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IPofT AUPRINCI (OrL a lpC Aabe N N1844 c~aeent-B1IAGLOItF. AD ) 'X 1 E Z:a "*T S un(I, p ........... .2./) fill S40,94 . (.;. 2.20 11-o s MOM........... .60 rI TRANGER: Trais Mol ... .... Gk-8 o o IA KIUtRO 1 s CENTI j / QUOTIDIEN REDACTION -A DWIFNJSTB ATION Ruie Amertcalne, 8 Lesa1a82OK4 lst emig~es : A POrT-AU-PPINcS: aUs bU rea dU JOUIM * PASIS : ches L. Pd-vence & Cis 9. Auc Troca-et A Lowomus : che& L. Wayence S (CO. 19, 21. 21 Ludgate [fill A BERLIw. ches Rudolt oise S. W. 39i, Jenusalme Strasf 46-49 A Naw-YoK : Universal Publicity Compimy 4 sWest I jh Sthtet I es manuscript in jfllt ou rcn s et ra%:rendL s Abonnenents et insertions payables J avar~e LE SERVICE DE TROISANS EN FR AACE --oo--- M.ELienne,ministre de la guerre,'jnera une armee aussi nombreuse aprnononc, devant une nombreuse que celle de I'Allemagne et d'une union d'officiers de reserve,un vi- valour militaire superieure puisque brant discourspartiotiqueen faveur nos soldals ayant trois ans de prd- de la loi de trois ans. sencesouslesdrapeaux,seront mieux Le ininistre a d6montr6que noire aguere is et mieux entrain6s. armne active ne s'elevait qu'a 450,- Le discours aue vient de pronon- 000 hommes et qu'avec les nou- cer au Reichstag le chancelier alle- veaux armements, les Allemands en mand contribuera puissamnment i suroot 950.0X) au mois d'octobre faire voter la loi de trois ans..l ai dlit prochain, et que sous peine de tom- bien souvent quo Guillaumiip, tout ber au rang de puissance de second en Mtant pour nois un terrible en- ordre, nous ne pouvions pas ne pas neini, rend des services imalpprecia- r6pondre cornme il le fault aux nou- bles et surlout involontaires i" no:re veaux effectifs allemands. pays. La France est fiere le son ar- L'Allemagne ne garde ses soldals tillerie qu'elle sailt lre,depuis quel- que deux ans.Elle.a une population qlues annbes,la premiere dl In nde; super ieure d'un tiers A la n6tre, cela n'a pas enpech6 le chaicelier done nous devons rdlablir I'equili- allemande dt~ dire du haut dle la tri- bre en gardant nos soldats dans I'ar- bune e La France qui croit qu'elle mee active pendant trois ans. a une artillerie reinarqtiable '. Eli M. etienne qui, en sa quality de bien qu'on deinande aux Turcs ce membre du gouvernement,est tenu qu'ils pensent des canon< krupp ; aune certain reserve diplomatique, qu'on interroge les Serbes, les Bul- n'a pas voulu reliever trop verte- gares,les Grecs et tous vous repon- ment le mensonge de certains jour- dront que les canons fabriquds en naux allemands accusant la France France leur ont assure la vicloire. de vouloir laguerre,il s'est content La France lout ,-ntiere ne veut en terines 6mus, de rappeler les pas Blre A ia merci de l'Allenagne, deuils de I'ann6e 1870 et ii a termi- elle est prete i tous les sacrifices, n6 en disant qu'aucun francais quels qu'lis soient, potr conserve ayant du coeur no pouvait d6sirer son rang de grande puissane, et voir le retour de pareils d6sastres. voilA pourquoi, toute noire jeunesse M. Etienne a 6t6 applaudi avec consent a rester trois ans sous les un entlhousiasme extraordinaire. M. drapeaux. Notre vieux sang guer- Jaures qui continue sa propaganda rier bouillonna de nauveau