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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: March 26, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01728

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'dE .A,,MAjOIIRK*
OIRgCTIUR
SABONN~BE3MTS :
,- l ll I -111lN ; :
Un ois. . .20
'Trois ... *.. .

fln Uoeis.. .......... G. 2.20
Iro Mu l, . ..... 6:00
iETrTANtGEI :
Troia Mos G. 8.00
LE NUthRO 15 CENTIMES


NRTQ-AUpI-UNMO 4 RmW


I


j


/


QUOTIDIEN


I[ercredi 26 Mars WS


RheDACTION- ADM'NISTBATION
8, Riue Amnrpcamie, 8.
Les fnnsoncessouel wces:
A PON I AUPP I N UI- X.1 I\ I- C.,'ti x di L oI
A I .t 1C7 V. V -c ,,c ".',Ce
A iLo.NM1. 1,\I. i F. I. n;e" &N CO


A

nie recente Cire
Gr. Boco. U'ne bi
de D. Jean-Louis.

Le .tonile'nr de mercredi de la sce
maine dernicre continent un important
rapport du Ministre de 1'Agriculture au
plsident de la Republique. Nous en
eutravons, entire beaucoup d'autres pa-
agraphes intkressants, le suivant: Ces
jors-ci, un de nos a quotidiens ayant
informed qu une ppidemie avait atteint
nos caf6iers dans l'arrondisscincat de
Jacmel, le Gouvernement, toujours
soucieui de l'accomplissement de sa
tAche, a immkdiatement dele guC dans
les regions infestdes un spcialiste qui
eflectivement a reconnu que ces ca-
feiers ctaient atteints d'une miladie
cryptogamique. .
On doit se rappeler que hl cri qui
donna I'alarme au D.partement et pro-
voqua l'excellente measure don't ii rend
compete tut pouss6 par i Mali,. :. la fin
de l'annee derniire. Deux de nos rc-
dacteurs voy4geant dans les regions en-
vironnant Jacmel avaient entenJu les
plaintes des habitants conccrnanit I'pi-
demie des caf6s et avaient appris de
cescultivateurs que la cause du dd6p-
rissement et de Ia quasi-sterilitt6 de la
plante, est une sorte de rouille qui en-
vahit la tige et les feuilles et frappe a
mort le pauvre etre v:getal.
Qu'cst-ce que c'est que cette qille (i)
qui s'cst abattue sur nos cafeiers ? Mal-
heureu.sement, I'exposi du Secretaire
d'Etat ne donne pas de details sur les
resultats de la mission confine A l'agro
nome Je son DWpartement, ni les me-
sures que ce dernier fonctionnaire doit
avoir proposees pour conbaitre le
mal.
MAI.
Salit-i: de la fameuse btmileia vasta-
trix bnt les ravages, au commence-
nient de la second moiti6c du dernier
sidcle, current -pour consequence I'a-
bandon presque total de cette culture ai
Ceylan et le changement des caracte-
ristiques propres A la sorte renommte
de lava parce que IA, on dut substi-
tuer a la plante d'oringne arabique le
plus robuste caf6ier Libria ?
Nous ne savoos encore. En tout cas.
pour montrer combien il faut souhai-
ter que nous n'avons pas affaire A l'bd-
mileia, le plus terrible ennemi du ca-
feier, citons ce qu'en dit le c61ibre ou-
vrage du Dr Von Someren Brand sur
les *Grandes Cultures du Monde:
*Le mal se rs6vle par l'apparilion de
taches jaunes ou oranges sous les feuilles.
En inspectant ces teaches de pr6s on
voit qu'elles consistent en une fine
poudre, et qu'on a affaire A des spores
si minuscules qu'on en compete jusqu'A
S5o.ooo par tache. et si legere que le
moindre souffle de vent suffit a les
importer. Si le vent les depose contre
la face inferieure des teuilles en un en-
droit propice A leur developpement, il
sy forme un nouveau foyer de spores.
Le processes. stier de leur germination
itjsqu'd leur kein diveloppemein ne prend
pas plus d'mu mois, ce qui explique la ra-
pilit de iur propagation. Quand elles
attaquent simultanement un grand
nombre de feuilles. celle-ci ne ttrdent
Spas a tomber et finalement le caflier
aussi succonmbe, ou du moin. il dipdrit d
Sel point que pendant pluseurs atnaaes sa

