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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/01766
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 15, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01766

Full Text




loUIBo Annf NS 1846


PORT-AU-PRINCB ( Rai I


Jeudi 15 Mai 1913


C06met-MAGLOIRE.
DIRCTYUR
ABONFigMIENTS:
PORT-AU-PRINCE :
tn Moi i ......... 2.0
Trois o ...... 5.00
DtPARTEMENTS:
Us Mois . .G. 2.90
rois Mois. ..... 6.00
STRANGER :
Trrotis .oi ...... G. 8.00
LI NUtRO IS CENTIMES


*


6


j


L'I


QUOTIDIEN


RE) ACTION ADMJNISTR ATIOIt
8, Rue AmerlealalO 8
Leasamoseueseatu ascot:
A PORT-AU-PP,,C1: aux burcaux du Jourma
A PAIS : ches I. Mayence & Co
9. flue Tronchet
A !oNIrU' l : I. N a\ CneCN ( C. I*.
I~~ ,'?'e I1I1
A BumtL'. chez Hu dolt MossC
S. W. 19, Jerusaleme Straiss 46-49
A Naw-Yoax :Universal Publicity Compiay
4,.%%*Ct 14 l th eOCW
IeCs niauscrit lz ne ou t.sn me eout
r:ref-'L S
Abormneents etinscrtions payablts J avarce


VOIX DU PASS


(Une phase de la lutte du lib6ralisme en Haiti
( 1870-1882 )
Par Fcranc Solages.
--oos--
Xill
XIII

Mais le Cabinet en fonctions! tie, ~i son grand d3sespoir, Lorquet
avait, selon 1'entourage intime du I'auteur de la crise ministlrielle.
Chef, le grand tort de trop suivre Le nouveau Cabinet, formii l,-
hl direction de la Chambre. et iuiit gens peu remnarquables el pen siln-
mois s'btaient A peine ecouls (we1 ceres, iais vieux -!ans 1'aldiinlistra-
la camarilla du palais avail dl6ja lion, et don't I'id1e ldoiniinitie ;lail
convaincu Nissage qu'une telle fa- de garder le plus longterips possi-,
on de gouverner 6tait un- hiumi- ) le le Pouvoir, coinprit que le,
liation pour lui, en mine temps inieux pour lui etal de se luaintte-
qu'un empietement sur son pou-i rir sur le merne terrain que ses pr'-
voir. lecesseurs.
Ce fut le31 dcembre 1871 que La Chainbre revenalt aigrit par
'It crise inirui shriell(e ei tIc i11te
lapersonnaliiO brouillonne de ILor- i crse minist'iele et dcidl a
quest reussit a op6rer ce reviremeni le plus laisser i tlfrer les liverses
dans le rouage gouvernemnental.R- reormnes qu elle avait rcla iees,
voque du Ministtre, Lorqtt avail isurtout la plus irnport-ante d'entre
accept. assurnient solicit, le ileIe, cell du retrait: car IA session
commandment de I'arrondisse- qui allait comimencer ettait la der-
meat de Port-au-Prince. Cest tho- tre qu'elle e6i t tenir. Sui man-
mne rareo Pn Tlaiti de vnir des dat prenait fin.


