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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: April 21, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01748

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AIe fr 1821 PORT-AU-PBNCB ( LUI Lundi 21 AvrU 1913


a .Mt-tAGLOIRE. "- 0oc r RPDACTI(N-A DM NISTRA TION
DIRLCTRt"URH 8, lue Amn r.icainm ,'P
,ABON BMEP NTS: Les annonres soul ,rc,c.
potyr-AU-IHINCE : A Po r-Au-1'ppci : .X
; A P.A IS : cher I.. c. -
Un "i . . ;52.%10 0.at
o s Il.. 5.00 A LONDRES : Cr I
D ePAlTEMENITS : -:. ,--" .
gUn Mois. . G. 2.20 A B~Iun ihe trudol oh\
1r e g o is . . .. a 6 : 0 0 A N N W-Y o kl y : U n i e r:l A P Li ll I i n '
TRANGEB : A NWC-YO K : n:. er t i pc
i M Ois :..G. 8.00 Les Lnnu L
SIUMERO ii CENTIMES QUOTIDIE Abonnemnents et inse:tio payables ..


LA RIFORM E DU CODE RURAL qui conduit de resclavage 4 la liberi. a' ment grande et avec l'aide de quel-
(Ecoowmie rural et agricole par Eug. que accumulation d'argent.
-oo, Petit. ) En some une pareille oiganisation
XXIII De toas les arguments enonces par differe de fort peu du mir .1 usWs que
les abolitionist's, le plus important et tout recemment, le liberali -me eu-
La culture et les cultivateurs Les De-moitie et les Cumibites. qui a donned lieu aux debats les plus rop6en influencant le trat,d rtn ir
passionnes,c'est celui quiconsiste A dire asiatique, veint de modilier, dinsi n
que le travail servile est infiniment sens plus avancC, par l'attributti.!i enl
tmoins productif que le travail libre. Si masse des nadiels. C'est touijosu:, WIe
Une excellent disposition introdui- capitaux accumulks, aura plac6 face A l'on compare done ces deux &itus,l'u- communautt d'cxploitation t t -
adans le project de reform est celle face, normalement, dans la carrire ne conomique et l'autre morale, et si Seulement la commune. :utonrit. t
porte interdiction d introduire en agricole, le patron et- louvrier. Ceci ne l'dn garden en vue que l'activite natio- propritaire adm inistratif. c.,t re I,.
tides fleurs, feuiles, terres compo- tient i rien de moins qu'A une r6forme nale n'a en-somme usqu'ici que l'uni- ici par un capitalist inst; p.: i-
,etc, susceptibles de propager des radical d'un des fondements de notre que champ du travail du sol ol s'exer- taire dins les tormcs Ct .o2iti, ."
lalies cryptogamiques ou autres. droit public : la propritt6 tonci&re in- cer. ne sra-t-on ps oblige de conve- mocratiques du code civil. I) .
iCttemesure ourrattre completeeplius terdite l'immigrant, inalienable et in- nir que le seul moven de repondre au la grande culture. le sla!, ,,, .
mrd par une loi semblable A celle fran- transmissible aux m'ins du capitalist v-cu unanime dui pays q:.i est. d'au. le rural qui ou son seri : *
-pisedu 17 D&cembre 1888 qui enjoint: tranger.- Ce nest pour nous ni la mienter la production.--. sera unqu- pas. L'exploitation se tat pi'r u -p
rlux prefets,de prescrire les m sures place ni le temps de venir trailer cette ment de lib6rer Ie labour agricole d ue munautc patriircale. In -'il i rc.
*&essaire pour arrcter ou prvenir les mnattIre delicate. Nous avons seule- fafo:a effective ? D) l'histoire des pays ment pour la petite propi*. f,
dommages causes A l'agriculture par mernt A retenir pour =le mrom-nt, qae neufs-zeci je Ie dis etn dehars de nonte non. Nous trouvons ncon: I ...I-
des insects, des cryptogam-s ou au- cette particularit6 dns notre existieic sajet, parce qu'il importe de eI rcp'ter r e de la commnuinaIutt L.iili '' ,l upe-
tres vegttaux nuisibles lorsque ce, independante nous a fait. par suite d u- inme horse de prop),-- I'histoire des l exploitationn celt. c:.tr ",, du
dommages se produisent dans un on ne srie de repercussions qu'il serait pays neufs est la pouc montrer qu.o: premier age social de I i n ,
plusicurs d6partements ou dans une oa trop long de noter, m tis qu on s'expli- n' parvient qu'cn Li\ar.nt la porte lar- ,i', ou association ouvrier ,
plusieurs communes et prennent onI que aisement, ne garder pirmi -i s mo ge l'imminigration, laquelle e:nr~e nee. (Cho)s ci:rieuse c-s .-