(,) C' e, urn -amo ,pei: gt# ales 1a ,


i Ila'r (dIt IIII pieds de hiuteur et, alors, il peut me-
me abriter favorablement les plants du
roclhulre trop ou blie catt, ses feuilles et ses racines sont des
plus fertilisantes. Effectivement, il ter-
rain ,runc Ccactl re teslt c:'rnelle'nenl f;-
S- co:.l ; il produit en abondancc.sans en-
Sgrais. sins amcndemc ent, entr'autrcs
S ..l ochoses, les ftcuIs lcs plus precicuses
a Jusqu'ici on na pas encore trouvC lignamc le tav, ( aru;i :.'ulu; ) do
di remdic cfficace contre le mal. ct differentcs variies. *
i'cst A titre de palliatifs qu'on appli-
quo avec plus ou moins de succes les Plus loin. il r1.cot. A;i propos des
aspersions au vitriol ou A i'infusion ie terres alluvieus.-s dc-p',;:s par liA Rivi.
t:abac, ainsi que l'abritagc centre re Gacbe x plu b, s, apKs avoir laiss
'it. 'ela're a l,/d contamination. Quand'I l'habitation DouI,:. on pent voir dc
i i.ec ctvatio'i trp J conlitainte de. upad tas
1c mal n'est quo sporadique. on d- exc 'ations remphisd'.z te dc po tae.
coupe les teaches avec des ciscaut 0,1a I)e vieux cultivat urs.A notre c,)nais
des pincette; a I Ibr. ou bicn oi1 w I ace transp-ort. 'l n.nigtr. A
brcile A l'a.ide sulfurique m. .is .iin. il d'animaux. les limh ons ct les s...',1 s .1
la rivirce. enri.his de c2 c leni2nti In: -
w.vit avec violence, le lanter .t la ri e nrihde c lmentsm
neraux .w[inte;ant pers!Ac mn d.u -
dduit A l'imnpuissance. Le n ,, illI'; ;i. X ltnc tl :prerie i llt Ltn sC d u
d, s'en garanlir est ewnore le i nrr / te dIe 'impo-ltncc de c-s m;.ticrc.s qci
poduire h's arbuses vigh mreut r,- *la n itur.' ticnt c,1 r'-scrv. d.ins ls c -
produitire de~s arbusles vig utreux d*' t si idr
/ants, et, a cel effet, de bite ann r i t vs-o d l'ns lto p:-oed'ers Lies mor i'.
!/ner le sol.. pour pcrp<.ttie, F '.:cepti ,;nclle tfcou-
ditc de n;,o terr:s irables. ,
A propose de cette dernrc r1.o:- 11 dit ncre L'elcment qu.rtzcux
mandation 4u Dr Von S.,, ." IB. 1 domine id is ccs parties montueuscs :
il y a quelque int&eret-i rc!h c t',. :1'' ies terrai:i s'v d.:gr.adnt facilement 9
tite brochure intitulee : aIi;i-- ,i, Et n cons'-quience.en plusicurs partiesde
,c la Camnp!ag'-E\Lcnrios ., ', / ,t'/.- ce travail, ii revient avec irnsistance, sur
Prince d facmel,. par ),Dolcin' I' J .oLii. la nicessit6 pour les cultiv iteurs en tcr-
in de nos concitoyens qui. s.ns qu'il rain montag'ieuxd'ctablir.des tranch6ecs
;it jamais cu de dipl6mcs d lnstitl- dans leurs j trd ns en pente pour con-
tions etrangteres, part po.lrt.t avir server la terre arable, empacher les
icquis. dans les livres .aut.it i 1_' i e boulis.
fiCon expcrim2ntale et p ir I'.tiude di- Mais. qu'ist devenue toute I'euvvre
recte de la nature en Haiti. des c1n, relaiivemnnt co'isildrable sur les cul-
niissances en botanique a;iricolc. i tures indigenes 3,itfice laborieusement
.tologie agronomique et en ec,)onomic par I)ulciic le.ia Louis la suite de Il'-
rurale qu'aucun autre. aprs, lui. ne tude patiLntc d tous ceux qui ont 6crit
semble jusquici avoir acquises au sur la cliiitol.gi, du pays. sa torma-
moins si I'on en juge par Ie, travaux tion geologiquc ct leur influence sur
rendus publics de I'un, et des autrcs. l'agricultire et aprs de longues annces
A propose, precis6ment, de la region qu'il pas,;s dans Iobservation et sa pra-
