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Cj~meiit-IIAGlPOJRI. DIRECTEUR 'pORt1A UlPRINCE: **.......... 2. 00 So ......... 5.00 Ih)ApThImmENTS: S.G. 2.20 Loig---"..a 6:00 ETRAN( LB : rri* mois. .. G 8.00 g NUKSO 15 CENTIMES POMT-AU-PREMCZ S fi i B - / QUOTIDIEN Jeudi 4 2 Jun 1948 RgDACTJON ADMINISTJRAT1( 8, Rue Amerleame. S Les anosces s is .Ct Cae . A PORT-AU-PPINCE: aux burcaux du lourtuI A I'ARIS : chez L. Niavexice & C- 9. ftue Tronchirt A LONDrS : cliw L.. -' e fce A' c. 19. 21, 23 Ludgatic lll AP11KRLxN ctez Biudolt Mosse S. W. 19, Jeroisaleme Stras-e AoE-d. A Naw-YoRK:Universal Publicity (.on'1p41 4A S 34b Ik SlItti j Les n a; us inz s cI cu ite ci:, pas rendus Abonnements et insertions payables d avancq LA LOI DE --o< L'bistoire, dit-on, n'est qu'un perp.- tel recommencement. C'est parfaite- mat vrai. En 1869, nous avions comme mi- nistre de la guerre, un home de hau- te intelligence et d'un patriotism tres clairvoyant. C'6tait le marechal Niel. Quand la Prusse eut vaincu 1'Autri- che Sadowa, le mar6chal Niel com- pitqu'une guerre devenait inevitable tue t6t ou tard nous aurions un co ~it avec la Prusse victorieuse. Trks renseign6, le ministry de la uerre fit voir le danger A 1'Empereur poleon 111 et lui dit qu'il n'etait que teitps de nous mettre en measure de ripondre a une attaque qui se produi- rait i bref delai. L'Empereur h6sitait, il 6tait malade, et nevoulait pas demander au parle- ment de nouveaux credits pour aug- menter l'effectif de l'arm6e. Le mar6chal Niel ne se d6couragea pas et insist avec une telle force que 'empereur c6da, et que le project mili- tire augmentant l'effectif de notre armi~tut enfin present a la chambre des deput6s et au S6nat. A cette epoque l'empire ne brillait pas d'un eclat bien vif; on sentait que le part republican faisait de grands progres, et la loi fut combattue avec .kcharnement par les d6put6s qui, avant utot, voulaient la chute de l'Empereur. .I maiechal Niel se montra eloquent, 4z1aux deputes qu'il s'agissait de sau- .ir la Patrie, et que ce devoir devait passer avant tout. Rien n'y fit. Les r6publicains se montrerent irrnductibles, et la nou- vele loi fut votee avec tant de modifi- cations et de restrictions, que lorsque laguerre fut declaree, la France n'avait aus d'armre, plus d'approvisionne- .Oent, plus rien. L'Allemagne triompha failement, la R6publique fut procla- m6e en France, mais cela nous codta i'Asace Lorraine et une indemni- t0 de cinq milliards. Si la loi militaire avait ete vote ttlle que le demandait le marechal Niel, na6us n'aurions pas ete vaincus. Or,au- jourd'hui nous nous trouvons A peu prts dans une situation identique.L'Al- lemagne nous menace, augmente ses .amements d'une maniere formidable, ne dissimule m6me pas son intention de'nousattaquer, etpar la faute du PAiicment nous ne taisons rien pour aous mettre A l'abri d'un coup de main. M. Jaures pretend que 1'Allemagne ne nourrit A notre 6gard que des senti- artets d'une parfaite sympathie, et tousceux qui professent ses opinions POlitiques agissent comme leurs de- yanciers d'il y a : ans. "L'opinion publique en France est faorable au retablissement du service ,-ilitaire de tkois ans, mais les socis- istes, qui nient la Patrie, ne veulent s que nous nous dffendions. Alors 9 u les socialists Allemands, avec lae franchise qui les honor ont de- claratrs solennellement qu'en cas de rre contre nous, ils teraient leur