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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: March 25, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01727

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I AsoM & Prm /1"_ DMO T-AU- ll t i s Ma w 5 3rdi25lrs A aU S


S.i Ct.MAGLOIRB. E RDACTION- ADMINISTRATION
."'.. ImCTne t 8, Rue Amer:canne, 8
ASoNNiM NTS : Les ammorces semt ,*it:r
im)RT-U-lI'ItlNCI'A : A PorT-AU-PINwcm :aux buteaui du Joui:n.
Un n r, .. . ( 2.0 A Pals: chess L. Mavence & C'*
(191 a '* Kic T1uesda.S
TroiR h01** *' %. 00 9. R. e 'ro .n l "o
frol ) t .^ . .A LonnoaD s cl r MMc J.hn .-.b J'ones
DEPIA UIT I N'I'NS : No r snOw 11.11. E. C.
'~l Mo .. . -.20S A ULnw cle:, It qdonl Ms '4
wrois lois . . :. Jer le Strsse *-
ETlRANGEH : A Nw-Yor : Universal I'uhC itv u
Trois Mois .... .. 8.00 1,esAi.C e .
g YURO 15 CENTIMESQUOTIDIEN :
Abonnements et inscr:ions piyables d'a\ace


VOIX DU PA SSIE la coupe des b.is et our assurer le re- mes ignorants et indolents et A qucl
boisement successif espartiescoup6es, point les Haitiens se consolent de leu'r
*.. de faCon A conserver A nos sources un incurie et de leurs misires en ayant
Sa debit moyen legal et A att6nuer ainsi les toujours recourse A leur formula de rt-
Une phase de la lutte du liberalisine enl Ilaiti rigueurs de la scheresse. signation : a Bo Di Born nous re-
S\( 18 \ I0-188 ) dinons, avec indignation, que c'est un
( 1870-1882 ) Ne deboisez plus la crete de nos a detracteur de la race ,,..
mornes, disait. il v a plus de dix ans le
Sr" I'anc Sol's. Bulletin offi:iel tie t griculturs r .dn-
--,,- dustrie. En obeissant A cette sage res-
cription, vous conserverez la fratcheur FOOTBALL
VII de votre terrain ; vous sauverez vos
champs de la s6cheresse : ce sont les
Mais les homes de la Ie. lgisa-'tiques ne pouvait manquer de fire grands arbres qui sont sur les crimes JSH de Port-au-Prance
aren'taient pas des demisavants ct tres ttep ais m e de fe des montagnes qui arretent et qui atti- contlr
are n'6taient pas des derni-savants et naltre. Cette fois, se disait-on, ce i.- n rent les nuagets, les brouillards, qui en. USPG de Pti..;oa
'est en harcelant le Pouvoir, avec les tait pas seulement d'61gants orateurs tretiennent Ihumidit nbuessa re aux
rmes de la raison et de la justice, tout qui venaient disserter sur les ianon- plates, qui font tomber la pluie. uesse Sportive Haiiene
rn fignant de ne pas douter de la sin- brables avantages de la liberty : c't tait It cbanLpionnat (2?ne')
r it de s&" intentions, qu'ils arri- encore des hommes d'6tude et de mr On a systmatiqu n f,
iaent, petit a petit, i fire accepted I'i- ditation qui avaient abord6 de face les rcille a tus Csm ueme ferm6 seils de 'oa Msatiorai
4de 1I predominance du Pouvoir le questions pendantes et faisaient entre- I il tous ces consous contentant d. Y.i
slatif. Ils 6taient fortement aides dans voir qu'elle pouvait etre leur solution. 1 ene stance, en n ous contentant de A.-.s Im raid tie 8 lietts d. Pe-
tte tiche par les articles, d'une vraie Ils avaient aussi pris corps ai corps les~ penser ct de d re : Bn Die Bon ... tit-(;oAv 'La Iognr sainedi natin. I'i1
upriorit. dLi journal le Cizihsateur, abus et les vices qui empoisonnnt jIus Mais. si bon que soit le bon Dieu, il SPG pr inait I'express q1iii la d1posait
ptiortgane p uial du troupe liberal, qu'A IAme de c i empos ne peut pas.i tout bout de chant.inter- a i holi-res ain lort-ai-Prlinre. A la
'rgae priipal du troupe liral, qu me de cc pys. vertir, p.ur nrtre seui agr~ment,l'ordrC, Gar, MM. I'Pitiviei. ..e'rtlailr' de) |;
rtdig par des ecrivains de talent, en Maintenant, un souffle d'.sporri-il desthosr, naturelles:noul nesaommes Coi.n sir MM s oitevi lln. stertta e I'I Si
