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-fs t MRLOT-A2m4U ( ) LUdal fs vre Lts g I- LOL l. RD ACTION A DM'NIfSTr ATON Oi acrTtm R R Americamne, . ApO l m NTS : Les aqsiamse seat .aseof : A.4 Pear-Au-Pas c : .uz bucaaus n1 i ouns pORT-AU-PRINCE A PaCs : cha L. Ma ence & C- A ln goJP. ...... .O. .00 9 Rue trmchest Trois on... ...... 5.00 A LoNoas : ches MM. John F. Jones & Co T o PARTEMiEN : No I Snow Hill. E. C. DtPART ..N.S. GA aasILm. chen Kudol, Mosse In Moia.. ... .G. 2.20 s. w. .q, Jer.a.s.inmer Strasse 46-4 *Itrols Mols. ... 0 6:00 A Naw-Yos : Unscrs.ai' publicity Comnpi. ETIHANGER : 4 1 i..ACet I Street Tois Mor *.. 8.00 Lcs mLae Uscadt ins're.i s on non ni c cir LE NUMRO 15 CENTIMES QUOTIDIE Abonnemets et insettio\ pyable d'avanc PORTRAITS FEUILLETONDRAMATIQUE et inconsciente que dessinrent les aul teurs. M.M. Vilbert. Juvenet. Maurice Varny,Mme Marguerite Deval aidbrent. M. RA YMOND POINCARI Th6dtres de Paris avec beaucoup de brio, au succes de cette bonne etude de moeurs. ls homlmines et les affairs ont lei ld6p opse une proposition de loi. Cest C'est une petite tragkdie bourgeoise liome atlairls ott leradaP reu ltres violent que nous donne le th atre point (Ie persl)pctive : cest La Rocli.- son droit. II rclaame lurgece et la tres violence te nous donne letM .tre foucaul(I lui h. dit. Pascal aussi lnots discussions iimmi diate. C'est son dri it... Femina avec Epate,trois acts d M M. avcrtit de,,e r ie consider (quie dti Le gonvernement est somaI d.( dot- Alfred Savoir et Andr6 Picard. Lucien- F AT UIVIER tee point indivisible* qui -est ei v':- itr soii avis. II ignore ce don't ii s'agt. ne Borel-Borel a vingt trois ans. Elle - ritabli lioni ,. Encoren ic suiflit-il pas I. s(lcrtin est ouvert" Les de0lputis est la filled tres braves gens rapide- RENSEIGNEMENTS de lin s to.nir 1 i trop pr6's, ni trop( lIoin. corint A leurs pupitres : A (u'est-ce ment enrichis : d'un bon home de Aux chr, -'s et auxgens qu'on obsrv,. ltitu c'est?. Sur quoi vote-t-on'?oe I.e pre autrefois garon de cafe, mainte- METTiOROLOGIQUES it faut I'eclairage propice. Mt'ine Is -,tcrutini est close; le president fait con- nant gros industrial : d'une mere, fille OBSERVATOI1E hoiniles publics en vue, par- dlinii. inaitre le rtsultat du d6pouillement tt d'un peintre en bAtiments, qui fut au- tion, et enl scene, ne se prtsentncit pas. ra)ppelle le budget oublid : sa voix trefois moihle, et A qui la fortune a DU it touted minute, en bon jour. Satn, par tiouve enfin un echo tardif. Sur le tourney la tete et qui ne reve pour sa SEMINAIRE COLLEGE S'-BMAHTIAL ler des alternatives possibles d(i li pot- c:llapitre auquel on est rest la veill, . pularitt. lii est un soleil sujet t clil,- luatrt amrnerdements ont t deposs, file qu un maage inespr. Borel-Bo- Dimanche 23 f6vrier 1913 se es. a ':**'-ilnts de letir tfortln:. I' 'l; oiut detx au debut de la stance. Ni Ie rel. coeur simple. mais esprit un peu Harountre a midi ex,,,ptnit ls jeux d'ombre. o(Ini It.- uve-rlIei.nt. ni la commission ,,. faible, n'approuve pas tout ce bluff. ae mii ,. vut piil. do(it saisir I'illstant fav,.