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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: March 13, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01720

Full Text

SmA N 96


POnT-AU4'nJNICZ Ifala


Je:adi 13 31ars 10 13


ABOImmm~rTS

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UOTIDIEN

QUOTIDIEN


- -- .


SVOIX DU P 4S a Chambre des places roemlarqutbles,
S. ... t retenir Iattention publique, .et tine
S----,-- fois ces hotnmnes au pouvoir, n'avaient
S. ..... ,. ils pas 6te aussi dedaigneux des liber-
plae de lute u """ "' en T ti s publiques que leurs prt'dcesseturs,
Une phase do la ltte du liberalsme en I doant le spectacle des plus ftnestes
S..... ....' apostasies et ddseskpdrant la raison d-
,( ..70 88 .. : leurs concitovens? N'dtaient-ils pas
S. .. *.,.. cause que Nissage lui-men'me, en pleini
SParFr k laes public, s' cria, visant assurimnent I'op-
Plr F ranck Soages. position: a Ce sont les demi-savants
.. .. qui percent ce pays-ci.?
.... ... -. -
.. .. FEUILLETON DRAMATIQUE
On peut dire que ce d4sarroi gedn-'ce ses travatt qu'on pouvait constater
ral servit, en fin de compete, la cause resprit de resistance qui so faisait jour fIeS ThM t4 es
du liberalisme 4en Haiti : ii donna aux du sein de I'uxecutif. L'Ame de cette de IPa i
,aouveaul; ddpute. l'occasion de mon- resistance a .e moment, etait Lorquet, A
qrer, dans lea, diverse questions d'in- .l minister de, I'Inthrieur, nature-au-
twrtt public p d'adrpinistration, des. toritaire et violeote, incapable de su- II
connaissanoe. depuis 19rs iinc0atestos .bir le contr6leo 1gislatif ni de corn- fe e ob de p
meme de leurs d tracteurs. prendre la. ndcessitO d'institutions li- Une femme est obligee epartfr
Quand ie parole des rouveaux depu- bres don't le fonctionnement, du reste, pour un long voyage en Amrique afin
tAs, je vise pins specialement les deux apportait une entrave A son. ambition de recueillir un heritage import.nt.Elle
dentre enx qui furent tout de suite dminesure. ,se defie de la fidelity de son maria et
remarquts et qui devinrent les leaders II devait trouver des collaborateurs s'adresse A une demi-mondaine qui re-
de la Clambre.: MM. Boyer BAZELAI assidus jusque dans l'entourage intime cevra son mari en son absence, mais
et Edmond PAUL. Du reste. mmrie .du vieux Nissage, gens timnores et ne lui accordera que les menues fa-
avant leur entrde- au Corps L.gislatif, 6troits, toujours pr6ts & transformer veurs qui constituent les bagatellles de
ces deux hommea etaient connus et lcs actes d'une opposition 1gale et la porte :C'est le sujet de la Part du ftn.
signalt.5 come devant faire de gran- patriotique, Iopposition la moins sys- quatre actes bien amusants de M. .
des choses. IDs ont justifit I'atteito" tWmatique .e autant d'actes de discord' Mouz n et -Nne. que inn
pablique. do et de revolution,, de v6ritables cons-
Jeunes tous deux, 4levds tous detux pirations, come Us dis dient, et ten- de represented les Bouffes-Parisiens -
i Paris, ils ont rapport de ce grand dant a ravir au vieux Chef son fauteuil Oui,mais le mari, qui a pour maitresse
foyer de civilisation ces iddes de liber- presidential. une femme marine, profit de ce fait
th et d'avancement social que realise Et de fait, 'la matiere 4tait ardne; que la demi-mondaine ne l'a jamais vu,
la generation actuelle an Potvoir- e car. pour comprendre ce qu'il y avait car it faut dire qu'il fut justement pre-
France. Chez eux, ien de chimnirique, de difficile et d'ingrat ,dans. e r6lc de venu par s.t maitresse, amie de sa ferm-
un bun sons pratique qui leur permet I'oppusition .de 1870, it faut bien con-: me-pour lui envover un de ces amis.
.de n'entrepreudre chalue ,chose qlu'eo ualtre Haiti, ce pays:de la routine, oil Cet ami prend le nom du mari ct est
son tenmps, des conceptions originals des Chef .d'Etat..A pouvoir personnelreu A merveille. Siulement. suivant le
et hardies, la persevArance des lhorl- au plus liut degree ; n ayant .jamais rmme cnven ie morfond en
mes de conviction, et surtout une hon- support I opposition 1egate, I'ont cons- programme convene, i se morfond e
nWtete rest immaculee, chose si rare taminent foruiceb. se changer en cons- declarations aussi bien accueilies que
'dans ce pays de corruption! pirations et coups de min, et o. une peu suivies deffet. Le mar.i pendant
L'etude des besoins d'Hafti fut de teile facon de fare eat passed dans les ce temps, use largement de son quasi-
'tout temps leur constant occupation, inceurs veuvage. Mais Ia femme revient A l'im
et tandis que Boyer Bazelais ac lutrait, Outre cels, leA abus de toutes sortes proviste et il en result une series de
dans le silence, cette connaissance etaient si profondement enracinds, le scenes d'autant plus dr6les, que le a-
des affaires qui contribuera rfaire de final etait si inv6tkr6 etle sens des po- gistrat charge de rgler juridicquement
