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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 5, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01783

Full Text


Cae A, N' M1"3


1 :~


PQRTPAU-PRMcI. Ea16M3


JeuJi 3 ea 10U3


PiRS(CTIKUR

nOr;EM CENTS:


%lots. 5.00

Lin O. -os ***.. G. 2.20
,row ois ......... 0 6:00
ETHANGER :
rroi Moi. 0 G. 8.00
IX IIUMt ii CENTIMES


I


QUOTIDIEN


RHIDACTION A DM'NISTR ATj(Th
8, Rue Amorwcitnn. I
Let Allscel qGl I.urcu
A IO3T-AU-PFtNCS: ai2 burcaia &tu 1caurm.l
A l'AasS : clact L. tlavence & CI
9. Rue Tronches
A I owvDE3 clwi 1 c I '-%Ir. 19.
2 11 *2 ; I i'dj~x c I1I1II
A I4IaMLI Chet 1111 J lla! t.
S. W. 19, jev'assIetee Strasc 46 .0
A 14aw-YOK :Universij PublicitV CUO-re'y
4% West 4 tit tifct
Ies niatuscrits in .'Tes cu non DC 'Oat
pa:rendus
Abonncnicnits (t itiscrt.ictl ,, pa- le .1avanc


LE SRNA T


Sincm du ,nardi 3 Juin 1f913.
A ga oance de mardi, le Se'nat a
on un proces-verbal et entendu
orrepondance ou il y a it noter la
bche du Ministre de la Justice in-
mant qu'il a demand an Crommins-
r de du Gouvernement prt.s le Triibm-
civil de Port-au-Prince le dossier
il'affaire Peters; une petition du jotur-
Wl [A Lanterne 9 des Caves, se Ilai-
nant de procedts arbitraires, ililhgaux
)loyp s contre son directeur et son)
Itur arrttes et emprisonnis depui-
lpublication d'un article:* La passion
.ltique anx Cayes .
Le President croit q(u'il v a lieu d
irseoir i toute decision an sujut tI'
4 afaire don't la Cliamb)re a dejai
ami les Ministres comnpktents.
Mr ULhrisson pense qu'en dehoris thi
Is Chambre, le ISnat peut agir.
Mr Francis estime que le Stnatlt a
poor devoir de s'enqudrir des faits an-
pr6 des autorites prtposees a I'ex[e-
caion des lois. Iorsque I'on sera
artairn que des abus ont 6t- perp tr;ts,
roo fera mieux. On transmettra done
a plainte au Ministre de I'lnttrietur
an qu'il fournisse des renseignements
pr6cis sur I'affaire. Quand cos rtensti-
ements auront etd fournis, I'Assein-
We saura si elle doit suivre la con-
daite de la Chambre ou une conduit
plha severe.
MM. Lhrisson, Francis d'accord avec
rAlslemblde obtiennent d'adresser tin
Message dans ce sens aux Ministres de
rFterieur et de la Justice. On aborde
SI questions sur la loi relative aux
:pospections mini6res.
Mr Itoumain, Iauteur de la demand
tant inalade, et aucun autre s6nateur
ae desirant retenir la question, on pas-
s i celle de I'Asile d'aliends et de la
L6proserioe.
Mr Baussan expose les diverse eta-
pes de la question. Partie du Corps
gislatif sous la forme d'un vwuu, elle
y est retournde, reprdser.tte par un
project de loi tlabord par le Pouvoir
Ex6cutif, loi qui accordait vingt mille
dollars pour la creation d'un Asile
raldetns et d'une Leproserie. Depuis
906, rnalgrt les efforts depensts dansi
ee but. on n'a pu avoir aucun des deux
tablissetnents. On avait contract pr6-
c~demment la deplorable habitude de
m'apporter aucun empressement I'e-
x6cution des lois de I'initiative du
Parlement, tandis que cells parties de
rIExcutif talent exdcutees avec cel~-
ritC. C'est 1 un mal deplorable. Un
rapport de I'architecte Cauvin avait
constatW en 1911 qu'avec trois ou qua-
mille gourdes, I'on pourrait para-
wver I'Asile des focus. Maalgre cela,
Yo n'y a pas mpis la dernitre main.
Alons-nous continue A laisser nos
tsa vaquer dans les rues, se livrant
tifois ides voies de fait sur les gens?
Wlt-on cela dans les pays civilisas?
DSfnie~ement, a Port-au-Prince, on les
etait dans lee prisons, battus, traits
come des chiens.
Quant & la LApioserie, cet tablisse-
atent est d'une rdelle utility aussi. la
population tout entire est menace
d'6tre contaminde par la l~pre. II y a
ea ici des professeurs d'6coles atteints
df la maladie, et, & cette here, des
demoiselles 6galement lepreuses qui
confectionnent des casaques pour le
omrch4. Au nom de I'humanite, au
momn de la ociete haltienne, au non
de Corps iAislatif, que les Ministres
t donner suite i la question.
a conflance dans les Minis-
qui sont des bommes de bien et
de or2 eSt qui prendront en main les
hMeta d4e Ia socitd etietre.