te deux les deux freres du depute passait sur la Nation. On avait v: I ds dich s nade cette pr:nous n e so es CThimothnic, Zsion hr too ball'dir. ( .;-
Bazelais. lin mrne temps, les denman- Chambre, dans I'affaire Lagroix. cxi- di geix de cette prelrvenance des ThiJmothe, ophyr, 4rl,.,.-
ks, les interpellations des deputies. gcravec opini.trete que la justice cit omprnd, a riuur. que lent I. tes. ali lr-
provoquaient. dans ces premiers jours son course. alorsqu'il se disait qu le pros des religions en la i lent. dns bns dc I'r a l'Ei.' j'ICtlt ei 1 vli
au libralisme. des discussions arden- fonctionnaire accusI de dilapidation de tels r Interventon diine bagapgs ils se. renmdirent a.tt lahet 1t
tesquencourageaient les applaudisse- serait soustrait l'humiliation de la snt da ler parie rn eren Parc Leconte )- E so.l.
aents d'un public jeune et enthousias- procedure par intervention toute-puis- son ans eu partie et sy renfer ment.m I'O OL
t, ceux aussi d'hon mes mOrs, sincct sante du Chef de I'Etat. On vovait la coup ins, que des contribabls, bau une reption simple', ( toi
n. de bone toi et dtsireux de voir Chambre des Comptes. recemment or- lieu de saisir cette occasion pour criti- surtout cordial litr fut faite tant par
implantation drfinitive en Haiti des li- ganise, entreprendre. d'une fa;on s- quet, co:nmeil convient, notre organic le Conseil de I'lnion liie par d(eL
krtis puhi c(. rUueeS.soug Iumpulsbordeqgquc-, cofP.il conv-ent t organ i e ne Il (Ji Ii r
spubius, rieuse, sous impulsionn dnerg quc d s.tion hvdraulique, applaudissent A cet Imembres d, I'ltIIque. Ha
Au Senat ..ussi, le part liberal 6tait Mr. Landais. son president, l'ce ivrede l ii insi en de la Jeunes., d Il. I. a A prlis.n-
prsente par des patriots convain- contr6le et de lumire A laquelle clieappol enti nc e d queIlqii. Fr.res de I'instruction
:us, parmi lesluels sc faisaientremar- est ose moment re r- est pe retilet suivant que je re- chretienne d(Ionai.'nt nrn cachet tout
perMM. I). Lamour. Ferrus, M. Ale- La question du retrait du papier- l e da nuvells articulier H cpstto rlnio.. oit Mr C.
is, MWgie, Flambert, John Lynch, A. monnaie, que nous elposerons plus au Henriquez. pr.I-sident di I''ni"- *,ti
lontasse, etc. long post&rieurement. avait te. cll a Pour l. P!uie.- Nous fdlicitons vi. soulhaita la bienventu auix Ietit-Goo-
Une fois, la Chambre infligea un aussi, aborde dansle course de cette cement lc ClergA de Port-au-Prince d'a viens au nomn du Conseil.I)a1ns 1n hb,'i-
ede blame a n ministry des finan- premiere session et I'on pouvait dej. voir eu Ia bone ide d'organiser cer- reux rapprochemt ii r ela le I-
qui avait fait un paiement en de- prkvoir que la pcrsistance des ddp'ates pendant les ours saints verncontre u tnio Sporti.. e HisitiedcIa
rs de la loi. Le ministry ne se retire arriverait a arracher cctte reform vi- pour demander A auteur de la nature r'ncontrhle e'io Sporlite -PHaiie.t
Smais courba la tete deviant la d- tale A un pouvoir ezcutif prevenu et un peu d'au. Car, en veritE. cette trmina en ces tern : Demain si
aon. C'6tait un premier pas ; un au- mal dispose. cheresse qui sevit pour la premiere fois Pont-Houge, vouts n.i reprl,-cnterez.
io. Ctl un prcisif fut faith s ; un l dsur le pays et ce vent qui souffle jour Messieurs, n Petit-(;ov,. i I'l'PG
,Il s'agissait cette fois. de Iee t nuit sans discontinue semblent ni In JSII, mais vous ser.z le viannt
ministre remnant toujnurs A 'afltt prendre des proportionsextraordinaires. programme de la Jeinesse forte. ro-
actes arbitraires A commettre. m- BON DItEU BfN Encore une fois. Messieurs du ClergY. hbiste et 6nergique,. ,(i. se nonine rIr-