gens, d'une reputation surfaite, a-- tL outre, le paper 6tait arrive "
svw6s A des hautes functions A la fj- sa derniere period de itiscredil.
veur des troubles civils, accepted, L'tLEat ni le recevait plus dans le
lorsqu'ils en sont dkplacsa, d'autres recouvremeni des imp6ts et le pro-
. actions des plus humbles et ds ducteur de caf6 coinnmet: it ia exiger
Splus mdiocres. Cest qu'ils crai- des piasires en paiemeLn de si d en-
guent. avec r ,ison, une fois prives ree.L-iChtinbre voulait d'autalnt plus
:d s hIo mearsdufonctionnaristne,de en tinir que ldeaj un general. qmli
vedevenir obscurs et de itetonber availt 6e le chet de la 1"volulio,
dans le neanl. 0icolrd Salnave dans le Sud de I'ile.
le glenral Doiningue, al'ficliait ol-
Donc, Lrqluet, commnandant de vcrlenent ses idees de s'emparer dlii
SIrrondissement de Port-au-Priii- ilouvoir, indnia par la force, et .etait
Ce, jugeant son travail assez avancc pose,par ses souleneurs,coinme I'ad-
sur I'esprit versatile de Nissage, lui versaire des liberties publiliues coi-
dernanda. ; I'occasion du premnier sacrees par la Constitution dle 18'i;
jour de l'an,et au nom de I'armre,- et celui de la rlforme monl~taire.
SI'arrnee, helas! au nom de laquelle Mais le Minist&re, ou pour parler
on fait tant de mal en Haiti, sans plus exactemeni. deux ininistres,
ra.rne qu'elle s'en doute,-la grace MM. Damier et Ethlart,se montre-
-ds prisonniers politiques, Lor- rent disposes i seconder les efforts
quet demandant la c;bmence! 11 est du Corps 16gislatif et se prtttrent ai
Srrai que ce n'6tait que le pr6lexte i la rAalisation de cette rl'orme.
uneinconstitutionnali' ,car la Cons- Satisfaite, 'aute ide mieux, de 1;a
titution r6servait formellement le tournure qu'avaient prise lesclioses,
droit de grace en matikre politique I'Assembleet Nationale, dans sa re-
a I'Assemibl6e Nationale. Mais Nis- ponse a l'E.cposd ie la situation dit
sa e, suffisamment travaill, au Pouvoir executif, n'eavisagca la cri-
nilieu de 1'6tonnement de I'assis- se ministlrielle que de la Ifa:on 111o-
tance et sans consulter ses ministres der6e suivante :
debut a ses c6t6s, s'cria th8atrale L'Assemblee Nationale, Pr.sident,
ment: Je vous l'accorde!, dolt vous le dire avec ine entire
Trois des ministres, sur quatre, franchise,qu'il eaQt 61 preferable (lie
MM. D6silus Lamour, Denis et T. quelques unes des measures prises
Carri, se retirement sur le champ, par vous se tussent a-cordees avec
malgre les instances du President e texte precis de la Constitution.
pour les retenir, instances qui pa- Elle aime A consigner ici I'expres-
rurent sinceres A beaucoup. Hom- sion de son eslitne pour ceux des
tee d6cid6ment incomprehensible inembres de votre precedent Cabi-
que ce Pr6sident I Ainsi fut mena- net qui, dans cette circonstance,oin
c6 tout ce qui avait 6t gagn6 par r&sign6 leurs portefeuilles par res-
suite du vote de defiance. Mais Lor- pect pour notre loi fondainentale.-
*uet ne triompha pas jusqu'au Sauf ces reserves, I'Assemblee Na
bout: avec Nissage, on n'6tait ja- tionale done volontiers sa sanction
mai soar du leademain. II recula constitutionnelle aux actes de gract
aprd son hardi coup de tite et for-' pour lesquels vous la reclimez. a
ma uan Cbiie doet n fit pas par-l Puis, le retrait du papier-mon


naie fut vote sur das bases final.
trent posies par M. Edmond lPaul.I
II devait tre oper, aux taux de U34K)
gourdes papier-monnaie centre l i
piastre. ( c'tlait sa valeur imoyenile
Jans la I epublique), et par It1 mo-
yen de la caisse de reserve dela,
_-..- 1 .. _..... -... 1-^ .l-- ,..,