peuvent prendre un caractere envahis des multiples d'amoilatio.i de la terre ave: elle Ie crtJit et cI; mithoAes res que prend chez noi1 i-
santet calamiteux et 20 aux proprietai- que celui qui est le plus prim ti et 1 eprouvees de Findastrie libre cier oft le travail sc Lit P .
res, fermiers, colons ou m6tayers aiisi moins fructueux. C-tte p.trenth';se ferm :, nous re- et par lIass. ///, / .,,t
qae les usufruitiers et l.s usagers d exe Cest a savoir du mJtaiage,dai mt.ava- viendron;s notre sujet cn examinant sontjexactenCent aL; i les ,. .-
ueter sur les immeubles qu ils pose- ie qu'apres les crises de la libert. g-nri quels traits particaliers caract6risent no- ristiqucs que Mr.. I.I'lv.Tav i, .,;
ientou cultivent ou don't its oat 1I rale, de l'ind-pandance e de laI repu- tre Inmttyage en regird de la dliiaitio:1 savante etude piibli.. p : ia lt :, A
ouissance et l'usage la measure prescri- blique nous avons herit6 (797 a 1Io6) qu'en done la d)c:trinni. 'ai fait plus Science Sociale sr Ir .,
te par l'arrrt pr6fectoral. La meme loi du chef de briga'. du ginie Vincent haut allusio: auL origins histociques (tascicule 5o et ) I : an-i i i ,.I r
prevoit en outre, come de just, les dans le Nord, d'Andr6 Rigaud. dans le che/. n.s : a L: cih.t dK- brigade \'iI- a reconnues .iu ri-nim de 1 i,, i -,t *':
pdnalites correspondantes a la contra- Sud et d: Pitioa dans l'Oaest e.i vac c:at inmag in I et tit fire le premier es- et du labeur ri c .:: t.: :
mention et elle en fait responsables le du a faire-valoir direct de lears habi- sai ( 17-) ) du svy;tin, de fernig-e bus de la c) tc eist i .\: A.i." .,; .. :
maire, l'adjoint, l'officier de gendarme- stations particulieres. Iqut a re.ire et retiirea toajoars la col- la Guine suprieure et I.
tie, le commissaire de police, le garden On siit ce que c'estque le mtayag. nie de ses cnidrc;. L.e-ip; t d'ordre et n6e. 11 est quand mn .; -,
torestier, le garden champetre et l'admi- II convent, ent tout cas, de 1- rapp ler d'ob;e:vatio -i d ceu oFii:ier lu av.it que sous Ie ripp iS It i p:r I
aistr6 premier contrevenant. avant de placer, en regard, les caracte- fait distinlgiae' u: p-tit ni>ir de I'hibi- la oI elle est l.i plu< .ti i -,
-Imm6diatement aprss cc qui con- res particuliers que le syste:n.: a pris tatioi Bco;sard.a m-irne Pelh.C.( noir essenticlle. no.i i 1i, ', i 1
cerne les maladies cryptogamiques et en Haiti. I1 consist, en principle gene- ami de; blinis, mi t.risait par It con- aprcs un silc L do vie tc :c iv ii .
autres, le project de reform s'occupede ral, en c que le travailleur oa le pty- fitne le; cultivatears de cette h ibita- surplus, s'il est vr.i qi, l1'Is li .1 1.) .i
la profitable institution des primes sa'i conclut son contract direct2m:'nt tion il s min:tr-a't d;sp ;" au travail de l'Amrnriquc. ne sonut pi. i..-:.,
agricoles don't les conditions devront avec le proprietaire du so!, et paie,nn: et dnmandtit quaJqaes avances eli ins- ou Anglais. ou .\ilia ::
*tr determines ultrieurement par un une iente fixe en argent ou en denree;, trum-nts aratoires, outil- et caboaets. Francais, lIp.i'i ,u 'I : .
riglement administration, mais une certain pArtion du prolait On les lui foarnit, les c is;s a niIgres mais des Amrn i;a, i:.. de
ou plut6t de ce qui reste da p oduit, furent pronmtemen. rtiabiiie;, It sucre- nationalitis, d',sti:ti:.-s. j- Ii. ,,>i-.
deduction taite de ce qu'on apprecie rie relev;e ; et l'hl bitatio i rosard. a, on pas plus .\ i .i qu n .-l Inis.
come necessaire paur I'entretien du quatre lie.ats du Cip et au pie des m.is des 11utiien \ )An:. '. -
Nous arrivoas maintenant A la ques- fonds. Li proportion est ordinaireme.t mornes mi-e en ,tat de ruler. don-n- git de mnlrchir. si;'i'd 11:1r i. n '-c -
tion des cultivateurs. C'est li un des come le nom l'indique, de t itei. le premier exeinml:c d'une prompted res- ginale, m.is avec lIa Ci;i\:iat .
points fondamentaux du regime agrai- Bien que notre droit civil consacre,i tiuratio:1. Une poice de ferm-n. fut pas- ditiant Ic :ar.cttcr constiituutioi de
