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1.eIm M3Aaf N 1834 PORT-AU-PRINCE ( ill I Mardi 29 Avrl 1913 olaest-MAGLOIRB. IRIICTOUR ABONNEMENTS: pOyT-AU-1I'IINC' : Un Moil. ........ G. 2.00 Trois hms........... 5.00 1n Mois. ......... 2.20 'rois Mols. ........ 6.00 fETtANG;El : Troi Moi.. ... G. 8.00 LE NUMfRO 15 CENTIMES FgDACTI()N- A DMJ N ISTPATUTh 8. Hlue AnmercamIve, 8 Les amnsoces soa teccts A Po it: \u- UP i-,ca i LI wx i t.ij d v' i ra A I'AkIs : chz N. cn%.. &C w. c Tiollc ije A Lo~tv- Itmms ./ ,I NJ.."(I 'CA C A IH,-i~~ ''Ji rol Io %VW. 19. 1crt4.Icime SIrAsS4 46-49 A N .w-Yboil K II ri C! i P I'ul liiyit Company 4i i, T!.J S4 t1 Ircct 11 A 1 LI U 1 41 C 'Cl 2 QUOTIDIEN A SSEMBLIE ---o_ Ouverture de la troi, XXVIIeme D6s dix heures, hier martin. un" public nombreux et attentif se prssedans la salle du Palais de la Chambre des Repr6sentants don't tous les abords sont occup&s par 'arm6e en grande tenue. Le Corps diplomatique et consulaire, le Cler ge, la Magistrature. la Presse etc.. oent requs par des commissaires el conduits dans I'enceinte aux places 3ui leur sont r6serv6es. Ia Inusique a Palais execute de brillants mor- ceaux de son repertoire : Si jdtais Roi, Hispania. A dix heures et demie le Conseil desSecretaires d'Etat arrive, salue par la musique du Palais. Toul Elat-major Pr6sidentiel I'accoin- pagne. Le Pr6sident de I'Assembl6e Nationale,le S6nateiir Sudre Darti- guenave se 1eve alors et, apies avoir aclar6 I'Assembl6e Nationale cons- tituee, ouvre, au nom de la Consti- tution, la troisi6me et derniere ses- sion de la vingt-septieme Legislatu- re. II prononce ensuite le discourse suivant : Messieurs les Senateurs, Messieurs les Deputes, L'Assembl~e Nationale regrette vive- ment de n'avoir pas, en ce jour, A sa- luer le Chef de l'Etat, et A se rejouir de le voir venir de sa Personne manifester que la session s'ouvre sous la protec- tion de la devise inscrite en tete de nos institutions : 'Union fait la force. Nous ne pouvons pas moins ne pa, nous rappeler avec une legitime sat s faction e conscience et un reel soula- gement moral que notre salut est dui a notre union A l'ombre bienfaisante de I laquelle Mr le President de la Republi- I que a ete spontanement appele A la iCre Magistrature, alors que, attristi par une catastrophe sans nom, le pays crovait sen remettre aux ravages si horribles d'une melee de rue, jusqu'A ce que Dieu et le temps eussent fait leur ceuvre. Puisse cette devise 6tre un pont de vie i la Patrie Dans les heures d'an- goisse d'alors, des que la Providence a place Mr le President au fauteuil ou il est assis, le prestige de son nom, rele- vant les esprits, a affermi la paix et dissipe les nuages qui faisaient craindre de nouveaux orages. 