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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 18, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01702

Full Text


Aso M* 1al


~emL* (
4. te


Uwn eS toIr 1WM


6meni-MAGLO I t F.

ABOKN8iRI L'~T :
pORT-. I I' IR I NCE



tun Moi. .. 2.0O
IT o koOts....... ... 00

Irois .o;01. . . .00
ETIt\ N Trois Mos. .. ... &00
LE NWU IIW,
.~~ ~ a .- jr* *


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0 4


I


W.*i,


QUOTlIDiN
i .


atDAcTION AD MIN ISTRA4TION
8, Rue Arneicao'lle, 8
Los ammeaces metl pieces :
A PORT-At'-PuINC. : iux burtvuz du ivuinh
A eAXIS : ches L. %tavence & Ce
9. bMuc iroul-att
A Lowtnus : che: MM. lohn F. Jones & Ce
No i Soow Iiii. LE. C.:
A HiKLIN. chez udolt Mosse
W. 19, lr.icoStrasse 6C
A NEW-YORK : 'nivcrsal'Pu It ,: v (-ounpamu

Us manuscrits insetrdsoou co n e -ront
pas rendus.
1PMeNN~b ofdawmUlus to.-Oun a


voix DUPA9SS


Ine phase do la lulle du ib6rane en IHaili
(1870r88 )
Par Framck Solages.


III


Les Secretaire d'Etat ont leur en -
tree dans lea Chambres pour souteni r
leurs projects, et sont tenus de r6pon-
dre aux interpellations des sanateurs et
des deputAs. A Iouverture de cheque
session Igislative, le Pouvoir executif
prtsente Ai 'Assemble Nle I'Expos4
de la situation gn6drale de la Republi-
que; et huit jours aprs, le Budget de
la Republique et les competes gdndraux
A la Chambre des Communes. La
Chambre peut suspendre tout travail
lIgislatifjusqu'& la presentation de ces
dlr,,.m,.th -ers,;ne