- )sent prv'eiiis. On1 dispute, on dispute toute cette ac pate en un mot, mais inil ilil 21,4 rahle. Iour M1. IPoincart, il ine sc'inilld- vote. I.es credits soot aitngent'-s il nose issister a la folic des grandeur Temprrature i quie' I' \nici. II vient de, lotweller it -.d'nl'ni illiii). (Gouverneilenlt et c('loI- qui cntraine sa femme. QLuant 5 Lu- naxinum :2,0 but lii. ip tr in hiomtnme, d'Etat stt It ll miission sar'allt y ,pourvoir. Ils aurnittci cienne, jolie, intelligence, riche, elle a .suil-iirete cons,;cration : la I|re'i(,n'll. sb'll Ii' aitt, recours a i un d'e es jtuIx servi pour ainsi dire d'appit incons- Moyenne diurne Y;,( de la IHepublique. Mais cC intest p,.t- 4ictritre (iqui perrnettent de lixer no- cient, charge de favoriser les vises am- Cie clair le jour couet toe ire.;'.ilemenit le politique qlte ij \o.:%- 'nen'tad;'lemet l I'i qulilibre sur le Ipapier. bitieuses de la mere. Depuis l'age de uCit. Objetl tros-visibles. drwis |ilre, C'est phitot t''lstmltj It*squ ( ee jue le Snat essaie de Ie 1 liit. Objets tres-visibles. dlui- in.'ilt et pcrtstela je t iTi ritslitt dans la nat sai ~ dix-sept ans, elle a passe, dans tous les Scisme lointain enregistr6 sainedi lui-iiiii'. Et i))tr' v e:la j i- Ip4r, l1,4ii ri't;t'lir'llatis Ia raialiti...) dans Iavo,1at nil specimtne (Ie somIn Pour I le ldemnain, cest une i- bals, au bras de tous les jeunes horn- 10 h. et quart du soir. ractere moral. De son plaidlovr It. torpellatiort qui est inscrite, la soixan- mes A marier. Autour d'elle se forment J.SCIIERElt. plus taintitlX dans l'affaire di testa- tione adressee au cabinet depuis six chaque jour de nouveaux complots inent di Gonicourt, je soulignerai cette miois : eles billets de galerie font pri- ainbitieux. Combien de fois elle dut Tribunal de Cassation observation : que les deux frtrtes, ice... ii y aura grande joute oratoire. esquisser une venture amoureuse plus fr,'res encore par association in- Cliaquec parti dtveloppera son pro- avec un fiance different pour aboutir .dence ce Ju tellectuille qui les lia, emnployvretnt, it graiinie eC n belle langue franm:aise: une brusque rupture, lorsque la posi- 17 Ilv'rier 19 13 la (I:l'teis d'une tforme d'art. le (')colr- cia'tcII dira sa raison d'etre, sa mIn- tion du future n Ctait pas suffisamment Sous la pr6sidence de M. Ie prtsi- ge et I'l,,lstination qu'avait inis en tUx t!hode, son id)al: re sera Ie rendez brillante. On devine combien cette si- !dent Auguste Bonamv, le tribunal l ,Its ,- I)t ette race de Lorrainisl teSt Ii leds 'alinios quiv erscu et dales sen- tuation irrite Lucienne. Auj ourd'hui' prend siege A dix heures et demne du soldlats 1). Do cette race lorraine if ost timents \ aids qui circulent dans leI Iti-mtii., ,t it err a tous les traits : pays sans en trouble l'unitc prol'olt- elle est rechercht e par lc jeune Leh- martin et pronoce les arrits sutv:ants volo)at, tenace, pensie Indtholdi(ltl~, ,le..., lia bataille s'engage. Le cabinet mann, lils d'un riche banquier Lucien- -Celui qui declare le sieur Guarfils perseverance au labeur, ddliance d.es tienit bon; il I'emporte : Et mainte- ne est presque hcureuse de ce rtsultat. Laguerre dXchu du pourvoi qu'il a ddalitte;s values, r6alisme precis,verve Inant il iaitt paver la victoire. Les dd- Le marriage I'arrachera au supplice de exerc6 centre le jugement du ;o Mai sils enplihase ni fantaisie, malice un puts miuenudient la recompense de leur chaque jour. C'cst d'ailleurs ce qu'elle 1912, rendu par le tribunal d. paix-de peus'-clte, nourried'observatiotnsexa(- sagesse provisoire. Is entendent met- explique a Jacques Tessier, petit em- Bainet, au profit du sieur Die:idominn. tes... Voyez ce qu'on peut lire dans tre la main sur le gouvernement. 