11 a immediate- ment rendu son gouvernement popu- laire par sa proclamation du 9 aodt renforcee de sa circulaire du 26 octo- bre de I'annee derniere. Des deux instruments attestant sa lerme resolution A poursuivre I'ceuvre de progress et de rel6vement national qu'avait commencee, en honneur, son tris-regrett pr6d6cesseur, la conscien- ce publique a tout de suite eprouve Un tressillemeat de reconfort patrio- tique A la pense de continue A voir flotter le drapeau sur lequel nouslisons dun c6te la chute du despotisme et de I'ias6curit6 individuellede 1'autre,li re- naiaace d h justice et de 1'ordre. La justice et l'ot@e, eceaIirilIa de la NA TIONALE )O --- si4eme Session de la Legislature mtme necessity, reposent indispensa- blement sur I'appel A la concorde que Mr le President a fait a la coalition des forces vives de la Nation. L'Assemblte Nationale souhaite que cet appel soit trcs-bien entendu de tous et que, par la sagesse de tous qui attendent du Chef d'htat une sage li- bertt, prottgeant la paix publique, le Gouvernement soit \v6n&r au dedans et appr&cit au dehors. I'els sont les vwux ardents qu'Elle adresse, de tout son cceur, au Pays et I Mr le President de la R publique. Messieurs les Scnateurs, Messieurs les Deputis. Fn jetant un regard sur les resultats obtenus en vingt mois de 1'Union des esprits et d'une administration de li- berte et de reparation, n'est-il pas de- montr6 d'une facon 6vidente qu'en per- sev&ant dans nos efforts de nous unir. nos institutions seules doivent assurer I'avenir et fixer les destinies de la Na- tion ? On I'a deja dit: le people juge par les yeux. Sans doute, I.. physionomie du pays veut que le Pouvoir rxcxutif donne, tout le premier I'exemple de 1'Energie, de l'Action, de la justice, de la soumission aux lois, et du respect des personnel et des proprietes ; mais. seul, ii ne peut conqu&rir la liberty, mettre a flot le vaisseau de 'Etat, le conduire au port et pousser A terme les aspirations de tous i la Grandeur de la Patrie et A la prosperity de la Nation. Nous avons les uns et les autres un egal interct A ne pas nous ttoutfer dans un faux embrassement, a pactiser avec sincerity. et d im noler nos prejuges et nos passions au pied de I'autel de la Patrie. Nous sommes une force, Mes- Qieurs les Stnateurs. Messieurs les D1 puts, c'est a nous aussi de concourir de notre mieux comme, de notre de- voir a consolider le present, et commu- niquer. avec une foi sincere, 1'exemple de la confiance et du patriotism, d'a- voir l'oeil tourney vers l'avenir en na- vant d'autre interet que l'inter&t pu- blic. Nous sommes une force, c'est A nous de nous associer au Gouvernement et de nous interesser A lui atin de lui faiie prendre des racines dans le sol pour le triomphe des principles gene- reux qui doivent garantir I'Indpen- dance, la Libert6 et les droits du peu- pie. Les devoirs de notre charge ainsi compris et pratiques, 1'Histoire dira A la post6rit& que la gloire de la 27eme 