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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/01773
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 24, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01773

Full Text

AaMGIS r 8 IM


PORr AU-IPRIIC t MmtI


Saanedi 24 Sai 191:3


Obdt.MAGLOIRE.
DIRECTL'R
A3OtNEMENTS:

S .oi ..... ....... 2.
m o 4. . .. 5.(N)
(ISgAHrTEM .NTS :
l ois. ........ .( 2.20
i Mois ......... q 6.00
STRANGER :
S Mois. .. ... G. 8 00
g NUMtRO 15 CENTIMES


6.


/


QUOTIDIEN


RF4DA CTION ADMINISTER TIO1
8, Rue AmertCaine, 8
Lea saumses irout cctces
A Pomr-AU-PpIwcaI: aIz klici ix i J .ti l
A PAMI : chez L. Slavence & Cie
9. Rue rroncht t
A Lowotus clDoa I: c I & a. !'#.
A IBIRLI. chetZ Hudolt MosSe
S. W. 19, Jctrirslemec StrassC 46-49
A Now-Yoa.: Unicvrsal I'ullii:i Comnpwv
41 SWst 144 tiI s rcfzC
Its n anuschliN CU 1.9. ICC 'crt
pas rcmirud.
Abonnements ct insertions pwaybles J .avrazc


LA SEMAINE QUI FINIT
--00oo0--


FrU A LEAU! rdponse a cette question se place ici
'elle-meme : par I'organisalion, se-
j di de la semaine derniere, on Ion routes les rgles de I'art, d'un
r ppelle, tout Port-au-Prince corps de sapeurs-ponpiers et de
ratili par le bruit d'un incen- sotre Service hydraulique.
qui renait d'6clater au Champ- Pour I'une et I'autre organisation,
ars. Malgr6 le concourse des il faut le dire tout haut, parce que
yens de touted classes accourus chacun le pense, il nous faut le
les lieux, I'tablissement Rous- contours de I'6tranger. Loin de moi
u, l'H6el Parisiana et quelques la pens6e de mettre en doute le
ons priv6es furent, en moins courage et la bonne volonte de no-
'sA here, la proie des flames. tre Compagnie de poinpiers libres.
ce soot la, tant pour les particu- Je ne suis pas m6me de ceux quii
que pour notre communautl croient que, si nous n'y prenons
dle, autant de pertes seches, que garde, la d6letere influence politi-
lle compensation naccompagne. que. qui, depuis quelque temps, se
Ailleurs, ii y a un organisme manifesle dans ce corps, linira )ar
I. charge d'entrer on fouctions I'eloiiner de son but gAnereux.
as ces sorts de cas et d'amortir Mais, tout le monde le sail, ii y
effect d'un sinistre de ce genre : a des cas ou lecourage ne peut rien,
organism, cest la Compagnie pas plus que la bonne volont6. Pour
assurances. C'est grace A a Com- organiser scientifiquement un corps
pegnie d'assurances que, partout, de sapeurs-pompiers, II faut au
Mmaisohs, come le ph6nix. re- moins avoir vu fonctionner la chose
asiasent des cendres; c'est la Comn- et avoir travaill6 A fond dans cette
pagie d'assurances qui, en noins parties. Si, en meme temps que nous
Cdtrois ans, a permis que Kingston envoyions a I'etranger des jeunes,
Srelevat de ses ruines, plus belle gens pour qu'ils apprissent la me-
meae qui'avant la catastrophe de decline et le droit, nous en avions
1887. destiny quelques-uns, avec I'agre-
