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dIAe Ann6e No 4803 BORT-AU-REUNAI ( Ijl1) Lundi 24 Mars 1013 Cp ent-MAGLOIRB. RDACTION- ADMINISTR NATION UDRtCTV.Ut 8, fue Americane, 8 (ABO[N4rBm N'TS : Let arces ,I ,rtu: 0po11T.A-U I.NCE : A PORT-AL-PRINCK :2u b 1lircus iyd 'omp1 in l. ... G. .... .00 A PAls : chez L. Ma%'ence & C . 'frois N ........ ip 5.0 9, Rue Trcowb i A Lomoaus : chez M.M. John F. Jones & Ce DI 1 ENTIMN :Noi S now fill- I'. C. Is... G.... 2 0r.0 A Ble LIN ChCZ IluJo11 Mo0rse 1J l o iS ..... :. G. 0 .00W. I)t, Jersalcne Strasse 46 q ' SMois...... 6 A Naw-Yoa,,: Universal Publicity Compie, ETRANGER "y.: Ci r os Ios .......... 8.00 lens nr nu c;qit, -ci o:0 1 :on ti e pe-V LE4NUItRO 15 CENTIMES ____ Abonnernents et insertions ryvables d'avance L EITTRE A MON COUSIN 'Or, un esprit faux peut contribuer a teur de Cric-crac s'ecric a Rien n'effraie en fausser beaucoup d'autres... M. Georges SylvainDALussi quand jen- .Un jour, I'esprit de M. Vaval fut fI- tends dire qu'il faudrait ,initier ie peu- XVIII cond& par celui de M. Georges Svlvaiin. pie A l'aide de notre dialccte creole i la L'auteur de Cric-crac avai[t crit son r- 'connaissance de la langue et de la civi- Mon cher Cousin, ailsi maille; d'incorrections, ii est v l'instnirr le /,eple pr ,n itiati, lisation franh;aise ee puis m'emp'- i:npossible qu'on n'en troupe pas aussi .graluelle ii c Ia ,ss, ".1 ,leI ,,,, i't, cher de trouper quelque resemblance Nous avons vu dans mon avant der- dans sa prose, et je v vos ofrire i cii'iis:ijln jr;ais o'1uc entire cc prod ct celui qu'on indique uarseetiais oso irailsde more di lecte,',le il ait aux enfantsnaffspour attrtaperlespetits ,nrelettre avec quelle s, v rtd outran- 'quelques petites phrases cueillies au l l i noire liectecre'l ; il avail ur le dCre M. Vaval a jugs nos crivains, ct litsard dans son volume sur la Litti- encore dit au course d'une ciuserie oiseaux : poser un grain de sel sur leur comment ii a superbement relegu.- 2,ftr, c' flailtietnne'' Vous n tcriv) is pas assez, en criole. queue. parmi les debutants qui tAtonnent 11s'arnusait, le dimanchl, A rdunir Nous e' rejUcbis ts pai quc pour l,',r le Nest-il pas de touted evidence, puis- qui, en prose ou en vers, reprc son odeste bie people la coceion de iIal artislique, que c'est plus tacile. qu'il vaut mleul S e mix dans o er reso od de campigne..e- pour affiner son e.prit,pour Ih nmwraliser e, apprendre au people A lire le francais seatent le micux dins notre litt~raturc. (pa'e t36). Que si, dans Patrie, M. Ter- teilla lu nous gallons -,) ir maintenant comment uIllicn Guilbaud ne soil enzoie parvenu conencer par li parler sa l tg et e n possession l duco instrumen et sequi lra i. Vaval qui s'est fait le champion de eltln Cn."baud l ^ en~oie parvenu ^^^ ^ /^. I ^ /. r ; en possession d'un instrument qui lu. Vaal i est at le chmpon d qurir cerais rtiie d compo- ailleurs :fle jfr" o.i par ra.-/qui ,l'u ,er- permettra de connaitr Ia.1 langue et Ia Ia former aurait micux fair de gardcr sition indispensables...(p.ige 52). Elle in onbre :i-r,'s fortea coi 'ili' -e-civilisation franaise pour lui ses consils et ses prtcepte. 