo- ciers, rest donner une existence nopolis6 entre les mains des 6lran- rdell et sotide d la patrie. II pro- gers, le commerce sur nos place iia de sa dicalture,dit Thoby,*pour S c,..e ,liu l'en Irrli 20 Juin ,4t i. ie peul aujourd'hui crter ia mume jeler les blses de la pelite propridid aisance qu'aulrefois: le commer- dans son arrele du 3) d6eembre qu Mr Honamv. Secretaire d'Etat dei ,:ant est I'l nlern6diaire des 6chan- accordail des concessions de 5 car- :inances ct du Commerce est au bane ges enre le producteur et le coa- reai lde erre. :;'x ow.-ofniciers et de I'Excutif. esomm'lelIr at l le peut rc pro- solials cong.'.li.d;l il :ala aull-lel' de Apres le d6pouillement de la corres- prsomme le.r entire pen a nre R s terme' el di.,libu:- mtsti des pondance, on passe i la discussion des prove ucion et u ne olrom nlaln terres ux u r:.mses aIllabilalions,aux conclusions du Raprort du Comit6 des ise, roglo et uconuo. e onducletWs d'aleliers., sa des camlnp.- Finances. relatif Ai 1emprunt de 2.ooo. aisse, rfglbe elt sOlnlueC. Alrds holtes ** laborieux. & le 000oo dc gourdes. A pr l ro de h.b old es roivi de service u e Ces clonclusios sont adoptees e Apart la purio I de m B dlstinguaient par leur bonne con- entralnent I'adoption du priicipe de I etd 'ins6curi6 que fua no:1re pre- d2uite. t ar loi de sancti,,m .1 l arr.t c presidential d imier ,n.rile. leo fondcio is publi- duitle*. e I 2 .Avral 9 ques. les plus hautes lcostale le Dans le Nord. bien que les idees L'article 1ir de 1'arrete est en dAciiM. plus lumbles, fuleIi, et cela jus- de Christophe fussent tout autres sion. Lun-li 23jum ttli a Sest ainsi libelle. II est cree, sous la' car on sait l'usage qu'ont fait les por- 'I denomination de c Dette Interieure teurs de leurs bons. d'HaIti 1913a 6079 obligations au por- Cisar ne voit pas lint.rtt de 'Etat A teur de cent dollars et un bon fraction- sadvegarder dans le paienent du it p| naire de 2.76 oIo dollars rapportant restant de la valeur due aux siistrts. 6 23 o0o I'an et representant une som- On n'a pas A entrcr dans les details A 1 me tolale de or 607,902,76 dollars,les- savoir si les bons out 6t6 negoci6s ou 1 qaelles obligations seront offertes au non. L'Etat doit. il faut qu'il paye. public au taux de 94 dol:.::s effcctifs Le Ministre BJonmny na pas cru de- p3ur chaque cent dollars. voir donner, A la tribune, les raisons Mr Booamv propose de Ic rcmpJacer produites au Comite des Fninces. Les par le texte suivant, afin d'obteiir un Jeputes qui component ce comity n a- chiffre rond d'obligations : ant aucun interet personnel dans la Art. xer: 11 est cr6 sous la deno- question, l'ont fort bien compris. 11 a mination de eDette Inttrieure d'Haiti dit que la plupart des sinistres n'ont z1913 des obligations au parteur jus plus leurs bons. Qie ce sont les es- qu'A concurrence de la some de 607 compteursqulallaient en profiter.Qu'il 902, 76 dollars lesquelles obligations promettait de faire le. paiement de seront offertes au public au taux de 91 cette dette en ne reglant pas une ope- dollars effectifs pour chaque cent dol- ration de Tresorerie qui laisse des lan. advantages aux sinistr&s. La Banque Nationa!e de la RKpubli Avec l'observation de C:ur le r-sul- que d'Haiti delivrera. au choix dcs tat ne plus peut etre possible. souscripteurs, des obligations de too Ctsar n'est pis editie, ii tient A sa dollars ou des certificates de 5. io, 25. proposition. Les allusions du Ministre 6o ou too obligations. Les soultes res- tie peuvent paUl'atteinlre, car tout le tant sur les souscriptions et ne tormani monde sait qu'il ne fait ras le commer- pas une obligation de ioo dollars sc cc. Malgre les belles assurances du Mi- ront rembourses lors de la premiere nistre, rien ne dit que le service cou- repartition. rant, qui est le tonneau des Danaidcs. Cette redaction est adopt& de mClmnc n'aboibera pas la valeur due aux si- que les articles 2 et 3 ainsi conqits: nistres. Art. 2. Le montant des dites obli- Lc Ministre Bona nv declare que les nations sera requ en monnmie national craiites de C6sar ne sont pas fondees- A 2 a olo de prime. 