lui, d&s ses debut i laCharnbr., I'Anmt pulations si peu form encore,. qu'il y Ia situation, est A la fois, l'amlnt en e
de ce Corps, Edmnond Paul, dts I'iAp avait lieu de se demander si une titre de la demi-mondaine et l'tpoux e
de vingt-trois ans, pubbait ses Etudes thtambro des deputies, si des avocats, 16gitime de la femme a laquelle le ma- p
politiocon.-omtiq es, revue fecoltdeo pf desa rhileursi, sans autres armes que ri de la vvyageuse reservait ses horm-
besoilas de 'la soci6td hatienne et qui Je droit et la raison, pourraicnt jamais e
furent I'objet d'une remarque ologiei- sortir victorieuxd'un lutte si penible et mages.- Tout cela est tormellement x
se dui journal des Eronomistes. AJOu- si nouvell. gai et sans pretentions. M.tns Arlette s
tons q(pe depuis douze ans qtt'ils ont. Comment, par example, obtenir ce Dorgcre. Marcelle Praince, Morgane,
inaugurt~n la Intte,ces deux hoin nes,de respect dv la liberty individuelle, base M.M. Victor Boucher. Hurteaux, AndrE c
'raract.re et de teimprament si 4dis- (deI socidt'ts,, di'ul pouvoir don't les Letaut etc.. ont joveusement interpret6 ti
tincts, m:arctent la main Idans la min., agents -a tons les degrns, deplis le ce vaudeville qui aura, j'en suis sur, du
it travers les pisotles divers de leur commandant (d Departement jusqu'au success. l
carllrin'r, rnappelant ainsA au souvenir chef de la section rurale, tons militai- Au Theatre Michel, re.ouvellement I
le ot amici, fralres; noea sangustie, res on cerises tells, sont habitues a partial de I'afficheparl'adjonction d'une
cordd, de I'~Vcrivain latin. d isposer de a liberty du citoven, sons pice en de u acts Je M. M. Pierre q
A\lltouur deceshom mes se prrssaient, le inoindre pretexte, en le d4claratlt ieber et Claude Rolland, les Bon.es
danJ ee ,.erer et Claude ROlland, les D0!1t1$
dan.~ cette i-igSlatur', nomlbme de. (e--l44iinltemenlit -rn .- onspirateur? Corn-
put s, cuelnTues-uns en(bore tout jen- *nwient obterr qu'id renounce a cette cou- relaons : C'cst I'histoire d'une femme Ji
nes, venus des divers points de la fle- tume barb:are. de pourchasser les horn- exclusive,,me Barbet-.Maltourniecpou- 1
IPxblique et brtdants de patriotisme. ame n s s les rues et les planes pour se d un membre de 1'Institut, qui veut se
Citons parni eux MM:-L. A. Audain, les iinmnatriculer dans un regiment oi bien avoir un amant, mais Iavoir A elle d
A. Thohb, Eug. Margroin, rice, Falai- ils rstent plus on moins lorgtemps, seule, sans contest, ni partage. Done,
aseau, David fUs aluo, Uraa, ranL,%Ne-lparfois \ltngt ans, selorn le caprice _1 Pierre Trigand,s'il veut devenir I'amant a
Miours Pierrte-LuLs, .Jenaurd..More4,t, .eurs chefCt' Lomment fair que le de Mne Barbet, devra prendre l'enga- s
Thomas Pardt, N. Mod., ety, et un au-. budget vote par les hanmbres devienne gement de se brouiller avec sa femme. sc
tre i cheveux blancs, M. Hyppolite. une reality'' que les creances sur 'Etat Mais il s'y pred de tell faon que neuf I',
Plusieur, combine M. Thoby, avaient soient acquittes dans un aure ordre mois ps, nus voyons Trigaud a a u
fait parties db cette 'Chamnbrie qu'auaait que celui de la complaisance? Com- tdprEs 1up, voyns I igud e 1i u
renvoyE Salnave. Qmelqtie,-unss'taiiOnt ijent, en un mot, obliger le pouvoir 0ted'u.n poupard,ce qui le met en bien p
distingud s sur leschurmps de -omobat, exEcutif A renoncer k sea habitudeo tra iuvatse posture auprrs de sa mal- pi
dens- Ia l ogue- I -te ontre te tyr-n. ditionnelles de n6potisme, de vexa- tresse 6vevntuelle. Ii ne sait comment
En t.te de'.ceux- ,- MM. Margron er,. U8 se justifier et finit par inventer qu'un n
&rice, Brice aurtout, la figure la.plus Et elle-meme cette Chambre, son des amis du menage. ui fait aussi la p
brillante de. cette tuerrrdes Cacos, le autorite, sa Egtiun mei4f ce dans les cour A Ia belle accadtmicienne, doit n,
hbro de in p4ainsulk. dus- ud, renfort alfaires det'r t, t&it-ll incontestee? etre Fauteurdu genant poupard. Mais n
precieux pour T~ groppe liberal, car Ne la considerait-on pas plut4t conime du coup Mme Barbet ne saurait estimer 1'<
un ,parer hautk" -n ueor ,m rma aa mi.e en
un tel hodtnmeo uait parler h ,auL, .&e dcor np ..4.se..1. &.. lie en ce mari tmmpe et c'est dans les bras de n
la tribune d peunle, ann ouvoir issue iscne O to ve p L'i qu'elle tombera. ;Trigaud a n7an-
rre la Rcif dutot~r; fmrie, destiny rfo- ctian,- tp t qd dI tatla,,a rpriase tid moans. sa petite vengeance, quand il mn
Pr, victim dued'epot psml de la .tue. du ppt.ple ha. n.? ai.b. "pas-,, prouveta I'inconstante qm'il est bien ,.M
us traiqueet pl prmtre. utre sbus 'dut elles,; des e pere veritable de son enfant... Cette G
I4 Cbabrp it -pein coeaeb- .citoyens de talent iriveWA:CCtcper A ,piec rftieran d. eas observations, ,