11 ploy6 de la fabrique de son pere. brave -Celui qui declare le sieur (Cairro- I'irr;gularite expressive de son visage: Itur appartient, puisqu'ils ne front pas garcon. timide,anoureux de Lucienne, yant St-Claire dechu de son p3urvoi caroire Itiroeminente du front, lucidit- abandon u e ...* j. 'e mais qui,naturellement. n'a jamais os6 centre le jugement du tribunal crvil rfroi l d tregar, saillie des maxill ai- c I tableau est joi. C'eest railler ls- le lui dire. II est atterre par cette nou- d'Aquin, en date du 28 Nove'nbre res robl.stes, fermetd de la bouche tent, a coups de petites phrases a- velle. et lisse alors comprendre Lu- 192, en faveur de Mme \e n apte ant Ili de l'ironie... C'est aussi ce, g^is'ees, l'teuvre de ses colleagues au velle, ct !aisse alors comprendre I Lu- 1912, en faveur de Mine V. . ite signillii la qualit.~ de son talent, Ilatr i lant. Chaque jour, it cut sous cienne son ardent passion. II va par- nel Lavign6. fait d'al location rflochie, de positi- les vyux la petite com6die parlemen- tir, abando-iner une situation qui se -Celui qui declare le sicur Antoine, vision sagace, de bon sens aigtnist. taire et il tn tit son profit, it en accrut dessinait belle dans l'avcnir, mais il ne Benoit dchu de son pourvoi contre.le QuI' I I I:thnine y manque, lqu' 'envow- son exp(,rience... Un jour vint ofi son peut supporter son infortune. Or,voici jugement des 7 juillet 1911, et 7 Avril I7e ftasse d4faut, it faut Ie irentdre sang-lroid et sa reelle vision des horn- que Luciene apprend que son maria- !q12, rendu entire lui et le sieur Jn- tel..S i,: g unre de discourse se clast' anes ,et des choses lui furent d'une in- ge est de nouveau manque : sa mere Marie Joseph. dans c.. que J. J. Woiss nomnmait ser- cointestable utility : A la duplicity de s'est mise dans I'id6e de lui fire tpou- -Celui qui case et annule le juge- mon pddestre ,: Eloquence nette. toutc certainis, it sut opposer sa tranquille ser le duc de Biscave, un jeune gateux ment contradictoire rendu sur apel de raison, sans elan cordial ni elf'tsioi clai\,rvoance et son bon sens malicieux vicie Tout est u recom- met e tribunal civil d'Aquinu S pe verbale, ignorante de Ia epl6nit, h&L de Loi:rain. Et son triomphe lui est autant que vicieux. Tout est A recom- par le tribunal civil d'Aquin. le I24Uil vrbale, ignorant de la plnitue Lo ommencer : il va lui falloir denouveau se et 1911, entire les sieurs Simeon il. iriVoloittaire, adont parole Saint-Simon, d'autant pltls pr6cieux qu'il a pour mencer i va lui falling denouveau se t'et 1911, entire les sieurs Simeon " nolo ;taire, ndont pa, ai tte trepartic la dfaite d'un terrible pr4ter A de viles comedies. C'en est saint et Antoine Morisseau et renvoie P lmme, effroi des parlementaires, ce- trop : Lucienne crie 6perddiment a sa les causes et les parties devant le tribu- I. Ravlnond Poincare est un paro- lui que l'on a surnomme le Warwick mere ses degoats, ses rancceurs.et com nal civil des Cayes. leur ,psitif, en ce sens qu'il ne se pro- dc la troisieme Republique... meelle voit que celle-ci ne lacomprend -Celui qui declare le sieur Servinus digue pas a ces d*enonstrations ora- 11 n'est nul besoin, pour terminer, pas,comme elle I'entend lui dire qu'elle Subreme dechu de son pourvoi centre vires qui enlevent