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Ambe 1A 1847 PORT-A1-PRIC1IC(DAM1 j Vendredl 16 Mal 113 lBI.3AGLOIIlF. ABOMNMENTS: .. ..tr-A.U-i.... ..' .. M s. . . 2.G *Mois.........* tO ETRANGEB : ej^Mois.. .... G. 8 00 nUltRO 15 CENTIMES J QUOTIDIEN R P.DA CTI()N- ADMINISTR ATTflh 8, Rtue Americaine, 8 Les aueufes sooil icscs : * !Pomor -..; I 'p ci.: a tx hibrejus du oursama A I'Aois : cliez L. Ml.imence& C- 9. ue Tronchet A LaoNumtt :Iidz I M. aUctv~e PN c. 1, A hut aiw diez tadotill alosse* W. io. :, jerusatleme Strass* 46-49 A Mvw-Yoms :nUnicrsatl Publicity Corupsy It r z.nusiubca i1111Ct. Gl 1 14c H Mu U11 pasrendus AL'olnezicaiitn:aLt. Ju:u Y~AL.S J AVA1Ce POLITIQUE COUP D' EIL S UI'eon totnl'l-t lhes. yi\lux dil c4Wtt dte ltinople, on du cc 't des capi- isblkaniques, vet'rs St-Ptersbourg, t Londres ou Paris, le spectacle pIatout le mimne. Ce nest qu'hesi- et confusion. Chaque gouverne- ie borne it surveiller son voisin I haite que IAutriche, surtout dte- 'son ultiinatum au Mountenegro, prenne pas initiative trol) dange- Peadant ce tlinps le'a vri3 eialilennt s'. pitent. e1 semiblent vourloir nienier peoples et leurs condultetirs sur chemnin abouiatissant i la I'dlouta- catastroplhei' d'une conillagration ge'- le, que la Turquie appelait Ide tons Mvux, dhuns I'espoir qlii'lle lui per- ttraitd' d;clippler au sortllii I'attend, ralliance des Etats balkanlques tient Cest la preleitre fois, dpuis lI 'une grande puissance so' pernett de re une initiative isolt'e. II est cun- trop tot pour savoir comment 'en accuoninddera I'opinion rlisse, qui suit pas prdcisaenent la diplomatic ielle d( Saint-Petersbourg. Elle nie Tpas imailuer de remar quer que la obilisation des troupes de Polo- gie n 6te ordonnde lqu'aprles la pro- nesse de I'Autricihe de ne pas Inena- er 'ses voisins du sud t't I'agitation qui rtgne en ce moment en Russie au- tantqu'e Its deinonstratiotns anti-au- trichiiennes qui s'y d6roulenit, ne sont ue le prelude de la grande vague de d qui va soulever le pays tout en- tier centre cet oubli de la parole don- ane. On ne sait pas davantnge ce que va 4dcider I Italie don't le gouvt'erneentl parait s'empetrer de plus en plus dans les tils tendus de tous les c6to.s par ce trop subtle diplomat et qui a peut- 6tre aussi quelque peu Ihonte d'avoir allndoinni la cause du roi Nicolas. II *e pourrait encore que le cgoverne- ment italien ait en vue I'occupation de Valona, et ce fut dans ce but qu'il a convoqu.,sous les drapeaux,deux clas- ses de rdservistes, alin de pouvoir as- surer, a l'occasion, les c6tes orientales de I'Adriatique faisant face O)trante. Mais ce qui interesse beaucoup plus directeltent la France et I'Angleterre, 'est I'attitude que va pnrendre 'Alle- miagne. On dit bien qu'elle exercera ur son alli~e I'Autriche une action anoderatrice, que c'est 1& l'intention de I'empereur et de la Wilhelnstrasse. Toutefois on ignore ce qu'il rdsultera du jeu de toutes les influences contrai- res qui tirent i droite et a gauche le ,har de l'Etat germanique, et ce ne serait point hours de propose de cher- cher i les mettre en lumiire. L'empereur Guillaume II semblerait prouver qu'une intelligence vive, dou- bl e d'une imagination riche et prime- "utiWre, n'est pas pour un chef d'Etat is meilleur present des Dieux, si elle n'est pas accompagn#e