D'ou vient done que, en d6pit de ment des gouvernements strangers,
h just reputation faite A Port-au- pour aller travailler quelque temps
Prince d'e ie une ville A incendies, dans les sapeurs-pompiers, dans le
nous restions priv6s d'un se:ours si service hydraulique, voire metne
elicace et d'od v.ent surtout que dans administration de la police,
nos gouvernants, qui ont souvent nous ne serious pas aujourd'hni si
des gestes d'encouragement pour 1 court pour trouver en nous-mne-
les entreprises les plus fuiles,n'aient mes les 61ements de r6efrme necss-
jamais pense A faire quelque chose saires. Ne I'ayant pas fail, que vou-
dans ce sens? lez-vous? il faut bien passer sur
G'est que les Compagnies d'as- cetle necessity de demander i lte-
surances centre l'incendie, qui sont stranger les instructeurs qui nous
de Companies de gens d' alaires manquent.
et non des socidtas de bienfaisance J'applique au Service Iydrauli-
publique, tout en assurant, enten- que tout ce que je dis ici du corps
dent assurer centre seulement un de sapeurs-pompiers. Et je ne crois
minimum de risques. Or, chez pas qu ce serait plus difficile a r a-
nous, le manque d'organisation de liserque ne l'a 6t, en partie, it est
a Compagnie des pompiers, d'une vkai, instruction militaire que vin-
put, le mauvais 6tat du Service by- rent nous donner, il n'y a pas bien
draulique, d'autre part, nous lais- longtemps, des officers et des sous-
Mnt g6neralement d6sarm6s en face officers venus de strangerr.
do ricendie et font que les incen- Je parle, je parle, en laissant al-
dia port-au-princiens, quand ils ler ma plume. Je suis si 6cBaurl de
6clatent, eclatent dans leur plein voir Port-au-Prince devenir Rsou-
ortege de risques, c'est-A-dire de vent la proie des flames, et je suis
me6s. II n'est pas rare, il est au en m6me temps si dosol de nous
0ontraire res common, de ne voir voir sans cesse turner autour de la
rvir et pompiers et Service hy- question en cherchant midi A qua-
*dutique qu' l'arrosement pacii- torze heures ...
4N1tdet decombres. .
"m devons done dne nepas pou- *
Voir fire assurer nos masons au
m.avais 6tat de deux services pu- L SYNDICAT DE LAPRESSE. LIu-
blis qui, au point de vue des cas vTa s'tAUCHI.
dioesodie, joignent aimsi A fincon-
'imeW do do pas pouvoir redre 11 n'y a pas bien longlemps, le
Services, que 1'on attend d'eux, Masin laait l'id6e d'u syndicate"
daui do nous river de nous pr6- de la prese port-au-princienne.
Murir par ailleuts Non seulement Nous n'avioos p"a certes, la naivel6
os as som.aw pme proegs con- d'esp6rer qo tous les confr6res nous
ta lincedie, mats encore, par ce suivraeot dun pas soumis et alert.
dfant de protection m6me, nous no Mais nous avions la conviction que
Iuvoos premdre lem pr6utions n6- l'ide mtait bonne et que t6t ou lard
irw coantre le ets du mal. la seinence germerait.
Camsinjt sortir de Ila La, Or, void quo I autre jour Jdr6me