dans antimilitariste,mais n'ose plus fair nos veines,et apres tout,nous avons de conference en souvenir de la re- bin le droit de nous dt6endre,puis- ceptioa si meprisante qui lui fil qu'on'nous menace et que lous les faite ai Nice,ne veut absolunmeqt pas nouveaux airmemnenis allemanils du service de trois ans et dans son sont visiblement diriges contre journal conise le soulevement en masse et la formation de milices pour defen- dre la patrie. Cette id6e est tellement ridicule Mdchant solely, que 1'on s'6tonne de voir M. Jau- res, homme intelligent, s'attacher A douce pluie... une pareille folie. Malgr6 toute le propaganda de uclgues socialites inconscients, -Avant les pluies de ces quinze mquenso majority de la France derniers jours,la s6heresse,desesdoigts ivet le rtajlmeant du service de brdlants, avait profond6ment touched vet oie rapablice quat d serviced e cceur de toute la region. Depuis trois anI, parce qu'avec son grand deux ou trois mois, sa royaute souve- bon senreile comprend que 1k soul raine r6gnait en plein dans la coutr6e est le salut. prostrCe.. Tout le monde se plaignait Le 'ptriotisnme un moment en- de la mortifiante chaleur et de la torpeur dormi dans noire pays, se r6veill6 inaccoutum6e des premiers mois de avec un tel ndhousiasae qoe rina, l'annae ; mme les bltes en souffraient maintemantApeutarrf son 6lan. visiblement, beaucoup en mouraient Partout bas jeuJne g s n atin- dans les plaides dsol6es ; loes abres, dent m e eMe la or loti MAi. surtout, las et immobiles, ouvraient taireet contraee des engagement leur bras de feuilles kplor6s od I'on sea tajreel contracdent des engagements tait battre le pouls de la fire ardente de trois ans. Notre pays a comprise eta c'ttitr un cris general : Qfuand done qu aucune alliance, aucun accord aurons-nous les reposantes faveurs de durable nest possible entre la Madame la Pluie ? France el'Allemagne tant que sub- sistera la question de IAlsace et de la Lorraina, et quepar conoaquenl. Moi, j'en pAtissais naturellement, il ftut so pparear au Ciflit in6vi- abattu et morfondu come les autres. table t amrte t na pa atteodre le Jamais, depuis longtemps, je n'avais vu demiur- l .' unse icheresse aausi aride, aussi tenace Ij~iS a. eat as Iao dO M a. -_ccbl"-te. Javais chaud de mar- cher, d'aller vite, de venir douceme:t der, s'agrandir s'unifierse noircar et en- j'avais chaud de manger, de boire, de fin prendre, A eux seuls.leur plus gran- digerer,j'avais chaud de rester tranquil- de part de ciel, et bient6t, sous de bru- le. de m'allonger, de dormir,c'etait sen- ants coups de tonnerre avertisseurs,se siblement inquietant liqutlier en nappes d'cau genereuses et A la maison, au milieu de la jour- nous gratifier de l'averse don't on avail nee,c'6tait le foyer mais pour de bon- tant besoin ?... le ne tennis pas en place une second. II me fallait sortir pour humer le grand air, pour respirer plus a l'aise. Mais, hdlas I c'tait bien pis. lle arrival. lundi en quinze, i la Le soleil, de sa ferule chaude, me ta- tomble de la nuit, sans rien dire. pait sur I'occiput. Je n'arrivais A cons- Un grand vent prdcurseur seul. nous tater aucune amelioration ou bien-etre. avertit de la venue, mais noui n'y cro- Au bout d'une trentaine de metres par- ions