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SmA N 96 POnT-AU4'nJNICZ Ifala Je:adi 13 31ars 10 13 ABOImmm~rTS rTn ,oi'I ~ 1; .; 2. uo Troiir lnq S.00 D91"ARITEMENT'S.~ lrR Ntjts. ... a 1:00 Troia to'.. ,.00 LENll~c~? tC~r l. 4 .i~ -' L-j A4i1. -L8" :M,( ;: 1.i I ' 4) t p... UOTIDIEN QUOTIDIEN - -- . SVOIX DU P 4S a Chambre des places roemlarqutbles, S. ... t retenir Iattention publique, .et tine S----,-- fois ces hotnmnes au pouvoir, n'avaient S. ..... ,. ils pas 6te aussi dedaigneux des liber- plae de lute u """ "' en T ti s publiques que leurs prt'dcesseturs, Une phase do la ltte du liberalsme en I doant le spectacle des plus ftnestes S..... ....' apostasies et ddseskpdrant la raison d- ,( ..70 88 .. : leurs concitovens? N'dtaient-ils pas S. .. *.,.. cause que Nissage lui-men'me, en pleini SParFr k laes public, s' cria, visant assurimnent I'op- Plr F ranck Soages. position: a Ce sont les demi-savants .. .. qui percent ce pays-ci.? .... ... -. - .. .. FEUILLETON DRAMATIQUE On peut dire que ce d4sarroi gedn-'ce ses travatt qu'on pouvait constater ral servit, en fin de compete, la cause resprit de resistance qui so faisait jour fIeS ThM t4 es du liberalisme 4en Haiti : ii donna aux du sein de I'uxecutif. L'Ame de cette de IPa i ,aouveaul; ddpute. l'occasion de mon- resistance a .e moment, etait Lorquet, A qrer, dans lea, diverse questions d'in- .l minister de, I'Inthrieur, nature-au- twrtt public p d'adrpinistration, des. toritaire et violeote, incapable de su- II connaissanoe. depuis 19rs iinc0atestos .bir le contr6leo 1gislatif ni de corn- fe e ob de p meme de leurs d tracteurs. prendre la. ndcessitO d'institutions li- Une femme est obligee epartfr Quand ie parole des rouveaux depu- bres don't le fonctionnement, du reste, pour un long voyage en Amrique afin tAs, je vise pins specialement les deux apportait une entrave A son. ambition de recueillir un heritage import.nt.Elle dentre enx qui furent tout de suite dminesure. ,se defie de la fidelity de son maria et remarquts et qui devinrent les leaders II devait trouver des collaborateurs s'adresse A une demi-mondaine qui re- de la Clambre.: MM. Boyer BAZELAI assidus jusque dans l'entourage intime cevra son mari en son absence, mais et Edmond PAUL. Du reste. mmrie .du vieux Nissage, gens timnores et ne lui accordera que les menues fa- avant leur entrde- au Corps L.gislatif, 6troits, toujours pr6ts & transformer veurs qui constituent les bagatellles de ces deux hommea etaient connus et lcs actes d'une opposition 1gale et la porte :C'est le sujet de la Part du ftn. signalt.5 come devant faire de gran- patriotique, Iopposition la moins sys- quatre actes bien amusants de M. . des choses. IDs ont justifit I'atteito" tWmatique .e autant d'actes de discord' Mouz n et -Nne. que inn pablique. do et de revolution,, de v6ritables cons- Jeunes tous deux, 4levds tous detux pirations, come Us dis dient, et ten- de represented les Bouffes-Parisiens - i Paris, ils ont rapport de ce grand dant a ravir au vieux Chef son fauteuil Oui,mais le mari, qui a pour maitresse foyer de civilisation ces iddes de liber- presidential. une femme marine, profit de ce fait th et d'avancement social que realise Et de fait, 'la matiere 4tait ardne; que la demi-mondaine ne l'a jamais vu, la generation actuelle an Potvoir- e car. pour comprendre ce qu'il y avait car it faut dire qu'il fut justement pre- France. Chez eux, ien de chimnirique, de difficile et d'ingrat ,dans. e r6lc de venu par s.t maitresse, amie de sa ferm- un bun sons pratique qui leur permet I'oppusition .de 1870, it faut bien con-: me-pour lui envover un de ces amis. .de n'entrepreudre chalue ,chose qlu'eo ualtre Haiti, ce pays:de la routine, oil Cet ami prend le nom du mari ct est son tenmps, des conceptions originals des Chef .d'Etat..A pouvoir personnelreu A merveille. Siulement. suivant le et hardies, la persevArance des lhorl- au plus liut degree ; n ayant .jamais rmme cnven ie morfond en mes de conviction, et surtout une hon- support I opposition 1egate, I'ont cons- programme convene, i se morfond e nWtete rest