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5jiumeASS& No 1801 IKMIT-AUJ-DBLRn (UMa~) Merpredi 19 MIafrs M3 I mnent-1MAG LOIRE. D1)R gCTKU ft ABOr414XMKNT8 pORT-A l'RINCE: (p', MOiW. ......... a Troiq . . . 1)VIll'Ai EME INTS fil 0; ........ G. 2.c'O iMoii. 0i:( 0 E~rRtNG(EB: Trois N1019- - G. S-00 LE NUMtRO J3 CENTIIIES O / QUOTIDIEN REDACTION ADMINISTER NATION 8, Rue Amencaine, 8 Let aueucs sel 01ie tef: A PoRT-AU-PINca : aux bureau du Joun.I A PAlts : chez L. Mavence & Cie 9, fue Tronche A LONDaIK : cIheZ MM. John F. Jones & Co No I Snow Hill. E. C. A BRsLIN chez Rludolt Mosse S. W. 19, Jerusaleme Strasse 46-40 A Naw-YoaK : Universal Publicity Compr.o 4S \Vest 34 tl Street Les inuinuscrit, int.:s ou non ne son I-as re us Abonnements et insertions payables d'avance low- --- _ SUR LES BOULEVARDS DE PARIS l';iie, le 23 l'&.riier 1913. De notre Corr / punt aid SL' gran.Js botulevrnls I Paris blets, denis aurifies, IAvres ras.s, ' celebres planss le .non i ttier. ic.1auant sains cesse et avam lI'allurej t le coeur dte Panri', c --' I lia .ulan ho'ille que rien tu'tonln*, tie iparlent routes les ruine s qui, sinrpren I. On remarqlie anssi beau- ite, se repandent dans Ift non- coup de j:tponais, petits, forts, bin entier. h. :lillAs, les yeux bridAs, porlant deA La premiere visite dle tout tran- lni.ltes et ayant toujouars un jour- ,r est pour les grands boulevards ,al dans les mains. Le chinois a ceest I. qu' est le plus cert in ide conserve son costume, national, n- ac0ontrer des compatt iotle. lqu,1 regardant ricn, ne s'in1t-essant ai Cnaissant d6jA un peu l;C capita!e, rien; on voit encore I-s grand. Ara- itnanqueront pas de ui donner bes avec leurs sandates, leur bur- 1 les renseigneanents toujo irs in nous et Jeur inevitable canne, ils re- spensables a celui qui vient a Pa- girdent heaucoup,mais leur visage is pour la premiere obis. nc sanime pis,on devine qni'ils sont SLs trottoirs sont fort large et 6lonn6s,nmais ne veulent le paraitre: eepen-lant insuffisants, tant la fou)e et toujours la foule continue sa pro- Wt nombreuse. mrenade. C'est surtout le soir anant linir, Vers minuit, heure de la sortie A 'heure celebre dAe 'aperm if oit des theatres, le boulevard s'anime pr6s diner que I'aniin;vion est plus encore, les grinds restaurants rande. C'est un vrilable courant o I'on soupe sont merveilleuse- .mmain qui ondule, se croise el ar- m-nt 6clairbs, et nos 6legants mon- wive a circuler on ne sait trop corn- dains et nos jolies mondain.s von(t sent. L'allure de tous les prome- souper. Le defile des luxueusesau- Imurs est lente parce que d'abord il lomobiles est interminable et ce ga 6norm6mentde monde et en- n'est gu&re que vers les deux heu- mtite pirce qu'il y-a tant de choses it res du martin que la circulation di- vair. minue rapidement. C'est I'heure de Les vitrines des magesins res- It fermeture des cafes, et le Pari- plendissent de lumieres, les calfs sien regagne son domicile, car on rgorgent de consonmmateur s, les "se concte lard b Paris. Ilxueuses bijouteries jettent mille Tous cetx qui sont venus A Pa- feux de diamants et c'est un specta- ris et s'en sont ensuite relournes Cfe magique, unique au nmonde. Sur 'liz eux regrellent toujours nos I. boulevards on est sor d1 ren- boulevards parisiens si accueillanis olntrer toutes les notabilitls lillt- ,t si interessants. On peut dire que fires, artishiques, scitn i:i~,rls F1 I'blite de I'humaniti entire a passe o litiques. Ls conversa ions sent suir nos boulevards ot il se d6pen- i:nees, on discu'e les br'i is du- se lant d'espri t t o6 se manifesto si ur, les Av6nernents iwjlains, bien la delicate et affectueuse symn- tout ce qui, en somnie, fjti l. v.e de pathie