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SiA& na I*800 PORT-AU-PRLKCZ 4 HaIUl Mardi 1 8 Aars i1 1 CUscfltMAGLOIRSB DIRKCTCUR GRnT-AU-1'a1NCE : d, ois- 0* o0 0o G.2.t Tro015blOBS. *- *.*.. *. 5.00 DgtPARTEM'NTS fJ3nois5.. G... '9.20 t jrois MoiS. 6:00 ETRANGEB: Trais ois ........G0. 8.00 LENUBtRO 15 CENTIMES i0 P^^H ^^^^ / QUOTIDIEN RI9DACTION- ADMINISTR ATION 8, Rue Amercamne, 8 Les amiromcs setl rtces : A PorT-Au-P>INcI : amu burcaux du Joun tl A PAIS : chess L. Malvence & C- 9, Rue Tronchet A LoNDRUa : chCe MM. John F. Jones & Ce No a Snow Hill- E. C. A RsaLI chez ludolt Mosse S. W. 19, Jerusaleme Strase 46-49 A New-Yoaz : Universal Publicity Conmpssy 45 West 54 th Street Les manuscripts instros ou non ne sont pas rendus Abonncments Ct insertions payables d'avance A PROPOSE D UNE RE VISION Ouclquc confiance qu'inspire la re- comporter des changements profonds potation des membres de la Commis- d.alis les i:;ititutio* de notre droit son de revision des coles, je ne puis privN. N>u; so n:-n-- forms de lui ac- me dfendre d'un sentiment de c:ns- carder un dcoauvert de co;aian:ce. ternation chihque fois qu'un journal M1lis si je reconnais volonticrs qu'ac- lui consicre une note. C'est que cette tuellement la commission des codes commission marque. pour moi, la filn est, a cc paint de vue, a I'abri de toute d'heures exquises toutes re:nplies de critique, je ne puis mnempecher, au srenite joeyuse et de quietude sou- contraire, d'emettre qu.lqu-s rscerves riante. J'avais fini par arranged mon sur I'opportunite, la n6ccssite mnme da petit bonhomme d'existence de manic- travail qu'on lui a dema id6 ; car la re- ea n'avor rien de commun aveZ une vision d'une 16gislationi ne doit pas commision- A moins d'en tre : il y etre provoquec par des tendances ra- a tant de commissions dans notre r- tionnelles ou par le d6sir abrtrait d'ob- publique ct de mine si rbarb iive tenir quelques meliorationsons logiques Pas de co np.rutions ang ss.ntes a du droit. Ge qui sert de fondement a la commission de recrutement: ma ce; sortes d'entreprise, ce qui les im- classe est liberde ; pas d'anticha-nbres pose et les justifie au besoin, c'est une Sla commission de verification des ef- ditferenciation de plus en plus accen- fets publics arri:res ; je me suis d6bir- tude entire le droit des moeurs ct le rassW depuis longtemps de ce que j'a- droit de la loi. en d'autres terms, c'est vais en main de papiers publics; pas lorsque la loi cesse d'exprimer les n6- d'invitations non plus A m'expliquer cessites ou les conventions de la vie avec la commission d'enquete ; je n'&- social. lorsqu'elle se heurte A l''volu- taispas fonctionnaire sous Simon lit tion de l'esprit public, lorsque, par c le me rcjouissais, je m'cnorgueillisais exemple,-pour nous borner aux for- de mi mediocrit et de son petit reflect mes ordinaires du conflit- le jury re- original; car, en verite, il faut etre fuse d'appliquer la loi penale ct les : d'une mediocrit6 notoire pour n'etre, plaideurs dinvoquer la loi civil, qu'u- c en Haiti, ni membre, ni victim d'une ne revision des lois devient n&essaire commission. pour y faire entrer a la place des textcs Eh bien tout ce banhcur secret, vicillis, le droit nouveau qui les a dejA toute cette satisfaction discrete, la remplac6s dans la conscience des po- Commission de revision des codes est pulations. Or, je ne decouvre nulle venue soudain les d6truire. C'en est part aujourd'hui les indices de l'inva- fait desormais de mon splendid isole- sion d'un droit recent dans les cadres ments. 