immaculee, chose si rare taminent foruiceb. se changer en cons- declarations aussi bien accueilies que 'dans ce pays de corruption! pirations et coups de min, et o. une peu suivies deffet. Le mar.i pendant L'etude des besoins d'Hafti fut de teile facon de fare eat passed dans les ce temps, use largement de son quasi- 'tout temps leur constant occupation, inceurs veuvage. Mais Ia femme revient A l'im et tandis que Boyer Bazelais ac lutrait, Outre cels, leA abus de toutes sortes proviste et il en result une series de dans le silence, cette connaissance etaient si profondement enracinds, le scenes d'autant plus dr6les, que le a- des affaires qui contribuera rfaire de final etait si inv6tkr6 etle sens des po- gistrat charge de rgler juridicquement lui, d&s ses debut i laCharnbr., I'Anmt pulations si peu form encore,. qu'il y Ia situation, est A la fois, l'amlnt en e de ce Corps, Edmnond Paul, dts I'iAp avait lieu de se demander si une titre de la demi-mondaine et l'tpoux e de vingt-trois ans, pubbait ses Etudes thtambro des deputies, si des avocats, 16gitime de la femme a laquelle le ma- p politiocon.-omtiq es, revue fecoltdeo pf desa rhileursi, sans autres armes que ri de la vvyageuse reservait ses horm- besoilas de 'la soci6td hatienne et qui Je droit et la raison, pourraicnt jamais e furent I'objet d'une remarque ologiei- sortir victorieuxd'un lutte si penible et mages.- Tout cela est tormellement x se dui journal des Eronomistes. AJOu- si nouvell. gai et sans pretentions. M.tns Arlette s tons q(pe depuis douze ans qtt'ils ont. Comment, par example, obtenir ce Dorgcre. Marcelle Praince, Morgane, inaugurt~n la Intte,ces deux hoin nes,de respect dv la liberty individuelle, base M.M. Victor Boucher. Hurteaux, AndrE c 'raract.re et de teimprament si 4dis- (deI socidt'ts,, di'ul pouvoir don't les Letaut etc.. ont joveusement interpret6 ti tincts, m:arctent la main Idans la min., agents -a tons les degrns, deplis le ce vaudeville qui aura, j'en suis sur, du it travers les pisotles divers de leur commandant (d Departement jusqu'au success. l carllrin'r, rnappelant ainsA au souvenir chef de la section rurale, tons militai- Au Theatre Michel, re.ouvellement I le ot amici, fralres; noea sangustie, res on cerises tells, sont habitues a partial de I'afficheparl'adjonction d'une cordd, de I'~Vcrivain latin. d isposer de a liberty du citoven, sons pice en de u acts Je M. M. Pierre q A\lltouur deceshom mes se prrssaient, le inoindre pretexte, en le d4claratlt ieber et Claude Rolland, les Bon.es danJ ee ,.erer et Claude ROlland, les D0!1t1$ dan.~ cette i-igSlatur', nomlbme de. (e--l44iinltemenlit -rn .- onspirateur? Corn- put s, cuelnTues-uns en(bore tout jen- *nwient obterr qu'id renounce a cette cou- relaons : C'cst I'histoire d'une femme Ji nes, venus des divers points de la fle- tume barb:are. de pourchasser les horn- exclusive,,me Barbet-.Maltourniecpou- 1 IPxblique et brtdants de patriotisme. ame n s s les rues et les planes pour se d un membre de 1'Institut, qui veut se Citons parni eux MM:-L. A. Audain, les iinmnatriculer dans un regiment oi bien avoir un amant, mais Iavoir A elle d A. Thohb, Eug. Margroin, rice, Falai- ils rstent plus on moins lorgtemps, seule, sans contest, ni partage. Done, aseau, David fUs aluo, Uraa, ranL,%Ne-lparfois \ltngt ans, selorn le caprice _1 Pierre Trigand,s'il veut devenir I'amant a Miours Pierrte-LuLs, .Jenaurd..More4,t, .eurs chefCt' Lomment fair que le de Mne Barbet, devra prendre l'enga- s Thomas Pardt, N. Mod., ety, et un au-. budget vote par les hanmbres devienne gement de se brouiller avec sa femme. sc tre i cheveux blancs, M. Hyppolite. une reality'' que les creances sur 'Etat Mais il s'y pred de tell faon que neuf I', Plusieur, combine M. Thoby, avaient soient acquittes dans un aure ordre mois ps, nus voyons Trigaud a a u fait parties db cette 'Chamnbrie qu'auaait que celui de la complaisance? Com- tdprEs 1up, voyns I igud e 1i u renvoyE Salnave. Qmelqtie,-unss'taiiOnt ijent, en un mot, obliger le pouvoir 0ted'u.n poupard,ce qui le met en bien p distingud s sur leschurmps de -omobat, exEcutif