<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/01760
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 7, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01760

Full Text






cpIfiOm AEf t 4 1810


PORT-A UPRLNIuC( iWoJ


etvrcrcdi 7 Mel 1013


a~Ideut-MAG LOIRB.
DIRECTRUR
ABONNEMENTS:
pORT-A U-PRINCE :
Uln Moi . .... 2.
Trois oom' ......... 1 5.00
Di'PAITEM CENTS :
Irn Mois.. ...... .. 2.20
lrois Mois ......... 6.00
STRANGER :
Trois Moi.i ....... G. 8.00
LE NUM9IRO 15 CENTIMES


j


4,


QUOTIDIEN


R TDACTION A1ThIONISTRATI(Ah
8, Rue Amricafle, 8
Les aumeacts sent ictics
A PoaR-AU-PvINCI: aux burCAuz JU otrtI.l
A PA*IS cChez I.. M1.i1,n r & C-0
Q. Ruie Troncltrt
A Lowpitms : ,iicz I l't10C.
A BERLIN cliCz Huedolt Mosve
W. W. i,,jervisalCme StrAsse 46-49
A Now-Yomr :Unt'.rsal Publicity Conr-ir
1 4 I)tjfUn '.ht Ii'tllS cu rt. n n oo t
pis rcc-CI;d
Abl nnja *c:Ats ct i af~I AL n. p. aL ic Jl ..r..:e


-- -


VOIX DU PASS



Une phase de la lutte du liberalisme en Haiti

(1870-1882 )

Par Franck Solages.


CIf
Ml!


Sprotester, contestant le droit de la
C ambre qui le frappait, come il l
disait et qu'on s'est complu a le repc-i
ter depuis, d'une peine non e:rite dans
la Constitution ; comme si accorder ou
refuser sa confiance ne relevait pas
d'un code qui n'a pas besoin d'avoir
6etc dicte pour etre obci II demandait
ai tre mis en accusation et essavait de
provoquer des manifestations centre le
vote de la Chambre, de la patt des
hautes autorit6s militaires.Cette tenta-
tive, peut-etre autorisee cn sous-tnain
par le IPrsident Nissage, contribua a
amener la solution de la crise.lorsque.


Iie caco ~ oit esogojo jl1bii
I e c- tI r ton v-4 iea". Iitn t',me aw a Iv-, tll-
Ii1%,x ari stocrati(piesoftii ligit I IE
histoireit ce sUjot : cc(tat pIt.l (it-
temps t aprit soil aIrlIve'- f C ( itanti-
me ainalssadetir. M.( 4nistami-, pli
avait dtejil *onquis Iostave'mirs 'A I.Iid1il-
fo~lld-, socrets, % \tjllltlt, (.4 11111114 (' A l
tif )ll. IA' St(' C0i' e ill't', M W111t' It 4-i dii I--

