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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 15, 1913
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01701

Full Text


PORT-AU-PamNCU 4( MMu)


SawdL 15 Fvrier 913


crlnjmet-MAGLUI RB.
DIRUCTU R
ABON3NMNTS s
PORT-AU-PRINCE *
tin Moi. .. ... .. 2.J
Trois kois......... 00
DI'PA ITEMENTS :
IJn Mois. ....... .G. 2.90
. rois Mois...... ... 6:00
ETRANGER :
T, ois Mois ......... G. 8.00
LE NUMIRO t5 CENTIMES


Ii


QUOTIDIEN


RgDACTON ADMIN ISTRATION
8, Rue Amencame, 8
Les amseuces cshl .ecces:
A PORi -AL-PIICI : jux burcaux du loutim.
A PAiUs : icez I-. M¥ce &( C-e
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4 $.West 54 th Street
Les manuscript istrds-Cou s on 3 seroug
pas reznus.
Iburwnels .@insertlions 4yah5.a d'mras


LA SEMAINE QUI FINIT


L NUIT I)NS PonRT-AU-PmRNCE. contilure, dans le faith d'etre revenue
bredouille et l'ctre oblige, faute de
Notre excellenttcousin Ben4 Dar- Il'ringales, de regagner son lit, cc-
louze, en mnaniere de contradic-'pendant que le clair de lune rit ai
tion, ce n'est dune pas toujours'. leors et que I'electricite s,' gas-
que tout L;anderneau s'enierml,- pille...
,rpondant a Inon enlrefilet de l.a Ah! conlfrre, pour un ,l:,ai ijua
.oaine Ce q' on dit de Tanc,'rde*. v ous frles ce soir-lb, qu e d'lmnureiix
raconte, danls ntotre edition di, comment, II ya trois semnaianes, lour en rnlaint A leur- joics los
il vagabonJa, en compagnie d'u, lnons lde Leconte et le Tancrcde .'...
sien ami. jusiulie fort lard dan;s l. Non, ne clihrclez pas des circons-
nuit, cherchaint vaineanent une dis- dances atlmluiatiles a Antoiie. je Ino
traction qIii 'ii ci'it pemnis de j ouir, vous recotlnaitrais pas, elt (pin:l
ailleurs ('iJc nlatis son lit, dte l. II paIr ntos res's, mine videos, vous v-
bertl bh nninla s que nonis poss.-- \ez reluire I'eleclricil inutile I,.
dons (lepuis Ilecolnle, lie circler li llapes, ne regrellez pas less sols:;
bremnit :an claiir de .l lutne. l'anlgoisse ou, pour assassilnce plusi
Et Ijisaint le procis dit anleine li iaise, on aloiurait l'ordre ale imn
coup a ma minie re de voir et la ;i, as alluinier.
mauvaise Ilabilude haitienrio ace I
rentrer cliez oil d64c lard, notre collabo s'ecrie : *Decla- (IAHE.
mation vaines :paroles... Le plus
curieux tde tlut cel;, car corn- Tout le a nondl connail mainle-
ment dlem;tander a uni people le re- nant cette Iistoire qui COmn!nenplt:r
noucer a ses chlres hlabiludes,- It ..ar la Ilgende d'un miulet pour Ii-
plus curieux, dis-je, chest d'enten- ir l dans I morale du duel.
dre ce people se lamenter et s'indi- A en croire la logique de I'inst;-
goer quand un Antoine Simon de- tuition, c'est Sylvain qui aura elt
fend de circuler apres sept heures tort dans tous ces dm6tnls, soit que
dusoir, ou rneme apres neul heu- les accusations voil6es de Moravia
res. Attentat ila liberty, despolis- fussent forndtes, soit que le geste
me intlerable, barbarie, sauvage violent de son adversaire ne fil pas
rie..... justitie. En effect, le proc6s-verbal
Cousin Ren s'indigne a son tour nlous apprendl que cet adverstire fill
de notre indignation.' Qiand vient bess a peiilna est vrai ; il Iul
tin Leconte qui done la liberty dr elone parties dfaillante, come on
la riue, memne la nuit, quand nous dit au Palais; il eut done torl,quoi-
avoiis la ctanrce de trouver un Tan- que demandeur.
cr6de qui continue ce system, I'our ma parI, je ne trouve pas
quand ii n'y a plus de patrouilles banale celle facon, soinmaire sans
nocturnes ni de qui-vive, except doute, de vider une contestation et
au Palais, a I arsenal et au Fort- je ne vois pas pourquoi on ne notis
National, on reste chez soi, tout rambnerait pas au temps oui le duel
comnme sous Antoine.) 6tait dit fjudiciaire,, parce qu'd
Je criins fort que la logiqlue de elait admis comme preuve juridi-
notre spiritual rdacleur, d'ordinai- que dans les questions douteuses.
re si raisonnable, ne soit celle fois C'est la Bruy re qui rappelle comn-
prise en dMfaut. mnent c le duel a decide de l'inno-
La liberal d'aller et de venir ou cence des hommes, des accusations
bon Ine semble, et a I'leure qu'il fausses ou veritables.sEt vers 1868.
mue plait, an'est garantie pir le plus d'apresSt-Fo.x. leduel interdit pour
66l iMlataire des droits de I'honme. toule dette qui n exc6derait pas cinq
Toute autorite qui m Ia ravit com- sols. II a fallu Philippe re Bel pour
oeat ia mon 6gard un attental. La abolir le duel on matibre civile, tout
jouissance de cette liberit est affai- coinmee Ii neos jours on abolilt la
re qui me regarded, et sa non-jouis- peine de moir en matlire politi(qu
sance A plus forte raison. ou la contrainte par corps en InIa-
Que diriez-voui done, cousin, tire comnuaerciale et a partir de
d'une aulorit6 qui viendrait vous celle relorme, dit le meme auleur,
iterdire le droit d6 chanter, sous lI'on put plaider sans etre oblige de
prteexte qu'6tant libre de chanter, se battre.v
veus ne I'avez jamais faith ? Vous lui Cest done de tres anciennes I ra-
r6pondriez certainement, el en editions que Sylvain, qui est juristL
vous indignant, j'en suis sCir,-que. et qui fut professear d'histoire du
sous la condition de ne reliever que droil, faith revivre par sa letlre-c ariel
de votre plus enter arbitre, vos ide a aseinaine qui s'acIbve. E-" bli
enlendez chanter et dechanter i pld aur Iavant Philippe I. 11 I. il
votre guise, et j'ai idde que vousvoulut rendre I'6p6e de co.. >atl ia-
doirtnez mene L cette occasion une bilre supreme de la c .use p,'i-m.id t
de ces jolte, chroniques rimees entire lui et son adversaire 11: p ) r-
*Ont vous avez le secretly du, done la raison est de noire c6 te:
Mais j'y pense: la contradiction il faut lui rendre cette justice qu en
de-lami arlouze me semoble avoir galant homrme it sut perdre avecI
moource uniquesaeatL..daos sa de- grace.


