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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: May 6, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01759

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I O 89 T C I H j1


Claneut-MAG LOIRE.
DIRECT R
ABONNEMENTS:
pOlt'r-A MI-'NCE :
(in Mloi|. .*.......(;. 2.00
Trois ,I. .... .. . 5.00
i1)19 ..i t It rl I.N iU :
[In Mois. ....... 2.20
irois Mois. . i 00
ETRANGER :
Trols Mois. .. .. ... .. G. 8.00
Ig UMtRO 15 CENTIMES


Ii


71


QUOTIDIEN


R k A CT I ()N .AD\ T)'% I' T N' n T I ON
8. hue)~ ~~rnrcn.1'.. X
Les'asnaujemt snil p
A Pc A i'I I. t,( '1 1 '" fI'n I
A PAmsts :hcyi1 1 It- N,( ,



A NI.-- oP K L I "' crvt I i C( onwprv
4j.%ct 11 Ili StreeC
I e ni4:rt!, Lr~ u :.c.,.tic ont

AL'ommeei!S t W,(I n ti ~p ai-J'C$ J.Ir,:


Petite Bibliographie


CONTE A FRICAIN
Par VItLIt (. EIV.\.s.
-- (ilt)I -. -


J'ai profit des loisirs que in':
procures cette semaine la lfte 'de
IAgriculture pour lire I jolie br,'-
churette de Me Villius Gervais.EL I.
content deux lIgendes au lieu
d'une: celldee la Crol. cliez les IlI
diens. et une Igende africaine. L/.
*[e Clair-Meille. Comment I',mi
devient manho .' C-lle-ci est inscr,,c.
dans la brochurette a litre d'appeit
dice, mais souvent in catda vene,
num. i'est de I'appendice qu-
Svux aujourd'hui vous par-
r ; c'est d'ailleurs par 1; fin (TiT '
j'ai commence la lecture de I'euvre
de M. Gervais: j'ai un peu la nantie
du decousu.


Le conte est clarnr.ant et .rai
cieuxcominne sujel. lar la quaLttk
des personnages, il est, a la verittl.
altant inlien qu'africain; je ne suis
au just a Iiluelle des deux imrgi-
nations il taut rapporler la concep-
lion de la mnhabu; m:ai,, mitne en
'acceptant, avec M. Gervais, coni-
me fa.sant parties du. cycle des cro
yances africaines, j'ai telndance i
voir dans la fee Clair-Meille la ce-
16bre 'inaitresse de l'eau, aux nat-
tes longues, soyeuses, pendantes et
tellement abondantes qu'elles ser-
vent a la lois de chevelhire et fle ve-
tement, au teint cuivre, et don't le
souvenir prectde a tei point I a p"-
riode africaine que, a en croire les
traditions, Ia crovance populairc
africaine elle-mbene adrnettait sous
cette forne, sans rien pouvoir de-
mzler des origins ilistori(qIls led
notre lie, I'existence d'une popular
lion ant6rieure exactement du type
indien.
La langue de M. Gervais, come
.elle des vbritables contours. est
couple et d'inspiration po6tique.
avec, toutefois, de 1eg6res incorrec-
lions qui seraient peut-etre plus
pardonnables en po6sie. II ne m'en
voudra pas de luI en signaler quel-
ques-unes.


9 Elle longeait un fleuve, pro-
fond, mais calme... Ce sont les
eaux profondes qui sont calmes;c'esl
nme I 1'origine du proverbe:
Criignez Ieau qui dort. Le cmals*
qui eat 6te avantageusement
remplac6 par et, exprime done
ici uue antith6se qui n'existe pas
dans la chose definie.


ne sais pas trop I'idWe que M. Ger-
vais se fhit de la fee mailresse ,d
I'eau; peut- tre se I'inmagine-t-il ef-
'ectivement sans robe; Inaiis coin-
Inent concevoir une train sans ro-
be, tine f'utise sans feu ? Autail
vaudrait dire 'ranclemnent queue.Si
la matiere pr tait a lire, iI serail
li~rine perlmis de rappeler notre
dicton creole: Cai o0n pt CIpI)pthe pol',
ou ltaitnin Ii ,'iquii ire eii'ore plus
perplexe deviit Ie forine.-aine lon-
I gue trained u'elle portail.... ,.l s
deux ia l1a)is, alors !