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RtNDACTl (#q-4 DMJNISVI ATIO I

Les aum csilseat
A o fT-A-UrZIWC5uNczL : bu yui T 6U. OifEU
A :I clici L. PI itiverit&
7 9, Rut- TTOV ):
A Lwus chles 51m. Iorn F463...*ro
No 10S 1now Halitli L. ,
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Lesni Anuscrits inNrJS ou non tie 0o11,
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des inm t alerts it esf trWs oartiAle-
mentrinterpretpe-par,. Mmat Madeleine
I)olley.Simone l obsoaMervan. Valda.
M.M. Rozenberg, Bbliees, P. Stephen.
Aux Capucines, Paris fin de reint a
etd accueillie avec plaisir. C'est.uqe.e-
vue en deux actes de M.M.Rip et Bous-
quet. Ces deux revuistes cultivent le
genre rosse,et c est toujours aux depens
de qu'elqu'un ou de quelque chose
qu'ils cherchent A nous fire rire. Mais
ils savent gaillardement tourc-1.'in
couplet et cela a porte a toujours.A ci-
ter parmi les scenes les mieux venues.
celle du president Falliires et de la prO-
sidente faisant leur demenagement ; le
cubisme et ses adeptes ; la fa;on d'e-
couter des gens chics au theatres, etc..
M. Berthez et NMme Jeanne Marnac v
sont parfaits, et A c6te d'eux ii serait
injuste de ne pas citer Mines Danits,
Muller, Albany,Marconi, Monthil.Mur.
ray, Rysor, M. M. Arnandv. Trainont,
Luguet. Pierade. etc..
Au Thtetre Imperial c'est 6galement
une revue que 1'on nous donne : Coin.
plet d rlimp/rial, trois ictes de M.\f.Gus
Bofa et Max Aghion. mais oio le decor
et la figuration dominent, et qui. sen-
tent I'empreinte du dessinateur-acteur
Moriss.Une idle ingenieuse est dc don-
ncr l'apothlose au debut. puisqu'on ie
l'eCoute jamais A la fin, press que ton
est de partir : on a iatercalh dans cette
revue de nombrcux intermtdes de cer-
taine valeur, et parmi eux. Ie chanson.
nier Enthoven,'imitateur Louis Bl4dy.
qui sort un peu de la banalite de ce
genre en nous donnant avec une exac-
titude remarquable les voix de Guilry
Le Bargy, Antoine, Max Dearly. etc..
P. CHAUMET.


Concoursdu SMa tin

Dans 8 jours, Ie 3 I Mars prochain
expircra le delai pour la reception des
.nvoyes A notre concours. Nous en re-
)roduisons encore les conditions -
Le sept avril prochain sera le centdi
.ieme anniversaire de la mort de Tous
saint Louverture.
A cette occasion, nous ouvrons un
oncours auquel peuvent prendre part
ous nos lecteurs, en prose et en vers.
Sujet : Une po6sie sur la mort o A
Sgloirc de Toussaint Louverture.-de
4versau ma3is et de soixante aupluc
Une page de prose ne dpassant pas
uatre colonnes de notre journal. -
Ces pieces seront examines par un
urv don't nous donnons ,ci-apres
Composition. Les quatre meilleures
eront ubliees dans le No du 5 Av u Vh atin a
Les envois devront nous parvqpir
u plus tard Ie Mars prochain. Ils
eront signs d'urt pseudonyme qui
era rep6td avec le nom et I'adresse de
dcrivain sur ppe Jeuille spdciale, dans
ne envelope cachetee. Ces envelope
es cachetees ne seront oivertes qu'a-
res que le jury aura fixed son rdoix:
Nous pensons lue cette petite ima-
ifestation littdrire qu nous eietre-
renons pour hi o.tre le Precurseur,
e trouvera pas d'indifterents parmi
os jeunes ecrivains, et qu'ele- stra
occasion di ,, r4.-de nouveau
oms au pubhlc.:
Le Jury d'xalce fesi cmpos* tom-
ie suit: MM. Fa~rM HIIBBBR'TjED*
.OND LAFOREST, PaicK.MARS, Au.
USTE MAGLOIRE, :;sCoNSI,.aWq ,f
tARD et as.u MORAVIA. '
T" "- .'," ":-.X-.