LDAsori'erti, I.' people sembla ne plus consacrait d4flnitivement toutes les '" 'e"Ifl """'" 1'"
reclierchli (,ni la stabilit,-cee tu'al- libertds et toutes les garanties rcla-
lait lui prourer, pendant onze anls, au nmes depuis trente ans. --
rnx de s; t ;aire et de son lhoieur, Comme cette Constitution, devenue .
l'eipire' I ., aLstin ler, apros, tait di 1I drapeau de ce part liberal haltien JvIrvmie
g, d'tl'itle ,It, t- I'essai trop tbt aquel nousconsacrons cette court
aliiihihl.' '.I1 ri.iii dl'cnirdre .t le li- tude, est mnise de c6te chaque fois
br, t ,I '1 -ir ie C(onistituttionl oc- l eue le part est efface de la scene po- De notre Correspondant
tro\,e pa r I.- l'ii\voir Ex-cnlitlf nine, litique pour reparaltre avec lui, ii est Par le dernier hollandais, nous
avltt tAt, 1 i L -ir I ,r ( l'ai'ill-s amis n cessaire que nous en esquissions les est arrive. le Reverend Pere Levas-
d lex-r. iolt loyer. principaux caracteres. s,.ur qui, apr6s s'etre fait longtemps
I.idt''Y Il,,"i r.o l n' tao'lt av a res-enir as-
ta atrtion) (Ii. la It) pui-blique s)ns Gef- Sur la large base de la souverainet attended, sest enfin dcid v-eni r pas-
i'riu'; IIItw-. c .ltt fois encore, I'iisuf- populaire et du suffrage universal est ser avec nous, le saint temps du Ca-
li-atioc ltla C:ll.* lit q4i(iuf bien pead de reglee l'organisation des Pouvoirs pu- reme.
ti pi ses 'li l;i11pions se rerclani dent blics. Une Chambre de. Represen- Q1e de fois n'avons nous pas soupi-
tl,. lopo.sin:i. Nous allows v)ir cette tants, issue directement du suffrage re apres cc bonheur de poss6der dans
opposition arri'vor au P.mivoir avec populaire, et un Stnat don't les mean- natre cite, cet autre Prince Charmant,
Slahiavt' t t1l it:|i)int ,ctlapper a cc,;i dd- tres sont dlus par cette Chamnbre qui devait venir reveiller nos ames de
soI.int- es roitradictlions (llle lera tou- m6me sur une liste de candidates four- cc sommeil d'inditffrence oC elles sont
jt.sc .,II t i. I'ah snc,'.te ld' con- nie'par des college d'arrondissement plonghs et qui parait 4tre aus si long et
,.tion r.>inil.ai int eiiracint'- et 4e iusaussi au premier degree, exercent auss lourd que celui de la Belle au
Si ,iaiss.a'WW.1 splciales dauis I'admi- I& puissance gislative. Les dputes .is Dormant
ii:-tratioi, L lta sciecet gouverneinen-* et lea snateurs ont concurremment Bos ormat.j .Levaur
tiltl. avec le Pouvoir executiUf initiative des Enfin le Rverend Pere Levasseur
Mais e ilti doit I'tre remnarlqut,c'est lois. Ils ont le droit d'interpellation. est venu e: cest ave: une grande, tries
yi1 li i, libfrale, tropl souvent com- d'enquete, jouissent de rinviolabilito grande anxi.te que nous avons atten-
l:run:te p).r 1 les actions violentes, a et ne peuvent, en aucuu temps, etre du sa premiere conference prononc6e
(ulouis linii par fire explosion et a rechercbs pour les opinions expri-'diminch; 9 Fevrier.
oiistao iiit'iIt agnI di terrain; c'est inees durant leur maandat. 11 e;t six heures du soir. Tandis que
1ilt Ie pea11lle laitien a toujours suivi LeCqrpsEgil if e r6uni; de plein les dcr;niers chants des Vepres s'ach&-
'.*II lli se. soit donn|s coinine les droit le premier lundi d'avril; sa ses- vent dans cette eternelle psalindie
'lpiniiitl-, tle ses droits et de ses in- sion est de trois mois, 6ventuellement laintive 01 'orgue soulage de ses
s.. i I. 1t, zitral, trop de fois, a dequatr-,et ne Leut treprorog6 au- mnotois modulations, IEglise se
i :-s a l'tileiiemi, on ne doit pas imoins delay. La Chamre ne peout iamais etre mOn'plits moe late sont cEcu
,'statr., ,-o,:nine un signec car.ct6- dissoute. Elle aI prioritA pourle vote remplit, ToateJ les places sont occu
lh., it constance di sold e eet&t e de lrimp6t et dea lois de finance. pdes. Aux portes,i la tribune, pirtout,
i. t r sur le cla'np de bataille! Its fonctons de ddputd et de sena- c'est la loal. qui aug nente, c'eit 1
tbur sont imcompaebles avec toutes foule qui s- prcsse pbur venir ecouter
l'epi) I" o i lailuelle le part liberal, autres functions salarl6es par I'Etat le grand pr.dicatear don't la reputation,
illot nIioi,- i.traQ;o!s I'histoire, inaugU- et la nomination du PouvoirEtX- dans sa maajltueuse envol6e, nlus
a'd la .II., In'aurait jamais pu tre cutif,eoepth cells dl Secretares d'E- tait arrr:ve .avant lui.
