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-POXT-AU-APRINCB EI -' moare&retii Juln 1913 0,ggnt-MAGLOIR'E ID)TECTEUR PORT-AU-PRtN'4C!: Twit & kOrs. .. 5.000 f)gpARTEMENT.-O [ga moi&.. ....... 0G. Iroin Mois......... 6:00 ETRANGERH TVoiN Mo0s.8 *. *4GS. .LS NUj(9RO 15 CENTIMES QUOTIDIEN RMDACTIION ADMJNISTR ATI4 ift 8, Itue Amene'amt.. rl Les avaeaces setl sccues A P&*ut-Av-Pwc-v : mitz buremi3dii -16r tm A PAGrS : chez L. Mavence & Ci' 9. ue Tronchet A 1.(3NImt NO ez I.. MIvN-1.9e n X ig, 2t, 23 LuJigae Hlill A RimuLiw. cez Itudoti Mosse S. W. 19, Jer-aklemc Strase 64V A N*W-YORK: Universal Publicity Cbmpqtmy :LL niv i sii cut (ti re ci t pas rendus Abonnements et insertions payables d avance VOIX DU PASS *--- Une phase de la lutte du lib6ralisme en Haiti (1870-1882) Par F'ranck Solages. XVII Une circonstance plus heureuse naire ? En d'autres termes,3l'assem encore se presentaqui remplit d'es- bide n'aurait'elle a d6liberer que sur poir le cour des patriots. Sous les points que lui soumettrait 'E- 'inspiration du general Lamothe, xecutif? N'etait-elle pas, au contrai- lenouveau minisire de l'Interieur, re, une veritable session ordinaire, Nissage, ress6 par I'opinion publi- puisque les travaux l6gislatifs de- que, effraye par la perspective des vaient embrasser toute la inatitre dangers que L'absence du Corps L4- don't l'examen forme I'essence mre- gislatiffaisait courirau pays,etausoi tne des attributions du Corps legis- ar un eilet de ce caractere vacil- latif, tel que le vote des imnp6ts, des plant h z lequel Ii reaction ne man- d6penses, examenn des c )nptes ge- quait jamais d'arriver, Nissage con- n6raux, la reception de I Ixpose de oqua A I'extraordinaire le Corps la situation, 'Ielection de senateurs, IAgislatif, tandis qua les communes etc., etc ? L'Assemblde pourrait-elle qui n'taientpasrepresentees 6taient aussi ne pas expriner son opinion appelees a Blire leurs manda-aires. sur la politique gr6erale, a ce ino- SUn incident curieux se produisit meant oCi le pays etait protondedment durant ces elections compl6nentai- troabl6 par une faction tnportante, res, lequel donna occasion a Ba- detentrice de lautorite dAIls un de- zaeais de faire consacrer son titre de partement, ei ou une mnachination dleute par une decision judiciaire. presque triomphante readatt dou Smeme Magistratcommunal du teux le fonctionnement regulier, Port-au-Prince, don't nous avons vi, dans lavenir, du rouage gouverne- es men6es, convoqua, de conniven- mental ? ce avec le Chef de I'Eat, les lec-: En reponse au message par le- teurs, par un arreo6, pour l'lectio!i quel le 1Prsidentt exposait la situa- destrois ,Itputts de la Capitale, oion genetrale du pays, I'Assemblee comme si B iz3lais n'en 6tait pas dB- Nation ile dut declare a ce chel' jai.un. que les deux ministries de la justice Celui-ci 'actionna .levant les tri- et de la guerre, par leur conduite hunaux. ,ui reconnurent ses droits coupable, avaient cess6 d avoir sa ct annulerent I'arre6t communal. contiance. Les deur hluts fonction- On vit bien a I'occasion de ccete naires,e en eet, etaient entierement convoc t on des chainbr'-, effectt de gagnus a la cause du pretenaant du cette intluencesi grande du Pouvoir Sud. Excutif que nous avons maintes L'un, le ministry de la guerre, le fois signalee aucours de cette 6tude. general Saul Liautaud, etait ce me- Car il suffit de quelques simples d6- me fonctionnaire qui,seul,avait gar- marches de ce pouvoir pr6s des dB- d6 son portefeuille lors de I'incident puts dissidents pour porter un cer- suscil6 par Lorquet et qui fit se tain nombre d'entre eux a se prS- d6mettre le Cabinet, le 31 dcembre senter au Port-au-Prince pour for- 1871. L'autre 6tait le propre fre're mer la majority. de Septimus Rameau, ce ministry Lest vrai qu'une demi satisfac- qui tenant le portefeuille de la jus- tion leur avait ddL accord6e : Boyer tlice et de instruction publique, s'6- azelais ne siegeait pas durant cette tait pr6sent6 le jour de l'ouverture session extraordinaire. Ce fut le mi- de l'Assemblee Nationale au sein de Qistre de lInterieur qui fit la de-'ce Corps en brilliant uniform et march pres du ddput6 de Port-au- avec les epaulettes de general de di- Prince et obtint sa promesse d'abs- vision. II 6tait aussi particuliere- tention. La leltro de I'agent execu- ment compromis,ciar on venait d'ii - Kif, publi6e dans les journaux de tercepter une lettre que lui avail 41poque. eut un immense retenlis- adressee un commandant d'arron- sement dans le pays. c Les plus a- dissement et qui motnrait, jus4iua Charn6s d'entre les dissidents ro m- I'.vidence, qu' l jouait un ri e actil E nnaitre leurs devoirs envers la dans un complot ayant pour but de patrie, lui disait il en commengant, faire proclamer le general Doinin- ersistent a v6us prendre comms: gue, mnem avant I'expiration du PrItexte a leur abstention.