re desastreux sous lequel etouffe notre l'exemple du Code Napolhon, touts s3e avec I'administration pour le prix la propriety cli:z non-,.
production, regime issue des fausses les form.-s d'amodiation, la seule pra- de 18000ooo trancs par an. C: premier Oioi qu'il cn soit 1 ( >,a.n
conceptions de ce que les economists tiquee couramment dans notre ruralitC cssii eut de nombreux imitateurs. L'in- de refornie de notre codc rr-i a o:t
appellent lepaternalis:n. gouvernemental. est comma je l'ai diej dit, celle du bail tlrkt de la propridte coinmmnn;. a s:i- sagement agi eln s, c:onitcn: p).:: !:
L? lecteur doit se souvenir que Boyer iae maiit. Aussi, le ltgislateur haitien, muler toat le rm3n de. sorte, de contr.it a: rplh. i la
avant mis en code les traditions colo- a-t-il eu soin dans la r6daction du Cole ( R hvolutsin de S! Daniii,,ueI De coinbile et pour la ftorm .: ,
niales et national lesluelles militari- Civil, et dans la section concernant les L croix p. 354-325 ) metayage don't uste 1c gr,,i :-r ,iri -.
sent le travail agricole et en tont corn- rgles particulires aux baux a ferme, Ce systame qui succIa A celui des re foacier, de rIglcr. ,t i,.. ,,: u
imn une administration publique de- de preciser pour le preneur la quality de ateliers d'esclaves est encore celui qui dlroit cominuiI la bilaice de-, oi:;a-
guisde, les legislations successives.- Colon partiaire, c-s derniers mots, re- est partout pratique d. nos jours dans tions entire les cont,.rct.int
naus l'avons longuement montr.,-:ie marque Louis Borno, ne figurant pus les exploitations rurales de quelque \ oilA que nous en .. -i,; vAcc
parvinrent iamais A se dgaiger de cet dans I'article trancais correspondent A importance. Le proprietaire de cafeirs la condition exceptionne!iu on e y:ou-
esprit-faux dans son principle et faux notre article 1S33. Aussi bien, 6tait-ce ou autres, resident en ville, donne a vent les biens dan s Ic n.ipig.., et
dans ses resultats pratiques. C'est ainsi 1a, aux commencements de notre his- un fermier son bien a exploiter de les personnel qut y sont .atiaci es.
qu'en i826 et en 1864, on rglementa toire, la forme la moins en disaccord compile d demi quant a la repartition an- Nous aurons encore A etudir qucilqes
A l'ecies les rapports entire patrons et avec le degr, d'avancement social des nuelle du produit. Le proprietaire d'habi- questions qui ne scront pit- sains oflrir
ouvriers agricoles, en entravant abso- populations.- Monsieur rugene Petit ratsosa, lui, exactement suivant le svste- un semblable intact tout cn nicessi-
lument 1'activit6 intelligente et libre dit, en effect: a II est bon, ne serait-ce me du chef de brigade Vincent, conser- tant cependant un d&.elboppeinent
des uns et Jes autres. Cest done sur qu'a titre de remarque, de tenir compete ve dans les ateliers des centaines d'ou- moins ample.
ces conditions que devait particuliere- de l'opinion (quoique deja un peu an- vriers agricoles a qui il rcpartit des par- Co.sr AM-I> .M.YARD
meant porter tout I'effort bien avis6 de cienne ), sur le mttayage,de Mr de G is- cells a cultiver. Aucun engagement a /,:
nos commissaires. Ils ne devaient d'ail- parin, agronome tres distingue. II le la tache,ni. lasemaine.ni au jour.Mais.
Icurs pas perdre de vue non plus l'6tat consider comme une transition natu- en outre de leur jrJrin a vivre don't ils P. S.- DIux de mes eminents amis
exceptioanel des maurs rurales teHes relle de 'csclavage ou du servage d une ont la personnelle jouissance,i cultiv:r don't j'apprcie infiniment I'att-ention
qu'eles sont actuellement, du faith des exploitation libre et,toutefois,comme un a entretenir, en colos parliaires. des qu'ils accordent a c- articles, mo'nt
conditions que nous avons dites. La tlat agricole inferieur au fermage.cLest portions des plantations du maitre de lait observer quil convient d'e:pe-
oi_ o l, l -m t., r n.s changer dit-il un etut necesiire, forced, qui ne l'habitation. A li rcolte, qu'il- font A cher quc s'dtabliss, une confusion en-