FEUILIETOX DIIIAI I IQUE

Les Thes(atitrets
de Paris


I


.Mmwwmm


r -- --1~L
I -- I -- ----;------ -


parltee une surutaxe ur le UuroI D les premiere' scenes du S rst-
de douane existants et d un em- la piece que M. Henri Bernstin vientCde
prunt de iuit cent mille piastres i donner aux Boutfes 1'arisiens n1ous
contractor sur place.L'Emiprunt pI' apprenons que la jolie vcuve Ilenriette
conise par la Charnbre des Coinltli- Ilozieur a eu pour amant (harlie-Pon-
ies, ~i I'exclusion d. toute augllent- tatulli. Flst-ce I Icl secret On pourrait
atlion d'inmp6ls, devait c0re d l';has- le croir,. on le croit d abord. p.irce que
Fires 2.04).lO Iet conttracti sj ir s le)cnnis le <(uen veut pou.se lentriette
grandits nt rc.t; ellttraiers, ce ct qu'l est de ces ialoux qui vuie:it
Squi 'e't 'itI C.l ilelr liil c ,ctrc aiiml s m iie dins le PI%%& II J tCCC -
es orts Ca ita lt'existalli i ;, te qul cnriette ait e n r inriT-.'n ,'ce
les ortsicapitai 'existait p n't-il pas prouv qu l n en s:t
lai .pa.s apres lc n rIlag2 il nc pe rrait
I.lite conIlll.ssioi executive a Ii Is Iaimer s'Il pprcnain q ucl:c an eu
noiniii:4luit du Cjrps I isiltl' etant liaison. ()nii. cc ditt trie la le se-
clhargee d'e la Ultiicion I gIInCraII' l cret. et s.ins doute lauteur v.a- il nous
de I'executlioin de celle inestite, tiuii repr6senter 11un dc ce as ca d: j lousi
des plus salutaires qui t'urenit ,jaiais retrospective come il s'ei proJuit
votes. danis le pays, depuis sotn iIn- cheque jour.C:cst du nioi ns ce que I'on
tdepeidatnce.M. Buyer lkazelais.avec d Cllt cn ecoutant les prenicres scies
d'autres de ses aims, fit parties .e la de la piee de MI. I ernstei Mau nous
CoGiluissito oi ii exer t une itll eI nous trompons: le secret, cest le car c-
tenre njOtne de (;abriclle leaninelt.t lht-
ence Ir(pollrante. Apr;-s avoir romee d li\uvre. (;abrille aftirine
tant lanle, par la plulne et la parole. Denis le Gucnn qu'llenilette ect irtt-
pour ,lobtet lr celte rilonrtne, ii eut 1k prochable et qu'il peut Icpouser.t dcs
satistlarlion de | r6sider A sonl Ieiti que le manage a eu liiu.ell s'enp;,lo,
reuse *-xcniioi. A rendre nalheurcus cet home et
FIn'ifn aprds avotr vote n) ribre cette l'tine qui so.:t p >uratint ses
de lois inllportailles, paritli Ics lilel- a.n is. Elle ta t iiter !'a i c e
les nouJ remlar.quii l s celle ,uli org i- t.an"lt CILhz a t.r lte a T'iJiu\ liIc in-
nisali Ict, cotlsells coI unIux I Ur. su' ritte et son mart s)%ot 1A. naturellt-
les b) se dune liberie qui s'ar meant. Henriuet est d autant plls ,con-
rL tait (I i pi i d'ncop iblit trarice que son maria s'est pris d u-ne
resnlta tIi d n ibtrc- viv e pour Pontatull.
avec Itlllet al & lliistrative, celles I lle charge (;abrnelle de tire entendre
sur la duree d-i service mililaire,sur ice dernier que sa pla.c n est plus ici.
t pllt Iciite oblig itoire et le trage a I Gabrielle se charge de I'ambassade.mais
un I illier d'exetmplaires au Ioiins,, s'en acquitted mollement l.t nous com-
de I E cpus tde Ia situation, a:insli lenons i comnprendre. Nous n'allons
qtue des .i1 budgtaire,dles c.:inptes pas, d'ailleurstarder a tout savoir.C'cst
gt neraux, des rapporls de la Cliain- Gabrielle qui nagucre, sans en a:oir
bres des Comptes, devenui unI ve- I'air.a broutlle lPonitatulii avec Henrnet-
ritable cointt de liquidation des te.-t maintenant son dcsir le plus cher
Cihamibres Igislatives, etc. et d'un est de detruire le bonheur d'llenriette
et de Deenis.-Cest pour cla qu'elle a fait
Bulletin of/iciel du DOpartement de et de )enis.C'est pour vla qu elle a rai
la Justice celle qui classait et or- quen ce moment elle invite celui-ci A
donnait le paiement,au fur et a me- deguerpir. en lui taisant coinprendre
sure, de toute les dettes arrierie's qu' lle serait tout A flit satisfaite s'il
de la ltepublique, d'aprbs des res- demeurait. Du rcste elle va etre service
sources liiancires specials ; la loi i souhait. Hcnriette ct lPontatulli ont
6lectorale,lois budgetaires.- routes un entretien au course duquel Denis les
de son initiative,- la Clhanbre de surprend. A 'embarras de sa fte mne, il
la 133 16gislature se relirea. devine Ai pu pres tout et voill les, deux
KEle availt l I legislature I, plus hommes jets Iun centre I autre. Hen-
rearquable etI. plus feco rittte, elle-meine. a tout comprise. Elle
drell aruile rolps e accable Gabrielle de reproches. et Ga
d'ell iti et pouvaitd be n roll, en dbrille avoue la suppliant seulement
s'eit ail:lll,sadCreCssera ses InanIdaiilsde ne rien dire i leannelot, son mart.
dans les termnes de acte que redi- Mais celui-ci pourra t-il longtemps igno
get et fit voter M.Bazelais, son pre- rer ce quest sa femnme?Denis s'est prCd
side. cipitd sur Pontatulli et l'a roa,_ de
I -, coups. C'est le scandale.Alois Gabrielle
-- se confesse son mari elle est me-
chante, c'est plus fort qu iec il faut
P lo Ir n;:Iritiges, qu elle travaille au nmallhur des autres.
S I Et son maria, qu'elle aimed d'ailleurs
I1 bIplct6mes, elc. beaucoup. pardonne. Pourquoi '
S CHEZL M.DAMIE La piece est puissante et neuve. M.
SBernstein n'a rien ecrit de plus net et
WVeblU Pressoir de plus dramatique. II est vrai que, da-
Av e J n Br n ( ) pres quelques critiques, ii a eu le tort
ven John Bro (Lal de peindre un caractere exceptionnel.
-, On trouvera des chaises, verres elt Mais le caractire de Gabrielle`-Lst-iil
i passes, serviettes, n es, s, argesterie- done si particulier ? 11 n'est que de re-
e cuilleres,four'cheUes, couleaux, vais- garde autour de soi pour decouvrir des
selles, etc. nouvellement arrives, en gens qui ressemblent come des fy*rs
-* LOATIOx 4 des prix moddres. ,ou de* saursn cette crture. 1e vis