I'Asile, le btdlget en course ne comlporte
aucuin credit pour le paracitvhementt
de l'edilice. Au vote du budget pro-
cliain. sans doute, I'on ne inalnqtera
pas d'vy Iurvoir. Quant a la Ioi qili
oIrganise Ie personnel, elle est eoln is-
tanc, le\'vanut le .S~nat. LIe (abmiet a
ia Ct.t' r tie raliser tons les vo'Ix lde
I'Assomibl,-e. Si d'autres ,ot mi'gligo"
(I'ext' ilte' r ses d;e'isi, .-, le. linstres
acttnils n'ttablironitaticut ne dillarenc t
entree les Illesutres dues ; I initiativee
dul Parlemenit et c lles <. I'lxetii.if.
Dos I'achelveinient le I'Asile, 1.' I,-par-
llltnentlt in tolori'ra pias (ie les ti n
'irlculent dals les rues, atl projitjle
des families.
LIproserie : Cette question. ,it. ,'-
ment, sera tranriellt' au vot. dt i lImI 1-
get. Si, comr ine I'a expose( Itr snt'.ll;itr
IBaussani, I'otn a dpensw t untt I \-lI
des alitn1-s la inoitic dit i crtldit! tll' ia'
t qtl 'onr lti I'a pas acliv't', il I i.t lrit
done pour il parachIteeii i rinr
sIr les valxmnr' alparlcnant ;it lai ,,i<-
trtaction dte la .i',prs .- riwe. I, 11-
ilistre tl d ion I'ass lura e lll i ,'.-l ( Il'-r
s';rielise enll t la main a I',ex,; iiti', i tlls,
lois.
Mr ltansstin, O in prtsenced' i l ,s I l. lti-
rations tfoel' lles diu NMlistre ole I in-
terieur et certain tine colui-ci i'\ tfalli-
ra pas, se. declare satislait.
Les dejbats sont close stir l t pit I ,iini.
Mir le Dr Jeanty. entrolepro-cit-ir es
travaux le I'Asile et dle la Il.,t pr,)si ,
veut fourrnir queliues eclairissii enl f I -.
Sir Bonamy dlemandle., a ii oin ,lA
Cabinet a se retire s'il n'est Ipas rt-l-
nu pour d'autres points.
Mr Cau'ial observe (ll'il a c .tentiti
avec attention et intert't les ols=ei\ ;-
tions de soni collegue Ilaussan t I,
rdponses du Secretaire d'Etat dlt I'In--
tdrseur, au sujet ides deux etailisse-
ilents. lls sont crees par ine lui. (:Cn-
mie I'a faith reinarquer MIr liatssai,. le
temps n'est plus ot' I'executiion (li's
lois ttait ; la discretion dii Po1Um r
Executif. Mais Mr Cauvin nie ,vent pias
d'avance adresserdes os doges ain 111-
veau Cabinet. 1I a :levo au lii des
hominmes qu'il avait cru aptes A go(,t-
verner. 11 s'est trompe. 11 attendtl
I'u.uvre les honmines qu'il a de\vant iii.
11 se fait d~sormaais une loi d e n'aldrcs-
ser des eloges qu'a ceux iqui s'ein o\'t.
11 n'y a pas que la seule loi de I'Asilh
d'aliens et de la Itproserie qul at-
tend son execution. D'autres se t rou-
vent egaletneit dans ce cas pour l's-
uielles il nfe posera pas des questions,
parce qu'elles ne comportent pas de
sanction. Quand it croira 1'intOrOt pu-
blic en danger, il interpellera. On ( le
connait assez pour savoir que I'iiteir-
pellation sera sdrieuse, mIinftie qiuanid
elle s'applitluera A" des Ihomi nes qi'lls
considerent come des amis.
II rappelle au Cabinet que tl'atres
lois attendent done leur exIcutioin 4ii
sera pour la lR6publique d'tim grand
effet pratique et surtout moral. Tel'les
sont: lo celle du 13 Septemnlbre 1912,
instituant des mnedailles d'or. Ie (Got-
vernement actuel sait sans doute tie
quelle valeur sera l'execution de cotte
loi pour la Rtpublique, pour le rel -
vement moral de la sociit, le rtta-
bliasement du ddvouement et de tant
de nobles sentiments perdus depuis
longtemps; 2e celle du -it Septlembre
1912 sur les indemnites pour les de-
gats faits aux propritAt.s privees par
la catatrophe du 8Aout 1912'; 3o celle
du 1:3 du inrine inois ouvrant,n i cr,'-
dit del00.000or pour la reconstruction
du Palais National; 4o au budget 12-
13, chapitre unique, la construction (I
palais du Stnat prdvue par une allo-
cation de 40.000 or. Voila pour le
moment. -- Un autre renseigneiinent
aurait tde demanded au Ministre de la
Justice, a'il avait etd present. Tout a
Iheure, on le iui demandera par Mes-