'aspire Ai ri, ois qu i sc d b. rrts-tle e, ,s ce.ff^,et lo : l//ls o /less ti tuition ran.urse . comment ii aura it tl: plus avi ~ d'CtdLalr cr (au lieu de rt n de ir ,I. i, ;p iL. : 6 ,)..i. i l lessa queue dte loisat t i ec vitut iI p. A Ia grammaire, la prosodie et la iitt.r- N'ailez pas conclure de la qac L. letiure ..s, lcree a'ri ,1roit ,t it mieux ICt saisir. lou e simp cement, quo mtre avant de se me cr de cniK ie h ^ t crtssi e. It crjjle a na dro *1 il tie di au t ntim 11 ")ux le tol t SilllplL'nl Cilt. '.' , tre aant e se mler de critique lit- de son recucil ,t ennuy -usc... p.g.6) i.o! priirs s di urait .i tiraire. Ce gcire demand bcaLic ou i priiire. r ires i iidbei, pr,- d d.pocr Ic grain d e sel qui aurait .t Shutorit, ct lautorita, en lititratiure andes ds et q trcs bll u Ile I ,l,.de ,otr" rea rtq ,IllrICre 'emptchcr de sen. du noins. :c s'acquiert que par la ra bition de lesquon faire 1 bL pig piare,- a eien p ilre ,q l oler md f tOci. L1 e st le flfan;iS qu'11 autenSei- ~iene. ,~Inesn de lcs fai~rc~ _p .. p.g.r _1 Si M. 1XVaval a.ia:t du jugc.ment, deviant i.:t in s il uLlCI llcstd. ieens, a dit qudtruinrn 1r Incrs qui ne cn,.. -, it p.L de si bclle,; phr ,2s. il aurait peAns A l.t Igner mc:ne dans nos ecoles rurales, le a mIeme no pa\ssr refueleei -graird.... f lac du Rtla, ,r.i iyant la queue co:- franaais exclusivement. Q-iant a notre suxqueis oui pcut fiirS le piu u L icce : aurait va 'int&ct ivident u patois nous le garderons encore pour tort riet lUenl les citant. C est aini Li 1.1 ,i li \ ir peei 1 ni \' l i:leret eidentT quar a.. " qule ije jia c q'A paiblier equclqducs 'ttL Iai'r d 1in vicnv dre fables croles nos coerso banals, et il count ue )e ,J i -ii qCUa pnun nes pOiur quLe les coliers iincs qucqu l rtnir ,. coles prlTnaire;. rurales e urbaines, etet mrnm e des salons paris ies,sous for- soient pdifisur q a flies l coiesse de nit qui ipemLpCb pourtant a ,tn.:Ilre c:cri- il se srait contt dadmirer l. belle me de fables crulcs. imit.es ou noa soient fditifs .,r la faiblesse de l'au- vain sc seraid consirnr. (pagiirr la) Dei , teur en mating re de prosodic. l'outc vain de sc trier... (pag,- li3) S1 i venue de; p1ri,-cs de c gentil prosai- de La-Fontaine. lepiteur. Maki I.V val nest pas milin il (a, chest bien entendu, et tout le es rigles lcs plus lcnentuires. co- (page i) s sont asois or. s u avaitgart monde est d'accord avec moi ; mais me les loi plus >,setiiiilles sonit viou- t r' qr d si :cr n u c u.va et.ie inii d c n as u c tg Ie iont d'autre rs\'e que d( se g,i,,r de e d odiniaiei si sirde M.GeorgesSvlvain;- songez-vous I cc qui aurait pu arriver s par \aval, et 'est pourtant lui (age 237) Elle racorite a son ii s'st jetc sur a; pes e ,. l'a trou- et il ny a rien dexcessif dans ma qi a trou\ que ales l gligenccs pr- pr le danger qu'elle e ,-,r,page ve trs origi.i, tres tconde. trs f- supposition-si AntoineSimon avaiteu sodiques .iva,!ldent dans Pairte de Gudl-ev& tr~s ongi! .