niet des actions municipaleettre m- nous vous ftlicitons pour votre belle nin,- do* Socid s Sporliees li t
vte des elections municipales de initiative.- U,. grope tabonsis. Mr Delbeau. president do I'.APG
ville des onaiess et profitant rdpondit A peu Ipr's ainsi
de troubles qui v avaient eu I;eu Carnet de Jean Le Furetur. Au nom de mu s camnarades. j'at
(Mil le pritendait du moins ), an- Mais ce que I'on ne comprend plus' 'honneur de remercier 1'I'SS i de son
"ula, de son autoritk privbe, les elec- Je la trouve si belleque je suis gagnt du tout.c'est I'ingenuite du Service hy- accueil vraiment cordial. E K venant
ions de cette locality Acte d'un des- par I'impatience de vous en cause draulique. corns administratif, organi- matcher centre la reloutahrle Jeuienn
potisme rcvoltant Immediatement, la avant samedi. Quand vous aurez vous- station officielle, qui fl6chit sous le Sportive Haitienne. champion de l'rt-
Chambre. par un message, demands mime bien rumin6 la chose, vous ne poids des critiques pour son adminis- au-Prince, nous venons plhttot teldier
au President d'Haiti le redressement de tarderez pas -k me reconnaltre raison. tration constamment ddfectueuse, qui- les secrets du football association et
cette ill6galit. Lorquet se pr^senta A La question d'eau, on lesait, est une avec un empressement certainement nous venons surtout donner pleine at
la barre de la Chambre, ui, ce minis- des plus constantes que Port-au-Prince hours de season et come pour cacher entire satisfaction l'l'nion n 'nco-
rrehautain, drapeau de la coalition re- conserve dans l'ordre du lour de ses sa confusion, fait, alui ussi, publier ce raeant danelle a entuvre riet trio-
rctionnaire qui s'etait former. II de- preoccupations. Cert que, partout ou qi suit : t ite qelle a entrepri ue la r
Ianda le huit-clos pour les explica- I'eau manque, on est oblige de crier et sence des membres de la JSii est d'uin
qs qu'il avait A fournir et 1. ne put de protester, et comme elle fait dcfaut Pour la laie.- Le Service Hydrau. augure excellent dans I'entente qii ne
ue. reconnaltre ses torts et avocer dans les mtisons fastueuses aussi bien lique sassocie au group d'abonn6s qu ceasera .d'exiter entire les deux cluhb.
ru'il avait peche. L'absolution lui que dans clles que la mire visit, ri- a address de vies ftlicitationsa Cler- Disons que Mr Delbeau est un des
outdonnee, apris de sevtres admons- .ches et pauvres s'entendent pour crier g4 de Port-aue-Prince d'avoir cu la bon- jeanes sur lequel la aendration ac-
Sations. (et protester : c'est mame un cas asses ne id e d'organiser certaines prices, tuelle compete beaucoup. L'an dernitr.
Efin, aprs le vote de dierses loi rare o la plb et le patriciat n'ont pas endant les jours saints, pour deman- il tit magistrat communal de Pit-
nrtantes administration generale, dint^rats opposes ct commumient dans der A t'Auteur de la nature un peu prove ce que peut la genration pr6-
I. loi qui pourvoi t au pavement des les memes doltances. ,deau. monte
sites de la Revolution, de celle orga- II n'y a d'ailleurs pas que les contri- Car. vrai*ne at, cette s6heresse qui Taent par train de amd d
isant la Chambre des Comptes sur buables pour se pl.ndre. 11 y a long saccentua chique jour. et ce vent qui manche que par le steamer holland.is,.
le bases qui rendent son contr6le effi- temps que des sp6c ilistes. tout en cri- souffle suns dtscontinuer, menacent de it eat entree beaucoup de Petit-Gri-
ce,-. presque touted de l'initiative tiquant les captations actuelles, ont de- fire disparattre routes nos bources.DC. viens at L4ogonais, venu' ex)pr. a-
le la Chambre.-- anr- I. vote du Bud. nonc6 leur insuffisance. Tout recem- ji. Turgesa. sur sept, il y en a cinq sister & la parties.