les mceurs. Chest plut6t lc faith exclusif merite pas le blame de ceux qat sont leur compte,'ls d) v-nt potier a ai re bor e et lr don't ja rl
de lactivitt particulihre et ses forms heureux, mais qui doit exciter l'm.ila- tre la totalhit du product et lt anoitie dans mes deux derniers articles. JO you
diffrentes qu'elle prend. La situation tioa des pays qui y sont retenui, afin leur en est reglee en argent.,vidcmmt nt lais,d'une facon spsciale, parlerdes cl6tu.
sente ne pourra etre autre qu lors- de s'6lever plus haut. Ainsi donc,nous quand la denr6 est manufacturable res a propose des hattcs et des exploita-.
'I a rande culture industrials de compltteroni la pns6e de l'illustre come la canne-A-sucre,unique culture,lions culurales. Incidemment j'a sans
11a 6n6rale, par la concurrence des agronom- : L. matayag cst ua.i P ssa qui se fasse sur une 6tendue relative- Idoute parle de born2ag. QLeelques nn-








gligences dans mon style et une certai- I'ex6cution d'un programme de trans-
ne inattention dans expression j'a- formation de la voie et du systeme de
voue que je n'y veille pas de tr.; pr-- tra ,ti n n.tte b n,
peuvent vraiment prCter i cette coafu Eu nl ictr n m:tts l o.ri i-iv d te-
ston. nir i lllcoltc dl. louatll; (T.ff.rts qlue
J'avertis nCanmoins le lecteur que f;iit a; I'. C. S. Ipr)ft d),nnier stisfactinml
j'entendais avant tout parler de cloturet ttolit i,' Inonde et ldimineiur les rcla-
facultatlive d'un fond; rur.al. de cl6ture. i imti'ois Ipluts on ll:)itns hIl:itimi 's.
tmur ou haic separant deux biriitag's e; Dan .s avenir pro l-ainta Cipitale
non. du born ire qu, est le fair oblige 'oire s'r.t ,It'-. di'un lign' de tr.rInwaysv
ded6terminerd'une fa; ,r prC is: lig e ', *I:'ri' 1 ti' i .ll ( dt' r.-i m 1:.' t, o.L
s parative dcdedux pro,-r etes contigues. i I' s 1 xig'~i'-ies dtu puIlliL'.
LI. droitde proprietC die d:' i p opriIn- :';s II 1alitienl; m'aifil.';I:lt
tires etant precise de 'u:i par rapp r. co,;l.-c eI I,)irecteur itie la P. C. S.
.2