-, trts kconde. tr~s Xalise baud t qe assilon C- 2)...Consulte r les die.x p ur savor condante. t st mis A confondredans l'idce de nommer M. Vaval ministry de que des quality littraires I dl- quels supplies i.ligera4il-ui aux con- une admrnration beate et comique l'au- 'l"nstruztion Publique au lieu de Ien- i me cc regret et fautge ) Vol e uo prteur de Cot/ft i~-tcrS et M1ilancolios et. voyer A Londres. l'exprime -que voulant tre impar- parfumer toute une vie... page 269.) Dessalines.tris, tonndsassurmentdese .elle catastrophe II nurit pa' Ia i chech dans le volume ile ILes espagnols abordentQ ie( page trouer ramer dns I mme gare certes manqu de gens pour louer Ion- tial, ji ie d cins le volume une 28).Mr Justin Lhdrisson...tit p iraitre ramnovation.et vous auiez urunis dans pice qLU |le pourrais citer avantageu- ai sa mort... Mr Jules Rosemond a Ecoutcz corn ne il s'emballe, le mal- noa mion.e pothose. Antoine Simon, cement. mais, helas je n'ai pu gren- publiC hAtivement un ouvrage de pod- heurcux :, Nouta croyons,quant a nous, M. Sylvan. Dessalines ct Vaval. conlrer line seule qui ne ft pas gro- qut cette vue d Svlvain nest pas chi- e Sl fond.ates r de salndependance ttsque ()u tie phAst pas coitre ( page 315).met e le fondateur de lnpendance ugramie u centre pch proas oditre Nen voila-t-il pas assez pour mon- rique. essies. esprt puissant et it eu la pensee, de fire du crtole la grammaire ou centre la prosodie. rer quil as apprendre Amor pratique, avait l'originale id-e de fair angue nationaequoi de plus natu Maintenant que l'ouvrage est mis en ce obien peu 1 est autorise a education de son people A 'aide du relag D'abord il etalt incapable. A son vente, chacun peut se payer la meme obin pu iors cr ole. La tradition rapport qu'une ais(roujous experience et je suis prt A faire amen- enseigner et surtot a. reprendre commission privee avait ct6 formnie. Renapprend r uee oup ranais(tout son C'est 6vident me dit q elqu'unI'in Renard a' la queue couple ) ; tout son de honorable si quelqu'un arrive i me dit quequ'un don't la tiche .tit de d r le r s saufde s unit it dns psouver que je suis excessif. suffisance de Mr Vaval crve les yeux ; g rales de nore diaee et de les fi- me aset il vavarit encorecette rai gpne rales de note dialecte et de les fie Mais si M. Vaval n'est pas un pote., mais tout le monde sen rend compete. xer dans une grammaire Ce project dis-i v avait encore cette - ilest du moins un bon prosateur, me et vous enfoncez des portes ouvertes prut avc celui quil'avait conu et dort ti de doination franise rom- dira-t-on. Comme ce serait se trooper Encore une fois, je rpondrai que je depuis pre tout lien avee l'ancienne inetro- que de penser ainsi Certes, on peut n'ecris pas seulement pour ceux qui, Du trist etr lo;a s,:nieil Je I A mgraine Unc. pole ; mtis qu'apres cent ans d'inde- n'etre pas un poete, n'avoir pas le donll, ayant quelque culture, peuvent se for- pole ; ais quaps cent ans duind- tet re un maitre de la prose, cela ne mer une opinion personnelle et ne .lMais quo:- Ne parlons-nous pa pendance et aprs cent ans d'usage du se discute point; mais quand ii man- sauraient tre victims du bluff de journellernent Ic crolc Pourquoi fran;ais come langue ofliciclie, lors- que aux posies d'ua n auteur, non pas Mr Vaval; j'cris pour ceux-l,, qui sont avons-nous do Ic honte d'&crireaussi cn que meme ceux qui ne le parent pa seulement la flamme, l'motion, le Iy- d'accord avec mnoi, mais aussi et sur- cet idiome ? lecomprenqui ne saurait setrc une rau-e risme, l'inspiration, mais encore la tout pour les jeunes sur lesquels I'au- it encore : ,, Une des causes princi- Dessalines (qn parcil ne sauraitre mcme une au- correction je ne dis pas prosodique teur des Stances Haitiennes