Elle criait. Sa voix, trop faible,
s'dlou/Tfait dans sa gcrge., Si, ai nsi
uue je le suppose, I'expression 'trop
laible est employee ici #i litre expli-
catif, le verbe tletoulferj devient
impropre, significant exactemneti
I empeclier I'air d'arriver. Que la
voix n' ut )as pusSrtir parce !u'elle
6tait Irop Iiibloe, la chose est facile-
inent convenable. 11 serait tout aus-
si bien a ,inissible que la voix ni'eit
pu sortir faule d'air. Mais je ne san-
sis pas dti tout comment on peul
attribuer Ice fait a deux causes don't
une seule sulfit, a I'exclusioii de
loute autre.

'...Le timbre argentinde la grani-
tie dame aux yeux perants de dia-
mnant,- c'etait la fee Ulair-Meille,-
pertit les ondes.,Ce nest done pats
assez du percent des yeux, Ml. (;ir-
vais y ayoute, a moins d'une ligne
lte distance, le perrant de la voix.
Je la trouve un peu force, memne
en style person.

S La, Lu deviendras Mambti, tu
apprendras a predire les evene-
merits futurs...* VoilA un tutur don't,
a la place de M. Gervais, j? m'enm-
presserais de faire I'dconomie,mnmem
en y perdant un pl6onasme.

Mais ce n'est pas seulement le
don de divination que la 1fe Clair
Meille promet a la jeune et belle
Anaco; elle lui en ogfre d'auires
beaucoup plus puissants : t... Avec
toi plus de maladie incurables, des
jeunes filled, en qulte de maris, pa-
pillonneront autour de toi et des
dames pourront avoir raison de
leurs maleloltes..,, Ah! Villius, fi
done! si cousin Yvonne vous en-
tendjit !

Je fermne sue ce point delicat le
conte de la Mambo, en ftlicitant


sincerement M. Giervais de son ta-
*Une longue Iraine qu'elle por- lent qui se rdvele et qui se perfec-
tait... Porter une tratne...Sans dmo- lionnera certainement dans ses pro-
1e, c'st la parties employee pour le chains publications, s'il no se
tout; il faut lire une roba A tralne. monire pas le caractere irritable
Mais que diriez-vous de I'expres- qu'on dit et sil veut fair son profit
8ion: porter une queue pour un des opinions de la critique.
hait & queue Au faith, je 1UX


'Prine 4i nos
A bonnis

A lout abonnte qui nous pi-6socii-
tera sa qulittance du1i 0iSois le Mi
nous olfrorls, coiniuoe prirlup, It.
1lamtiell deNjtitpcljeit-.4'. I -ii j '-ijti
et tiC IeIiarimairie tloieslnitiuis.. pmr
le!le cfeur D,/' hva. AI i L t I Liti d
Paris, p1 :1rr-n tci e cnd I I- chsre w
C'ed tin voflimiw doi .21 pigos

est a 1:i pori-e d, Lou t oi iiowile I'l
n.111'11.h iltc tn tI:
lei, poiur co'~ v, ( 1,'i1
ta4-ut le., oitsi~g' It> ila-
diesC~i.)II~j t>, Ie t,;pisyen ( d ne
nuniet c les pnyt)J i.~U~ iles n'ein'dt's
uStleli It's I)Is t-lHXiCA ..