* En con- mandate de Nissage. .quence,il attendait de son patrio- Tous deux, au rest, avaient bra- Itme cclair6qu'il s'abstint de singer ve le recent vote de blame que le durant la sessioa qui s'ouvrait. Ba- Sdnat avait inflige au Cabinet, A elais pouvail le promettre, sollicite proposde ses agissements deloyaux. ende pareils terms. On concoit quze le Gran Corps du Pays, I'Assemblee Naiionale, devait Mais la session qui s'ouvrait,dtait- exprimer sa defiance envers de lets Ult reellement une session ordi- homes. Mais Nissage, zette fois, menace par la faction dominguis-| pas plutot tante Nonoche? rappelez te,resista au verdict du grandCorps. VO"us bien! MONSIEUR. (Maitrisant iw mouve- anca une proclamation dans la- ment de surprise) Qui? Qu'est-ce, No- quelle, apres avoir constate << qu'at nochle? O0 prends-tu ca? ses premieres communications la MADAME. -- Vous savez bien... la Chambre des communes avait Ir- Nonoche a son Jojo! pondu par une attaque), il declarail MIONS;IELH. Quelle est cette his- solennellement que, r ne pouvant tli're-tone suis pas (Edipe, mo: ex- plus computer sur son concourse MAiAME. Et les iille baisers pour la r6alisation des measures que Coinme ils devaient ttre agrtables? Et reclame le bienpublic, les motifs de l ri'Indez-vous? est-ce pour ce soir' son arrt6e de convocation a 'extra ();a'? idvlle e de cabinet Iparticulier ou sona 6deconvoca!hot IeA pleini air? ordinaire avaient cessd (l'exister. d leinair odiaieaaen e sister ONSIEUR. Tu est assoinmiante it II ne fut plus possible. dis lors. Ia till, que signiiie ce radotage'? de reunir unte in'joril6 lgislative- MAD Vous voulez savoir? Eh Du mois dte septemnbre .187 a ce- hin'rl. voici : Maria, en l'aisallt votre lui d'avril 1874. dalte a laqlielle les I*alliabre a)r(es votre depart, a laissd clambres devaient se rd i r, e Pays tombier \votre chapeau-mehirlo dt',Fi est s u lsorv ti l lbillet lqu'on avait s:ans doute sembla etre sur un volcano, Nissage .ilti lsi dllns e (cuir el a cit ei. Tntez continue de goiiverner sans budget. I, vo\ici: (li.ant) < A delnaill. o) til sais! Le desordre titiancier, jtsquie L;' ,is ,exact. Mille haisers tl' Noio(Cie cont-nu :ipar les el'oris du Corps Le-I s,, 1.')j*. \' us a Iou(erzI < 1'il iyi a gislatit, envaltit I'a administration a. i pas plus site et plus Il~adrote. Chacuii cherclia a s'enrichir A ce I e m itt-'t ( r e le pland moment de decline d'uin Plouvoir dli'a) air ineterrcaeur, de lair du n coupable. Ce fut un veritable sauve- howime qui cherche el ne cunnprend pas. qui-peut. Le trouble 6tait dans le, .1e doniie i a laniguie au ctliat (:'cst evi- esprils, et ceux qui avaienl creek tiuien~~ii t une imauvaise plaisaLte'trie. cetle situ-tion menaie ient de ou i dli;bl, a u t e fairet ctte )la e? cett s u o l ie tout t)~iS (11e la i ain lit, St, ,,tit t',Eli- iieltre a fe i et i sayng si .Nissa-e, aln p,<; (a cl)lazt: c ("'st ii('c(tr ()-;.sitlt. 15 mti 1871 date de expiration de MADAM E.- ( incisive ) V\'os v'ous ap- son iandat,ne rdrneltait la.lcharge a -I", leiz Iie .lJ~celyni, n'est-ce pas'.' M ichiel Do,ni!ng ,.ir ,t ils montraitent M(.-.si.-: LiU -l (t-las!,)li:Jn'elynJosse celii-ci a it ltte des populations si li, jto li, Ittai.s l'at te t t.r I -;s jous, du Sud, preo1t ;i t1ndre, conulli e Ii1un 1i ,i avait. 1i1 Cl te in-ot nid pouir I a- torrent illpelueux sur l;a capital malrtiine, ni'a saucitie, li[ar l I, ltrmnallr ge dii Pays. iit,'iip-1sti', a son amd iration eii m'in- La corruption et Fintimidalion. li,'ealit pe l)t'noin ehl-.ia titt,. inaus u ili;aste et ctia. eln (Ieg sit ide llets d'vais- un vaste eib lcage organisd pitr' saints q' il uet le vrand tort alors les lieultentails (de 1 t'xeculif et ali- (ie ne pas prendre pour uniie protesta- mentl par les caissses publiques, tion. Je to dirai encore... grossiss liet les rangls des pritneur, MA~AMI. Faites-niioi grace de par- du prttendantrde lugubres inenaces tic('ilarites lh)ors de saison. Je ne vous de mort etaieit Iproferes contre ses '('Ii elanl(le' Pas taut. .onoche. .Jojo: V\oilat ,il je in' tienis, et (a se cncoit. adversaires, Boyer b'lzelais en pre 'soil liii te nest letvidaence ntoite. mier rang. Et Lorquel,de son camp l1'as I),ts)in (di se tritriir'e la cervelle. du Port-au Prince, pouvait lecrire ai .e setiis l)tet a inangert (lt Iloin,a vous Domingue 11 faudra bien un l;ir't' )itid', si je ne vovais Ia qu'une jour abattre les lttes de ces Ta ltu'- si"l~ile coincidence. Chltrchlz done ail- jur i' leiirs o p iutotl ne vous donnez pas la tes. eiid lie (de chercher : la chose cr've lIs Veux. ----- ---- .. Mo siE:i.-- Mais, ton ierr, e de rest je n pe''iNx I)as ine laisser' sou[pconner, Amende Honorable acuse, relations ,oii)bles avec linel ct.atlure que je int connais peut- -)tre iItlne pas et island ('est sore- Iee nt tln atitre qui en a le-s faveurs. Saynete conjugale Tant pis por[3 les vantards et les bluf- fet rs; tnoi, (_a 'a jamais ('-t dlans lines ( CL salon. Monsieur entre.) principes. MONSIECR.- Bonjour, mna chrie' MA.~.iAME.- V(Lous etes d'uLe audace, MOsU.