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Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/01799
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 23, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01799

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Ol IW 1878 PORl AU-PRINCK ( 2alU I


O" ent-MAGLOIRE.
DIRECTElUI
ABONN.EEN iS:
PORT-AU-PRINCE :
lo ......... G. 2. 0
ios........ 5.00
DUPA T 'IMENTS :
gMois.... '. ...(;. 2.20
1rois Mois......... 6:00
ETRANGEH :
trois ois. ........ 8.00
SIgIUMBtRO 15 CENTIMES


0


I-


QUOTIDIEN


RtDACTION A DMNIUSTP ATId
S. Its* Am rncaip, S
Le es sinuos'sent-leftes
A rsT-Aw-PpIwws:ou but bue d4 J~1141
A PAms: ches, L.Nayne & Co
-9. ue Tut.bhe
A Lcumeus : d ws1. aeC-Cle 19.
23t. 21Ludpaw Al
A HkoLIN. chCa itudo, MoSr
S. W. q. Jc'.akeme Swanm e 4M4
A 1mw-Toom : iwicrsal l'.hcky CO"as
41 IS%% 4 th Su
les .asmuiit imasris ca inca ms e"m
pAs renJus
Abolnemems ct Insentions peyablus Ausv.


- _ -


LA CRUISE DU 1
I-.T


DICLIN DEI


A T(S,


Le lendemain te la catastrophe
j.8 Aolt 1912, j'ai essay', darns
a article sl)nt I'in uitlul exprim;i i
iluiseul Ie but et 1a porltee: i/.,
awes sori It's Il/ la catastrophe du S
A63uIal/aiSssementl du sntIientl p', -
triotique,de duemontrer it quel po*nt
lesentiment national de 1'li onneur
militaire avail, depuis enviroll ,*Ir
dcquantenaire, vari6 de ce qu'il tlat
dis les pretiiers temps ilo nlotre
independance, et j'tlais arriv,'- i
ete conclusion que ce cliangenientl
Wit d a I'alfaiblissement, a 1 r,'lI
cherment ite nos forces sociales pI i-
vtes. Autrilois. la situation Irson-
adle de nos gen~raux et cllels l'ar-
abe etant assise sur Iexp!(ilation
prospred'uu etabl issement ;gric,'l I
ils6 aientt n mnme de servir lacli, a ,'
Mpuique avec d6sintlrestseinent 'et
de metire toute la lieril Ic liir
4'amprament Ai conserver It's traIl'
im nationals, d'aulant pluts bri l-
lanles qu'lles talentt inaiss:nties.
11 m'a -embl1, depuis, qule cclle
conclusion peut etre ge*neralise ict
qu'en coIntinuant de considerer les
choses laiaiieinnes sois ce irii iiic a;n-
gle, on peut constaler cdez intuit
une defaiill;iace generale lun seli-
eMnt patriolique et lune veritable
ration cd'eett a cause entire cette
diillanc, et le dtclin de inos forces
priv es.
"On slit dejit qlue noui enltelndons
par [or,,. prir es dl'unie sociIe ltout
cequi I(,lol)e dans le doniaianet de
rfort inilividuel et de I'initiative
prive, et don't les mnanifestation s se
100t sentir dans I'6tat de lagricuil-
tlre, de industriese et du coimumerce.
Avant d'aller plus loin, ii est nii-
cessaire de fire justice dl'un so-
phisme rencontr6 souvenit iarrni les
arguments don't les optimiistes se
servent pour protester contree loire
dtgincrescence. Si vous dlies, par-
lemple, ,lue Iagriculture n'est pas
aussi en honneur dans le pays qiie
l Ile passe et qiue, sous 'inleluece
-e causes diverse, nous avons sii-
bi un veritable d6clin agricole, ils
Vous repondent par des clhilfres
sous prelexle que les clhitfres ne
trompent pas et ils 6tablissent que
Botre production n'a guere baisss.
Les chiffres ne trompent pas
rai on peut se Iromper en faisarnl
isage des chiffres. Dans le cas qui
btos occupe, ii imporle moins. ou
sdlant, de considerer les resulials
que les facteurs de nolre produac-
tion. l.orsque, dans une sociel6, les
gDns les plus dislingues se vouent
A ragriculure, lorsque cette bran-
cte mralresse des forces d'une na-
tiOe a pour la representer une elile
diaueeetinuluenle,on petit direque
rriculture e tl en honeur. Lors-
Q4i u cotraire, iele est rel6gu6e