gure. courus, le chapeau me pesait dru et llyavait bien pourtant,un troupeaude ce leger fardeau. devenu torride, me nuagei moutons blancs qui se dtnmn- donnait des velleites de m'en d6bitras- tibulaiint come des jouets au fur et ser bien vite, de I'envover tendre i'air A measure en s'attroupant plus sombres et se promener... Mes vtements ;sur- dans Ic ciel tranquillc. chauffts, alourdis, conservaient tout le Le :rpauscule clait. peut- tre, plus brasier et tout le feu des baisers solai- interdit. ce soir IA. de la chaleur amas- res... me les entretenaient par dessus .l see tout Ic jour. Mais, vraiment 1-on cuirassedechairqui n'enpouvait mais .. ne s'attenJit pas A voir. la belle Mme me les rendaient intenables et meur- ia Pluie, apparaitre avec sa mantille triers, ficvreux et funestes, torturants 6tincelante et a couleuse, et. cela. sans et enflamm6s... et me voilA, m'oubli- la plus petite etincelle,sans le moindre ant jusqu'A mcdire, avec une pseudo choc d'Ilectricitt ton.nant et la prdce- conviction, des bienfaisances insolites dant des ravons du grand Roi... Elle nous fit la bonne surpri-. Iile Le sol, come s'il devenait braise, fut bCnie par toutes le. bcnJL1ie 1eIll, alors, comme hiore et consciente de sA commnaiquaitAimnes semelles touteson incandescence, je donnais de grands visite, de sa liberalit de bs'att de trai- coups pie devnt moi dans arheuret don elle s'attard,.tte la coups d. -pie4 devant moi, dans I'air, nuit, prodigue de s:s bicntfaitr, iisartia- pour fire le viJe et ramener une me- ble en seP faveurs, decide mnta.ts i ns nue fraicheur de par les cordons des pl ss tairc, o. Ice a nr chaussures... Si je marchais lentement p sa dourc cohns) b- avoi a le c'uret. la masse d'cther opaque, sevrue de la j dour chsl, lle drVilae soC ia 1n. p!us tniigiiliante brise, devenait pres-'e soleil qui nous lit rant de ma. plu qu'irrespirable... Si je me pressais un mit des lunettes griscs.le noya de vro . peu. une sueur abondante me venait sesgoutelleesenc ormes detegnoere draper le front. Le bas faux-col dte sesgoutellettes en formes d' teig^o r.et, draper ae front. Le bag faux-col de stt le malin ne se monntra plus de la jour- avec, au. points, l'hpingled'or de si- n6e... Elle rignarta, elle-m.!nt ean e )nu- rete, semblait me serrer srieusement nairiee orgucihuse de la prouessD le cou, come avec des falcons d'etran- d'aoir foit fuir I e de la prouess glement...Et je sentais sous la chemise d'avoir fai ir lrfe cotagu u dalu dur les petites perles rondes de transpira- clumiqie eat qui, pr cnmsou, s'un dit ca- tion, rouler a partir du thorax' et de chls aet qui, prade.. hnid tca- che A s) ap';'i i... h iuni1ic. l'omoplate, courier come de minus- Quant A moi, je batifolais de bon- cules skys sur la neige, descenjre sur heur. Je n'avais plus chaud. II est vrai toute la poitrine et dans tout le dos jus j'avais plutt trop frais, mine froid. . quau rein... et le petit exercise sans et j frottais m"s deux paumzs ensem- cesse renouvele entretenait tout le bus- ie, pour me ressouvenir, peu r un te come le chapiteau d'un Deroy peu du hier chaleureux enr, pt-tre un flambant... neuf. Alors, desesperd du peu du hier chalcureux et attl1di djns plambant.. jneuf Alors, d&espder dut son crepascule !