abafl)O 'riS 1,111 CATIau~LI uL ii


but cl. Ic movetn d*\ arriver consisate .
exercer intelligemment certlins grou-
pes musculaires par une gymnastique
bien couduite. Les anciens le compre-
naieuit bien. et ce dest p.is sans raison
que Plutarque attribuait Iaconstitution
faible et tk'ljcate de Il femme surtout
Ji ses habitudes s dentaires. Or, les
exercises hvgi.niques di gvnm nase con-
treballancent :e, habitudes et annihilent
I eurs c is d. ret X iSr hur I % i nlteIIs
i11i1i1tiCIiflenit 1LivaIidItC, tCujL(,irs .:Iid n-
ccli n hc d i ICne iliicmen sascitant
1hurmb )l i di u ss hi ic- ts i )Co U-
PliqUiL'C Ct '.i peu heICj uc.pre-
parent i IA uit',11 tC inle VIe .bLIST'2 Ct
U-jels s 5t. en eliet.leI rcst.IiiNi' ie
pro)Auit Snr lec._ononime uile g pvin i.Ii
kluC Sa.'.eClcnnt coin pri'.e.- F L: BIcd)!II die
.I vigut UCr IU X inusCles.de IA 'd supl ese
ALiX itt: C it l 'K .1 I t'. IC's or-nes 1A
torce.1'ii litect h ch~iWllca. c~le rehlausse
potur at ni. dire, Ic toil gQ n&~.i de Vtcu-
n1omie ct it'1 utle 1.1 rniioviticli rol&-
culairedc td ous ls tlsuv cii en excitalt
Ih :ircul.itionu du san-.. .\pplLiuLIe A 1I.
Cten' i e, gv. igynn a'.i tie I'c'Imgiie de
Vtlltm tsp hL' me iinin ,b e ivC Iii ice
elle s'ctio!e trop S ,i vent ,111 f'I ntlu.
ciice d'une nu11ll1t0t1npli iitive. on


L4 t gymJnlt Stiqtue yvouts'attiueur leI lipht,,ismc. cet .ipa
IInai e h.ibitiiu l dI e I. jetl icu ilic 1.e tlac-
cidite ct la rotlndite des, chai, dispa-
Onl Jit ct 1 i ;ep-te co,)i i mmu inc meit raissent pour faire place .I une tevriete
que ls' L CIA. di coi)ps dimiinuent de bon aloi et J1 ie, sI.lies inus:tulaires
les tar,:, or.'aniqiiu:s.acce:irent lsc m,,.- sans danger pour I ei-gince : les paies
vemIL 1n dI c:- iir ci r.: uIlarisnt I.Ii cir- ouleIurs on le rose mialadit des ioues
culati ) 1. a.mintliient i It-. IM,) \'c:C l nits so t1 rici pl.iaces I. par unl ccnarna ton vi-
respir.ito:ircs ct pcrIectio(:iinnc t !c l:ic- viantc. Les lcvres qu Cte t Icur tcinte
tionnicn tii paiuon.iaire.taivoristt inm circ \viille por prendrice niic tciite rou-
au plus haut point Ic conllitdc l v',,g- .ge-sang ; la chlio anIn:e est en tuite.
ne et des glob)al-', dt sangii. co'llit oIl Io
r6sultent l.I nutrition et la \ iec. c) ,i ii
rement. l.i gyn: i.stiqtc.- rcJrcssc li )Pour bien coinprendre l'utilite de la
coionnie v rtci.'.tIe...lssouiplitlsi .a rii.ul.i gy LVmn tiiquc pour l.i jlm u e lille. II taut
tion,Assure 'ci 1i1'iI )rce dLe I il ii..AiiiqlUe voir comnbieni les in ispo( itio(ns ct in-
huIm.iinU ct reic lt i n':n.i juLi'.]ii u con1no lit e., si t ircquc ntci datis s.I vie,
certain point suI; 1C'trc inior.l t ,stir lt.i cedent -ticileillcnt a de;s exircices rnesu-
vie atlective.C:.s ctts s', t Iabs'.l mI n rcs et s;ientili i ues.S )us leur in tin ence,
demnontrs. l).itb rdi i n ;ndiu.tls ct p.is- le minav.ins cstoin.vI. qui suit la vierge
sagers, ils se i tr.iitorn :1t. pmtL .' pt:. coinin: 1lom bre suilt Ic corps, devient
par lai force de I'h bitudiC.en cn ):iqultc's xicllent. et broier:.'t presque des cail-
org.iniques dCelinitivies Ces cooiti Lites' loux : car la fatigue ta.nt itaitre la taim,
se transmettent at la dcscend.tin,: pi r cettce inconnue de i.i jeuiic tile, et pro-
l'hcredite. Ia gvinn.istiqIe est d)ne lit- v' que chcz d le le I besoin irresistible
tcralem-nt on n.)\'en d c\-ltliuin p )r d'une alimintationt reparatrice. l:n ou-
les forces dun piys. tre,les fonctions intesi'uale,.jusqu'alors
La mc'decinc se mcrt de la g'mnn.asti- inactive et penibes,. deviciiient rcgu-
que conrn.e d un de ses inclleur1s lieres et fatiles, en \vrtu du pro'verbe
agents physiques de cur.tion des inal~ o 0i dig.-re plus avec ses jambes qu'avec
dies. Dal)s le diab.te, elle tavorise lt ses intestines.
combustion du ,ure : dni l'obsite. Enfin. d.ins unl sicle ou. C ):nne le
laresorption de Iagraisse.lains i g )Aitt: disait M.irch.l le muscle s'en va et le
et la gravelly, I cluni nati)t:Ai At-s L r it-s svystciine nerveux est surr';endc .combien
et d- C'aid- uri i.: i t-.)n l'atio:e *Ce n'est-il pas important de rfg-nterer le
rale, la scrot'ule. lc ra.hitismne. daii.nI i physique de Ii fenmme, pour lui enle-
dyspeptie et la ftiiblesse des orgmnes di- ver li mnollesse et 1'enervement de son
gestls, elle agit commn- un puissant t moral, triste et continual joujou des
unique, un prccicux excitint, un sdajtif nerfs. I,. force et la sanitC de l'esprit
energiqtie. D)ins les n\iroses, l'inmb- suivront, en etlet, la santK et la force
cillite, I'hypocondrie. l'hysterie. I'dpilep du corps, le moral n'ttant, comme on
sie, la danse de Saint Guy, elle modere l'a dit, que le physique returned. L'e-
utilement et modified li longue le s\ys xercice, en depurant 1'orga.nisne, recr6-
t&nc nerveux. IE!le dilate la poitrine de era le cerveau. La. mnclancolie disparal.
l'individu colngenitalem.2nt prdispoe I tra, ainsi que cette exjuise sensibiite,
A la phtisic et a pI queelqfueis enrayer ces perpetuels maux dc nerf qui em-
1'Cpouvantablc diahese. poisonnent I'eistence de la fenime Le
moral deviendra chez elle g.al et tran.
S* quille. harmonique, en un mot, com-
Li minlleare mI niere d'arriver A ce me son physique. Le temperament ner.
qu'unejeune title devienne fenim2, c'est veux se modifiera ainsi par la diversion
A n'en pas doutcr, de la soumcttre A un heureuse que la gymnastique apporteA
exercise physique constamment regu-' 1'emotivitc: de plus I'habitude des exer*
lier, quoique doucement combine De- cices du corps restreindra l'impress!on.
velopper 1'ensemble de I'organisme nabilite du sexe feminin devant IL
pour y fire regner la sante, voilA le dangers.