~rrit '.tjicit. I'i ( 1vsiI tillI it i Id i-itt II *s


ur u, I C, ypcL a a1- I' a: ner te change sur leurs m bintlcs rer- dEcouverte, elle lui fut ofticiellem nt I:Ill.- avaiet.lt, (..c s liI-t. iI. oit far-
ance par Boyer Bielais.que la Ch els et justifier ainsi leurs perides a- signage. Trois jours .tpres lenvoi du tiilr. 4't'. lt lp.-
bes des Reprtsentants signifia au Prc- gress ions centre le Pouvoir issue de la message,Nisage constiituit un cabinet 1I1. ', 4i- '.111il. *'t <1- lIt.tur%.
dent d'Haiti cette grande determine i R.volution. Et si ces consequences fu- entiercment nuovicu etat li le "tt,"" l "'I IS 'ltI' ,o,, ile( ie- jl. -t,. .I.le
I 11e tn t~t II[ioerclnen TIoulvc[u Lllallt 1l: lelll.,
tion. Mats que de precautions, que de 'iestes nont pas surgi. n'et-ce p-s. Gouveriemcntt parlimentaire cUlt tiii- lei tllat t 1v a\l I, l,,e l it ,.'
soins pour taire accepter cette measure, President, au bon sens du people et a dt en Haiti. .liCr';.itS. 11 i' avaI lt .-, '..t dIIr-
unique dans les annales d'Haiti (r), au ; la confiance qu'il a:dans la sincrite d, : I l'tait, mialgr, que lees Ser.tair e 1,- Ilt <1ts.I ,-I 1 Jll (.I,- t
chefdu Pouvoir ex6cutif: p.ur cou-1 otre attachement personnel auxi insti- d'Etat continu.ise n p.r la suite i'rc ,I I.\aniiris t. tlIlt 1;,,i. tJllt rilP,.t
rrir sa personnel tout en flattant sa va- tutions quL nous regissent, qu'il Ltfut choisis uo peu all hrd hors dc I L' a. (t i' ild '-
,r -. .. 1 IlO SIS u11n R I llSaird, C1I ddllOrs dU .a en1.ch f a< d*e d ( p* *t i i.11rr11 1 P- 1,
nid ; pour le convaincre qu'il n' tait attribuer cc resultat ; a paticip.ion d group dot 1 i- i. l tS ,I ., :, I
ba participatiion du ,r(Lpe Jont
pas responsible d'une piece ou son La Chainbre.President. manquerait thuence dirigeait la Chambrc car Ics S\ t istS, I.. Is .i I,.Iti... I.. Il.l-
Toi,par la malice de Lorquet,s'affichait A son devoir si, tout en reservant toute ministres nommes ne maiquaient pas ''. h'1 S .1'.s Ill.s IIii,-.' dS.
A chaque line decision que l'exercice de son contr6le d'accordcr leurs vues avec cclles de cc KI l,.s. l,-s Al.\,lli. ;ilx !i.t, ';-
Ouon juge plut6t constitutionnel peut ulterieurement la group r-ssaits tt- atl\ '-.--,i *.l'- *.t. Ilt,. I-
"''0U pe N I lI I i, l (I* illllll.:'. I!ll- 1 I tI-V I
Sconduire A adopter ia regardd de ces me- La session de iS- r put don. : tre .-. 'la lis <.l'' ,. 11 l .', ni
a Message au Prdsident d'Htilti mes grands fonctionnaires, elle vous I foJ n, ciMt. I, ,i. I.tit
pl us ftconde que cellc qui l jvait pro- ,1i*4tt sntlli. tl',;taI. ,',t.l;*l,,1>. ,1,' I''111
SPr6sident, dissimulait que les secretaires d'Etat c6ede l a reform monhr.tire fut encore I lljr,. aiilb its;. Fltll ., Ii. ,II;IIt
composant a:tuellement votre Conseil. Il but des efforts de la (thambre et tut (dt -iatlilainx. il .- .i\.i lrt illuit do
t Une longue carrire, parcourue ont cess d'avoir sa confiance cause que le minister des finances part aix fttes lnatlinl''.is 1. <:I.,ntais
dans les voies de l'honntetde et du li- changea trois fois de mains dans l'es- 't lit It Ieiarlque
b6ralisme. vous a mdrite, quand eut a Pour assurer le success de cette sa pace de quelqucs jours. Ces divers ni- Ma i je r.. \,li. lit I. su ll. tir
sonne Iheure de la reparationdes maux lutaire mais difticile epreuve, il faut nistres, probahblenenit, navaiclt piu aCI|r('i. anilil d ti it ,,t lllt de nos discordes civiles, la premiere que tous vos conseillers officials et res- fire accepted a Nissagc i'idce dec Iin liiurarndl. Ilmarcht'aritl dI ti-si Ilt\;il,
magistrature de la Republique. a De- ponsables soient entierementet since-' prunt et la Chambre cxigeait qu'on luui I'eu'Iltto'i it'.ir1n, iu. ',i.> lx>t'it,iui
puis votre elevation au Pouvoir,l'esprit relnent convaincus, comme vous I'tes, soumit un plin de rdforime liii.ncieic. t't t1t-i'i, Ct 'e I-lit ".'
gq i a inspire votre conduit personnel- Prtsident, que I'ordre. lhonnntet, le Enlin. commce 1 arive aDres toutes (:'est qtit M.)ti-ur l'a;.il--.t-
ale, dans la pratiquede nos institutions respect de l.i loi et de la Constitutioll, les epoques de tiraillenents prolonges (t'1 11 0i 1 oI I las l'habittiit'Lde t t l It1-
n's fait qu'accroitre la haute confiance le contr6le serieux et efficace. sont des et tatt it est vrat qlueL la stability est le vIte ...
que vous avez su inspire a voi coi conditions indisp.nsables de notre re- premier besoin dc l'honmne, on arrival Et )ponllli dlon I1111 uni.
ctoyens ; et ce n'est pas sans raison, generation et ne considerent pas ces A une transaction Un miniistre, 1.)- r, C ont De tirllatiS ba.ssa-
Prtsident, que vous vous ets qualifii I principles commune des concessions de nis, qui se monatr.it desireux de g~(u- t'(il'.r i ceison;t les janal.rr-li.is, ds .en
vous-meme, come vous venez tout 'circonstance oa des compromise d'habi- verner d'aprs Ics vues de .l Cbanibre, p '. i 1 i, t t it lt-its
1rcemment de le fire, de c vieille sen- let6 d6guisant mal un natural qui,sans avant accepted cl priincipc du rctrait in- Ill al
linelle avanc&e de la liberty cesse 6cart6, tend sans c.sse A reparai- tigral et d'une caisse special de reserve is itel 'aI cr.tix. 'o les autres,
Ile ^il* a, *U ^X. ( corlltllfn les I| tr es.
La Chambre des Repr~sentar.ts s tre. destined i ce retrait. lI. Chainbri: lui t.', .,lc l s,.,lI- tair. corrct.inais
platt A le reconnaitre, votre character, a II faut aussi que ceux qui profes- accorda,de son cote, la lo de substitu- intlitI-., s'e~t re'tournatt avet: sa listu -
luste et bienveillant, vos principles sin sent reellement au fond tous ces prin- tion. revue t'et c rigte -- ii rec:itt daras le
ckrement republicans etdemocratiques cipes salutaires, aient le courage mo- dos c-ltte tlhli'Ie dtiu Parthe
font de vous l'homme qu'il fallait au ral niccssaire pour mettre en ceuvre ------ n'avit-,n I ,as dit. t'aihluiirs,
timon des affaires en Haiti,.pour facili- leur conviction. Et si, A d'autres epo- lu r1. v.otlt' I''''tr' tait hijoutier-.'...
ter inaugurationn du regime franc de qu.s, nous avons vu des Chefs d'Etat POITRAtlT I.t pi'otc 'ol. \,I. lt ..l tlstltutltnI
liberty. de e16 alite et d'ordre, qui est la couvrir les irregularities de leur con- IU, I. <:,f .stat s avail in ii.l'4 ,,-
condition indispensable de la re6genra- duite sous la responsabilit6 ministf- Cestilil.i. t:'c;tait iiiI lltrltl' JI)l I'll Ilt-in
tion de notre Patrie. rielle, ii ne faut pas, non plus par un M. C niOllstaroL his|li strangee renversement de procede et saliiiitit d(ls fttiitar-.s ni-;glrtei tairtf
SD)urant I'intervalle qui a s6parI la une interversion inadmissible des r6- le i pas.iisage lt l'iiliassatldur dans son
session legislative actuelle de la prdee- les, que les Secrettaires d'Etat cherchent L n:u oliil i vnt 1 dente,de grands fonctionnaires respon- A eluder leur responsabilite en expo- ar.'altr'. aII.tl'"l til i I'tt,' g:,I'AI l le. .I. reI s vll'al.hirlt S:.ls dit) l. it' Ia
sables de lEtat, qui sont appel6s par la sant la personue du Chef de 'Etat,qu'il I'odEit'is' .;iat i \ iA llsus i i t L vi ;S ,i e sll Sdli aliol f (1.1,i .lb 'aI s 't au-
1 pas Si Illr, ll' Ii'e. 1[ lii 4 l,;1 .ttt ,t ;' .," I)I' i iarli z tt die 4*t i'EL iIH I 'I .- .'. ill\''ajril.
Constitution a vous preter le concourse est si important, au contraire,de placer ses avec s .. ni',iUtMar.i lts. S 4 M. 1qi t',;taieri t otlint p Jl"r _ix.
de leurs lumieres, A vous aider de leur au-dessus de toute atteinte..... Constaris avail t is td virtr,' l'.ii*n
~I6l devouement, A fire lovalement Ce furent des moments de terrible, .ieolies aites, c' tt r loiideur i.es- s Itii'tI... av\ec kitr llusiqu.
preuve de leur fiddlite aux principles anxi6et pour la Chambre que ceux qui; tait t'roilst.t. I.-I t te .-tait jeune., inalgr-" avait I :rl' son ti'\,'lence.
qui sont les v6tres, et surtout A couvrir suivirent envoii de ce message au 1 la batrbe blanchli. tui allait, vertait.r- on .l e t'tasit It oie
votre personnel de leur responsabilit, vieux chef. Se soumtetera-t'ldparaissait.- iallontg.at 1 -UolheU, catr fi llallllas chait d
constitutionne!le, se sont resolus A ac- tera-t'il ?- I n'y avait pas A se dissi- Itsarrol0dL.Sat, siaant hl' caplrice d Et'ol. t rr ii va daisae Topianlaetd.
complir un acte qui, d'une part, a t:- muler que l'avenir des institutions de no,:lent. I'vil, sl sabll,. I'ibalaua it dPs a icour d I-A al
dc )o uttl tte de s'abhtisse.r; et, (II' c'ltaq. d(barqua (eaies ia tour de I'Arsetial, ot
moignC pour le moins de peu de bien- la Republique se debattait A ces ins- ct' du nez, bri'lvemnlt 1usqliic,iix devait I'atterdre sa vLItturt. Par suite
veillance A l'igard de l'une des bran- tants supreme, quoiqu'il y edt tout pis t')brhant jsilut'h li hout(.ih... sc li-' d'u""e Leri'l"I:, I vot'itmr- tait pas
ches du Corps Legislatif, et qui, d'autre lieu de crore que Nissage firat par gnanitt tl tr, at <.alUstiis(le Ihi Abituelllt vtn "e. 't ii i' .v avalt I 11a 1,| l iacal lt'..
part. s'il et product ses cons6quen- ceder,malgrr les mauvaises suggestions ironic lt irgtl. i..imprlssioo i gnr,;_- tni al lt- (lui t'rttent aver f'tcais ur
ces Cventuelles et meme logiques, d'agents etrangers,du come deLemont ralte o-tait Fltin ,illi la collait.. coIiII les esc.iaritieents de Pera.
*4t peut-etre rouvert les places que surtout, ancient fonctionnaire bonapar-' iL 41t dI a t T'loilouet t a ii a on it! Sars s'inoIvoir du 'ont'-tolpsi,
votre administration tend A cicatri- tiste qui occupait A ce moment la liec i.a 't .s ,,. l (Constuans vtnaitl 'en apple deux,
ser, en fournissant aux ennemis si nation de France. M. C,-nstais >vait coinlriit. i.ar et r;solutment d,. s'iistaller dans le
charns de la socidt, qui sont sussi Mais le bon genie d'Haiti lemporte. 4tre tliu,,.t. a Ittt 1o- l. I're'lMier particuh.lirernent surdide,
ceux de votre government, de pr Deux ministries d'Haiti, MM. B. Lalle-quoj iIltail'. ou il it fallait iu- l faut avoter orsiun des Elia-
Seltes en apparence rgitime u mand et Monplai Pisir Pierre ddclaro:rent ,ljiiit,. it iph, gt- ils de I'at1la.-adt se prIcipitL vel's
e nees en apparncvoir dans ssaPge que dle fait d lois, vulgairet ,4lit',,luel.ois. imais sanis lui, au Inol diu Irestige franiCais, le
ne voir dans le message que le fait du aftctatiorn :c'tait du boi iar:oInIistIe. suppliant de iontOter daus I'autre.
libre jeu de I'acuon parlementaire et I restait lui-tltnl', etn'trmpruntait rici Sans bouger do la banquette o ilamr
SReLarquons cependant qu'une fois, offrirent leur demission. Leur colleguei a persoinne. (:td-tit le 5ihnocrate lil. itgetenIt il s'Otalait,on vit alors SM. uns-
b*Wdes d i pta r dau Sn des loances h6sitait. Lorquet,seul,restalavise. un peu r'sse, si I'on veut, quitt tans 6clater d'un rire puis"ant, et soua