A renoncer k sea habitudeo tra iuvatse posture auprrs de sa mal- pi dens- Ia l ogue- I -te ontre te tyr-n. ditionnelles de n6potisme, de vexa- tresse 6vevntuelle. Ii ne sait comment En t.te de'.ceux- ,- MM. Margron er,. U8 se justifier et finit par inventer qu'un n &rice, Brice aurtout, la figure la.plus Et elle-meme cette Chambre, son des amis du menage. ui fait aussi la p brillante de. cette tuerrrdes Cacos, le autorite, sa Egtiun mei4f ce dans les cour A Ia belle accadtmicienne, doit n, hbro de in p4ainsulk. dus- ud, renfort alfaires det'r t, t&it-ll incontestee? etre Fauteurdu genant poupard. Mais n precieux pour T~ groppe liberal, car Ne la considerait-on pas plut4t conime du coup Mme Barbet ne saurait estimer 1'< un ,parer hautk" -n ueor ,m rma aa mi.e en un tel hodtnmeo uait parler h ,auL, .&e dcor np ..4.se..1. &.. lie en ce mari tmmpe et c'est dans les bras de n la tribune d peunle, ann ouvoir issue iscne O to ve p L'i qu'elle tombera. ;Trigaud a n7an- rre la Rcif dutot~r; fmrie, destiny rfo- ctian,- tp t qd dI tatla,,a rpriase tid moans. sa petite vengeance, quand il mn Pr, victim dued'epot psml de la .tue. du ppt.ple ha. n.? ai.b. "pas-,, prouveta I'inconstante qm'il est bien ,.M us traiqueet pl prmtre. utre sbus 'dut elles,; des e pere veritable de son enfant... Cette G I4 Cbabrp it -pein coeaeb- .citoyens de talent iriveWA:CCtcper A ,piec rftieran d. eas observations, , i -W i i., IM _ ~I I I I II I c LI I I ___ _____~ RtNDACTl (#q-4 DMJNISVI ATIO I Les aum csilseat A o fT-A-UrZIWC5uNczL : bu yui T 6U. OifEU A :I clici L. PI itiverit& 7 9, Rut- TTOV ): A Lwus chles 51m. Iorn F463...*ro No 10S 1now Halitli L. , A IS3LIN c CIW u HUJOI Ih10SI .W. 39, JenrisaleneStrA s 'A NHW-YVORK U'ibers.t Publicity COeIU" 4 5 West Itt h c Lesni Anuscrits inNrJS ou non tie 0o11, tt enjtd% 0000 des inm t alerts it esf trWs oartiAle- mentrinterpretpe-par,. Mmat Madeleine I)olley.Simone l obsoaMervan. Valda. M.M. Rozenberg, Bbliees, P. Stephen. Aux Capucines, Paris fin de reint a etd accueillie avec plaisir. C'est.uqe.e- vue en deux actes de M.M.Rip et Bous- quet. Ces deux revuistes cultivent le genre rosse,et c est toujours aux depens de qu'elqu'un ou de quelque chose qu'ils cherchent A nous fire rire. Mais ils savent gaillardement tourc-1.'in couplet et cela a porte a toujours.A ci- ter parmi les scenes les mieux venues. celle du president Falliires et de la prO- sidente faisant leur demenagement ; le cubisme et ses adeptes ; la fa;on d'e- couter des gens chics au theatres, etc.. M. Berthez et NMme Jeanne Marnac v sont parfaits, et A c6te d'eux ii serait injuste de ne pas citer Mines Danits, Muller, Albany,Marconi, Monthil.Mur. ray, Rysor, M. M. Arnandv. Trainont, Luguet. Pierade. etc.. Au Thtetre Imperial c'est 6galement une revue que 1'on nous donne : Coin. plet d rlimp/rial, trois ictes de M.\f.Gus Bofa et Max Aghion. mais oio le decor et la figuration dominent, et qui. sen- tent I'empreinte du dessinateur-acteur Moriss.Une idle ingenieuse est dc don- ncr l'apothlose au debut. puisqu'on ie l'eCoute jamais A la fin, press que ton est de partir : on a iatercalh dans cette revue de nombrcux intermtdes de cer- taine valeur, et parmi eux. Ie chanson. nier Enthoven,'imitateur Louis Bl4dy. qui sort un peu de la banalite de ce genre en nous donnant avec une exac- titude remarquable les voix de Guilry Le Bargy, Antoine, Max Dearly. etc.. P. CHAUMET. Concoursdu SMa tin Dans 8 jours, Ie 3 I Mars prochain expircra le delai pour la reception des .nvoyes A notre concours. Nous en re- )roduisons encore les conditions - Le sept avril prochain sera le centdi .ieme anniversaire de la mort de Tous saint Louverture. A cette occasion, nous ouvrons un oncours auquel peuvent prendre part ous nos lecteurs, en prose et en vers. Sujet : Une po6sie sur la mort o A Sgloirc de Toussaint Louverture.