Salomon exprima a son tour la nd-
cessit6 de ce syndical el, chose plus
grave, parla d'y inl1resser la haule
personnel du Pr~sident de la Repu-
blique.Voici encore que hier, A la r6-
union de la press qui eut lieu clez
le Ministre de l'Inlrieur, notre Di-
recleur, anticipate heureusemnent
siir I'euvre de demain, d6cerna i"
M. Louis Borno, avec I'approba-
lion de tous les publicistes presents,
I'honneur de parler au nom de la
press.
C'est Ia un commencement de
discipline qui fait bien augurer de
la realisation prochaine d'une id6e
si utile, at c'es pour affirmer encore
une fois dans ce sons I'niliative de
notre maison que je donne place,
dans ma retite semarne, a ces deux
fails significatifs et promelteurs. No-
tre idtee fait son clhein.
JEAN L.E FURETEUR


Les ffdaits
de la Compagnie
de Construction.

Une protestation de I'nlgaoneur
Louis Ioy. Magistrat Commnunnal.

Port-au-Prince, Ie 24 F6vrier 1913.
an iioe de 1'Independance.
Le Magistrat Communal Je Port-au-Princ e
Au
Secrtaire d'Etat au Departement des
Travaux Publics.
Monsieur le Secretaire d'Etat,
I'ai I'honneur d'attirer votre plus s6-
rieuse attention sur la facon don't
s'ex6cutent les travaux de r.fection de
la rue Roux. ;i-devant Bonne-foi, par
la Compagnie Haitienne de Construc-
tion.
L'egout central que Ion y construct
est de nature A produire, du fait de
S'accumulation Zes detritus et autres
matieres, des exhalaisons putrides,
compromettantes pour la s:nt6 publi-
que, qui s'echapperont par les bouches
d'egoOts que I'oq sera oblige de laisser
A l'intersection de cheque rue.
D'ailleurs, ces bouches d 'godts me-
me fermees par un grillage.constituent
un danger pour la circulation.
11 vaudrait mieux avoir, dans cette
ruedeux 6gouts lattraux qui facilitant,
des deux c6t6s de la chauss6e, le rapi-
de 6coulement des eaux, pareront A
l'inconvenient signal plus haut, et
pourront eure sautitues un A I'autre.
en cas de reparation, de tell sorte que
le service de '1godt puisse etre inter-
rompu.
Au surplus. les epgots latrasux soat
plus propres A Is reception des esau
minag&res.II est bien certain que c'est,
ar pure 6conomie, que la Compagnie
Iaitienne de Construction procede
aitnsi.
C'est pourquoi, jestime qu'il est de
mon devoir de protester, au nom du
Cooaeil Cormounel, centre cC mode de
retectioo de la rue Koux, et je vous se-
rais trus obli de voeloir bien porter


Smes observations A la connaissancc de
I'Ingenieur directeur des travaux de
cette compagnie et de lc prier d'ajour-
ner son travail jusqu'A la solution de
cette question.
Veuillez agreer, Monsieur Ic Secre-
taire d'Etat. expression de mes senti-
inents tres distinguts.
I.olis ROY.

Pour marriage,
baptlmes, etc.
CHEZ MADAM E
Webly Pressoie
Avenue John Brown (Lalueo
On trouvera des chaises, rcere's et
lasses, serviettes, nappes, ai'l',heri'
cuilltres,fourchettes, cothleat.r, u'as-
selles, etc. nout'ellcmen,, t ar ,-*i'c, ,
LOCATION de ds prin uih'res.

MEtropolitai House

Allo! allo! boy ou cour tu doun
ainsi comme un dcr.iat
-Au Metropolitan-lou ,ce o,; je vais
prendre mon lunch de nidi.
Mais quoi. vous aIllc/ done tous
prendre votre lunclih.i cc McNitro,,,ljtati.
car voici bien la centtiinc pcrsnuic que
je rencontre y courant i touLtc: j.ia b.s.
Depuis quand cette boite est-cllc dcvc-
nue si courue .
-Mets done ta monte A 1 licure.
Depuis qu'elle a change dc direction ct
quon y sert avec dexcellents b lthazars
une musique tzigane emnpr. inte d'une
suavit6 quon ne gouta jamais jusqu'i-
ci dans notre Hispagnola.
Qouoi, on y mange done et boit
au. .
--Parfaitement, au son de la musi-
Iquc, tu l'a dit bouffi. et qui plus est
midi et soir. La nouvelic direction en
tend enguirlander de qucique poesie
ccs vulgaires functions de notre hurnai
ne nature.
Eh bien ? ils ne se mouchent pas du
pied ces lascars-lA. Lntre autre qui sont
ils ?
Les memes qui lancercnt ces jours
pass6s,l e Parisiana Hotel qui. tel un
gracieux 6ph6m6re, ne naquit que pour
mourir.
lIs en ont une sante pour ne pas etre
d6gout6s apres un coup pireil.
Ah rc'est que ce sont des hommes
de farouche nergie et d'iai branlable
conviction.
Tu parles Tout eel.: c'est tries beau
mais dis done, j'espere au inoins qu'on
ne vous y fait pas bouffer au son de la
divine harmonie de la semelle de sava-
te, et ingurgiterdu royal jus de camp6-
che.
To dme6nages. Je te dis que cest der
nier,.ri. D'ailleurs pour t'eu convaincre
allons-y de ce pas ; cla en vaut la
pWine, et tu verras qu'y manger une fois
'est renoncer A tout jamiis aux aures
caboulols, A leurs pompcs et A leurs
ceuvres.
Ne t'emballe pas !
Ah chest ca. le ne cesserji jamais
tent qu'il me restera un bon palais et
une bonne pair d'or:illes, de crier:
Vive le nouveau .*Mtropolitan Hou-
* Vive sa nouvelle direction I
. Vive S delicieux taifmane I