imiux cUliiusie pour le but quil Se tatou de Ministres ia l'tranger. Nul Pere Levasseurqui va parler! C'est
>)rposait d'atteindre: Le pays venaltl membre du Corps Agilatif, m me en i qui se rapp-llera avec une pointe d'or
It subilr pi's de trois annaees de la 'enocaAnt a son maadat, ne peut oc- gueil, te sermon entendu en
)>lii terrible, des guerres civiles, pen- cuper unne de ces premlaie fonct oOcc gsion .soit aux Cayes, soint au
Iat ts lsitlles le Iter e la Il arme S6 eat permanent, ma i a- telle u C s soit au
\.ient ltt pro;nens jusque dams see iourn deas m' intervale d moe eamons, Cap, ou A Port-au-Prince m6me; cesi
^tient t0 pro.enes jusque dans ses journedans lntervalle senio. s..ndr nr d -b-
,idnidr.', haneaux. Contraiteuneet A en constituent un oonld qui convo- A quise soaviendra encore des brib.-
uc 'luo, avait vu dans les revolution que lea Chambres dans teeg. c 'ur- ,dela parole sacree et magnifique tom-
&i;es, rnil Iaitienr n'etIit rest spei- senee. Notone encore aip'a Asem- b6e des Cevres du distingu6 predicateur.
it,'ur in lilTrent cette fois, alors n iie ilte national, c'etS-di r deux Maintenait le voil du haut de la
lEll n'i t pas pris une part active aux Chamnbrea reuoies ee Congre, sont chair de notre humble eglise, doini
IVineincnts : la lutte avait tdr ro iservtes certaines questions lt1p')r- na .assistance come son verbe et
:lan e t trop tongue, trop d' tantes, tells que la nomination du a dit de s enseignement v
t la ft is avaierrt et boulevWaaU President de la Republique, les dc a- dPirno erset reeir notre at
wor que chacun ne c3ntribut a., rations de guerre, le r6glement des rl tdoim. inos c.narmenct retr otadre .r unt
arts la Inesure de ses forces, au tro prdsailles, I'autorisation des emnpru aLs l.lut II coomece par adri nous
he de I'un ou de I'autre parti. de l'installation d'utne Banque Natio-4 .S.l ',ut u s.M L Chsrialt AOuiss
Salnave, entourd d'une Iegende fw nale, la ratitfcation,des trait.ts. .UiTom'CIO N t cc S t, ,.s
~lIare ur son hdrolgue r6sistO Le Pouvoir excutif do la Repum i- s a g ndio -
u President Geffrard, deans la vIll.? clue est dVlegu t & un Magistrat quf re< .r ro w pr*ens p a-bsents.
Dltge du Cap-Haltien. 4tait le ca d. prend le titro de Prdsident et A quatr ses distinction de nag. de fortase et
at desiiii par la popularity de son secretaires d'Etat, sea conseillers. lis meme de croyance.
U"a, plr renmplacer celui-ci au Pou- sont tous responsables. Le President,. Puis lc v~~aer predicateur vig#nt a
Jir, orslu'il I'eut quittd par suite nomme parl'Asscmblee Nationalepourr chanter les charges de Jeremie adont
itces tiit,:s insurirections. Mais, peu quatre ans et ne pouvant etre rdelu une ceinture de mnontagnes verdoyan
';par6 atu r6le de Chef d'Etat par son qu'ap'4s hn intervalle 6gal, command tes courannent le front, taudis qu'elled
structi)n et s)n genre d'ducation, les for s d o terre et de mer, nom m baig.e ses pieds dans azur des tots o.
Lilave A tait un sol at don't la guerre et rdvoque les fonc toninaires, est ch ar- bg ses piemis dans sozu r dest r otsee
alt la principal, sinon l'unique p -as- gs de l'excution des loib et comm..p- Cet I'imp.rcssion qui lui est rest6e de-
uo. Et, autant peut-dtre en vue de se nique aveC les Chambre4 par des puis Ia pretni4re fol qu'il eut le plai-
'ti`nuna'contro ses tertdances qudit messages-sir de conaitre la viyle. Cktait alors
f't dj Irtpondre aux aspirations Tout arr4tom frit pr lui doit tre con- par un pL.tit tems frisquet ou A tra-
les de la populatiotn-~clair e d'falti, tresigne (except celui qui nonmmn les %,er; la brum qu lui faisait come
)Pf souvent victim du despotise ef- ministries) an monol par an Secrdtaire u leger p.plum, ii put la regarder du
lit des COifs du pays pour ne pas d'Etat ui, par cla seul, s'en rend re,- large, tandis que la her- notre mer-
oir un vif amour de 1 liberty, I'As- ponable aveL o0mmo 0mi.de i sr d attitudes fo*uetsiqe, emmblait
1lublee Constituante de 1867 diabora tons les .ete aC di'aitration 1p dever itud f~or6mentoeme pouri
SConstitution,.qui allait devenir Pee_ ---,-6 r6c61er1 1 trmsors dei a cit "
que gendaireendeire on Haiti sous l io np omo-u-SM --- '_p r .U --t
de Coastitu.ti o dde 467 et __Ml j1 p_ r _I_ ,
1k,.