A l'autr.. et IorinJllc-n- it r:)Iii p ir 'id
I'autorit_ -pub~icue. I.I : rezuercic TI 2p1.. S. r Wtilie Inot tt mIs -
amis et n'excuse pre' de- autr..5 Icc t lviiicion.- oti chauirfifIer. t;I'III[ v llssn-
teu rs.Iii t, o Iviir iii iiip, ,-I iitI do
(11111ilt'. Les Ip'otentaticiots (Ilo' clat at'-


F11TS DI ERS 1111 -4 T~il CMt1'T Ili- Vi )IV W,'
I -t \-()it lire~ (It. M I-4 -I I I I T i y -111 ll e I"ltl'

I).t1t 1.(It' II'( l '1I illO t'., iii' IdI 4II
din it-', d l i- 1e p ,itto ,s iin at

RENSEIGN EIMiE \.hVF-l I' u iri. iuj' 'I :t.41,vali-





Dzmirxatrcbe 20 ..A.v~ll'ril 1.91. )- 'i I LtI I 'it u it.l .'itI~J i (It I 'r'i'cIlit de11 (
1), 1.~; ,1. o- 111-1 v lm l" lt` 'al1e c

4'4
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r''.'11on 4 )11-.11St1 'tiee (f i i l l




S mined o oi ye r h e u re M d I'llpr)
D r4'111i420 Avril 19-1i3i. Ia .uto:noi he pIhrt.i t Ic No 7 et
H invl Ii 7 6: 1:' t1t'ilt hI. t d't t t i -.t t' jilt'II),irt d r C ri i a i


s;1te ''4t j',matif u iftt us al-
III* 4lll1t.t; l Itllll, .% 1 l'~lI' lI, t I ,l# i l ll -
Ill x .'l'* lli- l.l'l i i\ ," a'. 'Ill i lt I. '1i 1 i i ,|l'a i-
llli soir. nr l -rnen'h ou se pre 2
.s\al a salle dt:l'i (d 1 er-t. i e lle1 ue
S lpour l \1 I ril < < lre pr I li ~ e st

















tion de ( Iwmna i Flaz, i s"''\it,,r, hl .
pCe IIi r \nt T r I It 111 nisrvat iree I I letip-
zI\ ;1 ,l a i ll ,l '.'I t mil- s. r pI'' s |arti', t
'l 1 t 1' [ i'" I t' I' tll l ll% *l'\ 'i ll
tant pour Ia' nle lrti'lirue pdr Pf" Im ,
-pour I'orIlonIIni l ln e nr tiea tite, qur tl-
\o I i, I t, 1 1', l,1 ,I,' 11ra l ( ,1 1 4ita le.,
',. c, It (lit 4-it *,*t fr,'-l, ,*n la ; 1t 1p la ,ld il
\ 1 1"2 .r1- ,i ,i( i a tn1 1 r',\ ht-it. Ioi 11-
1a11w i 'int li' ,- )41. rco- ninaii-
sanct*l'ai ti .
N,,t III l, it ,r il,,in li It prh n grani-
ilt,- do 4-' tt, l,' .I' '-lt n at 1 rfllt. -- Les
cart',s -,' vr1 l d t it prix n l\ de l atlre
qle',ie'' liz M1. o'rr'inandi l Fatti, Place
Gellranl .
Fanlasi stTllinatre
Samedi soir. un monde fou se pres-
sait A la salle de fetes du Cercle-Bellevue
pour assister ia la deuxiinme reprsenta-
tion de Cinema duI Fantasist'Thiatre.
C tLut veritab'cn_-it m:r\-eilleux
tant pour la valour artistique des film-,
pour l'ordonnancement de la fete, que