16gislature a etC d'avoir contribute, en tout repos de conscience, au salut com- mun et A la consolidation du present pr6parant 1'avenir. Vive la Patrie ! Vive la Constitution i Vive le President d'Haiti. A ce discourse. qu'une salve d'ar- tillerie salue, le Secretaire d'Etat de 1'Int6rieur, Mr Seymour Pradel, r6pood ea ces tera. : Messieurs les S6nateurs, faut la pratique sincere et constant, des sentiments, des vertus r6sumees Messieurs les Deputes. dans notre devise national la plus dChargd par son Excellence le Presi- belle de toutes.L'Union fait la Force,. dent de la Republique de vous appor- Aussi bien. le Gouvernement n'a pas ter son salut cordial, ai 'occasion de d'autre crtdo. Sa rgle invariable est de l'ouverture de cette session,nous avons consulter toujoursT ntcr&t gn&ral pour I'honneur de vous transmettie aussi v contormer ses vue et son action. de l'expression de ses vifs regrets d'avoir tendre de touts ses forces vers le but tte emp&ch, de venir,dansvotre assem- superieur qui se degagera nettement, blWe, rehausser de sa presence la solen- Iorsque la force supreme rsultera dL nit6 de ce jour. I'Union effective des c-eurs et des ev- Cette reunion de l'Assemblee Natio- prits. nale rappcllera au Pays cette autre reu- 11 est convaincu. dailleurs. que l en nion inmmorable ou, par un vote ima- tente e t'accord des grand IPou\vl.rs nt de votre meilleur patriotism an de l'lItat continuera de se m.intenicr. ti milieu des circonstances les plus dou- colors de cctte session le1gis'ai\C. ,po loureuscs, le G'nral l'Tancrcde Augus- lc blen ct lc boilheur de la. Nation te fut elu A la Prmernire Magistrature Vive la Constitution ' de 1'Etat. La Nation venait d 'tre frap- Vive I'Assemnblce Nationale ' pee cruellement.Aux ruins morales,que l'on essayait de reparer, s'ajoutaient les Apris le tliscoiil's dlii Minisltre ide ruines matdriclles d'une catastrophe I'[lldrieiur. la s('alnce fu susp'ellui. inouie.Les energies,qui se liaient lente- et l'o01 piIiss:t l;als I:i salle I rit'c, ment. semblaient brusquement disso- tion of' des toasts firent ports II:tr ciees,les bons vouloirs etaient brises.lIt le president de I'Asseienile Natli,- tout serait soudainement retomba dans nale. le )oyen di Corps diplomn1ii- le d6sordre anarchique si, pour tout qerArcIev, ue, eMilistre de 1'In- reconstituer, ne s'etait trouvee la v quo- eArch lont6 ferme et lovale du Citoven A qui terieur. etc, etc. vous avez, ce jour li, heureusement La sfanrce reprise inie hleuore Iplus remis la direction des destines de la tard se fernn: sitr la noininlatiol Patrie. d'une coininissionl c('I:rgdee de ipr- Le Chef de l'Etat promit de conti- senler les vwrux de I'Assetmblee au nuer l'tuvre national de son prd~- Prtsident de la Itp ublique. cesseur.l:t depuis on l'a vu, sans mtena- ger son temps ni mt me sa santi, ap- pliquer rcsolumcnt