11 v a des homes do-it la lovaute est Art. ;. -Ces titres sciont. confor- assez connue pour qu'o aitconfiince moment aux instructions du Secretaire en leur parole. d'Etat des lEnancesc.mis par la Bnque Ct'ar : Les hommes passent. Vous National de .la Rpublique d'llaiti. pouvez n' tre plus aux a faires demain L'article 2 de la loi de sanction: rdi- ct ii se Feut tort bien qae votre suc- g6 comme suit. est mis en discussion : cesseur vienne nous dir. qu'il n'a pas Art. 2.-L.e produit de l'l-prunt scra pris d'engagement envers nous. applique : io au service courant jus- Nlinistre liHoamy : J'ai pris l'engage- quA concurrence de un l nil:,ii de ment non pas en mon nom personnel, gourdes. et e i.t re..,.:strction du mais en cclu'i -u Gouvernement. Palais National, du Palais du Sii.nat et .Le dpute .liavard croit qu'l est nt- des travwux public, Ils p'us urgents qui cessa ire de porter dans la !oi de sanc- seront determines par un air,'ti du tion. ja valour due aux sinistres II President d'llaiii. rapp;lce que l'annte derni&re ses colli- Le depute (:'lrimmiC Ccsair r cla ne Il-, es 'e Port-au-Prin:ee et lui eurent le contours de sos colleg;ucs p.,ir une A faire de nombreuses demarches res- proposition quil va prcsentir. 11 s'agi tees infructueuses pour Ic pavement de d'une dctte d IaIan i it contracted par cette valeur don't on avait pu obtenir le Gouvernemint envers les sinistrcs inscription apres qu la question fut de Port-au-ilrince et ceux de Mira agitue en seance publique et A la Corn- goAne... mission du Budget. Des circonstan- Duroc Airln/!,iiir Iintetronmpt pour ces se sont presents qui ont emp&ch6 fire observer que le Hureau doit don- le Gouvernement d- donner satisfac aer lecture de 'arrite p:esidentiel pour tion aux sinistres. IL prie I'Assembl6e la bonne intelligence de la loi de sanc- de voter la proposition-Csar. ttoo. Mise.aux voix, ii proposition-C:'sar AL President I'inscrit pour la parole est adopted. apres le depute C&sar qui continue son Lecture est donne de 'dArrtie prc:si- argumentation : A d'autres villcs de la dentiel. RIpublique qui ont eu A subir dcs de- Duroc Aonplaisir trove qu'on ourait shares, les secours pecuniaires allojas di voter cet arrotfl article per article . oat 6tt verses immtdiatement. Les si- Emmanel Benoil estime qu'o:t ne aistrs de Port au-Prince et de Mira- peut pas revenir sur 'arretE qui a ct6 oane sont-ils done moins int&r:ssants sanctions par le vote de I'art. ierlui que les autres pour que 1'on tarde tant dispose : I leur donner satisfaction lFst c deneure sasctionnE I'arrtt6 Ledepute Ccsarconclut en deman- pris le 12 Avril 1913 Par Mr le Pr6si- dant quil soit dit dans Iarticle en dis- dent*de la Republique...etc.* cussion que Ic produit de 'emprunt Diuroc Moisoilaisir n'es pa. centre le servira egalcment A dEsinteresser les principle de 1'Arrete. II ne discute pas sinistres de Port-au- Prince ( Juillet contre la ntcessit de l'emprunt. mais 1908) et ceux de la ville de Miragoane. comme I'arr4te fixe les details de Ierm- Le Ministre Bonamiv combat la prd- prunt, il trouve qu'en principle, il de- oition-Cesar qui vient un pen tard. vait rtre soumis i la sanction de I'As- tte proposition! dej. produite au semblee. article par article. Comite des Finances par le depute Li- Dannel le combat.Son collogue Mon. forest a etE ecarthe parce qu'inutile. les plaisir veut introduire une inovation- deux valeurs concernant les sinistres Le procede qu'il reclame n'a jamais ete etant dEjA prevues au Budget. enregistre dans ls costumes parlemen- Chsar miintient sa proposition. 