Pt de la R~pubiqiue. la session fut rnutsi mit6orotogisteset les agrono- qui ne donnens plus4 cau, eat risan IA GALECRIK
lose et les dkputes se retirerent avec mesd uonCaientomime Eminemment ce. la source C~risier a diminu6 de de Ia b
LfatisfAction d'avoi r marq ut6 une nost dangereux pout mtreagriculture. le 75 o .-ecHi.essieurs, dO Clerjque cat~igoie a raduni tot nont p dbeic de
elk tape. dans la voie A parcourir. d6boiwment eaceinltde nos soamneti Dieuc eauce 'on prikrim- Swvit* fH y. ndi krrs: mvudaine% l64uites
Us taiesire s teg esprits sous 1"I montagneuetdu deaww nt A nos ad. ksnlfpu 9 personns;ii offcielm. sporat.nsm,
"Ssion profonde et encourageml Miwate'acurs maMSl do pcti 4 deauaamuas soewe Spout ulo ~ a oi* d u Ia&e. qI &
N do taut do mo pt.P 9N. *w









paut 1l pelouse, roussiec par trois
moi de dure stcheresse, de -ma rbe
de verdoyance, apergca jOICUI'3 (it
specteteurs, (jui rc-s1ttrc.vt erinis art
1oste. Grice au COWrllE till (ti W 4 11r10a1 i
Ducas tr'f (Ic lhef4de litGcarde, c i h0o1-
rage Lwaucoup les Sj li ill Ie'Imiditlt
aussi Ogav( par lit lull-si~lit' iiilitaiit'.
Tandisl't' hi fitgalerit! i mIxletis(' at-
tend. I nUutolms 41c. I it' gtl. iti'3IO
dem aransitorts. Ink:i hi t dispositionfl
de I'&puip.' licolore Par H"iii' it
Pwf entrtre seilsatioilIel- sill Ie te'r
rain. Jiaste liiitjiltat d'hei- iitir 1atihrc
mirage au s.ort Ct dt-lilt 41114

colflfmi('t at1,21 2hetrmes. kuacle'mewul.
par 8 points A0, Iti ISII tirit 111111 1t.d
son adlversaire (Iiii, I haItIitIt'c-p arle
voyage t I'absclict. aiaatteiiuultdt.ie oi'
die st's .(1riiliIpitrS Ii'euiars, v lissi
(tW SO itlte11. pa. IilitIlt-, a d' 11ti1gaii rldic
ito11rus li vt l~ x t'iar t le ca l vi. u tll ilit







1)aa ( it it I It' I ti l- olt till(-pii'l 1 ici
LI1 0tis al(1111 11t1111`. JI1j(



61jt il(Iiqlll t t ll -prIwit Ii I no.I D I it iii





h1lactI) -. tjiih I 41t l .t Ipal.ll li ll. Ie ;-;4 p

pose. 1111k. -1(' 1- helisc rikil cit c at lI lo lt.
itsiacent en ph1 f1o1 s it t iithi wI

le gar PI(t II de blit it




DeI 4.614' 41t a. lit 111 4 4 0 1i t 14' i l l!