NO gloom.V wW: n a*qui cooerne sq..


Vr Francis fait I'expos,; de la EiUes- d'un droit reconnu et consacre par la
tion de la infections du Service lhydrau- constitution litteraire qu'il a certaine-
lique. .Le Ministre des Travauix publics ment juree de falire respecter come
renseigtiera sur la )nonlI-eXctionI d.' moi je me suis engage a la d fendre.
la loi [ li la pr'voit et(l d la 1)non apldi- Monsieur le sous-inspecteur que je
catiotn d la loi te 1877 str ls travai\ su e d te de lt
public isoupconnc dJ itre de 17 ar a '.it inst -
iics. pp drer dans le dernier No de la Revue une
prt E N ppl a dre.lettre adressee au cousin Darlouze,
Mr M.torelpriendi( nte.s 4observationst lettre oni ii a fait la critique de I.a dcdci
d41l st-tteimr Caivin. 11 verra a Ipenilr,1' sion de l'arcopage du .latin. JeC tiens
I s instl'res n ,essaire.s ,n VIIe (il d'it abord a ce qu'on ne se meprenne pas
(liinter satisfaction. 11 ni toli;''erla pas sur mes intentions car, avan\ t \voln-
|il' Ies tldcisions ;1gislatives (tin sent tairement pris part ;ui dernier contours
s V.>'\.rtii.s r'est'nt inex-'iitets. du .\lain qui. ma.lgre cs, no ibroises
I.0 Cabinth et se ret-ire,. vicissitudts. mailrc ui-il Stl( MrI Ili.ra ss I atIo: ,, i.i l.u lIna p- de notcr les putls.ions Jc ch qt jour.
I1'At l r ut s -) ;ltit;;,I.t' ttt e." demneure un jou rn al d b >n, ic volonte
MIr (:;vii |)o)r pr:-si .r I t r CU- et 'un dcs Itcux rdic gs du I.vs. j,_ ne
:i.'.ie pir rap! tlrii. pel nI louer nii bla.mer Ics ;membres
.V,. Ci(,,in prilisll ;i-nat id *',*. ir. du jr\ le me dis d mo n i-inenme de
an S.O;cltair d' El'ltt t1' la .lustict, pim tr gider le silence sur une question atis-
lIi jtiia4nder olln O*n est-on a vt"r I'ms- si irritate que cole agitc. p r lVkibo.il
tri'tion f criniiiiell e nv'rl, Ol n .\eiA t iilcontre les jul esd du faltin 1 is je re-
1.012 relativemii.-iit a l'explosi, 4i lll I'-a- tiendrai vo!ontiers le passage suiva; t
lai.s n tit)onal t t l Im oll tragIIlle Ilia d: sa lIcttre
Lr -sil tl t on st ~ot i ... Sichant, en ellct, Ie discredit
'd.cllc t p e s;t levw.e' que I'llaiticn lui-m mlle attache (h1calas!
trop souvent just titrc) aux pro luc-
tions locales. nous dcmcurtons d'a
vance persuad..I que nis ecriv.ains de
Lhu,,itilatce des nmtilitres i l nouS a haut ligna-ie .ni mtl.mc :CLx\ qt11 se -i-
pas permi.-s d puhlier pf,.u hot eel article quent de ttrc. nc consentiraiilnt 1.a-
/re''/ i / Y1 a d:ji quelqe letmps. nmais A descendre dans, l.i lice et .1 se
commettre acvc pcut-Ctre. bon noinl-
A propose de( Bofeboitl bre de nos petites gens littrires qui.
tents par I'.aventure et n'a.vant ni peu
l ( s lo boul ni prone A pLrdre en Ioccurrence. v au-
Sratent .tc., certiins de leur petite dis-
i sertation. d'autics de leIr petite piece
LaisscZ-mtnoi salucr a mon tonr I'aube de poesic *
des temps nou\vc.ux. Autour de moi, Allons Tout dou\ Houboul. Je
tout se transtorme, tout se renouvelle. n'ai p.ts Ilhonneur d: conn.iatte le
On dirait quc tout subit la pousst: e du novel inspecteur Ic ne sais tn,ne
printemnps. Le champ de la pensce, pas s'il est un lettr'e d'.ncien regime,
comme Ic champ administrarif, s'est une sorte de tenant de la routine littd-
