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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/01710
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 28, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01710

Full Text

,mom Am ka'tW


POa U~t3(ai


V.md!G 28 V6vrio 1013


rl-T- -x -I- I


iItUMAGWZIR3
*smSCTttM-

poRlr-AU-PRINCE:

Trois ht)" ... ...a .00
DIVA I1TII.NTS

l rols S ii. .. .. ... a 600
ETttANGER1:
Trois Uo6.o.... a, ..eG. &00
ES NUM R( t3 CENTIMES


QUOTIDIEN


rtDACTION ADMINISTRALTIO
8, Rue knwCaine, S
Lis ammeaces sell eIO e:
A Poar-AU-P2MC2 : auz bureau du tour
* PAIs : cea L. Mayeace &Cie
9, Rue Troochet
A Lommars :chs YMM. John F. Jones & C
No u Snow Hill- E. C.
A slfmLm. cbes Rudoi Morn
S. W. *q, Jeasalemer Strasse 4-,
A Now-Yoeu:Universal Publicity Compu
4S West 34 th Street
I es ranuscaits insoeres ou non ne *or.
pas rendus
Abennemcnts ct inscttiont. pivables d'Avanme


VOIX 1


Une phase de la lut

(18




Le pouvoir judiciaire est ex
par un tribunal de cassation,
course d'appel, non encore crbfs
qu'ici, des tribuniux civil ( de
mi&re instanre ). dotl les judges
inanuovibles, et par des juges
paix.
La Constitution decreoe enco
libe Ie de I'enseignement sou
uiveillLice absolue de I'Etat,
gratuite de I'insl uctit n primal
I'aide d'6coles A lablir dans
communes en raison deleur p<
lalion; les centres iinporlants
droit de plus a des Bcoles super
ies ou secondaires et A des 6c
profes- ionnelles.
Elle decrtle aussi deo institul
locales ( conseils communau]
darrondissement ) sur les plus
gesbases,organise une Chambre
Co. nples A la nomination du Cc
Ilgislatif, garantit la liberal ind
duelle, I'inviolabilit6 du domi
privI, la libertl de la press et I'
tituiion du jury pour le jugem
des d lils qui en d6coulent, le d
il'association et de reunion sans
I exercise dece droit puisse 6tre
ntis A aucune autorsiation prt
lie. Elle dMfend de diatraire l'a<
s& d. ses juges naturels, abol
I eii e de mort en matiere politiq
dispen ed'aucuneautorisation p
lable pour la poursuile devani
tiibunaux des fonctionnaires
blics,donne aux ciloyens le droi
,sijslej A tout acle arbilraireet
late .olamment tel l'arrestal
faite snns les fornalit6squ'elle p
crit elle-meme.
La Constitution prdvoit aussi
mode de revision.I faut qu' la
d'une 16gislature leadeux Chamb
aient d6clar6, soil de leur initiate
soit de celle du Pouvoir Ex6cu
qu'il y a lieu de reviser tells dis
sitions constitutionnelles ; si, i
session suivante,les deux Chamb
de la nouvelle legislature adnmet
la revision propo6ee,elles rsedrui
sent en congress et statuent sur
points y ayant trait. En6in, et p
terminer, le dernier article de ce
Constitution lib6rale declare qu'e
-ne peut tre suspendue en tout
en parties et a la confie au court
et au patriotism des grands Co
de I'Elat et des citoyens.

Bien des disoitions de e4
Constitution trhiusaot la r reoc
pa ion du 16gislateur de poser
plus de hornets possible .l'arbitr
re qui ron-g ce paey et de reon
eficaceslee garanties lib6rales qu
le conacre. Sollicitode bii9 lii
m dam. s Parys ervpe We I