I-






CoUPS de Bourse

OrAm&ricain 31 o/o prime
Cheque sur Paris. 4 1/4 o/o prime
Traite sur Paris 1/2, a 3/4 o/o P
Transfert sur Paris 4 1/2. 4 314 O/oprime
Cheque s. New-York i o/o prime
Billet de P. 5. 1/2 o/o escmp.
Nickel. 3 i/a o/o escompte
Dette Int. d'Haiti 1912 97 olo ad val.



FAITS DIVERS

RENSEIGNEMENTS
M -ETJ.:OROLO GIQUES
OUSERVATOIRE
DU
SEMINAIRE COLLEGE S'-MARTIAI
Mercredi 12 Mars 1913
Baroim6tre & midi 704.2


21,7
:33,7


Moyenne diu -ne 26,1
Ciel presque clair. Horizon einbrui-
me. Forte venit ..
Haromntre en hausse. -.'
I. SCIIElRER.
Ci nna-Thilttrc
D.main vendrdi, Mr. Rousseau.'
continuant la scrie de ses repr6senta-
tions spt6ialc aux enfants, donnery
une soiree don't le pr.,gr.nime sera pLr
blie dans notre numbrJ de demain.
Qi'on v amene les enfants s'amusef.
Noniinatiou
Le remplact ment de l'ancien perso!:-
nel de la Commune se poursuivaiu.
c'est Monsieur Emmanuel F. Nelson
qui vient d etre appele, A la place de
Monsieur AK xandie Brutus, cornam.
receveur communal.
T'Ijoturs plus lraind
On vient d inaugurer, A New-York
un nouvel hl) I qui b.it tous les r,'
cords d, :i i. sions et d, t le prinici
pal ;:ct<,:, !' :e estM. Chiarls Taft.
frtcte Ice ii president dJe Etats
Unis. Cel h, i se compose de vingi-
six tages ti -ntitule lui-inmme h6o
tel de la class, bourgeoisce.
Ce nouv mille six cents chambres ct peut logc'
deux mille cinq cents personnel. il cot,
tient, en outre, un grillroom dans le-
quel on peut .ommodement servir a
manger a mille personnel A la fois,
une salle a manger de huit cents cou
verts et une salle de fete de mille deu.
cents places assists. Le bar est orn de
reproductions artistiques, d'illustra
tions d'ceuvres de Balzac, et dans le ves
tibule, haut de trois stages, on peut ad
mirer six tapisseties gigantesques re-
prCsentant des episodes de I'histoire de
la ville de New-York.
Mais ce qui fait la curiosity du non-
vel h6tel, ce sont trois stages: le si-
xieme, comprenant cent chambres en-
tierement reserves aux femmes seules;
le vingt-deuxi~me. ou n'ont access que
les homes seuls et don't toute la do*
mesticit6 se compose de valets.japo-,,
nais, et le vingt-septieme. qui a thd
transformed en vaste jardin d'ou les cli-
entsont une vue superbe sur New-
York et sur les cites voisines de New-
lersey.