- -I -.e -~. I


L -- LII I -~i----p -L~- ---~- ---~_ __ __








FITS DIVERS
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
StMINAIRE COLLE)IGE St-MARTIAL
Vendradi 23 Mai 1913
Barometre a midi 702,0


Sminimumn
Temperature inaxitnuin


21,4
:10,7


Moyenne diurne il26,0
Ciel clair la mnatinte et lmiaaget x
I'aprts-midi. Pliii insignitiantto A ih.
Eclairs anl Nord. Atmin-,ph'.ri trt's
transparent.
Baroinktre' constatnt.
I.SCIIElERl
Parisiana Tih At r
au Cerele Bellevue
Ainsi que nous I'annoncions hier,
c'est demain que les artistes de Parisia-
na se front entendre et applaudir dans
le merveilleux decor du Cercle-Belle-
vue. Ce sera une fete absolument nou-
velle et don't le succcs sera uiiqu- A
Port-au-Prince.
Le programme comporte deux pie-
ces qui seront interpretees avec un art
des plus admirables par des profession-
nels de talent. On aura en effet I'occa-
sion d'assister A la representation de
'Elincelle, cette spirituelle c)medie de
P illeron et le Comrnissaire evi bn infant
de G. Courteline et S. Levy.
Entre temps des c'aansonnettes et
des romances qui font actuellement la
joie des capitals et charment les tou-
les permettroit aux nombreux amai-
teurs de notre hygh life d'apprncier la
methode, le perfectionnemlnnt et les
dons speciaux qui r6vilent les verita-
bles enfants gAtes des sales de specta-
cles don't les succis vont croissant.
Les cartes sont en vente au prix de
Qualre gourdes chez M. Ferdinand Fat-
ton ; on en trouvera aussi ala barriere
du Cercle demain jusqu'. 8 heures du
soir.
Fantasist' Tlh6Alre
C'est ce soir, at 1'lIbtel HI'llevItt',4lU'au- -
ra liii la sensattiniitlle rrelrteserttation
du Fantasist' ''litfitre.
11 serait tro, lonl (I' signaler i tine a
une toutes l-.- in *rve'illes (quti Mr Dii-
gid se proi)ost i','otfl'r' a public. Di-
sons seulelmenit etlie Ic c(loi tie la re
presentation str.a L'ailTdire dll collier
de la Heine a, cet iilc~iaparable tili en
conleur, lqui a title lonige tii" de 12200
maetres.
Nous convions le public a aller ce
soir' a 7 lhr's I 2 admirer ce film si
appr6ci ia Paris et iui sera exhibd de
la plus mnerveillt'nso Ila:onl, g'iAee au
talent ren arqniable tie Mr Ch I)ngu4.
I'tetrl'te W'est til'it 2 gourdes pour
les grades i)l'rsonneits et I gotrde pour
les enfants.
Un nouvel ouvrage de
Mr Frbdiric Marcelin
Notre ftcond et remnarquable ecri-
vain. Mr Marcelin, vient tie faire paral-
tre chez Augustini Challamiel, 17, Rue Ja-
cob. Paris, ui IionIveatti livre intituld :
.is grd du Souvenir.
Ce livre est ilne sort' d'autobiogra-
phie emaillee d'anecdotes interessan-
tea s plus d'un point dIt v 'ui, et crite
dans le style t'itgant, al'rte et clair
tiq'oni connait t I'auteur de' llric-d-Brae.
Nous avons vouli en donner un
avant-gotat it nos let'teurs enl leltr en of
frant un fragment dans inotre edition
d'hier, certain iqu'ils y trotiveraient un
savoureux rugal.
Nous recollllnandons clhaiidetlent la
lecture de ce novel onvrlage it tous
coux que passionnent les closes hai-
tiennes et qui aimient les wpintures de
mours.n
Le novel administrateur
des Finances