-de 4versau ma3is et de soixante aupluc Une page de prose ne dpassant pas uatre colonnes de notre journal. - Ces pieces seront examines par un urv don't nous donnons ,ci-apres Composition. Les quatre meilleures eront ubliees dans le No du 5 Av Les envois devront nous parvqpir u plus tard Ie Mars prochain. Ils eront signs d'urt pseudonyme qui era rep6td avec le nom et I'adresse de dcrivain sur ppe Jeuille spdciale, dans ne envelope cachetee. Ces envelope es cachetees ne seront oivertes qu'a- res que le jury aura fixed son rdoix: Nous pensons lue cette petite ima- ifestation littdrire qu nous eietre- renons pour hi o.tre le Precurseur, e trouvera pas d'indifterents parmi os jeunes ecrivains, et qu'ele- stra occasion di ,, r4.-de nouveau oms au pubhlc.: Le Jury d'xalce fesi cmpos* tom- ie suit: MM. Fa~rM HIIBBBR'TjED* .OND LAFOREST, PaicK.MARS, Au. USTE MAGLOIRE, :;sCoNSI,.aWq ,f tARD et as.u MORAVIA. ' T" "- .'," ":-.X-. I- CoUPS de Bourse OrAm&ricain 31 o/o prime Cheque sur Paris. 4 1/4 o/o prime Traite sur Paris 1/2, a 3/4 o/o P Transfert sur Paris 4 1/2. 4 314 O/oprime Cheque s. New-York i o/o prime Billet de P. 5. 1/2 o/o escmp. Nickel. 3 i/a o/o escompte Dette Int. d'Haiti 1912 97 olo ad val. FAITS DIVERS RENSEIGNEMENTS M -ETJ.:OROLO GIQUES OUSERVATOIRE DU SEMINAIRE COLLEGE S'-MARTIAI Mercredi 12 Mars 1913 Baroim6tre & midi 704.2 21,7 :33,7 Moyenne diu -ne 26,1 Ciel presque clair. Horizon einbrui- me. Forte venit .. Haromntre en hausse. -.' I. SCIIElRER. Ci nna-Thilttrc D.main vendrdi, Mr. Rousseau.' continuant la scrie de ses repr6senta- tions spt6ialc aux enfants, donnery une soiree don't le pr.,gr.nime sera pLr blie dans notre numbrJ de demain. Qi'on v amene les enfants s'amusef. Noniinatiou Le remplact ment de l'ancien perso!:- nel de la Commune se poursuivaiu. c'est Monsieur Emmanuel F. Nelson qui vient d etre appele, A la place de Monsieur AK xandie Brutus, cornam. receveur communal. T'Ijoturs plus lraind On vient d inaugurer, A New-York un nouvel hl) I qui b.it tous les r,' cords d, :i i. sions et d, t le prinici pal ;:ct<,:, !' :e estM. Chiarls Taft. frtcte Ice ii president dJe Etats Unis. Cel h, i se compose de vingi- six tages ti -ntitule lui-inmme h6o tel de la class, bourgeoisce. Ce nouv deux mille cinq cents personnel. il cot, tient, en outre, un grillroom dans le- quel on peut .ommodement servir a manger a mille personnel A la fois, une salle a manger de huit cents cou verts et une salle de fete de mille deu. cents places assists. Le bar est orn de reproductions artistiques, d'illustra tions d'ceuvres de Balzac, et dans le ves tibule, haut de trois stages, on peut ad mirer six tapisseties gigantesques re- prCsentant des episodes de I'histoire de la ville de New-York. Mais ce qui fait la curiosity du non- vel h6tel, ce sont trois stages: le si- xieme, comprenant cent chambres en- tierement reserves aux femmes seules; le vingt-deuxi~me. ou n'ont access que les homes seuls et don't toute la do* mesticit6 se compose de valets.japo-,, nais, et le vingt-septieme. qui a thd transformed en vaste jardin d'ou les cli- entsont une vue superbe sur New- York et sur les cites voisines de New- lersey. ~~ir l 1 Tribunal do Cassatiom ci des Cayes en date du 18 Decem- nre 91, rendu entire le Gal Antoine Andielce criminelle ,is oimon ct le sieur Georges Sejourn6 et mercredi 17 fivrier 19/1. pour ltre status conform6mem l A a I Sous la residence d.! M. le Presi- o, tenvoie les parties een tat d opposi dent Auguste Bonamy. le tribunal tion devant le tribunal correctionnel prend siege A dix heures et demie du 'Aqui. martin et entend les affairs suivants :/ * -Proced re instruite contre Ie eju- Au.dinecriminelle du MAeci edi ge de Paix de Laxcahobis, L.viui L"n. 6 Fhtrier 191t Iys et consorts, pr6venus de vol a pre Ss silence de M. prsi judice de Popote Ravaud. Le jug. D- 13it Austs Bonamyle tribunal prend vot est entendu en son r.apprt. Le dsage i Austures et demie du e tri tin et min~stcre public M EugDne Ocatrel! site iAtlU leures et demie du iatin et I miconcut p lic M rEugn e Ic trib e prononcu les arrtts suivants : conclut par ecrit A ce que le tribune. C nlui quai dit qu'il v a lieu : sanivre renvoie les pravenus devant u.i trib-. centre les nomunm : ti Cinius Alexan- nal de repression, notamment le sieur Idro aI g de 43 ans,huissier du I'cabunal Tracy Ch crv, le judge titul.ure Levius ide Paix do Lascahobas, nd et demreu- Lenlys. le supplant St Armaind Tin-!rant en la dit3 commune ; 20 Tracy mas, l'huissier executant Cincus, Ale- c.Chry, gid de 37 ans, ancie lt ondt de xandre, soit comme auteur, soit corn. pouvoir, ancien command t do la me complice, en contormitr des art c immune de Mirebalais, nd et demneu- 38m. inst. crim; 44, 45. 