pourrait pales qui nous empechent de sortir de torit en cotparcille matircc m.ore quand - mais grammaticale ; quand la lan- prendre une influence fatal si on ne la domrne.ticiti iilleraire prorient de ccil se rencoatrea mvc. dule absence de Slvain). gue est viole, quand tous les principles ddgonflait son ballon; cest en cela que que nous ne traduisons pas dans une 'est fair monitor d'une abresquene de foliju. de la composition litteraire sont mis jeTais euvre d'utilit6 publique, d'hy- langue notre, special A nous, les ef- gement qu confine presque A a folie.t... de c~t. ct auteur qui est un mechant giene littfraire; car Mr Vaval prcche forts et les tend mnces de la pensee na- M is voil ua vous exposer ctte poete ne saurait &crire en prose plus des herdsies formidable, et nous allons tionale. seule thvoie de val. jai dpasse le correctement qu'il ne le faith en vers. examiner ensemble quelques-unes de Eh bien, jen dcmande pardon a I'F- seIle thorie de Vaval. jai dpass e Sil prend pour des chefs-d'qcuvres des ses theories. Et dabord, sont-ce bienrr mancipateur, inais cette fameuse grai- cad requi m' estrcise (el nousfaut done pieces grotesques et s'il peche centre bien ses theories ? Monsieur Vaval ne quil a lanc.e. quel que soit I le e te rem on. ..feuilleton.e letre a si- .a langue, qu'accuse-t-il en cela siaon nest quun pile reflet des critiques et la ferveur de ces deux arrosoirs, nie te de oe I'absence de gout et l'ignorance de la doutre-mer et lui-meme sait tout ce peutque conti a er de dormir son triste otre diOU. grammaire et de la syntaxe ; or, peut- qu'il leur doit; ,c'est un esprit femelle et long so.nm :1!. C'est ca vain qu'on Rr~tL DARLOUZE. on et~re un crivain remarquable sans qui a besoin d'tre fcondme., come nous citc.a I'cxl nple dn dialecte pro- --_ I_ ____I I._ cette quality essentielle quest le gout me disait l'autre jour un de mes amis. venCal franchia;s.nt Ic seuil des ecoles -.. ct sans possder la lanIgue dans la- Le malheur, c'est qu'iI digere mdal, elt grace au gcnie 1 c Mistral, et celui du CHiEZ MA)AME quell on s'exprime ? s'assimile difficilement; il est assez papamicito cscigne et prim a Cu- . Vaval le sait lui-m'me, et ne lesau- habile A composer des mosaiques, et, raao, personuce neii verra jamais Fop- fVefbl f Pregsoir r .. : .--.-- ,,; M. son style faith refret de I'habit d'Arle- portunite de s.aivre de tel, exempleset Avenue Jolhn Brown (Lalue) Georges Syivain don't il citercette pohra- u c O a le chai verre e Se: On nest pis urn bun erivain. f'rentes; mais ii ne se rend pas compete core plus Jdffi ic de lir.- et d crir, Oid Wmme en vers. si l'on n'a pas f it rdeque tell thnorie, trks just en France creole qae I ,:I.raa.IAis ; la dfifiu ltie dc asses, serviettes, nappes, atrgemlerw,. Stlftiiantes humatits a ou en Russie, cesse de le lre ds qull le lire us :. coniaisson tous. et cuillt,,s,fourchelles, couteaux, vaiS- .D Du moment dane que I v poisiei est appliquee en Haiti; ii manque de quanat a cellh .ic I'crire.elle est si graii- .lWes, etc. nouuellemenl ar"ivs, de Iautour des Stamca Ha ,Sa wont juemSent autant qu'il manque de goat. d. quc M.Vaval lui-.mme, louant I'au- x LOCLTION d des pri moddri*. LeT Courr i de te, peut-tre aurz-vous le pouvoir do la correspondence avec les consulate Chez le g u6ral