11 me faut come tout le mon- de nos vieux codes. le ne sens nulle de, cormme le plus humble haitien, part la poussde d'un esprit juridique m'interesser et me passionner- aux tra- nouveau. l-st-ce qu'il existed mrnme l'i- vaux d'une commission ; acheter le d6e d'un dr,'it ,ielconque dans notre Moniteur pour lire les rapports ; trem- conscience c/lective . bier aussi devant une commission; Quoique cette constatation soit trc avoir des egards profonds pour les douloureuse, il faut que nous ayons Ie membres d'une commission. Car vo courage d'avouer que n ussomm:-s p.u vez-vous ma tote si, pour m2 punir familiarises avec la pure notion de la d'une independence intempestive, la loi. Les lois sont faites pour n'&tre pas commission de revision des codes me appliques ou pour n tre appliquecs mettait en minority la vie durant et quaux petits. Des qu'on sort du do- m'interdisait comme corollaire d'etre maine du droit civil oii. grA.i a la chi. jamaus depute. senateur...ou m:mbre cane, les ordres du legislateur obtica- d'une commission ? nent quelque respect, les lois n'eni im- La loyaut m'oblige cepcndant de pasent A personnel, il n'y a pas dautres confesser qu'il existe d'autres motifs.:et lois que le bon plaisir, il ny a plus de de bien plus graves, pour qu'on s'o:- lois! Comment ne pas craindre que, cupe de la commission de revision des dans ces conditions, le travail de la coles. La mati&re oi s'exerce sa pers. commission de revision ne se rAJuise A picacitw juridique et son sen; de leN'ui- une page de haut style, dun int ret t6 est d'une importance de premier tout litiraire. ordre. Ce qu'elle discute et entreprend Je me rappelle A ce sujet la remarque de resoudre, ce sont les probl6mes ca- d'un jurisconsulte eminent: clorsque pitaux qui se rfferent aux manifesta- j'arrive dans un pays stranger, je ne d-! tions de la vie civil, A 1'6quilibre des mand-: pas si lei lois sont bonnes, je actions et des interats individuals, m3- demand si elles sont appliques.s me au fonctionnement du mecanisme L'exe.ution scrupuleuse des lois. voilA, social. Les personnel, les biensles con- en ettLt, ce qui amporte Cest 1A que trats, l'administration de la justice, l'eficacit6 du droit se r6evle; c'est 11 tout ce qui conditionne notre activity que se manifeste la civilisation des objective st soumis au contr6le et peuples, car c'est 1h seulem:nt que les peut se trouver demain remis en ques- oppressions et les injustices disparais- tion. Cest plu; quil nest necessaire sent. Auriois-nous les meilleures lois, pour fire a la commission de revision si elles ne s'imposaient pas i tous, elles des codes un gros success de popularity, deviendraient aussit6t des lois malfai plus qu'il ne Taut pour donner l'eveil santes. aux intdrets en jeu et les mettre en La commission sera probablement garden. tentee de mettre notre legislation au II est evident qu'on ne peut main. courant du droit europ6en. Nous au- tenant avoir une opinion quelconque rons peut-etre un manage tres large et sitr ls modifications que la commis- un divorce tr' libre, la recherche de la sion fera, en dernier