olir et n'hesiteraient pas A se battre ar0nte nous, nos socialists trancais 4a12ent qu'ils dCtruiront les canons, fe- ent muter les nts, les locomotives ,au smpecher 1a mobilization. Ce TROIS ANS De notre Correspondant. langa-: indigne a fini par revolter l'immense majority du people rest tres patriote, et enfin, la chambre des d6putes a vot6 sa confiance au Gou- vernement et 1'a approuv6 dans sa de- cision de maintenir sous les drapeaux la classes actuelle qui devait ttre libterse en octobre prochain. On peut done etre certain que le Parlement, sous peu, va c.6finitive nent approuver le project de loi retabltssant le service militaire de trois ans.C'est la seule et unique faCon de nous mettre en measure de repousser une attaque Allemande- En some la situation actuelle de la France est tres nette. Si elle veut vivre, rester une grande nation et tenir 1ite A l'Allemagne, il faut voter le ser- vice de trois ans. Si elle ne le fait pas, ce sera la guerre et notre d6faite, c'est- A-dire une formidable indemnity de guerre et deux ou trois autres provin- ces de perdues, et la France tombre au rang de puissance secondaire. Or la France veut vivre et garder sa place de puissance en Europe. M. Jau- res est un grand coupable envers sa patrie. C'est au Reichstag allemand qu'il devrait singer. G. LEMARCHAND. Poudre Dentifrice et Antiseptique du DOCTEUR ROBERT R. EWALD Dipldmd du ((Philadelphia Dental College, Le Docteur R. R. Ewald present a sa clientele et au public sa PoUDoR DENTIFRICE qui possede tous les pro- duits n6cessaires pour la bonne hy- gidne de la bouche et des dents. Prix du flacon Deux gourdes. -- --- -----~--- -- Lettre Ouverte Au Senateur L. C. Lherisson La Gonive, le ioJuin 1913. Monsieur le S6nateur, le viens de lire dans le compete rendu de la seance du S6nat du 6 Juin cou- rant public dans le No 4442 du a Nou- vellisteoque vous avez attire 1'attention du Gouvernement sur la decision prise en 1890 de fonder une ville A la Goni- ve.Et vous avez ajout6 qu'une commis- sion technique compose de Messieurs Wainright, Tippenhauer et Valerius Jeannot avait d6sign6 le plateau de I'An se-A-Galets comme 6tant le lieu le plus avantageux pour l'etablissement et le developpement de la cite. Mons:eur le Senateur Morpeau, incite comme vous par son patriotism bien connu.a appu- ye votre proposition et a price le Senat d'6crire a la Chambre des deputies pour lui demander le vote d'un project qu'il avait naguere depose concernant cette lie ' Votre geste, Messieurs, est louable. aansdoute I Mais vous me permettez,A mon tour, d'attirer votre attention sur la valeur de vos appreciations.Je serais vraiment chagrin, si quelqu'un pensait qu'en 616vant la voix, je veux plut6t servir mes inter6ts. Car, si vous, mes atn6s, vous avez toujours sacrifit aux dieux de la Patrie, moi, bien que jeune, je n'en ai jamais demerit6. Ceci est pour expliquer que je m'estime etre oblig6 de parler. Sans avoir la prdtention de me van- ter aucunement, j'ose d&clarer qu'ac- tuellement il n'y a pas un haitien qui connaisse 1 ile de la Gonave mieux que moi, tant au point de vue gi.ographi- que qu'au point de vue psychologique. De Decembre 1909 a DIcembre 1911 j'ai tr6quente les c6tes de 'ile en entre- preneur de travaux et depuis Janvier 1912 je suis le Directeur de l'Agence Central de la Societe de la Gonave. Cette derniere quality aurait dd me briser la plume. Mais je sens que j'ai pour devoir