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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: April 29, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01755

Full Text


1.eIm M3Aaf N 1834


PORT-AU-PRINCE ( ill I


Mardi 29 Avrl 1913


olaest-MAGLOIRB.
IRIICTOUR
ABONNEMENTS:
pOyT-AU-1I'IINC' :
Un Moil. ........ G. 2.00
Trois hms........... 5.00

1n Mois. ......... 2.20
'rois Mols. ........ 6.00
fETtANG;El :
Troi Moi.. ... G. 8.00
LE NUMfRO 15 CENTIMES


FgDACTI()N- A DMJ N ISTPATUTh
8. Hlue AnmercamIve, 8
Les amnsoces soa teccts
A Po it: \u- UP i-,ca i LI wx i t.ij d v' i ra
A I'AkIs : chz N. cn%.. &C
w. c Tiollc ije
A Lo~tv- Itmms ./ ,I NJ.."(I 'CA C
A IH,-i~~ ''Ji rol Io
%VW. 19. 1crt4.Icime SIrAsS4 46-49
A N .w-Yboil K II ri C! i P I'ul liiyit Company
4i i, T!.J S4 t1 Ircct
11 A 1 LI U 1 41 C 'Cl


2


QUOTIDIEN


A SSEMBLIE
---o_

Ouverture de la troi,
XXVIIeme


D6s dix heures, hier martin. un"
public nombreux et attentif se
prssedans la salle du Palais de
la Chambre des Repr6sentants don't
tous les abords sont occup&s par
'arm6e en grande tenue. Le Corps
diplomatique et consulaire, le Cler
ge, la Magistrature. la Presse etc..
oent requs par des commissaires el
conduits dans I'enceinte aux places
3ui leur sont r6serv6es. Ia Inusique
a Palais execute de brillants mor-
ceaux de son repertoire : Si jdtais
Roi, Hispania.
A dix heures et demie le Conseil
desSecretaires d'Etat arrive, salue
par la musique du Palais. Toul
Elat-major Pr6sidentiel I'accoin-
pagne. Le Pr6sident de I'Assembl6e
Nationale,le S6nateiir Sudre Darti-
guenave se 1eve alors et, apies avoir
aclar6 I'Assembl6e Nationale cons-
tituee, ouvre, au nom de la Consti-
tution, la troisi6me et derniere ses-
sion de la vingt-septieme Legislatu-
re. II prononce ensuite le discourse
suivant :
Messieurs les Senateurs,
Messieurs les Deputes,
L'Assembl~e Nationale regrette vive-
ment de n'avoir pas, en ce jour, A sa-
luer le Chef de l'Etat, et A se rejouir de
le voir venir de sa Personne manifester
que la session s'ouvre sous la protec-
tion de la devise inscrite en tete de nos
institutions : 'Union fait la force.
Nous ne pouvons pas moins ne pa,
nous rappeler avec une legitime sat s
faction e conscience et un reel soula-
gement moral que notre salut est dui a
notre union A l'ombre bienfaisante de I
laquelle Mr le President de la Republi- I
que a ete spontanement appele A la
iCre Magistrature, alors que, attristi
par une catastrophe sans nom, le pays
crovait sen remettre aux ravages si
horribles d'une melee de rue, jusqu'A
ce que Dieu et le temps eussent fait
leur ceuvre.
Puisse cette devise 6tre un pont de
vie i la Patrie Dans les heures d'an-
goisse d'alors, des que la Providence a
place Mr le President au fauteuil ou il
est assis, le prestige de son nom, rele-
vant les esprits, a affermi la paix et
dissipe les nuages qui faisaient craindre
de nouveaux orages. 11 a immediate-
ment rendu son gouvernement popu-
laire par sa proclamation du 9 aodt
renforcee de sa circulaire du 26 octo-
bre de I'annee derniere.
Des deux instruments attestant sa
lerme resolution A poursuivre I'ceuvre
de progress et de rel6vement national
qu'avait commencee, en honneur, son
tris-regrett pr6d6cesseur, la conscien-
ce publique a tout de suite eprouve
Un tressillemeat de reconfort patrio-
tique A la pense de continue A voir
flotter le drapeau sur lequel nouslisons
dun c6te la chute du despotisme et de
I'ias6curit6 individuellede 1'autre,li re-
naiaace d h justice et de 1'ordre. La
justice et l'ot@e, eceaIirilIa de la