cI


~b~r Ana kan No 1839


PonT .% U-PRLNCB ( Haiti I


Mardri 6 M.A 19J3l








Bofte aux Lettases

Le mandtlat du Priesidlemil
Aliiehmel I)resle

Mlon chcr I)ircctcur.
J'ai lu avez tout Iintcrc LI, i tt2
hie habit uelIernent .i u s 1` ucst o Is cols-
titUtiOllicIIcs votre c intrcliit lFlizer
Amomalie (coIstjitlulCioiwlC 06%1)1;V iI
ressortir ave: rats uYi. st Iu1 I1 Int i pito
chain le maui it dui I a'iPidc:i! ,:tL '1 1
devait rnrqucr iit1 .11C2 a trai-
diction fig griinte q ui c\'-atcr I, cI nrc- ceC1
fait, qui ne dincramit .1 \Ir MlichhcI
Oreste qu'un inandat de si .III, ct le
texte de la Constitutioai tpLi I tix- 1t:)t
annkg Ic mind it prc's;Idc:iticl1.
J'ai toujour, c td p. i I- .iii i1l2b1 I1-
tion de cett e fl,:i0 :4)1
du 15 rna I till ignc p iie 1tI-q icll Iu -
prit retor; c jc t 111i t::I I-I(u )ar dc-
m and 1 P 1lTlL II I,'1)1 ', p .1 )rI itpar-
tir la durccd c c id I ,2 c II K I 12I. I dIic.
mume de [clcctiwiil.
Foutel ois. Ct IpIlc I"i'.kc-, p) -a5.i:n,
nous crovoil'. Pt1V )II a.t vr c5:tc a' )-
,ualie. Eli ctl.t. l a'i c: C a
blique, qui .1 dc j p taI t, :I -a-
res ntccss~tiiz1),') Lr :s-< a. tC
publique, c p:ciii: 1 t111', 1 diia
pouvoir. quIII IM t( 'I >d I k 'IiI .