vice de Gabrielle, c'est l'envie. Et com-
bien sont-ils ceux qui, capable de s'in-
t dresser A des tiers, les haissent &es
qu'lls les ont aides A reussir: Us sent
innombrables.
Le Secret a dtL joud de fa,;on to':t
fait sup&rieure par Mines Simone-Ga-
brielle, Madeleine LI.v. I Ienriette. MM.
Garrv, Jeannelot. Boucher. l)enis Ie
Guenn, et Rousslc Pontatulli. Cest un
gros success.
PALL CiHAUMI '




FITS DIVERS


RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSER VATO I E
DU
StMINAIRE COIIJ.El': St-MAITIIAL!
Mercredi 14 Mai 1913
Barorllitre ia llii 7:1,

tlfnii tiii ln2iii 1,) :
Termp6rature inaxil :Hi,

Movenne i iirn' 21t.7
Ci.e, cotivert tolli la joi Iri' I 'lni
d'orag. ;t 8 Il. i-' ri. cournl'i t s<>l;trl'
S1l1 I.
Le blarotiri-tr ireim4ntt
I.SC:IIHEllKI
Un incetndie elaltc
Co iinn on:-Thmti tAe:

a'llaif t i ii ill<.-' |i iri '.
el I d li 'llli'. I'I i l'll lii- '. tji lil II I'r:stI,' ;
1ixer I's I S s. vonll;llt i l;t'r ill ( C i-
ntrlnla-'i 'l trs Ir ,',iillrp t .t;albll--.,.li .llt
tenu |iar 1 s im|at l im!r"~^.i
A lb ,rt lt< il- -.all e lt |I ir la m' istif', -
t o 1i 1lu 1 \ 'i I t l ,l *f--
tort.s, tau t I';a IujiakI1al,' .ril '1 '.1.,
i .t'L 'iiii \'ait' i t I -.s i at 'l- ,t ,,a I' I -
titudurlit Il* 'lh n .I1 i str'ctio' t- oiitl *t.r,
la I r) i" lh'- s Hi;ll i Ii-t "'o.T t 0 1 inalitI 'nrl.
to11 t I'a iin 'iil tl 1i -1in t.4*l) it lit vall, ir ;ip-
p i'4)\ lltl itl\ t i"- ;iit d : MN ( if 11 IlI ll -,' t11-
%i 111n. llt Cls t' (I I"n' -1 r i 'l l -
Foirsll-t ll lit [Nt- I;i ., llr |ir l' <|111, 4011 lit
I l dt'-( )l''l'. Illl tCi ,1'.m fI h,:,lr' |,h .Il
(*ij1lllillil ll |lli ;'1i a l ri.(iI,-ll, l''l i l'll
consu'ua 'liti"I','ti,'1 t. i .: l Ill:tt 'tiels I ,o t i > t I nl' l)i hilc r S. i) r |1111. 1P r a l in 1it' ll.11. -..i ,..