Oeoide Jeaaty me donner aussi satisfaction. J'ai In tant haitiensqu' trangers,des exequatur, Hier matin, apres la parade, la Y. Rmon C0oU8a II dans les journaux qu'uno hlgende de des 1egalisations, verifie et co.itrl6e le. s(que du Palais fetait le53e arnivet. M. Villins Gervais a etd prime aux sentences arbitrales, s'occupe de toutes saire d soni chef, le svmpathique V. -Concours des a Annales. Or, je m'at- les questions relatives au commerce neral Occide Jeantv. tendais cointnetout le monde hilire Mon cher cousinte a a un de nos uidins extrieur d'Haiti etc.Lecontenticuxexa- A cette occasion de nombrux to, Par une :oinihn'cette ipale i'ran un doe nos quodtiiens nosrevuesmine les affairs d'ordre iuridique sou- furent porl, parini lesquel, ccr de Par une coinc o j'ai ret Ie. li (i.',in 11t contenant la Icttr:- pi:r latill'lle vo,: trioinphlir ;. vant iat J rv fr.i(;,tis et Ila Rkpublique et du Secrttjire d'Etat le toitiet all Occie rain. rappelez des circeIIstn- I,'prl'.prs a nie wv utt1 p ,in t:. s.i en.pl at lal- des Relations Exteriures et de la cor- ternes hoisis otl il affirma -n aft. exciter la verv. d,- tI. jioitn~-s 'ri- tuiratioi .it- ses compatriotes. respondance avec les chefs d'Et.it 6tran tion pmior chaqii noiembre ll e vains invite's i inciii'ir i la iloilica.i- S.rnit-c-, dans une antci. itU:l ( III c' tllo ls Atr ir.r an .< .Li N itional P et a I' A du D6partement. A la section des ar- rpirtatioit io la Mitsi(lie dti I'tlaits H enri de I ';' ir .. i",I a I ,, ,e ,l, ^i.) i-:i : ;,i i t-il o.. tliiltt le1 seisfr' res- c chives revient la garden du mat~riel,l'ex- SoiniLie touted, Inagniifqu. I, lobnr, le Pa ll a',rcs X. e ,, p. l-.n *pr s.l i lji ft.t do s'ui s,: edition de la correspondance,di clas- quli ft itint'arqti par la pil-, entit .o le sllli Trl .t. .ll.i ; *lo.. ^< .at i; I: i s I ment des letres et dossiers, etc. cor lialite dt ar e. lint.e par ,s !. Je fus frapp ,: v i .: I.. ,vellite "' t 4,l I I'Eclairir Toutes ces sections sont places sous "nires charanates et airmabl -. 1 M, sages suivarts Succa d'un congen're', je veio bien, Ie contrn)le du chef de Division et cha- (ccide Jeantv. ( Les tt'plll)iatllr't'- dtllorillnt lieun i ,1 ,is i,).ti ii l-iCht; l iiel jull t' al lsi I que section a sa tate un employee su- G(are anI lll narhl andes de chlarbol Sdes surpri-res. S:u.t-(. |par exlci1, p)ar inis-"-IIiIeis perieur qui prend le titre de chef de L'autre jour. a Lilue, une ,z trte a que, tout pir.- 1.. I nous. Sgeler :tlus I ll I t".*' )ll '- DLiiaia I z-i.ii. je v uis l ii., I )U l'- rendre de lres grands services au Depar- La cuisinicre. interrcg e, dlc. la qu: f. 1W ve e-. t ,:'-t;111 1*'i"pio.l- i II w %.- I) pIu dl r In Iaiti 8a qu. 4 eient :-..II1 itement des Relations lxtericures qu, Ile coup avait part du rechaid ou lie e lem ent ba. -,c. l.. L,.-:up" t t' .. c, "' I"2 '1 1 t s;:' s p tr I .I tlr a sont exceptiotillnleh sur l"s plateaux des An; d-., l.tliti .' I.itt.:,aire. avec la division du travail, supprime venait de renouveler le chart a du Jura, da(it la alie lC de JouLX ut Apri qu'il' luira puiblet, je deman- toutes lenteurs et assure le fonctionne- Aprts des perquisitions d. : c6t t duns la vallt'ce de la it'villn. C'est derai la parole au Matin. ment rapide des services. on finit par d&couvrir qu'i issai une peltitse Sdibrie. Le marcure um cowl- Sg le daiu Ils uits roids. 