d'emp6cher qu'une faute se commtte et je parole. Je vous prierais,Messieurs, de ne pas fire un breviaire de tel ou tel manuel de g6ographie et de ne pas trop vous baser sur les rapports qu'on vous pr6- sente. Moreau de Saint M6ry a &crit sur la Gonave, par oui dire il est vrai, et je suis arrive comprendre que plusieurs de ses renseignements sont inexacts.Mr Camille Bruno, qui pretendait connai- tre la Gonave come sa main, a tota- lement erred dans ses appreciations. Et I pas plus les commissaires de 1890 que I nos gouvernants n'ont bien vu ! Je suis en contact journalier ave: les deux mille fermiers en titre de 'ile ; je chevaucbe constamment dans les onze sections ruralcs de la Gonave et j'obser- ve, le crayon d'une main, le carnet de I'autre. Je connais les lieux, je connais les hommes.Et jecomprends que 1I'rec- tion du Ouartier de la Gonave en com- mune serait, pour le moment, la plus grosse faute que les Chambres pour- raient commettre. Pour cela, il faudrait une preparation et vous n'aurez cette preparation que par la main term ec habile d'un A-4,ninistraleur. 1i ne fau- drait pas que vous envoyiez, dans f'ile, un vieux trainer de sabre comime commandant de commune. Je n'ea veux pas, je n'en voudrai jamais. Car, ordinairement, cette esp6ce d'hommes est barbare et incapable d'organisation. II nous faut A la Gonave, un civil qui joue le r6le d'un pr6fdtde d6partement, en France. I1 nous taut aussi, tout en restant dans la lettre de la Constitu- tion, creer,pour File, des lois nouvelles et des reglements speciaux. Et pour bien laborer tout cela, pour les bien appliquer, ii imported qu on connaisse les lieux et les hommes, les homes surtout Quant au project de la foundation d'une ville A I'Anse A Gilets, le me permettrai de n'etre pas de l'avis des membres de la commission de i890. Si j'avais une ville A creer A la Gona- ve, je ne choisirais jamais l'Anse-a-Ga- lets. Les Commissaires de 1890 n'ont, paralt-il, pas visit toute 'ile et ont 6et tents par l'appat de la baie profonde de I'Anse-i-Galets. De IA l'erreur ! L'Anse-a-Galets sera le lieu le moins propice pour lc developpement d'une ville. Et si c'est en vue du canal de Pa- nama que vous rclamer un centre im- portant a la GonAve, I'Anse-A-Galets ne repondra jamais a votre desideratum. Pour avoir I 'administration entire de l'ile en mains, je connais les desa- vantages 6conom iques, financiers, commerciaux et politiques qu'offre I'Anse-a-Galets par rapport A deux au- tres points don't on ignore encore l'im- portance. Je prepare, en ce moment, une etude complete de l'ile que je n'allais pas de si t6t liver au public, mais que votre cri d'alarme me forcera A presenter dans une quinzaine de jours. Vous y verrez tout ce que je ne vous dis pas aujourd'hui et j'ose espirer que les Chambres et le Gouvernement r6fle- chiront beaucoup avant d'agir. Recevez, Mr le Senateur, l'hommage de mes sentiments respectueux. Luc DORSINVILLE. FAITS DIVERS RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOIRE DU SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL Mercredi 11 Juin 1913 Barotmetre a inidi 763,3 itninianuinm Temperature maximum 22.6 33,8 Moyenne dinrne 28,.) Ciel clair. Brouillard e: trss-inten- ce. Brise E. toute la journee.. Baromctre legdrement en hausse. I.SCIEERE Tribunal de Cassation Audience civile du Afardi 97 miai 1913 L e tribunal irond siege a dix hleu'r~e et derlie souts la presidence