lea applandisso- d'ajouter a ce court portrait le cliche pourrait se preterquelquepeu auxcapri- un jugement contradictoire rendu .par meats, mais desservent souvent le trn- consacro : s Nous attendons mainte- cesdu duc-fussent-ilstropentreprenants le tribunal civil de Peti-Gove, le 2-7 hun lui-.mtme et son parti. Avant tout nant M. Poincar a Il'oeuvre... Nous demanded sa main, Novembre 1910. au profit du s ur ii sait ce qu'il veunt dire et ce qu'il dira: connaissons e caractre du novel por 'menlle se donner sa maTessier Desvallons Dsir profit du il amenera son contradicteur a tel at lu, nous savons deja& par ses decla- exaspre, elle se donnera A Tessier, Desvallons Desir. bument qu'il a voulu, et ou i le bat- rations, sa profonde horreur pour les qui, lui, elle en est sire, laime d'un Celu qui case et annule le.juge. tra s plate couture.eAvant tout, il tend entraves protocolaire et la concep- amour vrai. Et au troisi6me acte, le d- ment contradictoire du tribunal fjvil utile, et avec quelle adresse... Ce tion d'un president guid6 et plein de nouement pr6vu saccomplit. On se du Cap-Haitien, rendu le ler. Dl m- 8ui ne I'empeche pas d'etre un lettrd. morgue. Aussi la France remet-elle, trove bien oblige de marer les deux bre 1911, entire la dame Rosa Gudter. ans ses heures de recrations jadis, conflante, sesdestindes entire le mains amoureux.Mais I'pate reprend tou- spouse Emmanuel Blot demanderesse 6U ecrivit sur Dumas fills des pages fort d'un homme don't la finesse 6elaire. jours le dessus,et Mme Borel-Borel fera en divorce- et son man, et poor *tre lrillantes, et cl1bre avec esprit Henri s'ajoutant a llafermoet6 de conduite, annoacer partout que sa fille spouse le status conformdment a la lot renmoie urger. Mais- aussi il est arm d'une saura lui 4viter es emhachea et lea baron Tesier I.. la cause et les parties, devant k tribu- malice de realiate attenUf, qui semble pi^ges que lui tet e set adver- Cette comCdie prtsente des scenes nal civil de Port-de-Paix. . de la sagee arm~e de piquants. Avez- saires du dehors, et, ils eonedo peut- fort bien conduites et tres interessan- --Celui'qui declare le sieur Sitnmon vIo iu co y Vuee politues %i tre ceux du dedanP. tes. Mine Goniat,qui a quittk la Com6- Petit d6chu de son pourvoi pat '4ui c un tab qaqlq trace d'une P. CHanceAUMET die-Frantaise, don't elle 6tait soci6taire, exerc6, contre le jugemeat du tribu- au Palais-Bourbon : L'ordre du jour, pour pouvoir crter des r hes impor- nal civi d'Aquin, en dat du" io F6- eappelles le budget : 11 'appelle vai- Oa u on luitretussat cans I& matson vrier 191ztre-nd entre Met.Ieeu r Ofment. La Chamabre rdpond par un. L'AdmintstmtIi n duL4dk1tin deolre a, a t*, dans le r6le de Lu- J. acobsen. mPrOmptu. Une fantaisie a travers4A, aviSs mmGbo'r low 1'oQuS cienaefort cpploscipour I& sinctrit6, tribunal en. end les affhiret Mi. v9c un bourdonnement d'ailes, un qui lOUr SOZ'at ate E pour IaemioA rst6, LOKeIDUste s i e!vOeau pardomentairs; un d utW a a .mnOOrPAt Osrn ddOr IlU4le BoO A c6tF d.lM. Mm. alteF.a dQdmnd4 ja p (W. Cog =t. RgjqnS4@ do 31r OO Au JUiss 41W 1mMI&*i ftivok j Cele do F Iii O UmC. fju_ Caiauvin at o ts a eCn mon iapprt. 