11 se pro- Cordialemnent v6tre La Pr& feature de Police d'une ball don't on retrou .i j gt duit des s *ut, froie tep. 1't se pro- O l' OL arrte un ,seroc la douille eclatie. arrle li es'eroc Li double uclite. a duit Ctdes sautes de tenpJ:' ature con PROFESSEL'R BlABOUL ,. A ce propos ii serait peu' r* nC. a siderables, par site du renverse- Ce en cf de la P La Prefecture de Police don't la vigi- cessaire de surveiller les li\r n. d ment dles (p.aira'ts. Ite courant ,tlua- Co'aaissuuire en chef de la Police lance nest jais surprise, a mis en marchndes de chirbon, car Israj SInent des couraits. I courant ua- lance nest amais surprise, a mis en mrhnds dhrbn r Storial olcliatildi t SBoilte.cde Ni atel a effective- J d a tisfaction a mon Cousin eur es escrouerese Inous snp,- pu user un accident grave. ippor lenient enrgistI, 1 mr-J, e d:J )n.,- vitisfaction A anon Cousin teur des escroqueries que nous signa- t avec le combustible. Sniment enrgistr ie It DI)cembre 1 ', .doutre-to:n.I en publiant cette lettre. lions derniirement et dont furenit victi- ec e o st a dans la nilt, Il trlp rature de-41I, eMonsieur 4.orvais a la parole. II n'a mes.avec Mr Silvera,beaucoup de corn- ILes slatuts de l'O.,c.( L .t dans lta i,i' rn du er ane lu' s'..* execcut'or. on est Ib u:ne de let- mercants.Mr Smaeli a tt interroge im- Nous avens rc;u avec u1 4 P10 ,al tU .ti, e,'i i. It ... ires oui s. Onand on no _,A: o.... .l ,;,. ,l..c ctt,, c A. t', Toussaint LE 1.1 m'vi I?'' I. II". lv (', i''tl- ,4,.1 6 COl1 11t' a% aIiit I*tb I Ie I (li Irt-fi'ileiaX 4t iiIahingi.'t. ( k -II'Ii all I II)- tikeiit cit, sau h1',1:wtij, 11 av*itdejar attvinttit lli iL't h llIap.tatini)i at Lil clihum! irviv.,:m d'-Nit presque un- po.si ble ; siFtP s- I)p4111. (Iautrc part. le degr- ~ ~usiu'- donuiilelvi f tuait parvi-m i I.aln- L !ti.', Ivs vas- ttcs r4,%t-, I iJ l -,* I .1V I t 4(I i'Is, I'att'j- pt-I.ouu a ll-. I,. l (euir en- COlV t' obp! r- : ~ti' O~i I Want lii. (do 1h. I I Ilatil )!I ;iidttilte tthu,I au tc-noigiiagn, (10 1'.iiuiphaiie de L1:u'Lroix. I 4PI 4)1tait I ~i I -hti I i r's al1e1Ift ci;t 1.1, duii c na gtrit "fIt' ie ge ton ci li- %it-nturn jiw c*'tA.it aSSeL deS causes inoralk-S jt~ilttes Ilux caustes clittiate'ri- qw-4 s; ignalt'-os d ml~ris I'articlle de fit-iihi of#- IlarW ll.' 4L 4 1It iit' tit Eli('- dii froid 411 Jil lt')EIlilt Ii'asphixil. par. ,iit7A ft le a Toussaimut Itqmeitir'tmv',t-ie tor-hroglia's 10stiallgi.iv (14 tit iai'It *4NM. )iII'm- decin dii ItUlmi it S-11Itoii gtit Paii pro- pos des iiimitl (iii at Itegtn leivt Ellinro- pt-ens dains It-. pa cyshaiis, c mtnemnv phrnilis iiostaIisque (I (liii presunable- inenlt, dut collar itwr avec It's rigucurs S dui ciel ignesctrit et inalsain de St- lIt~tIe e, pour raire uinourtir, Iui aussi. Napok'on ! Sans phis it Inm setibl-, inon cher cousin, quc' 'le sijet proposO ani talent de Itos pCtes vt prosat'tirs qumi iinont pas encore pei'ck' est suafif uiruim ent fer- tile en circotistances dI'ranatiqwus, en coincidences siiuguli(res et qlu'olt dirait provideutie les pour' nous valoir une fiuantitd de beaux inorceaux littfraires q(ui causeront, pour' ceux qu'on devra priner, de Featbarras aui jury du f Ma- till9. Et, hop