DU PASSI -' ksoccuper de violations de la li- FEUILLETON DRA'
berft individuelle de la part du
-.. .. Pouvoir. Cetle fois,il sagisait de la e Thcttres
te tdu lib ralisme en Haiti personnel du gnoral L6oo Montas.
ill6galement detenu dans les ca- d
70-1882 chbo. On avait vu dans la sques-
tration de Ldon Montas on effect des
Par Franck Solages. rancunespersonnelles du Pr6sident Le sujet du Sortilkgc c
Salnave ; car ce g6Pnral avait pris trois actes et six tableaux
une grande part A la repression de Magre, musique de M.An
IVla rebellion du Cap, et plus tard, m6rite den tre pas cor
charge du commandement du DB- somanes dans jun petit v
erce polismelMais le people haltien sau- partement du Nord par Geffrard, il rendes, au jour de la Cha
des rait-il jouir des droits reconnus par avait eu une fois A reprimer une paysannes lavent leur li
jus- le pace ? Se trouverait-il des cilo- autre tentative armne de Salnave. pechent de rentrer au logi
pre- yens pour en r6clamer l'execution La Chambre 6tait saisie de la de voir, A la tombbe de la
sont d'l.n Pouvoir toujours ombrageux question par une petition de la fern- sortir de la fort voisine,
I de eu, Haiti, et, s'il s'en trouvait, leuirs me du general, qui exposait,en ter- vaises fees. parait-il.Or la
t fortl seraient-ils encourages par mes 6mouvants,le sort de son maria. !ieve est fort trouble d'a
re la la majority de leurs compatriotes ? transported des cachots du Port-au- sa sour Angdle a perdu s
s la Nous voulons montrer que ces Prince sous le pdnt d'un vaisseau qui lui devait servir i la
itre les rnaltices. Nous vo
et la citoyens onl surgi au moment you- de I'Etat ou il 6tait lobjet des tra- arriver Gall. tiancs d'Ano g
re. a lu ; qu'ils ont rkclamb,avec une in- elements les plus durs, au mbpris de enfant trouve, filleul des i
les bianlable perseverance, I'execution routes les lois. La petition r6clamail chent A lentrainer. II rest
opu- du parte. dans la press et a la tri- du Corps que justice fCt rendue. A leurs seductions, car ii a
ont bune legislative ; qu'ils ont reussi A Le Cabinet, interpell6, ne put cde. Depitees, les fees sl
rieu- faire admellre. en Haiti, la pr6pon- convenablement se juslifier;la sean- sans avoir placepres de lui
:oles dtrance de laChambredesCommu- ce devint des plus orageuses. Deux enchanted. Angele parait.
nes dans la direction des affaires de fois, la question fut pose de savoir dans les bras de son am
ions I'Etat ; qu'ils ont fail ecole;que toule si la Chambre 6tait satisfaile des ex- d'amour. Elle voit les flcu
& et la parties saine de la Nation s'est plications du Cabinet, et la negative ettombe inanimee.(;al es1
lar- groupie autour d'eux, formant le ltait vote. A la suite dun tel vote, e, sorti de sos quisoe i
des grand parti don't quiconque a vu dans tout pays parlemenlaire, le court a sa poursuite. Mai
corps Haiti ne peut nier I'importance, le Cabinet se serait retire et la cruise continue :les fees lui barr
ivi- tParti Liberal ; qu'enfin,-chose re- eat et6 ainsi apaise ; mais Hait'i c'est tantt un mendiant
icile marquable,-ces homes ont don- n'avait pas de rneurs parlementai- buissons, des ondines, a
'ins- n des preuves d'incontesables ap- res. Le Cabinet, au contraire, pre- donner, pour continue
lent tides administrative. nait le ton le plus menacant et la qu'A ses yeux. En tatonnar
roit Mais voyons ce que deviendra la Chambre ne pouvcit se r6soudre ta la grotte des tees qui d.
que Conslitution avec Ie premier pou- voter une motion de blame. eitent autour de Gall ncdo
sou- voir sons lequel elle va fonctionner. II ltait nuit. Un general r6volu- lui font la unique. Mais Ge