d'une autre quality qui s'appelle le sens pratique. On ne peut nier qu'il ne sache bros- ser i merveille de grades fresques politiques, propres & corner le temple qu'il sa propose d'elever i l'he6gmonie Ulemande, mais qui tisquent de ne point pouvoir se placer dans la grande usine ou se forgo l'avenir des peuples sdsroYI Tbmoin, le # Unsere Zu- Sknt liegt auf dtm Wasser ,, qui, ayant da6 de 'iaquitude aux Anglais, a Mtgmust cJment4 L'entente cordiale ETRANGERE 1' social Deinocratie exulte de I'r;a-' inteidite et quc celui qui tend la main sant iinpot sur le capital inlagina lir dans la rue est possible d'etre condam- (uillaurne II, et ne protest qu avec ne A la prison. une ardeur toute platonique, alln de I arrive souvent que ces malheureux sauver la face, elle drlclare le vouloir commettent un petit d6lit, brisent. par ~UR L'~E UROPE ~voter si Is couverture financire rie-emplela vitrine d'un magasinet alors pond a ses principles 4conomiques qui xemple.a vitrie d un magasinet alor Jo--- vont i I'encontre des lois fondamenta- on les arrte, on les met en prison, et les de I'Eipire. II faut convenir qu'en lI, au moins, ils mangent. franco-anvlaise. I'uis, le peril jauno et ce q concJe s concee se options poli- La nkcescitz rend ingenieux. trds Ia maltris, de I'Ocdan Pacilique, qui tiques" les initiatives de I'empereur ingenieux meme. et on est stup6fait a iprovoque 'alliance anglo-japonaise et nont Ipas et toujours leureuset s et souvent quand on apprend de quelle prtpard le rapprochement russo-japl.- "n't PaS atteint Ie but iu'il st plropl taon s'y prennent des homes ou des nais, et nmaintenant, pour la Triple Al- salt. .a liance, le poril slave. C'estdlone de cetteintervention conis- temmes pour se procurer le pain quo- D)ans la pensde de 1'empereur alle- tante d':-c6ttl dans totes les atraires idien qui les empechera de mourir de miand, la Turquie avait come fone- dul inJlide. (qI'OSt sortie cette ,con)t1f- faim. tion principal de prolonger en )riient siO 1 c i chai(qut Etat hlierche sts sa- Dans ces piauvres cervy-les jaillit par I* systaeme triplicien. Or, colmmn elle tisfactions iinmindiate i par des ,no- fois une idte lumineuse.ct it est certain est atijourd'hui ,crasAe, elle ci.dt la yells ti' dicitables, criteant oil,' en- que no; plus cclebres politiicins ne se place en E urope a ces pltissaieltes hl- Ii."llCt gt i'ale qi el trai elt-donnnt p.s aut.int de m.al pour trou- Lkaliques (itle leurs arliniti.s dt racet (oil ,ti'c le~. gi'd. s ver u pisJanils i Il ver uisn que s de teinp&iraiment, vont i ut-ttrle fairlle Ilc iI-itr dale'lreiX lell n ,tes ver un com aison que s dnt a rte graviter letmain darts I'orbite de la t'ri-I coe'itive; qui les oblig.r.aienlt i in- que tlonne la f.ain er qui so:=t 1 l re- ple Enteitte, iimmuobilisant ainli, dt-is Ilover etnvers Ie Montdnsw:gro l 4Es lo- cherche d'un gigne pain. l'avenir, unie parties de 'arne .uistio.- .