Ai notre distingue et charmant ami
Charles de Delva qui laisse A l'adminis
traction le souvenir d'un fonctionnaire
de grande probity. A la hauteur de ses
! dev ss et aux manieres aimables.
u Dpartemeut de la Guerre
r le Dr Moli're, en procedant a
l'i tallation de M. Lormand Nicolas,
nomme payeur au D partement de la
Guerr3,a fait en terms heureux, I'eloge
de bM. Edouard Laroche.
M. Nicolas a qui nous prdsentons
nos compliments, promit par une con-
duite impeccable de marquer son pas-
sage a la charge qui vient de lui .'reo
conlide. a
Marlages ..
.l minariage de Mile Claire Archer
avec Mr Ernest Chauvet a 6et 'un des
tvt~neients mondains les plus remnar-
liiiables de la saison. Tout ce que Port-
au-Prince compete d'elegances et de
personnalites s'est donnr rendez-vous
ce inatin i la Cath6drale et ensuite a4
Peu-de-Chose oi la reception a cu
lieu, courtoise, charmante.
lUn joli monde de fillettes et de dames
faisait la parure qui convenait au jeune
et interessant couple auquel nous re-
riouvelons nos voeux de bonheur.
*
En I'Eglise Cathedrale sera ctlebre
le jeudi 12 Juini prochain, a 7 heures
u mnatin. It le ariage de Mr Louts
DArPHIN avec Mile IlINoRINS VICTOR.
Le Senat
I.'abondance d e inatiere nous oblige
A i-envoyer A Inndi la publication du
coiiipte-rendu tie la stance d'interpel-
lit ion d'hier.
Tribunal de Cassation
Audience civil dJu mardi
29 Avril 1915
Le tribunal piend siege i diz heures
et demie du martin, sous la presidency
de M. le juge L. Denis et prononce les
arrets suivants :
to Celui qui casse et annule l'ordon
nance de re6fre rendu par le juge A. St
Rome. en date du 27 Janvier 19 3.entre
la dame Marie Claire Renette Souffrant
et les consorts Mmes Vve Souffrant.
20 Celui qui declare le sieur Dupre
Lestage dechu de son pourvoi exercE
contre le jugement du tribunal civil de
j6ermie, en date du 30 janvier 19ts.ren-
du entire lui et les sieurs H. Munchme-
yer.
Nouvelle composition
Sous la presidence de M. le Vice-pr6-
sident F. Baron. le tribunal prononce
les arrets suivants :
to Celui qui rejette le pourvoi exer-
ce par les sieurs Pierrelien Pirrre Camil
le centre le jugement du tribunal civil
de Port au-Prince en date du 22 Sep-
tembre 1911.rendu entire lui et les sieurs
et dame Villius Villiere ct Vve Barthe
lemy et consorts etc.
20 Celui qui declare le sieur Elme-
zir Pompee dechu de son pourvoi con-
tre le tribunal civil de Petit-Goave. en
date du 6 movembre 1911. rendu entire
lui et les sieurs Pretim Lochard et con
sort etc.
Nouvelle composition
3o Celui qui rejette le pourvoi exercE
par la dame Chimene Jacques centre
le jugement du tribunal civil du Cap-
Haitien, le 26 Avril 191S rendu entire
elle at la dame D. Alfred etc.
Nouvelle composition
Sous la pr6sidence de M. le president
Auguste Bonamy, le tribunal pononce
les arrets suivants :
Io Celle qui rejette comme mal fon
de le pourvoi exerce par le sieur N. Jac
ques centre le jugement au tribunal ci
vil des Cayes,en date du aa fvrier 1910to
rendu eatre lui et les consorts Bonac
Boyer, Vve St Albain S. |acqnes etc.
20 Celui qui rejette comme mal fon
de le pourvoi exerce par le sieur Narces
Leconte,contre le tribunal civil du Cap
Haitien, en date du 1 Decembre 19t1,
rendu entire lui et le juge S. Sterlin.