NA TIONALE
)O ---

si4eme Session de la

Legislature

mtme necessity, reposent indispensa-
blement sur I'appel A la concorde que
Mr le President a fait a la coalition des
forces vives de la Nation.
L'Assemblte Nationale souhaite que
cet appel soit trcs-bien entendu de
tous et que, par la sagesse de tous qui
attendent du Chef d'htat une sage li-
bertt, prottgeant la paix publique, le
Gouvernement soit \v6n&r au dedans
et appr&cit au dehors.
I'els sont les vwux ardents qu'Elle
adresse, de tout son cceur, au Pays et I
Mr le President de la R publique.
Messieurs les Scnateurs,
Messieurs les Deputis.
Fn jetant un regard sur les resultats
obtenus en vingt mois de 1'Union des
esprits et d'une administration de li-
berte et de reparation, n'est-il pas de-
montr6 d'une facon 6vidente qu'en per-
sev&ant dans nos efforts de nous unir.
nos institutions seules doivent assurer
I'avenir et fixer les destinies de la Na-
tion ?
On I'a deja dit: le people juge par
les yeux. Sans doute, I.. physionomie
du pays veut que le Pouvoir rxcxutif
donne, tout le premier I'exemple de
1'Energie, de l'Action, de la justice, de
la soumission aux lois, et du respect
des personnel et des proprietes ; mais.
seul, ii ne peut conqu&rir la liberty,
mettre a flot le vaisseau de 'Etat, le
conduire au port et pousser A terme
les aspirations de tous i la Grandeur
de la Patrie et A la prosperity de la
Nation.
Nous avons les uns et les autres un
egal interct A ne pas nous ttoutfer dans
un faux embrassement, a pactiser avec
sincerity. et d im noler nos prejuges et
nos passions au pied de I'autel de la
Patrie. Nous sommes une force, Mes-
Qieurs les Stnateurs. Messieurs les D1
puts, c'est a nous aussi de concourir
de notre mieux comme, de notre de-
voir a consolider le present, et commu-
niquer. avec une foi sincere, 1'exemple
de la confiance et du patriotism, d'a-
voir l'oeil tourney vers l'avenir en na-
vant d'autre interet que l'inter&t pu-
blic.
Nous sommes une force, c'est A nous
de nous associer au Gouvernement et
de nous interesser A lui atin de lui
faiie prendre des racines dans le sol
pour le triomphe des principles gene-
reux qui doivent garantir I'Indpen-
dance, la Libert6 et les droits du peu-
pie.
Les devoirs de notre charge ainsi
compris et pratiques, 1'Histoire dira A
la post6rit& que la gloire de la 27eme
16gislature a etC d'avoir contribute, en
tout repos de conscience, au salut com-
mun et A la consolidation du present
pr6parant 1'avenir.
Vive la Patrie !
Vive la Constitution i
Vive le President d'Haiti.
A ce discourse. qu'une salve d'ar-
tillerie salue, le Secretaire d'Etat de
1'Int6rieur, Mr Seymour Pradel,
r6pood ea ces tera. :