~~ir l


1 Tribunal do Cassatiom ci des Cayes en date du 18 Decem-
nre 91, rendu entire le Gal Antoine
Andielce criminelle ,is oimon ct le sieur Georges Sejourn6 et
mercredi 17 fivrier 19/1. pour ltre status conform6mem l A a I
Sous la residence d.! M. le Presi- o, tenvoie les parties een tat d opposi
dent Auguste Bonamy. le tribunal tion devant le tribunal correctionnel
prend siege A dix heures et demie du 'Aqui.
martin et entend les affairs suivants :/ *
-Proced re instruite contre Ie eju- Au.dinecriminelle du MAeci edi
ge de Paix de Laxcahobis, L.viui L"n. 6 Fhtrier 191t
Iys et consorts, pr6venus de vol a pre Ss silence de M. prsi
judice de Popote Ravaud. Le jug. D- 13it Austs Bonamyle tribunal prend
vot est entendu en son r.apprt. Le dsage i Austures et demie du e tri tin et
min~stcre public M EugDne Ocatrel! site iAtlU leures et demie du iatin et I
miconcut p lic M rEugn e Ic trib e prononcu les arrtts suivants :
conclut par ecrit A ce que le tribune. C nlui quai dit qu'il v a lieu : sanivre
renvoie les pravenus devant u.i trib-. centre les nomunm : ti Cinius Alexan-
nal de repression, notamment le sieur Idro aI g de 43 ans,huissier du I'cabunal
Tracy Ch crv, le judge titul.ure Levius ide Paix do Lascahobas, nd et demreu-
Lenlys. le supplant St Armaind Tin-!rant en la dit3 commune ; 20 Tracy
mas, l'huissier executant Cincus, Ale- c.Chry, gid de 37 ans, ancie lt ondt de
xandre, soit comme auteur, soit corn. pouvoir, ancien command t do la
me complice, en contormitr des art c immune de Mirebalais, nd et demneu-
38m. inst. crim; 44, 45. 1tor7, 4 a2t rant en la dite commune ; 3- St-Ar-
code inst. Le tribunal; ordonne l o niind Thom'is,Agk de 03 ans,juige-sup-
ode pn. Le tribune o e d ant an tribunal de pi Lascaho-
pt des pieces. bas, n6 et demenrant en la dite com-
Cellee de altez Fortis centre un iune ; 4* Lenlius Lenlys. Age de 39,
jugement du tribunal correctionnel du ans,ancian juge de paix de Lascahobas
Cap-Haitien. Le juge Champagne cst nd et demneurant en la dite commune ;
entendu en son rapport. Le ministcre les trois premiers commz auteurs du
public M. Luc Dominique conclut par crime de faux en criture authlntique,
ecrit au rejet du pourvoi. Le tribu pour avoir frauduleusoinent drnaturd
nal ordonne le dp6t des ia-es, la substance on les circonstances de
nCelle du Gal F. Antoine Simon c.n- deux proce4-verbaux de saisiL execu-
le un jugeme du Atriuna corection tion et de vente portant les dates des
re un jugement du tribunal correction 31 Aodt et 10 Septembre i910,Jress4es
nel des Cayes. Le Juge Champagne est A la requete de F Ravaud : le 4e com- d
,entenda en son rapport. Me Michel mne complice au dit crime de faux,pour r
'Oreste produit au nom d'Antoine Si- en avoir, etant juge de paix de Lasca-
-non. ses observations Le minister hobas, donned des instructions, pour le a
public, M. Eugene D'ca rel, conclut par coinieettre, crime jrdvu et puni par c
ecrit et p.r fin de non recevoir A < ltea arts. o108,i,et 45 cod.pen ; les ren-
que le tribunal declare que le poarvai voient en consequence, dev.iat le ton-
en cassation 'Atoin- Simon cst rece bunal criminal de Port-au-Prac. pour
vn.bl., ,aoce que le prmvnu se trauvqc y vtre jug4s ; 'dit qu'il n'y a p. liHu a t
ns b 'imposibce que le prvenu e trorsuivre contre los nom:ns se.nexant
doans I impossbili mailtilale dr .Bernard, Daniel Dtcius et R bir AtWin i
pourle moment en Haiti; au fond les renvoie en consequence de la pr- d
a Cassatin du jnug-:;nent. Le tr. b vention portee centre eux; doneone
S' j "... itc !e d 'j-6t Jde, piece,. enlin que toutes les pieces d la ;, ro- s
SCi.'-. .- I) 94r..ces S\'!,estl t'r cdure soient sans delai transinises & r
in jug ;ia l-t dn l rib! .l corccttintMI M. le Comnnissaire du Gouvc;-,linjnt, 1
Ites G*, ..v:s Le AjuI A Icil. est en parts le tribunal civil de Port-. ,-lPrinc- I;
,id I ,a .LI ra.pp rI- L- m iistG.e pu- pour qu''i soit procd.e confor i.ilenlt
ic M. 1i.ge.ie .):catr cl coa.i'ut par la lo.
-crit nar !in de io- rcevoir et au Le tribrnail .otc-9. les a'rara4 sui-
fond A lirr.ctvabi'ite du pourvo L. ns* De nmds en dessaissem --t de la e
tr;rbunia orlole le d'p3t des pieces uiaddiction correctionnelle ldes 4..ayo's l
SCelle Ju lGal Vilbrun (uillaumc jN,4at,;t par M.Ja'ob Sinn.i.lalnt sE
centre Eugene MInard. judge de paix Apar Mes .ticlitel Oreste et I. tui Mi- t,
de Iinismo.de et son fr:re Capoix .MW- douia enitre Gtorges Sejourm.. dften- d
a.:rid. I.c jugp Aniselne est entendiu en 4d.ur ppr Ae lFra iois M )Ls,. 1,.. juii
.:; r.ip)ptrt. Le minis:lre public E I ChampagDie est entenduenson rapport. .
gne DM.c.:trel conclut verbairment a c" Me s l Mdouin et Oresto prIi.asenr
que Il tributil ordoanc une informa-i lurs observations. Me Frano.2is Moise a
tion. I, t;bunal oronne e dup6t de s au nonr de M. S journ6 les c,,.,.t.Le
tison.L abnlfoirdonne liii~e ept de- nainistjure public,M. Lys Latorttie, con-
ices ; ate daaires, sie est le clut par ecrit A ce que le tribunal ad- I'
v~. motte la demande en dessaisiserneut I
p padsentte. Le tribunal ordonnle I1 de- in
p6t des pieces. le
Audience Ju lunji 24 ftvrier 191) '2* Rcusation en masse du tribunal vi
Le tribunal sous la prnsidence de M. civil des Gonalves, prtsente par Jnh. v
Auguste Boamy, prend sige 1idix Etien.wL. La jiut Anselme est entendu
Auguste Boiamy, prend siege dix en so:i rappo:-t.Le ministry public,M.
heures ct demie du matin et pronounce Lys iatortue conclut par ecrit au rejet
ls arrets suivants ; de la demandJ en dessaisissenent. Le se
io Celui qui ordonne une informa- tribunal ordurinl le dedpt des pieces. le
tion sur la plainte du citoyen Vilbrun bl
Guillaume Sam, centre le juge de NJU.'elles & :a miin de
paix de Limonade. Eugene M6nard et Nos bcbLs ch
son frre Capoix Menard qui auraient D:s danc p.pa, est-ce que le cou. P-
tent. d'assassiner le dit plaignant. de sin Paul est pemntre ?
signe M. le juge d'instruction Colas ai Non. tu
ne et Louis St Surin Z6phyrin, tous Alors, pourquoi que maman lui le
deux du tribunal civil du Cap Haitien ; disait hier: ttu m'as fait des bleus par
dit que l'instruction termine=, ils se tout R
conformeront A la loi. m
Celui qui declare la citoyenn: Des- 'i
graces Etienne Sylvestre dechue du Cucilltte A travers les journaux : p
pourvoi q i'elle a exerce contr. le juge- II Ctit (le Do:teur D.) tres corn- il
ment du tribunal correctiinnel des ptent sur les soins A donner aux per- tai
Gonaives, rendu le 7 janvier 191). sonnes victims d'accidents graves on,re:
Crlni nmi rdonnne une infnrmatinn de mort subite. _


