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SA.6s Rr 1836 PORT-AU.PaINCR ( 8*111 Veudredi 2 1ai 114 4ramt4I1AG LOIRE. DIRUCTCU ABONN~ENT1EN WliT-Ajj-jII' tlN CF. Trois liols. . .. 5.(X DjtPA [ItT IF, E;NTrs Uu Yois ........ 2.20 iromois. .... ..... .OO ETRANGIAt : jyjpi.... ... G. 8.00 iS NUjM O 15 CENTIMES 6 j QUOTIDIEN RtFMACTION. A &I I STRATJON 8, Itue Americaiun, 8 Let asseaces sent mecce, A rca a-AILT IuIIl :.i .ui -Youtni A PAIIS : chez L. Ma.ence & C' 9. I1uti Tronss~hew A 1.0~t. .s .. let z tII.,%: XC. 19, w. W.19, JIrnsaJwct Strasse 46-49 A Naw-YorK:Uni~crs~a Publicity Complie L 14 Lis t C' uu a. trcv Les wan~tUsoitl4 iit2CsLz ,r N VU Ile 101A p.As rendus Abolnneentb et inscrtions payables J avanci VOIX D tUae phase de la lutte (1870 Ce conflt prit tin par une-transactimon L& Pouvoir exe'cutif consen tilt a prII- dr initiative d'nne demand de rdii- Oan des Chambres en Congrt's, a la cnulition qu'il ne serait mis anx voix 't'ane motion d'ajournenmen't t d I. iosion; ce qui eut lieu. C' tait i lil- citeot adaettre le droit d'inlititivat dilative en matiire d'emprunit. otonOs encore quil ine t enait i..'li llitcutif, en Iprsentiant com:ne' sitienl, lademande d'eimprunt. de Iairie u1ti, I reflmo e aboutit. Mais- it nt e l voulait pas, se rIservant, it la cloture dIo I Meson, de denoncer au pe1iple I I Chambrecominelo la cause de sa Iniise''r'. tout en d&clarant, it apropos diu trail a opArer an iioyen de lllenllilnt, ( ai(' sans doute, le moyen ktait radical ,t valait mieux * Telle fut la premiere phase de cettae 81ire du retrait des assignats qui ser- Vlt d prtetexte la tentative du (Goil- ve nent de s'affranchir de la direc- ties de la Chambre des commlunes. . partCe que I'acte, que nous avonsi on partie Iproduit plus haut, contenail de grave au point de vue de la rIcti- tude parleimentaire, les accusations qu'il poltait contre les inandataires ( ll people t-taient les plus injustc's dllt monde. Le patriotisime, lo solui dil bonheur des masses, le droit et la raison, ttaient bien dui co te do ( coix qJi.voulaient ea finir avec un sys'* Ia- anar.cier ruineux, immoral et (quc tout le roonde s'accordait i qualilier do arvcr rongeur d'Hatti. Et quand le IPrssi - dent Nissage disait aux Ifaitiens daans son Adrese: c Partageant vos emnbar- ras et plein de souci pour votre sulb- sistance, j'avais en vue de vous ini- nager une alimentation pen coutteiusc on vous munissant d'instruments d'd- change avant la conflance du cornlmmer- ce it lie s'agissait que de la conti- nuation de ce svsteme, d'une simple substitution d'un paper i un autre ! A un autre point de rvute cot act ' coimportait les plus graves constil'nn- cos. 11 ttait bien, en effet, It, produit des efforts de la cabale don't Lsora'll't ftait I'Aine. C'est lui qui avait poiiss Nissage a lancer cet actc' tenal'rairc, t ses trois autres colleagues du lCabiitti avaient eu la faiblesse d'y aaploser lera signature, se contentant, sans dout'.. des protestations de respect (le la Cotis- titution qui y dtait continues. I'Pett- Otre mfmlne tait-ce h leurs instanlc-, qu'ttaient dts ces mots : L.e rt'-gitam Iarleenentaire mis en exercise dans sa plus gtande extension ,, aflirnatioii nnpo1iante dans la bouche do ininis- tres responsables et don't la Chamnbre ne pourrait manquer de tirer profit. L'Adress fut rprouvee par I'opilniai publique, quii ne se tronpa