Mais dans tout cela, c'esi nous autres. Peu apre s a'emondage des a se
qui sonines prives : nous ne lirons condaires ., des tertiairess paraitront
plus de jolis vers, et fitrie la chaude sur les secondaires qu'on a conserves;
polemique dans le language des c ux-ci doivent tr enleves aussit6t
dieux... leur apparition pendant toute 1'ann6e,
S particulicremcnt de novembre a janvier
durant I'lpoque de la tloraison.- Sur
ON DE.ANDE les cafeiers vivaces des excroissances,ou
ON DEMNDE bourrelets, sont trouvees dans les cavi-
tcms des branches (,primaires; ii rfaut ar-
Comment ull hm)ine *Ie progr,'s racier imine iatemt'c l bourrelets, afi
conmrne M. Guilbaud pout-il accep- J'arrNter ler croiisan c. II faut &viter de
ter qlue, malgrib toule les v;aleurs couper, parce qu'alors 1i rest un a Sto-
pour location prctvues i; son budget, Ion 1 ou surgeon, sur lcquel pousse-
uine cole nationale puisse fire ssi ront beaucoup d'autrce,- les Stolons
course en pleine rue ? rendent I'arbre ditlorne. 11 faut aussi
Si vous voulez conislater Ic fail. 'urveiller les rjcctons au pied de 1'ar-
pa.ssez dlone au ltl-a.i pris dfe I;, bre et les arrachcr. ati: quil soit tenu
Cahaiale, el v ez lI mis ale i' d c dans une condition r2~ulicrc. L'orsqu'-
ailh,",lr;.le, el yk.z h; ,s ,le c. ( Is I'Ec,,- IJ o^seaso
I prinair de leoislles I. llne branclic priumairc cst brisce A son
A. ,k IF l" extrcmitc oun mct troissc'. elle pous-


airlnge par Mme Moscova.


