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g1IAD !?* 181 POTA-pm2 Emi i Mec'd 2 1 C06aent-MAGLOIRB. DIRICTU R ABONNlBMENTS: PORT-AU-PRINCE : Un Moi .......... G. 2.00 Trois Moas......... p 5.00 DiPARTEMENTS : IjU Mois... ........G. 2.20 1rois Mois ......... 6:00 ETRANGER : Trois Mois ... .... 8.CO LE NUMtRO 15 CENTIMES 0 6 4 / QUOTIDIEN RtDACTJON- ADM1NISfRA1G* 8, Rue Amencamf a Leta amoeincs seal ticu : A PORT-AV-PINC? : aux bureau du Jemnat A PARIS : chez L. Mayence & Ci 9. Rue Tronshm A LoNDRiS : chez L.. Mfavenc & Co. ip, 2!1. 2; 1lhJ AtC 11111 A BRnLIw. cihCz uJolg SMos S. W. 19,,jfrusaklm. Sara' 46-49 A Naw-Yoma:Universal Pubircity Coin---'V 45 WS A 4 1b Se"t Lcs manuscrits insiris au non ne son, pas rendus Abonnements et inscrtions payables d'avjmn. L'hommte qtsi croit au tram way car graviva cette c6te. Et j'attends que moyens. Li comparison me semble si Sca;a chauffe; intendss le bruit de la juste- puissance de l'imagination- -- --- pelle remuant le chain bii. Q.l-i done a que j'ai le mal de mer. C'est peut-Ctre dit que la cornpagnie ne brCile que du aussi I'engourdissement.. Comme je sortais de la post, je ren- m:ias fort cep:ndant de moment en bois ? Elle brule du bjis, out, mais Je saute par terre,et m: voilA debut contrai au coin de la rue o.inefoi un moment, dans les moments difticiles. ii v a du sur Ie perron du vieux S"nat, contem- ncien ami de college. Chaque fois Tout 1 coup. voilA qae je vois le chlrbon de terre, du ch Irban en petits plant le spectacle. Car c'est un beau ui me voit.il me fait de loin un cor- tramway qui s'amene; ii y a deux cars morceaux, du chirboa granulk, de la spectacle que celui de ce moistre crit lal salut, en coupant l'air de sa main. et its sont pleins. Cest done qu'il y a poussire de ch irb i d Iis u-i c Liss, ; p.r Ie ginie de I'hlmmr lutt.:nt centre Mais il m'aborda: Ah mon cher, des gens qui prennent le tramway, et et plus il est fin, ce charban, plus ii es forces cotraires : cette locomotive Come je suis heureux de vous ren- je suis un imbecile, moi i Pourqui brdle vite. Combien de pellcties en .I tout centre elle, la pente,les rails glis. Contrer. u le prendrais-je pas aussi met-il le chauffeur ? j'entenids toujour.s saints et sa veillesse; et il lutte. Au des- I'eus un frisson; il va me taper,pen- Comme je faisais cette r~flexion, la le bruit de la pe'le. Et la machine ron- sous d'elle,le sol est dore: qu: cest joli ni-je. machine s'ebranla ; d'un bond, je fus fl ; on sent qu'un effort se prepare. I et poctique Et quel trombe de fumce I saisit un bouton de ma veste, et aupres des rails, et le tramway roulant Cest come le bruit d'uin source jail- elle crache. c'est corn:n.- un petit in- la secouant, ii continue : je vais deja, je saisis une barre et je sautai sur lissante et par moment le ronll-ment centdie Au dessus de la cheminee. de, vous raconter mon histoire, voas me le marchepied. Qa se serra un peu ferait croire A une certain & de ruches ctincelles voltigent et dan;ent;o: dirai* comprendrez, vous ; et puis, vous 6tes pour me faire une petite place; les gens bourdonmintes.Oh! ce bruit continue 11 de; insecte- de Il imme, un essaim Je un journalist, vous la redirez, car il 6taient empiles, moiti6 debut et moi- endort ma pensce et berce mon attente. inaucherons de tfu. Par m ,mn'nt.la va faut que tout le monde le sache ; c'est tit assis sur les dossiers et les