_ F I








omil de la sentinelle turque qui, si elle
rFet compris, l'eut approuv6, it apaisa
le transes juveniles de son collabora-
teur, en lui criant A plein gosier :
Ah! mon pauv' petit, si tu savais
comme je m'en f...
P. de M.
Paris, 7 Avril 1913.



FITS DIVERS
RENSEIGNEMENTS
METEOROLOGIQUES
OBSERVATOIRE
DU
SeiMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL
Mardi 6 Mai 1913


SLe Pr6sident sortit enchant6 de cettt
visit qui lui permit de constater 1
march rapide des travaux et d'entre
voir 'achvement prochain de cet im
portant edifice.
Le Bureau du Port
* En replacement de la Commission
composee des g6enraux Duquerrouel
B. Prosper et Taylor que nous dision
hiec etre charge de la direction du BI
reau du Port, c'est le general Boregll
Adam qui a Wtc choisi comme chef pro
visoire des movements du Port.
Navires strangers
Hier matin,A quelques minutes d'in
tervalle, sont entries dans notre rade it
Nasbville battant pavilion americain e
1'Ariolus de la marine de guerre an
glaise.
C'est le fort St-Clairqui repondit aui
saluts des deux navires.
Une bande devalise la douane
et pille une Qgolette
Dans la journ4e du 4, tandis que des
coups de feu d&tonnaient par la ville,
une bande de cambrioleurs qui a des
ramifications au port,profitant de la si
tuation,est montee a bord de la goelette


Le President de la Republique Stc Anne, consigane A Monsieur Pour-
salue les victims du 4 Mai cely Faine ct. la carabine au paing,
meinaant de fusiller le capitaine.l'obli-
Lundi, en sortant de chez Monsieur geti lui liver les 6i sacs de cafe qui
Dusseck, ou il etait allt porter ses con- tbrmaient la cargo iso:1 de la goelette.
doleances, le Prtesident de la Rtpubli- )n l m:n n un prtie
que se rendit .i l'lHpital militaire ou s e i inlrne bmi:n opm:nait una douane
trouvaient les rcstes de Lorvilus,soldat
de Port-au-Prince de Ulysse Ri- p6n trait dn; le h miar qui fait face
gaud, clairon du Icr bataillon, des Ca- a consider et e:nportait uie quantity
ves de1 DCiudonne Duiniesoldat du 2e considerable de merchandise.
yes ; de l)icludonn& l)ugiuit *soldat du 2e
bataillon.ae compagnic.Son Excellence Li police informin. de c double c tm-
se d&couvrit devant ces humbles victi- briolage se mit imn.indiatement 4 la
mes du devoir.tombees sous le drapeau poursuite des banjits J.it elle a re
dans I'atlaire du 4 Mai. trouvC\ quelques u-;.


Le Seuateur Caivin au La police a pu 6g element retrouve
Palais National surle ImarchC St Louis une parties de
marchandisess et sacs de cat' volds,un
lier apr&s-midi. le Scnateur Luxem- partle A la Siline et une autre poi
bourg Cauvin a visitte le Prtsident de tion sur la go-.lette l'aEternel a de 1
la Republique. L'entrevue des deux Grande Saline.Le capitaine de cettet de
hommes d'Etat qui. au Senat,eleverent nitore embarcition a et, Cgalement mi
ensemble et si souvent leur voix pour en etat d'arrestatio i co-nmmn coplic
la defense des int,'rets publics, a te des effrontes cambrioleurs.
marque de la plus franche cordialitY. ,Cest grace l'acttivit et a la clairvo
Profitons de occasion pourrelever une vane du Sous Inspecteur Chs Miche
omission faitc dans notre comptercndu ed notre ami le general Duquer
de la seance d election du 4 Mai. et ie g>n ral Duquer
uand le ultai du scrutiny f pro rouet. qu'on doit d'abord la d&couverti
uand le rsultat du sirutin fut pro- i de ce double vol et ensuite l'arrestatiot
clam,.Ice Snateur Luxemnbourg Cauvin 'de quelqucs-uns de ses auteur;.
fat le premier qui, en ungeste loyal que
'ona dmiraalla presser atectueuslemelnt 1 t'aut esperer que ceux qui jusqu'ic
la main a son colleguc Oreste que les out pu cchapper A la vigilance de ce:
suttrages des na nda'aires du people ofliciers ne tarderont pas A ctra crouts
venaicnt d'clever a la premiere Magis- come il convent.
trature de l'Etat. Cette circonstance; La Cgoim une t tles rues
donnait un cachet tout particulier de L Co e coninu ctiem
distinction a cette entrevue pendant La Com ne continue active
laquelle le President de la Republique les sons hygi.niques et la toilette de,
entretint longtempsleSanateurCauvin. rues.
Le Directeur du e Matiu a reu 1)e nombreuses 6quipes sont jetees
Sedans different quarter de la ville ou
par le President de la elles travaillent sous la direction de
Republique. chefs consciencieux et competents.
Notre Directt ir, Mon)sie'llur (:Cmiit Nous felicitons administration corn
Magloire, a (tt I'e: rei:.miier ;il's-iniiii, it munuale de ce souci de I'hygiene qui
quatre IcnrCs, l)ia Ipa l'Prsitden t dt la n'est pas le moins important de ceux
R publique. que doivent lui sugger ses nombreux
Ce fut uine entrvuct, e tcutte dti cordia- attributes.
litd que la vivacit d(leslrit et la haute
distinction dui P'rtsident Michel-Oreste A propose de la carrlbre
marquerent tout particuliereiient. du nouveau President
Au course de la visited. il remnercia le
journal de I'article (li'il Ili consacra au Port-au Prince, le 6 Mai 1911.
lendemainm de oni election et dit son
desir ous sonI adlninistrationijusqu'& attein-
ore le rang auquel son utility' lui don- Dans votre article de lundi, concer-
ne droit. nant la carriere de notre nouveau Pre-
Les preoccupations tde la politique, sident de la Republique, il ya une
la lourde charge de la presidency n'al- omission assez important que je veux
tWrent point, n'affaiblissent pas le char- vous signaler. Le nouvel ilu a 6t6 pro-
me de la conversation de cet honime tesseur de droit constitutionnel et de
d'Etat qui fut populaire et aimn avant droit administration A l'Ecole Nationale
dqute d'tre Prsient de la Republique. de Droit pendant quatre ans, de 1893
t ce fut sous I'impression la pluIs J 897.
agrdable que notre Directeur,une demni
Ieure plus tard, prenait cong du Chef Ce ne fut pas la parties la moins bril-
de l'Etat. Jante de sa carrier publique, car il fut
Le Pr6silant MLc.hel-Orels un maitre excellent dont les lemons
.. .r~r m a* tr = ..t~p


aux nouvelles Casoeres
Hier apnrs-midi, aprks sa tourone en
Sville ou il etait accompagne du general
BeaufossL Laroche, le President de la
R6publique se rendit, avec le Secr6tai.
re 'Etat de la Guerre, aux nouvelles
Casernes.


etaientaes conferences tresnteressantes.
Les etudiants du tenIps en ont garden
le souvenir. I'en demand acte pour
1'Histoire, et vous prie d'ag rer, Mon-
sieur le Directeur, mes meilleures'salu-
tations.
Un avocat, ami du a Matia et ancient
dikw du maitre.