infestte par I'ppiddmie vtigetal:, qui tique pes3i)nncllcs ? A pine rencontre
;ious occupy, il est vri ment inttrcs- t-on encore aujourd'hui le bouquinisto
sunt de l'entcn ire dans son stvle faili- ambulant qui vous offre ses prtcieuse;
lier et un peu fruste. donner des con'- monographies sur la canne-A-sucre, le
seils sur la propriety de tel terror A tclle cafe. le cacao ( Bibliothcque de l'Agri-
culture, sur le meilleur amenagement culteur H.litien ) !- Pour revenir au
des terrains et la nkcessitd des c ngrais. rapport du Ministre Boco qui, du reste,
II ne dissimule pas srn n il iztition dans presque toutes ses parties corres-
contre des homnme considr.ibl'e qui pon:d aux preoccupations qui inspire-
pensent et dissent que les p'.nt -s les rent la petite brochure don't nous ve-
plus prcieuses et de la plus difficile nons de fire quelques extraits oppor-
culture,venant spontancment en IIliti. tuns, nous devons dire qu'il t6moigne
pourquoi des peines, pourquoi des cf- en faveur du relevement de l'Agricul-
forts d'intelligence, pourquoi l'inter- ture,de dispositions rassurantes.
vention de la science ? Notre terre est Mais encore, peat-etre serait-il plus
dune fertility incomparable, il n'y a rassurant que nous soyons fixes sur les
u'A la gratter et A d poser beaucoup measures qui ont 6t6 adoptdes d'urgen-
e semences; ce sont des utopistes, ce pour guerir les cafiers du fl&au qui
ceux qui veulent nous imposer des ins- les devore, le dindin comme I'appellent
truments, des proced6s nouveaux. des pitorresquement les campagnards ds
methodes et l'instruction agricole .. environs de Jacmel.
rt dans un, chapitre intituc : Route En attendant la creation de l'E:ole
les cilronniers nn Aforae Bov'r. D. Jean. d'Agriulture do:t le S.-cretaire d'Etat
Louis s'exprime ainsi : parle.ne pourrait-o:1 pas,dcs maintenant
c A part que les vallons,A travel; les- et sans attendrela fin de la r6colte,pour
quels l'eau circle en diffrents sens, faire, en oUtre. quelque chose de plus
produisent beaucoup de cafes. c'est en- presumablement efficace que I1'cole
core le terrain d'election du cacaover : ambulance agriculture propose, pro-
il ny en a pas beaucoqp pourtant ;cette voquer, pour a defense commune de
culture jusqu'ici n'est pas pratiquee leurs propres intret&s. une association 1
dans ces parades pour 'exportation, ce- des agricultural semblable A celle qui
pendant que re cacao-est le plus remu- naguere exista- dans IArrondissement
neratrice parmi ce que fI'o appelle les de L ogane t qui n'en diftrerait que
denr6es coloniales. lle pourrait, si elle parceque l'iasociationdoit jeparle aurait
6tait encourage et etablie sur une un but it,:!e.r'ni,.- /t temn rare. Je m'emn-
grande echelle, enrichir encore, corn- pressed dir- qu: c est lai t. mieure qui
me elle le fit nagure,la commune,lar- donna dcs r:s.itats pcsitils quand.
rondissement de LUogAne, augmenter apres avoir ent sse. vainement et en
les revenues du Pays. Le cacaoyer, on le d6pit de toute. 1 s academies agricoles
sait, tout en donnant deux bannes re- existantes.loissur arrests et arretts sur n
coltes par an, produit encore un peu circulaires pour sauver du phyloxvra c
toute l'anne. II u's plus besoin de sar. les vignobles francais, on imagnina en- I
,clape uait6tqua' a atteint cinq ix 6fin ( Iris des I fauillet 1878 et a Aoat 1i