Messieurs les S6nateurs, faut la pratique sincere et constant,
des sentiments, des vertus r6sumees
Messieurs les Deputes. dans notre devise national la plus
dChargd par son Excellence le Presi- belle de toutes.L'Union fait la Force,.
dent de la Republique de vous appor- Aussi bien. le Gouvernement n'a pas
ter son salut cordial, ai 'occasion de d'autre crtdo. Sa rgle invariable est de
l'ouverture de cette session,nous avons consulter toujoursT ntcr&t gn&ral pour
I'honneur de vous transmettie aussi v contormer ses vue et son action. de
l'expression de ses vifs regrets d'avoir tendre de touts ses forces vers le but
tte emp&ch, de venir,dansvotre assem- superieur qui se degagera nettement,
blWe, rehausser de sa presence la solen- Iorsque la force supreme rsultera dL
nit6 de ce jour. I'Union effective des c-eurs et des ev-
Cette reunion de l'Assemblee Natio- prits.
nale rappcllera au Pays cette autre reu- 11 est convaincu. dailleurs. que l en
nion inmmorable ou, par un vote ima- tente e t'accord des grand IPou\vl.rs
nt de votre meilleur patriotism an de l'lItat continuera de se m.intenicr. ti
milieu des circonstances les plus dou- colors de cctte session le1gis'ai\C. ,po
loureuscs, le G'nral l'Tancrcde Augus- lc blen ct lc boilheur de la. Nation
te fut elu A la Prmernire Magistrature Vive la Constitution '
de 1'Etat. La Nation venait d 'tre frap- Vive I'Assemnblce Nationale '
pee cruellement.Aux ruins morales,que
l'on essayait de reparer, s'ajoutaient les Apris le tliscoiil's dlii Minisltre ide
ruines matdriclles d'une catastrophe I'[lldrieiur. la s('alnce fu susp'ellui.
inouie.Les energies,qui se liaient lente- et l'o01 piIiss:t l;als I:i salle I rit'c,
ment. semblaient brusquement disso- tion of' des toasts firent ports II:tr
ciees,les bons vouloirs etaient brises.lIt le president de I'Asseienile Natli,-
tout serait soudainement retomba dans nale. le )oyen di Corps diplomn1ii-
le d6sordre anarchique si, pour tout qerArcIev, ue, eMilistre de 1'In-
reconstituer, ne s'etait trouvee la v quo- eArch
lont6 ferme et lovale du Citoven A qui terieur. etc, etc.
vous avez, ce jour li, heureusement La sfanrce reprise inie hleuore Iplus
remis la direction des destines de la tard se fernn: sitr la noininlatiol
Patrie. d'une coininissionl c('I:rgdee de ipr-
Le Chef de l'Etat promit de conti- senler les vwrux de I'Assetmblee au
nuer l'tuvre national de son prd~- Prtsident de la Itp ublique.
cesseur.l:t depuis on l'a vu, sans mtena-
ger son temps ni mt me sa santi, ap-
pliquer rcsolumcnt a la tiche toutes
les rcssources dc son activity person-jI ietlirc l I' Pris
nelle ct les tairec concourir avec les tor-
ces vives ct c:laiices du pays. Les ob- /k ,re ',(urr'poi:niul.
servateurs de bontie foi n'ont pas man-
uv du rclcver ce f.iti que Ics ouvriers Alo1s, ieur" JA UlIthS
e son (;ouvcrnement des plus Cn \vue MsCu
jusqu'aux plus humnbles.ctant de routes -
classes et de tous les .artisconstituent i Ja i' vtnti rece-
la collaboration rcclle ct non cquivo-
que de pcuplc. ('est pour cimenter voir unl'e le l o biecti Ill'irthTe et tout
cette large solidarity ct en fire la base atitre (,ie lli s'r.iI iguenr a jamnais
solide du progress de la K publiqjue que et cormptlendrait ulUt I'antilpatrio-
le Chef de la Nation, avant fait appcl a tisrine n'est pas ul pir gr iine fratim-
toutes les bonnes volontis,continue de 4 ;ai-.
les sollicitcr.Cct appcl a-t-il tc entendu? ( grs I ulimin. S l lt igile co-
Cette invitation cst elle comprise'-Qoi lo tde, ;u veilre proetiiniie, a I'e
qu'il en puisse ettre. le Gouvernement paisse baribt roiiUg et aux allli'es
du (;Gnerallancrcde Auguste pursuit qui rippelleit la marclie dle'galte
sa lourde besogne, ct il la poursuivra de '1t1 plant, resemble d'une lagon
toujours avec le mimr e dv-oucment. exI.Ji a tb uroi
Messieurs,l 'muv\re qui nous iicombe exlraw iitai' IolouI al-
A tous est une uouvrc multiple et diffi- leia ; er t ctii.
cile. Par son c6tc politiquc, lie vise a sauci..)ii t tloujours alkitr, aiinst
l'apaisement. i la concorde. A l'union pi 'ell titijoinle la q; niiitte lfrimi-
des t16ments divers S')us soin aspect dalle 1 do ibii'e qi'il ;avale chliaiue
financier, \1oulun aboutir la restau- jour 't .-urlout cbl.t ie .oinl .
ration de nos fin.inccs.si prolf)ndmclit Sous cetell envl,)(,' fieil.ue d '-
entamees.elle implique le regilmesCverc 1Iganc;i M1. Jaur'.- calhe ule tres
et salutaire de l'economic ct de l'abne vIive ilnteliJgelice, ui tries r eel talent
gation. Son caractere administration re- d'orateir, et sirtout umi orgueil
came la generalisation des principle iliinagirable. 1 croit ipuvoir cau-
d'honnetetC6et des habitudes de probtlc. les u s ou t su
Dans sa forine conomiqe, elle dot se sr s les ujes connus et su
saffirmer par I'organisation du travail, d'aulre, encore. 1. Jaur's croit etre
lentreprise des grands travaux publics. Iundiploinale de preiier ordre, uni
la creation des routes, des rues,des edi- militaire de genie et siirtout iIn
fices, et, par tous ces movens, donner conlducleuri dt'oriiies, alors ilu'eil
au people le bien etre materiel et le reality ii n'est rien de tout celi. 11
bien etre intellectual et moral qui ne cause de trop de closes dilleit eies
s'en spare pas.Et dans cette breve enu- pour les coiiiraitre i Itiind, el voila
merarion. gardons-nous d'omettre le pourquoi ses discours soit remrpli
c6t& esthetique, par ou l'utile est em- de phrases harmionieuses;, mais si
belli et rendu plus agrCable, par con- Ia fore est belle, le fond est liul.
skquent plus cher A la collectivite..
Ainsi que vous le voyez, Messieurs. est ce qu'en espagnol on dsine
une tell oeuvre ne peut etre celle d'u- sols le noin de miusica.
ne energie unique. Pour la mener A Mr Jauri.s a des tresors de ten-
bonne fin it ne faut pas moins de l'ef- dressed pour I'Allemuague; ii lie veut
tort conscient et convergent de tous.Il pas d une guerre entire les deux