Srs pro s n sur la piatnte portee par le sieur C.
Le 27 Mars rochain sera celebre. en Champoneau centre M. Massillon Fon
la Cathdrale de cette ville, le manage te ju de pi du Cap Haitien d. -
de Mademoiselle Marie Gaubert avec -taine u pr r Mi J.-Mary
Monieu ... s, i. de n signe pour y proceder M. B. /n-,%fary
Monsieur Ludovic Ducasse, fls de no- .bas, juge du tribunal civil du Cap
ue ami Csar Ducasse. Haitien et M. A gustin Guillaume,
Nos sinceres voeux de bonhcur au commissaire du Gouvernement.
charmant couple. Cclui qui case et anullele jugement
ConVocation rendu le 9 novembre 19t1 par le tri-
Sbin I corr ctionnel du Cip iHaitien et
Ls crtanciers de la maisonl A. condannant le nomm6 Walter Fortis
Allien sont pries de so r6utir cliez A six mois d'emprisonnementet renvoic
.nous vendredi, i1 courant, ai 10 le prdvenu devant le tribunal correc.
heures du main. tionncl de Port de Paix ; pour etre
Portau-P rice, 12 r1913.statu conformement A la loi.
Port-au-Pnce le lui qui case et anule l jugement
Ol.orson LUCAS & Co. sur opposition du tribunal corrtctoa.


Hilarion met lui-meme
la pale.
Delicieux confrkres I...


la main A

,


Remerelements
Monsfeur et Madame Alex. Petrus,
leurs enfants et parent'remercient bien
sincrcement tous lea amis qui, A I'oc-
casion de la perte douloureuse de leur
regrettU Jeae Marie Alexis, leur ont
donn6 des preuves de sympathie.
Its leur garden une bien profonde
reconnaissance.
Port-outri'oe, t0 Marn 19i


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D. notre correspor
Monsieur le Docteur Rocft
LIER exerce Si profession en cct
depuis quelques mois. Tout fe
en est heureux, constatant que h
tre connu depuis longtem ps na
gkendr. Au contraire, maFgrt sofn
un peu avancC,- circonstance
rate p ,ur les personnel atteint,
malidles dscret s- ii semble
ut e vigueur nouvtlle rpondam
thirapcutique nouvelle.
II est sans cdnteste que p'ti
rend ici d:s e.-vices inappr'cia
tOmoignent les nombreuses cuam
veil'euses don't Ie succs inesprit
etonnies b;en des personnel,
ment les patients.
.Nous nous en r.louissons en
pagnant le cel6bre chirurgien de
adm ration.
Puis;c-t il noasrster definitive