Le Rev6rend Pere Levasseur, empor-
td par son eloquence toujours plus
haut, arrive A dire des choses si bien-
veillantes A notre endroit que nous
iaurions remercie volontiers par de
sinckres applaudissements, n'etait-ce
notre profound respect pour le saint
lieu.
N'ous egrettons vivement de ne pou
voir fair ici une plus grande produc-
tion de cette premiere conference du
Reverend Pasteur ou tant d'excellentes
choses ont et6 dites par lui, dans ce sa-
lut qu'il nous a apport6. La prochaine
fois que nous aurons a fair la rela-
tion de se~ sermons, n')us tacherons
de presenter une substance qui ne sera
pas aussi incomplete que ce compte-
rendu trace A grands traits, par un cor
respondant bien inhabile malgr les
6loges qu'A pu lui attribuer I'illustre
prdicateur au sujet de la *Fte de
1'Hospices.
--___, ----- ---- -P-

Ulne visit a I'Exposition
de la CIhambre des D)putis

II
Malgtre- I'art t la s quent les Iplaul que' nolhi av\ ls tIroi-
vds dans les deux pIaeini''rts sall..s ,.t
auxquels nous avonis rendu jlusicve, il
sein le, cependant, que les l:l'auts
(lu'ils offrent et que nous avoi s ,ssa-
yt de inettre en luniiere, s'ils i'cliap-
pent pas it la clairvoyance dol re.tl
qui seront appelds a se prolnolmlcr sill
leur valeur, pourront |eser sur eiix.
Les auteurs, jusqu'ici, sanis i'tr, ja-
inais rest s inferieurs A la la t'l,'. i
point de viue professionnel, ,:i: dim-
lie un travail ou au-dessous i. .- i,
besoins ou au-dessus de nos inl.n.lls,
s'ecartant ainsi des conditions.- din cn-
cours. Mais n'anticipons p.i-, sir -
jugement du jury d'exanent da~s tte
etude br've, 6crite dans hl I: *r
d'une impression, au lende:oniiin d 111
visit, et fermne, n6c*iss lircinl't, it
tout sentiment de partiailitl r en(di,, il
rest, impossible par la reserve does
concurrent et la discrtion di I) .eir-
ttinent des Travaux publics.
LAe croirait-on, cette discretion e
cette reserve mettent coinne n ii char-
ine nouveau a cette Exposition. De-
vant un tableau, i'esprit est i la tor-
ture. On voudrait reconnaitre, i un
detail, la marque particuliere d'un
inaitre connu; mais on le retrouve
ailleurs, ce detail, et te nmystere s~-
paissit et c'est ddcourages, tout effort
devenant inutile alors, que nous tra-
versons dans la grande salle oi Ite ta-
bleau marqu6 To L"SA INXT-LO LUV ERTL' RK
tr6ne, en sa facade mnaistrale qui,har-
monisant avec I'.levation principal,
fait eclater la mitsre de celle des c6-
toW qui mental cependant autant d'at-
tention. A cela, if faut ajontor., outre
le peu de place' failt a I;t ialle dc( fi'-
teis la aaise doitiol donnt'e aux
escaliers. IUs soult prsq'u-i nul d'effet,
places coiuiiin ils sunt derriere le
palais. Nous leur proJfrerions de grands
escaliers d'in moulage et d'un decor
d'art rdussi et faisant, pour ainsi dire,
partie de l'entree principal. Dans
l'ensemble ce plan est travaille et
montre, surtout & la distribution des
apartements, beaucoup de pratique
chez son auteur.
PElIT NID N* 22 eat un palais im-
perial don't la beauty des decorations
eat mise en valeur par le choix qu'oo
a su fire des couleurs. La peae de
deou course interieures autour de. la
1sale de fle est vraimnte beaung