11 taires. craint bien que les necessites du servi- Duroc MWonlaisir estime, que si la ce courant ne faisint que Te sinistr r CThambre a .trjouors fait erreur ce n'est attendant encore le p.tiu.n t d.: cc qLi pas une raison pour ne pas la reliever. leur est du. l1.a loi de sanction a pour effect de don- Duo," .,n/,ai'i, insist sur la neccs-. ner in c.mract re de loi A l'arretE. Or, site d'entendre lecture LIe larltl )'ail- avant de sanctionner cclui ci faut-il leurs. le Pis'ideni na m: nc pas be- qu'on si.cheau mois ce qu'il content. soin de consulter .\Assemblc a cc sujet Au vote de I'ensemble de la loi de puisque le R'glecCent prevaitl la leciu- sanction. re prealable des pieces souinmiscs .1 la I),,. .\11pl,/iir.apres avoir faith res- sanction de la Chambre. l'our ce qui a sortir l'intrct qu'il v a pour 1'Etat de trait A la piroposition-Cesar il n'est pas payer u II amortissement eil meme d'avis qu'on district du produit de tienpsque les interets.propose de redi- I'Emprunt la \aleur due aux sinistres. gcr I art h de l'arrett ainsi qu'il suit : La question a rtc de.battue amplement .\t Art 6 Les repartitions devront etre en Comil t i a cette occasion Cle M- taites par la Banque tous les 2 mois nistre des F-inances tit .valoir des iai- au moins et chaque fois que les valeurs sons plausibles pour combaitre cette encaiss6es suftiront pour couvrir au distraction en dounant sa parole d'hon- moins i olo d'amortiss:;nnt et les in- neur qu'il reglerait la creance des sinis- terats echus. tr6s au micux des intirets de I'Etat, La Ministre Bonamy declare se raier 1 ccte proposition qui est favorable. atz interts de I'Etat. Mise aux voix la p roroition Mom- plaisir est adop:ee. . L'nsemble de li loi estenauite vot6. Ele ser. cenvoy6e au S6aat de La R6pu- blique. La s.tance est levee apre; quj le Pre- sident aitfait part A IaAssemble de la moit, survenue ce matin.de I'enfant du d6putE Pygeol et don't les funerailles auront lieu demain A la Cathedrale. ,,~~~~~ _,_._ ..1;--.--~- FAITS DIVERS RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOIRE DU SE.MINAIRE COLLI';iE St-MARTIAL Dirnanche 22 Juin 1913 Baromttre & midi minimum Temperature )naximn:n 761,7 21 : St2), 7 Moyenne'dlin're 7.,: Ciel tres-nuageuz toute 11 joarnde. Barometre constant. Samedi soir vers 7 heures une l- gire secousse de tremblement de terre dans le pays. enregistr6 ici. I.SCHERER. A pronos de la loi sur les Syriena Fauurse Erie Cc maltin. versles feuremvf d& wha~tion.partie du ml,9C l~t9 meuait tout le .quart~g. de cc a,:%1 On s'afflait d.j41 qwmad I aT: 1 cherchant Iauteur 4e 'dte a truva, et elle cut a3is d'espn en frir tapremi~re,- s un to mondices qui brulait tranquiem.r * I'extrrmitk Sud d u maiduE ii y avok longtemps qu'il Etait IAle.c grmd t qu' ivoulut sans dout prouver & -,~ de sentir la flammt putificatrlt 2 linsulte des habitants du quartiierq l'6difl~rent et l'in~jure du ciel qi chaque nuit de IFhamiditw dim mernbres. Concert- Lamjibhe C'est irt-,vocableiimnt Inlereredi Oi Gi-a~rnd Gercl doIot~~l-~~rnl auGar( (r Pad~ 'rt- iu-Princ,1 notre dellicat a tiste Ludovic L ug: done sa coricert tant attendo u public. 'rout a i t ta lis viiti Milre PWurNI rt-ussite comn-te c de cette soikteqg commnae toutles les pr.'csedentes, mes poelt e it justitier dei fi (aJOmuiftnIbljg beau ieioin du virinoine aux ingnitl,4 soitriantes et aimnables.-O Nous tious faisonri un vkritxWble voii de c cillir daiu It! 14'progr.~ pour les ainatetir. dWt, deux os pices auxtqutelles ust r W-er%6 l le retentissaait des suCct'L Ce so ul : IPolonais ,iniil air, ~ t toide ero ut d e. Chopin, V4tlse d'Ski i de SMoskowsk%, Thtu:rie et variationgwi! clievillard. hir Laimotle se ofer't tttendre di jd1 usioursa coitipIositi' ) ,I r i' s4)fl06fl05 sonl taleiit Wt~tille mnerveilleitsenuuri A flercre(Ii donc au (rancCeft. 6 ---- _1W Fntasst' Th--OIt1 Dans une court et ciergique circu- Fanasist Th:itra laire, en date du 17 juin courant.Mon- Le succ<^s qu'on attenldait de la0 sieur Morel, S.