14 ministwre public, M. Luc Dominiq.e. conclut verbalement a a ce que le tribunal declare le defen- , deur d6cbu de son pourvoi. Le tribu- nal ordonne le d6p6t des pieces. Celle de Petit Pierre St-Marc. centre . Villis Deslisme. Le juge Anselme est entendu en son rapport. Le minister public, Eugene D6catrel, conclut pat ecrit A la cassation du jugement atta- qu6. Le tribudal ordonne le d6p6t dce pieces. Celle de Athalante Adee centre les sieurs Oloffson Lucas & Co. Le jugc Anselme est entendu en son rapport Le minister public, M. Eugene `Deca- trel conclut par ecrit au rejet du pour voi. Le tribunal ordonne le dep6t des pieces. Celle de Mme Auguste Gurcy. con tre Georges Halaby. Le juge Anselm n est entendu en son rapport. Le min .n there public. M. Eug. Decatrel. c.)iclu par ecrit A la cassation du jugem:nt .a taque. Le tribunal ordonne le dc|p 3 des pieces. Celle de Mme Vve St-Julien Ro- main centre Massillon Dupini. Le jug:! V6rit6 est entendu en son rapport L: minister public. M. Eugene Decatrel conclut par 6crit a la cassation de la decision d'appel. Le tribune ordonne le d6p6t des pie- ces. puis le siege est level. audiencee civil du Mardi 18 fitrier 1913 Le tribunal prend siege A dix heures et demie du martin, sous la presidency de M. le juge L. Dennis et entend les affairs suivantes : Celle de D. A. Bouzi demandeur par Me Leonce Viard, centre Amelie Sic- vers et la Banque Nationale d'Haiti. M. le juge P. Jh. anvier est entendu en son rapport. Me Arrault jeune. pour la defenderesse, en ses observations. Lc minister public M. Eugene D&catrel. conclut par ecrit au rejet du pourvoi. Le tribunal ordonne le dep6t des pieces Celle de Joseph Pierre-Louis.deman deur contre Maria Gonfide it. detende resse. M. le juge J. J P. Magny est eni- tendu en son r.pport. Le minister pu- blic, Eugene Decatrel.conclut par ecrit au rejet du pouvoi. Le tribunal ordon- ne le dep6t des pieces. Celle de E. Dreyfus, defe ideur par Mes Viard et D.Ijea. centre C tmilleJus te. M. le juge Justin Dev6t est entendu en son rapport. Le Commissaire du Gouvernement, Luc Dominique, con- clut verbalement A l'irracev.ibilite du pourvoi pour deaut de proJuction du demandeur. Le tribune il ordonne le dic- p6t des pieces. vu l'liurc a\vancee, le siege est levc. Cindma-ThiAtrc 11 y a quelque temnpsqu'on n'a assist A un success pareil A celui d'hier soar. au Cinema Theatre. I1 n'y lut plus dc chaises i un certain moment, cepcn- dant que le flot des spectateurs grossis- sait A vue d'eail et qu'un grand noinm bre de personnel et ie:it aej. d-b )u.. Vraiment on a eu raisin ; le pro-. ramme fut non seulem tnt tlrveil- teux. mais encore merveilleusemrnt' execute par les mains habiles dun operateur aussi experiment qu'il est leune. Le public a exulted et a couvert M. Rousseau de fel1icitations bruvantes et enthousiastes. A mer:redi la prochaine represen- tation don't nous parlerons demain. Bulletin de I'Union Panamm6rieaine Nous avons recu le fascicule de De- cembre de cet interessant organe de I'Union des Rtpubliques americaines qui parait toujours sous l'active et in- telligente direction de Mr John Barrett et qu content des matires du plus haut intkrit. Nous nous empressons de signaler, entres autres articles remarquables, ce- lui ou il est question de la medaille decerne au hbros du e Titanic au Capitaine Arthur Henry Rostron. du vapeur Carpathia a pour c rcom- onser dignement soa courap iatpi. Ce m6me fascicule pIbe 4ipaement I an intresuat article s r lea sports asthl6tiques en Haiti due la plume de Mr Andr6 Chevalier, et comporte une magnifique