- l O, tl C i Iili cv\iSline a doinner la rage a luie ( Madame qu'absorbe la lecture dl'ut sailiute.s roman, rdpond par un son Utlluratl Ira- a- irli une sainte Pour- duisible par : ION !) quloi une sainte? Le ciel est loin de MONSIEUR. -- (d part ) Ie temnps est nous. Savons-nous, e( reality, s'il SI'orage. Quels aco? (htaat) Coniinent existed? memrne (j'il existerait, les sain- as tu passe la journee, bicliette'? tes etaient-elles si saints (que cela? MADAME. . C'est uiie these ia discuter et, tps plus MONSIEua. (d part) D)cidement tard qii'liier, nous etions sur ce cha- Ca va mal. ( I tire sot mouchoir et s'es- pitre, Jlistouille et 1noi. 11 me disait... suie la figure. Ua parfain de Kananqa MADAME. Je n'ai pas I)esoin de sa- se rdpand dans tout le saloa.) voir ce qlu'il vous disait. Je sais ai quoi tendent vos digressions; je ne m'v.. Dfums viole- Vom soVt (Iu les par perds )as. Vous etes un libre-penseur,.. fums violent m g s ant ineppo'tabes un esl)riit fort; c'est entendu, et, par. et me donnnt la nmirainej. surcroit, un menteur et un hypocrite. - MONSIEUR. -- I'r as raison; je vais Je ne veux pas etre votre dupe, je ne changer de mouchoir. J'avais oublie veux pas s'tre un souffre-douleur. Le.; ou perdu le miien et me suis fait preteri divorce n'a pas ttd institute pour le' en route cetlui-ci par tante Phrase qui, chiefss qui n'en out que faire. Fourrez-,r malgre ses douze lustres, con inue a vous ca dans la tote et attended queje se parfumer a I'exces. Que veux-tu? voiis donne de lines nouvelles. On a ses petites faiblesses. /MONSIEUR. Vous irez jusque l,' MADA.ME.- Tante Phrasie? N'est-ce Sophie?... Vraiment? I I _- ,, kb, --M ma WNW i I k vill4I jGolttv cello a prts d~ ~' imda~t. r"CeR .',oi dio" Int a1'- 116decin! -. C. mevait t';i, Ce soil, owsiiOnl ;I ImereIt 1.1~ Iv lestlI I mcun I I'Oyalat III Ikre t Fi aIlad Iat bi pcti' a. I hsu. s ltravi On a ax ".cinstra .=her de ***. Mais Wirs q4u a .dh mat&ra. /Lr A11l~. I. t t I ie it I ( I*.-; i bkillth lstIII It a a C II K ..11.1 it ialt uzi a tr;i i t1tp lit~cI I \iilll 4bll'~ ),.t4 tt'~I),~ttaal tll 114b~i~al lI It b 4 i I41I \I\l . I I t I tb'lb.:.Iia 1aiatt'6 egia.' ~etv I.e' Iiba 1. 1i dC pr IcI 1 i II1 4 1.1V I 1.. Iii t'' )t 4 I' IL eS j4i[~l~, j4' 414' tlbIi tta.illalik preai si e I I akh1nre ti I iprc 1 .iNnIIA II'~ itat patlell6. tt' av 4r)Io Vt11 It'.r t. at ien t.iillit&' outcrte ics sicu rs t ,t i II ava il( C. r 1iT S C S1ol at'I lae's rt Ivt:att'aars tlt i (II aaa)- paiemeiil; fixe prov-isoireaneaiit F'ouv\.r- 'it. wia eldom e imi u- tune de c Atte f il ithe:u I i te ti-m i di 5I'l~~~~~ ~ it i ilae' present rnois de juiai. norn inc~ Ic ju~ge -Ito (c~lli~t do dtI'lo Ill' fi "- et pronon e I jSll'-'11Scl~t. SS LI d & h r t It tI ItIIii.t'iat I Itanti.a14 )1 av I II h. atd e fsous. c o uvcrtssae Ics sicurs 'rto' tar a I( it s I)alwdes llal U GeosCrg S Rtgnier. age-,tC orionr tic l de 1- "1 4I n I'I ai it at taisur lc' r Uble, 1'itres -1 dfets desilis part'ut ou nus s'i*posent it i besoil ,era ei Ic d.p t Cic LS pctrs*lite I'E~iise (14' SI-F rase it u des I.ctiis dani Li A isLit dt'arItT old dettes te iom e r cl. itut14, i1 v a quelques mois. do. rt n L\'aUS te p aIrac~hever n e t au ( N:IuII e :1 a mmi I1 hoqucte chaspelle dhu Del- ia lair. toit incom pttnc e des ou- 4Its itis ' a u va silml roe t. *lU in hrioritt: sLr)ix j4 IIi' l ni lt 'iietit a Cila-tn iii laid. u. .mplo dees d cccotuore cornbre so ult a elev tes mhtqu c NInva l ft 'la -ain I'e av. cer qu d'h 1 the I la r0 pa de rei pe de et; CO pe tic G. pa cr: de IC'une angoisse vous etrcint quand S1s vov\.z sonner les cloches, car tout Sdochcr remible et des briques s'y [datochent, roulata sur le sol A I'ahuris- ttment dts fiddles qui s'enfoncent ors dans 1'Eglise pour chapper A un nt. Ce tait constitute un danger Itucl qu'il nous suftira sans doute !signilcrour our u'on essaye d'y re- Etdier. I)tDuloureux accident S.lnquicts de ne pas voir Icur enfant. MN gentil petit du nom de Pierre, dage Ce nq ans ct demri, les Cpoux E.mile Mews, deineurant au Bois-Verna, s'e- Wtet mis A sa recherche allerent le trou- "r mort dans un bassin. Profitant, tat doute.d'un moment d'occupations d es parents, I'enfantv y tait entrT et, -Iouciant du danger, tombait dans tIAV et se noyait. Cest ce soir que ses Wfrailles auront lieu A la Cathedrale. io. os nous kssocions au deuil de la Sile SMews. Boonae .rfompense EAt promise A qui rappartera aux bu- du jou nal un trousseau de clefs Shie das un buae. - ~ -. - LEI-'-l PUi.-SAri!T A TISEPTIOUE Sans Piercura ni Cuivre 9,~, itint w e: rfir.iion do ME. 3roVA&MD. C w, Istp @a I'L'aststut Pasteurr (1907). U d t I i!,"t.int..lli',nct tous lel microbes de Is P!s! .*, "I a Cholora.Iw*' Fievrrw.Dl *rh4r& _t Liysenterzia des Pays chauds. ?ZAL36&nxxD S 'Wia wa Wus Inasibpensabie couLtre lea Epidomies. "3Ja 8 woe grI 4O oiMlloVoo ido amo Un e. e sI trem s see oo U6I66* * -U- C |AP IT-,u-liuIi. EEWLD( PI-LBERXtII)J 8 C Second convocation , Messieurs les Membres du CcrcIC Bellevue sont pries de se reunir ecn As- sembie Gncnrale aujourd'hui a L hie- . res precises de l'apres inidi. Dans ek cas ou il n'y aurait pas de majority la reunion aura lieu irreocablcment de- main jcudi i9 courant, a la mme ee !I re. Le Pri ident. Em. ROUZIER A I -- m kclaire de leltres en RbtRorique, Fantasist' Thehare nt suivant a 6t6 fait dans le Notts s-mlimej bet-ticaix (it' c:),ItIjCi.1 .1. el de l'etablisse m e: M onsicur notre litis!l t ,Il liip't, aiiiii'it I lii. Cbevrvc nrellCC cn rlhctorique ce ( Ii iil la g ak&'lba't,' itit a'1 aaa dii so lei., 1bbert et Ia vacance cause Friuntasik' L tilitit '.SOc mortde l) igcnie ecst cotnbI&e C'&'st I L'it&ot it 1.1 )11; 1I11' )I'c S [ocleu r R na4py qtu;. luflC-m~ mc. t 4 0 I S it a I kl S '1 lap t3e M CI t s cha rg pe p Mr r 1r 10 1 s I tat S-)c-1 iat's t r'iatita 4c mia ijte U I ill..plic 'isha 's tat tl h'III (essiai [ill ;itll e I pressoi r. now, n ;aitkila l)Iii i a itt' NIt- .div A Is L.;;li"141 IAIlema 111111116 OazgiW.at. Ia notch 1lubli~c hier a I.occa- .r'c aO I I l.LIiCtIIiiv- .i ao jublc de I[Empereti d'Alle talent aqi iaaaitat. .. ~ e [lita1 In(111 SI.t IIt- lii I- 10 1 ii. .t glissee une erreur qua t .iI el 1 sIo4 01e s Iativt' (I t I,\ I 1ijxi IA a sous cnapressons de reliever. C! lit -Iitt0 pas Ic l)octcu r I erl,actuellemn : t iiti It btS viat' -. d vge de co %. qui retAtt IlI coIO- I'aat Ie iii i tI. t, alit ;.dl't' Ile 1.1 4C bI tiI C inlai% bien MOOSiCLI vOnl Zoeptfel tc idi ti 1) avi t -lt (It. 