p)as stir sa portee : les tianifestations sollicitte's ie vinrent pa. L'esprit public avait done marchM plus que ne leo pensuit xex6cutif. Mais comment la Chanlbrle, 6 sa reunion, apprecierait-elle cet actc i Prve et jusqu'oi irait-elle dans se.s *eiaences de reparation? n.uant A se taire, cela n'6tait pas pos- iblie et le pouvoir lui-mome n'y coin)- tait gulre. Du rest. les articles de I'or- eoe liberal Civilisateur L'avaient as- 0" prvlnu Ade la disapprobation des ts du group. Et en cela, its ne de- (U PASSil Prime i nos i peindre atmosphere de la itile de Bru. --- A o ges. II a traduit avec charme. avec po- A"*bonu 8 sie, l'antagonisme que le librettist a S. indiqu6 entire Bruges-la Morte et Bru- du lib6ralisme en Haiti ges-fa-vivane. A tout abonn6 qui nous presen- Mme Marguerite Carre, dans Ic role -1882 ) tera sa quittance du inois de Mai !de Godelieve, a et6 charmante, bien nous offrons, come prime, le qu'elle fit un pu souffrante. Mile Par Franck Solages. Manuel dtie M lecine. d'Hyiine Brohly prete on beau contralto au r - et de Pharmaci domestiqut. par! le de Barbara. Le tenor Beyle a chant, Sle ePharmaieul, domestla us. pFacuavec autoritt le r6le tendu de Joris. II a le Isocleu r Deau, dle a Fu e faut louer la belle voix de NM. 'ieuille. 'aris. pliarmacien de Ire classes. dans Van Hulle. cell de M. Boulogne. antaieit pas l'opinion publiue ui Cest un volume de 921 pages l.'orchestre, sous Ia conduit de M. AI- ,lemandait tenergiquement le redresse- superbelnent carlonml. L'ouvrage bert Wolf. a jou avec precision la Inent de I'acte reprthenbible. I'oca- a ;ion1 dtait done propice pour Irapper. elist :la porl e ed tout 1e monde el partition de M. Xavier Leroux. in de ces coups iqui font epo(ieu dans indispensable dntis outlets les I'*- Crrano t" t Ieerrac reparait i 1l por- I:e vie d'une nation et, bien souvelnt, nlilles. II easlSigme c* 'll'il tallt evi- te Saint-Martin et retrouve Ic trionl.he l6cident de son avenir. ter pomlr ctonsetlvr lI si:llle, ce <(i'il de sa premiere apparition en 1897. Neanmoins. on doit bien p,'riis r iue faItu I.fire pour soulager les Inala:- 1'admiiable piece de M\I, Roti u: est les obstacles n'4taientpas iniinles non diPs (liruiiijiies, les noyens dle re- touiours june. \ibrante. hlroique, su- da1)s et (lUe tous les moyens 4uin'ii medier ~sut accildelnts les plus co1n- pcrbe de verve, de gr&ca. dc dlcic.atcse latiure despotiqucecorlune cello de Lot'- isns et le O e a r Chu luet avait it sa disposition I'intinida- nunset les proprl)et -l es remr de. Oa sale au pdesage chacun des cou- I in, les cajoleries, la corruption, al- usuels les plus ellicaces. plets, chacune des scenes encor i- laient tre largement etploy;s. Ce- Le AlM sn ne saurail donner i ses "antes dans routes les InImoircs.ct I on pendant, dt.s la premiere stance, la abonnds un cadeau plus utile. applaudit les morccaux cleJbres du ihysionoinie de I'Assembl&e fut nette- fnez, la ballade du duel. a-cu d, l[a- inent dessinde. .. mour de Cyrano pour ROxanIc, les Sexqutses pensecs des larmes.les tameux loyer Bazelais avait eti laLi Ipr A':- cadets de G(ascogne. l rei:t eu com- -idence de la Chambre. Crtte noIiii.