1879 ) de favoris.r la constitution J
syvdicals agricole:.
Tout simplement. les propri6taires.
en vue a'un plan gii'r.ll et umque de
destruction du flau,s'organisent en as-
sociations syndicales t'mp)rraires, ap-
prouvdes par l'autorite administrative
et, au bcsoin.siub\entionn cs par I'Etat.
Chez nous.le bureau du syndicit pour-
rait tre composepsp .cialeennt du com-
mandant de I'arrondissement. du direc-
teur de la prin:ipale c&ole de lI juridic-
tion et du cur,. I."s a=,r,,io:nes diu .li-
nist&re seraient dtl hu.s en mission de
conference prs di- c.; syA-i.icats. clur
Constitution renlr.ait pliul ft ile l'*titld
des piarticii Lrit.s du m.il. l.ipplication
des mIeures de defen,; ctI li LI \e ev cn-
tuclie d'un I-indi extriordiin iir' pour v
pouvoir.- I:n tout cais. ci.1 atcnidant.
v vo( cotmme r'su ltit s.ittiui.tir pour
la culture c.il:ci rc et l. cultltr cacao-
vere. qii'on y p.nittrerait cnlin l'esprit
routinier ct moutonnicr ido paysan de
la n&essite inLluictable d'une measure
essentielle lai I',havsc'o!Il!i/,i,/,,ire an.\ rat.,.
Savez-vous 1.1 crovance bix irre et dcsas-
treuse qui rc ne dans nos camqagnes
au sujet de ces rongeur tEn veritw.
c'est incrovable Ces pauvres gens, se
basant sur ce tqut cette vermine nt
s'attaque qu'aux ftcvs de la. meilleure
qualitti.la tolcrc dans leurchamps pour
pouvoir r6cueillir. en v\ue de la replan-
tation, seulement les graines don't le
rat a mange et que cc pepinicriste inat-
tendu rend quclquefois entier et indi-
gtrW dans son. guano !
Quand un IEtat. appel par sa raison
d'etre mem,m ,i fcilitcr les movens de
la libre ct intelligence production, se
trouve en pre;cnce d'absurdites aussi
grossieres. ii nv' a pas a hIsiter. il ne
ne doit rien epargner pour en combat-
tre les funestes effets. Un de mes amis"
qui a voyagV rccemmentdans la Grand
Anse me disait, il y a peu de jours 2
a c'esti n'y pas croire.mon cher, l'apa*
thiquc indifference avec laquelle es
planteurs de cacao laissent les rats an-
n6antir. je n'exagere pas. presss de 40 O0O
de la ri;colle Quand on pense que let
Etats-Unis vicnnent, par une loi. d'6ta-
blir des p6nalites formidable dontre les
compagnies,de navigation don't les bi-
teaux se permettraient d'accoster le ter4
ritoire sans etablir sur le cable qui les
file aux quais un certain piege brevetC
contre les rats !
C'est par son 6nergie, ses sacrifices a
letter contre les calamites naturelles
qui s'abattirent sur ses territoires em-
blav6s,- contre les mildew, black rot
cocbvlis et 1rral qui envahirent ses vi-
gnobles--que la France dut de voir ses
grandes cultures redevenues prosperes
apres la grande crise il y a quaranft
ans. De notre c6ti nous benirons touted
measure qui semblera pratique qu'A;la
suite de cette sensationnelle communi-
cation, le Departement de I'agricultum
pr6conisera avec la plus retentissaqte
publicity pour sauver de I'anneantise-
ment notre culture cafdiire et les fi-
nances nationals de la faillite.
X. Y.