ala. tionnaire, Victorin Chevalier, tout a retrouv6 le scapulaire
ecu- C'est Salnave, le hros populaire, chad du success qui avail couron- fuint elpouvantes. cAu
it la 'qui a 61e 6lu Prtsident.1l tlail A pei- n6 son audacieuse action centre le Angele a rccouvre la vue e
aue, ne revenue dans le Pays, de retouri Gouvernementdechu,penntrailavec ser sabien aimbe.
ira- d'exil,que des populations du Nord a soldatesque jusquau sein de La musique qui accomp
t les de I'lle, se soulevaient A la suite de 'Assembl6e, disant qu'il venait d6- est aimable, gracieuse, fi
pu- quelqucs actes ou se trahissait un fendre sa Revolution que les depu s'ecoute sans fatigue,l'orch
t de esprit de persecution et de vengean- tls, eux, attaquaient. On voyait le soign6e. M.Andre Gailhard
d6- ce A I'endroit de ceux qui avaient ministry, directeur du Cabinet, M. de Rome et fils de I'anci
lion pris part A la repression de I'insur- Delorne,monter sur une tablepour de 'Op&ra, a trouve en
res- rectlon de 1865 centre Geffrard. mieux dominer la Chambre, ayant comme Mmes Mtrentit,
Salnave. en mettant le pied sur le A ses tt6s un des siens, una 6p6e Courbri res. Doyen, M. M
son sol natal, avait fait disparaltre deux nue i la main. nterpres parts
fin gen6raux qui lui avaient t16 oppo- Enfin, un d6put6 ayant d6pos6 Le The4tre Marigny, tra
res s6s durant le siege du Cap. Action une motion portant que le general thcAtre de comddie sous le
ive, aussi injuste qu'impolitique I Salna- Montas avait le droit de poursuivre medie-Marigny a, vient de
lif, we dut aller guerroyer centre cos par routes les voices de droit les au- Is Eclureuses, piece en qua
rpo r6voll6s appeles, on ne sait au just tours de sa detention ill6gale et M. Maurice Donnay. Les dc
I la pourquoi, caos, nom sous lequel arbitraire, Assemblee et auditoire soot les femmes qui marc
)res "is s'dlustr=rent et qui fut, par la appuyreint par des cris et des ap- yvv. ce sont les adeptes, le
tent suite, appliqu6 A a lI evolution qui plaiss.ments fr6ntiques cetie tirirsme.M.Maurice Donn
nis- renversa le I'r6s'dent. La beoge proposiion, et la s6ance fut lev6e l ue des questions social
Mda sqi rsoient, et i I'a
les n'allait guere dans let mores du au milieu o tumult, sanm aucune ip.f sede son esprit a
our Nord. Malgri le grand d6ploiemeon decision d6efnitive. m ptique, et ii n'a pa
ltte de forces dirigdes centre euxls Ca- La jour ou devait ire tenue h ate ents.ntwle et 6mue.
lle cos ne disparaissent dun pint que prochaine s6ance de la Chambre,le smjcr:eanne Dureille est ma
I n pour reparaltre sur on autre, et se Pa =dgislatif fut envahi per une dix ar avec un industries
age pauvre Salnave ne pouvait connai- populace conduit per quelques counend pasEUcl a connu
rps are jusque la que les pines de la meeurs A la sold du pouvoir, vo- a ermaine Luceau, qui
prtsidence. ciferant contre la Chambre at sac- dene popaandiste des ide
II n'aait pas quit le Port-au- cagest le Palais. Des d6putMe fu- t#s. lo fneent qu'elle r4
Ltt Prince sans montrer de quell a- rent iecherch6s et Salnave o ses ea mai pa pousse adopt
u- Con i nenndait rsrpecler la Costi- minilsres,- cs derniers des lib- cipm fministes ; elle en arr
Ie rution t sans do rle I pecalde raux qui avaenit militA dans roppo ac. quLCpe loy un acpen da
ai- du plus grand altentta conare sla miO conote larbitrairo des.I' amus vait pour elle la plus
ire R enalion national. am ran er rara t a pIthi. Jacques s 'peroit b
,el. -- tabo r. nou. llemeol lee de cett dego.tanle cohuea e- at moureux de leane ; e
iti- eiue, efU sa peioe. a, -o I n lvantpopulation etoonue du Port- son c6t6, bien quelle fane
*r.quell avlrs .p erJ dlau-Pria. .pF iotMod prmr l'aiua