*ds violenits centre les.uels la )s- Tout d'abord il taut constater que ioiugroise. Quallt it I'ltalie,a I tr'(isi.to 'ienle des peoples se revolterait. beaucoup de jeunes gens pauvres, trees allite de I'Alleinagne, don't les convic pauvrcs, mais avant une certain ins- tionls sent de pluis itn plus iranits. -- ----- -- -- traction, veulent a toute force deveiir qluel fond peut-on fire suir elle Ian- des employes de bureau plut6t qLe de .Iourd'hui qu'elle est inilitairetnent af- Prsime ( no'08 travailler 'manuellcinent coming des taiblie par I'occupation de la Tripoli- ouvriersce qui leur senbh:e tine decht- tai ne' A boOnn s ance. UQiellc errcur ils cominnl-tent ? . II n'est donell u'un roc solid dans Paris,un terrassierc'cst .i dire un hom- la Triple Alliance uliii est le roe all.- me travaillant A creuser la terre. chose inand, ilais Iattu ipar les vagites grOS- A, lout abonn6 qui nolis plrses- qui ne demande aucune aptitude sp - sissaeites du slavisine centre lesqiuelles fr. p r il faut le fortifier. De MI est sortie la tera se: q.altriiace dll nois ule Ml clahgalgne usqu' dix trancs parioLr. formidable loi niilitaire alleinalnde en nous ollroins, Crnine prime, le et est sur de trouver toijouris de l'ou- lprdparation et que le Reichstag va vo- Manuai'l doe Mldlecite, d'Hilyiie d'tre conn empbloy dle \burau. oblige ter sans opposition rdelle. t e Ph:'n e d sius. pa tre convenablenmet vtu g igne sou- Toutefo sas est rin certain qe la ci do I:lriarecie domesliqu es. par vent moinis de 1 io francs,c'est 1 Jdire A couplee Allianc est a n certainse costie le DJ:)e. Deh /i si, de la iacullt de peine j francs par jour. et il n'.t aucu- Trilpe Allianice a une faiblesse coin.ti- tutionnelle dans l'irrtductible antago- Paris, plianrnacien de Ie classes. ne scurit: pour F'avenir, nisine de I'Autriclie et de I'ltalie; cet C'est ni volume de 921 pages A Paris il existed des h.nll:. sa.d- antagonisine date de loin 'et des pr&- superbeanenit c:artonne. Louvrage which. c'-st dire d pauvrcs ge)s qui cautions ont d ct ttre prises pour I'em est & la porlde dt tout le mondle et parcourent Ics rues a\ec des atfi.ih.ssur p~cler de roinpre alliance. DL plus, di speas ble dais tocou t ls es s I- dos et. on lur does at fra par il n'est pas inoins evident que la bon-frc par lie position de I'Alleinagne at Constan- nilles. 11i ei.signie ce qu'd l tlut evi- jour. quelque lois 1 fr 5o s'ils s nt ro- tinople aura noins d'importarnce de- ler pour ConlServer la satle, ce qu'il busies ; avec cette some derisoire il main qu'lier. Cependant, il est permis fault Iaire pour soulagoer les in la- leur faut manger et se longer. Je connais dle penser qu'apres le rdtablissement dies claruniqmles, les iaioyeni die re- un industrielquiemploie c-tte publici- de la paix, les entraves que pourront tndier aut accldeils les plus co:l- te ambulance et il m'a racontd que p.tr inettre les Etats balkaniques a la liber-t ds s mi les dix homes sandwich qu'l ei tt d'action de rAutriche, ne seront pa U el les propries des renedes mi les dix hnes sandwie d uil etu- eaucoup plus ganantes pour elle ue usuel les plus ellicaces. ancien notaire et n e un homme dans le passe, car I'on ne sait ce q.le Le Matin tSn s:uratt doniner A ses deviendra I'union balkanique lorsqu'il abaines uun cat u plus until. qu a le drot de porter un litre lobi- ny aura plus de Turc A devorer et liaire I Lun deux, I'ancien notaire. A I'avenir est bien capable de nous lion- __ .. une ide qu'il qualilie de merveilleuse trer une Bulgarie plus ou moins hos- et don't il garde naturellement le se- tile A la Gr6ce et a la Serbie, et, par LETTRE DE PARIS cret. Pour Lancer son idWe, ii lui faut. cd fait, susceptible d'entrer dans le dit-il, un capital de 3oo francs, et il jeu autrichiun, portant ainsi oinbrage economise quelques sous sur ce qu'il a la politique sculaire de la Russie Le luttes de a Vi e gagne chaque jour. On se d-mand.