lieu, subir A nos paternity et I'absolution de I'adulttre ; lois. Elle n'a encore rendu publique des tribunaux pour enfints et une loi aucune de ses intentions. Son action, de sursis pour le criminal d'occs1on. I au surplus, n'est pas definie. Son clu- Nous urons I'abrogation de la peine' vre peut se bo'ner a queiques amen- de mort, les colonies penitencires, leI elements de d tail, comme elle peut travail dan. los maisons de correction, I'assistance du coupAble precoce et mil- crtlt et lois au monde ainsi! Que le autres cr~atio'1s excellentes. Mais vrai Inos dltii natures so resscitiblent pe I I ment, pourquoi ces belles conqLeitcs 1 I Taumdis tie je frtltille. ;IIe je tressaille, les textes ncufs doivent s'aligner dans j 'It"JIse tra1IspwItlee, (ile, fes les codes ctomnmi lcscurioiitt-s dl'aI t dan o IIIt lIt vIe d'iri cliel-drwtevre. i un nvisi,&- d'.Ati 1-ailtr s Nou i s--I-nmc ii powitv) ,(ie1 I- r(I Ii'ii. %,()It, C0l111i110 bic!i .ivan : a'wr aios lois sur l libcr- wi I') 's is,,)lommz-oime cotiahe, t Inliv ic Ic. Lh voicric ou le retreat III,_I rI )l SoliiV.'iit. Sil st lIII,((.put du paipicr nl'.Vlimna j en passc et s 'dc, 1 (I&t hod 'ii ll Cost a C1Up Svii' Ici Ivuv- mcillcurcs.cor -n ne dirait don (; G,1 dez de troW. IIttiviv'' Itottit Silva.- lorsqu u..1l-s agu;,mts de police (EI(foid Je-.'tecole conservem I'iiabituele de nous ((cueiilirs touit cc 1'2ItiCt Ii \e1IX Ie iiallItIie11, cest sans nous. c' hii: r un mnandait. lors. ( CI' sO Ititilltt "Idiiiaratit' jet A co- quil eCt impossible de rc.ilistr le re- til iiiit tolli4c)mIoIrs ol ciImI : till I14 trait ou 1or-qu.. tout simplemnnt Ic s iI voitures cortin arit CA circuLer. Ia nuit, r4 1 sur la voice publi]1u2, sans ph1Mr s aimu- t WAt& elluspii Tant que les lois dem 2ur_-nt da'is 1,A .k a**uI 'IC sls zIIm in gIimraiii.'e.. 2 r&-ion des i d alsations. ii i nporte Pen It'ul iiri tis oi ti iir 'i 112 'liI lit. qu ell' s oient boi "les o aU Inluvl. 1Iim-4i11ilthCrtit it O' Iscarti, qu'clies soient c n avAn e ou ea r--t:i rd. v eht Ij it i~e; cia s'app illt' vim tc 11 impo)rte .-g!cmncnt fort peu que des .Ib'' con-) missions de revision les renetteltI p'riodiqu nt.-nt au courant. I.*u-re (hI)121.'I)LllTslI5 Illt' dire s*ri1*e. E lit-i&'I. pjuouSit' (111,. 1$.LIa! de ces coin missions sera parfois dunec Sk i) 'I'lle bt-iit-tre c('ile.l tr~s btlle tenue litturaire et juridique. Weii faire atitant! elle szra toujoars une muvre vaine,IAssirt.Iii -it 114)1. hicil une ocuvr.- inutile. Lorsque les lois ''I pl.'ict v ii ulto'v' It'l 4)2til- sont lettrcs nortes, avant de les revi- Iv., tIh I211n procm1aihI1 JYcii atiritis 0.I ser- A quoi boa ? ii faut reformer le terriibles reinords! caract&c de caux qui sont chargc~s deI ais (1020' 1)14- iahit; les appliquer.mV ,iX-II (411.jit.te *hiiit.'tltl ijkl po t PAUL SALU:S VoI is 011ut 0411k.jv tt'retoilie. av. 3IoNSIFI. ICA sujets! rLImIWCIe doImmes it's ic SeZ t t'.'St jb itist.'iiit .. ._de jlolAjo inie jdmiits, cat ils It sont Deslarmnonie IlMusicale j.%it! t4)iI do' ('01ttaviIte'IIllI.. li ('ItaIm doe thessc et dloit 4'tlre ctairecld D I).' 1%-()it-, ls#aigne4z-v()l1i ? I arhez; Saytafle eonijii;a1( iI je %ts clwoute. NI(NSIKI A. -- .AIl IllS. P )t !has dit A fr i.Aran)Igestcs. TI(.l4)I-I tus 4-1 iA. M A)A.I K( pex~aflI r lsw'h. iwI.m -J, Y t2 ~i ;'tpour toi, m- iin 'ii ti t-.s pas lit. Je ieiitix i -ciit idr oti T~m pr sinCatcidir.ni;Iiatc vo- acecr~ii-,aios e~t vmjs sommv ife M. N-.