I en avant, Messieurs! Sur ce souhait, je fidicite le journal de son initiative' quf'e votm notis avez 1101 che ci' ('4Iisll-t Si (itIi ral client expliquimu-, et j'vIimassure (It- Its weilleurs Seintimnciits.. Cousin PFF'r T d vaIlttek(It. Jo-;i1i1i1at 1(. .2 1 Malrs 1913 I All Cotiski I CieiImu AuL Nlatin Cousin i. Ie Matin me Ii:plu'vient. avec v'osar- t- ticles, dans la vallt~e de Josaphat oii je gn'occupe avtc t'I-diriot. Ardouin, Enai- d le ,Num. Robin t d':itr-s. de choses int~rmssant Iiit~n d')laiti. Bien que j ic Iic-voit conflaisst'juU del nom, Jeo me fptl'rt -ide vous fair tine d domande. Puisqiie vous avez su obli- s M. Vavml & mettra s iso UMe on Iye* titent pas a palier un morceau cou ronllie, on n'annonce pas son success Atitrment, on laisse la porte ouvert( a toutes les suppositions, et les mn rh:intes langues vont lenr train... REN..E DAMLOUZE. L' 1 m- d-atement. t- Nous croons que la police, poursui- Svant ses investigations, ne tardera pas . poser la main sur toute cette bande de chevaliers d'industrie qu" forment la conf&rie que l'onconnait maintenant et sur laquelle present des soupcons qui ne sont pas sans fondement. Cinema-TheAtre x .X^- I IL t p t SU LU U .I1 t.. U k. Club C.iyen fo:i 3 le i Ao' ('est une ,de2 25 S3:i~tics aftilices A I'L'.S S.H. Njasreiirc o.; les m cette important so:i'tt3 d: tueux envoi. 'I *1Se Yp s ad Now; s avonsenfi i des croq Iiii' morlo I.- i)miiirnl ofiictiv public I i S I I t d. I~...r ..'-aI f IIa. -.1 .: I Cou rs oe Bourse Hier soir, malgrt le temps qil rechi"- 'V"II, C',L till IC i IUe gnail, un public lnoitbreux aissistait in, t-. Nt is v l 't' ioI lloS il t 3 / ila repre seitation deo gala de c tte se- Il', l ,. I 7, 17 Ie ), I11 Or Amnric. 300 o/o prime maine au Cnma-l'Theatre. a l (1 1 ()(1 81. ChequesurParis. 4 o/o prime i.e stuccG-s a te conp('tlet. l Is (' l ll'ilmIaui Traite sur Paris. 2 1/2, 2 o/o p L'tcliarpe dlor, (:a C. rs d.- Iintre. (I '-iI '*n'tII (i 'i v a lie 1 i11i:m) rransfert sur Paris 4 1/2 0/o prime o it sotilev i )applatitlisseml L *t geli''t I r 1 't v 1 u-i 1 '1I t'ad *'. .,rb-n Cheque s. New-York I o/o prime ral ainsi qie la fille derru'er. 1I con,, lan tls Ii sp;lllt.rt'- Billet de P. s.. 2 1/2 o/o escmp, toir )ette Int Jdl iti 1912 97 olo ad val. Monsieur ltoiis-seau a reei, potir I, t Ar. I,'r. II 'st institute -.rV soirte de inllorcPre i un tinl 41'.'r olbligatoir' de el'roille Iiorts c IHritannicus q(liii est apple t a u' Art 2. -- Dans It cas o,) ,rv "- trit's grand success. i i's cr' qiie-morts strait r" r1if "e 1' eho)rs (Iti transport (ill cor lI dans FAITS DIVERS S IDlrtourds tt*listres".ae)r ,la Irri:1 ,t dan SFAIl S DIVERS I u ni apris-ini li snt r vo 1i.s :*' avi.' I'Aitliinis'ration 0lloi; i l --- b i' dId (dl croiiseir Piti'li Irs nI I Art. :3.' I tax a1lditi, .I.ilt a Si E~MENTS iiistr-', Iloco et L'-,er, de r-to ir d. i,('1. ,!e la Id'-latration d(hs '; et lellr toli nt e d i a ndlm i' ativo:t s a lty. (1' 2; ('llo e st ipavable al 1 i-,II, t S. .3ROLOG1QU~ fi Mllargoalre et a PVe Iit-(oav- tie la dclcaration I- \ Af)IIrit (l h" I|'ilt flientt. dese ie du- I bort.. lArt. 4. I..- s valeurs pe' r 'oerlon Sales Iiinllist te se renldirent e to a e iilo,)',s aiL aimanent et i I ihbille- .t Palalas de a I'r'sittlelce. tnl'lot d .