<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/01779
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 31, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01779

Full Text


As & PDrAT-AIJ-PRINCE R aiU. Samcdi 31 Mai 1013


.Mest-MAGLOIRL REDACTION ADMINISTER ATIOi
S PIDaCTEIUB O 8, Rue Amercaine, 8
WAgOlNNBMENTS: Leso iaetes soit ie{ces:
UART-AU-PRINCE : A Pomr-AV-PuowcC: aus trcaux du ~', n..
..G.......... .00.G, A PASIs : chez 1. N.1. ence & C-0
m ........ 5.00Q. i ue Troncher
5.00EoKTs. J -- ** A LONDRUS :bez I. N C. '
DiPARTEMENTS :2. I ,
NOW ......G 9 A ERLIN. ,e z ,N 1do Io' Se
.. .. 6:00 S. W 9, ler,35a.Aie Str-sse A6-s9
gTlj .IJANGEH : *A Nw-YORK : U.ivrs.al PuHlicitv Lo, prn.
moTsANGEt : b 8 W a I tit Strct
G 8.0011
S r lM O I oI S* * ..U l c, n'a, u :,it, n.-,,.-- 1 ti I ,t -cut

g M RO t CENTIM Q UOTI D IE N Abonnement' tt int., o,-.i irecs J. A .~ce


JLA SEMAIlVE QUI FINIT coeurs na pas 616 ce (iu'elle Cut, par Dans I'intervalle d'unc annce. la pio-
L S-- O-A_ Qexemnple, il ya quinze a vingt a n. duction du coton a done diminuc d'en-
Une large contribution inondai- iron un million de lives. Ccttc ma-
i ne rehaussait dan ile passe Ies somp- ti1re precieuse peut, cependant. nous
NosTIC POST-MORTEM. tale de ces insucces dani le milieu tuosi ls du culte. C'aiit f'te reli- procurer de grands profits, dans la dd-
haitien iui-itme don't 'at est ou est o n families. Iltc' tresse o6 nous vtgtonl,;par inmprevo-
Voil quune dispute s'616veentre bien rdfractaire ou bien insuisami- gleus, e des a i es, f ie dance, et blen d'l.utres causes ,IiS re-
inns metier sur les causes niieIt prpar rads des peits, te des res grettables les uncs que les autrcs. il est
SU amen6 la mortidu President Ce qui reste toutefois b.en acquis c i g rale.... inautile de les reviser. en rgotant sur
e Auguse, de regretted me-! de ouesces extoutrieoies be astquis Mais, hdlas tout s'en va et not nIotre passe lamentable. A.nmettons Ie
'ea Anusorte de consuton enreprises ei es a' 'est I traditions lie font pas exception. On mal et essavons d'en trouver Ie remnide
ir Uine sorte de consultation 'e epse thtrale, i, i attait n'illinkine plus, de uis longlmps,. Iconforme :Au lieu de geindrc sur a Ite
plhume qui rappelle le passage qu'ailleurs, ici plus qu'ailletrs, est les fa:.-ides des ma sois le sen ti Ilait que nous avons lais', tomb.r.-
*int de Moli4re de celles auxquelles le con :ours pe- tuenit i,,,i ina des grades cotnii 4 we must not cryover spilt mlk a sc-
cuniaire de I'Etat est necessaire. moraiions disparaitl DeIs flill*s ,Ion le proverb' anglais.- olitenons
c-Adieu, je suis fach6 de vous Quatre des plus grands thi:itres pa- ce:te aIkylose I-scez'iI In li Ipnu sans retard un meilliur lair. c'est plus
quitter sil6t; mais il faut qie je me risilis SOnt subveiiliontns : ce sonlt ile lu iiiin'; le- rjo i.ss.-,ce t. .s pratique car il serait iinpos'.Ibl. de
rouve & une grande C)Msultalton I Opera, le Tliattre-Franti- s. l)p- a rattraper celui que la tcrre a dcja bu.