1tor7, 4 a2t rant en la dite commune ; 3- St-Ar- code inst. Le tribunal; ordonne l o niind Thom'is,Agk de 03 ans,juige-sup- ode pn. Le tribune o e d ant an tribunal de pi Lascaho- pt des pieces. bas, n6 et demenrant en la dite com- Cellee de altez Fortis centre un iune ; 4* Lenlius Lenlys. Age de 39, jugement du tribunal correctionnel du ans,ancian juge de paix de Lascahobas Cap-Haitien. Le juge Champagne cst nd et demneurant en la dite commune ; entendu en son rapport. Le ministcre les trois premiers commz auteurs du public M. Luc Dominique conclut par crime de faux en criture authlntique, ecrit au rejet du pourvoi. Le tribu pour avoir frauduleusoinent drnaturd nal ordonne le dp6t des ia-es, la substance on les circonstances de nCelle du Gal F. Antoine Simon c.n- deux proce4-verbaux de saisiL execu- le un jugeme du Atriuna corection tion et de vente portant les dates des re un jugement du tribunal correction 31 Aodt et 10 Septembre i910,Jress4es nel des Cayes. Le Juge Champagne est A la requete de F Ravaud : le 4e com- d ,entenda en son rapport. Me Michel mne complice au dit crime de faux,pour r 'Oreste produit au nom d'Antoine Si- en avoir, etant juge de paix de Lasca- -non. ses observations Le minister hobas, donned des instructions, pour le a public, M. Eugene D'ca rel, conclut par coinieettre, crime jrdvu et puni par c ecrit et p.r fin de non recevoir A < ltea arts. o108,i,et 45 cod.pen ; les ren- que le tribunal declare que le poarvai voient en consequence, dev.iat le ton- en cassation 'Atoin- Simon cst rece bunal criminal de Port-au-Prac. pour vn.bl., ,aoce que le prmvnu se trauvqc y vtre jug4s ; 'dit qu'il n'y a p. liHu a t ns b 'imposibce que le prvenu e trorsuivre contre los nom:ns se.nexant doans I impossbili mailtilale dr .Bernard, Daniel Dtcius et R bir AtWin i pourle moment en Haiti; au fond les renvoie en consequence de la pr- d a Cassatin du jnug-:;nent. Le tr. b vention portee centre eux; doneone S' j "... itc !e d 'j-6t Jde, piece,. enlin que toutes les pieces d la ;, ro- s SCi.'-. .- I) 94r..ces S\'!,estl t'r cdure soient sans delai transinises & r in jug ;ia l-t dn l rib! .l corccttintMI M. le Comnnissaire du Gouvc;-,linjnt, 1 Ites G*, ..v:s Le AjuI A Icil. est en parts le tribunal civil de Port-. ,-lPrinc- I; ,id I ,a .LI ra.pp rI- L- m iistG.e pu- pour qu''i soit procd.e confor i.ilenlt ic M. 1i.ge.ie .):catr cl coa.i'ut par la lo. -crit nar !in de io- rcevoir et au Le tribrnail .otc-9. les a'rara4 sui- fond A lirr.ctvabi'ite du pourvo L. ns* De nmds en dessaissem --t de la e tr;rbunia orlole le d'p3t des pieces uiaddiction correctionnelle ldes 4..ayo's l SCelle Ju lGal Vilbrun (uillaumc jN,4at,;t par M.Ja'ob Sinn.i.lalnt sE centre Eugene MInard. judge de paix Apar Mes .ticlitel Oreste et I. tui Mi- t, de Iinismo.de et son fr:re Capoix .MW- douia enitre Gtorges Sejourm.. dften- d a.:rid. I.c jugp Aniselne est entendiu en 4d.ur ppr Ae lFra iois M )Ls,. 1,.. juii .:; r.ip)ptrt. Le minis:lre public E I ChampagDie est entenduenson rapport. . gne DM.c.:trel conclut verbairment a c" Me s l Mdouin et Oresto prIi.asenr que Il tributil ordoanc une informa-i lurs observations. Me Frano.2is Moise a tion. I, t;bunal oronne e dup6t de s au nonr de M. S journ6 les c,,.,.t.Le tison.L abnlfoirdonne liii~e ept de- nainistjure public,M. Lys Latorttie, con- ices ; ate daaires, sie est le clut par ecrit A ce que le tribunal ad- I' v~. motte la demande en dessaisiserneut I p padsentte. Le tribunal ordonnle I1 de- in p6t des pieces. le Audience Ju lunji 24 ftvrier 191) '2* Rcusation en masse du tribunal vi Le tribunal sous la prnsidence de M. civil des Gonalves, prtsente par Jnh. v Auguste Boamy, prend sige 1idix