Le Gouvernement dominicain et
la north dlu President Tancr6de
Quand la triste nouvelle de la mort
du President T'ancrclde Auguste parvint
a Sto I)omingo, le Gouvernemert do
minicain non seulement cabla ses sym-
pathies A notre Gouvernement, mais
.hcrta un deuil de trois jours dans
toute la Republique.
Cette attitude du people dominicain
at de son Gouvernement.dans une aus-
si douloureuse circonstance. nous tou
che prolondcment.car elle est un hoin
mage de gratitude rendu au General
Tancrede Auguste qui donna A la R4
publique Dominicaine des preuves ma
nifestes de sympathies, c.:r elle dit, et
c'est consolant, que 1'entente nest pas
impossible entire deux peuples qui sse
montrent vraiment fr&es des qu'une
circonstance douloureuse les assaille.
Conierence Post Scolaire
S:'c'.t (.- s il.t .' lihe res et deitlie,liue
in trl'' aii Nir lile orsiiivillle,i )iree-
ftour t :il II /L's.,r. faitall salon dii ( ercle
tl I l'ort-a-Prince, i'sa (: Cnft'i'rnci sur
It( 1 ivi't I r,~ tii.in ci-'rs aitiis. Ele
.St 'ca l'l-' iit't iiilti .l'O css tli t i'('i c't
ur M it' ti it naia'a i ar.esque [a., CO4i)s ,
Lts I, xplofitsi tet 111a lco onft'pagn cit',
;av'" It- t:lhl ;t i 'o'i liii on1iial it, soll
ironic 4l1';.ilit, no lI in i.1iilura pas dl rl'Oiidre
agrble.
l'llt;ri *' e.st de' 20 centimtes.
L's nifaits 4eI la comipagnie
(t' I*hfectiio desrs rues
Mardi, A 7 hcures du soir. Mr Ferdi-
nand St G(raud. artiste peintre, fit une
c'uute terrible dans un des puts creu
sIs tout le long de la rue du Quai. par
Li (Compagnie de RIfection des rues.
Sins l'intervention des passants accou-
rus a son secour;. cette chute aurait pu
a\ir tdes co.lsdquences graves, car Mr
St (iraud t iitI dans I'eau jusqu'au
venture et Ce soutenait par les mains qui
con tlcIc 1ien 1t .1i L blir.
L.i compil.lnie continue, avec insou-
ci.tntc. c's lnombreux mlN'ats, en at-
tcndant .lque Ie Gouvernement v mette
Lni', t_'m l'.
\ouis pourrcz/ tre certain que mal-
grc le In.llh ur qui taillit arrt\er. les
puts de la rue du Qaai resteront tou-
jours ou\crts. commne des pieces. la
nuit. tinduIs ;aux contribuables don't
les doleances rcstent vaines.
UI'l seen p lI0nillIe alr Cafe d'Haiti
Avant-hier. v\cs 2 liures de l'apres-
miidi un speci:tae vraimnent triste atti-
r:lit I '. i.i;';s ltl ,, t. a Caf, d'Haiti v