I~rY~b


; L e srr I


----I-- ^ "I-~cl I-LL


_







car A part qu'elles donnent de la
somptuositV i: celle-ci, elles Iii assitl
rent de 1'air et de' Ia fralchietir. I I y
encowreqlue tte' smle pleinolenllt tsd
rtt~e offi-irl1. jar ilstil ol
d'ofl 41mr if. t' 4w t p'a-' ,Iriii tlh ii ((Iro
riquni. L. d vilo t. de lii p(lalii. sui'it, tr. I
W&AI4, 41I'mi A'L-;.lAUII14LA ;LL.v Put. Io)'
batimnent wmrnit quelque chose dq ct'
llossal .dontt it cottotructiol d -nondis
rait des valeurs que nous ne pouivowi
p" s riremieait df penser. L'&rdilce curl's-
"wit 11) Seneoterait-ii I aussi le mrnelt ur.
pet de grandeur que sur Ie Ilanl
L'absenci' total de relit-6s, inoulti-
ra, cornicbes et autres,- -viirfait dout-
ter.
Pour tout dire, ce plan n'est
celu di du ais 4'on demanded et ii v
a monue liel (14- eoir (jifil a t6
dress&6 par iiyi t1trainger, maitre de so-I
metier, imai ignaowmit de nos besoin
C'est Uli palai5 stins doute, iinais tin
Paicais (Jail-, 'I'll- %-III,- MrangiW avvcc(
tout It colie l )I~uh)I (pilt' laiivc It-
ten)iirututre s frli(Ies oniiiiie Ie' p'l-
venrt d'auilleiir, I414)lcriltcs l,I~t 14,
li i i i tillt eiiitl Fill. iif.t tq~i e i

(111i vivilt, v ll-,1 04-, all poillt df- vt' ll I..\~ LI
I'arl-esittCt flD,4 1 e.e-st ui beau travail
don't Ia aiir, lI\ veiNi dles prtraiints,
ditzimsit. avi i4Ii-4.4!es eluliturs..
ernji()1lo t--, p:1. I'ai h irsuf cep1lt udant
it Ijiaittrietir III grand salon qimi sern-
bie' t'trv mriioi ainre aiii. Li ti f de
de IYc:~ilivi. tc.;t ll~~iiicl~.Iien (ItI'aii_
CuJIet lIe stijt incti(Itifee stir I
timl ,i't i4-0 l vle-~5j et o illi.e Iv pp'--
Lt:
tr)s thur'. 1i1-ii 1 gl J;l';i. ( IIa-1~
A( ,II.-Sii t 1 pill 1 I "11 l i t11







CLa1IIs-ee Eli IIsaII.-IIe tie e411,1 14)rt di le

r;1a Ipii' dqa!, It i 1411 4!4,.~ ( it ;IIi
disl ))'itl j 4 1





leI S M e 114 gIII.,-Cf 111 ekLlt IIil-I
ilcs 125tl 1 I Il1. 'lt i C.. I.jLt -

Cl~alls'tlt.









doiie"e 1'llil4't liv iit aix V fiii 11142 d'urri-
s fit -lllt' C4'IIX- .i .Oiet
OX )OSe~s ULIX illtelll i'leS til teill (is.
Comnint flli lalvols fatit dcI'trljti4 'I'
jus~iu'ii rtIs&'istlt, Ia1 plup~art desH t~Itl~;a-
tions de cCltt's soil!t. ~iiauv'fl COlilqawjils
aux f~yacades quli semlnbleit absorber~
ajut I talent dt4. cotacurrrists. Ici, sll
contraire, fcl'ti5 vO~vI)nS quc lea t~lk~a-
tions sont ausjsa etltliadues qut' Ia faC'a-
do et tout i fdit 11 Fiipo)t avec Sat
richesse. Cec* i dlit. nou4 dsevons ri.pr-
cher l'aute~ur d'avoir travaillt! son
plan & une ~clellte autre quo celle in-
I) ie a concouIs. II semble, coo-
11hument A (ea coLcurrents, avoir
Wnut de cooXlance en lul-m me, qu'au
leu draumenterson chelle pour faire'
desortir lea beautta do son uieuvre, il
ha diminue, ce qwu,jiisterneot~la tait pa-
raltre inaigniante aux yeux des pro-
fames. Dana I'e.sevblefce plan eat
Juwiutq u et Ia distribution doa pie-
cet lethappe totale.rent & In critique.