illustration de INqupe du croiseur tran;ais a Descarte ct tel- le de l'Olympique de Por-au-Prince. On se rappelle qu'un match sensation- nel fut j ,ou centre ces deux equipes le 24 Novembre 1942 et que la victoire rest au team haitien. Nousconseillons fortement la lecture dc c fascicule. Petites iuformations I.:- coImniissaire de police Felix a proceed, hier a sept hleures du imatin, a I'arrestation des nommees Marie et Cle(neitine qui, a la rue Ftrou, comn- inettaient ldu scandal. C')nduites i la lPr fectuire det police, leulr cas avant et t:,'oive pas.sile tde.s tribunaiu de paix, elles out dt6 expedides en, prison aux ordres de la Justice. litlt'e, courtis.i attitr& de la dive llouteille, s'est rvteLd, hier apres-midi, le plus terrible plaisant que I'otn con- naisse depais Dio Cracco jusqu'a l'a- battoir, ses quarters favors. Prenant dans ses bras, au bas de la rue des Fronts-Forts, une petite fille, pave doulour-use de bas-fonds, qui dornnit prot'oaid:nent sous sa galerie, II la jeta Ai la tte de Zizi. II fut si vio- lent, le clio ;' epr'ovo', (que I. petite doinralese so rtveilla la tttet ensanglan- tl;. Le.s spectatetirs de cttto se'b:let se )i ir't't a (crier an stfcours, tandis que lIailO, tout le cor ps seco6ie d'un rire diabolique, cliargeait anaintenant Zi:i pour la jeter contre la petite. Ce spec- ta le grotesque ne prit fin que quand le siftlet strident de la p )lice rappela i Ilatnee le danger de s a situation. II n'attenrdit pats, ct'e)telalint, qI'elle vint le li dutr' : il v a tn:t de couloirs au bas d la raie des F-c,nts-Forts. Po:ni-tida, dite A\s ifietidi et Ma- ria l.i' jler, t i.ates d *l.' s.i:ts pro- ftession i ,'t d u'.U,."ti'.t Place I'etion ouit scandalise, hieIr ii tii, les habitants Ie qI ti tier, sans ip .cttanit attire I'a'teit,. d~e1 la polk'c.. A.n'', ue ruit d orgie, les deux tela nies, ivres, \oulnreat se payer le supreme laisir d'une representation du Ns En co:istquence elles se d4 vutirient et, adm(iratble:n~uint nues. se ni- r' it' an frais sou., It-l r g ilerii. S'il v a tde v\iet'xi h'ealx lqui fureOnt eliitretix de c._ spectacle, il v a ausii le.s Iauiintes gestll qut1 revolt: Et c'est au noin de la morale lqe nous signaloias Ite fait. A c-idlit d'auto A S tsiserelle, s:r 1 rI tte d-- la p)la'- ne, hier apres-mnidi A 3 lires et deinie, une auto, dans laquelle avait pris pas- sage trots italiens,a eu in accident qtui aurait pu avoir tdes suites graves. La voiture, qui appartient a MIr P!I. Carlstrooei. etait inontee par le cliauf- teur E lJiuard I,uin irquio tiu'oi avait fait aco:ip.tgner de Ives (G ldman, p iree il i'il laisait son premier coup, det volant, ;i verst; sotls le pouJt (It Sanste- relle. La par-ebise et la capote de I'aiuto iout t't te l,:in ii. ig's et .~llr oldman a etc' bl. sst a l It iii gauiiclt e. C'est a I'i expt'rience do EJ i trl I.:il.irtilue qc;ie l'ac:: idteit est dc C ) i lme lauto de.