,largi et d-s rouag-.s nouveau smnt raire. )Depuis qu'il a decrochc sa fa-
nes de c- surcroit d actiivitL et d ener- meuse commission mnilitaire, 1 circle
gie. Point n'est bcsin daller tres loin inco.nito parmi nous a inistar d'au-
en chercher la preuv\; car, dans la tries critiques ha.iticns qui. habitues i
republique des lettres. des posters im- rapper par derriere et avant peur d'ttre
portants ont et crs etL conties A des frappes au visage, s caclicnt s ,us les
maitris dc la pense h'tienne. L'on a pseudonymics les moins transparents.
cru s.ns doute qu'il lt.it souveraine- II faut avoucr qlue I novel inspec-
ment imprudent de laisser les citovens teur n'alit pas conloranment aux
de lettres livre~s eux-miemes, sans un principles de la vraei democratic...litt.-
frein quclconque et, pour reprimer la raire, et moi.qui n'expose sans doute
trop grande lib.rtc de Ieurs allures, i .a recevoir sur le dos, par derriere, un
a te tform. un corpd de police sous vigoureux coup de baton. j'oserai dire
I'nergique direction de deux inspe- a. I'honorob!c et eminent Houboul qu'il
teurs, Mlibaul et Iouboul. l't chose a port, A son tour sur les concurrent
etrjnge. t.tndis que depuis deux ans Ie du A.1tlini ui jugement faux d'otu sons
pouvoir depense toas se; etffrts dans absentes les quality du bon critiq-ie.
le sens d'un goavernemint civil en Car cornm: mnoi qti ne c nn.i~s pas les
accord avec les vraies aspirations du concurrents du .\t tiu, en:.re an ins
people tatigu6 du regime oppresseur. Bouboal, celui-ci ni les co:n'i.it nulle-
la RKpublique des lettres. cette Repu- nent. list-il permis de critiquer des
blicue essentiellement libre et inde- gens qu'on n'a point vus. des aeuvres
pendante, plus libre et plus indepen- qu'on n'a point lues Le contraire
dante que la Republique de Platon d'ou n'est possible que si B )uboul est dans
I'on pretend que la Poesie aurait 6t% les secrets des dieux puisque qu'os
bannic. la Rpublique des lettres se se le rappelle bien Bouboul fait par.
militarise. II a surgi le spectre de la tie de la police ..... litteraire, s'il vous
police littdr.aire. D.sormais les paisibles plait.
citoyens de lettres auront a s: taire. EH bien! j'o;erai dire a Ij ubaul qje
a s! decouvrir d c..nt l:s nouveaux ins- son procdc rapp?.lle trop I'execuuion
pecteurs qui. ei gtiits' du ftoet de la so-mmiire. I'oserai lui dire que c.uL
critique, semblenit bien porter le ma- qui ont pris part au dernier coacours
chin national. Mils, en I'occurrence. je ctaient trs dloignigs de croire qu'il dot
veux m'cn prendre au sous-inspecteur y avoir tant d'abstention : que sils
Bouboul pour la double raison que avaient consent A descendre aans la
Bouboul est de service et que les der- lice, 'est qu'ils avaient eu confiance
niires menaces du sous inspecteur dans la competence et la loyaute du
ont une port6e gtneralc. jury. J'oserai encore crier A Bouboul
Pardon, autoril/! comme dirait le que. tout compete fait, les 6crivains de
malheureux campagnard au chef de: haut lignage et meme ceux qui se pi.
section brutal. Pardon Q.ue Mr le queat de I'Ctre n'auraient pas perde
,sous-inspecteur permettc que j'use ici leur duvet a se frotter aux petites gems