*;Ii. Bo~n V16.iA (jlt(- ca ic- VO t'ixjpliqfu(?. Am)iI 4limmeIU tvanlt Din I~ It1it!jintel iI k cCt.i Wit. I De41j110), A im .spait, ts'agit-ri scu~ 't. : Iitt'. h S 6 lAI)1MK.-I1VimI sa;plli" I eCS J'r piss t ant de jours, ttiit'-. J'tml uiirts o'ig d (fire de vmjs Tint de nuits atc songer qu t top; 'lii i in'avez ciatcv* Il4'. d l)d (J e ma M xsi iii' it I~ti enlitiTO s oti11me m)r 14!IIitvrils(' pour ilet Ca~it~s.. at''rtj)Ci' t'Iit1i LII tj)S. t?(1i11I, potir lmeysuijquicier, (i t,- wotm caca;tois... a Ut: IY~;p(,.t(.r Uni~t 1( te I I I p.-;.lr M \I).\ i v. Trtts fort. 'rot, v..,iit 11.pi iii'avez fait verser totes les larnaer serait vil-ritablcem-iA 1 it place til(: de nis veux... ..'All 1111 a :. loioieu..u.ohm ( N4.sH.uRI(fred aanl): b l|."s OU iltl IOCkli .l' (I |IUI/. I Il.l Iit Mult-U1.. MSNI Kt:. .\lo(que-toi tiant ique ti vonltra ; c'est tout de inlmne tape! lAt%\\%II. Co tine les poires! Ti as d(icid;.uent mie joliL parents : Ines complain 'ts ( Elle reprend ) J'ai, tout au fond de moi, Dz caczhr tant de larmes brulantes. MosSt-:it.- Tu fais hien; continue a fertier It robinet. II n'est pas n6ces- sair e le ls m Attre dehors. tes larnes. J'ai dijit trop du rest. MAD.AM\:u. Bien stir, ces closes-lh n'ont pas prise sur toi. Tu n'y cntcnds goutte. Si l'on t0 dltgoisait : Viens Poupoule P, a I es Petits Cochons i. et autres insanitds de llenglan, ce serait au niveau de ta jugeotte. (Reprenant ) Que j'ai lassimon ccur A tnt soufrir paur toi I MONsI-EUR.- Ouida! Si ton ceur est Iasse que dirai-je de mes oreilles et lde mes nerfs? L'auteur de cette ineptie ne so figure p.ts l'embetement qu'il me procure! MADAME. Pardi! Je vous sais r&- fractaire t tout cc qui touche a I'art. MONSIEUR.- Ohi! I'art??... MADAME. Ce n'est pas de votre co impotence. Pauvre ami I est-ce bien de votre faute et n'avez-vous ps et6 J'ai tant pleurt pour tei MAD.AME. Tiens! les Irtles chanl- gent. C'est vous imaintenant. Voila le cominencement du chiatiinnt. Ainsi Dieu vous confondra dans tous vos actes... LA voix IDE LA IONNE. Madanimn 1nin visit. (Monsieur et Madame passent au salon ) .AD.\AME. -- Commelnti! c'est vous, cliH're belle. L'agrdable surprise!! Je disais a llabal,il y a unlcheure it peine: a Voilh uin siecle que je n'ai vu cette clihre amlie . 1A% VISITELSE. Toujours aimable! Au moins je ne vous dcirange pas, ries trts chers, et vous surprends dans de charmantes dispositions d'humneur. 'Vous chantiez imnem, il m'a semble. MONSIEUR. Pas precisement. Je fredonnais pour Ida cette ravissante valse don't nous raffolons et qui s'ap- pelle... (d sa femme) quel en est le ti. tre. ma chdrie? MArAME. 1- J'ai tant pleura . LA VISITEUSE (lout aimable). Ou pleure do joie comme de tristesse et tant qu'il s'agit de vous deux ce no peut etre vraiment que de bonheur= MONSIEUR et MADAMrE (naeinbl.). - N'est-ce pa? CROL SCAROLUI I r 'II -- r i--~--Z --- -- Cours de Bourse OrAmfricain 316 o/o prime Ch6quesurParis. .4 1/4 o/o prime Traite sur Paris. 2 1/2, 2 3/4 o/o p Transfert sur Paris 4 1/2a. 4 314 primeie Cheque s. New-York I o/o prime Billet de P. 5. /2 o/o escmp. Nickel. 