de Mr le juge I. i)enis large de la prsidence de la Section ci\vie et intendd les affaires suivantes: Celle Ido Cl ia lad(Iere spouse du sieutr Etnile Audaint deinaideresse con- tre fIlelrv liaustin, dcfendeur Mr le P. J.i. .lanvier est enitendu en la lectu- re de son, rapport Mes Moise, D Char- les et Fotucard Iiilnpel sont entendus en leutri observations. Le ininistere pu- blic Luc Dotiniique conclut a la cas- sation. Le tribunal ordonne le ddp6t des piCces. Nouvelle composition Celle do G. Lespina demandeur contie Amrlie Sievers d6fenderessse. M lejuge L. Denis, charged de la pre- sidence de la section civil est entein- du en la lecture del s(on-) rappl):rt; sur la dematine des parties an tribunal de joindre les deux poutrvois le tribunal ordonne la lecture du second rapport de l'affaire de Victor Bouzi centre Ainelie Sievers, le inOme juge L. Denis (onne lecture de son rapport. Mes Is. Vieux et Arrault ieune soit entendus en leurs observations. Le minist6re pu- blic Eugene Decatrel conclut sur les deux pourvois au rejet. Le tribunal ordonne le dep6t des pieces etc. ** Audience du Vercredi 28 Mai 1913 Le tribunal sonsI la pr6sidence du vice-prsident F. Baron pr.nd siege a dix heuires et dernie di mnatin et pro- iionce les arrdts stiivants : Celui qni rejette le pourvoi exer- cd par le sieur Hermiog6ne Geffrard centre le juigement du 20 mai 1912 con- tradictoiremnent rendu entire lui et Toussaint Fatras. Celui qui casse et annule le juge 7. I 9~Pll ~L- ~- ment du tribunal de paix section Sud' de la capitale,sous la date du 19 fivrier 1912, cantradictoiremrent rendu entire la dame Clara Louis et Cecile Deca- yette et renvoie la cause et les paarties devant le tribunal de paix de la section Nord afin qu'il v soit statusu ( con'or- mnment.4. la loi. C elui qui case et annual le juge- ment rendu par le tribunal do paix de Marigot eri date diu tI1 DLceinlbre 1911, par ddfaut a cheartge d 'apel cltlre lIa dame Marie Louise J)ossot ITata et les sieurs et drane Linzile Juliein onne et FMlicit6 Ji lien, ren1voie la cause et los parties devantt tribmaial d .lactinel afin qu'il v s, itI proci';l (')contflf 'd- inent i la loi. *. Audience civil du.jeadi '29 mai !913 Le tribunal prend siC. a dix hoit- res et demie du mnatiut sous la prtsi dence do Mr le jugc I)-enis, chargtu' de la prdsidence Ido la section civil, iwo- nonce les arrelt suivants ; Celii (iuti rejetl.e coi()m ina tl fon-- de le pollrvoi exerce par leis sit IIurs Simmontls tfr'-res contre 1111 jiugeellitnlt du tribunal civil de Petit-Gotive( ot ses attribution is com iii:,rciiales, I( 1 No- veimbret 1911, Irendtu rntri' leI et les sieurs Valindus Io)ttissainLt, etc. Notvelle con,)o.sitioni Colui q(ii r,'j'tto Il pe :;irvo)i extr- c6 par la dame Emtile Audain controlo le tribunal civil de tort-au-Prince, ren- du le 5 nveoinbre 1912, conitre elle et le si('ur Hltnry 'Faiustin. Nouvei-lle coinol, si i)on v ntos : -t- ( ,'1l' t; l ).is ,r:s v',', (ili 1v,'- v'aly, (dle tin it urs ,c n'i'r lI' r )i-;lrts Dieuj't islr ik issaint ltt'e. tl'mliii.s. Mr le J (illol, .a vits'i r st li'ltell IlI h 'lli la \i tc de sonl r;tl : ; Il : ii ''- p tiil) li Ell- ii 1 id' I),'.- tiir l ii )t "i t l t Ot i O j'l til) S i D '- voi. l.; deur co)itro, .1. 1. Al'xanitl '' el-',i! n(! tiir -. I' .jll.' .1. 1 t s i t i ll .'i dit i c la i tnit lr' '1.! s.)ii Sr lp ) 't.L. ini i.,' rIt'e 1)tb)li( M I. 