francatse. artis. parils. G. LEMARCHAND. Le parisien Ires fli drvie' pres- G LEA AD. Qui toinjours a coup mir la h .iliona- lite des prollnenelrs, on r -c4nnu l lall,: ,nitid sa cor-ulte i .., a ses IMPRESSIONS lunt'l t's, A son peIn d'il-gaince el sulto it a son laiigag guttural. Pais 'ianglais, grand, tni, e,;, -la fi -Avec toute ma sympathies is anglais, grand ni acette petite page de ma vic gure in'elligente et I'air caline et oa mami Franois MoSs. observateur de I'hornine qui :i beaud coup voyage et a beaucoup vu ; oi Cest une chambre de fille presque distingue I'espagnl aux gr;maIs sans meubles, avec de vieux almanachs etnou g s alsax rs ul en couleurs et des images encadrkes yeux noirs et vils, causan ries ia aux murs, de rares chaises depaillees, et le dissim ilant pas sa joie ou sou une table depolie, sur laquelle s'6par- admiration; I'italien couple, a- teint pillent A meme le bois des verres mul- ina, a la langue do ice et larmio- ticolore. un peigne kdent6 et grais.eux, iicuse ; le russe aux yeux bleus on une botte de poudre de riz rose don't verts, parlant le francai- saits le la houppe s'est depilde rafratchir.des Inoindre accent,paraissant trbs heu- fronts et des seins en sueur. ztroit, reux de se trouver A Paris ; le ture court et bas, le lit tout blanc, puisque- portant le fez au profil Senile ef c'etait hierdimanche garde, je ne sais parlant aussi Itrs phin le ifrari,:is quel parfum de lavoir et de vetiver. Iar&nricain du Sid, lbe plu tian s IDans les coins quelques cruches un amtrcai du SuSd les rplusa eege balai A demi-chauve, et chest vraiment peut-tre de ious les rangers, aux tout. Mon d6sceuvrement m'y amena yeux vifset cherclieur-:,ou p'ofil r- hier soir, un peu apr6s minuit, et ueier et presque toujours fort beau; mairftenant que le martin vient d'eclo- le Brtsilien au leint Irop I) it.i, et re un martin joyeux, si j'n crois les anix bagues trap voya;te:ic', is gais rayons de soleil qui vien pnt, par I'exprimrn-t par aitelnenn 't l 'Ia.1 i s tsrous du toit etles intersces des oison voit aussi l'ainarncsn du portes sapplatir sur le plancher en wd r amd, t, anguin, yeuI r mllUl lyml *u ptadadU \ -- --* *' je regarded s'evanouir les petits images' gueux, c'est 6gal, la bonne Providence gris ou bleus de ma cigarette en son- que je vais atre tout A l'heure ! geant A la d6tress. de vivrc. Par la port entr'ouverte, le jour en- Je ne sais rien d'elle,sinonqu'elle s'ap- vahissant pnettre, prodigue de soleil pelleLouise,et qu'elle est eune.Couche jeune et tiede-j'en profit pour regar- yament,boucheentouvertesur un her sor vraiment le quinquet blafard yament,a boucheentrouee sur ui nous clairait, ma pu laiss oir oreiller fleurs rouges oi ses mains se m a pa tss cramponnentcomme des serresd'oiseau e ses traits. de proie.Est-elle jolie? Est-elle laide? quea n nez desclavce erasL, cnfte ux m'import-, jesais seulement,que ses ca- alles, des lres impertinentes t sn resses sont distr.iites et lasses et que suelles, sans beauty, mais combien dresses sontdetlasses et que vires, puis des s et pervs. mon Ame est toute deCue ce martin des vanes v ls e perve choses tendres qu'elle n'a pas su me plains de \cnisme, de dgotit et de mi- dire. le sens en moi un bruit pris. Ah les veuK soutrants de filled confuse come un bourdonnement de joe ct le cerne eloquent et profound d'abilles, dd mysterieuses voix qui les crprisonne Ah leurs prunel- qui sanglotent Iinanit6 de ce qui pas- les vicilles d avoir rtftlt6c de trop vilai- qui ... tvraiment toute cete c chair a mes choses, leurs prunelles ternes ot des larmes ameires semblent avoir de plaisirs, pave pour me distraire. serait des larmes amres s.blent air de impuissante d6normais, A fire naitre pose une lie.et oun