* obligee alors de resserrer encore plus quellesdoivent iatre les penstes' de ce les liens qui I'unissent & la Triple En- desherte de la vie qui a connu jadis teQuiconqu connait 'esprit public al- Paris le 7 Mars 19a1 !'existence luxueuse et qui croit encore lemnand, sait qu'il est de nomnbreux al- l .l'avenir. Ces dech6itnes qai s upC- lemiands rests beaucoup plus his- S'l est une -vritc bicn ,tablic a no- licnt ne peuvent scxpliquer que par ntarckiens que leur souverain, et le, r poe, Irep c'est qu'il devient horrible- cette remarque que la debacle n'a pas chez eux, la haine de la France est ment diflicile de gagner honorable- etc iistantAdie mnai s'est aczentude plus vivace que la crainte de la Riussie. ment sa vie. Toutes les places sont pri chaqae jour un pcu davantag-. A les is ne voient, dans les enornes prslea- ses et quand un patron a besoin d'un &couter, ces pauvres debris de la vie ratifs inilitaires qu'une precaution cwil- employc,c'est par centaines que se prd- conservent, avec t6nacite. ave: achar- tre I'ennemi hierdditaire, d'autuat plus sentent tous les candidates, et involon ment mnme la lueur d'tsper.ance qui iqule I avortement des plans pM. M ,. taircment on sc demand comment vi- les reconforte. Its vivent av c I'idie Kiderlen sur le Maroc, a lais. ta.1AI leinage sune ranetcur persistaint. II vent tous ces inalheureux don't le d&- quls remontront A la surface et qu'u va done s'v creer une opinion llli- jeuner quatidient constitue un problc- jour viendra o justice leur s:ra enfin queuse qui pourrait bien puiss,.r la me trop ouvent insoluble. On dit qu'a. rendLee et oi iis pourront reprendre Vilhelinstrasse of elle ne voudrait ias Paris, tous s t jouri cent mille indivi- leur place au soleil. al'ler. Or, comnne l'annonce delay laoi dus s. demandent comment ils mange- Cest I'eter-ielle histoire de la bite mnilitaire allemande a secout la France ront, et come, en some. le noinbreide pandore. d_ ce:t. esp6rance qui ne de son aveugle torpeur, si I'lain de ce des personnel inourant de faim n'arri- nous abandonne jamais, jamais.Le tu- pays arrivait i faire reformer le statut ve pas A deux par jour, corn cnt ont berculeux sur son lit de mort, alors de I'arnme, et i lui donner des- eflec- bien pu fire ces pauvres qui ne de- qu'il na plus que quel ues hepr.s A vi. tifs plus nombreux et surtout tie, c-,-! dies pt ds ntroupeu plus surlidts ils c mandent qu'A travailler ? II y a la cha- vre. declare A ceuxqui 'entourent qui pourrait que tout ce branll-las ,uli- r.te pubi que, chest vrai, mais trop sou- v.a beaucoup mieux.qu'il v. pouvo.r se taire profltAt plus a la France qu'a 1'Al vent les plus malheureux ne veulent lever et enlin gucrir completement lemagne. pas mendier,ou n'osen: pas et ii faut se Dc meme l'homme sandwich espere De meme, ml Ion observe que la rappeler qu'en France la mendicite est trouvtr le capitalist qui lui fournira --~ -- -- --- -- II I IL - raqent n6cessaire la rkalisation de l'oventionmerveilleuse qui lui rap- -petera ensuite des millions. L'admirable Dante dit qu'A la porte de Ienfer il faut abandonner toute espi