Cr
es
e
r-
a
;r
s



I
e



1
e
n

i
s
s


Is

u
a





e
t


L



h


SSdnat

Seance diu Mardi 6 A.ai 19 1


Pcrsidencc du S':nateur D.rtiguen ive
A l'ouverture de la seance le S.niat
re;oit le prestation de serment de Mr
Arthur Thimathie, Clu lundi par la
Ch imbre, en replacement de fu LU-
once Lubin. Le r&ipiendiaire, comm:
c'est I'usage au Senat, ttait accompagnC
au bureau de 1'Assenbl6e pir le; S'i t-
teurs William. Durosier et Apollo i.
MM. S.Dattiguenave et le nouvel lu
echangent les compliments d'usag;,
I'un en fai;ant I'6lo0 du dt funt, le der
nier en promtnttant son d vomrn2 it A la
chose publique.
A ce moment, les Ministres Pradcl,
Lespinasse, Boco et Guilbiud s. pr&.en-
tent et vont ozcuper leur place: respe:-
tive.
On adopted deux proc:s-verbaux. Puis
I'on passe a la correspondence qui corn
prend le Message de la Chimbre cou-
vrant deux projects de loi relatifs,le ier
i un credit de i o033 goa-rd.-; au S:-
crtIaire d'Etat de la Gaecrr. et d: 0oo0o
gourdes et 90000 dollars A celui de
l'Interieur pour la ration de I'armee et
autr,-s depenses en vue de la s6curitc
publique; lt 2eme project pre3:rit un
deuil de huit jours dans Ii Rlpabliq le
et un credit d. 1io0: (j;-riJes et 3') )
dollars au Ministr. de l'Int-ricur p)ar
d6penses relative; aux fun-raiille;. la
maladie et A l'autop;ie de f.u le Prcsi-
dent TancrJe Auguste Mr. Pralel,
avant sollicitd et obtenu l'urg:n,: et le
vote imm'diat.ces deux lois s:nt adip-
tdes par le Senat.
Enfin le Grand Corps. apr~s avoir


M .luguile IBon4'u/n/,
71ibutiarl a1de CL ss(tlivi;a,
Pouvoir JIaL dliciairce:


/ict ieiLo d


Mcssicurs,
A\ lh 1oucllle do-higrave rndaj
puLis dc I.h in W rt L I r-`std- -nt Tancr
A I ", a uStc. ic, emot de fatality ad co
s ir titc ; Ic; s l vrc;.Li. i
s ~eI--- cIL i p; p)rsuivrc. cm,
h1i -rcu' ivf)'W; q Ui. CII Inli 1s d un!
n voit .lwli disp iraitr% deuv Cbj
d Hata t -Nu in );s ,.-ulem i- nol
stp.irent d-I-L icatastropho di S A
19123 et noui voili de d ouveau 1ieAL
tou; Ic; h i; irdib aau p ikn: qu: Thi.:
se dckm inIc de quoi dc!maain \tra.1

D- 1:n mi s.2r.la il MIssicur;. Je
(12IIJ..1,),111 0.1 ; vdIliU C )1 !-
piLlI' 1,: 1 11 111i1 d ds prc-ive, IsC m

Fa dit bi.-ii 'ouv,:iit. cetucii e~it.
rI )V7C I :11_ It%* CA i *.C .e t L n ilh!
etny I-)1 ,. jpir' h --Luc I\ q I; tirml
AdU)ii b~c hd.';i).nii-Ti; )rt, 1L hm
in s xi :-irit,:tre bi~n trc:mp`. p:
ptti plc' in Litrci d--ILeur di I
11 v .a dc-; 11") 11n i tirs,,
homnnes utilc; in i s. p p)Lr uii pivi,
tiC s turait v aJVC-) r 4A h )!:T1-- fl Ilisp,
sibles. Un h)Ifl1 n di)i tin irir, ,e
'.i dcsitiln.c i el Li :1 ibe, 1 I: j) v;
doit \virc. ii doi1 a ct aV.rLia. loaii

IVS' I: ivS.i2) Ja'; trollcmxit 114b
tu.lttln, ct loin d, ccrir, Li. it"ihta
dz notis Lii-s0r-ibttre, puistMIs
Ih)JIVclec vii.iiit diiis c tc '.L].Liz
JTCv,!iic ncnts inahlicurcu'. cit fA4
ayofl'; hivEohiitC Lrai! d-- iroccq
commnnde l'intCi4i sup-rieur d. Ia?
tri e


Srecu les rapports concern nt la form i- Le people. en gCneral, a donnO
s tion des Comit6s de I'lntrieur.des Tra qu'a ccttc hcure I'exe.mpe J'un uI
vaux Publics et de la Guerre. prozlamne sens admirable. faim is calm: lus*
son orire du j >ur et live la seance i fait n'a rTgen A Port-au-Prince. et-
I'extraordinaire A ciuse du deuil:natio- dit qu'il en est dc mmem dans toutt
nal. Rdpubliluc. ( L- pecit d"sotdr
tout a l'heurc, aussit6t dissip4.est ha
---'- --- ni par tous les esprits elcvas) -N"
I ce pas li l'indication de ce que no
Les Ftn erailles avonssi a1ire ?
Ce que nous avoni a fire. il no
du P'*side-:t Taacrede Auguste est dicti par nos institutions, nous, t
-- vons pas a chercher ailleurs. -.
es Disco 'Assemblee N tionale se. r "unis
Les Discours plus t6t et que, sous la garannic
tous les bons citoyens, qui solt
Mrgrande masse de la Nation, elle
M le siateur Siu.lre D artiguen we .pr/- daos la plnitude de sa liberty. IJ
ssuent oie Lsserblie aonale, a yen qui doit remplacer le G
du P oir Leg islatifancrede Auguste.
Je m'apercis Messieurs que 14
a Dans le court intervalle de neuf su is aiss t entrainer par mes souci
mois, la loi inexorable de la mort nous triotiques et que je n'ai pas dit Uo
impose de nous decouvrir devant le de notre cher Defunt.
cercueil dedeux infortun6s Chefs d Etat. Messieurs, ce n'est pas au lend
car il ne sont arrives au Pouvoir que de la mort d'un Chef de Gou,
pour mettre des larm-s dans les yeux, ment qu'il peut etre possible d
en tombant au momentd'exicuter leurs prononcer sur son compete d'une
nobles idWes de progress et de relkve- d&Cinitive. II faut pour cela le rec;
ment national. temps. Cependant, l'on peut dilt
En neuf mois seulement, voila la Gencral T.ancrede Auguste sacs c.
deuxiime fois qu'il m'est d1volu la d'etre deimenti, qu'il avait un souaI
troublante mission d'dlever la voix pour grand .de ses responsabilits
deposer une couronne, au nom du Chef d'Etat. Son activity etait tell
Pouvoir LUgislatif,sur la tombe dedeux riei ne lui -chappait. 11 se crovai'
Presidents de la Republique, d&codds gc, et il se faisait un scrupule 'd
brands et immortels. voir par lui-mmmc.
Ce nest pas sans une poignant 6mo- Arnive au Pouvoir apr6s la
,tion et une vive douleur que je remplia heureuse de Cincinnatus