se doit fire pour u- hol1 neo ra-Conique, i'Odbon. Et cc n>'.st '1 a Ii Nousavons absolunct b, s,,,tn d.,ug
oiru e ier. u pas un chil-re come ci qo sent p ) a peti.. I,-' vent soulle les in nter note production. au Ilcu de la
-mPourt ho rui leur eplte au hasard-'lCAr(I ol!n bougies d'illunMination et les 1 t,1ll- 1lasser diminiuer chaque annie. .i part
Pour tie qui mourutleur jete au hasard stibvei-beaux s'teignentl, je I-ni vu bIeit 4 !.; les intenmp'ries des saison- .\lttons
l lioni accord Achacun l etix v.li it!Ibis. avinit ld'arriver au carreloir I. a profit nos Imnrvcilleuses rcs.ourcs
.--Oui pour adviser at voir ce suivant leur situation resi)eclive, plus procliailt. agricoles.croniis Ie plus tot possible des
p'il auraitl al' lu lui lfaire pour le c'est-A-dire suivant les d6petnss (lue C', st Iienainsi pirir...) ces theatres doivent fire pour r tefii tnl 'une soceie et (u'elle linitPcu moits tributaires de 1 litranger.
digietnemen leur rang, conserver les par sP disperser dlans le faitras dtie 'outlemonde semble repirendiecon-
Je lis bien que la discussion est t iradiions de I'art classique et assu- non hor none sce. depuis liVrc nIuvell In llati. 11
d'intlrt exclusivement scienlilique rer la bontie interpretation des gran- t autre, Ie vent qui cl- die Ie grai t visible notoirc.que chn ia oudrait
je ne suis pas plac6 pour en des-,i es oeuvres musicales et dramati- so L dplover son espot ld'natiative, ses
o@venir. C'est l'autopsioe, Ieat des ques de 'Ecole franc ise. soul le patrliotique ntie vient r ine- illeurs etffortsdans llndustrie ou en
wpanes apres la moral, qui pale, Ie Aussi bien, celte subvention an- ravcil stut e elle Ie senonet d griculture istde .nousavons tan
i. sagI qua d'interprte son n s'0cv0re, pur Odor vie, o iut6t e sa vilali6 avenir d'amrlioration sensible.
S xaion des (.auC)I a (I pour l leT e-Fran- Si iotis nie voilons pas mourir, 11 taut toujours encourage cette ac-
s a action des causes a 2 pour Opr-om- secous doe n pe notre or tivi vers Ie hon motif,et tousls cloua-
scelle du diagnostic, et ce dernier que, a 3U0.00; et pour I'Opera, I peur otions come d;ins Ie pass bles efforts : il v a giant de c hoses
poet une fois acquis, niontre queue 8.OAJ toules nos solennitps, religiuses, faire pour reparer tout le temps pcrdu,
i mdication elait indtqu6e. Je ne Ie peu d'aisan:e des fanmlles el familnil..s, nItionales ; c'est le so- et combler les abimes laissas par lc
aU pas de la profession, mnais il des parliculiers, la proportion Irop lie mniie de Ia Palrie iuelonl ere- plus grand nombre de ces gens mal
as semble (ite le raisonnement faible dats notre milieu dune cliuen- tie' t aisi honnetes et incomptcents qua out J.i
m'tt pas lfux et qu'l est ainsi liffi- ide sp,"ciale, la pr6carilt d1. l'exis- '--- lr.epur dle Jean goggueiar- nos aaiporetons p rmque s l pro-to,
cile de s6pirerfinlerl scientifique jerce g6nirale e I'inimbiliesportons predque tous les pro-t
ale de slrer ltcadavre fait nalre de e hiriennesdt des d.en it i'nterrompant,uie voix der- duits du cotonnier : I'huile de graimes
Acdusl, que le cadavre faith naltre, de afrtires lhaiiennesde quelilue ordire r .
r fi rifs alta- (l so6l, son les rails nlon m. de coton et sesdcri vs.lolco-mt .rgi rine
Iitr rtrosp ctif qui ree ai- qu'elles son, sont les raiso Iilte-lI au Ili)t P,trie! J'en meals etc.-Parmi les autres products secon-
did i cias. de filustre malade. iodities depuis lindpendance, m:i pait it a Ican. Donnte nien, si daires du cotonnier.on fabrique des gi-
Qutl s'agisse d'un cas de cirrhose bien au contraire,-pour lesquelles li les as, mille dollars or amincrieaih teaux de grains de cotton pour nourir
ypertropIhiqine calculeuse avec hy- n Ihbzaictre digne de ce nom et rel- et je oinne ecu, aux mtines de Des- lesbestiaux,lesvaches laitisres,-dusavon
ersplno te, come le pr6- nent la auteur de la function desales de Ption." avec l'huile des grains. Cette huile et
teident les auteurs do la n6cropsie, civilisation que l'on pett atlenIre Je ne reto:rne, in!in6 et Itrem- celle de Ricin sont largement utilisdes
os qu'il s'agtsse, au contraire, d'un de lui, ne peut vivre de ses props blai. Mais !la voix s'est dissipee danls lindustrie.en Allemnagne,en Fran-
cas d'an~mie pernicieuse progres- moyens en milieu haitien. dans le vent. Elle court maintenant cc, en Angleterre. surtout aux Etats-
iae, mis en question par un de nos 'est pour toutes ces considra- les rueset m e A la amai-
collaborateurs comp6tents, I'intbret lions que nous autres de ce journal, s J.N i. FruETEFit que et A Cuba.