a la tiche toutes les rcssources dc son activity person-jI ietlirc l I' Pris nelle ct les tairec concourir avec les tor- ces vives ct c:laiices du pays. Les ob- /k ,re ',(urr'poi:niul. servateurs de bontie foi n'ont pas man- uv du rclcver ce f.iti que Ics ouvriers Alo1s, ieur" JA UlIthS e son (;ouvcrnement des plus Cn \vue MsCu jusqu'aux plus humnbles.ctant de routes - classes et de tous les .artisconstituent i Ja i' vtnti rece- la collaboration rcclle ct non cquivo- que de pcuplc. ('est pour cimenter voir unl'e le l o biecti Ill'irthTe et tout cette large solidarity ct en fire la base atitre (,ie lli s'r.iI iguenr a jamnais solide du progress de la K publiqjue que et cormptlendrait ulUt I'antilpatrio- le Chef de la Nation, avant fait appcl a tisrine n'est pas ul pir gr iine fratim- toutes les bonnes volontis,continue de 4 ;ai-. les sollicitcr.Cct appcl a-t-il tc entendu? ( grs I ulimin. S l lt igile co- Cette invitation cst elle comprise'-Qoi lo tde, ;u veilre proetiiniie, a I'e qu'il en puisse ettre. le Gouvernement paisse baribt roiiUg et aux allli'es du (;Gnerallancrcde Auguste pursuit qui rippelleit la marclie dle'galte sa lourde besogne, ct il la poursuivra de '1t1 plant, resemble d'une lagon toujours avec le mimr e dv-oucment. exI.Ji a tb uroi Messieurs,l 'muv\re qui nous iicombe exlraw iitai' IolouI al- A tous est une uouvrc multiple et diffi- leia ; er t ctii. cile. Par son c6tc politiquc, lie vise a sauci..)ii t tloujours alkitr, aiinst l'apaisement. i la concorde. A l'union pi 'ell titijoinle la q; niiitte lfrimi- des t16ments divers S')us soin aspect dalle 1 do ibii'e qi'il ;avale chliaiue financier, \1oulun aboutir la restau- jour 't .-urlout cbl.t ie .oinl . ration de nos fin.inccs.si prolf)ndmclit Sous cetell envl,)(,' fieil.ue d '- entamees.elle implique le regilmesCverc 1Iganc;i M1. Jaur'.- calhe ule tres et salutaire de l'economic ct de l'abne vIive ilnteliJgelice, ui tries r eel talent gation. Son caractere administration re- d'orateir, et sirtout umi orgueil came la generalisation des principle iliinagirable. 1 croit ipuvoir cau- d'honnetetC6et des habitudes de probtlc. les u s ou t su Dans sa forine conomiqe, elle dot se sr s les ujes connus et su saffirmer par I'organisation du travail, d'aulre, encore. 1. Jaur's croit etre lentreprise des grands travaux publics. Iundiploinale de preiier ordre, uni la creation des routes, des rues,des edi- militaire de genie et siirtout iIn fices, et, par tous ces movens, donner conlducleuri dt'oriiies, alors ilu'eil au people le bien etre materiel et le reality ii n'est rien de tout celi. 11 bien etre intellectual et moral qui ne cause de trop de closes dilleit eies s'en spare pas.Et dans cette breve enu- pour les coiiiraitre i Itiind, el voila merarion. gardons-nous d'omettre le pourquoi ses discours soit remrpli c6t& esthetique, par ou