CHEZ MADAME
IVebll lJPresoir
Avenue John Brown (Lalue)
On( Iro 'rera/ des cl.tiises, rerr,'et
(l.as, S''tei's, n eppes, (ti'/I' it'ri4,
'uilleres,forhettes, cotevaLjx, raise*
ielles, etc. nouvellement ar"ivds, en
LOCATION" a des prix moddrds.


II LIPI -----illL I .II I


-J





-w


dans ses usines a Cuba et ailleurs. Cc
sera une excellent lecon de chooses
pour les industries haitiens, scs cod&e-
gnes en Agriculture; et son bel exem-
pie pourra aider a la formation de so-
citets industrielles ct agricolcs entire
travailleurs et capitalists pour une ex-
ploitation plus rationnelle de nos pro-
duits v6getaux et miners.
Adoptons, sans plus titonner. les
bonnes m6thodes scientifiques usitcs
partout dans la grande lutte commer-
ciale; croons des usines, en &cirtant
systimatiquement de notre chemin les
disciples fervent de la routine et de la
cabalistique. pour notre rdgne6ration
social et politique.
I. R. CHFENET.


-- -
FAITS DIVERS

La plilion de 'artiste G'oldinann
NoIus av annonitic qu I' lartist
GColdinann reIIII'illait (lt's ,sig.alt rs
poilur lil' in:titio llal G(iouvernl' nlO e t ni
vu dl'it-iir I. l, tcal lt M arcl '. <(lI
IPo4te .arciatnil e t \ installer soin
thtAitir..
(h tt [>- 'liti Son E\xcelei- It, I'rt'n-sidi1nt d'laiti enl
Consell des S e 'tair i l'Etat ; '11' est-
tI -s d'es irso n s e-s |lusl (listill
d n C(l rIs l, isl;til. tlt Ik rrt" t
iloM d Ir < ; ii; itan 'rciatl 4-1. liti'h;raire. Tmtoii
1nos \ i\x a'ti ')llp)gl21iiit ( t d de d'. klrii -0tf (;a )ldihittizi 4|ii '-s (tin
a im,,ir dJ, loult [)re iii r onlre, ligne


(II Iiiontle
de I'll 'iK, c' *l d1 i l\'*i ivlel rlll tl .
Le |llls (irauId lriiarttlariliiui1t,

M.. Dallins, bi -, r( i do la navigation)
en All,-, iig .N', diir cttir de la a iniI-
bura- it-Ailerica Linte, vicnit lde lancer de-s
invitations i; doi' l ntL'esj)rso ,nn lit' sal-
Jeillatnit I s t a' 1 4d lii i'[' |- o I I"ait', a "l)OiJ'd
de I'Ip,','l.ator. q|i va n.ecomnplic sa
preini'-'r' travti'rsr,". I, voyvat doI laill-
boiurii ;'i N. ,\\-York fl r, tolr.
L'lJ *i''uat ir ii la t I r 'contnl itrc n'I
I'hoItun i'r rI, la marile wallHimade
est le' 'lis grand |a(|hii 11 jan y' .' untille I1)t11n .s, soit .).((NJ die
pils- (|1 T!r I' Itian ic.
l Is i;i'is dee re [>rnii-t r voyage
seronwi (i s <' do naniir' a r -do
ilt+'r" I s ,--H '*ialit*' dh' t' otls lt's lpays;
till lb 14,1111. 1 14 5 I 4 aIIIi x U t






i.a representation de gala d'hier, que
le mnauv.is temps a contrarie,se donne-
ra ce soir.
On connait djai, pour 1'avoir public
dans notre edition d'hier, le program-
me de cette soiree don't le success est
I -* I ---I __ -Ir f T


on pense, une scene 6pouvantable.Mais
Louis Tacques, madri comme un robin
normand, coula, fuyant le scandal qui
bient6t parvint d son comble.
Le tapae fat t:1 q it la police dul
accourir. Cependant elle ne trouva rie i
A faire puisque le, 2 femmes, a.ertis d
temps.glisserent chacine dans des m ii
sons amies od elles se cachbrent pen
dant tout le temps de la presence des
agents.Ceux-ci dursnt done s'en retour
nerbredouille,tandis quele brave Louis
Jacques m6ditait peut-Ctre sur les in-
conviniirnts du jea double .
Arrete d'expulsioa
Le MONITEL'R d'hier 24 mars couran
public, sous la signature du Secrettiri
d'lEtat de 'lnt6ricur, un arrtC cxpuU
sant di territoire haitien, pour de:
faits subversifs Ai l'ordre des chowes ta
bli, les sieurs Mich-l ct J icqu2s Ferrari
sujets italicns.
Dissolui'ion d'un
C!aseil canIi1Ifial
Le Pis,,iJent d I t Rp:rblique vien
de prendre u:1 arrctet qui dissout, pou
cause d'inconmpcence, le conscil corn
munaul de St-Ri.p'i.vel. LOs interet; de
cctte commune s2ront gris, jCisqu'aux
prochaines elections, par une commis
sion co npo;se de Massieurs Silomnor
Picerre, Enile lannet et EIclazar Estime
Nonlination
Par co.nniis;io;i de so:n Ecellence
le PresidIA it It Rp tbiqe. le GG--
nGral C tater 0:!a id3 vieit d'etre n -n
nme ciutA ; 'd )tiv2re:ne':t du Port de
J1rdmie.
A cette chtiie il /at sulh titer que
le ge.cr il Oclaihndo fera valoir les qui-
litts d'nr2r,-ie et dho ine :tt qui le
dis:inli enl t.
Mariaeac


Nou; avns recu le faire-pirt du mi-
riage de Mile .-1',to'a Cilestin avec Mr
Cb.ire's Pier e-llienne.
Li b6incdiction nuptiale leur sera
doinn~e le mercredi 23 Avril prochain,
. 7 heurz; du mnitin, en l'IEglise Cathd-
drale.
Tous nos compliments.