pieds Je ne me fais pas de bile, je pens. ai peur s'cchappe par les tubes infcrieur. one chose si extraordinaire. Mais je ne sur les sieges. On causait, on etait gai, autre chose, je m'irmgin- que je suis et toute la locomotive est iemplie de peux pas vous dire la, dans la rue, t et le tramway rnarchait. chez m3i. Si le car etait elair,. je li- vapeur,comme une mason qui brdle. puis,j ai la gorge en feu; je ne sais pas Arriv6 au coin de la rue lei Ciser- rais mon journal. mais il nest p.as Q.ue c'est beau! ce qui brCle en moi. si c'est du coke nes, il s'arreta; on le sentit bien, ce qui claire ? Cela ne fait rien, on peut tou- Pendant que je m'etasic aiCAi.je vois ou du carbon de bois, mais c'est epa- etait une preuve qu'il marchait. II at- jours penser. r&eer.. venir une autre locomotive elle vient tant ce que je chauffe. Oilrez-moi done tcndait le car du cimeti&re; il l'attendit Q.ielle h:ure est-il ? je tire ma mon- du Champ de Mars. lentemnt ; c'est la A boire. vingt minutes. Personne ne s'impa- tre, il est neul heures. le me retourne; machine de secours, quelque chose Je veux bien, fis-je Arrivons chez tientait. tous les passagers taient sans il y a derriere m3i deux breakmnen, ils come le cheval de rentort. A ce mo- ludelin. doute des habitues, et puisqu'ils ne se dor.nent Ah les pauvres, lUs sont ment IA. je mr- rcjouis e tmoi mmme Et je pensais A part moi : si-je m'en plaignaient pas et continuaient au con- fatigues; cela se comprent, apr-s une d'tre descend ; chest toujours i o li. tire au prix d'un grog, de quoi m: trairede cause joveusement.jeconpris journey de travail; et puisqu'ils dor vres de moins i trainer.ct la dtinarrag- plaindrais-je que c'6tait un arret normal. ment. ils ne s'enervent pas. La femmrne sera plus aise, il n'y a pas a dire. Nous entrAmes au Cafe. Q.ielques Et puis, je n'etais pas press, itl tait est partie. je suis min 1itenant soul avec; Ia locomtive sattelle. ilie chautf consommateurs occupaient les tables. 7 heuras et demie ; je pensais bien ar- ces deux breakmn ; ils doiveit m'ad- aussi ; les deux locomotives chauffent, Mon ami m'entraina dans la salle river A 8 heures au Champ de Mats ou mirer A moins qu'ils ne m: trouvent c'est magailique ; cela dure encore u:4 interieure: Vous comprener, me dit-il, j'habite. et mon paquet sur mes ge- stupid. Plein d'admiration ou de me- uart d'heure. J'entends des command. it faut que nous sovons bien seuls. As- noux, je revais A des choses indifl- pris leur regird m'aurait gen ; mais aements : liche brique. je reveille leI aeyons-nous IA, et je vats vous dire, rentes. Enfin, le car du cimetiere s'a- ils doiment. dormeurs je leur crie lichez brique ! vous me croirez, n'est-ce pas, ce que mena; le n6tre fit des manoeuvres.' Qu'est ce que j'attends A present? La Ils s'etirent, ils s'tirent. Ils s- frottent j'ai vu. de mes yeux, vu back en arriere, et nous voilA montant machine soutle toujours.le mz-anicien les veux et la:heat les freins des deux -Mais, commandons d'abord, vous me la rue des Casernes. est seul dans la lozomotive,ei leschauf- cars qui s'ebranleat ; quelques tours en disiez que vous mouriez de soif. Nous montons lentement, la machi- feurs et ses trois aides, descenJus dans arriere. quelques tour en avant. quel- Oui, j'ai la gorge en feu. ne halite comme une bete fourbue, la rue devorent a bAlles dents d.s bis- ques tours en atrire. M.atera, monte- Qu'est-ce