'1


L L I







pays ii prdlend 1'0viter en empt-
chawt la France de s'armer el de se
d6fendre. Si M. Jaur6!s Lait alle-

cest cc que los Fra-,w.iis tie vculeiti,
pas :etimielre.
APi'i'1 SZ1 SCOIMAJ;tI('ut5* ;tittitle AaI
Clhanbre ties a piit6l&,, le 0111 oLI
notre ininise ticd Iea giierre a doti-:
nt lecture du project (c Ioi rt! :lo l )1
Saint Ic service tie trois aiis, M. ..ll'-
vsa cmu Ijiti'llser.61 l htatin I ii'' i

F'glrance.'s ;i ropiase'tdeI'sal ill t! a'? ~
tuelle 41". I'A\ 'l.1ul Igill. l!. .Itti 05
eCt pir1i pour Nir' All' I1!-a1ttivre
110 1111 -, 1fqit llu' iill ,Iisuo i 1(,.(. 11 a
eu oullm)I s aTt stsfolie!!
Le soirl ole 1:1 h trnf.r.-ilctw a i l .Ia'vtitl


proilmicter tnot'so-- n I'piiaae iIn

Iui a e uisoil( Ii *llt'i :a I 'r I; ii. i''

'3i i aSi(~ u tIu.' au't. Ia' 1(111', I~t I


l6pidtoI-'es'i-p
etc...


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NiarI pc art'l'- i aI1011 ill r 1






Aylu'iial leC~Ci( a t' Lria I *I;~it'l.~ ggtL alO-
da~ !le Eli o: III Ii-A le it I irr
ps ropo ws-Calir so'dop Itr- i' -.1 t1:1'








eners Ic soiei )1 Pai n'e rester pa rs;lie
IflhvillIC : ;1 41i Iibrte. ctcLlo
ne .iiiitp tiA(-. ;-ro I h mu:)1it1 (lt2












S311liorii ScluMC Jaul rie .Iricc tiiou-
lerunit Yii .
par des I-lit'tiCai 15till 110111111, iAMl&
auil pre I.-!SCMp reil calioi ktls, 11 lie








ag ie a1n1 1 t114 oti pcr. u1lo III vi l:






p~ lus c~i)L so I IeuCi'-, Ia II r,~ aC repriL i\c S1)0Ts.
Co1rien ou L~pdec s~t foirce i st ~iuum-
bralions Uu Jauec ticd~ nous, Ironu-
bhe I1 r n et';s
Onal t tliiiien(Ito &Rl-'51)!C3:111. III)


propos (0111d0Solipasccts I"sInorts.
ininrlreon expcdert6.i:rasinon-
so~il boll7srul Cont L- 1, Fran(III '~li
paries aceinsects Ct oimseaux.s 111


FAITS DIVERS


RENSEIGNEM!ENTS
ME rEOROLOGIQUES
(IISEnIiVATOIRE

:SENINFAIIIF L1; E SIMAlTIAI
Lundi 23 Avril -1913


llaroll](Arvi' it filidi


T--zLip: latuca

Moyonne d


701,9


urne 21,
iurne 2VI,:


I ita lhi FeI lt .u ~1 CI IEait E 1tt.