- FEUILLETON DIAMAIQUtE 'a aterN. iontit prtiurmnt darabat hroique de Cvra no cont re les cents. lion 6tait particulibrement ddsagr&ahle L Ia sc4'ne epique et touia ntc avec .l Pouvoir Executif," malgrt ,iue l:o- la sc neI ~ique ct touchante avec ver Bazelais, par son tact politipie dd- Let; iTh tres Christian de Ncuvillettc ; Ic r.itissant velopp, la grande convenanc.e dt scs a episodee du falcon. la mort de C(:vano. inantres, joult it ce moment d'ulie f de ar[a ri out a pork. et le publ;. m.inifesta de symnpathie presque gn6rale et falt bien la fa;on la plus cLir le plaisir que lui Pie consider coinrie un relorilatteur J procurait cc chef dc.'uve de Rostiand. radical et farouche. Mais, anrllcill ul- L'3O,)ra-Comique vient de repre'sen- M. Le Bargy ne pouvait esprcr fair ployd dans I'administration tdn pays ter le C(', id al, 'nur,pice lyrique en 4 ac- oublierCoquelin: ncantmoins son inter- ilont il avait 6tudid les besoins rln qil;i- tes ct 7 tableaux. livrct de M. lean Ri- prttation est des plus ci lieuscs et des litu de chef de division anl mi istlre chepin. d.pr s ~ roman,.de Georges plus intCressantes. 11 v a mis des nu1an dles Affaires Etrangires, de :;olis-clief Rodenbach. musiquc de M. Xavier Le- ces toutes personncllcs. Son suiccC a alit Cabinet du president (Gefrrardi, tie roux.Ua i\-eilla i:lllaire de Brugcs.Van td:t consid6tabl. A ct~ e lii. \line mus-secrtaire du Conseil des S-ecr u consirable. A c Iid .MhCdr aire d'Etat, Ilazelais s'ttait siginaltd, a cux i!lcs: Codelieve et iBar- Megard, charmanie Roxane, \l.agecr. plans la premiere session de ctte h1r bara. La premiere. blonde, mystique, Iivant. lean Coqueiin. I)ejardins. ,islature, commune I'ateur de bhic des est la vivante personnilication dclacite Kem. Chabert, Mmes clssier, llimmel, lois iinportantes qui y furent vot,:es, flaminde ; Ilarar.ar,au contraire,brune, \lesserv.ctc... se sont coimportis cn ve- .Ii mmine temps que son avis exprimni a le sang espagaol des :landres ct est ritables artistes, distant ct comprenant sur les sujets les plus delicats et ten- aussi violence que Godelieve est douce les vers. D)leos et costumes sont pleins (lant a rdfrener les mauvaises allures et riveuse.Chez Van Hulle frqu.ntent de gout. ,.u pouvoir, avait rarement Imanque trois amis. Bartholomneusle eintte,:a- Le Theitre Imperial a renouvelh son 'obtenir I'adhitsion de ses coll razn, l'avocat, le tribune, qui reve de alliche. II nous done un spcc:acle .;u posted de la prsidence, i qu'il o:l- rges,'nrer Bruges par la vie moderne, compose de pieces en un acted. cinq en ia pendant deux sessions coulesiatest, oris larchitecte. qui aime Bruges si- tout. come il convicnt. les, qui le signaler aient o attention lencieuse et more, comme I'aiment Nous avons entendu une fanutisie -les, qui le signalerajent it t'attention ale ses concitoyens come I'homnne Bartholomeus et Godelieve.le carillon- en v .rs de MM1. (Gorge.s Docquois ct :ipte t occuper la premiere charge de neur de la cite tant decid., Joris a 4et.e Henri Duvernois. ,la Atla.ircrst qui a I'Etat. nomme a sa place pour sa merveilleuse d'aillurs dtc djai rcprc&scnte.C'est un SLa Clhlamlre alia plus loin li',on no I facon de fair chanter les carillons du conte moral qui n'a pas de morale et -'v attenduit gnrtnralenment, .t lit lo vieux clocher. Dans un moment d'en- quc je ne puis gure a.ialvscr ici Ie sinl acte capable d'asseoir ,l-Iinitive-- gouement, de folle passion. Joris a 1'haitre Ilmp6rial sest t.iit alic sp~iiali- Inent son pI'estige dans le Ipays Ot l'af- cpouse Barbara, mais au fond it aime te de