3 1/2 o/o escompte Dette Int. d'Haiti 1912 97 olo ad val. FITS DIVERS RENSEIGNEMENTS METOROLO IQUES O SEItVAiTO I ii onu SEMINAIRE COLLEGE S'-MAIITIAI Lundi 17 Mars 1913 Baro:nAtre m indi inirii.num1 Temperature m maximum 7U5.8 22.4 35,7 Moyenne diurne 26,2 Ciel clair Ia matiina~e c nuageux la- pres-ini(Ji. Briaint. Iaroaxclro limit et constant. I S(:IIERtFI. Air F. VeZlazIpitz y If. Ce maii jtil*s.i t sm-It at cner ( P rasidcntv tie It I alimbg-Amoarif-a LIine, Mr Fedtlerico Volazii lt-io \1 IIandriez, ac- COraijmc;I(e ti d IIIo I-jlomiki(,it! tieValaz- 411letz, sit di.still II'l clf". pasc"I ';"" tilii notl'o u11.\ Iiviit. do It Jaiaitlue t't c Pul ; itaa-raiaiie et t.-cIi.A Idit'r i i t C P(lcei Ref:11 11,wd par Im(re n'-dw-tolir. I.Pints: ,l .)* 1 Mr( iartin 4'rEiiza h-z i'~l~l ll' (ImiliiliCllica! t i ellI~ Ccttt rc-. itlti -, Nit- V -Laziwiiz stontre- ont jI j if ltoIa lI d. IIiie 1)iz- f iI'tii pLao.i lit W l Le liai tmic do t luauiiin'o tElt'iat Cs! uimi l l III I c4,11 i family lot aIax laitiniis (11il ia IcpIdIupaic Di. iaiaitiicaino ti sa iliy- ,SIHiolIiM a -i S ijoaitia Lices.t atissi e' .SNit'-Voli alt aInaiipriob tatblv (ientle Ia I i -'it 11 tia. 11 (t1e loe II CsL Ik figielix. 4-posal r de 1.1 phis sorte Ina- jori~tt' A 1&;1 .1Il!bro t all S4flat. rtall -. awl -i a jle li laiji' elaiti all potiv'tuo Ii.,itia aiitaiilis iveraieni qu ioli cont iensce a(a4 .tiv i besoins, car \It Velam~ioajl z, a11.1i a laiss(I les tra- ces de smi aasswt' mxix allaires, est une compt ~~ltonco vut mit, pr obittl Ch iuna-Tla('iit re lEn attendant Ia rcpr~s.~tation dc ga- lit de dim indcli de Paques, Monsieur Rousseau. poar r~~pondre aux sollici.a- tions du raib'ic. donne dem-ain s-3ir, en soir&~ spccilile, oLes hasairds de la' vies, C lturs de intreso. Ar mmaIle oleur ii-cuY eC3ect gLe mat de mre. Bien qv cec programme soit compo- sxk de films d'art exclusivement, le prix d'entrae a ~taW r~duit coin in suit Places ra~scrv~cs G. i. IEntrt~e grale. 9 .5o Conceert Lamuollie cet effet, presentaient toutes les condi- tions requires. Malgr6 toute I'6nergie qu'il apporta au service de son entreprise, Monsieui Brutus se heurta A la routine des bou chers qui lui opposrent la plus viv. resistance. Ils aimerent mieux conti nuer faire transporter la viande a dos d'animaux, la trainant dans la poussie- re de nos rues et les cloaques que sonu nos rigo!es. indiflrents aux avantages qu'on s'6vertuait A leur montrer dan! le service de transport qu'on venail d'inaugurer. Les choses nat-rcllement ne pou vaient ne pas attirer A la lin I'attention d'un Conseil Communal soucicux de ses devoirs. Monsieur Louis Roy vient de le prouv-r en prnAi:nt un Aretet. ap prouv6 par Il Dpartemcnt de f'lntl rieur, interdisant aux boachers ce trans port A dos d'animaux, condamnable el anti-hygienique, qu'A force d'dnergie et de fermetS on fiaira p.ir enrayer defini tivement. UIn d(ran- I't ltitel M~trapAlitain Monsieur Harry Brown, de New- York, arrive ici depuis huit jours envi- ron, avait faith hier de nombreuses liba- tions. II rentra :donc dans un dtat d'i- vresse excessive A l'H6tel M tropolitain oii il se tient depuis son arrive. Tout A coup,il prit A parties le garcon avec qui il eut une volente scene et, sa iurrexcitatio:i augTimnntint, bient6t il refusal de regagner sa chambre. Cepen- dant. sur l'injonction tres courtoise de \Ir James R. Gitchel, propriktaire de