I I -


bl I I I I- I I I -


I









-1 -. -- ---~


littiraires qu'abhorre Bouboul, lui, le Tie dI.MuO Dartigue
pnnce de 1a lilttcrature haitictine et l *i tI- filais Abdi4eKa-
que, s il %-cutIrega rdc r iu to LIr de Itii OilU ''r- 1l ~Ia~I i tii t ~l~iti
bien dansI tn .iisoni i11IM r i cile'4111 ilt"14.Z i tw t i, a tit'imi dtiis le
de remarquer que b ioiwnbre t ptc t ites 414]'rteii'Will11"'id S 14. Bevil 1 t S -1tds-
gens Iittcraires. 1n iI En pnour pir:rodierle I i- I t4'III-ili 11041 1.;I a'ffi. iews de II
mot de 'autre. I Fon peIt Ajoilter crane- _I.11,011I iilui. (Ill 14:-S iat, de lit 11.
meantqu'i! y t des Ccri%*.i%;,Icrs ivil r"11- 1i411141i 1''. Ioth*10I4'elle I. D rtug'if. ut Coll-
lulent encore stir le fI ici ii r des Ittlhra'r i liii 4.1 1111 ik fla it 4a1&1j5, 4oft illattn
tures en dcdence. .Iisi ji' liipni;0't i% nt I BlititutioiiJ i NI. Mliel
qu'iI e!.t ctiu. dp'eiu Binir ;Avt.'2 B )Ullo rest'O.TI Cio de son avtwninent
Ct tous les pol iceinen de I. I tirait ore 1kh' 14tlItIt'(14'10114'(et
national qii. CO f tile riiij)rp.te du 1,.j4',. I4' rlig t.-a guns cg tlialt's
rnno0~u 1lltCI, LIc0ornilme .\( i.a', i;t's11441IIItIt' guiai-~s
m~n01ouc I.llilt,&' -,I\(,I
rait vainement~ aiOLI so,.it \JS 5 IiC.~ic~s!' -All il~ 'ai' -lii' l'r, .l i ii ('I';.~-. l*Ih' 1i4"~-
fe profi Ic d )IC dn iA aC qt l"II,4" CiI4AI 1 '0." .tl a' '.Ik~iI I4m1I
signifies .A oL 711i1i 1),I1. bI ,rd -r 2 II I It' 41; 4F011\ ;l'ij il t11111i)t le-iliuis
autre point imjlort.vitLIcr cc ('11I1]Coll- 41'E.I .Illli.
cerne Ie co0iCUrrelnts A a l' I el lit't
d'autres Boub),uls 1-i c) n:ii1cI :e1 1.11 114 .4. I i
mnier, pour Ic 1-il.il -Ir 1,: 1) ,, r vmu nav ii av! I wII(_ql IIIt411,
I'exprews viII 21 ,'1" ]---Ii .1-i 4 I I.,r 1)1:11 )1.411,:11 lt pi ll'. it 11 tia ii
ce qu'ils in S, ilt w. t I Ivi,: d "'1 A.
tout mcOIO lI rl diI A IIIi Vt d ) I i I.I:II*
le concourse du .11 11111 Ct Lie Iprc -luer all
m4rrine des & dtlatIinccs c!Ic/.qitI c 11:1 sl'.p li, itd~4 11.i-'b11''
Un des rcptracsciitnts di- Ih j:u licsscII
hait jenne, si p cine de br11.1 tespros N 4)t)I
messes. 11- 1 2 (111,! \[I. V icto ''t 4' i a
L e souvcniiir fti c %ct pas en core pcr- ll t li ~ i'tit' t.I'i*VltalI