du malade, cel.a va sans dire, meme qui avons tant de fois elev la voix _Le_____E LET u Le coton et les products seco idaires
i la mort tait une terminaison fa- en faveur du developpement des ,It:%nier du nrnde nd
sur tous les marches du monde. Nous
e, 6tait que Ie trailement lft di- forces sociales priv6es, nous appu- Le co#O Ct e le fO- ,devons par consequent prendre notre
hoV dans le sens du diagnoslio cer- yons la demarche du group direc- partdesbeneiictsArecueillirendonnant
tin et infaillible. N'a-t-on pas, un tur du Theatire Parisiana, si on ( tf it SCCOlt(ltrs partun solde coup de main au ii veldoppe-
pets dans routes les professions, cet vent que I'ouvre ait force de vie, etl ^il CO'Ofthl iia Ftj ment de la culture du cotonni.r.
Piour-propre et cette satisfaction atssi a la condition do lui imposer .. Le Departement de lArtibonate. tout
nllme qui font dire parfois au de- en tour d'une subvention raison- II(tt. seul. pourrait produire en une annie
kseur qui s'est bien acquilltt6 de sa unable, un cashier des charges qui au-delai du chitre figurant au tableau
ihehe : 'J'ai tout faith pour sauver oblige a tenir dignemnent son du Bulletin de l'Agriculturermnctionne
* malheureux, mais sa cause 6tait rang, a conserver les traditions de I.a R\publque d'taiti recoltait au plus haut, pour toute la Republique.
ltavaise et condamn6e A I'avance.0 I'ar.. el a assurer la bonne inter- trefois ci assez grande quantity le co- Le cotonnier dolt ,tre mieux soign6
ton, et ia caisse publique recevait A la qu'on le tait ordinairemeznt dans notre
11 est bien entendu 'que, cot e pretation aes grades d uvres mc rcolte une movenne notable mnalgr pavs, atin d'augmenter son rendemrent
ore Dr L.evret, je nenvae pas gicales et dramatiques de I'Ecole le coulige en Dlouane. et taciliter la cueillette du coton.- Le
persotnnalit6s,ne consid6rant que francaise. A cette epoque de prosperity, relati- cotonnier ordinaire d'Haiti poussc jus-
I theorie de la chose. Comme on dit, tOules choses ega- ve la fibre du coton etait le seul article qu'. devenir presqu'un arbre c'est une
les d'ailleurs. -marchand. Nous savons aujourdhui grave erreur. 11 est au contraire nces-
L que d'autres products du cotonnier ont saire de l'6teter, de l'.monder convena-
IMPLES CONSIDtRATIONS D'1RT. ,* une valeur commercial. 11 y a done blement,afin de permettreaux branches
Sen ci ia relation des jour Popos D- FTr-Dmu un grand avant.ige a augmenter nos de C'6tendre et d'tre accessible A la
Aen croire la relation de jour I OPOSDEm E arE- t b ea revenues, cn cultivant le cotonnier sur cueillette. Cette plante est cmtinuellUs
_ss et la demarche lenoe aupres .eltle sermane, a ete ceobr6elaune plus large ,&tendue de notre sol. dins nos climates ,; tandis qu'elle est a.