l'utile est em- de phrases harmionieuses;, mais si belli et rendu plus agrCable, par con- Ia fore est belle, le fond est liul. skquent plus cher A la collectivite.. Ainsi que vous le voyez, Messieurs. est ce qu'en espagnol on dsine une tell oeuvre ne peut etre celle d'u- sols le noin de miusica. ne energie unique. Pour la mener A Mr Jauri.s a des tresors de ten- bonne fin it ne faut pas moins de l'ef- dressed pour I'Allemuague; ii lie veut tort conscient et convergent de tous.Il pas d une guerre entire les deux '1 L L I pays ii prdlend 1'0viter en empt- chawt la France de s'armer el de se d6fendre. Si M. Jaur6!s Lait alle- cest cc que los Fra-,w.iis tie vculeiti, pas :etimielre. APi'i'1 SZ1 SCOIMAJ;tI('ut5* ;tittitle AaI Clhanbre ties a piit6l&,, le 0111 oLI notre ininise ticd Iea giierre a doti-: nt lecture du project (c Ioi rt! :lo l )1 Saint Ic service tie trois aiis, M. ..ll'- vsa cmu Ijiti'llser.61 l htatin I ii'' i F'glrance.'s ;i ropiase'tdeI'sal ill t! a'? ~ tuelle 41". I'A\ 'l.1ul Igill. l!. .Itti 05 eCt pir1i pour Nir' All' I1!-a1ttivre 110 1111 -, 1fqit llu' iill ,Iisuo i 1(,.(. 11 a eu oullm)I s aTt stsfolie!! Le soirl ole 1:1 h trnf.r.-ilctw a i l .Ia'vtitl proilmicter tnot'so-- n I'piiaae iIn Iui a e uisoil( Ii *llt'i :a I 'r I; ii. i'' '3i i aSi(~ u tIu.' au't. Ia' 1(111', I~t I l6pidtoI-'es'i-p etc... de ii Ii'-nl** i 1'1 4I It :I 1 II I I a (I;I til av. I I' I1 all Ie l 1 y o r 1ii N I gr1ii 1IIi' gI$*4i P I ',:; ;,~ .1 11"S I 1 dI "C ,. I i "j, i:: l -I II) I (11 1r res 4 1 4 mv' e epq i i' I ii i lt" IIA i .1 ':1t 1 1 t ') ii, I13I III i. il . (1 11 1 1, it i Vt I j -p * 3(en4I '-. i i i~ ci'ai*rr i .> ii, II r B r '~1,10 jl d.'-1 Inil)s-II I I,-It erpstoll llhsi.-iit I p atr~'~ Ia' I I~:a; de I,, -lv e ler I. ,iii i : ; re' IIOiVI'IOU .1r lbr100) i .V...'i01 Gn ~ Il l1V d jvt)V ,"'0" 1;'iiVo 11111h -, 1) 11 0., wIiI '1 II NiarI pc art'l'- i aI1011 ill r 1 Aylu'iial leC~Ci( a t' Lria I *I;~it'l.~ ggtL alO- da~ !le Eli o: III Ii-A le it I irr ps ropo ws-Calir so'dop Itr- i' -.1 t1:1' eners Ic soiei )1 Pai n'e rester pa rs;lie IflhvillIC : ;1 41i Iibrte. ctcLlo ne .iiiitp tiA(-. ;-ro I h mu:)1it1 (lt2 S311liorii ScluMC Jaul rie .Iricc tiiou- lerunit Yii . par des I-lit'tiCai 15till 110111111, iAMl& auil pre I.-!SCMp reil calioi ktls, 11 lie ag ie a1n1 1 t114 oti pcr. u1lo III vi l: p~ lus c~i)L so I IeuCi'-, Ia II r,~ aC repriL i\c S1)0Ts. Co1rien ou L~pdec s~t foirce i st ~iuum- bralions Uu Jauec ticd~ nous, Ironu- bhe I1 r n et';s Onal t tliiiien(Ito &Rl-'51)!C3:111. III) propos (0111d0Solipasccts I"sInorts. ininrlreon expcdert6.i:rasinon- so~il boll7srul Cont L- 1, Fran(III '~li paries aceinsects Ct oimseaux.s 111 FAITS DIVERS RENSEIGNEM!ENTS ME rEOROLOGIQUES (IISEnIiVATOIRE :SENINFAIIIF L1; E SIMAlTIAI Lundi 23 Avril -1913 llaroll](Arvi' it filidi T--zLip: latuca Moyonne d 701,9 urne 21, iurne 2VI,: I ita lhi FeI lt .u ~1 CI IEait E 1tt. Ie 1r1sidntt die la fit)ubliqu c I-4.4-oil la fht-Wj((alion deo I'A sst'muIokle Nal ioiuale I.:! tc i lc:i : ICI I R.publiq uc a reo~u hhcr in -vii.i'len atiidienc part~ictli1cr, I.I dde" ition dC l.