Au temps od furent 6tablis les
mieres ligncs de voie ferr6e.
etaient en quelque sore une suite
d&veloppement du mercantilism.
alors dictait ses lois. Aussi Ie
port des vovag.urs n'entrait qu'e
ble line de compete dans e Ic
des entrepreneurs don't les perspet
ie reposaient que sur le transport
narchandises. Les idles se modifi
lu course des ann6es, on dirait quetl
:essoire tend A devenir le principal
'on co;sidere l'affluence des voyage
plans les wagons. Cette circoa
ance est due aux nouveaux ddbouc
i l'ccroissenment de-s aflaires, ct Ua
ila soif. souv.nt difficile At tamci
i, recreations nouvelles.
Nous nous ap rc:vons que nomsa
o6s% d. la thco.:ie. ce qui nouscond4
ait A parler J e-onomie politiqu:,i
ois de la perspective etc; non, tout
a n'e etr- pas dans notre care de
ouI.
Nous voulons simplem:nt dir.r
not des pla .-irs don't le tubil
,traiie nos catadins, certain jour
a s m.6ine. En effet, dk; que Iaub.
eptie'ne jour a chasse les dernia
pics de I obscurity, les cris striJcr
i la locomotive annoncent aux Vr
c.;rs impatient depuis la veille q
heure du depart est presqu'arrivte
lors, cclui-ci se fait coquet, celle--h
ucite, pour immediatement allerpa
re place dans le wagon, I'un en fac~
autre, Fun A c6t6 de l'autre. Ainsip
is. ils entament le chapitre des a
eents nes du progrds, ils embauma
I wagon du parfum des fleurs de hi
ilisation, ils admirent la luxuriza
dgctat:on qui fuit sous leurs y"
travers les croises de leur logem,
occasion, ils contemplent les cad
es des arbres, le contour de la rivi
bruissement du ruisseau, avecra
li de l'existence des autres habim
e la terre, se distant que touted 9
aoses chantent I'amour. C'est
int vrai que le jeune home, r
n clignement de I'ceil, saisit cettt
Nation pour exprimer i la jeune il
s impressions de son coeur...
On est A la premiere station, ,Pan
eines, ou la locomotive s'est bnru
ent arretee. Le heurt provoquC&
nhabilite du conducteur avait fai
*ncher deux tetes, I'une sur l'autIW
en etait arrive que leurs Ievres
lent affleurees. L'me masculine'
ssentit la joie, inaitendue, c'est W4
ais souhaatee, tandis que l'autre a
nit travers par un de ces friar
nt seul le sexe tim.ide peut dim
nheur ou I'ivresse. .,
La locomotive poussant, on 8rf1
illa-Cigalce, coquette petite nM<
'entree d'Ennery. improvise "t
nt. On y descend et chacun est
louhait, pour sa palette, bien e
LA, apres avoir ou6 la cuilklr:
irchette ct le couteau, ct avoir "
verre.- combien de fois? les d
amateurs refuseraient de repofld'
viellard s'arme de son journal, 3h


A I'age mur fait quelques panfi'
e., le pubert continue d'igf._
apelet de son ceur alors que W
Ita dns leur mpi loriAs, -


P


. .. -l w .Fb .


T~rrreratre inic~imurn
Tomp~atur ) nximum

















Est I& mellouro esowc d*
chaleu poor I Clrps. Cat
raihumette quA coMnOUGOc I&
combq#im"O rs uulw*..
I n'am faut pas beaucoup
pour alioorr l'app"tit;ian pau
plus r6cbauffo proestS w uot
renforce tout Il ecarp.
Des milliars et dea min rs do
petits bdbdd garcowwu at AL
lotte., hoimmes ot foInnmes on
preanait poor igmar b d1.raid
pour uimmitoir I& Icmalw du
corps ot p1r46air Ia.glppI &a
pneunuwUie. 1*r1uumatme at I&
consomption
EU. nn outhiet ma nalcoaL, m
drocue, ni a utre bwrrndient dan.
greuwr; elle *t connue dans Ie
monde entior par I& mupuce
do qualrit46-LE
AECHEUR.

En Vents
Damn Tout.
LeO
P~sarnocciee



ImuISION ASOVO

]~-NIS"-


__- -,-.- -

chent lestement et allIgrement A tra-
vers la grande route, coarent A droite
et gtu:he,. salissent leurs cheveux de
leurs talons, trop heureux de rapiorter
de leur folle excursion quelques *cigi-
lessqui chantenta la Villa-Cigale,:Til
es plut6t fourmi, tu ramnsses et amas-
ses pour la saison nouvelle,.
Entin, la jo-rne s'epuisant, le si-
gaal du depart est donnL et nos voya-
geurs r.e1aginent la ville dans toute la
gaiety que donne le vin mousszux au-
*uel ont t -.ajout6s quelques verres de
liqueurs diverse.


Cest A la paix, si necess.tire, oui
c'est a li paix, cette grande magicienne
A l'aide .Je laquelle tous les succ6s sont
possibles dans un 6tat constitu,. que
tous doivent I'avantag-, outre de tra-
vailler et tirer profit de leur intelligen-
ce et de leur activity, mais de voyager.
en chemin de fer on A cheval. de se r,-
cr6er. distendant ainsi leur cerveau
battu pendant six jours par les occupa-
tions et les efforts que n6cessite la lutte
si nDnihble rnur la vi.


trie naturelle par un encouragement
aux propri6taires de terrains et de ma
jis salants. Cependant le sel marin
strangerr continue d'entrcr chcz 'nou,
n contrebande et envahit certainoe
places de notre territoire, sans qu'au.
cun effort n'ait 6tc tentc contre cet en
vahissement par les autorit&e, inalgrc
les protestations plusieirs foi. eniiu
velees des interesses.
Nous appelons i'attentions de qui dJ
droit surcette importance question q.i,.
solutionne dans le sens de la lo-, scra
de tout profit pour le pays entier.