que vous prenez ? mais elle advance. il n'y a pas A dire; on cuts et racoatent des gaaJiriole;. ra pas, montera. mantera pas. Comm: S.voit qu'elle advance. Des lambeaux de phrases m'arrivent,et ce serait amusant si c- n etait pas si Moi I rien que de l'eau; pas d'al- Au bout d'un quart d'heure, nous leurs eclats de voix et leurs rires gras. poignant.Man co ar se serre d angoisse. cool, rien que de l'eau; je suis comme ktions devant le vieux Senat. La mi- Mais voilA un buss train-. par deux Tout d'un coup.dans un ellort supre- la locomotive, je ne prends que de chine stoppa. et j'entendis, parties de la chevaux qui arrive,remontant la ruedes me. voilA le tramway qui m trche ; l. I'eau. locomotive des commandments : Bri- Casernes; un homme vktu de blanc en machine halte, et dans ui fracas de Quelle blague! vous prendrez que, mettez brique. descend ; et voila du coup le chauffeur ferrailles. a et crach nt la vapeur, la tout au moins une limonade. Je crus qu'on allait caler les roues et ses trois aides qui tombent a genoux, flam me et leau bouillantee,la locomoti- -Jamais de la viel Une limonade, avec des briques pour empecher une promenant des fanaux sous la locomo- ve,trainanl t les deux cars vides.se met A *'est sucre et c'est acide. Imaginez- d6gringolade; mais je compris bien vite tive. Apres une heure, ils viennent de traverser la place du Pantheon. vous une locomotive qui prendrait de mon erreur: brique, cela veut dire s'apercevoir que ce n'est pas la pression Alors. je ny tiens plus de joie. m ai la limonade I Tout au plus, je prendrai trein, et je vis qu'on freinait avec ner- qui manque, mais que la locomotive crer relate d'enthousiasme ; et tenant un verre ou deux d'eau gazeuse... gie. est d&raila~e. Cctte intuitio:i leur est mon chapeau d'une iun. mt n paquet II parlait avec volubility. et je m'a- II parait qu'il n'y avait pas assez de venue tout d'un coup en voyant arri- del autre.je mn mets A courir,follement. percus alors que le naead de sa cravate pression. Eh bien, quoi ce sont des ver l'homme cvtu de blanc. car cet et j'es.rte le train, et je crie Hurrah, 6tait defait. que son col etait de la choses qui arrivent, ci; ii n'y avait qu'A homme, ne l'avez vous p.ts devine.c'est hurrah! h trdi. la locomotive, harJi I veille et que ses cheveux n'Ctaient pas attendre que la pression monte. Tippenhauer, Tippenhauer lui meme. Jamais je n'acrais cru qu e je p3vais eignes. le compris qu'il ne fallait pas Mais au bout d'un quart d'heure 11 prend un fanal, ii s'accroupit. il pro- courier si vite ; je suis A nm: demander Ic contrarier. d'attente. voilA les deux cars qui se vi- mene aussi une lanterne, il parole, il maintenant si je ne purrais pus m'all. Garcon, une demie bauteille de dent, et par groups plut6t joyeux, les donne des ordres Avai-je raison d'at- gner ave: lerlige ou Eclaireur ! biWre, deux verres et un syphon, com- passages sen vont par la place du tendre I Le voill qui rentre dans son Comme le train s'eng utfrait dans le mandai-je I Pantheon. buss et s'en va ver le Champ de Mars; garage, j'v entrais aussi ; je couvus la Ds que le syphon fut pose sur la Les voilA,me disais-je.ceux qui n'ont il va sans doute envoyer du secours machine, je serrai la main aux brekte- table, il le saisit et pressant sur la ma- p.&s la foi; ce sont eux qui iront dire Des qu'il est part, les hommes se rel.