la taim, n mis're et surma peau,le moindre frisson ded6sir. ILenvie ont laissc des lueurs mauLaiviscs En moi une tristesse s'arasse,comme d une implacable rancune en ai-je as- uncieldeNovembredesnuagesdcpluie, sez sou fert une tristesse sans cause, impersonnelle Sous les vcux de Louise, je deoure come une tristesese de choses deux cicatrices,brutalcs et rapprochces: h! hm e une ridess vers qi me elles mettcnt sur son visage la tristesse Ah! orreur des vers qui mc des choses mutiles. La jalousie qui mangeront un jour ; dans mes veines', des chooses plutlt qu'aneantioue qui j'ai 'impression qu'ils closent Ma ci- e a v isager plutt q u'iaine tir mrappt garette s'achevc et malgre qu'elle me seul au% visage. J imaginec uLn anant ja garette sachve et malgr6 qu'elle me loux torture d'un douloureux soup on brdle les doigts, j'*prouve comme un ln chagrin de la jeter,-tout finit ici-bas, puis un soir de retour inespart, surpre- les choses et les tendresses, et il ferait nant le couple dc lo.val.enla dans une bon par ce mating joveux et desesp- coupable 6treintc.J'ai Foreille pleine de rant, d'etre un tout petit enfant ave: le repro-hes sanglotants seul souci en tate des lecons a appren- a Pourquoi Jis-mnoi pourquoine t'ai-le dre, et de pleurer mon coeur, tout mon pas f Iile beireuse ? e puis la main se 12- coeur,sur tes genoux ma mere et surtes ve et sur la joue d&shonor6e fait re- seinscompatissants!.. tu comprendrais tentir les girfles veengeresses. L'n reveil toutde suite. Car moncceurn'est qu'un brutal des instincts de sang, I'cblouis- chagrchagriunchagrin quis'attenue quand segment d'unc tentation de meurtre et je dors et ressucite quand je m'dveille, de destruction, puis des yeux fermes et je ne me souviens pas d'avoir ete ja- obstintrnent come A une suggestion mais heureux ; dans la fete la plus jo- imperieuse emanant meme du d6cor et yeuse, I'ivresse la plus folle, je garde de l'ombre. sous la gorge de I'infidele. malgre mon masque insconscient ou i'etreinte rude d'une main frtmissante vouiu de g.;ite, une ame d'exil6 qui le geste inconscient d'un couteau bran- regrette quelque chose... di, et de la double plaie vermeille et S %Isplendide come deux roses de Benga- Pourtant da:is le miroir ou je ne le.un s.ng clair. jaillissant chaud et rt- regarde. mes yeux n'ont pas lexpres- dempteur- une fuite dperdue dans la sion triste que je leur voudrais, mes nuit-et sur le lit, les draps ensanglan- yeux n'o)t jamais reftiet mon Ame, et tis, une pauvre chose douloureuse gei- j'y vois ?le ie sais quelle r6sagnation gnant sa meurtrissure, en un rythme orgueilleuse, itonique et rancuniere. syncopemonotone et lent comme une J'y retrouve l'obscurint lourde et mena- berceuse ! ante des nuits d'orage sans dtoiles et 'imagine encore quelque rival dd. sans lune, et le jaune fatal des feuiles laisste, la ragel I'affollement des nuits d'automne tdesjasmins fans des d'abandon et I'ironie cruelle des heures races sy desesprent, toute 1Afrique d'attente vaine- dans 1 ombre un soir. enchatnee et la Pologne opprimee. II y une femme se d6sole,cependant que de a aussi du vacarme dans mes yeux, en la mason voisine aux fenetres riches de des paysages tour A tour de soleil et de lumiere. des rires joyveux insultenti ala neige, des cliquetis de sabre et des ga mis re de son coeur trahi-une r6volte lops de chevaux, des caquementsde de 1 orgueil puis au depart de I'amant. fouets et des bruins de chainesdes une aggression brusque et la main im- rAles de vaincus et des gmnissements placable dans un cri de triomphe de la d'esclaves I L'on gorge dans mes rancune, armee d'un stylet, abimant. yeux, et je fr6mis de les avoir coutes d6radant le visage pruferc. de si prs teu-tre n'en est-il