ucceptS dcj 1 .1 1 ii Ii J* i .I
blee p itio:l.c' -j I'A 1
pr~tuilu clil )AKN1 :niI
COniStitUtlot)11 Ii2 i:a:H \ ;
I u es, A cc,: tIc dI .,a a
Conseil 1 tc1i;cl in op uiir
rrenidrccot i.t t-i m III I iL p-j qUC
i uji aveifllt
de AI I )cLltbihll ic, al: I isI IS
d'acco rd I -It: \ I-, ,t -.11 -a
aiiro:i i, 1i iuI 1i Ii
Satisflt lo.- C15.lh ci it f

itde;c I 1111i .1.- 1.2 L
dat I ] JIicA C t a1:,1.,n
le rmlandaii dLIiPIC-, 1. n: 't-ni-

\'ou'. p acr, i I''.
pA ar i t ~ I rt-:I -a .
et j -, .i I s I,, t,, t. i. i~
prier d'a,ircLr. Ilion .ltnI)i~cLi t





FLITS DiVhE3S
RENSEIGNEM ENT I
METEOBRO L O G I Q -U ES
H I.SI'AIV.ATF( 111It L
D17

Lundi 5 MMai -19-13
BaromuCit e ftin Idi ,;.:..


Ternperaiur ,2
/111. ii i i 41 ii 2-,

(.iti 4+11. ttr t o tl~ hi 1111 oil ~4~
loierlteilr s-m\ii d r e


Lepremieir salil deie I*Arimll'-eaul
Pnc~sidenit Mirbecl-Oruslel I


Candidlat au Sfenat
Nouw avons, reCu ce matin I'aimabld
visite de Mr L.C. Lht'risonje distingue
directeur du Colkge Louvertura. qui
nlous a all nolnce sa.i iididatureau S_ nat
pourl eC I ipartctnent de I'Ouest, en
remplacemeneit du S~nateur Michel
()rcsteIIu lPrisidel t de la RKpubIique
II sc_-rait SuLperllu de faire ici I'tloge
Ic cc citovcn dotit tout Ic monde se
pli t A r,-icsr it's cx :ellentz! qualiwti.
Souci srurtl)llu eux du devoir, compive
tewce t prr.ivct2t.cOn %,iCtion in.cbranlable.
%%,,i l out k-C ]L, Mr Lhi~risson appor
it S'-,i~it N1 Ics sufdrai'es de la
JUI tii CtI LC it tfvorables.
Au Ilirean dela InPlace
Co-''O I Io '1; ."dAiI )`IairAI, ii o ta

4n it do tjNia trotii
.111 qai i~i )iI Lta' 12114 Laltta j il oint~it


I DA] a I$ I I ) 1 1,0110tt l v




(I' 1 ) t-- i 1 '-.I:," 'l.li- Ir )i 4 .huaatar uCtP
I at 11.1 aja I i t 1111d it~Lity Iw ill"tlt



ii at tja 'i: it

ALI I tla ui' N ti l e ,:iitr r et ILa
I ~ii ci it I i d 'it ,ls Cs siIol Ci1)i1 di
kill, atJ I1Ii2'% 'pii j u. Ic C ibinet






sc-at ic-ac.~ll~c aI ~ta I~1 mis N; mtiileCt IiiOc
NI o.I -a i Ic i II -,iLt .Ii a ubei l







~ u apr:,:Ic'- ieicuiiihtrcs i ibi~net
Iii11ii1t11 Civil

1 I i 1) 1 j
j caidflic~A St S RuC)e iv-nt pour
ss,.'-.!I- 1. at_, 1wt-L. St hus1tc NICOL~IS LA
I sippIt dc _11-u2C A ( .Vatcl assists