u I'- .1I I &I ..I.%_.i1t'1 I Ii+tII Ii1 1ii.-'t- .t -.-- ... ....... -
onl I',ll a; liilr. t 1.- tIr al' li-r'. 'l. I;L tenu par les epout Judlin et situ~ A la
puissanc).i i1' '.,-'iti 1 ,11 n 1.' Place- (;lP. G trrd. L0taiblissment qui se
tZig ill a', 4ill,' i',l haifa,'t, Ilt'lt a ll it i l
li/'ai. s. '"ua t t' o i i ..l t !, ii, :',I- d nom me ait isi % lt l'ancicn a Bar fin
II -ssow i s'. i '.s tA Iit '4)11 i'Va1l avoiii Jc sicl.,c lutrctois si coquet et si bien
.tv'" It' Th,0ri '-'.- ri.ii, 41io, I ':'l.- frequent' eCt oil sedonnaient rendez
trnuisail i (ita,; t t 111ii. Ini ai.iis si. **t vo l ous.. Ailepa ue.les gens distingu s des
dt'vor' palr lI' s I1aiin ia; -. (:'.st 7I .) allaireset de la finance. C'est dans cette
juin lirocht'lai i'. ir. lta s mail':.- lilan!;ualr sorte dassommoir qu'on ramnassa. ivre-
allait so lotimir I.-'s alo'ir.s arri'avalit mort.sous l'influence de trop copieuses
d ja, ,les ild 'rs, I'amiliot lemi -tit'lit ('l'tiitt libations, l'ancien D).putt Briez, des
rt'tu.u. Il it t a lilipri i (d.ii's 'ii ii li.'111 ()ll.Gon vii es. Ce fut une sctne des plus
qui plrenl, ave i.- cir'ur -lt: ilit p.ai blues a laquelle mit lini la police re-
caravit'rt pils dollart'.ti'-, I.t' i quiiti onesm1e mnon par les patrons, mais
miat rielles des actiotinairos tli titt- par des cours charitable qui eurent
tre. pitit de I'infortund pochard et le dero
'pandi.s it Pariit 't Io Ci,,n, bent i la cutiiosit et aux commentai-
vomissaient d(I'. IniAnesI i. I; iisoi rcs peu bicnveillants des passants at-
du ihllt'nral Poitit'Vni prl iait tn i soi troupes.
tour. c:'1.tst i'i lo'. asio l,, si,,r la less.e le t lRequieli
o'ullllite' atliii'al( l' tl,', sol...ll aia' I i ("cst detn.iin miitin. A huit heures.
i rit.', liislitiis lai lag, it' s I squc la mnesse de Requienm en m6nmoire
dis>'ersJ-rrtt di .l o,.t l'.-"l' tt t a.l l-l | It Ilal tl .de I it du lPr'sident l'ancrede Auguste, sera
c h e f, d olit 10, t it4l'.11 U nll ll t. i l, (n t S I i-
V U'di'iit id,' I'ii''ii- li,' totlil t I, iii, b!ilr', celebr'e la Caiathedrale.
Dt lt'-.s souv"irs iuitairi.- adxli it ..ls Outre I'avis ofiiciel dn Departe-
le G n'itral Pih',tt-vrit'l tollait. MIais lti tin ment de l'Interieur. la famille Augusie
devait )pas s'arri'lar I'attitiI.i- dtl c.os prie ses amis de bicn vouloir assister
braves jt'uImt'- ;i an dt'vott'iiiel .A ctte piuse cermonie.
desquels onI doit doI n'avoir pa-S <,la- ||AIts
trei d;gtats A dililorr'l. Quaidi l ii i'v
avait plus l~'rien i tlar. lt'l' x at Ha- LeCs tuiIner.illes de .\lrie .Annie Zilina
mes chlez leur gnt'-ral, ils s'orgalis- (;'eorgs. decCdeet hier A lo heures du
rent ut. entranit tdans I I lr asit'r., sii- martin aii l'.ige de 6 1 ans, auront lieu cet
rent A abattre les lmaisonis pir ) cir- apies-midi A 2 heures.
conlsctrire le iIlldoitanlt mini leir Ie convoi partira de la maison rmor-
concours aux Ipoinpirrs li nli st inl- tuaire. sise ii rue Petion pour se ren-
nageaient pas. rAe it acts eo''t dre A la Cathcdrale.
comnbines. It, f'u, tn ,,ll'tq. etait <'ir-
cons.it ii Ieures te n tllnatit. ta i- Les amis qui n'auriient pas recu de
Peudant qiu- l fai taisait .ra, le, aire part sont pries de considerer le
President de la lluiliitque est venu present comme en tenant lieu.
personnellement presenter ses sympa- Nouvelle A la main
this aux victims de I'mceiidie, svinm-
pathies auxquelles, pour notre part, Aristhkne est raveur.
nou Inous associons plainement. J Cest dr6le, dit-il, parce que je