rien mais mon Louise s'est reveille, deux on trois Ame qui veut s'attendrir se plait A evo- fois, elle s'est itirCe, avec des yeux quer, dans ce decor tragique,la douleur 6tonn6s. puis elle s'est decide A se le- ancienne ensevelie dans cette double ver; moi je garde encore le lit. Vite, cicatrice. Une pitit, me phnvtre come sur le plancher, ses pieds ont retrouve un froid...et je ne sais ce qui me retient les pantoufles; un caraco sur sa che- d'appeler 1U, press de moi. cette creature mise, la voilA habillee, Elle remplit honteuse et m prisde,et de la console. d'eau un verre, u peu deau, au coin des de toutes ses pines devinees. Vendeu- yeux pour chasser un rest de sommeil, se d'amour A qui l'amour ne fut jareas encore un peu d'eau sur la bouche et r6v6el, je lui dirais des mots de corn- sur les joues, quelques rites hitive- passion, cueillis au jardin de mon plus ment accomplish, eJ satoilette est faite. attendrissant amour Ah mettre la Moi je regarded obstintment mon p.n- petite et douce larme du trouble au talon-un peu de moi plie. et com- coin sec de ces yeux durs qui ne sureat meeenuy6 sur une chaise,au pled du lit; jamais que contr6ler et computer I quel un rayon de soleil rit dans les boucles triompbheLui dire que la vie mt vaua, d mU- I t qi'u oet queilaemme 1vmeesem t la AUM FAITS DIVERS Cinema-Theatre La representation de mercrei dernier, que nous annoncions dans notre ddi- tion dy m me jour. avait attire. A la salle de spectacles de Monsieur Rous seau. un public aussi clgant que dis- tingue. Aussi les films d'art qui figui- raient au programme se deroulcrent-ils dans le silence des spectateurs conquis. Monsieur Rousseau a di voir, avec cette representation, quel advantage l'on tire d'un programme bien ordon- ne. 11 n'avait donnk, cc soir-la, que quatre films- atec un seul interind.- et son succcs fut comrplet. On se retir.t A dis heures. joycux, les yux non fati- guts et sans surtout lc souvenir ener- vant d'avoir soulfert deux lone,: inter- Wmdes. 11 y a aussi. qui a contribute as- surer le succes de la soiree, 'emploi d'un trannfo>rmateur du courant alter natif, don't on usait, en courant conti- nu, le seul propre a la projection, que Monsieur Rousseau vient de recevoii. La lumiire aveuglante qu'oa avait jus- qu'ici a fait pace A un-' lu:ntire blan che qui ne fatigue pas les yeux. On constatera la difftrencc A la rcpresenta lion de gala d.- demain soir, dint voici le programme: I Le duel ( film rasse sensationnel) a Le mal de mer ; 3 L'~charpe d'or ( sensationnel long. 10oo / 6 La fille erriere le comptoir ( film sensation- nel en trois parties IS tableaux 8 Ccur de meres 9 Vente d ombrelles automa- tiques ; I.e clhauffeui de C'pid .n. Football CJhtnaipionnal dIt 2e itg.r.'ie Cette apro-s-midi a 4 hliures arrive- ront, oar le chemin de for de LeogAne, les illemi.c. dIe 1'lio-i Sportive de Petit Goave qui disputeront, domain A 1 heures ct d_-mie, sur le land du Pont Roug:, le Cha:npionnat de 2e cat6gorie contre It Iui:s-e sportive Haitienne. ( club de lP'rk-a-.-Prince. ) Ce sera une partic se.s itioinclle quei Monsieur Constantiin lenriquez. Prcsidcnt de l'U.S.S II. arbltrera. 11 apportera ai cette tAche ditficile a:.tant qu'ingra'e, les qualities de str,,ng an. perte.t sp.wrtina et de jutic- qu, le distinhauent. II v aura sure nent aftluence a lPo-t Rouge. car on ne voudra pas m inquer A cc match qui marquera la saison sportive. Notre premier aultolus 6tait cause de ce nouveau mefait que nous signalons. pour la forme, car personnel n'en tiendra compete. Et l'autobus dut regagner la ville en passant par le B.is-Verna. en execu- tant d'adroites manceavres. I'n e:lfi:ta In it (l[ I:a Iazoli:! Mercredi aprei-mnidi, A Lalu,, prce de la mnso:a de Mr i. C. Guitaud, une auto cut ui ac:iient qui la fit rester en p pnn padint quelqaes m)m.nints Plusicurs infants du quarter s'ap- prozha-r.