dans nos journaIn \. dccl.tr.Itio!i strain ,'i vha14w f1*lqi',1u -ituell
chantes. o6 s'afflichaci-ct ticds prtn- I ;SS.
lions d&mesuirKes. rcnpyits de %ut'liIt
sance. L'on Ii'ava.it a'l ctat n de l d 1.11Cmr I (: r d.ins nkot reh c HAV ,llowiv
du haut dce i.acihair'. dt.' cette clhairc ct N\'ca.irv rodent I's ob' o
qu'est Ic jonle t1t lit.' ine 1c pa.rt Ic I 4.1 IISIrnS qut It.'. nlcu xat~r.bruo-
concoirs du I 'I', t t. CoI1JU CLUS cIi\V.iclltit Iilli par \-.der Icur c.ichet-
pour Ics jcuncs;.pot r ccu \ q.i 1i 1V-i'lit
pas encore prudiit ii tic tCIixe I .orte.-7 te A ]a ui'Ce ct o101. idoiniois A
entrid z-V LISI'WCII 111c:(k:IV- f rte pui Ia I:.~des obicts vol~s.
entlndez- vous : 1it.'ii I t ic t cl l tort ." > c i d 1 1 1j1 1 .V f1, c aillu
I'eprcsio .51 c tc m I~ li ~ t.d I objctS \v' &s daiis dc -r,cnics c cllkons-
Monsieur .dricti CariC-nird B itO. C rilleotd
- et qut'Li*.ititrc ''ti. I'.c ct FOU% ;LMli ci.ASr de
reprise-,Cs rnuit dll 19ILI A24) \[itles
tiaitive in tcli Ic m de\Nlonsiu 211 Fo ( ;r-
IdnsCLIII,'C0111'5 s d\%iic:it ctitonicc les por-
ges Sylv.1 1in, dc\ i'.'nI "1 Li rt.11' r 1 0 tCCILSi tesduo jrin att 'lS.i t'ii e I
par des jeon.~. S, c'ei.P~I-- i c it. C2UX tUi rLIC Tra; crsiore et ci iv.iicnlt eliporti'
folot pas t'IiC( It C crcctun tui, clicr- LI IC (Ioe l zitie de cu nyicts con fiction
chent m Apc rCi_.r. c(--IL4., 'C (I c i c t IClouse C :1F.11, 111 Niontilnaitre
Marcel D1).dl.l s (I .I J11-i-VC e1. 1
i Paris, dcs cu:lturc';. de, ;bretellcs. des
en regyrel~.itant scot ncCS ItC'-iix '2i. d ) b :I\ c ti.icI tot eStilii..
fusst.'nt r.-pri-sci pIir IC, t.''U 1 1V.' 1Iid Il Avilc V- ir tc ide iil IL 1!,-uiiiic% e'lnvirOnI S
viciIIcO. ( i ci dicnI.1tv plus- Uuft.Siolii'cs par Ia Police A cc suojet,
lo urdes.lli .1I Ks t vaCi t~l dt. 1.(k'1V~ cIC fo kl is 1 o ut d cclarc avoir \cnd n U11C partie
0111 d~a pir odl lI It cih cli ti V coy Cre oi. de c es to bjets po ur 111 --21S nuInie de i~ o
narJdc. II,;cc~l
dont a p.i iL~ .\I a -ie~u r\ eirL4Ul~ ~ l I~ I rcu1i I I i ii U idtlflmcli t
)1110i C n jel LdarIs u:i combat de coqs.
V ra.imeit.t I. Ivy iitit dic 5o1iilrc d*LiiI' (: et' so:,, 11C leU r c n r.ipporta Ite dou-
telle boutadC ct lI i'illlllC c 1 l,lilCjWllcCIil
tele oo ~d it .idii iIc idtici1'i1, hc c-c st.-'-d I rt' ; 6 ()g ulrd cs q u* IIs a v a I Ct1
la vai llatice de R,.t : 17111iri10"4L o sdersi~' aii~ ocI'01
1) rk) tiT~llls dec rcstlilucr a iwli q11C ICS Cornl
par uti eitrclilet oi t1 fAit .iv oir A q u plus et .mlres article invjndus. Mais
de droit qolu'IncJle'At i 'AtalliSCI* 1. C etniaid Fs a'2011 tcs WCIlvndus111 do
C CS111.kirc Conpers prnnet du
A lAlliance f ; Ir.inisC p e or tIrcr. qo i ti'Iiji-S ploor Sc'\LCItI r. SOLn1.itons queie
a confiance datis ses rcssoli rces pcrsoin- lia police. rcdoobl.ant de viotvilance, Ii
nelles. datis son i Ingtelligenc q Li. 11 elli wt' p1ivr &couvr'ri r ct vid.dr topics les
pas douter,cst une belle iiitlligcn uet c1cht's dOnt Ct> I'ItCUrs S'ObSti-
qn'iI ne se riclaitc d'LucutI patron. ncnt;: Irder Ik sc%:ret.
Cettedt~cl.Iratioli rG'cmifortl 1.4ntc de Sales CtA Ia gloire de la police et
a etW confiriiie p.1r Its c irc )lmstaiices:. aplus grand prOlit dt's nombreuses
car, Contr.irentwit l' I~l \si\llbres p\vi- dci'tiics de ccs famncus coups de maili.
sons de Nlaiccl Ibn11giairs. K.s dClliirnes
conference ont cnu Is hotiticurs dune N4)miI3:lio(ns
salle conmblc .t ti Ctpourtant Ic Is l Fr 'l'11,1l141 iooiut 44j.
jeunes q1ui le,; ()it 1)ru-1ncej (I'mI t ill-klll'; S'mlilt I :tlll'loioiSaik tu (Goou-
pas ConriiiC IL'S ( icuX %] 11.i ca llt')l l it's Ia anijii atitotiali2
produlit d'U LI F~s1*11C%.41' lt l'I1:111(o I'lilti


T1"n'.llsio<... l-Oi )N

(La jii a I'tmain.)


FAITS DIVERS
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
Hi'ESE11VATOilI,'1


Mercredi 4
Barometre a inmi


Temperature


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prts-mauidi. Ve'tt fa
BaronetRre coums


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I I 'eIa I't.4)II e \L:,C (1

Abnt'idanee de(In nlliberes
:Nlous lllier'rtiiis tieiiiaii Ia loi iiptc-
It'1(hi do It so;anit't' ([ ii' a' I CiChaIm-
Ir ir k- t Besli4'st-l44iitatits et dit1'treiites
iiat~i.It'.1, t'tl4.11 41111'rai~ce.
1.4' Ileluit'-r de.' elmailu Wiaurat gwcre
de ri'tcaimiots.