divertissein, nts tr s ls,, qui 1irner sa preponderance dannas ls af- Godelieve et il est aimed par elle. A la plaisent d'aillcurs au gat du j,:i .Cela aon-conre e Etaut ab:inet ed fnnunoteiii mort de maitre Van Ilutle. G;odclieve tant, ii me parait aL\ .Irt a% ,.:prticuli- 'liose trainede pour I'esprit ilabitiiol al. vient habiter avec son bcau-frcre ct sa recent bien inspire ,e da.)i.ie .L. I)e.A libre jeu du iparlcmentarisinie, co flut scur. Barbara est pour Joris une cpou Risquets de MM. Claude (G~vI et I:c ll planss une stance de huis-clos. sans sc acariAtre et capricieuse ; clle tombe GCandera. II v a dans cctte comedie Ic- interpellation des ministries, quti' cn mnalade et quite Bruges pour aller se g;re, une situation tries ris.lu.c, trait vote laineux fut donned. II ftait, sails fire soigner A I'etranger. Kestes seuls., avec malice et line s;.~ Le dalog'ua en ,loute, sage d'agir ainsi ; car, ilans 1'll Godelieve ct loris s'abandonnent i leur est vif, preste et d'une souriante desin- pays,oil le despotisme a eminp,'clt Ie .A passion. Barbara revient le jour de la volture. Cette piece, p:cine d entrain. ineurs publiiques de se former,; 4),on oussaint, apparait devant Gocdlieve fait honneur a ses icunes aItiturs. Ell. I'influence du Pouvoir Ex ecutif s'exer- trouble et raeurt. Godelieve entree en .t 4de jour d'une fac;,n to t .a a.it r,- ,:ant sans vergogne, par routes esorts religion. Le meme jour, Farazyn, 'ap6 narquable par Mil I Danjou. uune es- i)uissante; on a autorit dt Ch br tre d uprogr6s, est acclame par la toule pigleric charmanAte. d'u graze pt- n'gtait gu re reconnue au-dela de leur qui a d6cid6 que Bsuges dcviendrait quante, qui ont ravi le public, e par salle de seances, qui efit pu assu- port de mer. Frrazyn, chest Bruges-la- AM. luvenet, qui a retrouve', dans us rer, si une interpellation announce A Vivante, Godplieve.cest Broges la Mor- role marque. le succis quit ava\i ren- I'avance et un d4bat public avaient eu te : Joris volt Godelieve suivant la pro- portn dans l'Epate. Ces deux acteurs lieu, qu'il se ft- trouv6 une majority cession du Paraclet: elle est sourde aux sont bien seconds par Miles CerJa, pour voter la motion de deflance, mral- supplications qu'il lui adresse : fou de Devisme e( M. Louvigny. r la gitimit6 des iefs ? D'ailleurs, douleur. il monte dans son carillon Blcheur de MM.Yves Ml'rande ct Henri ion povalt dire asuucune inter- pour pleurer, chanter, mourir avec ses G6roule, a cette verve robust, ce franc )ella Uon n 6dI 606i 1 -re, [a ClIram- PC r etnee rtition du Carillonecomique que uous aimo:a dans les tion; il.s'gllt ulqemet dppr-. La partition du Carilonne ct Ion ceuvres de: M. Mirandc. II rer.ilrnx ter M acts marir, uIn. piece impr- inttressante.Le compositeur a sa trou- nombre de traits directs qui ont beau* mee at, p"l ve des themes caracteristiqUae pour coup pone. L'actio n ea't pas complpU I ------ -- I~IIII C1 * 1 qu6e. C'est le tableau pittoresque d'une matinee d'auteur dramatique qui vou- drait bien travailler, mais que d-.s in- cidents plaisants disputent A son inspi- ration retive. Cs aventurc, en parties inatteadues, sont present6es avez hu mour. Felicitons M. Mouvigny, Mile Devismes et Germaine Ariel. La Girl de bois, de M. Brindejont- Offenbach, un skecht tres vivant qui nous a value le plaisir de voir la s6mil- lante miss Liwler, terminait le specta. cle