-nt d: la m tchi ie et parrmi eux. I'enf.tnt de Cl,.n.n:t Abrahim,hgi de deux an;, v tro .-ant u.i vr:re d! gazoline,.le saisit et ei but 1I m:n'itie. Mr Virgile De.atrl aj n'~niitra im m-diatem nit A I'en':nt d-: Ihaile de ricin dans du lait. Apres quoi o: peina au mi'ecin. Le petit fut amene chez le Doctear Camille et cornm: celui-ci Ltait absent. ce fut le Dr P.rigor: qui do:n.i les soins. Rien d. grave n'a dt6 rrld~. Ahll les genils tantous ! Uls se sjnt dit : i Faut que nous al- 6gionzs le travail des cquip;i corninu- nales, car iles succmmb.raient sous le poids c- oriu. d-- cette e-norm2 bete qui a creve sar le champ de Mars. i Et ceci dit, ils se s )lt Jdnni le mot de passse, et par une indJulgnte soustraction qu'ils y out f.rite a dent que v'ux-tu. le cadavre du 'nalhcureux cheval s'est trouve dini nu-- de moitie. Mais a ltheure actuelle, on se deman- de, :merveillCs presque, si, avant re- cu mandate de la cm,)nTI te. lC's chiens sont ei train d'iaau'gurcr u:i nouveau mode a d',loignement des immondi- ces I ou si les equipes atten cnt, pour la transporter. que la chtrogne soit re- duite au quart de son volume, par la dent indulgente des gentils toutous. Car c'e;t absolunimnt disiagrable de passer pros .u kiosque oui se trouve servi ce rep.ia violent da:it les relents empoisonlecnt 1'existence des habi- tants da qua rticr. Tribunal ile Cassation Au iie n:e ciile -extracordinaire dui I.iindi 17 Mars 1913 Sous 1.I prcsidence de M. le president Auguste Boa;amy,le tribunal prend sie- ge a dix htenres et demie du matin et prononce lc, arrcts suivants : I- C(clus qui declare la dame Den. laiza Etict.,' dcchue dupourvoi par elle fornmee c-ntre les deux jugements ren- dus les I,- t ) A-.ril 1912 entire elle A 1 -- -I Y 1 1 - leudi Ai o heures du martin, la Comr et le sieur N -,mil Jn Mathieu. pagnie de Transports automobiles met Nouvelle composition tait en circulation,. la grande joie d'un 2 Celui qui declare la dame Vve public cnthousiasnmaL le premier au- Auguste .:Xiard. spouse Anaathase Ce- tobus dela ville de Port-au-Prince.C'est lest n,lssieur-, Anibal BkliardetRivire une voiture de la maison Berick pou- Beliard dechus de leurs pourvois con- vant contenir seize personnel et allant tre le jugcment d'expropriation rendu A une vitesse raisonnable.En attendant par le tribunal civil du Cap-Haitien, le ue soit assure un traffic d'une organi- 21 Decembre 91 1. station parfaite,grace aux nouvelles voi- Nouvle composition tures qui seront ici incessamment. laoull composition Compagnie fera circuler l'autobus de la 3.- Clui qui case et ann-ule 'or- rue du Quai au Bois-Verna. Turgeau, donnance de referl du 6 Octobre ren- Lalue en passant par l Champ-d du ar le judge Day,dit que dans l'etat Mars. de a cause, il n'y a pas lieu a renvoi, Ce fut unc veritable Ictc avant-hier dit non -recevable, quant au notaire Ed. dans tous les quarters ou passait le co- Oriol, le pourvoi dirigd centre l'ordon- quet autobus. nance du 4 Octobre par le citoyen Mo Nous en sommcs heurcux pourla Ca- ravia Morpeau en favcur des sieurs Fer- pitale don't la physionomie se transfor- nand Rivi re et consorts. ma chaque jour, sous l'ntluence des Nouvelle composition initiatives de progrcs qui honorent Presidence de Mr le Vice-president ceux qui les entreprennent. F. Baron. Le feu dans le train T.