- Noanmoins. je sou- supplceo je restais, une minute,debout, haitais quc I'averse durat encore deux come figo,d&cid tout de m, me A ne jours, trois jours, une semaine... J'dtais plus fire un pas... dans la fournaise. trp heurreux de cr ue ieifint renouvel- Si j'ktais tout pros d'une ombre de sa- element d'air, je le repirais i I'aise t blier... jy cocrais pour taire queique trop librenent je prdferais sincere- chose, pour m'y blottir, et aussi pour meant ce temps gris, frissonn.ant et ne pas marcher vite, ni lentement. moutll~. et m .me la mare de boun C'tait cruel de trotter come cela d nos avenues A ia rere de lbre mais c'tait obligatoire... Le move de nos av e l reprie del 'trein- me decouvrir,et de me dev6tir A la mo- te riante et fivreuse d.e la reverb ra- de am6ricaine dans 1i rue! plut6t mou- tion du Grand Disque--Roi d'un ptin- rir d'insolation, n'est-ce pas ? Celmuici, durant ie sf our e Md- ApMrs un repos de quelques minu- Cme I Pluic, pendant e s doure djour chemin sous bienla brurdes reflects do- et plus, escomptant, sans doute, L las. chmi an ss intia bpoir de trouver s do situde de celle-ci. ou sa faiblesse, mon- r6& .avec I'intime espoir de trouver u131 trait le nez de temps en temps1 Ii1 compagnon de route: l'on bavarderaitlui aia me d'cairer de si huit la teinp ature araltrait plos basse.lat- heures conrs6utivec. mais si lamp. .aosphtr semblerait ti de plut6tL ... hures consecutive mais sa lampe Mais,une fois dans mon four.. am- tait ndsitante, pAlolte.., iap.ble de bulant, je ne voyais rien venir. J'aper- grand mal... cevais, ia bis, la voCite bleue sombre epro ant les vranes de la dout une qui donnait abri A quelque flocons de reposante sjverainete p.i d-nt ue nuages Cpais, mais que je les trouvais nuat, toute une m laine, ou la plus peu I et come je remarquais que le grande partie de I apres midi, Madame armament, en un cin oa Pluieda, dans son triomphe. reversait firmament, en unI din d'oeil, d~blaye de IA brise, de la serclnitd et de l'eau...A de l'estompe de tous ces menus amas eau l, e vent... noirs et blancs, avait l'air. plut6t, d l rire et de m'ironiser ?..." Quand done allais-je voir, sur le Fort National, ces groin massift bruns, A forme de lion -Lundi dernier, je I'ai vue donner et do panthere, me grouper, se co-usoli- la dernicre fouett6e au Soleill le disable - I I I I __ II I r 11 115~ - Lundi 12 Mal QJ3 bttait sa moiti6, come on le dit com- munerdent-Oue c'6tait beau! Ic m'ex- tasiis. Et voili que tout A coup, je me mettaisA me demander,lequel devrais-je pr6ftrerA present : le prisme de lumiere iimpide ou le prisme de rose claire?... taisis A deux pas de mon petit jar- din, qui n'en avait que le nom... et, soudainement. jc remarquais ceci de- rant moi. j'avais un vrai parterre ! Ce n'etaient plus les vieilles plate bandes de plants dessdchdes qui se ruinaient depuis quatre mois; Eln effet tout avait repousse. tout avait refleuri, tout reprenait une vie dc verdure et de beauty I C'etait une Resurrection de mon pauvre Lazare dc jardinct !....iMais, ayant aussit6t comprise, qu'`pres avoir acheve son oeuvre de bienfaissante. Ma- dame la Pluie avait la base idde de vouloir la gacher m.auvais je m'ccri- ai : reluquant le Sp c'tlre' solaire t pl t- vial rayonnant