agreable du Theatre Imperial. Le sujet du Diable G lant. un ooer I- comique en un a:te, d. M. L'ilovic Fortoiis, mu.ique de M. Paul Piernk. que nous a donned le Trianon Lyrique. peut se resumer en quelques li'ies : n jeune et ardent barbier, mi-menes- trel, Jacquot. qui a dans son sac plus de rimes et de tours que d'6cus, aime Huguette. jeune et chirminte femme d'un vieux barbon, avaricieux et gout- teux. Appele par I'astuce d'Huguette A soigner la damnc maria, le barber n'he- site pas A prendre I'aspect du diable pour obtenir qu'en r6muncratio: de ses soins, Gdr6me-Harpagon lui ven- de l'Ame de sa femme. Ceci fait, il se met encore en devoir de force le coffre du vieux et d'y prendre Ics mille li- vres qui ont constitute la dot d Huguet- te.Apres quoi il part avec la j -une ferm me, ne laissant en souvenir au maria doublement vold, qu'uiie superb- paire de comes : leI cornes du diable. Li mausique de M. Paul Piern6 est vive et spirituelle corn n. ii conivient, et I'interpr0tation fort convenable avec Mile Maud S.inson. MM. Baillard et Tarquini d'Or. A signaler une brili.ite revue de M. M. Celval et Charlcv.Bien iiArte A Bi.- TaC an, fort amnusante et motite avec un luxe de costumes et de decors don't la directrice. Mme Rasini, a le secret. Des scenes bien venues, agentt vigie,le gazicr de Mile Lavallire. l. partiere. le regime des prisons, le theatre des fris- s, is,le ddtild des dentelles.le tableaux d'Albert G(uill.une, le pantins de feutre, etc... constituent un record de belles choses. L'interpr:tation ne lais;e rien al dsirer avec MM ) ircet. )utard, Fortune, Portal, Mines Hedia. Mussi- dora, Maud d'Ocby, Kotbrune, Rose Lormont. Serrana, Darcourt. etc... PAUL CHAUMET FAITS DIVERS RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUES OBSERVATOIIE DU S.IMINAIRE COIAILGE S'-MAIRTIAL Jeudi ler Mai 1913 Baromrtre a inidi 762,.) miinilui.n Temperature maxinmuin 21,7 : 1.0 Moyenne diurne 2L.(i Ciel nuageux le jour et couvert la nuit. Pluieinsignintante. Barometre constant. 1 SCHERER Conference de 'Allianee traneaise Mercredi, malgrt# le mauvais temps, un public noimbreux parmi lequel on rtmarquait Mr le Ministre de France et son chancelier, assistant it la reprise des conferences post-scolaires de I'Al- liance francaise. Ce fut & Mr Jules La- ville, president de la Socidtd. que re- vint le plaisir de presenter le conf6 rencier, Mr Paul SalUs. II le fit dans un discours plein d'i-propos et d'esprit; esquissa bri6vement le but de ces con- ferences. nota avec satisfaction I'ven- pressement din public itl repondre a rinv.tation de la Socitctd. remercia, d'une faton particuii're. Ie Miniistre dc France, Mr Cilliire dtl'tr venu pron- ver I'intcrtet qn'il prend it cette utuvre. Mr Georges Sylvain, )Deltgufd de I'Al- liance franCaise, vint, alpi-s Mr Jules Laville. affirmer sa foi dans Ie trioin- phe de la .Socitd. 11 rappela le succ&s obtenu, il n'v a pas bien longtemps, par ces conferences don't il se rjouit aujourd'hui de la reprise apres Q si- lence imposed, ces temps derniers, par les circonstances. En terms discrets, A a heures du martin, le cadavre fut il toticha A sa mission en France, parla' transpoit6 A l'h6pital militaire aux fns de lhi conference fate alaSorbonne,des d'inhumation. -vnip llties qt'il trouva partout, dans Le prix dun soufflet tou. I hs c.;.',lei4, d<- (Il'il so fut agi do L I'ae:rvrj CU dsi.cour