HATIQUE



e Parim

mnte de tees ei
de M.Mauric,
idrc Gailhard
presenter, a 1<
iplique. Nou,
village des Pv
Lndeleur I)e.
nge et se de
is pour evitei
iuit. les tiee
de binI mau
Spetite (Gene
pprendre que
on scapu!atrc
proteger con-
voMns cnsuitc
cl c'est un
fees qui cher.
e insensible
attend sa ti in-
oignent,. on
i un bouquct.
se prc i pit,
oureu\ duo
rs.ltcs r(e pire
t a.iftlle.R,_.ip-
trd i.lcni .n-
etil ii.1"iq ue,
s le ,ortilcge
rent la route:
t, .it )t des
qui clle Joit
sa route, JUs-
it. cllh .airive
ansentt et a-
rmni les tecs
tnevic\Ie. qui
d 'Anicle ac-
t les tee% s'c:i-
dernier acte
t pecut epou
agnece t'c
raiche ill,
estration s'
1, grand prei
enc direcl-cu
des artistes
Laute-Brun.
[uratore, des

insforne etn
titre de Co-
representer
tre actes de
:laireuses,ce
hent de I'a-
s apotres du
ay a aborde
les les plus
parXe de sa
iusant mais
s n6glige la
En voici le
ari6e depuis
1 qui ne la
une certai-
est une ar-
es f6minis-
essent pour
er ces prin-
ive A divor-
e Dureille.
it Jeanne et
Svive sym-
ient6t quil
It Jeanne de
maintenant
aUret oblii


_ II I I- I I I I






d de convenir qu'elle est 6prise de
e loy. Pour reuerout au moins
dans Is note de ses opinions ct aussi
pour ne pas etre en butte au sarcas-
mes des colldgues et amies qui dirigent
I'Ecole teministe, ellc refuse d'cpousei
Jacques, et rksolument attachee .\ (.,
doctrine de l'union libre, elle devient
sa mattresse.Mais btent6t Jacques souf
fre de cette situation non avouee, dc
cet amour clandestin.et A la suite d'un
conflict sentimental Jeanne capitule et
consent A se marier comme une simple
honnete femme. Ainsi die avait cru
divorcer pour une idee, et elle s'6tait
simplement ivadke du marriage pour y
revenir par la porte de I'amour.
II faut feliciter M. Maurice Don)nay
de nous avoir evite Ic traditioniicl su-
jet de piece avec Ie mari, la femme ct
i'amant ou avec la jeune tille qui s'-
mn.ncipe ou 6poiuse in vicux ino;sieur
11 a 6tuditi un conflict psycho!oigique t
social. II l'a fait avec une passion c;
aussi une 1egerete de touche dont ii
ktait' iut -tre seul capable.La picc':, esC
jouee de fa;o;: remarquable p.r \l:ns,,
D.rziat. vibrant et vraiment entce;in
dans le r6le deJeaannc.TIoutain.c'qui se.
Nory, Lender, Biarth,:.Ellen. Andrec, et
par M.M. Garry, qui a de la ch.ilur itt
de I'tegance, Signoret et Rousselle.
P. CHAU.\IL' .


La rejection des rues


1,es uvas qtw ran tW~ve A I& rue, cootre an football arec le -Racing-Club
du QuW,- A la. re Traveribrva' red reL tW*Die. *'S
bords crquanb et dftra dd s tWot- i %*Iuj,*i9oO4 jusqu' icc jour,IlJSH a
loirf-de I[a Plum duo tntlilo iheolut ut Am cr tenu havit le drape-u des
pis tlWitute provtbeiia fl ailt tilt dign C 11In11pio. e
NqIu*amvet smub e#ue, dura-nt t..tI.I0.j.u ftr.LtfLt i d CIie&!iir .-
le, tartvail, swail -Itsgr4'ier rwa4 a 60e114 berm jloue a 3 hlieu V 2.
Ic t~~ait, w~rrlk, 8IJ~jWM It*.,S : Andi4: Lorwliclc
mplui4. G Cet mupnlot.* exces -it m'uuW .
latlcalrtr c ondahwtoI, p~ lit basW W Aixw*ce4i gourd;: ctS jo %cni.acs.
sotide qu'elle Orffv qu45d on s'eo vreI s de In 311 -C mg
Z I a r)mdiUoui, WexpliqueraitiI=a mn
visions dans ura rtegloo abaaol'ument U Hier aproshmidi. en d~pit de i'attente
pauvrm -eln growse pierres. Maidnia%4u, gurale. les masques o'ont pas circultk
tons lee mornes avoislanants Port-au- en grand nombre. Lon a pens* alors
Prince en abondent et le concassage qu'uis se rkservaient plut6i pour le
'est relativement A bon nuarcht. toes tand.B3alqui se donnait le soir au
rares fois o& lea concessionnaires en archb6 de Ia Piace-Valliere. Mais notn..
ont us-, ils n'ont pas pris soin de il n avait qae des abourgeoissprosque.
les fairf preparer pour, iwWe.i au pm- Pourquoi donc ne s'est on pas d&guis6
tit gravier, obte;nir im travail supI
rietir, comiune ii est convCUII (ju'is doi- quarndonattendait tant ce jourSerait-ce
vetnt le (it stier. 1'elfct de apoussiereEn tout cason s'est
Si lit base d'uae c lri&uctirmn v-t d&t'- fotlemiet amuse &au march& omi, A par-
foctueitse, si les miiattirianx i sont itut ir de 7 heures, dtambuliat touted une
rmitk, ii .'st avei. ql two toWlt .et diic'fi sC11 oiolie bordonna:i:c et twllltueuse.
ret.'s1t1i6r. (Crest iutl le Caes tci. '1I,0'1 L'1"~ Iectmicic: gi tnc,1a"cai 1).-.r sus
11 itv(.)I as appurW ita letit travitill It, Irl~rl
P -, averses de lumirire. La tnaiq uc a6tait
)oin 1 uil rtlclamait, pour avoir PASAV' ravrainante.Et quand Olel*.irr%tait ulnc
omlitivt sotiv.ent arux c~rititions dv L-it! iL"'L'~"~.; YJIUCLI .~L~r l ul
'natre souverit aux l C~l~ I~1Iit ~ 1 illmite, tb.st~urs ct d.mnsCLs.'s, an son
.*~de L&.i ~giI ic- -. .-I-