IP TRII OTISMI E qu' nolre second empire, desser- sur les Iorlnes et les institutions po-
vies par des ciloyens moins enclins 'lilihues, oi s:ait qie les Irais de son
1.1 a chercher fdrimne dans ces fonc- royauime ies:aielt Inoins sur I'Etal
lions (ite dans d'autres sources nor- quie stir Is grand s proprielair. s..
IYIORCES PUIf VIES males de travail, principalement don't les fiefs eaielnt prosperes. Et
I'agricullure et les industries qui s'y oii pr9le I inme m (l Cristoplie la pen-
rattachent directemeit. et le comr- a'e d'appliquer un pen dans son
merce. On avail sa prQfession d'a- royautne les idees de Pelion sur la
p)ri1: i p.alement enre les mains des bord et la function puldlue ensuite. petile pioprite, en considerant sol
utirs i a;sanms. et lorsque ceux qui Loin dle gruger 'Elat par besoin or1lon1MIWce O ll I', .luillel I8119 qui
nil les plsl Ilautes situations so- oin par rapacile, on aidait piulli accordait nux colonels W carreaux
cialies I'abaltnilloenlet la dtserienl, I'Etat dans les temps difliciles et les de terre chacun, aux chefs dte ha-
il n'est qlue justse de dire que 1'agri- traits de desinitresser.eni et de taillons, capitaines, lieulenanls el
I ilture rationale baisse et decline. probi6t n'etaient pas rares, dans cos sous-lieutenants uine inoindrequan-
It cel:i, i itdpendamment des chif- temps-la. C'est le S6nal renoncint tli de tie rre enl raisoi de leurs gra-
ries (It' la stalislique qui, 4'ailleurs, ses indamnilts de mars 1807 a des. el aun sous-ofliciers et soidats
..,nt i I'aveianit de I'Mlat de choses. aomt 18(e pour permeltre ile faire un carreau.
II cst done certain que notre face I la guerre contre Cllrirophe. ,
igricilltire a l6chli. Sous la pous- C'est toute la population de nos (ue les temps soult clanges! I)e-
w.e l'idles nouvelles, iniconnues arronlsissements impose pour une pu lounlenps. on a id1sert Iragri-
l)rs d, noltrn irnlwependance. le peu souscription extraordinaire pour fa- culture. et coinile 'cest la grande
IIA ni s liss01 Jon)s s dtlustriesr ciliter une expedition danis le Nord; mamnelle oumrrci.ro. surlout enl
,li.)io:l:tles, ii ya i pen pres une les commercanls de I'orl-au-Prince pays a-ricole. son declini a desseclie
>ix:;tt:iine (laniies, el sirtout le faisanl. eux aussi, letur sonlscription toils les autr.s canaIux de la vie
pIu .plII nous avions de gout pour spontan6e et volonlaire: le general p.rive. Comme uine supre'ie d&rli-
.les c;.rrires iilnustrielles, out sensi- Grin, bien que non en aclivitle son, plus les sources de fortune
blleren.;t dliiiiinue. Ce qui est incon- de service, excitant les habilants de diminuent, plu s les .'soins e les