Etien.wL. La jiut Anselme est entendu Auguste Boiamy, prend siege dix en so:i rappo:-t.Le ministry public,M. heures ct demie du matin et pronounce Lys iatortue conclut par ecrit au rejet ls arrets suivants ; de la demandJ en dessaisissenent. Le se io Celui qui ordonne une informa- tribunal ordurinl le dedpt des pieces. le tion sur la plainte du citoyen Vilbrun bl Guillaume Sam, centre le juge de NJU.'elles & :a miin de paix de Limonade. Eugene M6nard et Nos bcbLs ch son frre Capoix Menard qui auraient D:s danc p.pa, est-ce que le cou. P- tent. d'assassiner le dit plaignant. de sin Paul est pemntre ? signe M. le juge d'instruction Colas ai Non. tu ne et Louis St Surin Z6phyrin, tous Alors, pourquoi que maman lui le deux du tribunal civil du Cap Haitien ; disait hier: ttu m'as fait des bleus par dit que l'instruction termine=, ils se tout R conformeront A la loi. m Celui qui declare la citoyenn: Des- 'i graces Etienne Sylvestre dechue du Cucilltte A travers les journaux : p pourvoi q i'elle a exerce contr. le juge- II Ctit (le Do:teur D.) tres corn- il ment du tribunal correctiinnel des ptent sur les soins A donner aux per- tai Gonaives, rendu le 7 janvier 191). sonnes victims d'accidents graves on,re: Crlni nmi rdonnne une infnrmatinn de mort subite. _ Srs pro s n sur la piatnte portee par le sieur C. Le 27 Mars rochain sera celebre. en Champoneau centre M. Massillon Fon la Cathdrale de cette ville, le manage te ju de pi du Cap Haitien d. - de Mademoiselle Marie Gaubert avec -taine u pr r Mi J.-Mary Monieu ... s, i. de n signe pour y proceder M. B. /n-,%fary Monsieur Ludovic Ducasse, fls de no- .bas, juge du tribunal civil du Cap ue ami Csar Ducasse. Haitien et M. A gustin Guillaume, Nos sinceres voeux de bonhcur au commissaire du Gouvernement. charmant couple. Cclui qui case et anullele jugement ConVocation rendu le 9 novembre 19t1 par le tri- Sbin I corr ctionnel du Cip iHaitien et Ls crtanciers de la maisonl A. condannant le nomm6 Walter Fortis Allien sont pries de so r6utir cliez A six mois d'emprisonnementet renvoic .nous vendredi, i1 courant, ai 10 le prdvenu devant le tribunal correc. heures du main. tionncl de Port de Paix ; pour etre Portau-P rice, 12 r1913.statu conformement A la loi. Port-au-Pnce le lui qui case et anule l jugement Ol.orson LUCAS & Co. sur opposition du tribunal corrtctoa. Hilarion met lui-meme la pale. Delicieux confrkres I... la main A , Remerelements Monsfeur et Madame Alex. Petrus, leurs enfants et parent'remercient bien sincrcement tous lea amis qui, A I'oc- casion de la perte douloureuse de leur regrettU Jeae Marie Alexis, leur ont donn6 des preuves de sympathie. Its leur garden une bien profonde reconnaissance. Port-outri'oe, t0 Marn 19i 6t" do bo A V 31 ran A a du fou Ic ' son le' me 1*t cha fa8 -"A A Gotaarvi f--f D. notre correspor Monsieur le Docteur Rocft LIER exerce Si profession en cct depuis quelques mois. Tout fe en est heureux, constatant que h tre connu depuis longtem ps na gkendr. Au contraire, maFgrt sofn un peu avancC,- circonstance rate p ,ur les personnel atteint, malidles dscret s- ii semble ut e vigueur nouvtlle rpondam thirapcutique nouvelle. II est sans cdnteste que p'ti rend ici d:s e.-vices inappr'cia tOmoignent les nombreuses cuam veil'euses don't Ie succs inesprit etonnies b;en des personnel, ment les patients. .Nous nous en r.louissons en pagnant le cel6bre chirurgien de adm ration. Puis;c-t il noasrster definitive Au temps od furent 6tablis les mieres ligncs de voie ferr6e. etaient en quelque sore une suite d&veloppement du mercantilism. alors dictait ses lois. Aussi Ie port des vovag.urs n'entrait qu'e ble line de compete dans e Ic des entrepreneurs don't les perspet ie reposaient que sur le transport narchandises. Les idles se modifi lu course des ann6es, on dirait quetl :essoire tend A devenir le principal 'on co;sidere l'affluence des voyage plans les wagons. Cette circoa ance est due aux nouveaux ddbouc i l'ccroissenment de-s aflaires, ct Ua ila soif. souv.nt difficile At tamci i, recreations nouvelles. Nous nous ap rc:vons que nomsa o6s% d. la thco.:ie. ce qui nouscond4 ait A parler J e-onomie politiqu:,i ois de la perspective etc; non, tout a n'e etr- pas dans notre care de ouI. Nous voulons simplem:nt dir.r not des pla .