'II\(It Iletat St-I nsteca chli.1 rgC. di II ircs rad i t c- ptvsaritt )(lit dont Ie -pcpch en I'honncur d dtd d4l-i- cl dt- it chi s cs u'IerLiji de I Sou"Vr.ai .IU cou rs de la r. cp it "tt4 I'mL tillulvidloit solitiett tr. %at Iong1iflcfMlt applaudi. jdaIII alilalc 14'111i;tifaicilt' et I 6 1 lr c i to ot It I l iiP Is '1 ,11 *tiai. s'lott i - Pa',atl~r~ .I a tudotatatl c~I ga''c"'it len be cours tic 1Ii 1ourflt.' d'hier, I l Irt terla cat o'tadrcl (t iii aa s a tat' aa.- ~is s.i a;ll a- a ii Mchcl ) reste a tait t u 1. longiuma *nadle cii vii it. A~oanpagaa&: dL5s tlle ai 4 t ,aa I rI0 I*IIu les aires &It~ de I.) 1Guerre. de l'laI- cor dj a\!ir oui et -Louis II f1s1 nat UCPr~tL~ .. ct. ir,t grande rcpr. o til( C liitiose.Au A ii sest r- nLide 13La L Plac e Stleou as C' ftq-a ew endre ct w m-S popuOtiroe lui -a ftit une eaithou- Proriaa(lt q lagiurenit di v-ucs liou- qu vells icf g:raalid i ntcrC;t 't,:ni inc lu- U n eOic ll l vi ll hI llC(' I OSLe i rjq l lc i( li w (I .\I Ie Stll l-.'b:rIaI sl 1 r't -I4 I: e air t deml'uilie. detete dGns ICs dIeci'llcurs n cor r, de Mllillll d llil (il.l Clt LOUI Cc oir -rndercpr'inat.o. A na S'es rcidt~lA li Plac StLoul popU,1tolllL~ia Ilt ne etho- pogranic11"iren tis VICS IOU qu FOLRT-AU-PRMCBI rIa d I -~ b 2L moffefed1ii Juin 1913 ]DIRECTEUR AONK pORT-All-PRtNC8B u Moi& .... *, 0 *. 2%0 TroiL..................G0t D9tPARTESMENT-: rois oi........ 6:00 ETHtANGER : Troib I.Ioes. x... *. G. 0 LENU19RO 15 CENTI]MES 4I/ QUOTIDIEN R19DACTION-ADMINISTRA'T hrft 8, fue A rnericam', 8 Lea auneacts soul secuc1 A Pomtr-AtT-pFRcI'r: 2%)X burc~mu: dt]i fr.M.l A PALISc: hIez I.C L. ence C& Cie .f. lue Tronchitr A i.O fltt jeZ I N. 1' c, CTIc. , zi, 2; Ludgate 11t A KgERLIN. chez udoti Niosse S. W. 19, Jer-IZakviue Sti-Se 46494 A NSw-YORK L'niverCSl Publicity Camprny 41-- s n i (v rz iir i-$ C: cf e -ri t pas retdus Abonnements et insertions pvaybles d avance VOIX DU PASS --too00-- Une phase de la lutte du lib6ralisme en Haiti (1870-1882) Par Fanck Solages. XVII Une circonstance plus heureuse naire ? En d'autres termes,'l'assem encore se presentaqui remplit d'es- bide n'aurait'elle a d6liberer que sur oir le cceur des patriots. Sous les points que lui soumeltrait I'E- 'inspiration du g6n6ral Lamothe, x6cutif? N'etait-elle pas, au contrai- le nouveau ministre de l'Interieur, re, une veritable session ordinaire, Nissage, iress6 par I'opinion publi- puisque les travaux l6gislatifs de- que, effray6 par la perspective des vaient embrasser toute la mati6re dangers que 1'absence du Corps L^- don't I'examen forme I'essence me- gislatiffaisait courirau pays,etaus-;i me des attributions du Corps legis- uar un eifet de ce caraceire vacil- latif, tel que le vote des iinp6ts, des Giant h z lequel Ii action ne man- d6penses, I'examen des c rnptes ge- quait jamais d'arriver, Nissage con- n6raux, la r6cep:ion de I'Expose de oqua a I'extraordinaire le Corps la situation, 'election de senateurs, IAgislatif, tandis qua les communes etc., etc ? L'Assemblee pourrait-elle quin'6taientpasrepresentees 6taient aussi ne pas exprirner son opinion appelees a Blire leurs mandaaires. sur la politique gbnerale, a ce mo- Un incident curieux se produisit meint o0 le pays etait prolbndtment durant ces elections compl6mentai- troabl6 par une faction inportante, res, lequel donna l'occasion a Ba- detentrice de l'autorite dAIns un de- rezais de fair consacrer son titre de partement, et otu une machination dl6~ute par unedecision judiciaire. presque trioomphante readait dou C mme Magistratconmunal du teux le fonctionnement regulier, Port-au-Prince, dontnous avons vi dans l'avenir, du rouage goaverne- ls rnen6es, convoqua, de conniven- mental ? ceavec le Chef de I'Eat, les 6lec-. En r6ponse au message par le- teurs, par un arret6, pour l'l6ectio! quel le President exposait la situa- des frois Mlputs da la Capitale, lion g6n~rale du pays, I'Assemblee come si B izlais n'en 6tait pas d6- Nationtie dut declare a ce chef jai-un. que les deux ninistres de la justice Celui-ci lactionna levant les tri- et de la guerre, par leur conduit bunaux. qui reconnurent ses droirs coupable, avaient cess6 d'avoir sa et annulerent I'arrlt6 communal. contiince. ies deut hauts fouction- On vit bien a I'occasion de cette naires, en ellfet, talent entiirement convoc t oa dei chainbr ', I'effet de gagnds a la cause du pr6tenaant du cette influencesi grande du Pouvoir Sud. Executif que nous avons maintes L'un, le ministry de la guerre, le fois signalee aucours de cette 6lude. general Saul Liautaud, etait