testable, c'est que, coinine pour son arrondissement a faire une apptlits de I'Eal t el d ses servants
la':riciltire, inos families .lrige.an- contribution volontaire en vivres augmce nt.
1,-s lig ilent ipor bien peni de cho- du pays. hlacuin veut s'einrichii, non plus
s tLs la ieprsentalion de 'eMite Au lieu de pren.Ire A I'Etalt on sur urine habiitlios 1I, cnllruce, tout-
1in1 eus iell ei cep e t s. donnait ainsi a I fEtt, parce qu'on cel tlnerc
1II et ieuIe rai cepentlaii que, avait plus dc moves que lui, grace mais clants uimCe tjour.lt'hll I.li r.
ilepuis que6ljues annbes, un certainmassls ue ol pu ll
,iiouvemelnt de reaction seinble se une Ilus solil cosliulion ils Au lieu tl'avoir ses inovels d'exis-
lessiner. II est malheureusement forces privies de Il nation. C'ita tence as.ursc#t *le s.evir Il'Eat par
limit aux parties industrielles qui pour renforcer cette silpriolnieIl s lrcrotiel Inpar paeIot'lsi le, on ar-
lPiIa vie priviee uac lielion avlait l ri i l I i t
ronlirieiit les plus 6troileiienLt aux ve private u. tion vit fii vides, al
,:onlrrnent ieplus ero, itsa rent us ses distributiomis populaires des ter- ,sas I,.avil. et ,,, 'islisa ,laris
arriweres liubertles, sans imikeresser r dma.^ domauiau<.
l ildilstrie pirolssionnelle incani- res du domain es. Ilat, lai ule. cl iinaiuelld propremelnt dile. ,Ds qu'il Iul convaincu, diile manger. les pilisirs. les voyages
I n loutl elat de cause, notre re- Dr Janvier. que I'abolition do I'es- De la ce llclhisseinent general
I,.vement ildustriel ne pourra ja- clavage lail une mIsure qui sim du palriotisime, qui lmarche de pair.
ziuais selfectuer isolement ni sans posilt. Polverel d6clara netleinent avec la banqueioule proclhaine. Et.
a;voir sa principale bise dans notre qu'l fIllail, en Iisant les cliaines voilat cormmenet clihauin menl. pett-.
agricillure. Car c'est I'agriculture de I'esclavage. renilre les noirs pro- elre ia soon propre itisui. eln vantant
ilui e.st la grade pourvoyeuse des pr laires. si I'on voulait assurer la son Ipa;ltrolisinl' c et a(.lanti recourse
,,ouvemnents itndustriels, et la chose libe .l.. Et Tlioby ajowm*e: Pel'lion. a des topiluies puiremieltt ldmainis-
est encore plus vraie dans les pays, qui avail servi sons 'Polvtrel, con- trails ui Ifot, sur le corps social,.
comm I le notre, dits agricoles, o~ I lis.:it s:t pr.'lamnation, et c'esl I'ell-e Iel cauleres sur j:albel de bois.
les industries lpre:is6ment agricolss son idee qu lI selait eltlrlesse i :'p- II n'vy :uii',1,ir Inoyenl de reliever
sont les plus susceplibles de d6ve- pliquer. C'est qu'il n'y a de liblrlte la soci~t Iititlenne elt e redonner,