(IhI ; iLI Iccilic pcrvlcc l:nmri instance
n111)liiit2 p ),Ii ckcxploit de I'uissier An-
tMil11C C>LI11C CII JIC' dILI I; 1.li.et 1909
1.1c i~tc dIi Sai2c1.r Vernet Chriza et










.2 20111~c 111:1 .1i\l' dS~ia.1.i C spl
NorI. Jtvia isNforpc icontreIi.rand

Au\(Llr'-a Ic e h 1Iccturc d&s conchu-
'.10115 iililI-t11C:Iii d.. procedure se sou-
IL:%\ C.
Me NI :thn aa dc2miii udeau tribune ii la
C~ii lii I ,Clt &:s1 c d:riiC'res conclu-
sionsISLc Nic Nlorpcau ct sa condamna-
iiu): I LI\ kLcpcni-, du rcivvoi en vertu

N~NII,: u aI ar~p'.iquL3
LctILe In bu uii1afAit droit a'I Udernan-
,I c 1!2 \LN I ,I.)h: I L NIMe N I )r p --! Lia tdc
colida1tmic'Aux dQ'pmis du ucuvot.


A1 uitn (l'i. C 1/a a/li Ma~rdij
2 2 .I Z')IJ 191 3
P~k.SidCncIf. I)&-aWir .;vant pour as-
st -a-cursIcui1cI Slan et Ie supple
ait I 1g-ajte A.G .Vaitci assist,~s du subs
titut 1. In-BaIptiste.


Hier. pour la premiert e tIis. le l'resi-
dent Michel Orestc rlccvait Ic sailut dc lugcments prononf s.
l'Armne. Cclui qui commCt le juge T. Svlviin
Ce fut une scene particulicrement come judge rapporteuirdans le divorce
tmouvante que ce dctile dcs oticiers, des poux Dolc Bardinal.
devant I Plresidcnt dc l.a RIpublique. Cclui qui homologue la dtlibration
On sentait quc,dans cc s,.lut pourtant du conscil de amiille des mineurs lac-
officiel.passait toute leur .imc.ct que ce ques Durocher.
salut disait au Chef de la Nation tout Atfaires entendues
leur devouement avcugle ct toutc leur IsabelleBeliot centre Edmond Ede-
respcctueuse sympaihic line et Lisette Lavache.
Et ces hommages que l'Arnme reus- Andre D)uqucrrouette contre Georges
sissait mettre dans un gcste ,2taient Assaf.
admirable. lariage
Le Prsidenlt Mlihtl )Oresle Avant hier. dans les salons de Mr et
chez Ic Pricsident du Sinatl .\Mme Callisthlnes Montasse a e6t ce16
Hier aprs midi. Ic Prls*idcnt dc l Ibre le maiiage civil de notre ami le
Hier apres midi, le Pr-sident de la bG le Msin1ontasse avec Mile Lkoni
R6publique a fait site .a president austin ntss ec Mle onie
du Sknat. s Call noinas talent du ctea du mrari:
II y eut. au course dceteist d ctte Ciite.lienes tMontuasse et David:
nombreuses changess de vues. ct ce Bor Calist du cso de la marie, et MM
fut en patfaite communion d'idees que C Brges i et duc6t de la aris G ns.
le President Michel Oreste laissa MrCamille Dpr et Charles Getn.
Sudre Dartiguenave. L Nos meilleurs compliments.


Fian~ailles
Nous avons requ de St Mirc la cartc
de lianmpilles de Mile Loulouse Renaud
a vec Mr Marcel Clesca.
Tous 1oi corplirn cintS.
Noonvclle hi I main

II e fiait tard. EIst-q que les dt&-
jlitt't-a llh0,. eInatetirs ..
lii euplloytc dol' it (oinpagflie Elec-

M~ichol-Ore )~csto,, A Wimiporte quelle
i,:tiro wera tlic, car- ii v a inlinirent
,aI. 1ii'i-nwe.s aimsii (i t!eI'Assw it bide.