dledgant et fernn, Au milieu de la fate d'hier aprs-mi- semin de considerations sur note so di. Mr Charles Dugu6, directeur du cidtW et n )i m irra, fut, plus d'une Fantassiat'Th6tre, istribuait des pro- fois soulign4 d4'applaudissements. E grammesdansune automobile d6coe. ce fut saus I'imrasion agr@able quil Au moment de turner une des are- causa que Mr Paul Sualea commenca nues du Champ de Mars,il a trouva (a- Voa onr srio de ce A face avec une voiture monte par La voix lg'.r.m3nat voilee par I'en i- le cocher Amontou. tion, le c )nftrancier parle tr~s ba et Place! rtclama Mr Dugu6.Maisle cocher lenite n -it jti4q'it la ininute of, la salle t:ojva bon de refuser dob6ir A I in- conquis t, il devie.it e.Atier_:n 3nt maiitra jonction et meme rkcalcitra energique- de lui. mnent; ce qui motiva une discussion C'est un baau travail que lai c)nf4- oi les gros mrots ne furent point m6- rence de Mr Paul Salts. E:ritd dana nag6s jusqu'A ceque Mr Dugu6, nerv6, une laI iruj sobre et ldidntu. davelop- sauta A bas de son auto, et soutfletta le pde avec brio et lue a ves une crplm d e cocher. Celui ci imm6diatement le sai- Since, elle a suit, plu d une kit. La police tant sur les lieux, ne tar- fois, les applaudissemr nts de sei audi- hit. La polea surles le u qe tar t~lt'r. Mr .i"lti a sit rnadrd attrayant da pas A s'emparer de Mr Dugui et du uil sajet relativoynnt aride. Nous re- cocher qui furent conduits ila Prlfec- n ,w ,i ri analyser ici ces pages plei- ture. LA, le juge de paix Benjamain. de it dle vie et, |p tr instant, de lyrisme, la section sud. mandd en tout hAte, lnUis diso;a copeindant que le succ6s dressa son procks-verbal. d.' c'tt prIe uiier c )llfrence a 6td Mais I'affaire finit par une entente complete. selon laquelle Amontou recut 70 gour- Le trolslsm Cotacert des pour prix du soufflet. Gabriel del Orbe Entre eapitalne et agent de police C'est detintin soir qu'il aura lieu, Hier matin, pendant la messe, a la cainsii i1' ni t I' 'eriviowt dani notre Cath6drale, I'agent de police Romulus, alitio:a de tin weredi dernier dan. la malgr6 les conseils du commissaire sail,, do ('te -. ( L rum 1 (ercle. No:st, do itm is dajj irdahui lo po-Achillus;sortit quand meme,pr6textant rlii" til -l l violoi.istc extcutera et d avoir faim et vint derriere Eglise ou cd t I'lrit-lrr-rtation lui vaudra stfir- les paysini se lenaient, armees de lon- III -it I ilo nolivUAl SII0'IS. gues cannes A sucre. Romulus imme- (:, c)o'trt ,st'ra probabIlelniit le dr- diatement, connaissant la consigne, nier le Mr (;Glbriel del O(rbe qui se donna I'ordre aux campagnards por- rend crocliaineintt i la la-ivane. Qu'on teurs de cannes de se rendre au Poste- s'erI.prcssM do se taller I'entendre. Marchand. Ceux-ci refuserent d'obtem- l'rograinine percr A cet ordre. Air bohtlinien Sarasate Disons tout de suite qu'un capitaine Melodic en la imajeor G. delOrbe de la Reforme s'empressa d'intervenir, (iavotte Rameau ce qui lui valut d'avoir un colloque I.e Zcpiir Habay extremement vii avec I'agent. (avatine J. I1l Les choses arriverent A un point tel Ilabanera Sarasate que le capitaine fut oblige de degainer Strace er fa ijr Kreisslen son sabre et d'en frapper Romulus qui (:arlzoletta d'Ambrosio riposta.et dass un brefcorps Acorps,eut Berceuse I. idovic Lainathle raison du capitaine. Alors ses hommes 2e Mazlurk t Wieniawiki vinrent A la rescousse et