., ~ W "t;LI 1 *9.1%.; -jV i~t' COR'flU '-
Iktwioi ties rues sont oil trail de liou:
t14,trrlt li luae tu juvi sasfls vualeii', qi lt


po4uITJ pals justilit~ e ri tien j~im p)ims
S p~tr totut Port-au-Pbrince quatid
Aux c AiSc cous (sautrefovs, celle cra
&jmife1h allatt continavoir do-, iit -.-lar-
- s., Iiaanamie uses dawas Ii mu tract.
A suiv'IY



FAIT s nivE t


Ai~~~~i.~ ~ I,1 til1i' jili' 'SIA t4'1, U U WUjU
la 4:4mpti vianit.'deI rstbfebtit )iiiom I't'Is,
doiit i ( hl -rl~it It's l to-n-1ries (1ii C'lltrat RE rS EII CM E j TS
do c(,)icvtsio, ac(Cttdt; v ()t i ii stti bi kTk O R O L.OGIQtJES
vietit. par I vIt %;otiou rmitirl o t Ili ti a I
i.A Ant(oint -Sinior. vionit d' rteiidteoi1411i i i
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La rt tftil it' de110S t 4i II N U )1.L&(;PK- s'-MARTIAl
jitijiixitt ctiiisttr;.SItlCtit~t Call111' el 114/ utJeudi 27 fevrier -1913
jalflm a i- extstl, s'i iijosaiti It tilt li ill Ic
vii Iv ptrtinitl Ciultijp do d 4io l i -1, mttl1.
prit Ia it. vot&(Jilm cossii lia1 t .! jrernperature ma~atmo'm
jwkit tuat cxttt ct uille4i1itl 32,3it\tt Ie