Ie 1r1sidntt die la fit)ubliqu c
I-4.4-oil la fht-Wj((alion deo
I'A sst'muIokle Nal ioiuale
I.:! tc i lc:i : ICI I R.publiq uc a reo~u
hhcr in -vii.i'len atiidienc part~ictli1cr, I.I
dde" ition dC l.-\'dscibIc N.ttionale
cliua..c Ic InI.pr&..'ltcr Ics voeux d
promI1pt aciab :- .s nca t des deux Chain-
bres.( :'>r IC S t C U r ti c'he Oreste qua
pr~sid i aI> ~ 'cnx~eom
(oIl le s tI:. I .Ide Mar~. Svlvain, 1).
I .l)Cll'.S-n ati 11r-. ct d.- Messieurs !e;
I )c~a c-.1X'iii .Si\t ALIC. lrossiiait LI -
hvolsj. \tii I ( 1 i.t,-A1)aam cI et C,. Cc--
s ir.
I k:cccption 1,:s pluas ciordiales au course
Ic- I ,aq1L!C W (ciC 'cl .iange I dec, vucs sur
lis tr in-\ acn .'rI e ticprcuidrc pc-ndanit cette
. II ~ I:c. itc' Icid fIiir feque Iahr-
III ):Ie 1. 1inS cominpI2:c rglie entire

d)I I "'1ci1111),S1 1c Ic1uX Cha1I
12- -. n. 'i : NL I.l.pour re-

hi alI ,iA p A)'.xIb1acnInt son
rapport.
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pa. t-;(1'S -V lcel (t







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:1 1.1 !Jill- ct? cIIIicof do v'f
~ llle'- Ii. -I I;I-- \ a!ullottj I t'av Ilpeill d te
A I h ; I I E IIl I I I I llt' Nlt at l IuIII N1i c iIe I
I ie-t'. ir a-.,iiitLiavois, Icdgarilose,


,al lItrct -4 I'Ilia I 5tio.






Ve 0-lna111'al, lic ll ; of lr e 4 g raw les
stji1c I1\ kIl\VICu-.. Houss






Ak-lixn d'allwai, t.

111hroc? ~tll lct-iIt It a tll`- ,r~so



chil-w- etc,
VC'- jilI I' .:I illl It-. 4'! i'. les. 11C



V Iatila vt l sm-pi'l\ e ptrIllti'd li c etC.
Ii Ia -iite F.'-wte' o LIVqtel WIart it ituColn


8 heurajl Gatir'- .1'r l suiintati
iIvklcale conours oat~i-, M. Rousse aau..vstc
V t~~it~Acciden' t dll~'aut jillu I
lueilqa& aprh-jildimvrt ju 4ieuIa Coua,
vtitili' aauitomob I v iult o rtacot liue dr
.t %il.-(.Iauts It' II dh~ i'Cs c ni tionsu
dotr. do P,-1 do laoi)-w.zut
Cixeofluth gaasai iu ue llorte uiaupbic,\11
Acc.; ntt' (,d-'Iauto ieit


C. D I).e -uwtatete tiitt, i'l~ iel
Vi aialie .t'a Iluilan ,-t s o ttitvedaiis lii
CA tat eiwooitwe la I mIic-iw-t' alaoe.
Alariag;e
L~e iuar~uh 21; Niti laroetajin sera ctlht-
li a C~ a( tltldrale lit' Elal-age do Mile
Mercie 1PCop)IieLo ave,- notre distingu6
auni Iielviultius Mondeatin.