't W .:".irc a l coic'lilt ;ant r 'ijet (Il i. Collh~ .olvsll 'riti (cc l l i-Cl ld, deinainltiir-' ( )m ltr, I '- l!i'ritiers L.' - blanc, (l('l''!:ll rs. M1. l, ji .I. .I. lV' Many e.--l euntorliit t i l la l'ctlre t (It son rl))apporlt. Me M11)'peitt. ())ur les tle- inanduhr.-,ast tlitenili rn sos obsorva tions ; le nlliistn', i p hblic Eiui no DlD'- Z .trel conI nit ;i r.jt (11I )olrvoi. 1,t, tibunal ot'loniIne thdlI')' !,. dos pitc 's. A,.'di, nee cir'lle dl L.ta Di 2 jain 19 1.'? Sous la i)t('Iee, 1' l N 1. le vie"' p. '- sidenLt F .'0. It'ir l le trib' l l)r> l p1 'il si',- ge a dix o f'ut-s (t (le (nie (it in itin l(1 prononco l'arrrt slivant : Celli l(1i ldssaisit la jurtlictiont des Ca yt-; d( la c minoiselle (,Clestini .Simn) i centre le sieur En1iinwtl uel liotrjolly : en attri- l)ue la col;>>aissilnce a lie 1d Port aun Prince. Nouvelle composition ssubstitrts Dcatrel et Lat6rtue, ila du accepter le dossier de :cette affaire, nais avec le. .consentement expros de Me Arrault jeune. Le:tribunal ordonne le ddpot dles pieces, vu I'liure avatncie le siege est lev6. L'Ordre des Avocats regoit le Pre sident de la IRpuqlique La manifestation annoncte en I'hon- neur du Prisident Michel-Oreste et organism )pa'r I'Ordre des Avocats a eu tin plein et enter success. Tous les avocats inscrits au Barreau dfe Port-au-Prince et ils sont nom- breux --- avaiiet tenu a ird pondre a I'appol (t Conseil, eon s'associant I'liomminiae minrite p)ar 1'un des leurs. II n'est point niecessaire do citer tous cOux qlui, avocats et invites, se pres- saient cdans les salons du charmant et distingu% Blatonnier, Mr Em, Etheart; disonls cepr'ndant Cqu e le Pr6sident de la Iltptiiblilque etait accomnpagnie des -crt'lt;ii ids (l'Eltt lHonamni, Morel, Ar- ganit, Siijpplice, (tu ti cef de soit Cabinet Iartictii rt, lMr Danrits ilAlegarde. EIlm 11 IulIn ;Lgage sol)re et discreet, Me Etlitda'rt dilt ItLoIt lA. joie de l'Ordre en recrva.w t (,dans I'ilitite le President et t cliert' c )lr'ltt' > ,. I. Presilent re- n1ercia piar ni discoturs oni les inots lho'nroiix coitlaient )coini:n de source, chatupie p)atrole traduisailt iule (de ses pelns.es fetnnes d'llolln 1i' public con- vainllcl et sin t'lC' . .Ie PLr'sid iilt st' ilno trt a satisfait et t''jo, i. l.'orcbtl'str tzigan Oe elltretint afitiablI.:nen.it los ilnvitc's lqui so retire6- r'cilt enclltantts des (lt elpues lieur'es (',)mlt'ules t s-'.'in d(it la plus cordial (<-aail;tr l'ri risee dtan'ls eo beau sens lilloes I't'lldes encore' plus char-- m a Itc.-;, t'i(:,' l'lho,)i italit(I' so) 'ia l'te de M ille I'"l. ltlE i 'Mi (it 'assistaie t, out "' sos se irs, \1 it -; lV.' 'St, N.u .il, Mat ricn ( Chri z, S. Valladt.', Alex. Li- lavois, Maria Caillniclme. Le Prlsi l0-It d.. 11 lp)ibliqu aix al'lie.rs; de Norlil Charles tlier ap:cs-tnidi, vors les cinq heures ct dcmici, le Pr6sident de la Republi- que, accompagne des Secretaires d'E tat de l. Guienre et de l'lnterieur et da Chef d ', t M son Militaire, a visited les atcliirs dIo sculpteur Normil Charles, j5 Rau d, la Re.union. Avant d- remettre A l'artiste cert.ii- nes com:n0 nides de 1'Etat, comnme ii se le propose,le President Michel-Oreste a voulLi v )ir, lui-m1 ne, le m n:auiimnt d'llie lDubois, ddlji acheve en terre glaiie, d nit l'exe-ution, on le slit, a 6td confice au sculptcur par le Depar- tem -nt dc l'Instruction publique. L'ceuvre de Mr Normil Chirles. don't inods av'os dcej, parl6e, lui