tilt-lit sil- It. table.., (b. trit~aai (it, f C I clair I to insti i et ti pettuia-
jif t~Ithtt-, tttid.%,onEirow of eux I'apr6-;- raidi. Vaeit E ~N I E'ukt el
I'lt ll1. It"lt 41 I ir' t's a I It 11- see.
riers swilts It itits4-tsaiils trtttit filt l Barotmdtre haut et cOiistritL
(itifels 14:1;it ll'tcllt 1):I., a 14 J SCIIERER:l
seraetlsipm. -t! t. -.,:Vir faptt'jije11'.v fo
Clhtis)li 44t tmihtiic'll o i t ifttilllts ti tr'. La date de Ia tort de
li)ttioussai It Louv'erture
Cettejis he. lia t ( :1 )1111)#CII1M (14 if O.141 tS avotts rec titne lettre dce S MI.
Vat-t- eU1j0i'.tiit"V ? E4-eI FtK-''-' t I1_eiti toseunond qum se ran e a rotre
It's to~ileitt 4-t eittit's .* ml14it(- *c-, (lue cette date est le 7 Avril 18(3,
trait .' Son tra\ ailan t-il I i'l, I C. I fi'll i mine en fait foi le rapport du ge6-
SA Vite'ttr a"tit ittde vlit 1 4 lilt' : li i no~tI~i d lI4 ttie t ct ~elee idant I st
. it 1115 It )11,4i 's.'as t ,4,.tI it ttlit -1- 4. "1 *Iitt 1 0it. (1- 1' IatiItoterit d tie cux cuii. iav nt
uvk,. Ifiv~t 'a si ipartialjtt'. iui(.11tiv~t la lilt. c, t c'mninis l'erretir, savoir (Ira
tt! I.:;t.)I titllkItItp". I IInI II ItostL. SI1aiit-tW in ,v Frtldslrizc
fie' %'41 tit.(1. t' leiji' 'ivre fitl i 114:1,4 ai- :'slait reeliaIt. J B. LDorsainv'il, A. F'irmnin,
~artient. I oizi t. etc.
1),jr j,1 L fitit flue tant de reinarquablesi
rut Qtit~ati.4)i t liet- pouti sojcrvt'ailS se s)tat trompis Pt l'ont ini-
lt14.Ifi!I'II a,.a i i e hailt 'tI t etletir est, en effet, une cir-
Inenrt 4-11 regarant C travail (141' trmistatice attace uan a la demanded dIc,
rIfectioli 4i1i. fait 'vc.ittficatio de Me Rosernond. Nous
gn tiejitait Itokilt es!-.'itiblet 14' positions que le ffiiciter de son
S l vt sie juablifft'it c im itt' Iivelliet'tilat qui partait d'uia bon na-
deltuis tit! Imigliies alatlt~eSA, 11)11 e vltre'- ture et d'un louable souci de fair
leoner cit sum lattuetta'I Ic tctlnp aml gIt5ic hit tinla'r Ia vtnit, hiatorirgue.
ses riftTes itrofondes, ( desttii'te Fct's. Football
cela est-il d i a Iniadenasitesitd tea nFtcir- Lorsqu'en 1904 l'Union SPorlive Hai-
culation oit u itna tuaIiaIs travail ienne' tie, J doyenne des sociltks sportives
soixanta' quitize at quatre-viraj4 au..l'
&les tnesd(e la Capitalae se iouvant ,tl- hatiennes implant difinitivement le
les -it kilotniactro earrtes, sl~titicit-,' gomt des jeux Athlkiques dans ie pays:
peu prt s ISde Ia ville, n i psouvant c'ns- iionobreux furent ses dttracteurs qui.
tituer cette densitel qui. sans ltre une timidemenz, cherchkrrent A lui fire Ia
excuse, pourrait aiiflnoins expliquer gucre. A lui barrer Ia route.
I'dtat actual ie Ia voie, noti% (tisonls. Malgrk les cables soundement me-
mans htsiter, que si It travail it peinuf nkes. son ceuvre si ndcessaire devait
fait est It a t'air.c'esi (u'il est natiavaus. triompher. Une nouvelle orientation
Mais it quoi tient son daWfaut? s'ouvr~ait donc A a jeunesse. une autre
Sal IWest pns dans lia quality i de ci- iducahion naissait pour ile. Cette Cdu-
ment employee. il est incontestabletraent
dans la quantity mime dans le in~Iange. cation, manation du sport, sp~ciale-
Thus lea mnanuels preacrivent et la ment du football,-- est une teinte pri-
prataque a consacr6 que I'dgalitcS du cieuse de U'6ducation anglo-saxonne si
terrain iobtenne on v tend one cotiche recherchke de nos joun.
de ciment arrn6 de 1 cm. environW de Le football: c'usg La rdrgk, 'est la li
peasseur sur lequel on passe le rouleats. qui viennent niprimer tous abuse; c'est
CeqU'a fait la Compegnie de rafection. Vesprit d'abnfgation qui triomphe de
Apres celle o rAtion. on 11sse ite g'6oismeenlnc'estla cpopiration com-.
rouleau et sur la premi~e cowhe on
en #tend one nouvelle de 7 t 1r0 e pnli-rise
un6tres en pierres concasseas et v i- Ai. utaine p a u ml
Pnent. Ce (ite'pa pas faith LAColn:) insi.aidz pt-USSt'S pour,;uit
uanicet st;ui exptique I'tit ifuz't: nil troll Yo,'5 t i but t doe t si t s eiEIIWr di-
Is son tolvau. ijn.isihr. au 'l % se @onsle a-