- men. j'embrassai le chauffeur, le m6ca. nette: Tenez, regarded, me dit-il, en demain que le tramway ne march pas, vent; et je les entends encore causer et nicien. Mes compliments, mes f6licita- faisant tomber le jet dans son verre I qu'il ne monte pas au Champ de Mars rire ; ils se tordent. Les braves gens tions ! Cest come le tuyau d'6chappement quand, apres une averse, les rails sont Et attends toujours. Maintenant Its avaient Iair de croire que j'ctis de la vapeurl Puis, it but A grades un peu glissants. Ouels imbeciles I j'entends comme le bruit d'une cloche fou ou que j'avais trop bu Et vous sa- gorges, et commenca Et assis tranquillement, je les re- falte dans la locomotive qui ronfle tou- vez, je ne bois pas I Mais j'6tais vrai- VoilA I Hier apres-midi. j'avais faith gardais s'en aller pateaugeant bete- jours ; cest le mecanicien qui,,coup de ment iv re, i vre de joie quelques emplettes, et j'avais un assez ment dans la boue, n ayant meme pas marteau, rafastole quelque piece de la II 6tait dix heures et demie du soir... fort paquet A la thain. Arrive A I'angle lair de regretter leurs dix centimes. chaudiere. II est IA. dani cette chaleur. Je suis rantre chez mai, je me suis de la rue des Miracles et de la Grand'- Ouels abrutis travaillant! Oh! je n'envie pas son sort; couches, mais je nai pas dormi : toose Rue, je fus surprise par I'averse. Vous Mais quoi / je suis tout seul I Non. je le plains au contraire,et je l'admire, la nuit, j'ai 6t6 agite. songeant A cette savez, cette averse d'hier soir. Abrit6 il y a une femme derriere moi, une le pauvre home chose merveilleuse que j'avais vue I "ous une galerie. je regardais passer les pauvre femme du people! Elle attend. 11 est 9h.i[2;il y a pre; de deux heures t voild [e vous raconte la chose, bass sourds aux cris de quelques deses- elle aussi, elle a la foi, c'est peut-6tre que je suis la,et I'immJbilit6 du car et c'est pour que le public le sache, pour Per6s qui les appelaient sans espoir de mon example qui l'encourage... telle qu'il m: semble quil bouge d'un que les deputes ct les s6nateurs a les voir s'arreter. Javais toujours en- Et attends, nous attendons; il n'est movement tres faible, mais continue. soient imbus, pour que le presidentAe tendu dire qu'il valair mieux aller A que huit heures et demie; la pluie ne le comprends, c'cet le rontlement cons- la Repablique ne I'ignore pas : le train pied que de prendre le tramway; j'at- tombe plus. Q.u'est-ce que c'est qu'un tant de la machine qui me procure cette march et meme par les soirs de plaie, tendais done une embellie pour conti- quart d'here de panne ? II faut bien illusion! Elle s'epoumonn la machine ii monte, il monte au champ de Mati nuer ma route. donner le temps A la machine de comme un navire pris snr un recif et Fe l'ai vI de m:s yeux, va, ce qu'on ap. Mais la pluie tombait toujours, chauffeur, la pressioa remontera ct le ,qui veut s'cn ddgager par ses propres pellet vu I ** atlw a Ann& Ir i ~if PORT-AU-Pw" t NW)ltl blrcr~edl 2 Avril 190~ US.irorant ainsi,mon ami gesticulait, ft'etrecoupant son long discourse que pour tirer des bouffees de sa cigarette et souffler la fumee en imitant le bruit de la locomotive Comme il tinissait son recit, je remurquai sur son pantalon de nombreuses teaches de bouc, et je Yis que ses souliers 0taient crottes d'une bouc seche.... VoilA une cervelle chavire ; je re- commande ce pere de famil!e a 11 biiea- veillance de la C-omagaie des Tram wavs ! Peut-etre r.trouverai'-il la raison, si on voulait le'mployer.. RlNL I)ARLOUZE/ FITS DIVERS RENSEIGNEMENTS METEOROLOGIQUESI OBSERVATOIIlt DU SEMINAIRE COLLEGE S'-MARTIAI Mardi ler Avrill913 Baromdtre A midi 7t3,,9 I inii;imum 22, Tomp6rature maximum :, Moyenne diurne 26,3 .,Ciel nuage:ix le jotr et convert la Wuit. Pluie ai 9 I. 14) in. mnarquant au pluviometre 2.),5 In. m. BiromitLre presque constant. 