SCorps L[gislatif par M. Marc petite fmte-Dieu e landis que ia se- D'apres le tableau d lxportation des nutelle et n'atteint jamais que la dimeui-
ehdet sea ami. Ie Th6Atre Pa- maine davant, ce fut le tour de la Denrces. public dans Ic n de FIevrier sion d'un arbrisseau, au Sud des Etats-


I iana menace de mourir, sit6t que a grande 9 du Hulletin du Departement de Unis.- Ce seul fait diminue de beau-
nCe nest pas on le sait, la pre- Urande ou petiteje n ai pas Irou- IAgriculture, le cotton tiure : coup ci le prix de revient.
e tentative de ce geore qui ait v6 que ces ftes aient t solenni- xercice g19o-igt191 .6.75 P. Le cotonnier a Sea Island a est une
616 faite chez nous et Mt, omme Ie s .esavec leur 6C6at d'antan, sauf le do 19 11-1912 4,34J.976 varidtl sp ciale de cette plante, son co-
t r6dente, alle vore, C'est Ct rolgieux Qui, par esence me- on produit un meilleue fibre que le
' falult a= 1i 8 6 4 .- us= it arr. La liesse des Diffrence 90 o,597 P. autres ; mais sa culture rclasme d e






I p '111 1
moiws rationnels. Ce cotonnier est on.- v(ritli sciebntifique quc celui de cirrhose une some dont ii n'a pas5 ocpoI ur
rnOaire des Petites Antilles. et proba- IliYiertvtcwhitijue calculeuuto. Est-il be- le moment ;que. en tout c"S au SUI D
*Iement aussi des grandes Ies da Nrd; scin duvoir svigitc uiinilado pour d'k 11 de Mr Desruesla BIanque availt offirt
des Antilles. L~e r Sea Islanld iie r~us- (I'hl"' I. P *\ti:'''~IJI~t. EelJw* f Cest tlIl de priter au Goudernerent dan'; Iu' R
sit gu~er'e cairbriiscauxdelahIli do:,i dtions quc le Gicuernement pro
teu de; u pld% 11se fi fr Cie t-Otvil, I ll-01 110mErEo]RoLOcjQtQ,
teur de 3 ou .i pieds. II se developed *'o soilose actuellemcnt.l1 y a eu des reasons OBSERVATOIRE
micux A li distance de .1 ou i icuu xdu r tit ti0iii. Ij b2bli (l t S -
de Limer ontrarernV44111 '* I ~~I tva.h loracique'! potrempL~hler celui-ci d'acceptcr. D
hivage de la me, contraire t aur1icitie.- (-it 't.il4- Une voix,A cc mnornt.expliqua qu'il DU
autres varitts de cotonniers ii ne pros *it Iil I(It! 4111/Yvavait IA un cas social. quIii vavaiS
pare pas dans les terrains des rnorn.-s. I Iiti av.i. urni cc s et que Voulait
.it! IIW slji7, It.%",. e(t II1I lklvvv (blictwe, a veo u nrl ncaiSSe et que la Banque oli
A Louisilane c dains les acttres i; tii i*i c0Vi! : 1 111Ir1 v -divwait ilu.inaintenir Ic change. Vendredi 30 Mai 1,13
du Sud, on plante m thodictucicni Ics 'iieiii-s' vii; IIi .d I ri.i -.lieaL p it omlto :a M\Ir Bonamy argurnenta tout de suite Barometre A midi
graines du Sea Island* dans des trous oil IIit --,T4l' i V 1Y ''e ce i'tAliit pas en gourdet cquela
l'environ deux pouc..s de prO1d1ur. (iiiit4ii~i. L H'OLiit prdier.Aquoi Mtr Oloff anininum
eto n y inct unle trent-in-- : -It.' l t:): tt rirlBrq e ouai rk r. qu i r0 niim r
et111t-,N oi.1Ison laissa i Atentendre ue ce serait Tamporature
!1,.; 41111 W ".w Iiii