I'~rl)l~raisvt It.i 8 Il'hIl'O-'I 11 ,iI litt-) a c '( I i~






Civlt[; l ,c- I lit-at ret.


siastes, liri It's cilit sIlo itr ;iI
P~oft-H~oIlgt', us~ j,;tltttc~,llruiS; 411. uls sa-
c Ient ti iic 1 ,111 111I4)lj is 1 t. it ll. All
n1ouls MtI~elItil ~'i. tt4~'It

















nios anr( ilt rt'sSl ititl i e s. ti-#'t. i t i i il ti -

gilent 42OII)Ittdi ti 50111110' t4111' ilit
~'incaia carfhwlat- 1"'1 11.M '11 iI hI'tlpt'l

















)1i s al dihc iiaceril ( f1111' il : 4 r111 H 11 Ilt'
est ile 1105' it'xt (I,,lvcltitit hj(*il

















etaiez zars t't It' fariL tl tutltir ao Iii ri-
sultat t'st uiic \ij'ttt ii'e t~oiisjtllralle.


FAITS DIVwERS
EEN SEI GNEMENTS
METIEOROLOGIQUES

DrI
SEMINAIRE COLLEGE S'-MARTIAI
Lundi 24 Mars 1.913
Berozn tre & midi 7A4,5


inmininum
Teomprature maximum


21,0
a2,1


loyenne diurne 25 9
Ciel clair toute la journee. Vent
d'Est fort.
Barometro constant.
I. SCHERER.


ftn buss tanponon par I'iauobas'


Hicr soir, vers 7 hcures ct demie, un
buss appartenant A Monsieur Francois,
demcurant rue IPenthievre, descendait
du Champ de M.1ar vcrs la rue de I'E-
galitd. DerriCre Ic vhhicule roulait 'au-
,obus.
Au moment ot Icls deux voitures
depassaient le Bureau de la Place. un
individu ayant interpelh le cocher pour
prendre passage dans sa voiture, celui-
ci fit brusquement decrire un arc de
cercle au buss. pour sc mcttre A la dis-
position de son client. Malheureuse-
inent il mania mi.laidroitemct les ren-
nes et,dans uneasscz violcnte collision,
les.brancardsbriscrcnt la virte de l'auto-
bus.Le cheval re;ut de srieusvs contu-
sions et d'ailleurs,tomba avcc les bran-
cards qui furcnt fracasscs. Les chauf-
feurs Chenet ct S.ialz qui montaient
l'autobus allrcent inmicdiatcmcnt au
l.urau (Central d&poser leur plaintc
contre ce coclicr doni '1vidcnte mala-
Ircsse fiut c use dc I'endotnmagement
de leur voituir-'.
On inclir.Lstr licuzrc asemcnt dans
cette alfaire a An accidentt de pei-
soilnn 1 .
Accident d'aulo
Co nllli le I' t t.iil'' ir \'rn fa ffTec-

viap su' lc L Iti. P .-11'ran'*l, s ion auto
alia lheat tor t1111 lie-- 4l, t 1 s roles ile
Cl tint, isont. It \il it' n lu t '1 lic sdii
'Luly avo .'iCnt io, (. ,laoc.t.
C1 t n1 l :t (.i lt l'S i 'ti ,, 'ir ,. h' police.
.)atr till a liss. itir |i i a\ait assist' ia
i aCt'cideit,. Mr V.'Im fat rhlax' a -)rs
in s.i lt i 'it rrog itoi, ,, Il's tti-inoins
a\ant er a liti l. l toit r ti 'oc dher
Pi ni si .itS p;. lr Iali'in. rls avec tis-
s ntllliits l i i la t i.i t 1 r. ii (t:i't it la seule
e' l'a cildent.
AlariaNes
CG 1nat1.6 n e 'i' lieso M- tropolitaine,
iia: it I .iN Ie iicaird 3 1). ile Maries
Luly a\fun'i.ic de nI. Lni uve A..