1. SCIIERER. A St-Louis le( GolrZalgai D)ei iii s qu( ellt I'-I j, ii.rs. les lra'r' ,s <' tI St-Loulis de Gori/-imi'. dlotnt le t voti,.- mer nt ai 'l'( iucatioii dl' la jullless' st ait- si ;a ll iral-. l il' 'I I4'1ri' 'i1e' ,ll'lls aI- portent i t oet.' tae lt' Ittm t ext'I-X 'Il A la orq4tule tte chat ll *le 1. nr h t.l" liss.. - ment. des travaux Ide parIacler'-v-lt- appeles a fair' r'.-s-.ortir lavaintage Iar qur. a preside i. c,.tt<- d lt a:'nil cII co .- tructioIn. SLa pinture 0nmliy ea*' sur It f.i' t i rvt'le u1n o i't s11 n1,' coltnlaisscatie de I'harmonite (tii trmIVvt son I.-I llttI & rintrieur doe I .l ciit qlIe (pl Il tin, adroite de 'ii n dt's lours s'e-,t pitu a corner de d-ci;tatiitias inerveillhii s-es d ainmplicitt .t dl'ari. La rue du (i:.i ti r, avec la mass.e ill- posante do c.-tt 'alatelle dout la flei'li. domine, el ,gmte, avec I'Ecolt- Elie Dubois dont la construction mnarcthe aitiveinent. la rue dm Centre. dtliarxras- ste du pare communmlal donlt la Il i- diur va fair saillie- davantat.a, ait mi lieu de tant do tbeh auts, va d'vei iir itine de nos plus riches voies. Cinhea-1 hltr rre Sur demantde g'l;-mrale, le Irograiln- Haiti Litturaire Voici le sommaire du dernier nu- mero de cotte revue qui parait aujour- d'hui cet dont no11tu rcommandons vi- vement la lecture Thanatophote : Etzer Vilaire. - Lettres d'un ftii nl is sur les Cvtan,- ments d'Haiti (i8; i-,844).- Poesies : Automne, A ma Muse: Ida Faubert. L'arbre et le vent: Charles Moravia.- Croyance, Cruel a Fernand Sanz - A travers le Pass&c 'President Gef- frard. Politiquc. administratio:.-Th t- les Manig ta. I'. ,s rctrotrfves: Les Surcrices .A SntD l).mningue. Barre St- \'cnant.- Causerie Scientitique: De la JNsiinfection des lo.aux : I)c Gt;ton D.alencour.- Considrations sur notre 1ggislation administrative et son appli- cation : Iannimbal Price. Notes de la quinzaine Genus Iritabile: Edmond La- forest. A l'Etrang:r: Dants Bellegarde. Mlariage Hier aprcs-midi a :tc cclebre, dans les salons de Madame Vve Maurice Simmonds, Iclenariage civil de notre ami le )octcur Victor Bouchereau avec Madame Julia Malval. Les tmnoins du marie etaient le g,- Snral Arthur Rcgnaier et Monsieur Pail- lre fills et crux de la mariet M-ssieurs Louis Malval et F:iix Marcelin. ('est domain martin. A 7 heures, que la bentJiction leur sera donn6e a la Ca thtidralc. Nous renouvelons nos meilleurs- compliments a l'interessant couple. Secrtlaircrie d'Etat des Finan 'es L.e (Con-.il ldes Secr-Otaires d'Etat, Spreailant ii c ,isiiderationl la deinande ide certaiins creanciers lui n'avaient p-s adtllntr at Il convention du 2( Jainier dl'lii'ier' intervene a propose dils etl.ts Iublits don't la contre- \,riicatlin: avaitl ,t ordoinne par la Ii du 't .Iiiiil I'107, a di cidd. sir la lopositi ,ii n ii Sel ,cr'tairle d'Etat des i'ta ','.c-'. '' I. r 't tlent it de cette .at, '*':..01i t*l, < dci tlr cei s autorisO par I'ar- licle