rance, et c'est en effect la plus epouvan- table torture qui soit. Sans I'esperance, ia vie serait impos- , sible, et si nous voulons bien nous re- ceuillir et voir clair au fond de notre eceur. nous v trouverons toujours la petite lueur de I'espCrance. G. LEMARCHAND _ FITS DIVERS RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSIRVATOl1RE DU StMINAIRE C)OLLLI,: St-MAIlTIAL Jeudi 15 Mai 1913 iaronimtre it iidi 7t1,l InaillinIIIIanI t"'.1 30.12 Movenne diulrne 24,4 Ciel 1111aa 11i\ t 11t' lia j)a11 i"o t'. (Ora- e Iassalit plar I Nod ia (11. Pilue orangee sur 1l liii a 81i 15 in. mar- quantI uai piviiAl'-tr. 't. 111111 Moiv'e Inent Sis1ilillIc.. laroluot1'tc constaltt. I .SCIIE Eli . Aux ateliers dr. sculpteur Normitil Charles Ilier martin Messieurs les Secrtaires d'Etat de lInstructioz, publique et des! Travaux publics onut te visitor. dans les ateliers du sculpture N. Charles, 48 rue de la R6tunion. le monument; qu'on doit erigcr A la inmmoire d'lie ubois. On sait que depuis quelqiu.-s temps; l'artiste travaille activemcnt. a cette teu- vie don't la commander lui fut premise ar le DEpartement de l'lnstruction pu- lique don't le chef, Mr T. Guilbaud,in-. forme de I'achevement du buste,a you- lu personnellement le voir. Conduit, ainsi que son college au Departement des Travaux publics A qui il demand de I'accompagner, devant le buste par le distingue sculpteur. il ne put semn- pIcher de teliciter Mr Mormil Charles de son admirable travail. Cette satisfac- tion, Messieurs Guilbaud et Boco F'ont encore manifested en presence de la maquette de 1'ecoliere qui doit occuper le socle du monument. Cette ceuvre, qui est dune extrinem dtlicatesse, vous trapped, vous impres- sionne par la vie qui semble l'animer. Elle sera d'un effet d'art puissant a c6te du buste. MM. Guilbaud et Boco se sont mon- trEs heureux de cette visit et ont price le sculpteur de mettre la main imnnc- diatement A la derniere parties du mo- nument. Conalrence Post-scolaire C'est hier A shres. 112 que, devant un public aussi nombreux que choisi, M.H&nec Dorsinvil,le Directeur de 1'Es- sor, commencait la sErie de ses conf&- rances sur l'oeuvre des romancicrs hai tiens. II a fait ressortir avec le talent et l'ai sauce qu'on lui connait l'utilite du ro- man et a pose les bases de ses prochai- nue conferences qui rouleront chacune sur un romancier haitien, sa vie et son Le succts du conferencier a ete com- plet.ll a nwontre qu'avec de l'espritbeau coup d'esprit, on peut etre un conferen cier non seulement interessant, mais encore pregnant et tou ours applaud par un public compose de gens capable d'apprcier les beautEs les plus subtiles et de comprendre les daflicultes les plus rides pourvu qu'elles soient dites avec art,simplicitE et elegance. La 56me Conlerenee du CoAs EseIPgnamt C'st dimanche prochain 18 Mai S'aurar lieu A Xo hres du martin, dans ia mUle de r'atiutiton de Mae Ch Du- *S . - 2 be. 49 Rue du Centre, la e6 me conf6- Mr Antignat, qui est otnacer a A.