! Mariage ce pieux devoir: mais je le remplis
Ce martin a Wt donnke, en l'Eglise glore et satisfaction parce que
Saint-Joseph, la bentdiction nuptiale A deux Chets d'Et-t ont laiss le p)
Mademoiselle labnie ConnuptdMon- en emportant la recannaissancede
Mademoiselle LIi C/rr et M con itovens et les regrets de ia N
sieurJustin Montas. La lin prm iturec de ces deux
Le jeune couple a tit conduit A I'au-,times de leur divouemrnc aeu
tel par Mr Auguste Bonamy et Mme tie bu de eous dent p
W. Mnos. t-elle pour but de nous dkternij
Wa reetion a e ieucourtoiset oublier le dram, sanglant qui no
La reception a eu ieu.courtoiseet it nltreA I'lndependance. Pjau1
em ress&e dans les salons de Madame donner disormais que le spnd
W.Menos ou un assistancechoisiecom- grandiose la c tion et
posee des nombreux amis des Montas granhdi e eiantentei ? v Disceion
et Callard s'dtait donn6 rendez-vous. franh- entente ?- Dio cen
nous-mt~mes et mkditons.
Nonvelle A la maiu Cincinnatui Leconte et L'an
Dialoue mnondain. Auguste, deux non, que no i, pro
Quel age donnez-vous A Madame con ,;avcc admiration. proite-:-.r
G. 0? aux piels du Granl M itre d l'uni
(a, par exeinple, personnel n'a et demindez lui tres huinblern
jainais pu le savoir. pour H titi. hlas! si minlhaurj.se: l
Et on dilt que les femmes ne sa- union, la paix, la prospLtrlt', et u
vent pas garder un secret. cesseur n'ayant d'autre anbito q
la dignity et la grandeur de Pat


Barom4tre &timnidi


Temperature mnul a


761,3


1ovyenne diurine 2Si,9
Cietl tl-(*.A-c~lai. CII0zol II
liaroiji(Are~ colilstalitt


L --


I


-


I











auit comris qu'il ne poav.it fair au.
wegent que de continue I' euvre de
constutitution ou plus exactement de
constitution nation lie commence p.ar
son pred~cesseur et si brutalement in-
terrompue.
L'Histoire dira s'il 'a fait dans le
m6nme esprit et avec la mmn e larger
de vue. Pour nous, spectateurs non
initiisaux details et qui n'avons pu
voir que le c6td extCrieur de 1'ceavre
ouvernementale, nous avois constatw
que Iordre a continue A rtgner partour,
otumment dans les services adminis-
trtifs, que certai:s progrs .mattriels
.ji moraux, surtout en ce qui a trait 4
education national, ont te accom-
lis. Cest beaucoup. Cela suffit pour
que le chef qui a dirigC ce movement,
sit quelque droit A notre reconnais-
snce.
SCest pourquoi, au nom de la Magis-
trature, je incline devant son cer-
cueil et que je prie sa famille si vive-
ment eprouv6e de vouloir bien agreer
mes sincCres et respectueuses condo-
Mances.


Mr Louis Roy, Magistral Communal,
*a nom de la ville de Port-au-Prince:
a Messieurs,
II est des hommes qu'il ne faut pas
louanger apres leur mort: les actes
qu'ils ont accomplish, 1'energie et le de-
vouement qu'ils ont mis au service de
leur pays. les glorifient et constituent
les fleurons d'une couronne trop belle


"Inge de I Patri ne agonisanit st'effh-a-nInt agreamIdIP&401%iit 41,1.' 1t
cait leniteimnrit, 411. tim- t oi .Jt r c( trai;; ire iO t ul'eiIde\ L Ii '.
'Fune niani-re bri-lit, et qim.'ticii, S4Wst'IVI PIe111
voill'is diles (le uiriws, atl'jIS parla cLi'*il IeMyYsudt e Inr (
et Bes Bwivatioll4,4.1. I -eCBIaielit v tIa ei'i t h41 t ifi'. c vidiit" v Or~ii '*' iL~.l4

iille t&~leur WIPI tile at ~ i ll IIllIIII11.sll.- W e 4h vd, .It.'I EIi n.
gIXt 'rt (ic bonelie lt',i4) t o stIa
lceot's tait Vtaia; u It- s'ntqt, alors 4111t u p,(iur Ie ots l etu 1eiis
p I st o'4i no s me t -ions a es EtavcI ; (11i (1, --if:l tilitllt lltllt'tI
aparer. I'atl i xou aot cattsticroIlme du tl()t il \,(.- s )11111 -.1 81a111s 4. Li boIine


fulit tie tios rejeta der, l iovs eau ans Ufl D (Iniii n-1111Ik.-I-dIi: tle ( ) olr'
tereher tout tcaw i'ainar Noss til rreve tie eget'.. oot taillaltav irlorci Ie iii cli'i
pAix e~t de bonut ir. ttil de nots aviovtcia- sFaction 4111i :et de llit A ifli4 inr
tatelu I')trc itu'rt de lir lilt d so I n
iCertitleait vsahent otfusi rva e, et eu p,)ui iwas et qU t vo~no estprit de-1111L-111
momeicnt oft nous~ notis mettions A es- avee notis jimir n )it-; pliititio r slrremorlt
sltui)6 I'e d' aocaatalem' r catalstrophe du 8 dans la o voie !
(Ia slidios eroeta de B groveau dats un Danwz e 4.
terrilhnt c110115 ithina Nos 1)Ieul'OflS g cete fuIt po1r i1111
lais co iti eIaut pitio d fous de, Mtai- U4asWX ALlt.lCS
ra'n et Bc tr sE ds'prit des renlets desone
kern~lelle sagesse, nous insp~ira le gesRte _
salutair. (' WUr chUerchUr jiLu'au fond
do sa, demrleure private le granrd eitoyen
(pie nouIs pleurions i cette lieure pot irEA I( ILP~~C
ltji conftier lan direction do tios desti- 1' OV VIXAA BC
lr 'r !ur L:S-.'L'-!It a RCTWERI
edl EYFSX-DE-V
Weill. ni NUM3, ALGOOLS, OtC.
Et vous savcz touls cc qu'il lit! S'ar DEROY ILS AINE
raCtiant salis ihsitcr ai la paix du fo- f r d 75
yet-, aux (IouCcIIrS M taie libIre cxistten- -- PARIS
ce de travail, couisacrte tout enrtire' t GUDE PflATBOVE u Distilllater dLEAUX-E.3
ari ~oriic,~i d ss ~lrlillecV w X!RMI rCrct rfc MANUEL do rabric,,tnt
all bonli.ir de sa atijle et de stsf 5 : T.tRIF ILLUSTRt adrsses frmce.
imis. ii Blit "t -s cOicitoyeiis cperdiis'
1l0 scicruict If'e 1 (ie-;)It ) 4r Bes de ses ititr.'t ks
celui et'II.E)e iaoiis grir. de ~(I'sat vite
t1t1011,-i I' Ivrt iltut tite I iv iut'c ( tite
tropi, lit-lis pour se coisac'rer tout A I'Eranuger
entier a Iccirasaunt teilwio, pas trop,
loiirle potulrtt pou'r ses robustes
(lpilules, (it bi uuilr'ir taticniltI.