-sciu l-it I- pm.t1, il douir.na tin nIIa.tlais c)Ip de voltait luui faussa la fI rt'aJ, et lit d6vi:? e la voit!re,. Mal- gre cet accident le c!laiaffTur Goldmn ti. et bieri ,|u'il s uT.'lt de s i in in g ml- cl1o, rtipar.a 'auto qll plit. ainsi, c- descendre oni villo. Touruee d'inspection Hier .st rovenu d'unle tourniL., d'ins- pection a I'Arcahaie, notre Coanman- dant d'Arrondissemnent dont I'absence a 6t6 environ de huit jours. Tournee tres laboreuse au course de laquelle le general Defly s'est rendu compete de toutes les necessit~s de cette inte- ressante commune,' des moindres de- tails d'administration communal, de la justice, d'agriculture etc. Ces initiatives sont dignes d'6loes et on ne saurait trop souhaiter qu'eles so poursuivent pour le bien general. Ut vol A St-Framang ls Hier matina &5 heures, ur vol a 6tc commis 4 I'Iglse de St-Franqois, au Bel-air. Un individu, que I'on suppose avoir dormi dana It chapelle meme pour mieux executer son coup, u en' iv ole tronc o lea fldele depoaaient leur obole, au pied de la statue de N. U. du Perpetuel Scours, et qui n'avait las dte vide, nous informe-L-on, de* I puals 1 modI de Juin de Iann6e der- aiere. CM acte o COo iblea dm p m n arac tre amytrieux ave I& tdiStW de la statuette de la Vierqe quo i 6A croit avoir 4t emportde per i voleur. La police inforame. FiucGailles Nous avons rorn la carte de liani- Caillea de Mile Marie Bourke avec Mr Raoul Gaetjens. Coropliments. D6eC6s tes funfrailles de Madame Emile Nelson, nte Ccatle Ltban, dJcade hier 4 une heure du matin, auront lieu cette apris midi A la Cathedrale. Cours de Bours Or Americain 280 o/o prime Chequesur Paris. 3 1/2 o/o prime. rraite sur Paris. 2 o/o prime rransfert sur Paris 4 /o prime Cheque s. New-York i 2 o/o prime Billet de P. 2 1/2 o/o escmp. Nickel. 1/2 o/o escompte Emprunt 16 Aout. pair Dette Int. d'Haiti 1912 9 1/2 l0 ad val. SECRTJItURERIE DlI'ATr DU COMMERCE Le Departement. d .in Ie b it d'aiJ.r le Commerce, vi-nt de preadre une measure temporaire peetnettant la veri- fication des marchandises perissjbles par droits approximatifs. II juge cepend int utile de rappeler aux importateuts qut les Alministra- teurs des finances et les Directeurs des douanes ne tiendront au:un compete dans les bordereaux approxim itifs. de la detaxe p.-Cvue dans les ditircmaes3 conventions de la Republiqu, avee la France. l'Allem ige et lei Etats-U.isk d'Amerique, si contrairement aux ter- mes precis de ces Conventions, les de- mandes de verificition pir drits ap- proximatifs n'.taient accompagn.es des certificates d'origine. Port-au-Prince, le 2 Fvrier I) 1 . Concourse du tlMrtint Le sept avril prochain ser I cent di xieme anniversaire de la north de Tous saint Louverture. A cette occasion, nous ouvrons un contours auquel peuvent prendre part tous nos lecteurs, en prose et en vers. Sujet : Une po6sie sur la m )rt, ou a; la gloire de Toussaint Louverture. d. 14 vers au moins et de soixante au plus. Une page de prose ne depassant pas quatre colonies de notre Journal. Ces pi -es sr:roat exaninnes par u Jury don't nous dirons prociii nement la cjmp S iti) i. L'-'i qia:re nir illLuren seront publiteei dans i: N' da ) Avril du Mlatina. Les envoik devro:t nous parvenir au plus tard le 31 Mars prochitin. I seront signLs d'un pseudonvme qua sera rtpe e avec le no n et I'alrcsse de 1'6crivain sur une f:uillc speciale. dans une envelope cachetee. Ces envelop. pes cachetkes ne seront ouvertes qu a- prs que le jury aura fixed son choix. Nous pensons que cette petite ma- nifestation litt6raire que nous entre- prenons pour honorer le Pre:urseur, ne trouvera pas d'indiff6rents parmi nos jeunes ecrivains, et qu'elle sera I'occasion de r6evler de nouveau noms au public. Remeretlmetas Monsieur Julien Dieudonn6 et ses enfants. Mr et Mme lulien Domingue et ses enfants, les families Dieudonn6, Domingue, Bertadin, Armand, Over, Henry remercient sinc6rement Son Ex- cellence le President de la R6publiqu t tous les am is qui, a l'Ioccagonde la mon de Sylvia Dieudonj, n6e Domain. sue. leur out dontn d4e peave de Psy upathia eaa .w Pen seA-Prias, sa uAvhrn zy. A rflr a*er LONDRES.