l'Ntablissement, il ceda et se trouvait quelques moments apr6s, dans s3n ap- partemnent. Mais quclle ne fut pas la surprise quand. d'un bond, on vit M. Harry 3rown ressortir d: sa chambre, le re- volver au poing M..iatchcl bondit pour !e dcsarmcr. Une lutte terrible s'enga- gea entire eux.L'arme continue de rester -intre les mains de Harry et un coup partit qui atteiglit M. G.iichel cu des- sous du ccar.l bill pe.rfora Ie pou- mon g tuc:h et sortit d-an le dos. La lutte coiiiiiuait toajours et un dcuxie- me coup p.rtirait, si le pouce du blessed n'avait etc pris entire le chien et la cap- sule.MrBrown regut plusieurs coups de poing i la figure. C'est le l)r HKraux qui a itt1 appele en toute hAte. Lc cas de Mr Gatchel a tc: ju, tre; grave: D ailleurs le ponos- tic en est trs douteux ct tntme il a eti reserve, ne pouvant ctre prononc6 avant un dtlai de ; jours. Ce martin, le judge de paix de la sec- tion sud a procdJ, a l'interrjoatoire de Monsieur Brown. Clauffeurs en fo.fuette II est regrettable de constater avec quelsans-gene, MM..les chauffears,pout avoir le loisir de s'amuser, refusent de prendre des passages. Nous nous empressons de protester centre cette maniere d'agir et nous de- mandons A la compagnie des automo- biles de la faire cesser par les moyens les plus dnergiques. Entre autres, pourquoi ne nomme- rait--elle pasdes inspecteursqui seraient charges de contr6ler les chauffeurs et de les emptcher d'en faire A leur guisei Ce serait tout profit pour la compa gnie-meme. Haitl Litteraire et Scientilique Nous avons recu hier la visit de no- Voici le somnnaire du dernier numd ire distingue pianist Ludovic Lamo- ro de cc confr re qui parait demain: the qui nous a expos les grandes li- Thanatophe: Etzer Vilaire. Lettres gnes du programme qu'il prepare pour d'un franCais sur les veiineinents d'llal- son concert du 29 Mars prochain, qui ti ( 1837-18Mi4) Poesies : A la jeu- sera donned dans la salle de ftes du nesse. Edmond La forest. Mort d'un Cercle Bellevuc. poete, lager Canvin. A travers le pas- En attendant que nous revenions Prsident efrard. Politiue e Adinitistration. T'hales Manigat. l'ages sur cette soir6e qui promet d avoir un retrouvdes: ion. Dieu lere, Antoine La- succs aussi comrplct que toutes cells forest. Considerations sur ntotre l'gis- dejA donnaes, disons qu'au programme nation administrative et son applica- figure les noms des grands maitres du tion, Hannibal Price. Notes de la Quin- piano quc le talent de Monsieur Ludo- zaine : vents et poussiere, Edmond La- vic Lamothe, si puissant en sa souples- forest. A travers levue et Journaux. se, nous fit souvent admirer. Notes et souvenirs : I'lnternat des h6- '.ie Iesue (l pasalt pitaux de Paris, Dr IAon Audain. I lne niesure qiul s'ianpasalt On se rappelle que notre actif et in- abriage telligent ami Louis Brutus inaugurait, Le mercredi 2 avril prochain, sera il v a quelques mois. un service d4 ce!ebre cn la Cathvdrale de cette ville transport de viande de boucherie en le manage de Mademoiselle Francine wagons hygidniqucs qui, fabriquis A Cote avec Monsieus Paul Darthe. . Football La rencontre qui doit se fire diman- che au Pont-Rouge, ne manquera pas r d'intdresscr le public port-au-princien. Spar la presence du onze 9 de la Pro- vince qui se mesurera A la JSH dans le c'.iampionnat de la 2e