tI It 1 tilun t ltt iSelpte tl e 1911 .ill. ct t itkVl' r ltine rt' ductionlie 2tl ," a' lietn d :3 ., stir le capital et les in- 1ti. t1 En t omnsetluence, Inme par un s *ntin *nt ,l. justice, le Gouverneiment a galentiiont dth'cidh' de faire verster le tll1 tita-it d d l rtlit lreic' die ." o ai ceux des crl alnciertls lli ont de;ja rdgl6 suri la I ase d(i "'3 ',>. Port-au-l'Prince, le ler Avril 1913. Nouvelle a la main A. la pAtitt f 'te t d'hier. L'n ri Ia'. t.:l*n vinti de irononcer tun spm'ach .t s'xcuse' d'avoir et6 t'inll. MaN,:i <'i, dit-il, est pardonnable et... -- L':; ',s', I*t haissable, a dit Pascal, interro nalit q(ielilu'un... me de dimancihe dernier qui cut In s -si grand success sera ,ex.cute ce soir. II1 est inutile, croyons-nous, aprl's I'eu- gL 1MA TIN thousiaslue souleve a la dterlniire re- pr6sentation par Britannicus, tie rl'eco'In- Fkte Stoi Septilne anniversai re meander au public do no pas in:tn(iter _ a cette nouvelle soiree dolnt Ile sc(ces ne sera pas aIn-dcesso ts ii ct'lld de Ilier ipr.-mrnidi, d ins notre salle de dianariche. rJ-acti i,:. notre )ircctcur avait invite In joli mastic les col b )ratcur-t et quelques amis d i On appelle i1nastic on te'rI-ts doe Journa: a p en. re un v rre de cham- typographie, tout inelang, d,- li ll,.n p.gne .t 1 occ sion du 7m anniver- ayantt pour rt;altat tie de;iattirr' colii- s .ire di MN.\k\. pleternent le text A itnpriillt'r. );I n'el Vibiant d'cmotion. notre Directeur saurait citer aucntn, salts ldottl, I i dit sa r cnnaissance a tous ceux. col soit plus aintisatit, q t ct'oliti timit v'ifit" de nous ofTi 1a e ;i;gal iiun jotlli'rnl di laboratcurs et amis, qui par leur plu- Seine-et-Marn',. i I'occasionl d 'iavan- me ou par leur sympathie ont contri- cement obtenut par tin honorable ima- buc au dCvclobppement du journal. gistrat. C'est i leur santo qu'en les remerciant M. Ilenoist, crit nre con it ite lt'" le1ve son verre. 6tW pendant de lonigues anntItes I'lin- lRene Darlouze, a son tour, veut dire neur de notre trilbunal. Magistrat eclai- un mot ; c sera pour rendre un hom- rc, M. Benoist est aussi un, cocrhon ex- mage A son ami Magloire et chitfonner traordinaire, u ilde. plus beau.r sp,'iitens sa modestic en proclamant le merite d la rae duie lepa porcse d'. Iimondtie, incontestable qu'a le fondateur d uMA- le' type du parfait Iioitiitit dtl Inotild. O n e saurait tr p applaiidir au l* davoir cree lc vrai Journal en Hai- cloix du gouvernem ent. Dais I'asl'cn-1 ti, en groupant autour de lui des for- plisse-inent de ses functions, M. Ilienist ces vives et combattantes qui font du continuera A se montrer des plus faci- MATIN un Journal qui lutte, travaille. les d nourrir, bien qu'il pri'fre des a une ide& et des id6es, et sachant se Eplachures de powmes de terre melatlayes passionner, passionne ses lecteurs. II dit avc du son. encore que ce que doit etre le MATIN, il 'une intelligence ouverte A tout ce ne l'est pas encore ; mais qu'il l'est d6- qui est vraiment gtndreux, un grand jA en puissance, Ctant soutenu par la coeur en un mot. t sympatiic de ses amis et par le nom- t v'oild c e qntidononer le m-bre sans cesse croissant de ses abonds lane d'un article sr n nouveau con a seller & la cour avec ie compte-reno u dans toute la Rdpublique. Coa concourse d'animaux gras. Monsieur Hdnec Dorsainvil, au nomr de l'Essor, en un speech spiritual, adres- j'ignorais