dans leur prime et met, tant,dans mon regarJ. toute l'ingratitu- de humane : ( Ouste Ouste I\ bas. Nous .'vons bKsoin du Solcil maintenant V. M. N- i FAITS DIVEWS RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES 013SSUIihATO ( i : DDirnanche Dimanche 10 Mai 1913 Tompdrature It llj 11111 -7.8 tI iiit I t' ii''ii ii ti1 .1.i i i111 i11 4 1i tI; I -I I I ri I t r. v e I I 111 11111 1 111 it li I I II 1 4 .1 4ll-;.;c Le 15 Ahi tine sera pias lt'-W )II se smlt (1v ioil! 41~ 11'. It, I. Conite avait sill tq tritilth Ii I tifil1.7, MNai, date o(nList tit It 1W. i IId'ii e' eesst'ii 11 aiflit .,I III)ui g ipe t tupt' as- Ced Ito(tiiti'ti~t 411111 j tt'l9,tH( ii do plus pj~ifi.li t Ia lit'plibtljtluc t 11t114.i4' (*(,*- sloli de gt'uI iilt's (i'jt'q-i st s arna itt'oit'itnt intitit's. II v a des eII plois I 'allcoup JAIL116'aisoiuiiables it fire tlts fondIs pu- La Commnne organise son service de voirle Par le steamer hollandaise de vendre. di la Commune a recu de New-York le premier envoi du materiel qu'elle y a command&.Dans cet envoi se trouvent des tombereaux pour le transport des immondices. Ils seront surement mis en circulation ces jours-ci. Tout un service va etre organtis6 cet effet.Les tombereaux s'annonceront par sonnerie et stationneront devant les maisons pour recevoir les d&chets que d'ordinaire. et contraircment A tout principle d'hvgiene,on jette sur la voie. Le Magistrat Communal se propose d'apporter la plus grande severitd, la plus entire activitt,au developpement de cc ser-ice de voirie qui doit condui- rc A des transformations de I'aspect de notre ville. Au reste, il ne va pis s'ar- reter en si bonne voie. Prochainement il recevra un camion automobile qui assurera 1 transport rapid des immon dices. 'ous les efforts de Mr Louis Roy que ........ .. .r .. ....... i ..t.,n n. r cooie6eA Mes Ernest Carmeleau An- toineet Edmond Millet, avocat" Is auront done A p'adresser A eux pour toutes les afftlres judiciaires qu'il peu-.ent avoir en son Etude. Port-au-Prince le 12 mai 1913 Nouvelle A la main E:itre boas caimarades. Dis d ,n' toi, tu as appris les flan- e:aille4 de It I ;n )isAlle ta bann 3 amie'? Oni; j'ai reoii la c rte. ;i Iii.stii-ea w. ,%..n'eit-ca p 1%- il fliit so):ig ', ata pIr.venances, a i ca- d ii, tr.i lir i i:1o *I et p lis... -- LLi c ),nl n irnlilr-re:it : oui on dit lque (Ca coupe I'amnitit. Au Palais National Ilier inatini, quelmtes amis se trou- v.i t an I'allais Natio)-al, Ic Prdsident dtecentlit a la salle (i'attentt et porta la parole eni ces te'i'nies : Messieurs. n1OUS nI(tons a ec piaisir, 142 CICUCIE VCIFS une transformationi total de la ville deit'i sill-,PA ilmi' I'P',iiI1-,la tra- de Port-au -Prince en vertu d'un plan dation d(l.s i'C sur lequAl nous aurons Irevenir. j)lIIaI"t, ('t) Ii t alljour(fliilo P1,0~11110C1 (11111 1 1! 1i jo 1)Isi- ;Ili UI nvul -in P'ortail Lutoatpne Pt oiiVot'co 11,1i II jCSillati I- D)es bandits on! profit de 1' tat d'd- si-iiit-, dI- vfo I i' 'voir chutlill n ine dans Ickluel se tiouvait la popula- partivtil'pit' itisiiiplaisit' (It- tion. pendant Ics &nernents de diman ")"iStrito.'iiii1)ji 'ill, ii tw4illb ,i ills- clhe dernicr, potur Laire irruption i la t t Vw i V if It-s Ct Ii- 11 1 1111A dc Mir K~breau IDeveziii qui I-lftio''l~liVOil-iS 1V'/. I) )s VOCC".lt'-; tient t~pilccriu a u portaiI L Uoganet ii C-01do.iw iuitzilo (II lis on! pu te:rroriscr Mr D.'vezin et sa volls *' 11 tr'i Jo S' s l 'lts:11o.1 -fit s itis remnc e par &cs menacwes d'assassinat e;t e rll I'ov')1i -;ifif Ii'will -I. -li '. IallII ; toiite S*tdi rit !am 'Si rnd uS iai tres de lima-Ia MAI-: litii' ()1A i 't)1I.