- rence de 'association d Corps Ensi- d6mie. est un home du monde tfte gnant. distingu6 qui a deja donn6 Aart bien La Conference sera faite par Mr le Dr des ann6es de sa vie. Aussi Ihabitude Dorsainvil, professeur de philosophies d'affronter des difficult pur les vain- au Lycee National. cre, Ici a-t-il donn 1'nergie qu l fl4 En m6moire do Prtsident dans les situations extremes coi E me d rdent Ae celle qu'il vent trouvCr avc m S Taner6de Au'guste treA moitie detruit lPa L La messe de Requiem. chanted ce aApr*s les larmes, I pe-i matin, en memoire du President Tan dit. On ne doit pas abattre 'crude Auguste, a. Cte l'o:casion d'une par un accident, quelq ouloureux pieuse et emouvante manifestation. qu'il puisse etre. Dis huit heures,une assistance nom- Puisse cette belle 6nergie, cet en- breuse se press dans I'Eglise don't les thousiasme A reprendre flceuvre au abords sont occupies par les soldats de moment oi une fatality stupid mena- la Rdforme, sous le commandement du ait de la fire sombrer, trouver par Gnt ial Poitevien. Monsieur Michel tout des adherents, susciter des mar Ojeste, President de la Rtpublique, ques d'encouragement. avoir son 6cho entoure du Conseil des Secretaires d'E- aussi dans les cercles officials. tat,le Clerge,tous les Corps constituts, assistant A la c6r6monie don't toutes Le nouveau livre du les phases se deroulent dans le recueil- ID' Lion Audalt element de toas, recueillement que la musique du Palais suscite aussi par Nous extrayons dceR vista Midico-Far- l'exicution de Marches Funtbres dont MEacdutica Dominicanas, 'excelkl article les notes semblent s'imprtgner de tris- suivant conrsacri au nouvwau livre, aforga- tesse lourde en cette atmosphere de niine dans s sinfectionss, que viena dr pu. pitd, blier noire rninent compatriot' J Dr Ldon On s'est rendu, aprs la messe, sur ai. la tombe du regretted President, au ci- a Le Docteur Leon Audain, d'Haiti, metiere int6rieur.Les prikres de I1'.glise deji celbre par ses nombreux travaux. dites, chacun present ses hommages nous regale d'un nouveau livre dans le- kmus A la famille Auguste don't la quel il pursuit, avec son enthousias- douleur s'avivait en ce lieu. me de toujours,ses etudes personnelles Les d6elgations sur les maladies de notre clmat. II est De tous les points de la Rt lblique indisputable que cet eminent haitien il arrive des dld6gations charges realise un trWs beau travail au benEfice d'apporter les felicitations des poplu- de la science dans une matiEre aussi ar- lations au Pre;sident Michel Oreste, a due que celle de la pathogenic vraie et I'occasion de son hleeureuxavi'neniit au de la symptomatologie de nos maladies louvoir. tropicales. Parniii ('es delegations que I: Prl':-si- ro s. .dent a tl hieurenx de recevoir nous La science europeenne a encore beau nlototns, entire autres, avec plaisir les coup A apprendre et a dkcouvrir dans no1ns suivants : le domain de nos rEgions tropicales et Cap llaitien : Josias Montreuil, pre- ne peut, en aucune tacon,dedaigner les sident, Ducasse Chl. Pierre, Hici Etien observations et enseignements de ceux ne, Lauristoi Valigues, Cli. Andrd, Iqui, come Audain. out consacr tous Dr oioucet, Lud. Pasquis ietnbres ; leurs efforts,A faire le jour sur le chaos Jacinel : P. N. Ilerisson, prdsidoent, embrouill6 de nos maladies locales. M C. "Tlit'bal, I). Lafontant, Atnibroise Me I iginon, Pierre iouis, D. Buret. D. Audain est une autorite en matiere Laroclhe. (. ( o.clie, Fauche i lls. J. Ba- de maladies tropicales. Souteair le con- rolette, Vertus Celestin, Carindard, traire est, non seulement de la simple remibres ; p6danterie, mais encore du prejudice