Ches le MlnIrW


Cc ut hi.r soir une trs belle
que celle. laquelle nous Ccori
Mo.sicur ct Madame Guarin Go
pour cld brer. avec cux. en leur
dence i Turgeau, le 69e. annive
de lind6pendance de la Rpubli
Dominicaine.
Et ce fut grace la courtoisie
Charge d'Affaires dominicain. la
cc et a la distinction de MadameGo-
lez,a leur sympathie maniteste pour
tre pays,une fete de rapprochement q
cette commemoration de la Sdparati
Et nous en fumes trks heureux,
nous revons de voir s'evanouir "i
malentendus, s'emousser les vaineC
susceptibilitcs qui oit pu fire que, vi.
vaant c6te A ctle, les deux Rppubliquevli
Siatnoises nIe ): it p.is aussi uniIf
qu'ellcs le devraic at p ,ur I'accomplis.
segment de leurs desitiners respective;
nous revons de voir s.: fortifier des
liens dc solid.tritc frtanci,: et lovable en-


* de leur voix, continuaieilt e iorc Icurs iare n pcupl-s d'origine commnu
tre 11i0S xdCl. I)CuiICS dOTi' 1'i1l:1r coming.
,conitorsions frt'netiqucs. le.
C'itat chliz .MoNsicur Ic Ministre de
i sinalerdAcette la iublq-.I),Dominicamne, une reu.
A signaler d.&ns cette ) >ur- c 1t Je- j .I R
Se nion choice uiu '1o0 pouLIait remarquer
smei d rabe e lacprc >sC ti el, Crs les Secretai.
st de notre inimitable C(.>nill a pr'cc cs urs ls Secrta.
inait Drre r'l'jt.it dctls Rc..lations Extdrieures,
qui minait le )r .Mahotiere C: des I rav.ux lublic, la Guerre, de
a eu de plus interessant. de plus, dri- 'inruction lubiiue des Finances;
Sdant, de plus ratani, r 'e ornl 11 n du Commandant de l'Arrondisscment
fut pas un Mahotiere oriptir. II n de Port-au-Prince: de l'Administrateur
fut pas seulement r6ussi, achvcr, m114s des Fina.nes; de \Messieurs les Minis.
il fut pouffant et sensational, car cce e ancelier de
Otres de I ran,:c et du Clhancelier de I&
fu un .\lahot fnc Liatiion l:raaic. de Monsieur Ie Mi.
Ah la bonne blague qui lit sc r,,u- nistre dc. i.t,-Unus ct so:i Chancelier,
Iclr plus d'un en consacrant une nls- e Monsieur i c Minisrc dA liemignei
1!l 11' le t t a rb Li de Monsieur le Miniiire d'Allemagne
velle fois le talent admirable du fa.- -
i de .Monisu Ier CI.irgC d'uAffaires de
tieux amateur don't les clhiquenaudes de lon,,i r le Chi.rg d'Affaires de
dix-hui a.ns 4u'is cinaiSSt (:uba ; de lcessieurs les Consuls d'An-
dix-huit ans et qu'ils connaisscnt Je- ltcrc, 'ltlie, d oliie, du Guard.
i Icterre, duItalie, de BIolivie, du Guate.
puis quelques minutes. Aussi. tout li :nal" ..
nirait par se gater si,- alors, In interve u
t vc a .it d 'inc L urucoup de Messieurs Haitiens et
poursuivaient, avec autant d'c lgciit le. i, I ,
l ini1i ,1ns. beaucoup de dames hai.
quede precision, les inoindres plcs :iiiiS.. blUcUp daes hai- "
quede p .rIcisionnest_ ti cs ct dominicainlies rehaussaient
poses surson habit,sa barber ab.nda.- lt de la t'cte par Icur presence.
te, ou sur le dr6latique couvre c:iocit d c nsiele inonzze
a f eMonsieur lc .inistre Gonzalez et
sa fiance tonne. \loieur lI Ministre 1crger chang'-
S Le march6t eil lltull. rent des toasts .iAgreabIc:. ct on sabla le
e mati. le Prsi leit 1h. c pg ; les pItis giteaux et les
A St, accompag du 1 Csandwi:ulhs circul .:it tandis que l'or-
Atgust accompagid du .1'n : hcestrc ec:cutit I un aprls I'autre