--id1I%1 'CO l1110 soinIjls ont c vI6Cv de Ia caisse une sorn mi, Lit li''irwIi'.l qu (I alvuaulc ' mfie de do lars et woo gou rdes.Aprt~s lt' it it'! I' u IM '(1 (f11' 4 ['ix jf jou:lt . quoi il, sont parts ss voir touchCt'"; I"')iIt-;(it P '\ .ILI\ 11,1riarc l~idl lSCe .I ;d 'l ia i ls; Liie phllinte a &tt. dcp~psi c entire les t~m 41,-Ifti' H ;a tectiwi, et le plaisir 1n11.1nS deh I police q ui recherche acti- c L r )I I lit'. t v cment les coupables. (fis[' ,--; i vile-4 p All ianc 1'rahluaiseh .1)' air'II.1i':tipariSo-) wl 1 I d.~xjCi i e i I. z' 'i t .5- ~t)ai~ tite. tq itll If-velit Pitts (do gueri'e0 so e Icia i jI d I~wIlt i i amI-)Mai dansIa ['ilnisa~ Ol ~s -;;Ill,, do' (I i Gr~ti a1ifCer A 5 fir's Fort do 41. sI 'i 4,1 l oljet, p.J' vais Ill .I ll iii '? a '(S Il l tittl'k I ) M 104ii I LeW lC'tetni (l Q' (i'te if itp)it 1) tys iiili ti-e t a jat- wili Ii'resta io di' s',!si'e, lrelth ilt)iIi i i d' t.i ; I:' 1.'Il~ssfrl 0 41;11 1) irlora dt. l(E 1-v -e (1 (11 1111lis allandm ill.. itotsi lmit i" wr st.it II' Iu a I ta lit C'~t if Ci ilal.oal. i t ve t birt Nlt'S.;iluI'5 I 41 IC.Litrisson et lj Di ttout's I 'o-; volo:jik!l;, d t)Ut1es 1,. fI,'- .C(-';, de. tot It'-s I'S t's 4 '"" .rg le I ii racli t out I artliciilier sera don- itn", (1"o )1)Is-nous, t1 cette s0ance I la- |ielle d la.i, colinptit assister. Polr It l'risideint Tancercde Aiuuste Le vendredi 9 .Mai dernier a 7 hres du martin, sur initiativee du Conseil Coinmnunal dui Cap, une messe a 6t chinte en la Cath-idrale de cette ville, A *.l minmoire du regretted Pr6sident Tancre de Auguste. Toute la population a assist A cette touchante manifestation en faveur du d&funt Chefde l'Etat. Lt**-m ".n Informations diplonatiqnes t arrgt" Son Excellencee Mr Fritz l'erl, E' F t En l'Eglise M tropolitaine, le samedi Ministry PIlnipotntiairt d'Allem agnile Io mal A 7 hres du martin, a dt6 c6le- iupres des (tGo;verneiinents haitien et brI le marriage de Mile Jeanne Etienne tdominiicain et Mir G(iari'n (loizalez, avec Mr Georges Price. GClargt d 'aaitie.s do la HIotlpuli(tioe Do- Compliments aux nouveaux epoux. iniic'ainil tii cette r'tsidlence,, out ap- DIaecs posted leur signature, samedi a 10 lires du inatin, ani has d'line convention Du Cap, nous .pprenons la nouvelle rostale centree I'Empire d'Allleagne et de la mort de L.n Satlnave,frere de nos la Wpublique )omllrnicaine. i amis le Depute Chs Salnave et le Se- C'est Monseiglleur Adolfo A. Nouel, nateur Thimoleon Salnave. alors Prtsident provisoire, qui donna, Nous leur adressons nos plus sympa- le 5 Mars dernier,pleinls I)povoirs i Mrm' thiques condoleances. Gonzalez de traitor cette Convention qu'on vient de signer. Les fundrailles de MAdame A larjile Sfils nde Francoise Adllaide Malary. d4ce- Monsieur Helen D. Sanchez a ,t dee hier soir i i hres, auront lieu au nommin Consul de la iltpublique Do- jourd'hui A hres