Iljoipeisent et de prosperit. durable qe celle qui est appuy'ue la vigueur et la toniiciet i notre
sur la plus conplell.i iundip~ndlantce (ibre patricliclue, c'est de fire re-
Quant il notre commercee' les des moyens de Iravail. sur I ind,- nailre les forces privees de la Na-.
dlents lii lise I'ont lellement appau- pendance de lavieprive elle-mrnme. lion, jadis prosperes. Toute autre
vri qu'il ie lui resale plus que les os cJe pense .disait Pelion au S- entrep.isegouvernerentaleesl me-
et la Ieau. Dans presque loules nos nat dans les considerations lont il songe et vanit&.
villes, II est principalement entire les actornpagnait la loi dt ; i* avrilLAGL E
nains des elrangers. On ne peut 1811t e vous ol.ls pntire- AGSTE AGLIE
fire Ic commerce sans capilaux ni rez de ceile grande venrite pour les
sans cr6dil de IA, I'exclusion pres- blats naisiants, qu en angmelant
,lue otale de I 'laitien.. le nombre des proprielaires fon- L C e hambie
Au reste, et bieno uil soil mo- ciers, rest donner une existence
nopolis6 entre les mains des 6lran- rdell et sotide d la patrie. II pro-
gers, le commerce sur nos place iia de sa dicalture,dit Thoby,*pour S c,..e ,liu l'en Irrli 20 Juin ,4t i.
ie peul aujourd'hui crter ia mume jeler les blses de la pelite propridid
aisance qu'aulrefois: le commer- dans son arrele du 3) d6eembre qu Mr Honamv. Secretaire d'Etat dei
,:ant est I'l nlern6diaire des 6chan- accordail des concessions de 5 car- :inances ct du Commerce est au bane
ges enre le producteur et le coa- reai lde erre. :;'x ow.-ofniciers et de I'Excutif.
esomm'lelIr at l le peut rc pro- solials cong.'.li.d;l il :ala aull-lel' de Apres le d6pouillement de la corres-
prsomme le.r entire pen a nre R s terme' el di.,libu:- mtsti des pondance, on passe i la discussion des
prove ucion et u ne olrom nlaln terres ux u r:.mses aIllabilalions,aux conclusions du Raprort du Comit6 des
ise, roglo et uconuo. e onducletWs d'aleliers., sa des camlnp.- Finances. relatif Ai 1emprunt de 2.ooo.
aisse, rfglbe elt sOlnlueC. Alrds holtes ** laborieux. & le 000oo dc gourdes.
A pr l ro de h.b old es roivi de service u e Ces clonclusios sont adoptees e
Apart la purio I de m B dlstinguaient par leur bonne con- entralnent I'adoption du priicipe de I
etd 'ins6curi6 que fua no:1re pre- d2uite. t ar loi de sancti,,m .1 l arr.t c presidential d
imier ,n.rile. leo fondcio is publi- duitle*. e I 2 .Avral 9
ques. les plus hautes lcostale le Dans le Nord. bien que les idees L'article 1ir de 1'arrete est en dAciiM.
plus lumbles, fuleIi, et cela jus- de Christophe fussent tout autres sion.