par trou.-lntreI l ei g."c',L l_ II .I" Ii- ll. 4*114 Ilt 14 baisser Ic Ali iiSil.id IlLe blssr l
on observe lai distance dciii I pieds riii I' -- v ,i ai ira.L di) e., tcer a Mr Bonamy.- II est evident que Iela
bonizonialenent et iS po i)CCS vcrtacxIdc- lIii If tnq u voul.iit rsaliser un b~ndfize Mov.2nnc diur
ment. Les terrains de plantatiwi s I):i ii; tit. -i i4:t tar l liji It,,.1j ),) ps- 4iis ce nest pas le m me cas.i
bien drain~i.afin d&iter I*ilcon flVctlii sibto t411a-I ITO.itiet. L'entretien s'animait,alluni! par [in- Ciet rhi-,tnjti. ig iil a i4rnate e,1
de trop d'huiniditC aux raCincs. Cc (jul Q1i -.Iil c-i ceitt. attitiido plus vor- rOir des deux parties, quand Mr Nortz deptais iiiidi. (G)litt~s )111 I
empi hc ia icroissancc des pousss. i. It- *stollsr iMt pi1- et IMrTh~z. in propos&cnt de demander latt'tre iegtreIIti(.11
Aussitot qI ueC 1cC' p:)U'cc(S ) it attc ii ll ,.I Ii 4;: I *IIIietlle 1 2 OU 3)ou s pour r' 2 iou rs pour nflt chirproposition Agitation ienien llc s13Mt1
pres de quati-c ccnitIictretrc' l at [iui Iiqui ut re et e par piusicurs commer-
daguer : ccst-A-dirctic IaIswc gr.iuidir 4Cnt ei' I IB)rcteur, IoimressiIjr )zit et Mir Bonay qui a In. i
161219 do loi-- e ~I~I 1~ c~~ai i, fit I llFillS t Io a qui 6tablit la ni-
qu'une scufe tge.-Lt. sarJ:igc des .it 'll '''~~ccsslttd 'uiic dcisioti I Jat. Le Corpus Crishi
trees plauntes civiroiinaiites est. itors ci I ), c.[Nous gallons. ,it-iIpreiadre d-..rs icsu- au Peli.-Swmiaainn
souvent. indispensable POLIC ti ci VOI- -res pour le retrait intt~gral.le change ie Grandiose ccramonie au Petit n
le coton nier. Ciiiq mois v aprtsi hplan- peut pas; monter. Si t ou'; iJccLptez n'ire hier. et qui fera 6pofue da, ,
tation des grauws, I coton s'o!1'c II la xI I pa( 1tI'ANT1' IU ION 1'; mes conditions, cc sefa une pte r lu
cueii letie. POUr k (;ouicriicment aiutant quel Ci 2les du Coll~gc. Pour di,,
la varieto Sca Island ))rC-:*te .1ah 1):. 11\1 1, U N F pour you;. VoilA pourquo ic vous de-I rnUois dc \Iiiric et mrn~gililuicqmet L
sCcheresse ct in'cxie UI)cu ii rigai oin nnde une eictwe. l)ev ant les Chain-' S tnindirc Sit org.Inistr une Pj'L 2
Notre cotonnlcr ord0iairc p4)USSC d on(ioiE).OI() inaiid
Notre cotonnicr c(rrdina~ire poussc ,lbres je ne dc endnif pas cet empruot -
peu pres partout ; On pourrati donc comme it ati fatiu. aurix etc aIa te-Dieu pair exceller..
Ic rnpandre surioutcs ces terres Iaisscs lMr Olotfoii.- Vors ou; voulez La mcsse due dms n des rep-
drsss an; a radecor t oi,,Ii
en friche, quad avec peu d'etforts celei ,dire qu'ii ic scra pasali(i:ik a P dres';ts dan'; Ii grande court et csa saz ipr
donnert-ieIat de grands profits Oun cii- ( sc rarp;jl.- quc Ic Secrt.taire dE- i Chanbres et qUe notrC arg-it nous due
tivateurs et A la cornn iunaklt II 1 due p r u tic assistancee de pre's de m.;::
tivateurs ct ;i i Li communautac. tt L~ Ilfl.fliCCS avtit ontoqu les $ rctnFmaieboUrs par une assistanee deprSdm-
i ; nerson ie'. Apre' 1.lamesse.IiiSS 't.