- Bime o la. nR M" tit accept la -mediation d- Pui dans le difftCend avec la Bulgarle. continue A provoquer cette dcrnui] massant de Iartilleric et de It cava sur les ties du Danube longeant le i ritoire Bulgare et de SIfistne. D'autre part, le ministry roumani Sofia menace de quitter la Bulgari%, le bruit court que le Gouverneau Roumain complete en ce moment a preparatifs pour I'appel des rEserq sous les drapcaux. Dans les milieux diplomatiques, q craint fort que le reglement au dil rend ne soit serieusement comprol par l'attitude de la Roumanie. Sr-PilRi HOL'RG 20.- La Roumam Sa demand aujourd'hui A la Rul Id'etre l'arbitre de son diffirend avec Bulgarie.On ditde sourceautorise4g la Russie acceptera cette tAche. LONDRtS 20.-La situation i AnA nople n'est pas chang4c.La Porte aym refusE de permettre aux Etrangersj quitter la ville. le Gouvernement a e tert de meltre le quarter de Karagaed sur la rive droite de la riviere Marita A la disposition des residents Etranml Toutefois.il est douteux que les t1 g:.res ac ordent leur consentement one tell combiniison. Les S;:rbes ont amnene de la great .r:illcrie pour pr.tcr main-torte a Montenegrins qui out repris l'attaqi centre Scutari. M. Popovith, delegue montegria Londres,s'est rendu aujourd'hui aun nistere des affaires etrangeres pourk former le Gouvernement AAiglais,qu' aucun c. s le MontMn6ero n'accepr de transaction pour laquelle on luid manderait I'abandon de ses droits t Scutari. I1 a ajout6 quc les Montd4 grins seraient bient6t maltres de la le.et qu'apres les sacrifices consentisi pr6fereraient etre aneantis, plut6t4 l e l'abandonner. MEXICO o2.-Le general lHuerta sera le nouveau cabinet deciderdu| de Madero. Le nouveau Gouvernement ne ble pas dispose A discuter longer avec les rebelles.II fera tout ce qui possible pour amener une recon lion ; mais en cas d'echec, il repr la lutte avec la derniere vigueur. La nomination de Huetta a e6te noncte dans tous les Etats de la blique, et A peu pros tous les goa neurs et commandants militaires repondu qu'ils le reconnaissent co chef du Gouvernement. Huerta a solennellement promise les elections genarales auront lies temps voulu. Diaz a annonce clairement qu"d rait candidate, et I'oa pense que H ne se prisen.era pas centre lui. MExsco 2o.-Le general Huerts ai elu presidcvii provisoire. L'cx-president Madero a Et6 condo ni i i tre exile et est parti hier soirp Vcraz-Cruz. ou il s'mnbarquera s premier bateau en parlance pour rope. Le ge4nral Huerta adecide d'en des troupes A Cueruavaca pour cher Ie movement hostile de Les bureau du journal A HU organe du parti de Madero, ont tierement detruits par les flam La populace s'est oppose A I'eti de l'incendie. AVIS En venu de I'art. 496 du Co commerce, les creancers de la n Mme Ph. Kieffer et Co en fallite invites i presenter pour tre rv leurs titres de creance au loca di dicat situE rue du Magaain de I les lundis, mercredis et vendld deux i cinq heures de I'apr s mi Port-au-Prince. le 8 Fierier IU swldics Proirs de As A. RlCCO J.. PAi V.: Lj r . M.r iNUZ. |
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