J.rWmie : P. Garoute president, Pres parce queen meconnaissantsestravaux, oir J, Ern. M David Csri, Petion B on peut donner l'assurance que nous sy, Eug. Marais, aembres. sommes de la plus crasse ignorance sur Accident d'automoblie des questions que les savants d Europe Hier apres midi. vers une heure,com sont incapable de resoudre. me I'automobile portant le No 22 Ion- II vient done A son here, 'excellent geait la rue Republicaine,allant du c6th nouveau livre d'Audaini. ae la gare du Nord. elle renversa une temme pres du march et continue tout Nouvelle A la main bonnement sa route. Ce ne fut qu'au A la conference d'hier, X interpelant niveau de la Place Geffrard que lehe chautfeur fut arrete et conduit A la PrE- un Monsieur qui venait de iui marcher fecture. Le juge Benjamin requis sur dessus, lui dit brusquement : l'heure, dress proces-verbal, et les -Vous dites Monsieur ? parties arriverent A une entente Mais... rien I'amiable. Le chauffeur fut mis en li- h excusezmoi, je croyais que bert vons avier dit : pardon. All's well that ends well. vons vie dit pardon. Tentative de suicide _, ... Avant hier vers 6 hres du martin, des cris insolites attiraient I'attention du Le Svnat Chef de quarter du Marche St Louis. -_ C'tait la nommEe Sor nma qui, ayant absorb du mort aux rats, poussait ces Stance du i 5 Mai 1911 . hurlements qui mirent tout le quarter en emoi. Plusieurs fois d6ja,poussee par La sance du Grand Corps a consisted on ne sait quel desespoir, elle .vait es- en la lecture d'une depeche du Dkpar- save de mettre un term A ses jours. Et tement de I'lnterieurinvitantauxmesses ii etait plusieurs fois arrive des alterna de Requiem qui seront chanties le 16 tives d esperance consolante qui la fai- en inmmoire du President Tancr&de Au. salt difflrer l'execution de son triste guste et le 19 en memoire des soldats project. Mais son secret rest toujours tombEs victim :s le 4 Mai courant,et en vivant et plus tort au fond d'elle meme une demand de permits agrtec en fa et la poussa une fois encore A la recher veur du S.nateur M. In Francois. che du libYrateur. Ce fut A la Pharma cie Centrale que, rEsolue, elle avait ete _ prendre le poison. Le Dr Perigord. mande en toute hate fit le diagnostic de l'empoisonnement C9rS do Bmr et donna les premiers sons A la mal heureusedont le cas a Etc juge fort -- grave. grave.. Or AmCricain o/o prime Arrivee du Direeleur Chque sur Paris. 4. 4 o/o prime Sdoe Parisiar a Traite sur Paris. 1 ./4, 2 o/o p Notre sympathique ami, Me Suirad Transfert sur Paris 4 i/a *. prime Villard, nous a fait le plaisir de nous C.bilA e a New-York 14 oo prime presenter, en notre redaction. Mr An- .que tinat, arrive ce matin d'Europe, via Bua t de P. 5. 2, 1/ o/o rCp Nw-York, pour diriger le Thetre Pa- Nickel. J 3/4 o/o eco.p~s risiana. DetIn Itt dt.4*arI .,t. A . Silhouette de contfre Mr H6aee DmrsIuviHle ' Mr Dorsinville eat un lhumnor Ut ce que disait Mr Georges pres la conference, que m I'oeuvre des romanciers haltwi sur I'utilith du roman, a faite hi1 lHnec Dorsinville. Jamais mot ne fut plus just t point de vue de la jusatea quo justice. Oui, Mr Dorsinville netj humoriste, inais un humorist gant, qui anesthesie parfois de souriants, sea cruautes, acc d'un air d'innocfnce et de ne toucher ses plaisanteries trop demouchetees et sans qu'on y faMu tention casse brusquement, d'un de main, sea points d'ironie vous les avoir insinudesbien avan le cueur. II est un fanatique de 1'esprit, de I'esprit it outrance. 