Le President de la Republique a fait "*
choix de notre ami Charles Sambour Audience du mercredi 6 Mai 191g
pour occuper les importantes tonctions Soula pr idence de Mr Ic juge
d'administrateur des finances de Port- Denis, l tribunal prend sige A dix
au-Prince. Mr Sambour s'ktait signalE heures et demie du martin et pronounce
I cette charge sous le gouvernement
de Nord Alexis, par sa correction et sa les arrets suivants :
competence -- Celui ui condamne le gretfier
C'ost occasion de rendre hommaug P. Colin t I huissier Marcelin, du tri-


bunal de palx de Bainet, A chacun, au
receveur de l'Enregistrement. A une
amende de trois gourdes cinquante
centimes; soit dix tois la valeur du
timbre de trente centimes, non emplo-
y6 par eux; dit que I'amende total de
sept gourdes pourra etre rclamee con
tre Ie sieurJosm6 Veroret, et en atten-
dant surseoir A connaltre au pourvoi
Susqu'A la presentation de la quittance
du receveur de 'Enregistrement. etc.
a Celui qui rejette Te pourvoi du
sieur A. Luchesi, contr le jugement
contradictoire du tribunal civil d Cap
Haitien, en date du 2a Septembre 1g1i
entire lui et la dame Dorceide Ther.
maud, etc.
Nouvelle composition
Sous la pr6sidence de Mr le prasi-
dent Auguste Bonamy, le tribunal pro-
nonce les arrets suivants :
Celui qui condamne le sieur
Fleurism6 Jessai A une amended de diz
fois la valeur du timbre qui aurait du
6tre employee, dit que toute audience
sera refusee au demandeur, tant qu'il
n'aura pas apport6 la quittance du bu-
reau de I'Enregistrement, etc.
Nouvelle composition
Celui qui rejette comme mal
fond6 le pourvoi de la dame Alcinous
In-Louis contre un jugement contra-
dictoire du tribunal civil des Cayes, en
date du 20 mai 1912. rendu entire eux
et les consorts Vilpegne.
Nouvelle composition
Celui qui rejette le pourvoi exer-
c6 par Fernand Riboul contre le juge-
ment du tribunal de commerce de
Port-au-Prince, en date du 2) mai
1912, rendu entire lui et les sieurs Jh.
Riboul & Co.
A l'occasion de la perte cruelle que
la nation vient de faire dans la person
ne de Son Exc. le President de la Re-
publique,le Gen&ral Tancrede Auguste,
Ie tribunal leve le siege en signe de
deuil.
Le Parquet, dans la personnel de son
chef, Me Luc Dominique, s'est associ6
A la manifestation du tribunal.

A4udi'n..e du jeudi 8 mai 1913.
Sous la presidence de Mr le presi-
dent Auguste Bonamy, le tribunal
prend siege a dix heures et demie du
martin et entend les affaires suivantes :
Celle de Fontilus Alerte, deman-
deur contre Philia Gedelfils et con-
sorts d6fendeurs, Mr le judge L. Borno
est entendu en la lecture de s-n rap-
port. Le Ministere public Luc Domini-
que donne lecture des conclusions
pour le substitute Lys Latortue, conclut
A la cassation. Le tribunal ordonne le
dep6t des pieces.
Celle des consorts Lunecia Laine,
demandeur entire les consorts Christian
Petit-homme. Mr le juge L. Denis est
entendu en son rapport. Le Minist&re
public Luc D rnintque conclut au rejet
Su pourvoi. Le r6le 6tant dpuise, le
tribunal leave le siege.
Erratum
Premiere page 4e colonne, derniere
ligne, lire vivent ses delicieux tziganes
Nouvelle A la main
Nos inondains.
Dans un salon, sept sur huit ont le
cigare i la bouche.
Le ititinme avec le ton de la plus
*xquise politesse :
-- Cela no vous gene point, Mes-
sieurs, que je ne fume pas.


Annuaire de Legis-
latLon haitienne

L'Annaalr de de gislaton
haltlenne
Contenant lea lois, decreta, arrtes,
contracts, etc de I'annee 1912.
En vente au Cibinet de Me Etienne
Mathon, 87, Rue du Centre.
On y trouvera auasi I'Arnuaire des
anre 1901, 1906. 1908, 1909, 1910 et
191r.


Lea editions de 1905 et 1907 spui-
edes sont en ce moment mous preae.
Prim du vWlm 8 a gw .