-\'dscibIc N.ttionale cliua..c Ic InI.pr&..'ltcr Ics voeux d promI1pt aciab :- .s nca t des deux Chain- bres.( :'>r IC S t C U r ti c'he Oreste qua pr~sid i aI> ~ 'cnx~eom (oIl le s tI:. I .Ide Mar~. Svlvain, 1). I .l)Cll'.S-n ati 11r-. ct d.- Messieurs !e; I )c~a c-.1X'iii .Si\t ALIC. lrossiiait LI - hvolsj. \tii I ( 1 i.t,-A1)aam cI et C,. Cc-- s ir. I k:cccption 1,:s pluas ciordiales au course Ic- I ,aq1L!C W (ciC 'cl .iange I dec, vucs sur lis tr in-\ acn .'rI e ticprcuidrc pc-ndanit cette . II ~ I:c. itc' Icid fIiir feque Iahr- III ):Ie 1. 1inS cominpI2:c rglie entire d)I I "'1ci1111),S1 1c Ic1uX Cha1I 12- -. n. 'i : NL I.l.pour re- hi alI ,iA p A)'.xIb1acnInt son rapport. Li 'YK:' 1.'I' jrieill tire a ~a I t I' I- I *;it ;kilit io iS IMl I p')11,'111 iI't iu - o Ipp1:t I.111 i ii ) ii y I" I u 1 u-uII'(NIIII l' P r."s lu Iu*I- a ahl I ai-11 eti al cetot' I );Ivor'aia u r e-Iks 0; kn a liw 1.t'-. aio e p11at'iirs to- pa. t-;(1'S -V lcel (t Paid 3 1 cmiI1 ill/)'ic! tt )Illtf UI d :1 1.1 !Jill- ct? cIIIicof do v'f ~ llle'- Ii. -I I;I-- \ a!ullottj I t'av Ilpeill d te A I h ; I I E IIl I I I I llt' Nlt at l IuIII N1i c iIe I I ie-t'. ir a-.,iiitLiavois, Icdgarilose, ,al lItrct -4 I'Ilia I 5tio. Ve 0-lna111'al, lic ll ; of lr e 4 g raw les stji1c I1\ kIl\VICu-.. Houss Ak-lixn d'allwai, t. 111hroc? ~tll lct-iIt It a tll`- ,r~so chil-w- etc, VC'- jilI I' .:I illl It-. 4'! i'. les. 11C V Iatila vt l sm-pi'l\ e ptrIllti'd li c etC. Ii Ia -iite F.'-wte' o LIVqtel WIart it ituColn 8 heurajl Gatir'- .1'r l suiintati iIvklcale conours oat~i-, M. Rousse aau..vstc V t~~it~Acciden' t dll~'aut jillu I lueilqa& aprh-jildimvrt ju 4ieuIa Coua, vtitili' aauitomob I v iult o rtacot liue dr .t %il.-(.Iauts It' II dh~ i'Cs c ni tionsu dotr. do P,-1 do laoi)-w.zut Cixeofluth gaasai iu ue llorte uiaupbic,\11 Acc.; ntt' (,d-'Iauto ieit C. D I).e -uwtatete tiitt, i'l~ iel Vi aialie .t'a Iluilan ,-t s o ttitvedaiis lii CA tat eiwooitwe la I mIic-iw-t' alaoe. Alariag;e L~e iuar~uh 21; Niti laroetajin sera ctlht- li a C~ a( tltldrale lit' Elal-age do Mile Mercie 1PCop)IieLo ave,- notre distingu6 auni Iielviultius Mondeatin. I I uilttrc en relief cette phlvsionomie qui en liberty tous les prisonniers ayan inspire la sympathies a premiere vue et condamnes pour avoir particilP sur laquelle,cn rmme tenps.se laissent complot contre sa personnel en I remarquer les empreintes des pr6occu- Parmi les condamnqs, se trouvait. nations saines et fortes. cien premier ministry Radovich Le premier secrtaire du Bureau de par alliance A la famille royale. la Chambre est n6 Ie j Aost 187a. II Cet acted cl6mence duRoi o Tragique accident Jentra en 1889 i I'Administrati, Mlort de Mir Joceh Ri /aJ44 Finances de Jacmel ou ii fut su IA l kaison mnitit- vement corptable puis chef de BU i ivaudi~vi ipdo Mati--,,d1,La coinpttence qu'il montra 146~ If- tttrc, tier se,ii v I!