J. R.tCl-NlT. soUsc tCrs AI 'cmprunt de 200.0r I3onarny. Je ine dis paIs ;1. 1 c s d'.thali
:di 12 Averil 191 v ('st hier A io lieu- r liit>.ii avfit prnpoeidrl lieu se e
rcs du miatin. que I i reunion cut lieu i ,8 r \rBonamy denianda aux jour'; apla.*udis Ct Ict pnccrssioea ,
rolai raer les coorrs cii Une :;
dan'; Ic; sions du cprt rn cu n t des 4 soLiscripteurs d'abandorncr lei;75.000 riorniphile accompag 14Tnii
R-21.tions tidaIa dette lottante sur lc I' /avcc taux; hn IIIe aU
I ell rl: 1;.) \-I tic flo sti c dal1 %, viiteau
Mr Ii iiy cornmenqa par dire aux.1de 9j o/o.Ie timbre restant a la charge Icl -rinnn'; r .i ;i rs, t'u Ii clue'
Iloule (L scouscri ptCu rs comment le Gouverne- du (;Gdvct-nernent. Nc'us faisons par, ha nnt r p
ticli coiiptc t.jr Ic concourse du corn- ainsi, ajouta-t-il. urIC c te ote al tallke. SI US du CO.ltc. b'cu
1!I913. nerce. pzis ii a1flirnia que Ic pius grand, Mr Hluneck pr~conis2 un peu discrcte- de pefits anges vivainis et CI utii
MI 1I 'ii~t r( lI dt'sir de son I)_.4artecmcnt est de tou-jmcli qlue Ic credit des commer;arts A la cour des petits. press de Ia chsjc_'
jo0Urs l.miamniu 1 *accord centre le Gou- diininue de beatcoup et allait conti- ileUr dustiuen e~it de fe r iloses.
Ce ti tle- allI I n ii eleursI du vert et de roses.om
deImi dt laICSslecommerce.. nuer quand \Mr Oloffsoniproposa au Toi- les batiments du CUlkeo.
Aiixt, de m al .asI Ii;itel cc.II- 'r iranutI,leS crStaie d E. Scritairc d'Etat de baisser son tiuxdue
X I I x I ) -, A I 1114?11 a I I; II I I I I I- -cr itji e d E- Im isslon I Oiliet dt~cori~ s : oriflaninies. disj,:,;i
chereati Cassieii~s sost. i-mitt jtoillt.s Mr I. It- des Ccxpost lelmotifs de la Inguirlandes. rien ne manquait
Dr L~s. T. AetI r I'i litit'-con t\rMr Boiaiiv.-Remnarquez quc toute Iomptueu e ornerchtation. La
rvaux. Au l ieu ef'aiiat rol~~lsc i HIh.List. Ql'cst jjAS Sans Savoir q1e rCoai- Ia deetie flottate ess entire les inains du ti particuli.~re rei rqui c a t~tet
ils Ilte jettolit ; I.,l~ta4i Irtlo'O.c S Iest d ia- iion10 PUique c d.sapprouve certaines, coimmercc. rtificI faitdc sciure de Pois.etp
suites o)Ia tIrilltIlt If 11t~ i clatiii II... conditio:is dc I Cmtprunt.conditiozis que Oofboio.- Vous ne c z ricnn du Ir par Ic profaitesr die dessiet..
arriv isle.. ~~ie cpu rcii~ia'iat fvi;'~o Vti:.1 ItlCUrs Iut-me:l Szcrctaire dEtait, tout, you', Ci VOUS voulci qu : ous C'est aux sons dc Ia Masrchez o-i
is'.itaurait pas icc-ptctcs.Le paiys se debat 'vous ct-ldions tout. i out. aves entraiti par l'orcbestuo ;;
dona erisetrrbl propose enfin e taux de 92, c Collftge que I'assistance se retirs e-
sp01ipq0uciitc-,li ul1oll liii..cli o bllC:lSiCc ir mon te s tiso p!. Le quoi Mr Bonain r~pond qu'il aimerait chantte de cette splendid jourdio
d't6votictj t u cc sujf. oil s', I:lt tia- irsor 1ublic ii'a -Ia' !e sou. Csest prY- encore micux hisseir toute ta glraiii. I.e Ro. Ptre Iearasur officiaji ; 1lS
t F;op Ii!ul):i pab!ic alu sujet En lifi de compte,oti parvint A la con- I'Archevtque devait I'ostensoir.
sistai. clae'z 14-s hb .i, t ip s tltI tlli i- 12 cinprn it q Uti eip he la sanction ctusio*i suavante :ILe taux de 9S 010 a Nnnfoi
flaire SI Niallial, :1 wit. s('4,1114 ct de lo'.Le Gou- kdaccept,1 1 1 Nomnations
iarleil (o(,1ti'ge1~ Sf-Mari u ti ne stl at Ic n clu m-cu pcr iiit projt de Ioi.Le Gou- ce pti.l e timbre resstant i aI charge:no
despins cilu.citerisfi.t t ta -ia U:1 V14,rAclinit csUi .I unI ICh.- devant les du Gouverncmeit, cc qui done en NOus enregistrons avec plaisir o
discus.-;ion fitto'-i-airt, -It-vit t.enn toieit ChAmbre';. En constqucnce NMr Bona- AlinitiVeL un Uux de 9 Ia garauitie mination de notrf ami Antoinc..Ou.