Porart. un tjprotonde rcainna13unce .' LosG tno s'q.Dvou!L
Port-au-Pzince le 15 mai 19 13 Lee Gu~bres no aagen"''td~ais",


a'ai pas le son, je me trouve dans un Le S dnat
embarrass d'argent. Hier j'ai vu la circu-
lationsuspendue A cause d'un trop grand Sance du IJ i .
nombre de voitures et quelqu un disait De nobreuss dme beasi
que c'etait un embarrass de voitures e nombreuses dames. bacis-
gens distingu~s, des mtddecins e
... --- tres; occupent des places dans r
tore.
La iournOedul4 Mai e president ouvre la
La4 t .,,,lecture dune lettre du S6n,.-tS
chnt er en honE.Jeanty, qui s'excuse, par suite L
I.e e lDeum chantt hier en uIhon- mort de son dernier-n6, de ne Polv
s.ur de l'aveiement au Pouvoir du r^pondre a l'attente du S'nat, p er
President Michel-Oreste n'a pas WtC mar rnnt prefer segment e jour.
q" seulcment par ce cachet de haute Mr L. Caius Lhdrisson, 6galem..
distinction, par cette belle ordonnance novel lu, est accompagn u ba
qu'on lui nota, il a ,te surtout pour le r MM. Sylvain, Morpeau, A.'
people l'occasion de manifester, une mop h et prre serment. Puis \e i
fois encore, sa sympathie pour le Presi- mothde ct plui adresermets Puiaroles:
silent Iui adresse ces paroles:
dent de la R6publique qui se montra
aussi visiblement emu des ovations qui Mon cher Coll6gue.
lui furent faites. Vous &tes le bienvenu parmi
C'est d'abord a la Cathidrale que le Les deux vacancies qui venaient d
premier acte official de cette journ6e va produire au sein de I'AssemblWe vi
sacccmplir. L'arm6e ea grande tenue, saient un vide immense quee eSus
sous le commandment du Genral Poi- se falicite de voir combler par d
tevien, Chef du Premier Corps darmee nouvelles acquisitions des plus ls1
du Dal partement de l'Ouest. occupe reuses. Vous connaissez les traditi,
les environs de l'Eglise oiu deji une de cette haute Assembl6e.
toule immense se press. C'est la pre- Assemblee de sages, elle exerce ae
micre fois que la vieille Cathtzdrale re- pondration son role de corpspolitiq
oit le Chef de 'ltat. Elle est en fdte. contr6leur; elle discute loyalenment '
Monseigneur l'Archevdque, dans un re- int&r~ts du people s'cvertuant i
marquable discours. le dit au Pr6sident primer l car.ctre legal aux euvresi
de la Rkpublique quand il montre. en Gouvernement.
c-- language puissant, sar ce ton sincere Tous ses efforts ne tender qu'a
qui sont comme sa marque particuli- des principles g re
re, le r61e de la justice dans un Gouver- triomphe drs principles gnret la gr
nement. Et cette f'ite, on la sent aussi ntur de a commune patrie.
dans tous les creurs que cette manifcs- 'est ce noble but que vous
station r6contorte; la Musique du Palais, nez collaborer avec nous : receri s
dans interpretation brillante de la compliments
A.fnelte de Portici, la fait &later, I'ova- compliments.
tion de la toule,debout sur les parvis de Monsieur Lhrisson rcponJ ea a,
I'Eglise.acclamant Ie Chef de l'Etat,l'ac- terms:
cuse. C'est avec pine que sa voiture
marche. On I'entoure et luisourit.tend Mss.ieurs le.s S';-iateurs,
la main au people en un geste discret f i ,,. Seite, au S.t',at de la R.
de rcmcrciments. I):li)lll o a,.;~' I< rtfnda 6moEo
.\prs une promenade en ville let I1 c .'r Iilein dtpo stndtiments reei
President de la Kepublique se rendit au (taissailnts.
Palais National ou ii recut tous les l.i.aucuz-irn )i rteiirctite'r, encore ui
Corps constitutes. Aux souhaits et fois,, It! Coll'--,,, deletorl de I'arrundi'
v\eux qu'on lui porta, il rtpondit par sfi'ittuit dtl I'ort-alu-l'riinr e qui, le I
un brilliant discours sem. d'A propos et Fevrier 1!912, tin'a uln c.'ldidat et II