ce me- Car il suffit de quelques simple de- me fonctionnaire qui, seul,avait gar- marches de ce pouvoir pros des de- dB son portefeuille lors de incident puts dissidents pour porter un cer- suscit6 par Lorquet et qui fit se tain nombre d'entre eux a se prS- d6mettre le Cabinet, le 31 d6cembre senter au Port-au-Prince pour for- 1871. L'autre 6tait le propre fr're mer la majority. de Septimus Rameau, ce ministry Ilest vrai qu'une demi satisfac- qui tenant le portefeuille de la jus- tion leur avail 616 accordee : Boyer I twice et de I instruction publique, s'e- Bazelais ne sibgeait pas durant cette tait presented le jour de Iouverture session extraordinaire. Ce fut le mi- de 1'Assemblee Nationale au sein de aistre de rlntlrieur qui fit la dB- ce Corps en brilliant uniform et march pres du ddput6 de Port-au- avec les epaulettes de gndral de di- Prince et obtint sa promesse d'abs- vision. II 6tait aussi particuliere- tention. La leltre de I'agent exdcu- ment compromis,car on venait d 'n- lif, publi6e dans les journaux de tercepter une letre que lui avail I'epoque. eut un immense retenlis- adressee un commandant d'arron- sement dans le pays. Les plus a- dissement et qui moatrail, jus4u a charn6s d'entre les dissidents a me- l'vidence, qu'il jouait un ro6e acti Fpanaitre leurs devoirs envers la dans un complot ayant pour but de Iatrie, lui disait il en commenCant, faire proclamer le general Domin- persistent a v6us prendre come: gue, memN avant expiration du Pretexte a leur abstention.* En con- mandate de Nissage. !queneg,il attendait de son patrio- Tous deux, au reste, avaient bra- istne eclair6 qu'il s'abstint de singer ve le recent vote de blAme que le dArant la session qui s'ouvrait. Ba- Sdnat avail inflig au Cabinet, a zelais pouvail le promettre, sollicit6 proposde ses agissements deloyaux. enlde pareils terms. On concoit que le Gran Corps du Pays, l'Assemblee Nationale, devait Mais la session qui s'ouvrait,6tait- exprimer sa defiance envers de tets Ull r6ellement une sessionn ordi- hominmes. Mais Nissage, zette fois, inenac6 par la faction dominguis-1 pas plutot tante Nonoche? rappelez te,r6sista an verdict du grand Corps. o ius bien! SMONSIEUR. (Maitrisant an mouve- Slanca une proclamation dans la- ment de surprise) Qui? Qu'est-ce, No- quelle, apres avoir constant qu'ta nioche? Oi prends-tu ca? ses preinieres communications la MADAME. Vous savez bien... la Chambre des communes availt r- Nonoche a son Jojo ! pondu par une attaque, il declarail MONSIEUR. Quelle est cette his- solennellement que, r ne pouvantire? Jo ne suis pas (Edipe, noi: ex- plus computer sur son concours MADAME. Et les inille baisers'? pour la r6alisation des measures que Coinue ils devaient ettre agreables? Et reclame le bien public, les motifs de le r Indez-vous? est-ce pour ce soir? son arrAt6 de convocation a l'extra- 0(6 ca? idylle de cabinet particulier ou de plein air? ordinaire avaient cesse d'exister. iE est aSsonnt a 11 ne fut plus possible. (dls lors, la iin, que signilie ce radotage . de r6unir unie jnu'jorit6 legislative. MA.DAME. Vous vouloz savoir? Eh Du mois de septembre 18713 a ce- bilrn. voici : Maria, en faisarit votre lui d'avril 1874. dale la qielle les tIaIelllbre tlars vote depart, a laisse chambres devaient se rui r,I e Pays tomber votrt chapeau-rmciloni lFo est asort u^ a billet jlu'oni avait sails doute senbla atrc sur un volcano, NIiss;age .jti-s dais 10e cuir u la it ie. outenez continue de gotiverner sans budget. lh voici :(li.(sa/) t A domaini, oa tu sais! Le desordre tinaticier, ji sque li ', is exact. Mille raisers d, Noinoc'ie contnu ipar les elforis dl Corps L > '.I)jt). \yo'U aouerez ti'il n'y a i a pas plus s,,ttte et plus milialadt m te qlle gislalii, enivallt I 'atiinistralio ,. i, tlt ll,,iltresse. . Chacuii cherclha i s'enrichirr i ce i M(INi Et'r. I ( t ,re/arde le plah/nd moment de decline d'un 1Pouvoir d'an air interromgateur, de I'air dun coupable. Ce fut un veritable sauve- hoine qui cherche et ne cnunprend pas.) qui-peut. Le trouble 6tait dans le .Je done mia langue an 'hatlIt. c'c.st evi- esprils, et ceux qui avaienl e cr d(t'ininenit une inauvaise )laisa!>terie. cette situation nmeracient lde tout 1 i (liable, a p me fare cettie b)laue? + .o lei.: e t dillSe tItLe la ,main \ i l ( S tu tf'()lll- ineltre a fe i e ia sang si Nissa-,e, anu ,. <,1 cliap, ai : (,st etnCn p,.siblt. 15 mnu 187 ', date dee expiration de MADAMl:.- ( incisive ) Voits voLs ap- son mandat.ine remeltait la, charge a Ielez hieii .ocelyn, Inest-ce pas' M ichel Do'ninrg ,n.,t ils tnontratet 0tl loNl)itts lHl ais!oui i. .