- 10 de(U fotctions liv penser A ui tem-eres 1) ininutvs. 4hu di wilmwotmIIx e't Ia direction de la douanede Jac tria-riitiul accident. van ct e e 19L8, Ic directeur Nh- I'()vo venal,' dt. i0C'vo irinre- douaInC devintit administrateur d volveir Colt, sysh',tiv- IBioiwing, dont fiances du intrme arrondissement ii lit' p-vwenaa Il pi ts AIthl' I. ulica- mother des entreprises de progr lis:ine, a l:a~iii.NI Ml.-.'Jf hi h L id ido- fut l'un des forndateurs de i'Ecoe ma it pitr. ine '.t,,titsoir de Ji1crnel dJont ii fut d'ailleu p1l1e a""'ieitclI`utildcrnier directeur. s.(!I*Ijs~LII('(a ;L '1I!'( ati~ I.I a ant de quality's ne pouvaient (I ,it itl d t'1f) t t l w l ig a m a q i er de l e reco in m an d er A ses t et 114 ar l 1,, 1:0 t. alcitove lns de [icinel qui. en 1911, .4)lu'- I(IS V()rtiltaal im I., I ig jlt s-oy.rci-t Ics rcpre~scntcr d Ill Cha Vill'-, 4-S mIzOIi trt~t en"(Ill ii.irl -th-o 1ft nooi ntpro&siden t du Co V d wl I 14,1t% 14-rtt Ispwt(- eii &nes et inembre de I. Sit fit'.!thIl ;1.,'IIit 1-V~lad, 4)(1 olou nissiO"1 du Budget au course de la Sol i~hlrim ra, v(C 5' 111 11 Ii'' iit-i'iillht2siol. II scrait suvtr1i & d redirc jci 41tiIt I t raI,*. tact, IitO IscI.nce et la cornp Conli'er'ir d; t-i' IAI.i:i. t' Ira ucaise av isc~ lquil i-toujou'rs Io trcs (:,cst 2 I.-n lit ;s ir. ) sc r ppclle,que ces drcrii trcs ftonctions. Oi s~ii Ia SocilCr ic ['Alliance 1'rlmra;ise re- autre. q tICeS Sonlt ICs efforts qu lI a f prcnd. dans In s salons wI (d rrid Cer- poor Icrctilon d'un hospice dais j 'Ac. ses CollICfelCc's s.ille natale et I'extution de beauc (e'.t Mr PAuLII S,1lc, tii oullri-ra La d'..IutCS traV.IUX tiles. Onil S 1U scric. 11 r Lrait: Id JU CIt 112 Ill vo (,o im issuoi i d Bud 'et ii sc di lo dunII Lu:i 0 partiCilicre. par sa gran4 I i n tel I iifcf1Ca Ics a res, et surtout Pa r--.i b[II ) ctio-, q :il oioitia daisn I114 Ca UhIAMI *iCa IC.IUtCS UCStionS SOUIflI Q~~:OVCIId11CI1. A [cllic eCN Ics':ictrs les d'&putL's. 'a pprecnlre hii ~ lc ~I :I10rt, SUr- \L I PisC11 Hra pour outer que . VCMIC Parl." cc 1'.1.1]:1 t 1 11 'Lire do: tu rcli eCo n)ltin uC de nicttre a contri N l r m e.\I (ii :rc 11*:i e ti -fl toult CC ( L (ii Ior mn2 SCes l c'rites nULlS r i cNtO i Mtlici t j eCN, cll \-LCe dii plus grand bien Sai sari cq IOIS IL\ pI,1',lI A. Gn %OH faaYS ont i11.a toujours t jll SAIIS.11- I"C I'c xpI-cS I d);I I_,1 1ILUC tic It(),; tosil Cr icofl\ a:;U Lide tous les 11i11 S bi1LL CiUL nduLC 0kXC LS. niotrC conhIcrC I:1iiionA ki. q I)CUi CII I1 (Ic~II IitC. 51 N CtFabius Duviella J)CFL ell1.1 ICI'LL te SJ (CLr Ct 110US lions IS C 111 sI:Uil dii I U IcC t' tCics, Ii s Ic Icr sccrctaire duu burcrau dee L: S! L I I IlL! I" Irt)M1C ct t-, IcIIo r i I inttL'fl ( L ki: icI Lcsi 'u f t cSest soii ex:LlI ILIC. :c.ir .'UCcar le deu\i":nnt, se(rCt U.1 11. .