'tlZUtI00i1 ct C;oi". ilIiS ]Ll 'iI eSt ill-
tilec (i *1d2Q:2 tu ';I 1 v'dI on ci r Ic pays
A btC.S,)Ili I (I I LI, .: ; > C )M._-i > Ini ipalr
cOitrJIbucr ._ i d:fCI 1:V Ii tio'i'lle.
t~~.;-V'.1 ; tnt 'ichyd ro )!a-
lie a d Ci l e a o -.1 z" Iall.1 T 1r S :P'e,
dCStine a&tdciru c des 1b ii!o 1ii dirru'r 2a&-

PlAR1S *4 t.:. S4.~ Cen Iluouc1ur de
lean nzc d X r i' 1 it L2 ic hler A
1Pir"O %:t P,11' tO i I*i :* )t1r con-
tintner SAnIS LL)itt: j'i -.., 'd,-m itui.
P~ARIS \M. IC I cU-\a.rlll~ i 'ert
de public LiI 1- cress at et de

sa creation. sL de,truk.Iion et sa rtsur-
rectionv..
L'auteur ccltirc q ( cL s i ngInieurs
ain~rlc.II IS 0o 11 CLIt01-1. J_2 11,2 IPAS pc
ter pir des ( s.i-tnn.C ).i cc I .bW B A
train'.trmain.i i .i;'I.i1iLICIIc du (Jui~al A

MAl4NNlIII ,1\1 ou.vricr.urnirm. &un
grind COLtiW. I. .ttuisquC Ic grand duc

gare auvcc 1.1i11-.i1dide IUciissc d~ins Pa-
pr&s -mnidi.
Tom,()i, 'il); odrcS 0:a t. dc domiiis
POuir h conisui, uc :.ild de
trous d r.. iid n. h~, I dti j:L S 0.
irritat Si! ) ---LA\-zvateur
%Lech .I 1'1tL i: A ,*1"1. is
pri'. daii .U11I 1Q11 t0M-..)a'I ).L Iv C Y U
depcent iicitres
ct Sc : z.n.