Le President
(le I Republiqile

Acclain par I; Ilopulat ion


'.Ii it I t. ri lti vil a .e Ce a
1't I V 111'. t N) i' on ili oi




PI-0-sdol t, (Imis it voI \I iO.,
Ift41111m -t do., u ontaaiuliiliA li t dloiiit. 4.t

.1: B*it le.rtirt (h Por;. iCCsaSii:tj4 rIs
L IN Ii-,ite- Ia L Crm bilx td '. .-atIX u!
Vlahk It -; il j'reit-F-, t t il 111. 1(I~lt c\*'aa


Ce fut (le lit fil"111 'iiSO

doC lait p )jIt tioniI ta I-t'-i do(I !It r I'm) ,
t jjjt ~ 411 ~ i ., IL ,.cttc 1ti:tIlj !IitI.FIiF1a


La C(lenbie


llr(*-a4'4ao4-l thit~ iLh~l-pui ., 3fj1314

I1,It, t I''icocttm so-iia tIwia .Mr A tlhmi i
a11 11i hit'-o ulst o-iIall11 atitttailliii uscua-
ta'ur Litbin. (-tIutdu3. vtat l tit' Io mndat
(kavait*itidrofin leiii Maii 1918. Iiiiimt&
Iiat'iti -t aplrti- ; i passe ai I'Olcttion
I'mint enCiathta .,a l'ihCttatir t'urtunplace-

Anut'it. T Ic Nit .\td ( aladt'arta I4.d1,acd
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11 feti lilt-a ll it i


"Iliiti II utInt"I .'* tIiI -.'lajatR'-s e ; i< )rti .a ,,is iart d ins' Ic's irconstan-
*n'1(Ir i 1 dloins> il \ pr.j l ilt I'u l s l liC it ll n .lit d li).()Ii c tr. luuI qtie 1 ) i c n i..it nt don-
il0rat s 1at 1.(X )l dollIars .;p ir otuvrir ic'I itul.Iiilcr prc' I di..i u;in ti oicz hanite
It.- frais d fofl,.'t rai ll' i t i t 41 iI lil 1 iilla c li l 111a iil: t.tit i) I qMi s', t tenduc
i nlit ill PI o'si.leiit 1I ,t iln.t'i't A.ii isti ', .11A cl.iiro:i l2 iIJ tombl i Ll\ coc6,6Sde
t I'aiitrtl acctrt.nl.t it al Ii)lUa'arteilierit sI:i lIicutenA.i t tan.dis qu li transimet-
i1 lia (iierr' 1.J0.4M llll s t it cI'- ,tail sca o rdircs ct aiu sold it I)ague. nvi-
lili (1 I'llii'd., r i).it ri t! tt at,.tJi)J d )1- tilll lii a ussiJI s >in devoir