mLme qu'il existAt en sa ses vc ux au MATIN que son Journal une loi sur la propriet ltttdraire.Co- a toujours consider come un ami me home de lettres,j'ai cependant i. smnc&e et qu'il admire, lii, pour toutes tUrct A Is savoir; c'est pourquoije les qualities auxquelles son conlrkre mercie mon cousin en mton normet t Darlouze' vient de fair allusion. nom de tous ceux qui se trouvaiq Madame Herrnance Alfred assisted a dans mon cas. notre reunion ; et elle est trks fet6e, avant etd la premiere et la grande ac- RENi DARLOUzE. tionnaire du MATIrs, qu'elle ada et sou tint dans ses debuts. .. .. Etaient, ortsents: Messieurs T. et L. A Laleau, H. Ro-zier, Rend et Andr, Fau- A I'Eranger h -rt.H.Ee.i'e ihomas Lechaud et Hdnec - D r.ai vil, de T'Eso-. Prabus I Blot. CETI puis i A.\ illejont, Richardson, G. et E.Love- :ie Io(;tn 30. I)e spurs font i i'ar lace. Ren D)arlouze, Constantin Ma- de Scutari, a deploie uinre grande yard, Pierre Brville, Noel, R. Cons- tivite. plant, Nemours Vincent, Auguste et Fe- Les positions turqnes, situ~des daU lix Magloire, Fernand Hibbert R. Che- la plane devant la ville, ont tttc rol net, V. Mangones, Paul Sales, D. Bor- d'uni bornbardement soutei~m, eti ges, G. et E leanscre, Dr. Ewald, Emi- 'Turcs ont Ctd cllasses de leurs return le Nelson, Stephen Archer, tous les chelmel"ts prls de la riviore Kitr, sou membres des ateliers du Matin. 'le feti de I'artillerie. Reunion charmante qui se prolon- e il ADESs series est pariven Uaordhi gea jusquA 10o heures, reunion recon- d'Andrinople. fortante ou les Ames se choquaient l.,-s r'cits fits par les houllns rn0 avec les verres, et oi nous plmes sen- tcreut ,iue les combats q1ii olt pr it tir notre force dans la joie meme que la prise d'Andrinople ont otel les phl nos amis montraient A se trouver avec terrible de la guerre. Les T'Ircs s nous. ismIit battus avec le courage 1 11 dtae On but aussi a Son Excellence le poir. inais lit p)rsistance de.s Serbt President d'Haiti A qui le MAT.I, avec s)""s I'excelleite direction de leurs toute la Presse, est reconnaissante de limits. letu 'fait garner Ia continue le regime inaugur6 par Le- est lerine pr ls reI s conte. Et comme ii y avait beaucoup de Apnle i l IOelt l hec tei'n di a courtiers, notre Directeur, leva son inentter I'inmp)plarit dugou\ .rneen verre A la baisse de la prime, sur quoi actiiel. notre ami Rend Faubert lanca ce trait : La iorte a inistruit 1e comllImandat A la baisse de la prime et A la hausse de Scutari de perinettlre A la I,,"ulatioe du MATIN civil de litter la ville. i ATllNk : 31. Aussitt ;Irl'e l _____ lunilrailles de sol, pt're. le roi Con. taltii a l'intention de re.gag'.r Salo Course deo u ~ Ijit t y rester ju'sqcu'dA Ia si'ngatug Cours do Bouse rde la paix. -()n attache lne, tre.s graile imnpor. Or Amuricain 2 o/o prime ta ic politi Traite sur Paris. 2 1/4, 2 10/ o0o p p :ti. iatilr ,ei Cm m urrn de . rransfert sur Paris 4 1/2 0/o prime M. ,xri'i A.: 1. l.a vll. taitl r. Chique s. New-York 314 o/o prime c.e t pavoie, ialgr la pluie Billet de P. s. 2, 2 t/4 o/o escp I'arrive e n matii du IPr.idliit Pob Nickel. 3, 3/4 o/o escompte c re., iui a ti I'objet d'ovationls en Dette Int. d'Iaiti 1912 97 olo ad val. tlliosiastos. Ialls iit discours, M. I',rcar~ L -- I',loge du rdtgiie rtpuzblicaiii qui do. n. la la FralceO (llaralante ineltes Boite at Lettf'es !a, et de prosi'it`. O e'.\ Ls :10.