Ligne Atlas


pour que des phrases mrme harmo- Vo' s I'avez tois vu au course de ces Parts 4.- Delcass.ambass.deur Ie '''1r I''i Siismold v
aieuses soient pronounces devant leur ne:if nois, eomles coint un reve d France a St-Plotersbourg. quiii prs ayvait ipitl- N',\w-, rk veinlredi 2
tomrbe. nposer sil'ini. a set's seniiiiints, atS un court sjour a ri-, est purti cet d ii o iii i r Siint are el no-
La l'atrie attristee se penche sur ce "' s "t IU un court s-mij r so 'rp >i ptrti c lo. tre p rc t es.l.t .it .II llll ,Iredi'9 O
cercueil qui renferme los restes d'un de 'cr ac~t al Id IIh gtxil.Nli' llt l.h:r'dti()xl. l aprs-midp r so P ;t2* p In ige I'( Io t It et. ii t aI redi 9
cercuell qui renferme les rests d un de l tit,1 v,.1 l lt, dE 'E)I'rtetr to ls pinion qui prevaut dA i les cerjles di- Couratll : 11 |lrlit. III | l0I: l ient
ses fils les plus nobles et depose sur e let. I i t.I I rallienerll tonls ls es- plonmatiques dici que I'A itrich. c~oi- dtiats l i si .'- '.r I ',I 'it (,,;iv Mi
front de son infant Ie baiser de I'im- iprits an liitj, en o iissant tonls les sentira aux compensations qui d-apres rIagt)n .I li-c. l, I''i It :olumibia
mortalt,. elIiturnslanI l',-IvrepatriotiiIte I t- gan- toutes Ies autres puissances, doivent -;'arli.nI I:1.
La ville de Port-au-Prince en deuil, dios.te Id la r',4ncl6rationI de' lo)tl'r ays. tre accordaeus au .Molntcn gro, en re- I ili \ I l.) .
avec cette couronne, ad.resse l'expres- Votis I'avez v\i auissi soi airnc I',Ecla vt tour de I'ab.:ndlo 1 d S-utar.i.
sion de sa reconnaissance et de son af- ide ses lcvoirs t eliplo.yr toltes seiS Ro u 4.- L Gouve rnem nt ItalieIn Io)'rt-ii-1 ', i 'i' I 7 I 11 i ll.
fiction au Disparu, qui a r6ev pour htit're-s a li I choseL putliltie. sI.t' s'eltorce sturitescm.nt, cn aissanit -- .....-
elle tint de gloire et d'embellissement: taclet' d.lliint ct, je dirai, ri'confortan Cetti.aed'amrner le Montgro c vacuer *
elle gmrit de .-oir tomber si brusque- des sales d(e son Palais rt.mtiplies a Scutti ,SS enons I! -'.
ment ce 'aillnt, c Lutteur aec le- toutes lios tihiures'I joltt ui (I' cdt s it.ditios.
ment ce Vaillant, ce n utter avec le- et te visitir.u's toujours actillis avec V\ixN. j.-Q.iclques-uns desgrands A -. 8.
quel ses Repr sentants espraient liver la plus atl'abl. courtoisie, restera tter-' journaux se mintrelt constern.s par -
de si grands et si beaux combats. nelleinent t' notre nnI'oirei cotu lIt'novec' lle que lItalic et l'Autricli se LE Pi.3 P! 'i ANTISEPTIOU
Reposez vous, President. dormez uine pruvt,,-,' it, sonl florie dl:sir d'0tr .! pi oposent d' :cupjr ensemble l'Alba- g,,,,l, nt "' o:i vD.
glorieux I Dieu protigera la Patrie qui en tout et to)uioi)trs le sIer'-ittullr d(evou')ti nie.Ils consid.rent ce e -tt sure I srecoiine tLm, r. ,,.t a.. tnr (eso7I.
D I r '. .. '. "t +,al", 1, rny role n df ,la
nous fut si chere et ne laissera p-As de la Nation et I'aimi Il)hIitie Ii I'e Chef susceptble dc pro\vo.uer les plus gra- tU.,ic, .rii .'lvl..D.arbe**
votre o uvre incomplete: vos reves se dese es' c(llncitoyven. v es dangrs.sins au:un avantag co.n- lID'S vJSgiS
rialiseront... Illnine de travail, il rva de faire me compensation. n, c.tr s Epaemes.
d'llH iti unite veritable r( lieo d'abl illes \\' ,,- d.-- () 1 liii)I1CC quc. os lne ,rnd. cuill ere gI.
Sof rt;liierail 't rla sag;,sse et le l 'ini- ,' ire 4 aou pour toeas lsee st 0**
", 4tl'ei. Illll't It I)dl'o l.s, il Vlmt 1l' percur (u,:,ll .ume, penld.nt qu 'il
otr. Ilon ii vo. do rANIOOOL, 32.dee Murle. PUS.
Le Gedtral EMMAN.u I'L TII:z.AN. prasi- ious lever gradtnelleieniit A la liant- assistant a uine rc prescntatio ;i a I)pcra- Aiou,-,u-i.UI.. : EwALDt(E-*As.a aU
dent de aIt Commissiont de IlJ(orme telur ldes Iltitols tqui 1no),us entoulrent et cc soir, a rei L:ci; djpeC:h= I'iinlariiant -
iliiltaire, au non de l'Arnme nous assurer parini elles iunte lace hio- que le M ) ,.i.incriins avaicnt Lvacu,
Pour la deuxienie fois, dans le bien norable. Citoye reset'elttieit do l a Scutari. Cia G1 Tn' l Sil
court space de neuf tois, je remplis liberty elt des opinions de ses seiiila- Sr-Pf:i. -IsnOL :R, 4.-L.es bruits d'u ne
le douloureux devoir de parler au noui bles, il r6ussit pleinetient i assure L intervention austro-italienne ien Alb.- li
de I'Armine sur la tomnbe d'un Chef ses adtuiniistrIs la touted jouisisance nie, ont etc reTiu ici avec s epticisine.
d'Etat, d'un conducteur de peuples des garaniti.s constitutttitomiilles et ie- LotioI s .- Sir I-\vard Grey, mi- Le paill i t' .\1) A I l'-lKi'er *
vers le bonheur et la prosperity par la gales sans lesltellet i ni'est Ipoint de nitre des airs tran s a inform estal 1 v'r i n n ol-
route lumineuse du Progres et de la libert,'t partant point de inonlieur. les ambssadurs a cet ra rcs amidi, ue rt e lep trvir.i pro Itin.a-iient !Ion
CivilisationH! Hier, c'dtait la grande Et '. st ,t so' d(I)penaant ainsi, sans p
figure de CINCINNATUS i:LECoxTI ique trI've., ni nI)tos. E't sails songer ,ie la 1 Montlnitgro iaissait aux Puiss.iices la snre pour S,. 41 i, .Jacuiel,
nous ensevelissions dans les plis du nature a assigi~ (des litittes alnx fortVcs la decision du sort d- S-uLtri. SIo )or ii t -,) '':,
drapeau national au milieu d'un im- l huitaies. (il'il a trolvte la inot, c.tte CI-ii'nt- j.- A ass.ue du conseil Irl-t-u~'it-i'' e' l n M1:. IlltI.
ntnse concourse de mrres en deuil, de l inrt aiussi g'ralnde tlque celle tdn soldat des gner.aux qu'il presilait, le roi Ni- Ii I : )II:IN Ag rnt
soldats mneurtris, de citovens conster- toinmbl ain cthanpl) d'tionnoiutr pour lacolas a dc.idJe d vacur la t rterr ss ._ -. _
snts. Aujourd'hui, c'est TAiNCRkDD Au- d;flense d.' la Patrie menacm'e, cette 'de SCutari.
G ssm, un grand nonm Messieurs et un i tort luii doit .;tre |ponr nous tots utie Le miniiste'e cst d mnissionnaire, liamburg American Line
grand citoyen, que nousaccompagnons sl)bliite lei:oii (1 t patriotsin e et d'a- come m rquc d.: prot:statio:1 co):itre -
A sa derniere demure par le religieux n gttion. la decision daj i I e** t
rEcueillem-nt product par la stupeur Si CINCINNATI's LCON adl'ini- B --)aprun tla r. m:n liLestle:intr a( vr'*l lvena ll o
de touted une Nation! tiateiur dii PI'rogrs en lialtii TAlNXk kl. r ic hamburg, i (inby, Anvers, SL-
Dd telles Npreuves subies sans rela- Acu;u. I' en test le contimtatteur, d s.'el-r d rIsre dcs Bridils niiistr lristy,c Puer
che par un jeunr people s'efforcant fort:ant de I'introdire dants le ldotin' des travaux pubAls et dc la justiCe du IPlat. ; lai)iet .tIslt Ptedueicr
rsolumont de remanter la pente glis- de la pratique et d'en fair ute chlise gouvernzmnent provisoire d'Albanic. Pa:. .I a; t t t
sante qui I'entralnait vers I'ablme, et courante : ce stra pour lui une gloire! reconnu par les Puissances ( celui pre- versle I-'.Mai.
'L1 ressaisir par It, avec la pleine cons- immortelle et son nosm sera gravk' en Ksid., par KAilnil b-v ). auraient ct6 as I .itiri'*-raire po)r l[a cole Kingslon
science de ses droits et de ses devoirs, caracttres ineTaarables dans la galerie s.issltes a Av;onI par les solJats de t I'Europe s"r.i ix'' iltIerieuInent.
ainsi que le sentiment de sa valeur, de nos chefs tl'+tat. Djavid Pach t. Les pass;e's "o 1 I'l':rooe sont
estime de ses alnes, de teller 6preu- Vous tous lqi n i faiths ici Irho,- IMAUaR) 4.- Oi dit quc la visit du pries 1s.' Sin.'ic' :i p a :ir de c
ves sont faites pour rapper I'Ame hu neur de me pr'ter uie oreille atten-ri pho e
maine et rejeter 'esprit tout pantelant tive, vous ne laisserez pas parir I'u'u- i ro Alphoui s A Paris. si::f n.le pro- jour.
dans les tdnebres duldoute. vre de ces deux illitstres citovens, chaiQ,. it ii.plrc.: par son vf d&ii dPo-ar di-ri- / e l M 1913
Pour vous bien faire comprendre votns ne pernettrez pas que le sacri- fire partued i I l'ple tente e e 10t c G. A ts
toute I'6tendae du nouveau malheur lice de ces deux Grandes Victimes mettrt, IL'pa.ne en accord itimc av;\cc
'qui nous frappe si rudement en ce do Devoir et du Patriotistne reste st- la France ct lAnglctrrequ il considere -
jour de deuil, souffrez que je jette un rile, et vous assurerez par votre sage come les pays les plus .av I-jL d il:- Le sletiiiter" l P Ils \\'iliein 1
rapid coup d'ceil sur le passe et que conduit le triomphe de leurs saines rope. veiinlt t, N'w-Yoik et St Marc
Je vous fasse voir touted les nobles es- id6es et de leurs immnortels principles CAE\ 4.- M. Barihou. pr,- .ilit d o ist ;tt ilelIt inii iliina:iiclie I1 I
p"rancesqui s'envolent vecTANCRi"DE Vous songerez aussi qu'il v a p)'r conseil,accompagnedes ministres KlotZ COUil
AUncusTK, un nom encre plus grand vous un autre devoir sacred I retplir : Pich et Cicron sjnt arrives ou 11 s our J
que le titre que lui avut ectrn6 la'celui d'adopter leurs families, leurs itc recu ,ar les nuturites iui nt.
conflance du Peuple Haltien. families qu'ils ont sacriithes Ipour votre leur out offert un banquet. i ..n, Cu
Loraqu'apr6s de longues ann6es de bonheur et don't vous devez a votre u s son discourse M. rt tra i t I Aserdan.
tourmente de toutes sortes, d'homilia- tour garantir I'avenir. Don son dcours., i. i ) r a I,,nt le r Aljn193
Uoo de mire la Nation opprimee Vous, soldats, don't j'exprime en ce que le Gouveria-mnt ue tolrcraA. p l A, nT 1
Sunait sur le point de p6rir, que ri-'Ueu funebre lea sentiments d'attache- que les rCactioinaires attaqucat les ins- AUG. AHRENDTS Agdnt


1 II ~ ~1111 1 I ill I









p *


Nos Sportmens ne veulent plus monter
d'autres machines

I.a ir.vr1.lptllR a Francaise


CHANGEMENT DDESSE
CHANGEMENT D'ADRESSE


MONSIEUR C. L. VERRET
-- m ---'-- -


mU IJIUJUIUIlU -- Taillur-M.arcnan

avec son frcin-moven i tbois vitcsses. sa roue libre et sa fourche klastique est Annonce i sa bienveillante clientlle qu'il vient de Iransflrer sa
*tout simplement une petite merveille don't les lignes gracieuses attendant son du No 7 de la rue Traversibre ala rue du Magasin de Elatj
ce: genie si personnel et si universellement repute du constructeur FranCais: No73. c'est-A-dire a quelques pas de son ancienne mason. On y
Svera des articles pour tailleurs en gros et en detail, lournmiuret a
Venez voir les Bicyclettes a La Fran aZtae a mirs de fer. choix d prix trds moddrs,
La maison fait un grand rabais sur le prix des complete fails et k
En vente chez Charles Perval et Cie. Grand'Rue Port-au-Prince nis pour hommes.
agents ydodrau.r pour Haiti S'adresser d eux ou leur tcrire Elle i8 ses aimables clients des articlespour homes de c
pour tous renseiygremenls. peaux j i'achaussettes eclusivementde la Iiaute nouveaut6 parisi4
(Gros et detail facility de pavement que A pr tros r6duits


On demand des Agents pour la Province.