a value de chaudes fllicitations du President de la lRdpublique qui n'a pas dissimur l son admiration a son entoura-.:. Cette reconfoctante visit demeure come une preuve d'encouragenment donnCe au brilliant artiste dent le ta- lent so dcveloppe et s'afline ch.tque jour davantage et a qui le Prcsident de la Rcpublique a toujours montrI le plus grand intcrct, alors que, 6tudiant, i i 4rvdo n jusqu'aux larmes, plurent d'une facon partiiculihre par leur vie intense et le natural qui en font les plus magnifi- ques scenes de la vie reelle. Parisia a-Th e tre Ce soir, jeudi 12 juin 1913. a res et deie, au CercleBelIevue, sentation theaitrale comIposee : 8 heu- repre- Ie de Rosalie, l'amussante comrndie de Maix Maurey qui obtint un suc:6s de fou rire grace i E. Toldy, Roberval et Pil- leon, 2c Thc.)do-e ciierchedes allumet- tes du joycux Courteline qui sera inter- prct6 par Pillion et Duquesne. Dans le concert nous aurons le plai- sir d'applaudir C. Nesville, A. D Arras, S Roberval et l'orchestre sera. dirigc par S. Gautier. On s'amusera beaucoup ce soir au cercle Bellevue. Prix des places G. 4 Concert iaml)tih Deferant aux demandes qu'il a rescues de ses nombreux amis et adlmirateurs, Monsieur Ludovic L:tmothe, le brilliant pianist don't on cut tant de fois L ap- plaudir le talent, a accept de donner un concert pour lequel ii prepare un brillant programme. Rompant avec les traditions, Mon- sieur Larothe ne jouera pas, cette fois, au Cercle Bellevue. C'est au Cercle de Port-au-Prince que cette soirde d'art probablement se donnera. Nous v reviendrons. Candio 1fte l'tlection presidenlielle Aux applaudissetnents qui ont sa- lut, de toutes parts, 1'arrivde au pou- voir de Maitre Michel-Oreste mnanquait la voix du populaire Cindio don't le talent si souple sait traduire arvec sin- cnrite les moindres sentimenis dc la foule. lile vient de s'lcevcr, cette voix, av'ec A.ill' Michel pringa), qui est en vente cliez A. de Matteis et que Candio chantera prochainement dans une soi- r6e qu'il se propose de donner a F'llo- tel 'Bellevue, sous le patronage du Pr6- sident de la Rdpublique A qui,du reste, .l chanson est dedidc. MIr Pradel est v;infime d'u 1 accident de voilure Ir Seymiouir Pradel, ancion Socr2e- cretaire d'Etat do I'lmltirieur, a iOL vic- timel, Ilier at mlidi et ldemi, d'utn terrible accident de voiture iii efit pit avoir (10 graves cons,(luenlces. Comme ii rovenait (lid bureau du Port, le tireur do son ll>uggy s'elnballa it I'intersection tdes trtes dii Qai et Roux. So rendant co(mpte du danger, Mr lradel cliercliait L des- cendre de la voiture quand unt c(loc en retour 1o projeta stur la voie. 11 se fit une assez grave blessure i la ligu- re eL fut conduit i la Pharmacie Rlo- berts oCt on lui prodigina les premiers soins. Quant au ti'ceur on put I'arrIter un I)peu are- s l'Hot.cl de Firance oti le bruit de I'accideiit avait altlir'- des curieux. Noui-s soluha:iton' u iiirCl- :irt accide-nt Le tribunal entellnd enl sections r'u- IC d SCUmIpLeU uiaOL vut IhL r nUU nait aucune- sui .fa' -'.use. nies l'affaire suivanto : I'Acadniie- Julian. niait aucune suite Iia:!cs. Cello de Cajuste Bijou demlaideur )Depart dii Secretaire d'Etat des Un maria trop violent par Mos Volcy DominiIque contrec les relations Exterieures atSSOIIl011e sa feinlme consorts (.effTrard, il'felndeurs par Me Arrault j'lune ot \V. Micliel. 