1 -n IT' lIisc .1 "t.rO)slilitai e s ra. 0I-
;uii:I.lr j,
  • l .11,n'e .J/ li .' Si ,,,,int., \'ve Em ile
    Malval. ;tv.cr notrt' ;ni le )r Victorle
    lei (;',tic ti i. rol'f~ssn' r a tLyce Na-
    lin tal.

    ir- lin i anis ils saplon deroue
    .\r -t 4 ltMint- Dt,,n rv lth-joi.Jo' nariage
    civil d-- .1111, .laris t 'ra ncl.el avec lMr
    Daniel ilhonl. I,-s ltoisos taibnt pour
    la imarl'it : X. Micltel rrom ste sdena-
    t-.r sot 1)'Eurrit, Djoie; -- pour le
    nmari : M.1111. N. Ioucard et I). Lilavois.










    Ih'*ct -
    L'e fundr.illes dpour dame Veuve A.
    rtinercz, n c ric Angclique Glodon
    jcdrsc ce aitin A lBurcs auront
    aicu cctte sur Paris idi, 0 cures, a la
    itrransdr.ti'. M.Pison 4 1 :taairc pri
    R e Ge 1" .ird cii f .ce de la chapelle du
    Pe;it S,.nna -i e.
    d d I frippe lei families Charles
    Samsori L.L; o Ro:. l.aroche. Latorest
    et Gutu r z auxuNew les nous prmsen-
    sBiet no-d, :.. /ol/ ansccs.
    Nouvelle it la main
    Au tribunal.
    ULn avoc()t it )l.idalnlt:
    F.ilin, il <-t inip*'ssible de trouver
    tin homme plus InsuLpportable, plus
    .rM tentieux, p!us bavard...
    Maitrc X. interrompt le doyen
    cn sourzant, -Vous vous oublicz !


    1 is postal
    I.es dcpches pour lnague, New-York
    et 1l'urope ( via N-Y ) par le s(s H Ves-
    terwald a scront termees demain 26 cou-
    rant. a I heur.s duI matin.
    Port-au-Prince, lc 2, mars t9J*.



    OrAmericain 280 o/o prime
    ChequesurParis. 4 o/o prime
    Traite sur Paris. a t/a, a o/o p
    rransfert sur Paris 4 i/2 *"I prime
    Cheque s. New-York i olo prime
    Billet de P. s. ai/ o/o escmp.


    Mickel. o/o escompte
    Dette Int. d'Htti 9gts'97 olo ad val.


    La Bande Smali


    Ainsi


    decide Ie concessionoair e
    de I'Abatioir.