easct de chatitf4I Icijri i i~ript de FE -%. zier. fils du smpathique senatemuCu
Plus jeIigil. c Jil coad. ailrc-a1 *a my ri I ucpppel duilliel,, Ipv sierRouzier.Ai L1 chairgede CommilJfli
~ tit: t~at:Iu~e~~I~t~i~de bi~i voloir n inditie les ondi. Lt. oia-i der laipplaceiiide Ia d Ii Pace e N iagotn. Ces umP
P~,1,1iclr rn ,Islli ,,:,., Ist.j It-iIt'll4 n t I.S tar d'rniSSiOn, pour IUi pC mjO'ri iie putere cotistitte,M\r KilnaI e o r de ret de
lIi mettre dvoi)r Ia s~inction li legislative. my dcida d a Iresier uic circulaire aux ne ofcier de r.elle valeur ci deF.d
lesi imaaIstie oso: a i Iusolllle1III (at, LT, I rnsA9 ~cstA
jC~iIC lt~gl apllrt aic 5 11 ~IItI lt' dolc' Gu e-A souscripteur-. oor avenir qui saura justifier pleinemnl I'
jeulle Ilogicle.ll itpw sol) ll ad.;li.Ill vlll-Siklll l it e, lit, scrptor Iour proposwt, les dernic- confiance du gouvernement dansdla
trouva d Wlutre argnlicit tlile tt Io'hoidi idire t que pour ciaque go dol.le Gou0er- res cou itionii auxqucies avauotit about
doe titre de dollars ertien irqu a coin d. plus premiere tape de sa vie militaire.
our le petit qi ei ut tcWt~ errasiil, sai-;ct oreun nrqn oi o-l pu
r'intervciatwei. i tin de., attire- *% Di)ai'; aucun pays on ne peut contracter entiere-coartoisie et du plus parfait
Eti cc aotnmiuie. jei sk "ltmiole- Lii cnii )rufit rcmbauriable dars de tel- dtisir dc CmrC ct de conciliation. Cest notre amni raEwmv MajieQ 4Mua
Aussi AI. Ilonarrv remercia M.A. les! 1-1 "ontiance avistule du Prt's"ideflt Ii
ceette 1ttitildt.l aititell'ilc 4 t1I)1-2ol-a bleohi r (31 nlffoii, I'un des souscripteurs, commir;ants de leur erpressement A ItI'-iihtliqliqt u i(t (-appeler au k
catte rgnitide Git' idiitt t1adalitfiti'a an-itt Li iqt empruntA g /- rp.mnIrIa'; cI)toqlllott dt Cef de divisionaI ai:-,
sslifilu, tolot viiciaitie faire ,nweive Mr It. cc';Iei. de trou r.e a sci i t coqt!' ion altalt quedn porteit doIefude.
f C, t (ILI-II d c~llielrt de
Dr I.%. A li ta ts ses Elv6 ell dtoee I icIcI k. oC. l- Ds C prov:ptnt'd, a aii errte
r. ver uti sua .i 6 olo. L.escompte en Al au (;,)u" -crclciiiclt. Deris retno.,li it ttrtcefdeyali
vait iu)ISkItIicalt-i. tudc d m -u'ii Etnt prc';eis ou r ir Matlajeit a d.CjA donn8 Ia a
trversesi scielrlilieiir j ies do ("11 \rlaalvrtrti, zIu 1i Ololf~oii,R.I~ro,; ztrd .Drossaint Lilivois,., I trcieiisesqttalit.t~ sde onr,
avarice; I't'ul. g~~rde do cc~ ta'~av~'r~ ri- c I'c~c~urecc.~~ caluleutr Ia ditrence dc Rich lrdi~d~ui. Cliere7. Chs. Gawthier. lclsiutret~l1ssc; d~voue et ati ctut
elme~1 ~ti I.4 let Oilpllt.;C~l0. C~ll Culll)- iltige~t quuil \- a entre Ics deux Payvs. N~rri. P'olliman, Reimnbold, Cloy is e.lto~ses a(Iniinitratiiv'es.~ A son
ttr, .Xlr Olotl~iso rt~partit que si Ie MCinis. Mit. I:,, I::. Loolat, m Au.~ *~se l otatnr elcrT
tillriStSIl~t~I re vecut re~duire Iemprunt au ar ce E~i\~.\t l '- ~sles .IoyIor.a lclld diiin. YIX c:hariEa.