Cours de Bourse
Or Amurricain 28 o/o prime
'ChiquesurParis. J314, 4 o/o prime
I'raite sur Paris. 2 1/4, 2 1/2 o/o p
I'ransfert sur Paris 4 1/2 0/o prime
Cheque s. New-York 314 o/o prime
Billet de P. 5. 2, 2 1/4 o/o escp.
Nickel. 3, 3/4 o/o escompte
i)ctte Int. d'llaiti 1912 97 olo ad val.
-- i_ _. _-_.. I_


Carmel mondain


pour ainsi dire assure avec a LCs lHa- (:en atin a tna ctlbr; le mnariae re-
sards de la vie et a Britannicus d. ligicux dI Mle MA.IA F.AENCKFL avec
AMouvemeut des Rues }Ir l).\NIEL: Vrr.\I. ini gracieux batail-
rIe de cavaliers et do demoiselles
l.es iuconvcienits dii feu double t d'lionllnur entonrait les nouveaux ma-
Depuis -longtemps Lyvia Pierre vit rits.C, sonti M. Edmond Jeanseme,
en concubinage avec Louis Ja-ques, A la I' pa ll, Vao, IEuign'ie espinasse,.Ale-
rue Monalais. xandro Vital, Maurice Paulvnice, Rend
rue MontalaisMartin, 'Pirre Etlutiart, Victor Borno,
Mais Louis Ja:ques est partisan con- Evrei'ond Carri,. Emile Bastien, Phi-
vai~cu de la population a outrance et. liippe Lafontant et Georges Lafontant
poir-, rvir pratiquement ses idees, il accotnpagnant Miles Georgette Pie-
avait oblique depuis quelques jours sa tersz, lareule TLaroche, Regina Burke,
passion du c6t6 de Lamercie loly, rue Fanny Coles, Marie Lacombe, Jeanne
de la Revolution.Ses visits devenaient Gautier, Jeanne Elie, Louise Rousseau,
de plus en plus frtquentes et jisque IA.(:hristiano Muzae, Mayotte Borno et
Lydia. ignorant tout,f6licitait le ciel de Car'l'"l' G(ousse.
lui avoir donned pour maria une faCon aL Catltiddrale 0tait richement deco-
de saint. Mais bient6t le ciel s'obscur- ree, et toute la fleur de la socidt6 port-
cit: Les habitudes insolites que prit su- Lup ce ut dnit avec diacre et sous-
bitement Jacques, autant que les trip. diacre. On adinira la grace et 1'dIgan-
tages des comm&res amusees ou inte- ce des deux jenines mnarids. LUartiste
resses finirent par jeter dans 1'csprit Duroseau et ses fils executerent admi-
de Lydia le poison du soupqon. Meme rablement plusieurt morceaux au vio-
un jour, sans biais, de l'affairs de Jac- lon et ii la fltte, et le cachet artistique
ques, on lui cassa nr ban morceau. de cette fete s'affirma surtout quand la
De nombreux avertissements 6tant voix d'or et de crystal de Mile Therese
rests infructueux, Lydia r6solut d'aller Vieux. tounba du balcony de asided, en
o au bu. cc chant d'une Jouleur celeste qu'est
droit au but. I'Ave Maria de Gounod.
Or, hicr apres-midi, son maria une Aprs la messe, le cortege nuptial
fois sorti, elle l fila et le vit enter se forma, les autos en tete et apros
chez sa riv.le. une court promenade en ville, on
Ne pouvant plus de contenir, elle y rentra chez Mr et *Mme D'Ennery D6-
eptra ddlibtr6ment.II yeutcomme bica joie don't les salons tr6s vastes poe-