Stualic :i.dc I1),iLi
1.tu l' 1 i i i .' t i tat e. s.i in. i i lit.iir cl.,it \v n itu pre
iur la tltlnaiiiil-
  • tica. t-,:i litln t la l it lisa- enii ac:i-iis tion Ll t .i l ( t tli.dr.alc. ill I'ollii ,' t'ljini
    iin tl t'; it." N1 iiirit4' I,-Lf ;i tlita it ( '.lI)SL s'.cra cclt- r uic IL rc- l d i li, iiio reut
    s(oln Iitip t>i t. I-11,' a it minit prt'sident otlitiLrsur ltqul ses comp Ii onsdaar
    h, piit 'l-" 1 I).al i-s I .-St-Ali Ia t h; dlleittd imes qui le portLnt A bras out 1cteailli
    N1Ma: ir, I .i r ;',r A itnnitu charge l eis ro;ses.cst suivi ptir uine i 'Llc rezuecil-
    'ii11ava t i t;t. iI'-l.'\Iv-, -.tl' c)ilcliil la tliii itl tl4 Miiristre' dr la Justice St Lo, uisdc ( ;,/ itn .. i liqLiu.ll il plr"
    Sclii el1a I al Itla Lci;hIibre d'cIciire -I
    SI L ,'Vt. a. t l.- i ti ( h tt-tint ct ccile dc so:i r giienl t.,t ie:i,: dl
    I ,l4 l ,)1.1. t) I, Ip I.1 t :Iicmrc t's LuIc, brcs qubi ettent ei;co
    S tIini liai -I -nt a. s l d.It t de ce e l.t trisatcssc .Iu tfc n dcs cou rs qlu
    Iralpl lt 1 di'-;iitt;' \'V To'tinssainit Noil, i brut.ilitA dc cette fin& crcr.ase.
    ans t lit, s l'de tie r'-l isitoire, vient Ide D v.int le corps vlont les sold.it; d
    eliiilander., at priiop' s d l&a catastrophe qui.tric;ne bataillon de l.i iR1orinc biyC
    Iln 8 A.:'ilt. IA :nlisk' t;il accusation du dcs couronnlcs ou nous relcvors ICS
    Cabilllt t. touch.Iante inscriptions suivaintes -L
    La i uiihe piss.- ouitre Zi cotte de- Plrcidint de la Republique et MlLmNc Mi
    inaindc tt lihvc la sitaiuice. chel )Orcte ,i leur jeun;eami.lieuteIlnt
    Maurice DI)ssI.CK, Compignie de Rt
    rI mne militaire iau lieutenant M-
    Voici le dis,'r,,js qptI',l onp dr G'l- rice D)uss:.ck : sincres regrets : MO
    rernemert Mosieur .1. N. l f'r, SNeciS- au champ du devoir, au lieutenant
    laire d'Etat des rllatiu, n E.cltrieurs a l)ussc(:k le premier Corps d'armn~ e
    proanond sur la tomibe dul regrcttd Pr- I'Ouest. profonds regrets : .aunrf
    sident TancriAde Aigstce : )usse(:k-regrets-4e Bataillon ; au r-
    Messieurs, grettc M I urice Dusse<:k,un groups d'
    IT iS.
    Pour la deuxieme fois, en peu de A.pris 'office, chant A lEglise dam
    temps, la Ripublique s'est riveille, un dcor impressionnant de dcuil aes
    constern&e de la brutal disparition autour du catafalque, les officers deb
    d'un Chef aimed et populaire. Pour la heforme montant la garde, o(n : rec
    deuxieme fois.- et pour bien m trquer dit au cimetiwre cxtarieur oiu inhuff
    son deuil profond,- la population at- tion va se fire.
    tristee et came, a donn6 Ilexemple La le caporal Victor Coicou alu na
    d'une admirable sagesse. Le G6neral du quatrieme bataillon. acres d
    Tancrede Auguste est mort sous le far. adieu mouille de larmes A son lieU


    deau des fatigues&craisaftes du P1
    vol r.
    11 a 1aissi sa vie, d-s Lit ruj. d
    de I' reco I -;trLit1io l d2 I fi sf
    si tortein:ncft cbrn irpini ', pr a Cita
    phe du S Aoit. 11i rite. Iui quli
    S0 cilt .a SollicitcIOLU ICS c(o)ICOUr
    qu'erl cc jour de cjihmtitt: imitionaleot
    lui tien ne compte de n.I voir pargnj
    mt so;0 tifp;l II. FI st Si sad11 Ii ses efl,
    pouir redin ner p-n i~nt ccs 'flt det.
    niers mo's Ic cour.L2iu .iu iiercg#
    chancelan Ic-.. po ,ir rxninl r1L1 S"Cuiri
    danm; It-> t .in-iflc'; ,ur rt~p irer
    measure dii ti'sitlIc Jtcs I rujqu
    .iinoiic~cllcc L)a0II 1 soA -111Liur de 4
    IPatiric, il siit ctrc g:iccu ctoublia
    ics ramc J:1S cct I dii v'rc dI PIS*
    N iture .irAcI. ii sc iicr.i dj
    Icxercice dL1 P)i- v i r. ctt lali t IC SOU.
    vcionIrdC! prt IthrI 1.P1
    *1iU d e ii I it 1)c1ir t I I l' i t I! It pI
    rallic:ncnt e t d c) 2+ iiI,) 1. eni exi
    geant partout d: &!l pr '+ ct ale lart.
    gui aritC cin d~vcvIoiyait I culte do




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