Lun-li 23jum ttli a






Sest ainsi libelle. II est cree, sous la' car on sait l'usage qu'ont fait les por- 'I
denomination de c Dette Interieure teurs de leurs bons.
d'HaIti 1913a 6079 obligations au por- Cisar ne voit pas lint.rtt de 'Etat A
teur de cent dollars et un bon fraction- sadvegarder dans le paienent du it p|
naire de 2.76 oIo dollars rapportant restant de la valeur due aux siistrts.
6 23 o0o I'an et representant une som- On n'a pas A entrcr dans les details A 1
me tolale de or 607,902,76 dollars,les- savoir si les bons out 6t6 negoci6s ou 1
qaelles obligations seront offertes au non. L'Etat doit. il faut qu'il paye.
public au taux de 94 dol:.::s effcctifs Le Ministre BJonmny na pas cru de-
p3ur chaque cent dollars. voir donner, A la tribune, les raisons
Mr Booamv propose de Ic rcmpJacer produites au Comite des Fninces. Les
par le texte suivant, afin d'obteiir un Jeputes qui component ce comity n a-
chiffre rond d'obligations : ant aucun interet personnel dans la
Art. xer: 11 est cr6 sous la deno- question, l'ont fort bien compris. 11 a
mination de eDette Inttrieure d'Haiti dit que la plupart des sinistres n'ont
z1913 des obligations au parteur jus plus leurs bons. Qie ce sont les es-
qu'A concurrence de la some de 607 compteursqulallaient en profiter.Qu'il
902, 76 dollars lesquelles obligations promettait de faire le. paiement de
seront offertes au public au taux de 91 cette dette en ne reglant pas une ope-
dollars effectifs pour chaque cent dol- ration de Tresorerie qui laisse des
lan. advantages aux sinistr&s.
La Banque Nationa!e de la RKpubli Avec l'observation de C:ur le r-sul-
que d'Haiti delivrera. au choix dcs tat ne plus peut etre possible.
souscripteurs, des obligations de too Ctsar n'est pis editie, ii tient A sa
dollars ou des certificates de 5. io, 25. proposition. Les allusions du Ministre
6o ou too obligations. Les soultes res- tie peuvent paUl'atteinlre, car tout le
tant sur les souscriptions et ne tormani monde sait qu'il ne fait ras le commer-
pas une obligation de ioo dollars sc cc. Malgre les belles assurances du Mi-
ront rembourses lors de la premiere nistre, rien ne dit que le service cou-
repartition. rant, qui est le tonneau des Danaidcs.
Cette redaction est adopt& de mClmnc n'aboibera pas la valeur due aux si-
que les articles 2 et 3 ainsi conqits: nistres.
Art. 2. Le montant des dites obli- Lc Ministre Bona nv declare que les
nations sera requ en monnmie national craiites de C6sar ne sont pas fondees-
A 2 a olo de prime. 11 v a des homes do-it la lovaute est
Art. ;. -Ces titres sciont. confor- assez connue pour qu'o aitconfiince
moment aux instructions du Secretaire en leur parole.
d'Etat des lEnancesc.mis par la Bnque Ct'ar : Les hommes passent. Vous
National de .la Rpublique d'llaiti. pouvez n' tre plus aux a faires demain
L'article 2 de la loi de sanction: rdi- ct ii se Feut tort bien qae votre suc-
g6 comme suit. est mis en discussion : cesseur vienne nous dir. qu'il n'a pas
Art. 2.-L.e produit de l'l-prunt scra pris d'engagement envers nous.
applique : io au service courant jus- Nlinistre liHoamy : J'ai pris l'engage-
quA concurrence de un l nil:,ii de ment non pas en mon nom personnel,
gourdes. et e i.t re..,.:strction du mais en cclu'i -u Gouvernement.
Palais National, du Palais du Sii.nat et .Le dpute .liavard croit qu'l est nt-
des travwux public, Ils p'us urgents qui cessa ire de porter dans la !oi de sanc-
seront determines par un air,'ti du tion. ja valour due aux sinistres II
President d'llaiii. rapp;lce que l'annte derni&re ses colli-
Le depute (:'lrimmiC Ccsair r cla ne Il-, es 'e Port-au-Prin:ee et lui eurent
le contours de sos colleg;ucs p.,ir une A faire de nombreuses demarches res-
proposition quil va prcsentir. 11 s'agi tees infructueuses pour Ic pavement de