-elyn ,Joset celti-ci a I i Itte des populations i, jt, i, iais lk an telir tdt. 11e- jour , dut Sud, preI t I loioidre, coin oie Ui il a'aitl un \z eulte ril [tll poj0 r Ia- torrent inmpelueux sur lIa capilalet iiiartite, 1n'a sac rilie, par ian l(oininige dll Pays. iitit lnpestif, t sonoil adlliatio i ttn n'in- L ti corruption et lintimidalioil., li:aiit ', e )rt lo in dl-'i diati e. nia-is un vaste idiot: et eela, tln dep(it dg snes 'vais- uti vaste eib iIIclige org is )irn- sI,,1n>its qu-il cuet le rand tort alors les lieuteniaiils de I iExcullif et ali- ie e i)as prenidre pouli une prutesta- meni6 par les caissses publiques, tion. Je to dirai encore... grossiss ient les rangs des pr(iieur- MADAE. Faites-ooi grace tde par- du pretteiidant:de lugubres menaces ticularites liors de saison. J ne evous de mort eLtiei t proteres contrei ses (," deml"^e pas tant. eonoche. Jojo: adlversaires, Boyer B1izelais eti \oila ,t' je e111 ties, et a se concoit. i (,: sextplique 'est le'videncr e ritene. mier rang. Et Lorquet,de son camp 1iY s Ii(s ,i d e se tritlirer la cervelle. du Port-au-Prince, pouvaiti ecrire a Je serais l)te a imaniger iu floin,a vous Domingue : 11 faudra bien un taire )iiti', si je ne voyais lt qu'une jour abaltre les lttes de ces Tartui- sillle coincidence. Chherchlz done ail- r e. lenlrs on ptiitt ne vous donnez pas la es. peti (ine de c Cercher la c lose creve les -eli. S ---- -- Mo(NSIEL.- Mais, tonnerre de Brest!l jt. e I' penIx pa s me laisser soiupll'onner, Amende Honorable aCenser de relations coi)ables ave 11n c'refatur'e que je lin c(onnais peut- t- t're in'leile pas et qianlil e'est sore- n ient n aiitre clui en a les faveurs. Saynte conjugale Tant pis ipour les vantards et les hluf- 'leiii'rs lmnoi, en i'a jamais 't;' dains ifmes ( La silon. Monsieur entre.) 1rinem-ipes. ONSIER.- -lonjour, mia (h1e ,. DME.- Vous e tes ld'Liin audace, in Cl,( ,(il 11111CvIliiSile a doniner lt Ia lU c at uine ( Madame qu'absorbe la lecture d'uun, sai lte. romant, r~*pond par' un sonIL lutural tra- )ONSIEI. (1 une saint Pour- duisible par iON !) qulii ie sainte? Le ciel est loiri de MONSItEUR. -- (d part ) Le telmps est nous. Savons-nous, en rdalite, s'il a I'orage. Qut'-s aco? (haut) Coiiinent existed? emOe (ju'il existerait, les sain- as to passe la journee, bichlette?' tes Otaieint-elles si sainites que cela? MADAME . C'est une tlihse a dliscuter et, pus plus MONSIEUR. (d part) Dl)cidinent tard qu'liier, nous Ation-; sur ce cha- Ca va rmal. ( l tire so L mouchoir et s'es- pitre, liistouille et noi. 1 mine disait... suie l, figure. U, parfatin de Kananga MIADAME. Je rn'ai pas l)esoin de sa- se rdpaind dats tout le salon.) voilr ce qu'il vous disait. Je sais a quoi AM svez e ls terident vos digressions; je ne m'y MIADAME.-- OI SV IUe los pr- perds ias. Vous tes in libre-penseur,- fums violent me sont insupportables perds pas. ousesn libre-penseur, etfu me donnent la migraine sont ispo'tabls un eslrit fort; c'est entendu, et, par et me donnt a migrsurcrit, tin enter et un hpocrite. - MONSIEUR. -- T'r aS raison; je vais Je ne veux pas etre votre dupe, je ne changer de mouchoir. .'avais oublie veux pas etre tn souffre-douleur. Le; on perdu le miien et me suis fait preter divorce n'a pas et6 institu6 pour lese en route celui-ci par tante Phrase qui, ) chienis qui r'en out que faire. Fourrez,, malgr6 seu douze lustres con inue a vous ca dans la tete et attended que.j ' se parfumer a fiexcs ue veux-tu? vous donne de rnes nouvelles. On a ses petites faiblesses. MONSIEUR. Vous irez jusque 1,,j:' MADAMxE.- Tante Phrasie? N'est-ce Sophie?... Vraiment? rrrsl ~ -- I I I -, Il~e~rr~l~ r ' 31ADA'ME. atii a'tles! Jc nile gene- rais pouI- si peIli! Attended, I11)11 b- F'AITInRS home, et je %(ous i'ai vOiWC' e( le pese ma petite pern)l1e. RENSEIG E NTS MoNSIU.-; cw- Non, chlieie, ni texa-TG M res. Ne gaich epas toln OiIIllt' pal' METEOHOLOGIQUES une jalousie iIijisItiti6e. tot souil t"leaII t, ( )I3SUfItVATO(JIIR et embr'assonrs-tious... NIADAM,- 4Ut'ftfI) eil;;.t"-D chez pas. .Jo vous liais, je 'uciis Itais, je SENIINxi1lRE C0LLE'lE St-NIAITIAL Vous hais. (IEllc s'e Weifuii par lescalicr. Mardi '10 Juin 1913 Nonrsiew, quci it PelW1.'; Ses ("Sprit'is, )(/I: Barorn~tre hL midi 702,6,C chit quelq'fes see.'jades et se /i'appe toal 4 coup Ic /r'onL) XONSiEUH. J'ai 1 alailt'e. (1.23 d4chire une Page lie soil rnety1/_ Ternp ra .utre 11axiinuin 33, lonne queiques li nes 4 l Iida/, Up/,'lef .33 par sigizes le coclwr 'i v.i'r hqsse ) : Vite, 3Nioenne ditwnc 27,2 A Mr JosejphLacagnie (-II Iniliii II pr qwel'd et pas de i' i-6)osu tdeva[tii,' !tadac Crel .n u1-1) toatc li journte. Ora- ( Puis ii monule l'c'.scalier ai )licpis p e nge vers 6 heures ac-compagiltl d un peu .;e disant) :J'ai bion iprt'(:cis(- ilonl de pluic. Parhilie trs brilliant d droite foirp. Cottnime 11(1 iist.is foiritissots et A gauche du solcil A 6 heurL's du tous les (101 Xlle1z C:li11)poaI, )11 Ile matin. verra pas de (liNlmi''i Jo- Bro.nlntre en l us. seph n'\f colmnpi-liraHe I'in'I P'aS Iuc(Ic4s- saire entree ais. .i'rai h1pi le'S Ic ISCIIER temnps de s~iisa ~ aei t Ii I Is te E' tems ~:~itili~i r ;Icll'i,.;l~;. ::1 Lai police inet liilt.I ull dilfdrend voilA unc ricafIic -! Yavak~i~ tf)Lziloeinei L oubli6 e I-LC treinagilt 11pal. elle, lt Ia truodu-I't i IiSPI&VOIr ,igne Otawlt (ie iw pas se parlr~ei', ha 11etiL 11110 ie iiedt (1ll*'esi'li(Ici, qu~ts coininll t iilii.-; Io smimies""- AIais 1111)(1i, (111;,111d ule (Illorelcl le S'c'lovi'l entree sacred noinllt lue v')ikt'tais 0iil1). et, i G. que cet ;miiiiiaI (it .h)soplI soit cliez (.11,N.'doitwitratiL A yen puiSlile' IC ti'lc(' !'.;t. 'vAitt(... (I(cl'ilcsso eit le MADAM I F. 0'#~1a lerei'timtail) Com- r'es so pj~llti~lui&'tIlt ;tit(')llet Iautie War'- mrerit? LEilcI ~' w ils? di~iim ~ls Inn Iut~it.-s Is t' rla&t, daiilusIir linittull('l IfOrnbil;t-.' ( a .