BAISSE DE PRIX


Kola Champagne

la dcIouzainxe P. 3 et 3. 0

Kola Champagne Formule Dr. AUDAIN
la doulzaixrle p. -.

Socidt6 Gendrale de Kola Champagne


USINES A


VAPEUR


Modes et Nouveautes


07, RUE'DU
Madame


MAGASIN DE L'ETAT.
Justin Barau


Diplomi e de 1'Ecole Moderne de Modes de Paris
Annonce i ses clients qu'elles trourc on, t che: elle, Ai des prix tres mondd
les articles suivants :
Chapeau.r -aderniere imodle pour dht, mls (1 fillctis, Fos ,mi Ca( otits, At
Fleurs, Plumes, Iailles pour chapean.r, L.iton, Satin, 'elours, Ponge d&ri
Tl/felas, Crpe, Moussclit/e, loucles, E'lpii.les d /hapeauxc dervi're nouwre
'i ssus pour robes lels que tr'ap, serve. (lamin)e, mousseline brodCe, boud
dtoffes Ilires pour dcuil, doublures, piqui.
Lingerie, Matintes, Corsages. Cor sels, Bas i jour, Dentellts. (;antsf 8ewb
imitation peau de SuPde.
Echarpes en tissues d'or, d'argent,, Ipon l,'e et mousseline en brodds et perUs. B&
quels pour corsages, Eventails, PI'rf'umric, Couronnes pour wnar ie et dt
conmmn u n iatdtes.
Chaussetles, Chaussures t Costlmecs pour enfants
Flanelles, Bretelles, Chemises pour Ihommes
1


DWpositaies : SIMON VIEUX.- 100, Rue du Maasin de I'Etet
Port-au-Prince,
PIEHRE FRERESPetit-Goave.
,UG. SCOTT Ltogane
1). BRiZAULT Dame-Marie
13. COUBA J6r6mie
T. GOiUSSE Miragoane
CICERON GILLES Cap-Haitien
-- I- I


VARICES. KtMORRHOIDES, VARICOCULE, PHLEuITES, E3MMES
CHR'NIQUES, ACCIDENTS mu RETOUR mAlE, FILARIOSE
I ii uii, .i1.4II t ii Ii't 1 ret Eltzir. et re t quit ph p que qa mupbriorlilb c'est qu'il contiont & I
pim. 11-c'.s st '1 0%l G1111e.' e: df I -,-of-e d Hamemtlss Virgvnace. urnis a re 'ii du c.,a~uc i
?I.uvn ii ..i .11t11nw-it colinidert Ia I: Ienmed-rim anglais et amerinccains cotr c to plus r
3 Antibemmorrboidaitre kioz Un verre a Iqueur 1-ur ou coupe d'ego chaque rep"
Lc DLArJON L' PORT-LJ-PRE6CE.
L LA PHARMA CIE 3&IehTr1 etgles Prorincee.
xI".P 1: UF "xWANxvoo3t J UrjvxUJI'xv sun


Mlagnifiques coffrets garnis parfumeric Pinaud. Piveit et Hoit
gant ainsi qu'un grand choix de Bibelots pour cadeaux.
Services porcelain de Limog/es tde 7 5 pieces
Services i verres do 50 pieces
-Services d liqueurs, Garniturcs de toilette, Lampes Colonne
Verrerie, etc, etc, etc.
Il -


Laboraloire Sejourne
Preparation de toutes ampoules medicamenteuscs sltrillsfa


ce injectables
2 WPDA1LLFS A L'E:XPOSITION DE IeRUXxLLwtt 1910
AMlPOUIIES (leanu de ier lsotollijttes selon Quinton.
t.'ieati t1ie r F(pie niP li cimpIo, Rf M6 a st soigneugemeaat cattle as u h
aiu-d,IAd d.e elle iiN (;IIIA'htL. NOLIa ll b;OT)R renlarquilpr au Cor-ps mdifi
Iuobservataoi jiudicicumt e ie u totit Ici Ia l'matouires ktranlgers:
!.'emu de mer injectable Soif #tre tie NIbr cntinn r~cente pohar avoir touted geg pm
pri't#' th~rapeutiques. Ie nombreue% ateltidon% nous pCrnaetteut de CrtLfier l qs
p.rofit It .ot dtnnk tonn I x r.ptlaiqn esgore%.
SPI:CIALITk;: Serum nevrostenique.
U e St~rumn r8gfIarmse I.ti *t'aiiass imutuitts,ii a 6W emrblov6, evec swch
aars I.& :jeurasthanieti la tuberculose etc.


AGENCE SPECIAL
DE LA


Regie Fran aise desTabacs

Extrait du TARIF G6ndral Mai 1913.


NESTOR FELI

Le Maltre-tailleur avantageusemOt
onnu de toute la Republique, viestl
ransf;rer sa mason de la rue desr
racles au No 179 de la Grand'Rue. 0
trouvera chez lui d'6l6gani; cost6m
coupe a-nericaine et francaise.


Tabacs


Scaferlati Maryland papier jaune le paquet de
40 grammes
Seaferlati Caporal superieur paper bleu le pa-
quet de 50 grammes
Scaferlati Caporal ordinaire paper PAte Brune
le paquet de 40 grammes
Tabac Vizir coffret de 50 grammes
TABACS A PRISER

Poudre superie.ure paper bleu le paquet de 100
grammes
Poudre ordinaire paper Pate Brune le paquet
100 grammes


PRIX

0. 56
0.60

1.25
0.40


0.90
0.80


I Cigarettes pri
Ninas le paquet de 20 0.7
Chasseurs la Bolte de 20 0.4
'Amazones en caporal superieur la bolte de 50 1.(
Gauloise en caporal superieur ou Maryland
paper rose ou jaune le paquet de 20 0.6
do en caporal ordinaire paper bleu le
paqnet de 0) 0.5
Elegantes en acaferlati caporal sup6rieur paper
rose le Bondon de 20 C.5
Elegantes en Maryland paper jaune le Bondon
de 90 0n


.Ele6ante jn Scaferlati caporal ordinaire paper
I bleu le Rondon de 90


0.4


L'Agent special, J. LA VILLE.


L. HODELIA
125, Rue du Centre.
Ancien membre de la Societ philanzropiqU
des mattress tailleurs de Paris


I Vient de recevoir un grand chois
t, offers : diagonal, caimir, alpaca,
t'iote, cheviote pour devil, etc. MO
Srnande particuhirement d sa C'i4
tie belle collection de coupe deo il
de gilels de fantaisie et de piqud ds I
'5 bea ttd.
Spcialitd de Costumes de noces
Coupes Francaine, Anglaise et A.O
, ca in, de la dernidre perfection. LtBS
Sson confectionne awumi des
Snmilitaires. Habits brodds, DolmhnDSl
niques, Habits carrd, etc., ea.,
I owsr p# ,


I I


6


701I
45j
00


I