uic .isscz bone a llure lia Ruie du
R. crvorquand clie renv,:-si le comn-
mt nlnant (; des troupes dc liigne et
c.,Untiu.a. Mais' la police se mit a la
poLirsuite du trop indifterent chauf-
feur qui tut arrtc .A l.I Place Gcffrard.
Con-uit au Bureau Central d- la po-
lice, il prsenta ses excuses au com-
mandant ct tout finit par s'arranger,
apris propositions dibattues A l'a-
n iable.
Qui sera president de laChamibre?
On se rappellc que dernicrement
nous posions la question : Qui sera
pr-sident de la Clhambre ?
Cette question a passionne bien des
esprits : on a beaucoup cherch6 et 'on
cherche encore a la resoudre.
Mais en attendant, les groups par-
lementaires se sont formnis et nous cro-
yons pouvoir dire que selon toutes les
probabilitis, c'est MI. St-Amand Blot,le
sympathique diputc au tact bien con-
nu. qu ils choisiront.
I1,L Messager Evanjliqilue


La captation
des sources do chaudean
L: D-partement d-s Travaux publics
avait dd su;penJr'. les travaux de cap-
tation et de canalisation des sources
dc Chaultau qu'il fait elTl'ctuer A Bizo-
to~. d-vant 'limpossibilit6 d'arriver A
une entelte avec les proprittaires de
terrains qui setr-javant sur le parcours
.1t la canAalisation.
L'urgence de ces tr-.vaux ltantcep:n-
dant d6~mnotrle, le G. avernenment. sur
le rapport d-- in.-'iieur LIuis R-y et
F. Doret. vient d-: p-eiidre l'im)nrtant
ar.-ite sj-iiant d j.t le trjaiie n: can-
siderant dit :
Considtrant que les droits des tiers
,ne peuvent ea aucnn cas avoir pour ef-
let d'entraver, de retarded ou d'arreter
les travaux hydrauliques reco:nus d'u-
til;tu pub!ique ;
Sur le rapport du S:cr,.taire d'Etat
des Travaux p-iblics.
Et de l'avis du Conseil des Secretai-
res d'Etat.
ARRITrx
A t eir.- 11 y a urgence A prendre
possession des portions de terrains si-
gnalkes par lei ingnieurs F. Doret et
Louis Roy et ci a rs d6Cignaes et dans
le; proportion: coaistat--s par les dits
inghn ea s, c'est-A-dire, une quantity
de:
10.- 130 m:tres sur la propritd de
Monsieur Capre Stacco ;
23.- 286 m.-tres sur la propriety des
h6ritiers M\leus Pierre.
Art. 2 L' present arr&it est pris
sou rZserve des form.liii6 A remplir
conformement au titr, VII de la Loi
du S A3ft I~o4 sur l'eipropriAtion
pour cause d'utilite publique ; il sera
public et ex6cute A la diligenc. da S:-
cr6taire d'E'at des Travaxu p-blics.
Donnt au Palais National de Port-
au-Prince, le 18 Avril 191 an I toe.
de l'Indtependance.
T. AUGUSTE.
Par le Prslsient :
Le Secrdlaire 'Etit an D:parle.enl dIes
Tri'aux publics.
A. G. BOCO.
A J remr e
Cu nattiln a ldix Lhtures, It' tribunal
civil de Jitrdlunie a proc'de &i I 'appel
des juirts cqlti doli\vet sitd'er dtlirant la
se.sion icriinittielle qui, i.selon l.i dtision
du down, Mr Pascal (;aroute, s'ouvre
A cette date.
Nouvelle ;i la main
Ma chirie, je suis bienheure, x, on
vient me demander ta main.
Mais papa, je ne veux pas quitter
maman.
Rassure-toi, mon enfant, je te
permettrai de 1'emmener.