- Celui qui case et annule les Hier les passagers du train de 4 lieu- deux jugemonts du 3oNovembre 191 , res, de la ligne Carrefour. virent un et le Ier Avril 1912, rcndu entire le spectacle Ltrange : le feu avait pris au sieur!Lauristone Vaugueset ladame Jo- car qui fait suite A la locomotive. On sephine, dite Alexirene Nord Alexis,in- se d6pecha pour se rendre A la fontai- terdite, avant pour tuteur Ic sieur St- ne du Poste Jean Ciseau ou I'on cut Martin Dupuy et pour etre status A bien vite raison de ce commencement nouveau conformement A la loi, ren- d'incendie. voie la cause et les parties devant le tri- Ce fut une touted petite minute de bunal civil de Port-de-Paix. curiosity di\vertie. 2.- Celui qui declare la dame Fran- ciette Guerrier ddchuc de son pourvoi Service Hydraulique exerc6 contre l'ordonnance du 6 Mai Au moment ou l'autobus engage 1912 rendu par d6faut contse elle au dans la route de Lilue,descendait tran- profit des sieurs et dames Joseph lean quillement en ville, une crevasse occu- et consorts. pant touted la larg4ur de la rue interd 3.- elui qui rejette comme mal sait la circulation. Renseignements fondf le pourvoi form par la dame pris, c'etait le service hydraulique qui Vve Raymond ain6, nee Brigitte Vieua et le sieur Edgard Raymond,contre I'or- donnance de rtf6r&, en date du a7 Sep- te.nbre 1912 entire eux, d'une part, de I'autre, le sieur Arthur Bouchette,et la dame Elie Lamothe nee Aline Ray- mond. 4.- Celui qui rejette purement et simplement le pourvoiexerc6 par la da- me Franciette Guerrier. contre le juge- ment par d6faut, faute de conclusion, rendu centre elle et la dame Victoire Jean dite Petite Sor par le tribunal ci- vil des Gonaives, le ier Mars 1909. j.- Celui qui declare nul et de nul effect. l'exploit de l'huissier i. Denis. en date du 12 Septembre 1912, portant si- gnification des moyens de pourvoi ; en consequence declare la dame Eli- z irre Dlmorev, spouse du sieur Fne6- lon Demorav "dchue du pourvoi par elle exerce, contre le jugement rendu par le tribunal civil de Jacmel. sous la A d i l La semaiie Saing Nous voici au Samedi Saint. Tumultueuses, les cloches ce ra succedantaux crepitementdes crecel ont sccoue Icur torpeur et jet6 auxq tre vents la note vibrant de leurI d'airain. Pres de l'Eglise et alentour les bada en piaillant, avec des cris de triorm ont ecartele les Juiis et lance aux mes leurs ertrailles de paille et la a deur de leurs face de marmites, taa qu'un peu partout.en des fuses deni se manifestait on ne sait quelleji peut-etre celle de voir s'acheverac tristesse des deux derniers jours sai que ne ridait aucune voix connue pa ne pas trouble l'agonie doulour d'un Dieu. e L li U 1 II d j a lll el 1 'l 2t-^,, n1eli e,, .u x et e .1 sieur EstArilLSt Pierre. l-a cH lier la Cathcidralec tait comble.D sieur IEst..riI St Pierre. 6.- Celui qui case et annule le ju- trois hcures, la foul s'y ttait dji r ement rendu par le tribunal civil de due pour assisted office du j Port-au Prince contradictoirement ren- Apres le Cbemit de Croixn, le Prej du entire les tpoux T.A.S. Sam et l'Etat nin qLi,tout le long du Car me,a ous la date du 7 uin 191 a de la fin de l'homme *,avec le tal Sjuin I toute la science qu I 'on sait, d'r DI1eS's voix blanche,on eait dit de circonstam ILes funerailles du (;ncral Ciciron a entrctenu l'auditoire de la a fiol Chbirlot, deccJ cc martin I Frbres, ; Christpc'etait poignant.Micmelesmo l'ige de 67 ans, auront lieu domain. crovants ne se sentaient pas de tristq L'oltice funibre scra chint64 a Petion- lorsqucleprctre,lentement,comnnepe Villc vers to heures du matin apres .la les insinucr jusqu'au fond des cact grand':nss;. L'inhumation s fera au prononga ces derniers mots d'un Di Cineti&re lxtcrieur de Port a I-Prince qui d&faille ou se rendra le convoi en passant par : O mon pere pourquoi m'ave.-r le Bois-Verna. abandonnk?