    Ce martin, les cuisiniers et maltres
    d'h6tel, les petites bonnes ct les mar
    mitons, tout ce qui client une pole,
    allume les rechauds ou dirige une of-
    fice de grande ou petite mason, an-
    nonCaient qu'au march il n'v avait pas
    de viande et que les 6tals des bouchers
    d'ordinaire entoures d'un monde tur-
    bulent et bavard, ctaient abandonn6s
    meme des caniches aux veux affames
    qui completent le decor de ces scenes
    pittoresques et amusantes.
    Nous avons 6tc immediatement aux
    renseignements, car la question est as-
    sez grave \ p'uisqu'clle interesse la sante
    publique. Et nous voilA
    A I.'AIIATTOIR
    L'cndroit ,"t d6solh. Les deux pavil-
    Ions q(ui se trouvent A I'entrne sont de-
    pouillcs de leurs portes et des cabrits
    au mnsicau drcle y gimbadent joyeu
    semen:l.
    Personnel ne vicnt a notre rencon-
    tre. L'Abattoir, d'oi nous arrivent. -
    relent pcstilcntiel des boult'cs em-
    poiso nnics de pourritures en revolte,
    labat:oir, au fond.dresse sa stature de-
    charnre ct maussade. Une vanglaine de
    boeufs sont attached un peu partout,
    I'air tranquille et rsigne. Les pauvres
    b6cts soot 1: dcpuis hier, attendant
    I'heurc du sacrifice. Nous nous infor-
    mons enlin pr"s de qucl u'un qui
    nous rejoint dans la cour. Comme il
    sembarrassc tt bafouille, nous faisons
    appeller .M1.1. ls Bouchcrs ct voici,
    I'histoire :
    La Commune de Port-au-Prince suc-
    comba dans un process qu'elle soute-
    nait centre Mme Archibald Lilavois,
    concessionnaire tie 1'Abattoir et fut
    condamn6e Ac i.ooo gourdes de dom-
    mages-intertts. Ce nest qu'en Septem-
    bre prochain que l'abattoir reviendra i
    la Commune. mais jusque IA Madanme
    Lilavois exerce ses premiers droits; elle
    les a transmis i Mr Aug. Ahrendts.
    Le directeur de 1'Abattoir est Mr
    Stark Boiard que nous n'avons pu voir.
    Les Rouchers paynot P.3.60 pour I a-
    ,btats do chque boa f mal-s reia.j


    I


    ---- c


    A 1'E(ranger


    (CNST.\NTINOPLE 23. I..ule d
    de I'armnee turque sur I int"
    Tchatallja, apr'-s avoir rc( l'rt
    SOIln llOUVenlllnllt 'a avant, 111l avant
    au debut, semble avoir c,,4ll[ l'Itte
    echoue, les ilulgares ayant I'rpri-
    possession de Oestandejotlk. (qlU
    Turcs avaient pris, il y ; quel
    jours.
    Les Turcs ont abandonut' touted
    tative d'offensive a Bulair ,tt re
    dants leurs retranchements
    Les commandants, aussi Ile.l a
    lair qu'i Tchataldja,ont rltis,'' dt
    ter les suggestions du conli t;-e d
    nion de Progreso qui pouIsselt ai
    avarice sur toute la ligne.
    Le bombardment d'AndriinoP
    continue toute lajournme de vend
    CETTIGNE 23. On announce,
    source semi-oflicielle, que I'. utri
    remis un ultimatum au Ioitmn
    auiourd'hui.
    Elle demande la cessatill de(s
    rations militaires autour do s
    jusqu'apres le depart de tlitt' la
    pulation civil. En cas de refuse .
    triche recourrait aux arnws.
    Le journal ofliciel declare (ie
    prttre Pralvic fut arrWte pour
    excitt les Albanais centre I, M0n
    gro. On le transportait & a1pck q
    il tenta de s'vader et flat tui.
    VIENNE 23.- LAutriche a ,nv0
    vice-consul de Prizrend et I'.'
    que catholique d'Ouskouh a
    pour y fire une enqute sur la
    du pr6tre Pralvic.
    Un vapeurquittera Trieste Lso
    important des vivres et des couv
    rem pour les n4cesWteox de la pO9
    tion civile de Scutari.
    L.oNDs 24- Ia s tation
    deas les laUs et eSudid4rf