blesserent I'a- IPregsiera (42 corde) 4 gent de plusieurs coups de baionnettes Zapateado Sarasate tandis que celui-ci se defendait avec une I.. c rates sont en vente chez Mr energie incroyable. ( ;'orgets Lion. C'est le sous-inspecteur Chs. Mich-'l Cin ma-ThbAtre qui put mettre fin A la scene et fit ac- compagnerRomulusau Bureau Central Une representation sensation nelle a puis au Bureau de la Place d'ou le dd- ete prepare pour dimanche par l'im- linquant fut transported A la maison presario Rousseau. d'arret. Des films pleins d'int6rets,qu'il vient 11 en tait bien temps, car dejA le ca- de recevoir, figurent au programme pitaine, ainsi d'ailleurs que plusieurs que nous publierons demain. soldats avaitent requ desblessures plus Fantasist'Thetre ou moins importantes. Monsieur Charles Dugue donne ce Tribunal de Cassation soir Ai 'Asile Francais, sa deuxieme re- Aulince du Lu', i 21 A ril 191 t presentation. Le programme. que nous avons de- Le tribunal s-us la presidence de M. vant nous,est des plus beaux.Des films le vice-president F. Baron, prend siege en cou!eurs.et A longue duree tels que dx h-utees et demae du matin et en. Fra I'enienli,Lefils de Lqcuste,La Passion tend les affairs suivantes : Ju C st. seront exib6s. to Celle de lia Dmitte centre le dur Chrisl. seront exibjsgtoui Nous souhaitons voir le public en sieur Sydney Broaard. Le jug- Cluvin foule se rendre A cette soiree qui pro- est entenJu en so1a report. Le minis- met d'avoir un tresgrand succs et pour tre public, M. Lys Latortue conclut laquelle Monsieur Dugu s'est be paru- crit au reject du pourvo. coup neMnsie ao Celle de Emmanuel Buteau con- coup depense. tre Mme Ve Oreus Guillaume. Le ju- Cdlision entire un buss Cauvin est entendu en son rapport: et lne automobile Leministere publicLys Litortue conclut Ce martin, A 8 hrs. une collision sur P ar crit A la cassation du jugement at- v-nue entire un buss et Iautomobile taque sur le Ier moyen.Le tribunal or- anontee par le chauffeur Brice abimait done le Jdp6t des pieces. , cette derniere voiture.Cocher et chauf 3o Celle de M. E. F. Ruitz centre feur furent arrte6s et conduits A la Pre- Simmonds freres; le juge Verite est en. , feature de police aux fins de fixer les tendu en son rapport.Le minister pu- , responsabi lits. Le cocher ayant ete re. blic M. Lys Lttortue coaclut par ecrit connu coupable de cct accident,accepta A l'irrecevabihte du pourvoi. Le tribu- de payer les reparations qui. au reste, nal ordonn le dep6t des pieces; puis ne seront pas tres importantes. le si"ge est lev. Mort en prison Mbiae Hier.. minuit. mourait subitement, En 1'Eglise Ste-An' e. s-ra celbr Ire apres des vomissements de sang, a la mercredi 28 Mai courant, a 6 heures et mason d'arret, le nomme Alcius, an- demlie du main, le msriage de Mile cien commissaire de police. Claire len-Bpistcr Bernard On se rappelle que dernierement Desgrottes. etant chefdu poste de la Saline, il tua ..d-_ ( quelqu'un qui ne voulait pas se laisser A lour arreter ct le menacait. A louer u Aussit6t apres le deces de I'ancicn A Petion-Ville une mason tres con- commissaire. le juge Benjamin, requis portable, bien situde, ayant bassin, par le general Gelin,directeur de la Pri- ecuries, premise, court planted 4'arbres p son, dresm le proc6s-verbal y relatifet truitiers etc.