d'une dctte d IaIan i it contracted par cette valeur don't on avait pu obtenir
le Gouvernemint envers les sinistrcs inscription apres qu la question fut
de Port-au-ilrince et ceux de Mira agitue en seance publique et A la Corn-
goAne... mission du Budget. Des circonstan-
Duroc Airln/!,iiir Iintetronmpt pour ces se sont presents qui ont emp&ch6
fire observer que le Hureau doit don- le Gouvernement d- donner satisfac
aer lecture de 'arrite p:esidentiel pour tion aux sinistres. IL prie I'Assembl6e
la bonne intelligence de la loi de sanc- de voter la proposition-Csar.
ttoo. Mise.aux voix, ii proposition-C:'sar
AL President I'inscrit pour la parole est adopted.
apres le depute C&sar qui continue son Lecture est donne de 'dArrtie prc:si-
argumentation : A d'autres villcs de la dentiel.
RIpublique qui ont eu A subir dcs de- Duroc Aonplaisir trove qu'on ourait
shares, les secours pecuniaires allojas di voter cet arrotfl article per article .
oat 6tt verses immtdiatement. Les si- Emmanel Benoil estime qu'o:t ne
aistrs de Port au-Prince et de Mira- peut pas revenir sur 'arretE qui a ct6
oane sont-ils done moins int&r:ssants sanctions par le vote de I'art. ierlui
que les autres pour que 1'on tarde tant dispose :
I leur donner satisfaction lFst c deneure sasctionnE I'arrtt6
Ledepute Ccsarconclut en deman- pris le 12 Avril 1913 Par Mr le Pr6si-
dant quil soit dit dans Iarticle en dis- dent*de la Republique...etc.*
cussion que Ic produit de 'emprunt Diuroc Moisoilaisir n'es pa. centre le
servira egalcment A dEsinteresser les principle de 1'Arrete. II ne discute pas
sinistres de Port-au- Prince ( Juillet contre la ntcessit de l'emprunt. mais
1908) et ceux de la ville de Miragoane. comme I'arr4te fixe les details de Ierm-
Le Ministre Bonamiv combat la prd- prunt, il trouve qu'en principle, il de-
oition-Cesar qui vient un pen tard. vait rtre soumis i la sanction de I'As-
tte proposition! dej. produite au semblee. article par article.
Comite des Finances par le depute Li- Dannel le combat.Son collogue Mon.
forest a etE ecarthe parce qu'inutile. les plaisir veut introduire une inovation-
deux valeurs concernant les sinistres Le procede qu'il reclame n'a jamais ete
etant dEjA prevues au Budget. enregistre dans ls costumes parlemen-
Chsar miintient sa proposition. 11 taires.
craint bien que les necessites du servi- Duroc MWonlaisir estime, que si la
ce courant ne faisint que Te sinistr r CThambre a .trjouors fait erreur ce n'est
attendant encore le p.tiu.n t d.: cc qLi pas une raison pour ne pas la reliever.
leur est du. l1.a loi de sanction a pour effect de don-
Duo," .,n/,ai'i, insist sur la neccs-. ner in c.mract re de loi A l'arretE. Or,
site d'entendre lecture LIe larltl )'ail- avant de sanctionner cclui ci faut-il
leurs. le Pis'ideni na m: nc pas be- qu'on si.cheau mois ce qu'il content.
soin de consulter .\Assemblc a cc sujet Au vote de I'ensemble de la loi de
puisque le R'glecCent prevaitl la leciu- sanction.
re prealable des pieces souinmiscs .1 la I),,. .\11pl,/iir.apres avoir faith res-
sanction de la Chambre. l'our ce qui a sortir l'intrct qu'il v a pour 1'Etat de
trait A la piroposition-Cesar il n'est pas payer u II amortissement eil meme
d'avis qu'on district du produit de tienpsque les interets.propose de redi-
I'Emprunt la \aleur due aux sinistres. gcr I art h de l'arrett ainsi qu'il suit :
La question a rtc de.battue amplement .\t Art 6 Les repartitions devront etre
en Comil t i a cette occasion Cle M- taites par la Banque tous les 2 mois
nistre des F-inances tit .valoir des iai- au moins et chaque fois que les valeurs
sons plausibles pour combaitre cette encaiss6es suftiront pour couvrir au
distraction en dounant sa parole d'hon- moins i olo d'amortiss:;nnt et les in-