-s ctroque-inorts. SEMINAlis ; ts l.I.C;L % S;'-. A Hri. NoUas les Vtlicitons d'avoi- flit tnIl Art. .. -- ILe Iprlsent arr. .t rop lieuirtix v\'c'-ge et leur sotiu .iillons l;a tjls aIrrtt's (I dis)osition- l;arrL t Dimanche 23 Mars 1913 bienivlenu, lii lni si;t contraires. 11 s ., apr Barou..ltr l nlndi 764,0 ConcertW Lamothe approbation (it Secretaire ,1 ;tt t C'est irrcvocablernent sa:,noei 27 I'llitrieur, imprin&", public6 '.: cut mir.imum 906 mars. lati la salle de frte-s 1ti Ct.r- tI la diligence (des agents d. I CO Temperature imaximnm 32 9 cle ellevue, quite ce te fet u .nuscale tinune attach anll s erviice ' s le donnerta.t t s Io control du lo--O enne diune I e ltant dl1 piano et conlsacr'e co Cmmunal. Moyenne diumrne I'illteriprttati;n des i)artitlons des Mlariage Ciel nuageux toute la journee lorio- plus grands iniallres du clavier, ce con- En I'Eglise Mktropolitaine sera zon clair. Cert nie sera pas cei)-ndalnt un rlciital, ;1'br jeudi prochain 27 mari- i 8 *0* Barom6lre presque constant. qiqelques amis de Monsieur Lulovtc res du mialin, le nari:ge de \11le .l 1. SCIIEREi. Lamnothe ayant bien voulu lui prtier, ria Franckel avec Mr Daniel 'ital. n cette occasion, le gracieux coii- DIi~c RMorganisalion do DI6prtement course de leur talent. lier lu ls *L*it vari< dun proi m flier ont eii lieii les mini'*r-aillesb ies IzelaliOis Extirieures lti variltL dni p)rogr'amme, que nous Alexandre Bien-AimA, dBC~dc s~lln1 des Relations Extrieures publiero I tientt, Ie pourr qu'aJg- Alexandre cBen- Ail, d6d s Le Mnmltrur du mercredi 19 Mars inenter Io succt s de cette soir6e. apr6s une course maladie. :ourant public u.n ArretC du President Football Nouvelles a la main ie la R6publique portant reorganisa- Hier apres-midi, devant un public A la Prefecture. .ion du D) partemrent des Relations Ex- nombreux et choisi. s'est dispute la On amene un horrible indirvidu c :trieures ou, dans le but de a fAciliter leorieurs o, dans le but de r faciliter partie finale du championnat national vaincu d'inddlicatesses nombreuses. ilifosnctiolne ent des series en spnt (2me. catkgori5). Par 8 points, la Jeu. Le commissaire. Quel est v ialisant in travail et n determinant esse Sportive Haitienne a battu i'U- nom ? es attributions a les sections suivan- nesse S H a .at M n om es attributions le sections sui.n- union Sportive de Petit-GoAve, s'adju- Le prcvenu (d'une voix enrou)- euas ont crecs n Diplomatique. con- geant ainsi le Fanion pour 1913. Si c'ttait un effet de votre bonte, je aire, contentpieeux,crmonia, cop Demain nous publierons le compte- sirerais garder I'incognito. bilitsci et paiementrehives. arendu de cette partic sensationnelle. * La section diplomatique s occupera Dimanche prochain se joua la finale Chez le judge d'instruction. le lacorrespondance. tant avec les L-. du thampionnt de la re. cattgorie. nationss d'H.:iti 1 l'6tranger qu'avec le --Malgrk les preuves qui vous a .dgations etablies A Port-au-Prince; U.S.S.H. blent. vous refuse d'avouer " ies negotiations diplomatiques, trait MM. les Membres sont convoqu6s -Mais, magistrat. vous ave.s tc. remain mardi AI hcures, au Pare Le. tout A I'heure vous mime, que je La action conulsire eMt fchargq@e coaC un homma nns ateu. - l.. .., _ __ |
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