-irs don't le tubil ,traiie nos catadins, certain jour a s m.6ine. En effet, dk; que Iaub. eptie'ne jour a chasse les dernia pics de I obscurity, les cris striJcr i la locomotive annoncent aux Vr c.;rs impatient depuis la veille q heure du depart est presqu'arrivte lors, cclui-ci se fait coquet, celle--h ucite, pour immediatement allerpa re place dans le wagon, I'un en fac~ autre, Fun A c6t6 de l'autre. Ainsip is. ils entament le chapitre des a eents nes du progrds, ils embauma I wagon du parfum des fleurs de hi ilisation, ils admirent la luxuriza dgctat:on qui fuit sous leurs y" travers les croises de leur logem, occasion, ils contemplent les cad es des arbres, le contour de la rivi bruissement du ruisseau, avecra li de l'existence des autres habim e la terre, se distant que touted 9 aoses chantent I'amour. C'est int vrai que le jeune home, r n clignement de I'ceil, saisit cettt Nation pour exprimer i la jeune il s impressions de son coeur... On est A la premiere station, ,Pan eines, ou la locomotive s'est bnru ent arretee. Le heurt provoquC& nhabilite du conducteur avait fai *ncher deux tetes, I'une sur l'autIW en etait arrive que leurs Ievres lent affleurees. L'me masculine' ssentit la joie, inaitendue, c'est W4 ais souhaatee, tandis que l'autre a nit travers par un de ces friar nt seul le sexe tim.ide peut dim nheur ou I'ivresse. ., La locomotive poussant, on 8rf1 illa-Cigalce, coquette petite nM< 'entree d'Ennery. improvise "t nt. On y descend et chacun est louhait, pour sa palette, bien e LA, apres avoir ou6 la cuilklr: irchette ct le couteau, ct avoir " verre.- combien de fois? les d amateurs refuseraient de repofld' viellard s'arme de son journal, 3h A I'age mur fait quelques panfi' e., le pubert continue d'igf._ apelet de son ceur alors que W Ita dns leur mpi loriAs, - P . .. -l w .Fb . T~rrreratre inic~imurn Tomp~atur ) nximum Est I& mellouro esowc d* chaleu poor I Clrps. Cat raihumette quA coMnOUGOc I& combq#im"O rs uulw*.. I n'am faut pas beaucoup pour alioorr l'app"tit;ian pau plus r6cbauffo proestS w uot renforce tout Il ecarp. Des milliars et dea min rs do petits bdbdd garcowwu at AL lotte., hoimmes ot foInnmes on preanait poor igmar b d1.raid pour uimmitoir I& Icmalw du corps ot p1r46air Ia.glppI &a pneunuwUie. 1*r1uumatme at I& consomption EU. nn outhiet ma nalcoaL, m drocue, ni a utre bwrrndient dan. greuwr; elle *t connue dans Ie monde entior par I& mupuce do qualrit46-LE AECHEUR. En Vents Damn Tout. LeO P~sarnocciee ImuISION ASOVO ]~-NIS"- __- -,-.- - chent lestement et allIgrement A tra- vers la grande route, coarent A droite et gtu:he,. salissent leurs cheveux de leurs talons, trop heureux de rapiorter de leur folle excursion quelques *cigi- lessqui chantenta la Villa-Cigale,:Til es plut6t fourmi, tu ramnsses et amas- ses pour la saison nouvelle,. Entin, la jo-rne s'epuisant, le si- gaal du depart est donnL et nos voya- geurs r.e1aginent la ville dans toute la gaiety que donne le vin mousszux au- *uel ont t -.ajout6s quelques verres de liqueurs diverse. Cest A la paix, si necess.tire, oui c'est a li paix, cette grande magicienne A l'aide .Je laquelle tous les succ6s sont possibles dans un 6tat constitu,. que tous doivent I'avantag-, outre de tra- vailler et tirer profit de leur intelligen- ce et de leur activity, mais de voyager. en chemin de fer on A cheval. de se r,- cr6er. distendant ainsi leur cerveau battu pendant six jours par les occupa- tions et les efforts que n6cessite la lutte si nDnihble rnur la vi. trie naturelle par un encouragement aux propri6taires de terrains et de ma jis salants. Cependant le sel marin strangerr continue d'entrcr chcz 'nou, n contrebande et envahit certainoe places de notre territoire, sans qu'au. cun effort n'ait 6tc tentc contre cet en vahissement par les autorit&e, inalgrc les protestations plusieirs foi. eniiu velees des interesses. Nous appelons i'attentions de qui dJ droit