vaient A pine contenir le grand nom-
bro des amis.
i C I mariage est un great event; il
Smarquera dai-3 le. fastes port-au-
tpi inciens-
Towts n-m voeux do bonheur aux
r )noiuveaix poux et nos compliments A
Mo e Mint. D'innary Dbjoie qui ont
I'r::;uL aV' Iler courtoisie et leur ama-
Sbilhtd'habittelIcs.
*
Hier mnatini 'Eglise Metropolitaine,
Mr Remy Bastien et Mme Thomas Price
con luisaient l'autel Mr Mafurire Etienr-
Sne et Mile L fonie Orlando.
L'assistance ~tait nombreuse et choi
t sie i cette c&ermonie ou l'on remar
e quit des personnalit6s distinguCes.
O(I ,..

ftre soup;onOis mCme d'irrk
de negligence.
a J'ai attentivement suivi les
que vous avez. depuis 17 rn
constanmcent Fists pour obtenti
sultats dont, A la vrit6, .ous
etre satisfaits. Mais j'i icnu .i
encore une fois aA tous ceux qui
sous vos ordres combien il
dans Ics difficulties de l'heure p
d'unir tous les effo.ts pour perfd
ner de plus en plu; le fonctional
administratif indispznsab!c A
tion national.
c Agrrez, MN)i ieur !e I) :1gu
LECSIPiAS
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- I% L ti:queL j taLIV ni Jj j i jiU- L-.- -- --- -
s mand Jeanscme, Lilie Price et Joseph
. Fombrun. A I'Etrainer
, Aprbs la b-n6diction nuptiale,on s'a-
chmli in.i versla niisondes 6po'ax Tio-
mas Price ou une aimable reception at- PA.us T>. M.\ I:t >rlioi : prjy
tendait les invites. du conseil,a ( ainjolnr(I'lni it laCh
1 Ce fut une ribambelle formidable de br,' tlott l"'Ies( toe luis nmeu
t voitures de toutes sortes pirnni les- etnaint I prjlents, 't devaiil les tri
r quAlles 18 a 20 automobiles. Pendant nes t,. lt l.atin du G
- le parcours de la Cith driale au B)is- 'i' V), i .'i t.- t.i '-<,',tiels.
\erna1 i eut deux pannes d'aut3. question ~tninant, est nee
S Nous avons note entire autres quau d' as.si1r; Ii <4 t'- nlii,,nale
- cune des automobiles de la marque GCovern'l ieuit (h duemII: 1i. I' rttabll
i Ford n'a 6prouve p.treil accident et niilt die I ti ,) < .; ans dr service
qu'elles toutes sont arrives a destina litaire, tiis s;s dli'snss. i en
tion s.ins encombre. stilt!-ra d(' I,1l tnes cllarg-. (':epelnd
Decidement cei auto.nobilei just;i iil ,-?t ct:\ i 4,, i I p).Itriotiswe
f ient parfaitement leur rdput.tion d- pay. s 1 ''lS It, ;t ':n:1'(ltFr.
passer partout et sur tout et ht.:r, n:us llis I) ,. l I :clarat
avons eu la preuve la plus evidence de ll!ilslt t 'Iillil. I. A -; l r:itIn ae t
leur incontestable su1p rioritc sar les s i I II i,' l i,' lltt's les
autres marques. t nations. Pt Cest ici p-our nou; I o::asia i dc re- miliiiir', .
commanderaux acqu6reurs-soucieu% de .AI co(rs el s .('\4'nhments rIcet
1'excellence et, par suite, de la durte dee la a F .t.'ct, r, '|,l,:illic.;in< ,iltira son
leurs voitures, la marque Ford qul, s tac'l,';ii'nlt : I i aix, mais il ist imp
ions nous, rtponjl tous'les d.sid6rata sih'l th( I''iioin'Ir d(Is tiflots p
de l'automobilisme. Ivaai s l i taiiit l I ri action (
int',''l is, la t ld i.' ,il t' l la s(,irit do
--Frl'. ckfI car CII'O s- InrIl I HIC11 tr';tllison.
II dit iqule le confit entree la Chl
La Girculaire bre et le Sinat, au sujet d a rdfor
electorale, ne proiterait qu'aux adi
du Ministre des Finances saires de la iRpublique ; qn une tr
isction doit v mettrie in.
Le Gouverncnm:it maintiendra
Nous reproduisons I'importa!te let- credit de la Frane A l'i;ntirieur CcoI
tre-circulaire suivante que le Ministre A l'extirieur.