elie 501 5ui 1~oilli etoilllei. pa:rl c uiatre, scra unle pe'tic sccli~ pour IC commerce nice M~le Rt~gina IDenis. Otto B~ie- Ilardinal qlu'iI remp!lace, rwmus era ~lWotW
tie trOulver to noiti do Mtr Ediiiotil.I tIlt- aU;1'.1e on retirera tous ses b.ntifices. cun o ;ltcris or )(18
raUX ata bat. do Ia Icttrede'Lsoiimaais ti't li natesucitu.vnn ber, H. G;ustave. Ii. Es~:~ve, Roney,Czai btsnst4cttospu eloiI
I~bre; car,je l'ai to~ujoUFS L'Olri1 p~uti~t Li rescousse, pre~onisa que1 le but de KoI i :Jein o.r' ~toi onq'tcued e xe~n~ql
cornaiue jiuriste~ et aurte~ur (ilt(' coillttie .tut .rnato ..es ,'aoi Inbn mprimerie M1~gC~oire. ilr, f iti~s, ii laisse ait Dt~partomtneflt det I.
~totetrasatto cst avur n Nortz june. C. Raver. I-ia';?e' G;~rtjeis, (gu rte. a-b~r
anedcn.stsr Ic b,:ciiliccl doe dO~s tJ)I)Sci- y cc S lli.cO~iliie bicrI1 lou1 peuiSe. tut Vve Henr\- Rov,P'.IFttonl, Dr r. E~r'iid, PrsaaT~r
vdtioIus ijiaC jt' rtjoralralll~i Bu Ii 51' ISon )Ic \. ippou pr toute I a~ssisiancle ci ~ pa F,.. ste.M ItlptisteMllle Ba~ptiste, I)el"in"i Anir. A 8 1/2 heuues,,~l IIH
partie? do IOIIIl letti~t ct I'ic :!rcrr .r lloniiiav qut secmpressar Siil; r~cll.tre tei'nt d spcta"''.t' 1
VaJllurt' d'oiat'~ t~ljeCtio lI(ia Pil lls Oil O'II_ ju'iI &eullcnldaLit rien i inposert a Mi~. Fl\-, O.1Sle. M. \ttloian lsatse i 'r
vamiable pour I' 1oa(lt~idC. ieLs souscipi~u rs ci qu'iI me v'oulauit que: ___________________ hInitjiclle ct dol cine~matogr~aph4. TOPI
*.. 1k dist.'iut t~in. tt'aaial1 p~.:.s St(ligt. ileUr'expoSe Ia situation en Icur de- ` -- -...- --- ii etc mis n ruvr pourV I~O a u'i~gt
cotinriei, euxi S. K~. Xii to I'i't'sidu'iif. jO ''maindant decn prendre consid~ation. i op.tde ee
no p~eux auulleimiamft ilisetirter Iti f .\prt~s un court silenlce. Mlr Oloff';on'~ A louer 31005 conviorls le public.
uaultitW. I).iiisi Itia~ pretnllio'rel I~lc P~ i roposa1 dU.jouter un million de gour- A N~tion-Viie une maison tr~s con. L'entr~y cat do 2 ourdels pc il Ir
cus ut -~iatL.te~ do t~ciatrJie Qiatntgu';~ ci ycs qulclu com iolnerta~nts .iILn ii Ol tortioje, Dtifl stituC. avan~t D3ssifl PF~nI' let e~rilants.td'n ~n~
f~~t m~'i~r iecc. h(ilrlt)Sic (ct't p Utre bcneticc qui leur perrncttra da~c. ~curics, remise, COUI Dlartite d'arbres: a-ie .ilri.* I~)itO~ttUOts rlieS


1.- .o..- "la reduction denmandke. I-
-di r i.l ilii epcr reduction demuasnde. r u fruitiers, etc.- *On e rappel 4c e
et and6mie pornicieuse) ils as rap)ro- A cda Mr Bonamy rtpliqua que le S'adresser A Mile L6onidl Solags Co Ccn se rlppelle que 'est pe
chnt, ai-je dit, beaucoup plus de la Gouvernement ne peut pas emprunter Rue Courbe W 70 rcle lf. oevue, a grand p et
S( tion tija uannonc"o et q(u prcet W '