de mots heureux, atlirmant sa volontt (ii.imnbr ideAs I ) llptits qui in'eavi
de marquer son administration par des Ii,-,'r d1ris vote V4diira e Assa
rtformn s urgentes. par des initiatives iIt' i**i l t'i ,n|lpla.' -iit t de.t M. Miil
ntcessaires,d'ctre.,i a Prosidence,I'homn- )'te'4,appel'A it la pliusliaut inagi
me de devoir qu'il a toujoars t.l et fi Iire t i r n'Oiit accord i
appel au contours de tous les citoyen,. Ioiemeiur qiue. vritablerneIlt, je nie i
l)Dns 'apres midi il y cut concert sur rite ps. -- Ma prt'seince ici eat dl
le Champ de Mars par la Musique du aix pressantes sollicitations et au coW
Palais. Un tempi frats facility les pro- c.-oura olnlir.l's c d'amnis iuenveillantst
menades sur les pelouses et p.ir les ave di'; l.i. 11 o:it a;t-.si droit tout
nues du pare.On applaudit avec entrain 1 i.ia reconnraiasance.
A l'excution de Ouvertur;e Faiitatiquis, Qi stlis-jt' *? Unr hurnble eitoyan
Espagna, Si jftais Roi, les deux amis, b)Mlt110 volntle i([i vin!rt de paWs
Barlier de Sville-meringe etc. viingt-huit als. dans I'atosph6red0
Barler Jr Seelle-miri e \ jeurinos gowrtations en essavant coO
Par une delicate attention de Mon- jtunent d'lralieers elu eisurant de d
talnment dt',lever' lewu'l clur, de 4I
sieuor Albert Rousseau, qui voulut ain- ner de la digit ,i leur Aite, de former
si apporter au President de la R publi- leur caracttrre, leur conscience... li
que son tn6moig;nage de sympathie,une toujours voulu aussi--sclon Il morl
reprcsce'tatio'l gratuite de cinmnitogra- pLdagogilue--leur inspire le respt
phe tut d"uiioe au public. Plus de six des lois, I'amour do la Ptttrie, le iA
mille personiies se pressaient devant la pour ses int4rtts et le d6vouelwL
porte da Cinami Thaldte. applaudis. pour sa Gloire.
sant les Inerveilleuses vues qui figu- Voila 'ho:nine qui a aaujourd'
l't au prorame.honeur de franchir I'enceite de
raient au programme. olitiques. 11 V
Le lPrdsdent Michel-Oreste. au course en de no C olitiuea I
conserver parau vous, cetre
de la representation, vint apporter, lui ,or ale iqui doit dnmeurer les article
en l'honncur de qui cette fCte se don irntangiblesde son programme.
nait. le ticmoignage de sa s\mpathie a Perinettez done, MM. le.s Snateu
Ila foulC qu-i. aprt e avoir soulign6 ce ges iu'in de vos plus jeunes college
It cordial par des applaudissements.lui co fit une ovation enthousiaste. Et ce fut, veillance.
cette presence du President sur Ie Et puils n'ai-je pas, dans ce Sdii, b
Champ de Mirs. le sujet de conversa souvenir d'illustres pr~d~cesseurspo0
tion des spectateurs se dispersant, la ri slp irer toujours le devoirn' ns rn
representation achevee ; ils v virent la Ilsd devancieirs dana 1'enseigulemL
preuve du liberalismedu Chef de l'Etat, pa vous. Is out repr avent ici leurs p
la marque de son admirable tempe:ra- tuo do leur noble profession. Je reY1
ment ferme, courtois, souriant et ce fu- les noins de Pierre-Andr,, ThoniI I
rent des mots d'admiration qu'on les diou, Volinar Laporte, EuLI ne Bo
entendit jeter. jolly, gauvin alne, Pierre Eth;- t,
chard Azor, Desilus Lamour,
seau Lespinasse, AntLnor Lindor I
l l,.r. Maignan, Plesance, Darius Denis,
I| em rcieilslu s D)uplessis.
Monsieur le Docteur et Mme Jeanty la noblesse de leur LAne et is
Set tous les autres m:mbres de leur fa- catesse de leur coeur gsalaieot
mille adressent leurs sinccres remercie- profonde probitet politique. "
ments A tous les amis qui ont bien Je les salue tonu ave un iMoP .
woulu les assisted A I occasion de la surtout Darius Denis et smith
mort de leur regrettte Inks. Ils leur en sis qui furent me. maltres, DM *












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