    H -- It


    i


    La Prefecture de Police, par d'adroi-
    tes questions, avant amen6 l'escroc Is-
    iiatli, arrl.et, coilinm on Ie salt, hier
    matil par I'inspecteur Charles Michel,
    a avoner sa participation A I'escroque-
    rit que nous dleoncionsdernierement,
    des perquisitions, faites en sa demeure,
    ont mis le Prefet en possession de pie-
    ces ttablisanlat I'existence de toute une
    bIande de lilous quo le nomm4 Srpiali
    prsidait. En consequence, des arres-
    tations ont etd ordonntees.
    Simaeli, qui est un noin d'emprunt
    dc co inaltre eseroc, cst originaire du
    Cap d'ot it se rendit aux Cayes, vers
    ItIS8, sous le noir de Benony Lemo-
    derne. IA ii se fit inarchand d'dven-
    tails. Mais cc commerce ne parait ljs
    lui avoir donnt beaucoup, car nous le
    trmivons a Port-au-Prince sous Nord
    Alexis, lde qui ii soutira de I'argent
    par d'adroites ilan(mlvres, -en se fai-
    sant passer pour 1h'-none Vincent.
    Ses co!iil)iaisoais epl)uisises A la Ca-
    |)itale, il va tabiter- letit-GoAve ou il
    prendra ce n(i der Smaeli pour ren-
    tro ic i eri triomplitateur lors de la re-
    volutiont d'Antoine Simon.
    Pour dolnner Iplus de conflance a ses
    victimn.es,a a Lantd-S.imaeli dressa:it des
    lists dti souscriptiin pour de. soirt.es
    a donlner, dts d(lrapclanix i oltrir. eri
    t'e (locstI't.les fin raient I ls nom.n
    des Secritaires d'Etat. 11 va ;alssi a
    roter, cominie tour d'atlresse, Ique Ie
    ilpiii(ns dornt Sinadli se se'rvit, por-
    taient tous S ,)ci,-t Ilaitiniioin de Uien
    faisanrce On s'expliiltue ainsi con-
    lii'nt it a pi fair tant tie victilmes.
    Enha'trdi cpendant par la r6,issite,
    la bande deviint si auda;cieuse quo la
    clairvoyance duii public linit par se r6-
    veiller. On connait le rest : la p )lice,
    a noi(tre app'Il, se init en campague et
    arrlta le volcur qiui sera remis, avec
    ses complices, & la justice.



    Port-au -Prince
    un'aura pas de viande!...


    I


    ment avee mraiab,"l taiteri
    venableque leurrefldpuiJsd
    le representant de Ahrend
    viande leur est livree datn des
    tions desastrcuses, I'abatto r .
    vy du materiel le plus -1V
    Leurs doleances n'etant is pr;
    consideration et leur clieot,.
    gnant, ils n'ont pas voulu hier
    les procedes de I'entreprise et oB
    test6 centre le agaspallage, de
    bctes.
    Nous avons vu Paul6mon Del
    I% geant aux biceps saillants, ch
    I'abatage des animaux. 11 n peu
    me nous montrer le soultlet I
    sable ici. Les bouchers ne sont p
    tents. Ils forment une inttressant
    portion. Ce sont MM. ]:.\ma
    tant, Georges Emile, Blus Blainr
    sius Berrouet, IDma3thies Li
    Dodor Sydney. Alexis Sydnevy A
    Merisier. Franck Blain, Rosen
    Side Marc. Thdbaud, Jules Balan
    blet. etc. Ils ne sont pas tien'
    ils ont raison. Mais que dit
    LA Cos.wwu.t '
    -Le juge de paix dresscra proc
    bal cet apres-midi. Le concession
    n'a pas le droit de se metiue u d
    des conventions. La loi dpu i Ste
    bre 1912 met I'abattoir sou, le co
    le de la Commune.
    -Et les bouchers ont ri ,,on
    -Parfaitement. Un a':rLte
    Commission communale Jdu i
    tembre 1912 defend ai\ bou
    d'abattre ailleurs qu' i attor
    animaux necessaires A la t*injle
    petite bouch ric. Mais fauit quJ i
    toir soit A m4me en raisin dcs
    qu'il pcrcoit, de rcndre les se,
    pour lesquels il a et6 cr&- Or. e:
    moment, il n'y a pas meme de
    flets dans cet 'tablissemenrt.
    --La Commune est en J:oit de
    clamer des dommages-int rCts
    -C'est bien ce que not.-: com
    faire.
    Nous avons 6tabli les rs;-ponabh
    et montri la question tell iquelie
    present. Comme uoe p :.le se
    lion ne peut durcr, nous diinandc
    qui de droit d'agir avec f; mete
    ne pas laisser. fau.te de v i:ide., a
    rir dans nos hospices, )ipitauxii
    dans leurs families, des cnvalesi
    ou des malades, anemies et afaibli


    I