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avise sos abonnes que lea re us
qui lour seront d-livr as pouI
ebfnnement seront dr aoeRmi a
riqnhs do M(r Lonc. Augusuv t1 repro-


1'ozrt- -Pij nc, it F*tu1a Ism


' FALITS DIES
RENSEIGNEMENTS
SA;t'I.U ROLOGI QU EI
Si..li li'VA I 11 ',il',
*0*
M4NI')" I:' I.lQ63 W~AM&rI I
ScysiNHsto 1:* .1.v1S S- MAurei
Lundi 17 f6vrier 1913
l- II., o,,eas a idi 7tU3.7
nuii.imnun 20,0
Temj>rature UayxiumU 33,7

Moyenne diurne 24,9
Ciel clair loutu la journee.
tlu. mUsltie C i buisse.
J SCInIigRR.
Cin ma-Thl AIrc
Avec notre souci habituel d'etre cons-
ciencieux, nous avon tc4, hier soir, as-
ister ;i ia representation d'essai du Ci-
nmna-lThitre ou nous retinrent fort
tard Ic sourire pregnant de Mr Rousseau
ct ses nani.res charmantes d'homme
du monde achevc-autant que la beau-
to des films qui sc derouleront demain
soir, i la representation de gala.dont le
meiveilleux programme sera publiC de-
main.
Ccpend.nt nous ne rtsistons pas au
plaisir de signaler l'avance au public.
les bal.e rJ,,i r la vie, ce film d'art italiein
qui scr.i, sans contest. le clou du pro
4ra;n:nc.(c dra.nm qui n'est rien moi ns
Iu'un L scene dIe l.I vie rcelle et oCd I'n-
tr.;ue st OI,-usec jusi u'aux extremes
iimiltes t'-t t'it pMo r c! lrnm r les ama-
teur d Ac r,):n.iii pissiolic1l, tous ceux
.ii's :.'l' ft',rtcnient ct qui ailment 1'a-
1111ur. (''1t 1 n s !oil'le tout sim ple-
ncilet. InI :' bl'c.im .i voir car on ne sai-
rait rcit:,t- '.tment les impressions
im ltii, i .. Jiv\erscs qL 'il Vous comitnu-
nique.
Nous d 1 ;I );i done. a public rendez-
vous dcmjain soir, au. Cinnema Theatre,
pour q1i'Ii ;Iic c 0rouver cc qui nous a
si fortcmncnt sc,.:a hicr soir.
Fo:>)II-Il
l)im.nche prochiin 23 fcvrier Ic BV
\(; (i're) ct la I.S.H. ( l re ) matche-
ront sur le land du Pout Rouge, pour s
le chanmpionnat de deuxir:ne categoric. I
La p.irtic pr,,net d'ollrir .in trs
Randd ini:crA. .cr Ics joucurs des dCLx
.2luipc' quti v\.% t tre en presence, de-
puis des joLrs. scn .rain:'t en vue du
triomphe.
Il faut rappclcr .ausi que ces deux
clubs elimincrent. le mois dernier, I'O-
lympique (2) ct '.\.C. (i)
Arrivrit 41 l)t'l*ilull Clhs. Zaminor
Par I1: Q.libec est arrive c martin le
General (li.;rlt.s Za.nor, deltguc extra-
ordinatir. I' (Gotuvcrnemcnt dans le
dcpartcimn i .1 tu Nord.
C'cst a\vce pl.isir que nolus avons revu
notre svy -ip.i4llq. iLmi don't le sCjour
scra m clilcurciusemncnt de court dtnre
parmi nou,; ct a qui nous souhaitons
la plus cordial bienvenue.
Trav'::ux ide rtfcltiou
Sous I'activc direction du Comman-
dant de la Place, le sympathique gene- i
ral Dolaire Laporte, d'importants tra-
vaux de refection ont Cte entrepris sur
la route de la plaine du Cul de sac. en-
tre Cazeau et le Carrefour Gros. A cet
endroit on ne pouvait plus passer et
c'Ctait pitiC de voir les habitants de la '
plaine chercher, a travers les crevasses
dangereuses, une route pour gagner la 4
ville.
C'est A I'energie du commandant de
la place qu'ils devront disormais la
belle voe qui s'htale aujourd'hui de Ca-
-au A Gros.
Petites informatlons
L'estaminet tenu par le nomm
E t*;m ha mlace StT Lois 1 a< 1t th6A.