categorie. VoICi DONC LA COMPOSITION DB L'E t Q,:IPE DE I.'UNION SPORTIVE PETIT- i G3AVIENNE : s Avants : t LaventureDelbeau,( cap ) Martelly .Bigord, Leblanc ; Demis : SMichau3,Jans:n, Guillaume, Gaet- jens; S' /Arri'res ; Tessier, Mssidor ; t But Pierre Jacques remplacant P. Placide Ce sont des joucurs plus resistants et plus lourds, mais je ne les crois pa- aussi souples, aussi agiles que ceux dt la leunesse Sportive Haitienne, qui vienent de dispute toute une serie de matches, nous dit Mr H. Poitevien " -qui arbitralemois dernier une par- tie sur la pelouse du Tapion. Les Pe- tits Goaviensont di certainement beau coup s'entrainer depuis et peuvent ga- gner Cette parties finale constitute le vra, Championnat d'Haiti de football. Aus- si nous sommes persuades que tout Port-au-Prince ira dimanche applaudir les champions sur le land du Pont- Rouge. Arbitre : M. Andre L ro.he. Entree: Une gourde et cinquante centimes. Billet A inon Cousin Mon cher cousin, Ma lettre d'hier est Cmaill&e de co- quilles; il y en a qui ne sont que det fautes d'orthographe ou d'accord, et qui n'ont pas d'importance, le lecteur rectifiant de lui-mem ; il v en a d'au tres pl s graves, telles que: It: resultai de cette analyse jetait au lieu de tait (ire. colonne 4e. paragraphe; le croierais dans le desert au lieu de Je crierais (ire. colonne 8e. paragraph) entire les mains de !'enfance au lieu de S'enfant (2e. colonne ler. paragraphe) fructifier au lieu de fortifier/ e. colon. 4e. paragraphe. ' Veuillez m'excuser et pardonner au typo. Votre d6vout: REssi DARLOUZE. DWces Ce soir, A j heures et demie auront Slieu. A la Cathedrale. les funerailles de Madame V\'e L.:irojalni,,n6e Laurevana Piron. d&c6d6e cc martin A minuit. Mai- son nortuaire : Uranic Villa. Lalue. C'est une des physionomies les plus Ssymp.ithique ct les plus connues de " notre so:iate qui disparait avec Mada- Sme Lig ,jiinis.Ella mi rquason passage dans Ie co nm:r,: pir une 6nergie, un sens de; afftlire amnirables et sut gi- Sgner le cjxer dei humbles pir une ge- t nkrosit :iussi discr'-tc que bien avisee. Nouvelles it la aain I'horrible coquille! Un journal caliardien, public en fran- cais, racontc ri inicecidie qui d6truisit uine maison Ilaiteit par sept femmes : e On a retroivt souts les dtcombres les corpa coipletemoent carbonise des trois plus jeunes. II no rest plus que les quatre inmtres aux environs, a cote de ce feu terrible, un n.,gre marron mourait de froid. t A un kilonritre de i'incendie on retrouva Ic cadavre du marron glace6. Horrible! Ilcmercienlets Monsieur Pharnace Dorlian, Mon- sieur et Madame Antitone Octave et les autres membres de la famille remer cient bien sinc&rement tous Ceux qui leur ont donn6 des marques de sympa- thie A L'occasion de la mort de Madame Pharnace Dorlean,nee Motive Octave Najac, ddcddee dimanche 16 mars cou- rant. lls les print de croire qu'ils en ,grderout le souvenir. 4 propose de notre Concourt Nous avons public la page 6looque 'e et enthousiaste de l'americain Wea lell Philipps sur Toussaint Louve. ture. Cet dloge est d'autant plus r4 -ieux qu'il est tombe de la plume citoyen des Etats-Unis. pays oiu sd plus fort que partout 'horrible priju de couleur. Cette page de Philipps trfsconnue, ayant 6t6 souvent citi par nos &crivains.