- - La Ffte de L'Agriculture a t6C ftte Itr un eclat inaccoutumi.Favorae pr P beau temps, cclairte par le -- chaud soleil de Mai, la c6r6mot e. te qu'elle a 6t prCvue par Ie m ei habituel a commence A la Pfa m Apres les discours d'usage,le d dl s deroul, pittoresque et solegnel i qu' la Cathedrale odt une foule . me se prcssait. Apr6s la messe,et va le Te Deum. le R. P. Levasseur, ct language image et color. qui faki el .le predicateur aimed et ecoutd, demand les benedictions de Dieu sur Ia bonn terre d'Haiti, infant gAtee de la Pro,, dence don't les admirables resout%0 naturelles ont ete trop souvent, doa. le passe, inutilises par I'horrible le., de la guerre civil, I'agriculture 4unt inseparable de la paix, 'une condition. nant I'autre. L'eminent missionnaire traduisait : sentiments de Mgr l'Archevcque d, tout le clergy d'Haiti que Mr le Prs,. dent du Sdnat appelait justement, d6:s un discours recent, un clergy nation, par ses services, par son amour d, pays, I'eminent missionnaire demand. la ben6diction de Dieu sur la main presidentielle, sur les administrator, civils et militaires du pays, surcer i peuple haitien -le meilleur du M'j. de v et sur la terre haitienne priv::. gibe entire toutes. A la sortie de 'Eglise. on se readi au March du Poste-Marchand oil ur brillante reception a e6t faite i i braves campagnards, ainsi qu'A tor les invites de la Commune.Mais lat reclle. la fete splendid et qui a vu l efforts de Monsieur Louis Roy se cov- ronner de success a e6t celle de l'aprt midi. Des quatre heures, le Champ & Mars prtsentait un :oup d'oeil magni que de pittoresque et d'animation. hI les avenues. des pomeneurs s'en Tv lentement et lA-bas sur les pelouseid groups causent animes, joyeux taak que sur la piste les voitures de maltra le; autos se croisent, parterre en nmr che que des mains experts ont dispo ses dans un orJre f.it de coqu:tteriea d'legance, dans un d6sordre d'art cbe mant. C'est la fete des fleurs, et elld passent, triomphales, sous nos yme rejouis. Le charme de ce defile la musiqu du Palais 1'augmente. Le concert et enleve par notre premier orchestra mi- litaire qui execute, entire autres bril. lantes partitions. Mignon, Faust, Es*p nia, ia danse du Barbi r de Siv/lg On2 press aux comptoirs tenus par lesZ6i Iatrices de St-Vincent de Paul et li charity recoit ainsi sa part de l'allegr, se gencrale. Avec le concert, qui prit fin 1 7 bre du soir, et la remise des prix aux vo tures les mieux decorees qui allrect aux autos de Messieurs C. Gaetjenset Stephen Archer, les fetes le I'aprs- midi firent place A celles du soir. Mai le temps ne permit pas au public d'eG jouir, comme il se l'etait promise. IL Cinematographe avait donn6 trois film A peine qu'il s'est mis A pleuvoir. CA fut le devalement vers a ville, la coOm se eperdue sous la pluie qui tombe tl dans le rire joyeux des loustics. La celebration de la fete de l'Agri culture marquera, son souvenir restera ;omme un temoignage de I'espot de progres taut du gouvernement que du magistrate communal. La Chambre Stsace du mercredi SO Avril 1O91 On sanctions le Ic proccs-verbal deil lerni&re saance; on ntentend lettul le la correspondence qui colnplrend ne lettre du president du Sdnat dl loncant une vacance produite danrs ie Grand Corps par la north du s&54late.e Lubin. Une discussion s'ouvre. 1,e d put6 Laforest, appuyd par le deput. t* Fort Cotia demand que l'on sP II |
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