Hier aprTs-midi, A 4 heures, les
nommis Joseph Lamarre,dit Ti dio Ca-
riJa ct Clement ont mis tout le wbarf
billh,-en 6nmoi.loseph pretendait se ven-
ger d'insultcs qu'il avait requcs de Cle-
,llent et ;Itlunlc sup".licltion, aucune
Sinlrvcntitonl cordial c ne -cinpzch.i d
prendre son adversaire au collet. L'at-
taque fut si furieuse que les spectateurs
crurent qu'un des adversaires allalt
roster sur le sol. Mais rien de tout cela.
Apr&s deux ou trois passes, les deux
farccurs sc scparcrent sans meme unc
contusion.
On nous informed que hier apres-
midi, A la Saline, un commissaire de
police a tue, d'an coup de revolver, un
individu qu'il voulait arreter, Se me-
prenant sur le geste du malheureux
qui,pour 6chapper A l'arrestation, se re-
tirait A I'interieur de sa maison,le com-
massaire fit feu. La mort a ett instan-
tannke.
Tribunal de Cusstlem
Audience civil dlu msardi
11 FIvrier 191r.
Le tribunal sou- la pr6sidence de M.
le Vice-president F. Baron. prend siege
A dix heures et demie du martin et pro
nonce les arrets suivants :
o Celui qui declare M. St Armand
Toseph irrecevable en son pourvoi con-
tre le jugement du tribunal civil du
Petit-GoAve. rendu contradictoirement
le2j juillet 911r. entire lui et le sieur
flias 1. Sassine etc.
20 Celui qui casse et annue le juge-
ment du tribunal civil de St-Marce en
late du 29 novembre 191 rendu con-
tracditoircmcnt entire Felicia Felix et
,ocmie r.tienne, en consequence. ren-
voie I'af..irc devant le tribunal civil des
Gonaives etc.
o Celui de Demaville Deslonge, de-
mnandeur contre Exillus Marseille. M.
eI juge Borno est entendu en son rap-
,ort. Le minister public M. Luc Domi
lique. conclut par &crit au rejet du
,ourvoi. Le tribunal ordonne le dep6t
lcs pieces.
4" Celui de Emmanuel In-Pierre, de
mandeur contre Desseix Dennery. de
.fut, M. le juge Borno est entendu en
son rapport. Le minister public M.Luc
Dominique conclut par ecrit au: reject
dii pourvoi. Le tribunal ordonne le de-
p3t des pieces, puis le siege est 1 :vv.
**
Idincue criminelle du mercredi
12 Fitrier 19i3).
Sous la pr6sidence de U. le president
Auguste Bonamy le tribunal prend si6
ge a dix heures et demie du matin et
intend les affaires suivantes :
I Celle de Antonio Ciuste, contre
un jugement du tribunal correctionnel
de Jacmel. Le juge Verit6 est entendu
-n son rapport. Le minister public,
M.. Lys Latortue conclut par ecrit A la
cassation du jugement attaque str les
3e et 7e moyens. Le tribunal ordonne
le d&p6t des pieces.
20 Celle de Dufrenor loseph, centre
un jugement du tribunal cnminel de
Iermnie. Lejuge Viard est entendu en
son rapport. Le minist&re public M.
Lys Latortue conclut par tcrit A ce que
le prevenu soit condamn6 A l'amende
par exception, pour n'avoir pas enregis-
trf sa requte ; la cessation du ipe-
reent. Le tribunal qrdpnoe le d6p6t
des pieces.
3 Celle de Celie Castor contre Fre-
ldrique Coqmann, commissaire du
Gouvernement pres le tribunal civil
d'Aquin. Le juge Verite est entendu enc
son rapport. Le minister public, M.
Luc Dominique conclut verbalement a
ce que le tribunal ordonne une infor-
mation, puis le siege est level.