I I


uilttrc en relief cette phlvsionomie qui en liberty tous les prisonniers ayan
inspire la sympathies a premiere vue et condamnes pour avoir particilP
sur laquelle,cn rmme tenps.se laissent complot contre sa personnel en I
remarquer les empreintes des pr6occu- Parmi les condamnqs, se trouvait.
nations saines et fortes. cien premier ministry Radovich
Le premier secrtaire du Bureau de par alliance A la famille royale.
la Chambre est n6 Ie j Aost 187a. II Cet acted cl6mence duRoi o


Tragique accident Jentra en 1889 i I'Administrati,
Mlort de Mir Joceh Ri /aJ44 Finances de Jacmel ou ii fut su
IA l kaison mnitit- vement corptable puis chef de BU
i ivaudi~vi ipdo Mati--,,d1,La coinpttence qu'il montra
146~ If- tttrc, tier se,ii v I!- 10 de(U fotctions liv penser A ui
tem-eres 1) ininutvs. 4hu di wilmwotmIIx e't Ia direction de la douanede Jac
tria-riitiul accident. van ct e e 19L8, Ic directeur
Nh- I'()vo venal,' dt. i0C'vo irinre- douaInC devintit administrateur d
volveir Colt, sysh',tiv- IBioiwing, dont fiances du intrme arrondissement
ii lit' p-vwenaa Il pi ts AIthl' I. ulica- mother des entreprises de progr
lis:ine, a l:a~iii.NI Ml.-.'Jf hi h L id ido- fut l'un des forndateurs de i'Ecoe
ma it pitr. ine '.t,,titsoir de Ji1crnel dJont ii fut d'ailleu
p1l1e a""'ieitclI`utildcrnier directeur.
s.(!I*Ijs~LII('(a ;L '1I!'( ati~ I.I a ant de quality's ne pouvaient
(I ,it itl d t'1f) t t l w l ig a m a q i er de l e reco in m an d er A ses
t et 114 ar l 1,, 1:0 t. alcitove lns de [icinel qui. en 1911,
.4)lu'- I(IS V()rtiltaal im I., I ig jlt s-oy.rci-t Ics rcpre~scntcr d Ill Cha
Vill'-, 4-S mIzOIi trt~t en"(Ill ii.irl -th-o 1ft nooi ntpro&siden t du Co
V d wl I 14,1t% 14-rtt Ispwt(- eii &nes et inembre de I.
Sit fit'.!thIl ;1.,'IIit 1-V~lad, 4)(1 olou nissiO"1 du Budget au course de la
Sol i~hlrim ra, v(C 5' 111 11 Ii'' iit-i'iillht2siol. II scrait suvtr1i & d redirc jci
41tiIt I t raI,*. tact, IitO IscI.nce et la cornp
Conli'er'ir d; t-i' IAI.i:i. t' Ira ucaise av isc~ lquil i-toujou'rs Io trcs
(:,cst 2 I.-n lit ;s ir. ) sc r ppclle,que ces drcrii trcs ftonctions. Oi s~ii
Ia SocilCr ic ['Alliance 1'rlmra;ise re- autre. q tICeS Sonlt ICs efforts qu lI a f
prcnd. dans In s salons wI (d rrid Cer- poor Icrctilon d'un hospice dais j
'Ac. ses CollICfelCc's s.ille natale et I'extution de beauc
(e'.t Mr PAuLII S,1lc, tii oullri-ra La d'..IutCS traV.IUX tiles. Onil S 1U
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Id ei I*jIli 41'1111 lleIhr' Cl~c U S U r Pa ris. 3 3/14 40/ P11

dip o ii dii it F'raite sUr Paris. 2 1/4, 2 1/2 0
_______________________________ ransfert sur Palris 4 1/2 0/0 prime
-- -- Cheque s. Newv-York 314 0/0 prime

A'os~~ ~ ~ Pa l~ e ti's illet de P. ~. 2, 2 1/4 0/0
~os~t~l~n i l ( L)'S ickicl. 3, j/..C 0/0 escom-
Dettc mnt. d'Hai'ti 1913 97 oroaed
Justin Lauture
Enore une inlci'rc~ssa:1tc figure par-
lementaire que sclle In d~put'. lustin
Lauture Si connu ct appc~iC p'our ses A I'$(ranger
exclletesqualiti~s d.ms1 tons les cer-
dles tant mondajuis qjue politiqucs.
Nous nous~cr en vudri()is d e ne pa~s CIlraTGS~E 21.-- Le Roi a taril


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