11 praad bien Ia ou il le trouve, et quand li le trouve pas a portte dv la mr cherche et s sies rechercles soot nes, le creo sans se g4ner. II court jainais s'esquinter. come & un de tout son etre vers le paradoxu gant, souple, fuyant, qui ie coo jainais maise claire les lvresdes legers de la gaietW et true les des fossettes pourpres de la joie. Avec une aisance de clown, de tout un tremplin pour sauter de la gravity aux propose polisonnants, aux badinages ma exlqiis,et (udlque fois jusqu'au pour toinber enfln dans les flot nitltlneux du rire ofi bien souve se ddbat visiblement pour ne pia over. II est de ceux qui, pour e (lii souleve et fait treprgner li sacrifice une idde forte, ulne vraie, coitne I'autre sacritiait q lois la correction a I'harin mie. Oui, ii ainie le rire, nmis le rire mn qui sonne coinnme une tibaled' Ieurtant une pierre; le rire nerve et pe s'6nerve pas, ne pas brusquenlent, ne se case pam crier gare, Inais ineurt eln i confine les ondulations quie faitl le caillou qui troupe le caline bleoa lac. L'on dirait que le rire debort sa vie, qu'il remplit ses jours, ses son esprit, son cceur. Je sens que Mr Dorsinville qui pi tant I'utilite du roman ferait un Bl romancier. Car parmi ses persononb9 prIs de ses hdros, on le sentiraitl souvent, entire les iddes et les pi qu'il echlangeraient, on surpreWi trop les idles et les propose del'afc Je suppose qu'en le lisantt, le lecr quelquefois s'arreterait pour cbent si, derriAre lui, il ny a pas quelqd qui rit a gorge deploy e, qui fat pieds-de-nez. M me dans les 3M les noins personnelles, on croirilt core voir entire les lignes la face L dde, grimne, ride, des rides doa l d'lHdor, de cet Hedor fainilier des tape amicale sur I'epaule, don't Il* vre s'empanache sans cesse 2i d'une plague bien totrnde, bien liW a tout le moins et le plus souveatl, anot cinglant, ironique, qui peint - situation ridicule tell qu'elle est, elle ineme hietrodoxe. Aussi sa conference a eu du sucC* beaucoup de success, autant do sc00 qu'il a dit de blagues, je prends le 1 dans son sons avantageux, dans ISe - que le conferencier lui m.noe ra G ploy. Ce don't je suis presque str,c'et si Mr Dorsinville a choisi le suj$t il a indique hier les grades i"( s'il s'est jet a franc trier sur cetIt ot I'on coudoie Marcelin avec sos prit gouailleur, L'nrisson avoe gross rire et Iiibbert avec son rin i si libre que celui d a Lhdrisson, t lu'il 6touffe plus souvent dana mnouchoir bro d, c'est qu'il a pane4 il n'a pas tort, qu'il y trouverait ce qu il faut pour fire p6tiller 9mS prit, mousser *a verve et afficne2r taines theories, cell entire autre0 lea mauvais livres et les michanSl teurs qui, si elles n'4taient UP. guirlandeaede rire,feraient dire do f6rencier spiritual d'hier qu'il -* mnchant lecteur et un future aur-! mauvais livres. . Mais non, ne prenons pas leI ries de Mr Dorsinville at pied lettre, car il nest qu'un humors M a propose de I'osuvre deb hlitieins, a ameu- on ik-blic pho no l[a instruikt, l'amemer 0a U qu'il as Lamibre tueWS k'% I GWI b%% &"I" A 994uu &via 73 10 VL __ ..0-0 v le I - .. 0 . |
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