precises de l'apres minicaine au Cap-laitien en reinpla-, midi. cement de Monsieur Segundo Inbert, ' rappele. Le convoy partira de la mason mor- Mr Sanchez est trts connu et estimi tuaire sise rue Pavee ( maison Merlin au Cap-Haltien oh, pendant huit an- Malary)pour se rendre A la Cath6drale ndes consacutives, il a occup la charge Avis do Consul dominicain. En effet, il rem- . placait en it04 Mr St-Cloud et gardait Le President de la Republique, Me la direction du Consulat jusqu'A I 'av-' Michel Oreste, informe ses clients que nement doa Victoria au pouvoir. Ij a direction de son cabinet d'avocat est I (:.-; Ip.l rol',le. ditw-i de I I voix c tli i e I, vibrl r t,- .e t l '>:iailte <: ; I'onr co;1:i lit, s. ) ll'-v 'lit ile vifl's ap):laii lis-i- 'ii its. I. i ''I.-side' lit e. t alorI s t()'s lII d( .s )'I tat-Ma ijr a aii ira '; d cm t, de (Ii'l- licirs de la ir r ,. II "(iL"r Al Cj i:ll l, M oli'-ir,, Com !! ianida t tw e l'ar;i'o;iliss iln. lit, s'ad .res.s a So' I'E c llee:i'; : 4 A. ) )I '.' i'.i > l li,.i"r <4iai Vol;'. E - celleniice a litici voulu contier a in)ii patrioti.-i *,,n o:i p' '-,- servira au in un- tieii (l 1'or'dre et de li stcurite des familillo-s; cile ii s s'a janais mnise au service de la 'dbellion. Dii I'.t's, lPrl'sidint, levc, combine jo I'ai t l;, ai I't;* ',Ie de la discipline mili- tail'e 1 ist ll- ;t' jiis iu'aiu culte, il no me sera l tis ditlicilhe de rulpondrt digne- ineit i4 v, tr.,' ttenti et je veux ine vouer ; jnitilier l,)irfraiteinmnt I.i haute conlii.lln. '41' vouis avez place en inoi. J ser'r'virli lid:rlc:elnt, loyalelnent votr' e lilnvt'riern tlt; je vo.s le pro- mnets, )I'r"sidtlent, je volis eon do.ine In i parole dl'liortieur! Le P';-sidoeit rep:ladit o) n e slit : Mon clier gdndral, de Port-auP-l'rici, j sjivais quo je donnais du s'vie( i u:i offcier de grande valeur iiitellh'ctuelloe et de haute valour in-,rale. Toa.te votre vie tdmoi- gne, en ce!rt, qua vous avoz minrche et grand dans i'.co' nplisseminnt de vos devoirs, conlin? soldat, come grand fonctionnaire et cornme pl de fa- mille honorable. Je sais done que vo- tre devouement et votre fldmite ne fe- ront jamlais defaut. Laissez-moi ajouter que dans no& rapports prives qui da-; tent de plus de vingt sns, j'ai eu plus A VENDRE Un bon buss A quar ressorts P va nt tries bien server de buss de mnallt s'adresser pour les renseignements.2S bureau du a Matin a d'une fois l'occaion de vou d compliments que je vous adremew jourd'hui en public. Je suis heureujt tier de vous co'npter au norabre names a nis et a'l n>Io'tr du Wgrri foanti'i, aairj3i di g i /'er.a 3mr t. n Li g,'neral D3lasse, c!l"t des qnai1 corpi de la G irdj, pra I1 9so0: toVrl parole : Excellence e Jo m ftia I'org 3na d la Garde pe:r vniiir vo ml jurer Iiclitt, la Garde rvc lait rester danr sa)n ancioanis traditi I d'"tre le rampart vivant du Chef *i I'Etat. Placet con n n sentinolle ava, cee, ello villara autour di vous . aidera i mirinteair la p ix.p En retour, elle compete absolurpte sur votre I lute protection p )murrpre'-. dre s on ancienne splenderur. L3 IPresident r p mclit ent cs ter.lej: Mon cher Gndiral, K Le, s.rlnoent do fiddlitt qiue vous vi nez de In Iiproter eoi votre nioi et a norn de vos officers et soldats, je