Boite aux Lettres

Mr le Directeur,
Permnettez-moi d'offrir ce que j'ap-
pelle inori bouquet A mon aini le Dr
Camille, don't c'est aijourd'hui le 40e
anniversaire de la naissance :
1.:lln u'tineC (anmilleh est n6 a Port au-
Prince Ie 1: Mars 1873. II tit ses etu-
des a l'Ecole Polimatiqtie, sous la
savante et conusciiecieule direction ide
Mr Coupatd. grace a qi(ui le souvenirs
de cette cole demrlere jus(iu'i nosi
jours, taut est 1gilitne et belle la re-I
inoiniii le jeilie Camille attirait l'attontion par,
ses aptitudls et son assiduitt & I'dtude,
si lierl (q 'il nit laissa I)as I'ecole sani
avoir retnporte des succs iioC s n retx.
En 182. il entra lI'Ecele de1 Made-
cine comrne ettdianlt on Ipharnacl'ir' et
en 1895, apres un brilliant examien, ii
couii do Ire classes. Non conntnt de ce stic-
ces il reintt~igra 1'Ecole tle Mtdeciine
en 1000 ~ pou1 r 1'tudee e 1'Art dentaire.
Secotld steel's en 1903, tpoIuie a la-
qnolle ii fHit retnl rhiirurgien-dentiste.
Mais F'ami)tor tie cette cat6gzorie de
sciences d Worait Ltiinartini (Carnille,
et ant Ie fois, il mi.'ttait Io pied sur le
setil tie 1'Ecole et se faisait inscrire
6tudiaiit 1n minedecine. C'etait en 190:3.
En 19:7, il sitlbissait, toijotrs avec: sucW-
c 's, son 5e et dernier exaimeln et sa
sip),ialisa dans les ilmladies des enfants.
Tout le ntlImone couiait cette (fig~r.
d'haitienri qui inspire la conflance et
l; svinpathie dles le premier contact.
D.ars i'exercce de sa profession, ofn
plintot tie ses professions, iimartine
Canille est connu et ain e pour sa
competence, sa iodtesti.e I'anrenitt de
s'tn caract''re, son elli)ressetmeit a
s:cllr*ir tto tes le.s i isn'r..s et se- m in
nir'tres d'lit,:nmne diu to ,:ild aimnble et
toujours souriantes. (:'st a ces der-
nitres qualitts, si plreciMi-ses qu'il tdoit
pent-ttre d'avoir t~t reelu deputy en
1911, apros avoir dignement occupy sa
nlac en 1908, parmi les deputs de
la 27e l gislature.
Lamartine Camille est dou M d'une
grande force de volont6 qu'il a toti-
jours inise au service du Bien et de
son pays qu'il aime passionnement.
Je le prie d'accepter ce bouquet qui,
n'a que Ite parfum ties fleurs de la re-
enniaissance et de 1'atniti6 d'un arni
qui, en guise de son nor, signe de son
A. FEXION


A 1'itranger


Cette paix don't le *Matini du ter de PARIS io-Rente: 89.
ce mois parlait avec effervescence, en PARIS 1o.- Les operations des con-
chatiant ceux qui tenteraient de la seils de revision se poursuivent en pro-
'troubler, existed *toute entire, de ce vince avec des resultats les plus satis-
c6t6-ci. Elle existe parce que notr faisants.
tour arrive de profiter des enseigne- On announce aujourd'hui que le nom
ments du pass, et de condamner le re- bre des conscrits qui demandent i pro-
tour aux affaires de ceux qui ingurgi- filter des avantages qui leur.ont offers,
tent des aliments succulents achet6s s'ils s'engagent A servir pendaut 3 ans
avec des pi:.es d'or macul6s de sang; dans la cavalerie, est trts important et
elle existe parce que nous avons i d6passe les provisions.
coeur de soutenir le Gouvernement ac- PARIs 1o- Au minister des Colo-
tuel. continuateur r6solu d'une oeuvre nies, on a reCu la nouvelle de dt6gts
de leWgneration ; elle existe parce que consid6rables causes A Iile de la Reu-
le D616gu6 O. Zamor, soldat lont la fi- union par un cyclone.
dilit6 et le d6vouement sont marquis Des inondations ont d6vaste 1'lle.
par des actes et 6tablis par des faiis. VERVINS to.- Dix personnes ont et
donne et donnera A Son Excellence le mortellement et 46 grihvement bleI
President T. Auguste le quantum de sees dans une panique cause par 1'e-
son concourse. plosion del'appareil dans un petit theU
S,* tre de cinematographie.
Le droit prohibitif don't est frappD le SALomWIQU sI.-Cinq transports.char
sel marin 6tranaer est absolu, est-A- ges de troupes sebes. soe .Uo tat i 5.
dire qu'il en d46end 'importaon. Cette ooo homn es, son parties vendredi der
ies u__d mfit t enn W 9 Meus.
qm %i --w -. .l i MduA t W i, r t Meu ic i -rC arA


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