Lespinisse vient d'adresser au. Inspzc- 1t assurera l',equilire du budget
teurs des finances et des doaanes. souti-indra limpot sur le revenue.
a I1 ne faut pas se le dissimuler cer- L'o:-re du jour de M. M equillet,
taines circonstances. echappant plus pute ddei' Murth2-et-\oselle, declanr
ou moins A d action immediate du la conlia.inc- d_ la ChLmbre dans _
Gouvernement, ont crd6 dans les affai- Gouvernemeni t approuvant sa pm
res un trouble don't le contre coup tique, est. vote A uine majority de it
peut se traduire par une diminution voix. par ;25 o:itrr 162.
des recettes. PARIS 25 M. de Selves, stcnateuri
a Parmi ces circonstances, il faut si- Tarn et (Gironne, a it6 nonmmi rappl
gnaler la hausse du change amen6e, en teur du traitt fr.inco-espagnol, en tR
parties, par les difficult6s soulevtes A placement de M. Pichon.
I'occanvid de l'exAcution de it loi du PA:IS 25.-- .\l\I. C tillaux et Renamd
23 Juillet 1912, les probabilities de la ont ett tlus rescctiveient, prbsidoe
recolt_ de cafe qui, par suite des condi- de la gauche radic.ae et de l.a d elai
tions atmosph6riques, se pr6sentent tion des g.uches. en rempl.icemeont
moins br ll.intes que pour I'exercice Clementel ct Du:non,.
pr&cdent ; enfin l'6tat de mdlise qUi M. Noulens est tlu rappo tear d
se constat- dn ; le co.ninerce mon ial -bud:gt,ei r.mnplacc.nent de M,\Chero
et qui a s .i orgini dans les visibles RoKM 25.- Le Pape Pie X se troiO
preoccup.uions des Puissances. C-t en- telliemnnt bien ce soir. que 'on esp1,
semb!e de. fits se m inifeste A un mo. qu'il pourra ced1brer la messe demas
ment o'i le Ga\vecr.iement a besoin de BELGRA.DE 25.- Le bombardetfi
toutes s:i re;sourcei,- non seulement de la place de Scutari par les asi
pour fair f.ice A ses depenses ordinai- geants .\Montlnegrins ct Serbes a1ui
res et a c-lles nouvelles que lui impo- cesse hier, sur les ordres du Gouverd
se les progrc,; A r..,liIser.- mais aussi ment Serbe, agissant d'apres les i
A de nouvelles garanties d'intirets que tructions des ministries de France eda
les grai.n tir v.aiu entrepris sur le ter- Russie A Belgrade.
ritoire de l. R publique ont mises A sa ATHL'iS 25.- Un officer italiesr
charge. essaye aujourd'hui de descendre I1
a Devant un pareil 6tat de chcses, la drapeau grec de I'ile de Karpathos0
moindre dcfaillance dans la perception fait parties du group des lies du W
des imp6ts serait une faute grave don't de la Mer Egee.
l'importance augnente avec la situa-i La foule a repou.ss l'officier qil
tion que je vous signal. d6gaine et s'est servi de son 6pee.
a Aussi, importe-t-il que le zele don't LONDRES25.- Le marechal decAl
vous n'avez cess6 de donner des preu- loid Wolseley, I'un des plus c6I
ves, s: continue avec patriotism ofliciers anglais, est mort aujour1
et une fermet6 toujours ,gale. en France, a Menton, dans sa 8o19
le vous recogamande de porter la nee.
present circulaire A la cOnnaissance de WASHINGTON 25.- M. fussr
tous vos subordonnds, en leur deman- ambassadeur de France, les .neaIl"
dant de- redoubler de ponctualit6 et de 'ambassade ainsi que les meC0
d'attention. des autres ambassades etJ gationsn,&
a Autrefois on disait : tLa femme de assist au service funebre du avic
Cesar ne doit pas etre soupconn6e. Raoul Sain-Phale, chancelier de
Aujourd'hui, ii convient que de plus en bassade de France a Washington,
plus, les fonctionnaires de tous degrs il ya qulques jours, aprms on j
de l'ordre administratif oe puiseat gue maladle.