neur qu'il reglerait la creance des sinis- terats echus.
tr6s au micux des intirets de I'Etat, La Ministre Bonamy declare se raier


1 ccte proposition qui est favorable.
atz interts de I'Etat.
Mise aux voix la p roroition Mom-
plaisir est adop:ee.
. L'nsemble de li loi estenauite vot6.
Ele ser. cenvoy6e au S6aat de La R6pu-
blique.
La s.tance est levee apre; quj le Pre-
sident aitfait part A IaAssemble de la
moit, survenue ce matin.de I'enfant du
d6putE Pygeol et don't les funerailles
auront lieu demain A la Cathedrale.
,,~~~~~ _,_._ ..1;--.--~-


FAITS DIVERS


RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
SE.MINAIRE COLLI';iE St-MARTIAL
Dirnanche 22 Juin 1913


Baromttre & midi

minimum
Temperature )naximn:n


761,7

21 :
St2), 7


Moyenne'dlin're 7.,:
Ciel tres-nuageuz toute 11 joarnde.
Barometre constant.
Samedi soir vers 7 heures une l-
gire secousse de tremblement de terre
dans le pays. enregistr6 ici.
I.SCHERER.
A pronos de la loi sur les Syriena


Fauurse Erie
Cc maltin. versles feuremvf d&
wha~tion.partie du ml,9C l~t9
meuait tout le .quart~g. de cc a,:%1

On s'afflait d.j41 qwmad I aT: 1
cherchant Iauteur 4e 'dte a
truva, et elle cut a3is d'espn
en frir tapremi~re,- s un to
mondices qui brulait tranquiem.r *
I'extrrmitk Sud d u maiduE ii y avok
longtemps qu'il Etait IAle.c grmd t
qu' ivoulut sans dout prouver & -,~
de sentir la flammt putificatrlt 2
linsulte des habitants du quartiierq
l'6difl~rent et l'in~jure du ciel qi
chaque nuit de IFhamiditw dim
mernbres.
Concert- Lamjibhe
C'est irt-,vocableiimnt Inlereredi Oi
Gi-a~rnd Gercl doIot~~l-~~rnl
auGar( (r Pad~ 'rt- iu-Princ,1
notre dellicat a tiste Ludovic L ug:
done sa coricert tant attendo u
public.
'rout a i t ta lis viiti Milre PWurNI
rt-ussite comn-te c de cette soikteqg
commnae toutles les pr.'csedentes, mes
poelt e it justitier dei fi (aJOmuiftnIbljg
beau ieioin du virinoine aux ingnitl,4
soitriantes et aimnables.-O
Nous tious faisonri un vkritxWble
voii de c cillir daiu It! 14'progr.~
pour les ainatetir. dWt, deux os
pices auxtqutelles ust r W-er%6 l le
retentissaait des suCct'L
Ce so ul : IPolonais ,iniil air, ~ t
toide ero ut d e. Chopin, V4tlse d'Ski i
de SMoskowsk%, Thtu:rie et variationgwi!
clievillard.
hir Laimotle se ofer't tttendre di
jd1 usioursa coitipIositi' ) ,I r i' s4)fl06fl05
sonl taleiit Wt~tille mnerveilleitsenuuri
A flercre(Ii donc au (rancCeft.