SAudience citile du jeudi 13 F~vrier


, exerc par les sieurs D):ize et Charii
Langloir, centre ie Jugemueut du t4
buiial civil de Jacmel, en date du i
()tobre 1911, rendu entri Iii et I
sielr ltisot )Delbeau etc.
: (:. iini qiui rejette Ie poutrv
ex.-r ir I; la lame velive Etienne Bi .
Ai m'-c-mI1re Io' jiigeanent du tribune
civil de's (;onaives, en date dui 10 iN
1911, rendu entree lui et lea sieursie
dames Algglia Bruno etc.
4o Celle de Me L. Vaugues, de.
manduletr par M* Arrault jenne, contd
la ldaicr Josephine Alexirene Nort
Alexis. I;t'-nderesse par M n Enf
D.scrt. I. Ie juge P. h. Janvier e
enteflt l eii son rapport. Me Arrmlt
jelIIt et Etoch D)tsert sont leteLRndu
en leurs observations et le minister
public, M. Eugene Dicatrel, conhut
par ecrit an reject du pourvoi. Le ti.
unal ordonne Ie dep6t des p'lcs:
puis viu I'licire avancte, le esihge (ei
le\';.
Marigee
Au milieu d'une asslmoc choisu
oi sc distinguaient les pon onnalit
port au princiennes, a c t6 bli, c s
tin, i 7 heures, en 1'Eglise Swcr Ca u
deTurgeau, e maria deMile Mari~
Lespinase avec Mr Jules Pbipp. Paruni
et marraine :Mr Lespinase, pere de l
marine et Madame J. N. Lger.
Nous renouvelons nos meilleirs
vcaux de banheur aux nouveaux poui
*
Nous avons ieu le faire-part da msa
riage de Mile AJilI DIlbmu avec notr
ami Filix Lainy.
La benediction nuptiale leur sa,
donnee le samedi, ter Mars prochain.w
7 heures du martin, en I'Eglise M6to
politaine.
Tous nos compliments.
La Diuane et le Commerce
Nous publimon la ?ettre suivante
pour protester contre urs MWowlle mdi
prise par administration de la udouawA
Port-au Prince, les cominerfrans ile la
ce out adresse au Secrdtaire tfElal Jesfi
dances et du Commerce.
Port-au-Prince, le 14 FCvrier ir
Au Sccrtaire d'Etat des Finances et
Commerce
En son H6tel.
Monsieur le Secr6taire d'Etat,
Nous avons appris que le Direct-
Je la Douane fait dresser le bordered
tpproximatits pour les articles tnuit
res dans les conventions franco haitia
ne et Hiitiano-alleminde, sant ddg
cation des 1/) et 1/4 en moins des i
tes conventions, pr6textant que I
10 /o.de majoration ne couvrent p
suffisirnment I'Etat.
La dou ne n'ayant aucune qua
pour prendre une pareille m.sur,: no
portons le fait A votre connaissance.
Nous, comm:rgints en products A
mentaires, inr, )ttiteurs d'articles
donnant lie' A\ .iacune difficult d
I'interpretatio cet la taxes qui !eur .
vie t. et A qui il faut continuelte
des foods pourr.pandre Anosmulti
obliguttons et assurer notre credit
r'tranger qui nest que de trente )ood
protestons co tre cette measure rin~
reuse qui nous scrait trts prtjudicaab
et par suite paralyserAit aI march de
afftaires dtj. en si muuvaise postured
raison de la r6colte qui n'a pas r6po4
du A notre attente.
Connaisuant Ie soac du gouver1
meot qui travaille continttellenmeit
reliever le prestige du commerce. no[
nous empressouis de nou adresserl
roTa, Monsieur le Secr taire d'E(
afin de passer v-s instructi ns A la dd
ne, pour quc les board erux approU
nuatiSs siateu par le I
^^<,I ;, '


tre, hier soir verq les huit heures, d'u- Le tribunal sous la prIsidence do
ne vive querelle entire deux individus M. le vice-prisident F. Baron, prend
don't nous ignorons les noms et qui siigeh h dix helres et demie du matin
Sfurent rappelts A lIordre par I'agent de et prononce lea arrots suivants :
Police Roland.Malgr lempressementde In Celui qui rejette le pourvoi
celui-ci, les deux a Iversaires.--dont 'un exerc' par le sieur Richelieu Etlenne
endai avoir voi par utre a cofatre le jugement du tribunal de
pr6tendait avoir cai vole par lautre au Com ere d J ie, en date du 2
B lr--maree de Aermie, en date du
Seu,--eurent le temps d'changer qucl-Fdvrier 192, readn entire lui et lee
ues coups de bAton qui re ca s rent, l iemrs H. Munchimeyer & Co.
au res. aucun diegt igne d'tre Moi. o -C O qui r*r t poorol


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