1. juigoe Par le paluebot francais,qui a laiss4 Rentrce trop tard du march, hier L. Denis t'st entetndll en smn rapport, note pI)irt Imieri, iMr Etienne Mathon, apres-midi, stincille n'eut point le Mes Volcv., )Doiniqiuee' et Arrault jeune Secrtaire d'Etat des Relations Ext6- temps de preparer a manger a son maria, oumt l'prolilit leurs observations. Ie rieutres, est parti pour le Cap-Hlaitien Tival, qui s'en montra fort contrari6.1 iuinistOr!e public Mr l.uc I)om(inique, oi' il vta representer le Pr1tsident de la avait travailld tout le jour et s'atten conclut par ci'rit it la cassato i di jii- lel)blitltlui a inte ftee lue cette ville dait, sit6t rentrd,i trouver sa table pre- gement dl:il ; all fotnd s'agissant done ln soin lhonueur. te. Mais voilI : A ses recriminations de second recotis, cuonclut at l'admis- Nous lui souhaitons un heureux vo- Stincille objecta que Tival,et ce n'6tait sion du sill'r BIijou c(omme tiers op- yage. pas la premiere fois, en sortant le ma- posanta lxuttion dedeux jugenents Faitasist-Tleatre remi s, e sortant l sI tin, avait oublic de laisser de...l'argent. sus -inolnc-s dli tribunal civil de Port- ainais representation ne fut plus A cet argument irresistible, Tivals'em- au-Priet ordonnant partage de la rdussie que celle d'hier soir l'H6tel porta. S'attaquant aux chaises et verre- succession l(e la Veuve llouanez ijou Bellevue. On peut dire qu'actuellement ris de la mason, ii brisa,defon a totv dit que les 'coisorts Gefrar'd I oute le ntstT h tient le record du d la a l bsadfona tout collateral naturels t s t ss droit ni le ciantasist'The. re otint le record du et, rageur au mil.eu des debris,fit plier quality cmlm lairiticrs de lca oav cinematographe. Voila quele fut o- Stincille sour son baton. Rouanez. Bijou, sltur Igitimile d(e Gef- pinion de l'innombrable foule qui sor- La police, ne se mettant pas dans les frard Boute, autItule'r et nmetttre it neant tait de Bellevue A I heures et doet affaires de manage ne s'enquieta point du les jugomiotets de partage prononcdsen 1'enthousiasme indescriptible venait d- tumulte et Stincille, vexe de l'indiff&- leur faveoutr ot dire e0llin que leo siour consacrer le plus beau des triomphes A rnce des voisins qui ne vinrent pas A Bijou ( C. ,.jmiste ), en sa quality dt' crd- Mr Chs. Dugue. o secours encore plus que des raite p ancier d la t'coilm naut itIe 0le-; tpoux Nous voudiions analyser en dctai! son: seours enore us que ds e 111211LS de sonr mari, a colrlnncti- son Rouanez Ilijoi, est t tl nurl. slul)sti- ch.icune des parties de cette soir,'e re- dLi.'nagement de la Rue lrenasse tu x, (doits do, l ,a V;we ilo mta te1 tenisisante. mais la plaza: noIu mint- Bijo:i suit It, in.ni.ubles c uCt- .Ct, no sommies ob ig'i d-en don Noitnatiotii ceux (const 'its ds ( iiant soenmes ob j- dsen dlon- nez Bijo t' tortsoccasio-er une appreciation d-e semble. Tous C'st avec plaisir que nous avons nes, 6valuir iquitablen mnt les doin:n t- les lilms ont 6tt applu lls ave,: frine- appris la nomination de notre ami ges-inttetets reclains. I.e com:nissaire' se mais disons toutetois que a Les Louis Malval conmmte Commissaire du du Gouvernement, M. Luc Dominique,' deux meres* et 4Le Bouftons, ce. dra- Gouvernement pr6s la PCS. a d6clar6 que par suite du depart des mes qui ont eu le don d'6mouvoir A ce poste, Mr Malval saura remplir t S'lloimo jjne rt. I'Affaiire Louis T, ,is. par Adnoioe Michel, imprimene-.. .fiaciiequ. Considdrations gl6t6raleassi le fouclionnemen t de la Maisni Central pajr G(orges 11. Jacob. ' M1,' Antoino Michel nousafait leplt.' sir do nous atldress.