-4 a itnu-vai I'it dwic; Sio l.-) do-;Iit. (i t.,_ II''5it.; t e la hi.Lo4. C.j6 raisor c-i a)i'l 'w -it .iV'vii v zvi 4 s IS 14?i', I elit 14).('lei~ t 1 l144)Ii': l j ii 4 par11 lsit toutqle Ia:.' uolilt',5 i'st 4'v4 l40 Il, l pr( i'eal oit(1x 01111tGi11, 1111CIit capable (IC 141111. (tx c.'u/ltt ,ii inall I'l', (:usque I.-'I: .t It(- vul: (I~II ;llt'c. Ivall~llJ c t I1.i t.j1"li 'l ,III, CIS t tot-al eitixn' I iauV iiln l s 'tdit ll 41114' lfw Ite v I PlItI 11 C110 oitfi llntoi - liter, a 'rs itsle I Iurs et 1em4e de capabh! de bmt, oweecctilumitLtr~i) Il'll.l': Ti lo~i~ sCl;rrr go'ses lt- foit'ie'- 1 Ieur del Mae ni~irch6: St- le dlos et .1lip" s.*(_,11/ I Ii St! 11 ,I wrll''c- LoUIS, LI11C PC~titC 1111C LIC 14 ans d che-pica'. C'o t pq H ri/icc'lietIw s'clci. Soil- p.ine, Li l, c uc)lIc, chaq tiC joar, ellcs dainL (ii paS S4' s ie t ci ii 4t1'Ur'f' ItaitIS I'es- I'aisaicil de:s prot stati oiis d ainitit calier et itL 1, Pi) tapapait IL'iet id. d'un La petite portrait U no bouteille ca- mabn, une leltre' 0I ttA I ruL,'c cYt cha- clet&o. Av'isant celle-ci. les trop vio- peau-wneloni.) lentes comnmcres. dans une illusion de LA. BONNE~. NMIll l'd VI) i\ .k'4p t' Plwl tendress iiicroyable. pour fiter Fainz m'si Ieu. )'i t/IW. tw i u Iht ml sU. ) I cbtric, litonet sauter ic bouchon de li boutCille. i rlhr Ics cris et les protes- Q~u'est- cc 'Itto ci-la pout'1 ('-tro. di t, I lilt'--O'iiitations do Inant qui n ne sait p.I arninclic, sert'iit.-ve ti ) IIiii uildl'auiI5faii trop cornmne~t -I'ut retrouvt~e baiigrlee la salebIague (II' std slubistit Oit' tollI(')11 \'Vt'- dans son sang. a1IL p ol ice. initerve'ue iincndiate- 11 111[i e llib il l' Ii'ca. .YdI' jt' Colk it C(J_'O- j ment,ar Cita los deux p'ostituces qu'elle nafti~e lu ch'int' dc tmc i \. ilt' d, ai: c:onduisit A la pr~fcc:tureI ou oil leur nature.iqtr formant ill't kflo cil cellekuull gol-i le ,Y_,ni;ique,(p1l1ntat ori dc b-)ics') contre Ile Uin i toll 1.)orri't ldi C Itci';-l ELI C,-t)i""le j.:nt ure lie tiens i' t't'o'dai ts aeuuie. Des i trchaides tIrotiaheil niesur'e, j4 14! pi'C (Ido It' tolCl niti'e' d c! quarter cette 'c~r'tC' : qlii Ct' 41111 ('.51 1)11 a LaI'ot es F'oit"ti's ns, pr-endre L!.Lauss-;i 1),).ii ALt l''itc~l' iet Ia rueedo ns-t '''s u Ice it Sans rgii' i r~tlII, )ojUtigi 4i, a )ltSA IIU(I ll ('t I~jiltI'u~i l 4ceui ~.41 .)SI'jiI~i(c' yIt r''i% 14i-ez-\tlis do ttil itOS I's pietites Inart- MO~I Id t. o JosephL'stj Ille 51 I150 c! lintldes, tic Iatit ille. (est le, soil' (lit cles V oi i lo l It l '( i i st i d e S .1 p (rIs L' 01I1 slt 'Ii'tlI., t'va d a lisa n t lC ( u at'- VLi'! do It[ac l'tfd lo rs 'opos l es (lcs u XCitent, cetr de J(oo'Sigi i t ntiesl pasbi I c,'11 apeti/s(jli viclilliiLt, l~a~t~lt~Llc` c~~iil~'~ c, i stllitntilenL cer.iiiia iiis rei s''xdIii': 5a'.i()s )OSeLos jtl'l I ti s jctt I nOS Chap I ai' i x t I 5 Vr h o S l tCI~i,'t sc s Iotacbo tide C iIle 5 ti( 1 tina elotaire Nom do it ):n Jo lit- ).,, ; Lcn.l e dc3 I o nasiI' 'sic's I t 5)s 1 t t, tels p SS tr 110 1'avtentuI o'e ilt1'e cent,(lollitl et p lus:PI lit 1)olicot' est 1)1) iget' diii iLee r Ce Jo les tieIw, iilit 'gailla'ds. et! co -;acre S lt VLIacag111 It 't.-Il l 'j iit' i, 1 t I e l i S )ii I tin les J~ t'c~l I~l ~ car Ia~lS p Cldri'atCl~it j ti (Ilt'll CCSf l tiueov (iltn est blaiit' collttS);,'II CL- 't.c 1t ,lCtldi O: de'st ~leix L: IIi' doitucou deIiciitc~ 1)011 deisa atlIIiC~ tqi'Ia~ti 1~ L'CIappe' a I lue aei~i (C L'C1I)lt'CSiof. haute Iii o'.t V. esi -r Li l'l': i'i le ;itoutI~S I(i~L' est iit~cessai1'e (11101 pt'enlie tie SOlpdOllt. Jo Iu'i ti~l t' *liiJO,3 tr, sci~ lfesui'o EVlC5pu'aoir ia crYID iri. It )c '~~. a~IS-~i( tc', Ia Let 4' 4itt]rl' J flut. su'~u'is q''Ia' Ci' ljec 'oit, ciil'oc u-lr ~'capiotaeiilt~ ll d 'i i!A !c~ losi'i\.lue ~ iticel, pcc quo dos dI'o~~lit. dae, d g aixa! es ICl~tiL' !.t. CziiecillLt d'iiueeui e ; icitoz'ut. QLi'? Nwl ''ll? ud nis vcito. .J it~ritso C'cs griiI'e an COCllUSe dlevoiei det d- rien AL une petite fat'eiltne qni t'a- setion sad a dressC le proces-vcrbal 4gl'aI 1i, IHh;.Itlt! CGAROL US. d'usiage. Fantasist-TUj`Iitre L-, pliiie dl'liier soir a contratrid la grande representation de cileona lde..t' theatre'. Elle so donnera, ce soit' ai 7 heures 4/2, totijours i I'Hotel lelle\vue. Mr Di)ugut, Ic cdiarmant imtupresario, a mis tout citn civre' pol r assiuer le" succi's (dot ( ctte soieOIe oft I'pn admirec- ra les lnl rveilletux lilmns en coiilitur A L['orgueil ,, Le LHulfon l, etc. Parisia;n i-TheAtre Demain jcudi 12 juin 1913, L 8 hen reset denui, au C-rcle BAllevuc, bille representation thedatrale c-)tmpos6 : t de Rosaliequiobtint tant de success gra ce A Taldi, Roberval et Pilleon, 2 Theo- dore cherche des allumettes, de Cour- Steline qui sera interpret par Pilldon et Duquesne. Nesville, Roberval,D'Arras,et Pilidon se feron: entendre dans le co-icert.Ga-u- tier conduira l'orchestre. Prix des places G. -4 Confirenve past-scolaire C'est Mr loirsenna, professor de lettres an hvcto I'tion, (Itti fera la procliaite conference te I'Alliance f'an- c:aise, jetdi :i (i Ilres 1 2 (lit soir. I.e coiltre'toncier p)arlera (IIt < It ( 'ie de la feiiuine dans la f'orinatioii de la l-'a trie haltienne v. Nominations imili ai res .Les rioiinnations sNivanltes