-- La Cliambre des chputi a vot~ hlier soir )pr; 'il voix contre3 Port-au-Prince, ce rer Avril I913. 1le Il''rjet deo loi d'amnistite qiii en ea- Rc. lut les deserteurs et les a;tti-milita. Au Cousin Rene Darlouze. ristes qhi prcoiiserent le sabotage e En Vilic. cis d<1. mobilisation. .\on cher cousin, il faut que je vous .L, e;Slrati a; ratilia le trait fl'raUtco e- le disc : en relevant une erreur juridii- lta s 3l, 0 latif au Maro. in l\ \ \ i. IA I MM. liclion. i nistn que de Me Villius Gervais, avo:at, vous d,.s aiaires trageres, et lauilinm, mi en avcz commis une, A votre tour. II ristre de la marine, ttudiertt la forne est vrai qu'elle est moins grave. IA dointner a la participation de la Franct C't si pquant, tout de memc. daitn la dmionstrationd des (rande Vous dites A votre correspondant P'uissances contre le Montendtgro. que, q'uand il aura publiC sa lcgende, TO'itS *). I es socialists ouit tern son d:&it d'::.tciur ne cessera de lui ap- rlue grande reunion pour protester partcnir cI'iu bout de 5o ans. le.ne cmt'ttre la loi rdtablissant le service mi conn ii' pas les d.spositions de 1a loi litaire de trois ans. francalise surl,, m tire ; nkanmoins.ie I l)es manifestations ont eu lieu i Sr i I ssueo de la reunion, provoluant di veux croaire qu. ceate obis ci encore, le bagarres entire partisans et adversaire Icgis a':ur ha.itien n'a pas innov : il de la loi, (qne la police a disperses. a dui puiser dans la legislation de notre IA, SPEZIA 31. e1 cinlquitne di ancienne metropole. dreadnoughts italiens t Andrea Doriw O:. ch:z nous. d'apres la loi du 20oa ttd lancd avec success, en presenee Octobre INSi, qui a abroge celle du 2) des Soiuverains Italiens Octobre S:, I sur la prprriete litteraire, ItOMK.- 1. J. Pierpont Mcrgi I'auteur jouit de son droit de propri.tt est dians lln etat trts critique, d'apar pend tnt tote sa vie. MCme privilege le bulletin ofnciel donnd, aujourdhol, pour la v\eu.; ; lo ans de jouissance par les medecins qui le soignent. pour les cnlantis ; i ans pour les au- Depuis plusieurs jours, il inafl pa p prendre aucune nourriture et sa tres heritiers, ct enlin, les oeuvres tom- blhsse occasio*ne les plus vives it "bent dans le domaine public. o ouiiutudes. Voila mon cher cousin...Mais, j'y ROMEJ 31. M.J. Pierpont MorI pense : en limitant son droit d'auteur vient de mourir. S50o ans.avez-vous voulu insinuer que NEW-YORK 31.- Le gouverneur d'O Me Gervais s'en ira ad padres dans une liio announce omlciellement que les pe6 cinquantaine d'annees ? tes causees par lea inondations rg!ce* Le professeur Maboul vous aurait-il tes se chiffrent a 348 millions de da* tait cette prediction? lars dans i'Etat d'Ohio. Des d6peches de difflrentes SW Bien a vous. tions de la valle de l'Ohio indiqu- LEMLIS TRIEUX que le debordement de la rivibre, LMuis TRIE'x. plusieurs endroits, cause des d.UlH Je remercie cet aimable cousin ; et "nportants, et que nombre de vi j'offre son example aux abstentionnis- sont menaces. - Lt acear .. .. .. .. 'r trou tes, aux A-quoi-bonistes qui ne trou- situationn dana lea autre tries Lue secrtaire de la guerre trouve vent pas qu'il vaille la peine de pren. s'Etat d'Ohio beaucoup aom iore dre une plume pour clairer celul qui i'intention de retourner domain A WO se trompe. bhinton. le ne suis pas ao jurinconeule. et Naw-Yonl La mort, a Bo 1 |
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