Dr' Iclire ication
4:e(-a 'rnt'iuis ii-itis, (l1'i a tttl n-rtre
I st-MA 'IAI.leor pomo's motifs tuIe ne imm avons si-
glIt1411 I.'bIi'nit'urajlejge ticijamtin
Juin 1913 iouira lit-iifl)as pal'(ttiI&'cett' re-
ii 7~ ;22 ~.ult~. gottatle 4'r'4' tie tierepoIrtage'.
Nerrolo"Ile
uumiii~ll ~21,8 I's Itllmltl'.ailljs dIe t me I've ITrjoaia
) Ilil~-I)u gtl j'r, tleCo;d;to t cco Imatium null-ont
1(1'cot alpirs-tulli. Lu(e cqtjIc. i ( artiea
Nto%'elial nic27."-,, No :W p 1444111se 5 ia'ud I' i I'Eglise Saint-
tillil;t. Vt I1I1,I' 'rsOl ;~-
ible. Nos coudolt.aunccs iti li- et Mmne Ca-
stunt. millt' LA4I-i, Mr ifillauune I)uctuatellier
et & tous les autres parents de la re-
I.SCHERER. I grette defunte.


Fun(rallies Ie lendemamn, monsieur l
Vous tes pri66 d'assiter u fune d& gsa amparquet ute plainte
rmilles de Al.ne Enclotte Fran .-in 7biilr, le Dirccteur tie la a Laviterne
r~ills t.,Nie i~~k~ieFrin~i Ygii',me pretive A' conviction, env'oya
norte hier i 8 heures du soir.
Le co nivoi p artira de 1'angi e des rue ,%volver. 7
,-J confrrc Wait pas g tr& son C.
C:apok cCt (Thiv\inie. nonl join icIi Nosrgctosbeacu
CliniqueAu eA in, p oUrsrendre '.onfr noitd p, l 1rd on
glise Ste-Antic, A heurei de sglefroid.
I)e h p.iin des families Moliet'. Th&-
zin, Nthicih J, Iruteit, du Gucneal
Chapusetic Loiiis Michel, des Magis-
trasi. F. .Ml uny ct liel~vtius MsMndes-dcarisiina-Th6
t In.-
ibm I PmC C.; (';e Soil'r. grande reprcessjjwat
V 11 I (V-1.1iK.11--iVC .1 IV1I Ceele ellevue.
\ei'de (it it i)I&-MrChriiast Iao- Enttlit'c gtWrale I gourdles.
opt tita Bits 41It! n it re' il Tiierainn~ie 114)
III-llti Ai (1111 111 4U i 16C~tIitMIS 11014 (,'0'- --

Ii(enrceiements Cours do Boarse
NhIit- C;ir i tlsimit. t 44toim,;les au-
I l(eS Ilit ll4 -1111 4 It, Iagullillie reli ircieiit Or Amdriccai n 320 0/0prim
btut'll S1 ilt'r4'1'IIt 's iiibreiix ais GhC quesurParis.-J 314, 4 010
4111Ieii i' tt'14gt kj'slihtlTraite sur Pars..2 1/4, 211/2*M
i' itcali4id il Ia uioI't i.. letr Pt'- Transfertsur Paris 4 1/2 0/. prime
gretlle (Gi'utflulia h'i-atOis, Slurvt'llc' I Cheque s. New-York 314 0/0 prime
4II1 tiullixitit t'rt 15l'iv'ilt Bl'4 c Ilillet de P. 5. 2,2 1/4
111k41 ..1(I'I4 tt IIC 1. 44 itl 'N~ ~ickel. 3, /4 0/0 eccOMM
Dette Int. d'Halti i1i9 92 o/o ad
No~avele ft la 1n:lin


tfl l"(1411 ..Gstklil oi Comm uniqi

dais -,I I)(. .I i.1 1I( co 4110 cl sit In )I illtu Cabinet parliculler du
1'elit-l-roI pr r


Sous la. si naturee h,1 Mr b. I'. Dele'rimne
Inolir,' c,.OjtCre /'<( Observateur )>. ,els (ta-
'eV s ll'i." /;' ,'rll'ci.gtr'il tils s tlll/r :