-er un exemplairede la br)oclhure ofi il vient de rtjrnir'ses' articles )arisd(ans notre confr~h, ( I'l'sor )u sois 1o litre <( Salomon jewu S'l I..lffaire Louis Tanis. Comine leti- tre I'inrdi(iIte ;ssoz, la tendance dece travail est de dogager la iresponsabilith active de Salomonol des dvnineentsqoi t!ri'eint lieu dulns le pays,de 1875 i 189, (ven tciments causSs par la segment, tionl funeste du group de citoye0 eclairs (lili, depuis 41870, voulurentr* fot'ler lotre svstOme de gouterae- iienit d(ans It sens de la liberty eti d control l)arloementaire des affairespa- bl iques, 0\vineten ts qui se' dnoairit par l'6crasement du libdralisrn et le triomphe d6einitif de l'ancien mnlnistre (le l'Empire et de ses theories polite (lies, le general Salomon, btonficiait. ainsi d'une inallieureuse situationqu'i ii'av.il pas cr'('e, ainsi que montrelh tlist (e do Mo Michel. Le volume qui comporte 235 pages est rice de documents inadits et-de tdmoignages, lesquels pour la plutlpa dinanent de I'ancien presidentSalomO, et des contemporains qui l'approh-, rent. (uelQ(tue soit le point de vue0 I'on so place pour juger ce tavail, (uol(qu'abondantes qu'y soient les iw perfections du style, ce don't l'ateur s'excuse lui-mdm e du reste; quelques nomrnbreuses que soient les attestatio0 verbales qu'il 's'agirait de verifier,il faut reconnaitre-qu'it y a appoirte il grand soucid'information, une clairel~ heureuse ordonnance-dans toutes,-le parties et un serieux dans 1'effort d'' laborat.on dent on eut pu ne pas.st tendre de la part d'un tout; jeunel ci vain. Aussi, nous en felicitons vivement Mr Antoine Michel. Nousle filicito0 particulierement de la quality6 d'histo rien-dont il se rclamne dans sa p* face, quality qui consist, en m6prisW( I'embarras de respecter la convictiO d'autrui, d'avoir au contraire le court ge de proclamer hautementles sieal, Remercions aussi notre confrere - son gracieux envoi. Monsieur Georges Hyacinthe Jaco ancien directeur de la Maison Centrat vient de faire 6diter A l'Imprimeriee mond Chenet, 138 rtie du Peuple0.- intressante brochure : Considlrail Gdndrales sur le Fonctiofntement aCtu-A .la Maison Centralek qu'il- a fait ._s d'un important project de reorgao~ tion de cet etablissement . - On sait que Monsieur Tacob, quil tenmperameat energique capable louables initiatives, a marque son PO sage a la Maison Centrale donti i directeur. Ce sont les ob;ervations tes durant son administration traduai dans cette brochure critei' une langue sobre non dinue~ c' gance. Mr Jacob signal, piflnant et son devoir avec conscience ment. . Le President de la -fpublique- pel6 aux foncitions tiilitaires s les g6n rau : Joseph LouisC commanant de la commune de thier, St-Ilma Pierre, Plaine dut Ovide 2 phir, Qua.tvier-Morin, Baptiste, Fort-Libert6, Joseph A Plaisance,Samnson Abel, Dondon, Joseph, Limb6. Les fun -1drailles de Jules Arthur'pa avocat, decead hier a1'i hres.du. auront lieu deain A 8 lieures dun tin A 1'Eglise Ste-Anne. Maison inortuaire : Avenue Magi Ambroise, No '18 en face de la alat nite. Nouvelle a la main Aristhi-ne racomte une histoire I Il'iotnme fait feu sur moi; Ii balle siffle a mes oreilles... -- Ul peu plus, co scrait un m r (lui vouss parleraitl . Bibliogrcaphie |
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