ourt ote faites par I,- Prsi(d. nt d. Ia l'plnbli- que : L. i g.'i ca:t, IF',I nn:: E .' i C : :n- Inanula at de I'artollis'in ':t di C ip- Ilaitien, Dantts Tlomas, (iraniie Ri- visre di nord(, Dsornls.loaz.r, Vallir(, Hcrnadotte .In-l,,is, liniclh, Altius Ala-loire. Ilaisance. Ces lill'Trents fto:Lionnaire.s s)mnt iftdience civile du mercredi f Juin I, Presidence D. Miignan avin pot assesseurs le Juge L0eort Afoats etlt supplant de jug G. Pouilh, assist du substitut:Soloqj'Vieux Allaire enten.duc Nerva Desvarieux et Philipp. nal centre Gordius Guib.'rt. .11 Bardi Audience civil du jeu i yJjiuin I9r, Presidence Doyen Lon NNau ayan pour assesseurs le Juge H. Bonhommt et le supplant de Juge A. Blain, assist. t6s du substitute Nevers Constant. Aflaire entendue' Lucie Chcrimond coitre son cpoux Edouard Lygnier (derniei'e phase.) Faute de divorce en 6tat, le siegea te level. *4 .1uidie.'ne civil e.virar.linaire idit vzcn.reli 6 juii 19 1 Pr.sidence H. 3onhommin avant pour assesseurs le Jug O. Lger et l suplant de juge G. Pouilh, assists du sLibstitut Nevers Constant. Affaire appel6:2. Louisamise Lauzeille centre Marc Aurel Derenoncourt. Apres le developpement oral des avocats, le substitute Constant a de. mand la communication des dossiers aux fins de conc!ure par'ctrit. Letri- bunal a fait droit A st demlinde etli continuation renvoy>-e ai huitaine. Faute d'affaires le sicge a Ct6 level. APr .ie,ic.e civil. iliu i jain 19tn PrOsidence 1. 1. IDir avant our as- des mi litaires d(10 carri't're lqi out idj6a, sesseurs le luge J. Z6p.hir et lesup- lmarquti, lenr passage aux dive'rses :pliant de Juge A. Blain. assi-ts du lonctiCons in ils out etn a occup'. substitute J. Jean-Baptiste. Affaires entendues. ()nt to ,ale:n 'at non i 's, par le Eugene Maximilien contre Auguste iPresidient de laI iWpbliqnet, aides de Ahrendts. calmp actif's le distinutd0s ofliciers sui- F'rdrick Hevne centree les consorts vatsti(1 t nI -is fI" licito s do cettLO mnar- Vilmenav. qttie de contiince : Pascal Millery, Emi- Dr. Auguste Rigaud centre les con. le Laraque, Maii ic. liuteau, Doublette. sorts Vilmeuay. St-Fort, Louis Da:tplin, Camille Du-I rand. Notvelle it la mlainll Le brevet de journalist Une ideo original oltient ean ce no- ment Iin vif succCs de gaitd en Anti- riqie, oft' elle vient d'4tre lancc& par M. O'llara, gouvernoIr gndt'ral de l'llli- nois. MI. O'llara,en ,ffet,a dlabord nn pro- jet de loi qui tend ait tablir tn bre- vet pour les jou'rnalistes ; il exigi un aplpr'edtisissage e d quatre anis au bout desquels I'aspirant journalisteo devra comparaitre dlevant ine cotnrnission d'examein (liii constatera si son instruc- tion, son education et sa mroraliti .jus- tifiont l'octroi de la patente. Une amriende de uii a cinq dollars setra ilmposde aux rdatlcteu s, corres- pondants, crititlues (qui collaboreront tn journttal sans avoir obtetti le bre- vet, et la itenit pn),nalit' sera appli- (luee aux directrilis de journaux qui eilnploieront des jouirnalistes non .lre- vetes. Tribunal Civil Audience civi!e iu luIn li 2 jutin I 19 Pr6sidence Ii. Mjndestin ayant pour assesseurs le luge L. St Just Nicolas et le supplant de juge A. Blain, assists du subs:itut Nevers Constant. lugement prononce : Celui qui hi mnologae la ddlib'ration du conseil de tamille des mineurs Hermann, Francineet Andre Charlmcrs Aflairee ntendue Ddmetrius Noel et consorts centre Arthur Breton. Audie,ice civil duii marJi 3 ]uii 1913 Presidence 1. J.Dsir ayant pour as- sessears le IugeJ.Zephir et lesuppl6ant de juge Emile Lucien, assists du subs titut Joachin Jean Baptiste. Affaires entendues F. Hernann centre Eugene Vieux. Brindus Louis centre 16r6me Xavier Mme Vve Emile Riviere contre Ra cine Ain6. SElie Grant centre 0. Canty Jeune., Paul voit que les inmdocinsi sonttou- jours cause de la mort des gens. Ausi di-s (; ie inertit quelqu'uii (dt sa cotn nais.anc il s'inlforlle : -- I)e qui est-it inort ' "Por le Cinema-Rousseau Port-.au Prince, le 8 Juin 1913. A Mr ALBERT ROUSSEAU En Ville. Mon chcr Rousseau, Apres la catastrophe qui vous a frapp6 le 15 Mai dernier, il a 6t6 beau de voir le gendreux movement de tous les fervent du Cin&ma-Thdtre, vous engageant ; solliciter des Cham- bres, les moyens de reprendre l'oeuvre dans des conditions meilleures. Ces amis, en vous exprimant cet avis j cieux, se sont 6as6s siur cette consia ration que votre dtablissement avait manifestement une port6e instructed et de moralisation. Eh bien, au Ci00 matographe, est, parait-il, r6serv6 6 brilliant avenir d'application et d'utilit plus immediate encore. Le pro0t moderne semble Jui promettre un l emploi,- .et qui n'est pas a dedaigner pour nous,- dans l'existence 6conO' mique des nations. .Voici, en eflet, ce que je viens . lire dans. le. dernier fascicule 4e 1'- lente publication, aLes Docuinents a Progr6s: (No de Mai 1913) a Le Cinmnalographe et le Travail. *i << Un grand etablissement induetril, de New-York a cu recours au cin61160 tographe pour i6for.mer le travail 4 soin personnel- Le r6sultat a tt extra mcmef ntrt marquable. c < On photograpihie 'ouvrier pend4f un travail. Chacun de ses mouvemlen est enregistr6 sur les films. On a di" I-C -~ I I _r _ |
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