surcette importance question q.i,. solutionne dans le sens de la lo-, scra de tout profit pour le pays entier. Boite aux Lettres Mr le Directeur, Permnettez-moi d'offrir ce que j'ap- pelle inori bouquet A mon aini le Dr Camille, don't c'est aijourd'hui le 40e anniversaire de la naissance : 1.:lln u'tineC (anmilleh est n6 a Port au- Prince Ie 1: Mars 1873. II tit ses etu- des a l'Ecole Polimatiqtie, sous la savante et conusciiecieule direction ide Mr Coupatd. grace a qi(ui le souvenirs de cette cole demrlere jus(iu'i nosi jours, taut est 1gilitne et belle la re-I inoiniii ses aptitudls et son assiduitt & I'dtude, si lierl (q 'il nit laissa I)as I'ecole sani avoir retnporte des succs iioC s n retx. En 182. il entra lI'Ecele de1 Made- cine comrne ettdianlt on Ipharnacl'ir' et en 1895, apres un brilliant examien, ii couii ces il reintt~igra 1'Ecole tle Mtdeciine en 1000 ~ pou1 r 1'tudee e 1'Art dentaire. Secotld steel's en 1903, tpoIuie a la- qnolle ii fHit retnl rhiirurgien-dentiste. Mais F'ami)tor tie cette cat6gzorie de sciences d Worait Ltiinartini (Carnille, et ant Ie fois, il mi.'ttait Io pied sur le setil tie 1'Ecole et se faisait inscrire 6tudiaiit 1n minedecine. C'etait en 190:3. En 19:7, il sitlbissait, toijotrs avec: sucW- c 's, son 5e et dernier exaimeln et sa sip),ialisa dans les ilmladies des enfants. Tout le ntlImone couiait cette (fig~r. d'haitienri qui inspire la conflance et l; svinpathie dles le premier contact. D.ars i'exercce de sa profession, ofn plintot tie ses professions, iimartine Canille est connu et ain e pour sa competence, sa iodtesti.e I'anrenitt de s'tn caract''re, son elli)ressetmeit a s:cllr*ir tto tes le.s i isn'r..s et se- m in nir'tres d'lit,:nmne diu to ,:ild aimnble et toujours souriantes. (:'st a ces der- nitres qualitts, si plreciMi-ses qu'il tdoit pent-ttre d'avoir t~t reelu deputy en 1911, apros avoir dignement occupy sa nlac en 1908, parmi les deputs de la 27e l gislature. Lamartine Camille est dou M d'une grande force de volont6 qu'il a toti- jours inise au service du Bien et de son pays qu'il aime passionnement. Je le prie d'accepter ce bouquet qui, n'a que Ite parfum ties fleurs de la re- enniaissance et de 1'atniti6 d'un arni qui, en guise de son nor, signe de son A. FEXION A 1'itranger Cette paix don't le *Matini du ter de PARIS io-Rente: 89. ce mois parlait avec effervescence, en PARIS 1o.- Les operations des con- chatiant ceux qui tenteraient de la seils de revision se poursuivent en pro- 'troubler, existed *toute entire, de ce vince avec des resultats les plus satis- c6t6-ci. Elle existe parce que notr faisants. tour arrive de profiter des enseigne- On announce aujourd'hui que le nom ments du pass, et de condamner le re- bre des conscrits qui demandent i pro- tour aux affaires de ceux qui ingurgi- filter des avantages qui leur.ont offers, tent des aliments succulents achet6s s'ils s'engagent A servir pendaut 3 ans avec des pi:.es d'or macul6s de sang; dans la cavalerie, est trts important et elle existe parce que nous avons i d6passe les provisions. coeur de soutenir le Gouvernement ac- PARIs 1o- Au minister des Colo- tuel. continuateur r6solu d'une oeuvre nies, on a reCu la nouvelle de dt6gts de leWgneration ; elle existe parce que consid6rables causes A Iile de la Reu- le D616gu6 O. Zamor, soldat lont la fi- union par un cyclone. dilit6 et le d6vouement sont marquis Des inondations ont d6vaste 1'lle. par des actes et 6tablis par des faiis. VERVINS to.- Dix personnes ont et donne et donnera A Son Excellence le mortellement et 46 grihvement bleI President T. Auguste le quantum de sees dans une panique cause par 1'e- son concourse. plosion del'appareil dans un petit theU S,* tre de cinematographie. Le droit prohibitif don't est frappD le SALomWIQU sI.-Cinq transports.char sel marin 6tranaer est absolu, est-A- ges de troupes sebes. soe .Uo tat i 5. dire qu'il en d46end 'importaon. Cette ooo homn es, son parties vendredi der ies u__d mfit t enn W 9 Meus. qm %i --w -. .l i MduA t W i, r t Meu ic i -rC arA I f I I |
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