ra tenii pour djai fait a I'iristalt inmrne o le vote de I'Asseinblde Natiornaw; mrn' lisait l'Prsident de la Rdpublique ; cr, sairs votre concourse, satns votre atta. (cl'hn lit et celui di preiniercorps d'a. ilt ; te I'l) Ai.'st a la CJ)Iistitntio:l, saas votr'e respI).t des principes,'(lti se soot tr.illits p ir votre ferni I|ropos d i 'ttre texc'llisivetllent all service d. I'ornire et des representants legitimes de la Nation les forces dorit vous tles d6positaires, I';lection n'aurait certain. ine ient ipas )u s'accoinplir t le Payl poirraittrl' plonell cette lir'i(a e danas Ie-s liort,'eiilrs de I'anarchi t ctt de la guer- ri civile. \Voun avez IA, voiis tlou, G&. nil'iratLx, of4liiricrs, sous-oflic'ie'rs et sot- dlats, dnlint'; (iii bel extmili:F qui vowu 'ret'lili 'ra aln ve-ix d' I:I Nati )net vois .; C! partict uii ';li'neli t dt! c itlui (ltie votr '-sti ('colrag tal et Iholiii"'-to- a iplacot la t;'-t d tilpays.. Vous avcz mi);.trlu a (' !I'li'r iensilon trl'. sainle, urn lus halt c tii -Ili'.n ii lit de l discipline, m ilitaire; c 'ti-li s'.st pI ss6 ditninc'li. dt'iinieurdf. tli tenli'i-ig't'nent pour lious tous ; les 'al'?rvehl"s et les tilrbjlents savent dd aiil-; dolite lIlt' la coii'sid',ratlion nation* ialc est d-.iorm ikis ptwrlwu pour eA, titIliSqiilevois,v:)iIs 1 V.mIS S itezgrandll (datlrl votre ipropro, t e ;tiiii, t larin l'es-. tilii d ( \'os corl 'itoy ns ; v\'-'s voiis,d tl'is 4'te' s, soi tl;i.ic.it d'.s i iilns sylin- Ipatliilqu s, 't I 'll e 1 i,)e o tri lir f ili II' acclaine, a le c Ir pleilii l'adinirbr tio)ll et de, rtecoi iaissilnce poiur lai Ghi trd et 11po0ir la Itdornie. Jo' n'lhtsite pis a dire (Iil i ij, vois I'&- veriir brillain nent ouvert dcevaiit vous, re:ii;lli be l],- p,'o:n stii c -s ,*t laisiJ l inI j so)mtliyne: t ue vous t' ets plrinm les i illll iri.- artilns d la si :ition no- vclle. C'tst certain anlll.rt Iniie bonne cli ) decons iter le bt.i' t irdid paiys, dt' voir twi universAl soupir d- soula- g oinl.t s'e.xlialotr de touts les poitrt* iesi liiitiemnes l'tin bout du!! p ay? I'aitr' et doe poavoir so dire a soi-imnline t*ile I',o yv est p nr quel|itle chose (Cest cte tliert' (Iile je vc.eax qc vouis ('c)lonsit'iez ent s."rvanit ino'i g)tiuverne Ile'it pour que des cliefs jusqu'aa Miniiis gradd, chacun sachantt que Ce goiuverieinent est un pen son ueuvre prisoninelle, s'intdressant lar cons*B quent a sa conservation, a son dve- loppernent, sa force, continue, per iuni constant application t leddfendrt a bien meriter de moi et de la Patri. Cotirnnej'ai conflance en vous,je vous deinande d'avoirconflance en moi,et di ri'and re dans les derniers rangs de l'ar- mee et du people les sentiments dona j'ai le bonheur de vous voir anilnes a-L jourd'hui envei's mnoi. , Ce discours est soulign3 par des ap- plaudissements frdnetiques et c'el drune seule voix que toute I'assistanf criR : Vive le President d'Haiti. Et I'on pouvait lire la plus grand joie et colnme un stoonement 6ame vtaill sur les visages de ces mniitairg6 tout heureuxd'avoiltcontribue a donnV au pays un tel Chef d'Etat. Apr~s avoir. cordialement serr4 It nmai aux gdneraux C. Moliere et D' casse, le President prendconge. S, |
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