* Le GUntral Chariot aprcs avoir 6te directeur de l'Ecole de l'habitation Et le soir, sous la clart6 lunan, Freres, siegea A la Chambre comme tout Port-au-Prince chretien se rn depute de la commune de Petion- au Calvaire pour adorer, entire lesi Ville ct fut pendant quelque temps larrons, le Dieu mopt pour lhua commandant de cette derniere place. et qui, la tete penchee, semblaitp Priere de considerer cette note com- donner A tous le baiser de r l me une invitation aux tundrailles. tion. o Nous apprenons la mort de Jean. -* Baptiste Blrtrade Gourgue survenue au- L .A i jourd'hui A 6 heures du matin. II est La rlCeelon IS Rue mort des suites d'une longue maladie. 11 fut un homme de bien. La rue Roux est fi115,r.. t .l n Ses funcrailles auront lieu domain nation depuis la rue l.-Iillicaitn dimanche A 1'Eglise M tropolitaine A 'inau bas Ileui a itci (l. ,I .l(t l. 3 heures de relevee. lintcnse qui animait JW. (1 ca'tth 3 heures de relev6e. lest morte il v a des r,,j,< h'ji, La reunion se fera chez Mmne Vvela Compagnie de r0t l,- Maignan, rue Lamarre. ,ainsi decide. Pour prom,\,.r qi, Les amis sont pries de considerer fait quelque chose il tai lhien lam le present comme une invitation. I carte : iinterdite por r.ause e : i vail, en attendant quE \i rie ial I'au' Fermle pour causeF I.i .aIldrtniir: Nous avons recu des Cayes le faire- car nous persistons i crire Iu, part de la mort de Mr Lionce Lubin, sd- travaux ne valent rie.t nateur de la Republique. deced6 le 13 Mais aujourd'hui c< 1 e-t aIa , Mars courant, A l'Age de 77 ans. soliditY, de leur hoi oit,d Ie Le sinateur Lubin avait etc elu en qu'on y a mis quo non l 1gro, au renouvellement du tiers du ler. Nous I'avons fait iim: ,ites 1:-] Senat Son mandate devait prendre fin et le ferons encore (hll;,.ii fo,- en 1916. les intertts de toils nol- obhlir On salt le teimps qile la C01p:o Nouvelles A la main de r6fection a employ, ia la me An .)ue. )a I- d-- pouv iri. rn I Quai. Si ellc derait l rl'~ ',1 la wI luenleur A hiprue Hol xlo di n [imilI unevisite au juge de paixdelasection X leter it fe rum e Roxei. I1i vitlC afin de le sollicater p)ur une affaire. public. Or c'est I'appr(,lr,ion I. juge vient d. partir, lui est-il fait qui nous determii, a de:n: rcponJu. qu'on invite la Compagii,, it c1't Aristobule. d'un air reveur: Corn- peu plus d'activite, cett Iois. d.an ment peut on a la fois etre juge et execution de ce travail. Notre ir parti ? tion en souffre et de t,lths parts viennent des reclamations. Ftc passe a la rue des Miracles et voit cette enseigne : eEpiceries A une mason ou, quelques jours auparavant, I demincu.it u- artiste musicien. A IEtranger Fl:e melancoliquement : Ah Ah c'est du lard ... pour lart. WASHINGTON 17.-San, s ia:diquLr Avis postal Les dcpechcs pour Cayes et Puerto Columbia par le sis a Albingia a se ront fermees ce soir A 8.heures. Port au Prince le 22 Mars 19 3. Course de Bourse Or Amcricain 310 o/o prime ChequcsurParis. 4 1/4 o/o prime Traite sur Paris .2 1/2, a. 14 o/o p Transfer sur Paris 4 I/2. 4 314 /loprime Cheque s. New-York i olo prime illet deP. a /a o/o escmp. Nickel. 3 i/a o/o escompte Dette Int. d'Hiati la p97 oo ad vat. tre motif que I'occasiro extraordi qui exige cette inesur le Prt Wilson a convoquJ le Coingrals e sion extraordinaire, a partir du - prochain. PARIS 18. Au .:nut. Mr I' ayant demand it ce qu ltletGot1 titue le vote proportiolnel d0 project de rdforme ,lectorale. k k vernemient demnanda inminadiateod vote de conflance. Le ministry fut renverst'i partly contre 128. Peu apres 7 heurcs, le Briand offrit sa admission a dent de la Republique. PARIS 18, Rente : 87!M) NEUFCHATEL 17. U'ne V unique a'est empar6e des h Fleurier, itule I& peu de __ - 1- ----------- ---: __ --~ ___--;:-;i---- -'- |
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