Noumelles des Ca"es


IAe Imibiblit' est ais l *'m all noaai q
rtIpo)Id tIxIuIx Iettres (de titiandeft
dtiliten ad 'ssit'es iA Somni EzcsIlenal
I'I'si(tI.iSiLtl 41aiti si lles It' so p
Ssigml-ecs lisiblelneW. av. ~\ec iiiclicalimm
thas 1C la Icrllv, de I'adressed do 1


,Copaglnie d'Exploilalion Ali
ILe tenf en prison Tel fut le cri pous- d. I. bdirticllu
s, lunidi i1 courant A dix heures du t.ee et lidustrielle
martin. Touted I population se porta ( LUsim:s eMox-Ri:Pos )
aux ab.ords det I'ltablissement de la rue CONVOCATION
de la < Concorde v oif Mr le Ministre
de la Guerre, Mr Ie I)Dlgue. Mrs les MMI. les actionnaires de la Coo
Commindants de 1'.Arrondissement et gnie sont pris de se raptpelr qr
de la Plaice, avec Icurs cscorte;, se ren- reunion en Assembele G:ndr.nle itl
dirent les premiers. ordinaire doit se tenir le vendrdil
Ce n'itait p.is le feu : mais bien une Juin courant au siege social de Ia sod
nimeute des priso:iniers politiqucs. On ti, 2"; Ru IR1,-i, A qu tre heureSl
raconte qu'apres avoir jet des pierres I'ap.c'imidi.
centre Its portes de la prison, la garde (rdre du jour i
etant rentree pour les mettre A 1'ordre, i. Presentation et examen des CoA
il v cut une lutte, un corps A corps en- tes
tre les soldats et quelques-uns des d6- 2. Acceptation de la d6missiqll
tenus : ceux-ci voulant s'emparer des president de la Compagnie
fusils de ceux-IA. 3. Nomination d'un Conscil d*A
Le dernier mot rest aux gardens de ministration
F'ordre public. 4. Toute question inthressant rI'
Rendu sur les lieux. nous entendi- nir de la socite. *
mes le I)irecteur de la a Lanterne en N. B. Pri&re de se prscenter
presence d un pc:tlt group--, s'exprimer de ses actions.
aainsi: a ()ui celui qui a\'ait fait em- Le PrI~sidi',t ie la Coinpagni',
prisoner ccs messieurs n'est plus I, CARLES Ca ENT
on n'a pas le droit de les garder en pii- CHARLES C. GENTIV
son ; on doit Is librcr.
Pardon.avons nos dit.ces messieurs Mouvement Marili l
avant tt li\vrs ;i la justice. A ce point
qu'un arrt du I'ribuual de Cassation a
dessaisi la jurid:ction d, s Cayes de la Abd-EI-Kader
connaissance du fait dlictueux qui, A ARRIVPE
tort ou a raison, leur est reproch il Poin-,-Pilre : Mr 'Durantv G
faut une ordonoance de non lieu ou Basse Terre : Mr Felix Theodors.
une amnaistic pur permettre leurlar- SoDoi o : Mme Jules
gissement. I StoDoi 'go : Mu LA


*0
Ce lundi 19 Mai a 6td une journey
fertile en incidents regrettables A tous
dgards. Nous ,ions dans un magasin
en face de la delegation, quand une
altercation partic de ce bureau nous fit
gagner la rue. C'etait le Directeur de la
*Lanterne adans une prise de bec avec
les soldats.
" Nous entendimes les mots d'arbitrai.
re, d'assasin, de....prononc6s par Me
Jean-Jacques.
.Menaga t-il la garde de son revolver?
C'est ce que I'instruction dira. Tou-
jours est il que ce revolver lui fut enle-
vk. Notre confr:re A qui ii faut repro-
cber son manque de came, de sang-
ftoid,crut qu'il pouvait se battle contre
tbus les soldats de la delegation.
Sllfut depose en prison.
n entendit la voix de Monsieur l1e
dlegu6 criant aux soldats :' Ne le
uscule pas I nle e bousculex p


a&*a l juic | a4 U II a| C fat-,A, A S-
:v Jean, Teresa Martin, M. A.i
Aim.
Jacmnel : D6put6 Ernest Vopl
Trois Soeurs St-Joseph de Cluny.
Caes : Mr Reine. Mr Lavaud, I
Dartniue, Mr O. St-Cloud. Mnm I
L. Lu in et enfant, Mme Em. Si
Mme Ludovic Lhon. Nicolas MI r
Mme Agenord, Mile Elina.


I.A CHAPELLERIB
du Louvre
Pou'vue d'un maltriel
est i ine6me de founir I ses
des iravaux Eldganls et sAo
Ia rqa0ation do la uma
plus fire el rien os da
sa remarquable orgpaimto
Po t au-Priumoe, I5 I


Idp di


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