Avis


Le Docteur Leon Audain, partant
pour 'litrang'r. prcsente A ses amis et
clients ses plus sympathiques adieux.
II a HI'h j.curd:e leur announcer que son
Cabinet e co ; laliitins restera ouvert


Cet intlressant conf,,cre vient de pa- sous la direction de Monsieur le Dr.
.: .. ....: Ricot qa'on nourra touiours trouver a


pour la superiorite de l.a lumierc qui aiLLtC a1C.-e ~ o,,1,It. LIL ':iIiie .-ui-
3rFtait la vie I. plus intense aux ta- vant qui s. rcommninJe d lui memer
bleaux. Ce fut ce soir-1.'. la plus forte a l:ture.
illusion de la realitte qu'on ait jamais Premiere Partie.- V\i etis: L'An-
eue au Cincma., en llaiti. Aussi le su%- nce 1912. X. \'x:ux de nouvel an, A. J.
cs fut-il complete, cntier.et Mr Du Gay Nouvelles de I'(:\avre. Le Bureau.
re;ut une veritable ovation. Coinpte-Rendu, R. B. Paroles de M. A.
Nous en felicitqns vivement le char- Jacksoin. Savoir s'indigner (Le christia-
mant directeur du Fantasist'Thatre nisme au XXe siecle). .,ielques R6
qui rest tonn6 comme nous du peu tiections. E. J. Une Anecdote, Almanac
'empressement qu'on a mis A assister du Hon Semeur. R6suma des Recettes
i la representation de dimanche. et des D penses de I'anndcs 1912, Le
STresorier. Coin des Poktes, Divers. Bi-
lan au t1 Decembre 1912. Le Bureau.
Mr Du Gay vient de nous informer Ouvrages repandus en 1912. Caisse de
ue les representations sont suspen- Charitt. In Memoriam ( Mr. le juge
ues au Cercle-Bellevue jusqu'A ce Charles Heraux ), A. Jackson. Nouvel-
qu'il ait fait connaltre le lieu de sa les et taits divers, A. J. Pens6es, Divers.
nouvelle installation, ce qui se fera Bibliographie, A. J.
prochainement. Deuxieme Partie.- Religion: La
A bient6t donc. nouvelle AnnCe, X. Nouvelles des Egli-
Cars 6lectrlques ses. Le Bureau. Necrologie, (M. le Pas-
Dans la premiere quinzaine de Juin, teur Luigi, de Erance) A. J. Au Tem-
la Companies P. C. S. mettra en circu- pe Wesleyen. Reporter. Echos de la
lati.n, a titre d'essai. un superb car ve6ritt. Anonyme. Notes de la Direc-
6lectrique a accumulateur, selon les tion. Fragments de la Bible. Une Prie-
derniers modules. jre, Valeur recouvrte en faveur de
Tout de suite apres commencera' 'CEuvre de Janvier A D6cembre g1za.


laI in ti1s' d-- sainc de 'aveen2 Cipois,


9.
L- L tbo-atl ire l'b:,naitologie clinique
et d'eJxam n p irasitologiques continue
ra A fo:itio:inr co.nm: par le pass
grice I la presence de Messieurs les
Docteuis G. )Dalencour, Lis;ade, Ma-
thieu, etc.
Le C.bii't d'Eleclrolbirapit ( traite-
ment par les Rayons X. radioscopie,
radiographie) reste ouvert aux maladies
sous Ihabile direction de Ma.;ieur le
Docteur Mathon quon trouveri tou-
jours a la Polyclinique Pean, 9 Avenue
apois, de 4 hs. A 6 heures.
Fait i Port-au-Pcin:-. Ie Ir Avril 1913.
Dr. L.ov AUDAIN,
Ancien interne ides HJpitaux de Paris,
Cbevalier de la LIgion duHon.:eur

AVIS
Les cr4anciers d3 feu B. Zkeo sont
ri6s de bien vouloir se rdunir chez
MM. Oloffson, Lucas & CO, jeudi 24 du
courant, A 10 hres prcises du matin
L exdcactsur test amentaiwde B.Zake
W. OLOFFSON RICARD LUCA


L


droit.