6 ---- _1W Fntasst' Th--OIt1
Dans une court et ciergique circu- Fanasist Th:itra
laire, en date du 17 juin courant.Mon- Le succ<^s qu'on attenldait de la0
sieur Morel, S.-cr6taire d'Etat de l'Inte- )preseiitationi quo iouu anlic)eiotisdl
rieur, rappelfe aux commandants d'ar- "otre ditioit do satnedi. tie s'est
rondissement les obligations qui de- ueineiti. Isirde d'hter a d6
coulent de la loi du io aoLt i913. dd- tiompit al1nsi) Ielle entsistoI'na
fendant aux Syriens de s'tablir ou de cin vit aari s'accretrl i agnai
circuler dans le pays pour exercer le nCct.
commerce. Si la ruass;te a t:l. co.eult-it po
S'etcndant sur les peines qu'entrai-i MIr L)gu,,. ave 1. R .vai de p
nerait. pour eux tout acte de tolerance temps a Vitennes < M,->e ,anvU1
ou toute inapplication de la loi don't ils eaunx ,. c '.s qilibristte ,. -, (Carle
seraient reconnus coupablese S.cretai doe I uni-C (r:'ne' et < Riv idl d '.Stiv
re'd'Etat les invite a fire part de sa tous illni d'art que n:n, ; es3ptj
circulaire aux comnandants des con- voir gardtLr raniche quiliue l te
munes relevant de leur jurisdiction et A alln lque 1h Ipublic ptiiase ec.ncor
surveiller A son execution. trer lea admirer, ell, n. q Ia dlS
,noins I,,ur tandi, qu 'est ;i.lAw
Arrtt6 d'expulsion plaudir, bisstr, dans Boi pour
Le Dp artement de I'Interieur vient 'et Micelt prirnga.
de rendre un arrest d'expulsion, inst- La prochaine represent itiii:Is rid
r6 dans le Moniteurie samedi a2 juin nera mercreei proctiuidn.
courant, centre le sieur Ezra Chrem, Metropolitaian Hftel
sujet ottoman,demeuranten cette ville.
don't les menees, dit le deuxieme con- Ce soirA 8 heures, seront j
siderant de larrete. a sont reconnues donnancea Beucbed, piece militai
subversibles dc l'ordre des choses eta- acte ou Pilleon, dans le princi
bli. L a deployed sa verve d6sopilanfUt
Monsieur Chrem sera embarque ur autres r6les. t.nus par Mesde
le premier navire en p rtince pour I'e- Nesville, D-renne et Mr Duque)l
stranger. contribute a I'immense success as
DouziMeiq builjetaire Bellevue.
L'arrete fixant Ics depenses des diffa. Rxsalie. la ComnA lie Bouffe ji~O
rents Departem.tnts ministdriels pour Miles Lily-Taldy. Roberval et W
le service courant du mois de iuillet. a lon; Tout le monie se rappelAl


paru avec le dernier numrro di journal
official.
Les somm.s a repartir s'el6vent A
Gourdes: six cent quarante huit mille
trois cent quarante et une c;aquante et
un centimes deux tiers;et. rnmricain:
oixante dix mille cent dix 4. stre vingt
dix neuf centi;nm- un sixim:'.
Rue du Centre une voilure
rcnverse u t cenant
An limoment ont il traversait la vvoie*
hieir aAi)5 s-uidili a 5I lairtios, iin Ienant
de :* an- ili ni (dI' liruot, drnmeiranti
avec sa itt'i'c, Mnlll Cilia, rue dtl Cen-
tre, faut re\'vers-; Ipar la voiture de Mr
Inouis Ethilart, chef dte Lburean au D&-
partemenrt du n(:()intIeo.
Iien clue I'nfant iin souililt rien de
cet accident, UrAice I'lialbilet du co-
cher qui arrleta lnt la voiitlre commune
le petit se tronvait lpris sous une des
roues, tin agent de' police, present, t sur
les lieux. arritta Ic cocker ct invita la
intre de I'enfant a se rendre au Bureau
central. L,. la dame Cina ayant declared
so d6sister de tonute poursuite le
general Alexandre Catulle renvoya lea
parties.


rire cu'a provoque cette Come: ,
Cercle Bellevue.
IntermiJepar Mile Roberval,
ras et Duquesne.
Prix d'entre 2 gourdes 1k
S

Nous avons appris avec une t
reuse surprise la mort, sorrenauen
midi aux Gonaives.de ManassC U.
Philippe. ancient Sanawter et A r
trateur des Finances.
Le defunt, qui etait le frre dE W
ami Horatius Limage Philipp4.'
cien Ministre de la Guerre.
nous prasentons toutelfls rsymi3
laisse de vifs regrets dOs toWa
lieux qu'il frequent at o0 4,
tion fut toujours appr6ite.
Nouvelle A I B
Dans un caf6 :
I'n poltron rcCoit 'i
able. Le gifleur s'awrlw
fotarnir tune seconde.:A
N'insistez pas, c j
port une,je n'en sp