(:t \M flbiI~Iuv.IVIII 1'011t la co Le counsel cic1, :-; mc'nLbrc.foad.i- It ttstm Icvc~ i Union 'i HIt ItIt jourd'hu! 'Ia Ih. 1 2, ch _-z Dr R Ew~ald, C di:L~C ~tin t i :, Ru': ~rcst1c.dc i~r Iiiitc~s Ctudcs, iju-.:I Ic d Rtuc \[, ricjin v I), l fit scs dtbuis s t ckst .\I,-IcI ,ocIAl IC b!:\'cincnt inC rCd].pcoctIcnAd. L s1'1lat il alNlit d_' 1 2 rcLI n r Iicz (:c X les! r lsId IC in ilt lot iide M- I. d_. Li S <_I 1"' ILI I-*ki it Ia1 S ) 1C eLI-),111uisse o liCr ISerV I C IC I Ii ti.:I I K C U IIa 12 Itrcs 5N I 1 1ks I tI II rIcnlu it sN ii: rc lien t, .Aj)I...-UI U )11 ..S Uit 11 j CS (i.U:)I .. C 0 1csV5 ()I-cI tI-,')d l U: VcI !,II-p,) rt Ic C (Ncc vieu\ Lvcte oul ii av&. M-I- 1)1:11INSt A.\n -,L1 1 1 d c- 1 ,I !I I C wcv OtIr poutr s, iutres. Chi DA~Pc .1' 0 I. t.url~ic IV ICLC. iH Cnlrd *au (2)ILt~g'.ALOP 2 ) I)INCLINNSIO1I U1,11n ) 111 .,: M 1:.\I L~loc ertUlrC ()Li 11cluporta ..1VCC luiaii 3 n~ ).crsr: i curcC dI's rcpn)tatitlon de coinpetcnc cI de J I)I,_'ler t Sc~r i ir t debr c C.L'1dCINA b~jt.. t'. K \illcs par, olrit iC' ~)I ~ CIIUIfl A (est I Lui iCiltiula avis~e I')t-'Il~I~c C2 ) \.Il 119 1 j 3I iOCi il~ c C2~LPM I' ')', / tlIl H a la(ihatubie. ()It con linitassezz st bcllle conduix R. IBAR.iI clPuIis Sonl election juSqLil. cc j06w AvisjIlasiaI I POLir (IC e IUS 11. VOflS PAS A iIISISI I.1,-) fit.iIIO.Ne sur ICs %xcXCe1C~llets quaitt:s qui lul Ju Yowl\ -I Ipm. ',!S V..ILI aujourdliui d'avoir ii choisi pq, 4 \ ScS c lleg"ucs pour :tre Ic deuxuio 11iha i ui Iali: i .u u I I ltu l,.. Sccrl tdire dio bureau. Pit": I2!1AvI 1 1!01:;. I &e dCpute I)uvie!la saur.i. avec it sagesse CIat s conipitence habi tullee* aputidre clficacement di la confiance q uI (Ahambre a pIace en lti. N l, a. WIN.Iiti-, dai~'rz \ ii-. i:i lil ---______ nw, ui*.t au~r jiul U-.rs upl[iemt aehi.'Vet',~;' ii IWc 1I.41 elI1 let(' ,1 ii iit'ltcor'1 Ia( Id ei I*jIli 41'1111 lleIhr' Cl~c U S U r Pa ris. 3 3/14 40/ P11 dip o ii dii it F'raite sUr Paris. 2 1/4, 2 1/2 0 _______________________________ ransfert sur Palris 4 1/2 0/0 prime -- -- Cheque s. Newv-York 314 0/0 prime A'os~~ ~ ~ Pa l~ e ti's illet de P. ~. 2, 2 1/4 0/0 ~os~t~l~n i l ( L)'S ickicl. 3, j/..C 0/0 escom- Dettc mnt. d'Hai'ti 1913 97 oroaed Justin Lauture Enore une inlci'rc~ssa:1tc figure par- lementaire que sclle In d~put'. lustin Lauture Si connu ct appc~iC p'our ses A I'$(ranger exclletesqualiti~s d.ms1 tons les cer- dles tant mondajuis qjue politiqucs. Nous nous~cr en vudri()is d e ne pa~s CIlraTGS~E 21.-- Le Roi a taril I I It! I It% NI \1 .... |
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