SLa Chambre

Sdance du a3 MAai 193.
Apres le depouillement de la
pondance qui necomporte rien
Giant, la Chambre complIte la
sion des com ptes g6nCraux en
Mr le d6put6 Charles Salnave
On aborde ensuite la discussion
la proposition de loi-Bailly
sur le bureau de I'assembl6e
SlIa semaine derniereet tendat d
A une commission sp6ciale touts
demanded de renters viagres qui
Sprtsentnes au course de Ia session.
Bailv explique le but qu'il
De grande injustices ont 6tw corn
I'anne dernitre apropos de ces r
Certaines d'entre eles ont 6tW limit
sans un motif plausible et I'on a
constater qu'un grand nombre d'
Sells qui ont t66 agrees ne co-.
L naient pas les personnel les plus nuc
siteuses et les plus m6ritantes. D:s
"' dividus qui ont villa et voiture A pa
au-Prince, ou meme qui vivent en hF
rope. ont bn6ficit de fortes val
tandis que d'autres, dans l'indigena
plus absolute, sesont vu refuser la m*
dique some qui devait les emp-
de crever de faim.
Avec 'a commission sp-ciale pr
see, les demands de rentes via
seront scrupuleuse.nent examines
l'on pourra ainsi arriver A une plus
te repartition des secours que FEtWl
pour devoir d'accorder A ceux qhi
sont consacr6s A son service.
La loi unique comportant la listed.
nerale des ben6ficiaires que cette cow
mission devra presenter aura pour
fet d'enrayer le system de la promI.
nation partielle,cause de toutes les dif.
ficultcs qui ont surgi A la dernieres.
sion entire le SInat et la Chambre.
Savain etait absent, pour cause
maladie, A la seance oi le d6pute Bil.
ly fit le dep6t de sa proposition. Mais
s'il en a bien entendu le texte, ell. a
tend qu'a annular le Comitt de 1'la
ritur qui, de par les Reglem:ans.,i
appelte connaltre des demandesdt
rentes viageres.II lui semble mrnte qa
Bailly inflige une sorte de blame
comite de l'Interieur de l'annee derni.t
re. II a I'air de I'accuser de s'tre pro
nonc6 A la ~legre sur les renters qui Ii
ont c6tI remise.-Admlettre la propom-
tion-Bailly, serait aller A l'encontrede
Reglements. La Chambre est divis ea
comit6s don't les attributions sont bin
d6finics.il n'y a done pas lieu de forma
la commission spbciale demaud.e.
Baillv note que non seulement Svaia
n'a pas assisted A la seance otI ii a dp-l
se sa proposition,mais encore il n'a pa
lu les quotidiens qui s'editent a P0t*
au-Prince.Savain n'etant done pas [H
seigne, tort de croire qu'il s'attaque a
comite de I'Intdrieur.-II a deja expliqa
queles eliminations ont ete bites park
SInat. Le comit6 nest pas en cause.Sd
demand que les rentes viagcres soicat
envoyees A l'etude d'une commission
special, comme a eu d'ailleurs Ak
fair le S6nat. l'annee dernire, c'et
dans le but d'allcger la besogne du co-
mite de I'lnterieur qui aura beaucoup
A faire au course de la session. D'auti
part, la commission special ne devant
s'occuperque des rentesviag6res,pourL
se livrer A un examen plus approfoadi
des demands qui lui seront soumise
Larrieux combat Bailly que souteato
P. V. Lubin On passe au vote.
Pour debout et centre assist, ditl
President. Votl crient leI uns. Reqetl
opinent les autres. Le resultat du vOWt
etant douteux, plusieurs deputies rCdI
ment la contre-epreuve.
En vertu de la Constitution. o0:1 pr
cede au vote par appel nominal.
6) deputies seulement ayant repond
A cet appel,le President declare I'asseC
ble en minority et la s6ame est le4
I.


Bonne occasion
Proprietaire d'un Cinenatograpll
perfecctionne, qui vientd'arriver en ct
ville, met en vente son apparedil


25.000 pieds de pelicules (dramis,
comedies etc. ) A
S'adreser pou les conditions M rl
tel a La Esmserlda rue ouu No2A


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