SIntcric. ur. est all en voita, : l icstrc II F l prs Iautre
llitct,-r dur, eat al c t:.. :- 1t~ l i'lv inne n.ition.al domtinicain et la Des-
,plc: d- la ct h, rale, reme sa niclne.
pie eni poss--,sion du m rii-Ji i v i.it. .ilL .iClC .
pI cin posse vritableovon d m r :. \vers sept heures. la Vve Clicquot
Prestt qone vritaIa vouu p .tti, avant clJi.autfc ls tites et la musique
tPresio )he ei foe, q io a -ouu :v conv\ia't, les tapis furent enlevtes et
trioa de et 1t fod:e, q irt pr.,,- on commen:ia i danser. Haitiens et
rdans sA. sdevtrt d- luilep,)trc i prJre do;ninicaills. en! couple ljoy.vux, frater-
daws ssbr Is, 6tltit tclletnl.n-: copatc,. nisarent dans lc tourbillon des valses
qu'il est arrive un moment ( i lI. vo: dns a cadeic tnolle des mvrin-
ture pr, sidenti-lle, v rit.blenj it ,n3- et ans la cadence molle des mrin.
quise pir la symnp.thic et i n ;i J:.J- -l .ts ; les Ames ltes Jcux peuples nen
mcpqi p.ilir es demarie ni. e .n a->. taistctnlt plus q'un;e sciule fondues
par ctlteafou' en dliret dn l.a plus franche gaitt. Y-a-t-il Jien
Aux cris fou'e en diques rc de etl qu iun m 1ingue1 pour fire fu-
PrAux cs frntiques dc q sionner dcux pei1, s creoles ?
President Tancrede .LISt ) ,,li;t On dan;,s .; diansa, Cet comme
sortaient de toutes les paitr: n nIc p "r ill l1se .1ci di nsa et ros p-
President repondait av.:- ui ) Ii rir .ir n r. .- t icu 'nent le gros pe-
aim bible et satistfatt r c.u m ueut tre vit que
Et loriqu'enlia la v.itu,: .a pu sc par biau.cup d.& s.agsse et de solida-
gagerde cette treinte de tout un r, on excuta plusieurs fois, avec un
dagpeuple, cet ote la fuie q tout un sradl train. le qlu idrille amtericain.
peuplc, 'a tte toute la foujic q StIi s'est que du Comman
jetee apr&s elle en floats ti' iatue sous I /e l sympathtque du Comman-
pour crier sa reconnaissance c: son ad- dant de l agle ct de sa charmante fem-
miration
Ensuite, la reprise de pcisession du -----
Marche en haut a kt6 immediate au
milieu d'une animation joycuse don't A I'Etranger
ont retenti, comme autrefois, les a-
bards de la place de la cathedrale i 7. I. ;v,'rwt:lent v dd-
Nalssance p31ser lun i unll. (I .lnatrtil de credit ex
traordinaire d-, -inq cent millions
Mr et Mme Luc Pratt nous font part po r cm)ltr ,r i.:ncti tement lms ion
de la naissance de leur premier beb, Ineients I
qui a requ le prdnom de Jo]eph Robert. PAHIs l 5 ()n :4d:nent les bruits
___d'un prochtait n n oiivcinont diplomati-
-1 --... .-- -- -. i., flue.
IPARIS 2- Un nouveau et remar-
quable neord de trois heures et cinq
minutes pour vot en monoplan, de Pa-
i ris & .ondres. 4a ot accompli aujourd
hil i par 1'aviateur francais bien connu
1L PLUS PC.-,LAtIT AUTIUPTIri Mr. Brindejone des Moulinais.
tM r as. l-oN E S-- 1 Itilie et I'Autriche,
I ur a.u rcenmment oncore lobjet des haimne
I -' .If et d'improcatiouns .pour s'~tre enpe-
r ~t~g *e, runie de la Trip, litaine, et 'uautre
de a Bosanie ont nauintenagut lea. mie
lea pams intines 4des Tur(e, et ii oe-sew
S2W mainblerd itait en reit6 q le Io reste d.i) ,Ig
0-12- __ YO rV& 0 6Ltonus une seop.
to de protectorat Auatro Itallen.


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