-cr6taire d'Etat de l'Inte- )preseiitationi quo iouu anlic)eiotisdl rieur, rappelfe aux commandants d'ar- "otre ditioit do satnedi. tie s'est rondissement les obligations qui de- ueineiti. Isirde d'hter a d6 coulent de la loi du io aoLt i913. dd- tiompit al1nsi) Ielle entsistoI'na fendant aux Syriens de s'tablir ou de cin vit aari s'accretrl i agnai circuler dans le pays pour exercer le nCct. commerce. Si la ruass;te a t:l. co.eult-it po S'etcndant sur les peines qu'entrai-i MIr L)gu,,. ave 1. R .vai de p nerait. pour eux tout acte de tolerance temps a Vitennes < M,->e ,anvU1 ou toute inapplication de la loi don't ils eaunx ,. c '.s qilibristte ,. -, (Carle seraient reconnus coupablese S.cretai doe I uni-C (r:'ne' et < Riv idl d '.Stiv re'd'Etat les invite a fire part de sa tous illni d'art que n:n, ; es3ptj circulaire aux comnandants des con- voir gardtLr raniche quiliue l te munes relevant de leur jurisdiction et A alln lque 1h Ipublic ptiiase ec.ncor surveiller A son execution. trer lea admirer, ell, n. q Ia dlS ,noins I,,ur tandi, qu 'est ;i.lAw Arrtt6 d'expulsion plaudir, bisstr, dans Boi pour Le Dp artement de I'Interieur vient 'et Micelt prirnga. de rendre un arrest d'expulsion, inst- La prochaine represent itiii:Is rid r6 dans le Moniteurie samedi a2 juin nera mercreei proctiuidn. courant, centre le sieur Ezra Chrem, Metropolitaian Hftel sujet ottoman,demeuranten cette ville. don't les menees, dit le deuxieme con- Ce soirA 8 heures, seront j siderant de larrete. a sont reconnues donnancea Beucbed, piece militai subversibles dc l'ordre des choses eta- acte ou Pilleon, dans le princi bli. L a deployed sa verve d6sopilanfUt Monsieur Chrem sera embarque ur autres r6les. t.nus par Mesde le premier navire en p rtince pour I'e- Nesville, D-renne et Mr Duque)l stranger. contribute a I'immense success as DouziMeiq builjetaire Bellevue. L'arrete fixant Ics depenses des diffa. Rxsalie. la ComnA lie Bouffe ji~O rents Departem.tnts ministdriels pour Miles Lily-Taldy. Roberval et W le service courant du mois de iuillet. a lon; Tout le monie se rappelAl paru avec le dernier numrro di journal official. Les somm.s a repartir s'el6vent A Gourdes: six cent quarante huit mille trois cent quarante et une c;aquante et un centimes deux tiers;et. rnmricain: oixante dix mille cent dix 4. stre vingt dix neuf centi;nm- un sixim:'. Rue du Centre une voilure rcnverse u t cenant An limoment ont il traversait la vvoie* hieir aAi)5 s-uidili a 5I lairtios, iin Ienant de :* an- ili ni (dI' liruot, drnmeiranti avec sa itt'i'c, Mnlll Cilia, rue dtl Cen- tre, faut re\'vers-; Ipar la voiture de Mr Inouis Ethilart, chef dte Lburean au D&- partemenrt du n(:()intIeo. Iien clue I'nfant iin souililt rien de cet accident, UrAice I'lialbilet du co- cher qui arrleta lnt la voiitlre commune le petit se tronvait lpris sous une des roues, tin agent de' police, present, t sur les lieux. arritta Ic cocker ct invita la intre de I'enfant a se rendre au Bureau central. L,. la dame Cina ayant declared so d6sister de tonute poursuite le general Alexandre Catulle renvoya lea parties. rire cu'a provoque cette Come: , Cercle Bellevue. IntermiJepar Mile Roberval, ras et Duquesne. Prix d'entre 2 gourdes 1k S Nous avons appris avec une t reuse surprise la mort, sorrenauen midi aux Gonaives.de ManassC U. Philippe. ancient Sanawter et A r trateur des Finances. Le defunt, qui etait le frre dE W ami Horatius Limage Philipp4.' cien Ministre de la Guerre. nous prasentons toutelfls rsymi3 laisse de vifs regrets dOs toWa lieux qu'il frequent at o0 4, tion fut toujours appr6ite. Nouvelle A I B Dans un caf6 : I'n poltron rcCoit 'i able. Le gifleur s'awrlw fotarnir tune seconde.:A N'insistez pas, c j port une,je n'en sp |
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