UN VXoNAUR'II


A l'Etranger


NANCY 17. Mr Emile Ogier, a
presentant le miuistre des affa
etrangcres, fait une enqucte approi
die sur l'incident de dirnanche deroin
II est probable qu'il n'adressera
son rapport avant un ou deux j0ou
afin de laisser le temps au\ espritsd
se calmer..
Les rapports distant que les A16
minds avaient du s'agenouiller devat
u:i officer fran;ais, sont des inveo
tions absurdes, forges de l'autre c~
de la frontiere.
D1) meme, certaines nouvellesfaan
sistes, publiees par les journauxalk
mands, disant que leurs compatriot
ont 6t~ frappes A coups de pied etraa-
versi, sont ab;olument fausses.
BRUXLLLES 17. La grcve des tr
vailleurs belges continue ai s'etend
progressivement dans tout le pays.
On assure que le nombre des gt-
vistes est de 372.00o.
NOISY-LE-GRAND 17. Le ballk
militaire a Zodiaque est tombe d'as
hauteur d'environ 200oo mtres.Les dei
passages qui le montaient oat toDs
ete tues; ce sont les aeronautes milni
tires Clavenad et Denoue, le lieu*e
nant de vaisseau Lot, I'artilleur Rechb
et le pilote civil Aumont.
MADRID 17. O. vient de dcoa-
vrir que le revolver employ, par SW
cho Alegret dans l'attentat contre k
roi A'phonse III, appartient A un po
cier. Celui-ci est entire les mains de
justice.
LONDRES 17 On croit savoir q.
la conference des ambassadeurs a dul*
longtemps, aujourd'hui.
Les grandes Puissances se sont mies
d'accord pour offrir au Mont6negro ua
pret de trente millions sur leur garars
tie, comme compensation de la per
de Scutari.
SALONIQUE 17. Le lieutenant A
gvropoulos, aviateur militaire grcc, t
un passage, Constantin Manos, cbd
cretois renommd, ont W t tues tO.
deux aujourd'hui par le capotagadt
leur adroplane d'une hauteur de 70.
metres.
BISKRA 17. Q-iatre aeroplanes li0
litaires, pilots par les lieutenasa
Reimber. Cheutier, [ordain et Benoi.r
de l'arm-e francaise, sont arrives 4'
apres un vol circulaire de plus de a0,
kilometres dans le desert du Sabal
Une des machines avait A bo
colonel Bouttiau come passer. '


Boite alte Lett

Port-au-Prince, le 2r Avnl
Mon cher Directeur,
J'ai lu dans le MHatin de sam
nier la chronique oCu lean le
s'ttonne de voir figure mon n
mi ceux des creanciers du S:r
draulique pour commissions sur
ception;. ()rJinairement, dit a
so:1. votre collaborateur, les
teurs prelevent d'avance sur les
vrements la part qii leur revient.
Jc 'icns reliever une errrur
permis ces appreciations me
nant. Je n'0tais pas pcrcepteur. j
contlrleur au bureau hydraulique,
troleur de la perception gen6rale
commission qui m'etait accord6e
eltet ne m'a pas ,tC v'.rsee pe
longtemps.
Agreez, mon cher Directeur,
meilleures salutations.
ST-HILAIRL ADAM.

Mr le Directeur,
Je ie sais pas si la Compaginie P.
ou le inini.t r'c des Travaiix p
ouvert ine 'nilulte siirles causesde
ci(ilnt tle dim inche dernier siur lal
de 1,ongAne. En tout cas, je croisq
faut attrib.) r une grande rart du 4
raillcinernt Al'ttat des canaitx dedran
ge re uiiplisd'alynnesqui tienitiit lesel
stagnantes Ih lIng do la vole. Je sigul
cc point Ide vue a l'attention de quil


_ _..--- ~ _,, -I -