* Quelque chose qi I'est moins. c'est que les Etats-.U nous doivent une grande parties d leur territoire; c'est du mains ce qu'. vance le *Christian Heralds, de New. York. No du 28 Novembr- 1906, cit par Monsieur J. N. LUger,dans son oe vrage : Haiti, son histoire et ses dttric. teurs, page 122. ... L'autr. grande expansion g6o. graphique surlaquelle j'appellerai votm attention est l'acquisition de la Loui: siane. La cause indirecte de cette acquk iition est presque inconnue de la ma. joritd des citoyens des Etats Unit Et afin de donner A cette transaction son caractire historique, je dois vou presenter d'abord une personnali* Aussi strange et aussi magique qu zelle de Georges Rogers Clark. Ce 'oomme n'est pas un blanc, mais a ioir pur sang. II ne vecut pas ea France, ni en Espagne, ni aux Etats Unis. mais dans file de St-Domingiu Cependant ce noir, cet ancient esclae nommue Toussaint Louverture, que Napoleon a tromp6 par de fausses pro me-.ses et a brutalement laiss6 mourir de faim dans la forteresse franchise d Joux, a eu. dans I'achat de la Louisib ne, autant fire que Robert Livings. ton ou le Pres dent Thom is J.ffersot a C'etait A 1epoque des Robespierr, des Marat et des D inton, que sous h direction de ce moderne Spartacus ap. pel6 Toussaint Louverture, les esclavw de 'ile se souleverent. combattirem p our leur dignity d'hommes et celle d leurs femmes,conquirent leur indepea- lance et dusignerent leur brave ge~n ral Toussaint Louverture comme lew chet national. C'etait en 18ot... Maii en 1802 fu: conclude la paix d'Amiens Le Petit Caporal se dit alors A lui-mi- me: 11 me faut combattre quelque chose; je dois tenir mes soldats occa pes. Jetant les veux sur la carte, d s'dcria: VoilA St-Domingue. Je vr reconquirir cette ile et replacer sa noirs dans l'esclavage. a La fleur de l'armte francaise part pour cette lointaine lie... Toassaint Louverture fut perfidement trahi et emmen6 en France commr prisonnier; mais ses lieutenants continu&ent sos acavre patriotique. Ces nobles et bra ves disciples de Washington de cet lie du Sud, aides par la peste ct la na- ladie qui combattirent en leur faveut, presserent petit A petit les troupes fral- caises au point qu'au bout de quelquo mois, les six septiemes de tous ces peU scrupuleuxenvahisseurs frangaisctaict morts... Napoleon, le grand Napoleos. Napoleon, le puissant conqutiant, qM revait de fire du territoire de la LoWi- siane l'etoile la plus brillantedesonro yal diad-me, se dit : Si quelques noia de la lointaine lie de Saint-DomingUt ont pu dCtruire mes legions, je t pourrai pas, en cas de guerre, conser f a Louisiane; je dois la vendre imnt diatement... C'est ainsi que tout le i ritoire indien, Kansas, Nebraska, Iow Wyoming, Montana, Dakota, la pl* grande partre du Colorado, du Minao sota et les Etats de Washington et d i'Oregon nous echurent comme ca- sdquence de l'action indirecte d'un noir meprise. Louez. si vous voulez. I'0" vre de Robert Livingston ou de Jer" son, mais aujourd'hui n'oubliez pas que nous devons A Toussaint Louv" ture qui a et6 la cause indirecte de row pension am&ricaine par l'achat de b Louisiane:en I80o. Ne dites plus 45 les noirs du Sud ou du Nord n'ont . le droit d' tre citovens des Etats LJ Toussaint Louverture a pour toujoI gagnd pour eax ce gage de note connaiusance. r- |
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