l)Deis ~Iincgut6Mu.is' re ritloiiia-
letir (11i'i rasse cesser sans ret.ad
rel 6dat tie closes qui, sil nous f'ail
:asirosser sma sOmivenir rpcoIIInaissatil
A l'dilisire eilinodeste C(ovo. jire dio
11os jours elrungemelit au Inilieui
des progres tie tioire dtmocratie.
JI*N I.EIx FmUrETeLIt


A .is


L'Administration du a Matin ,,
advise ses abonnes qie les requs
qui leur seront delivres pour
abcnnement seront desormais
sionbs de Mr Leonce Augustin
Port au-Prince. 11 fevrier19133


La culture

dlu cafeiesr

IV
Emondaue des I:afeiers

L'Cmondage rajcunit les arbres frui-
tiers, tavorise lcur croissance et leur
rendement.
Les notes suivantes ont pour but de
presenter un epitomin assez concis. qui
aura, je I'espere, le mdrite d'etre facile-
ment compris par un lecteur quelcon-
que s'intCressant A laculture du cafe er.
De toutes les operations dans la cul-
ture du cafe, I'emondage n'est pas seu-
lement la plus intvressante, c'est aussi
la plus profitable; car il peut doubler
la r6colte quand il est bien fait.- La
premiere branch issue du tronc de I'ar-
re cst appel6e Eprimaireo.une branch
orutnt de la primaire est nomm6e ase-
condaise a et la branch provenant de
c-tte seco:idaire est d6sign6e -tertiairee
La prcmiirce operation consiste ;i
jnm rinJdr, ou enlever toutes les 4 se-
condairci* du premier joint de toutes
les sprim ires o. le plus pris du tronc.
du somii:t au bs de l'.arbre. L'opera-
tion suvaite en importance, cest d'en-
lever lcs branches alternes. c'est-A dire
*elles places de cheque c6tt des a pri-
maim- mai. non en face les unes des


se invariablement en queue de poisson;
In ce cas, enleve, un bout et Laissez ce-
Ilui qui est le plus en line dans la di-
rection gc:nerale de la primaire endom-
mn.agee.atin de facilitei sa croissance.-
Apres que les branches secondaires d,-
crites plus haut ont donnit un reide-
ment complete :i l rcolte, mnoundl.-les
sans hesitation, pour en obtenir d'au-
tres au c6tt oppose de la ,prima.ii~n ,-
)'aprcs tout cc qui prec :de. on obsr-
vera que se debarras.selr les, branches
secondaires du premier joint Jcs pri-
inaires est une necessit0,1non scut' innt
pour donner de 'air ct la lum al're du
soleil, ce qui est important, mani enco-
re pour une raison vitale car il est re-
connu en fait. que si on coni c\e la
premiere paire de primaires clles tirent
une plus forte part de nutrition du
tronc que cc qui doit leur revenir.,tant
plus pres de la source d'alin:ci~tatioin.
Les secondaires etant plus ,loignces
sur chaque branch deviennent CI:ibles.
et les extrrmites des primaires ,s'tio-
lent, et par suite abiment le calcier
Aussi souvent que les surgeoni, con
mencent a croitre aux pieds des licrs
il taut les retirer. .4cuni arbre ,n ,hit
ti'Oir plus d'un tronc. autrement les stir-
geons atlectent le cafeier en rendemcnt
de cerises, et il devient chtitif; car ses
forces vitales dirninuent; parce qtI'li
perd une bonnepartie de sa seve abior-
bee par les branches inutiles, les bour
relets; et est prive d'une quantity nota-
ble de la nourriture du terroir qu'il par-
tage avec les surgeons emergeant de
ses racines.
La deteriorationn n pareil cas est plus
apparent, plus certain pour nos ca-
feiers survenus *grice a Dieu,, pour la
plupart, de la vegetation des cerises
tombecs de l'arbre en grand nombre.-
On repete gacralerncnten ch(ur chez
nous et avec nos denigrcurs, que lt
vieux cafeiers laisses par les colons de
Saint Dominguc profitent encore aux
Haitiens.-comme don de joyeux av*-
nement A l'Independance, doivent pen.
ser ces insipides choristes.- 11 y a belle
lurette que les catciers de la colonies
contribuent a enrichir le sol en hu-
mus, apres y avoir donn6 aussi d'autres
cafeiers sortis des cerises a tombEes de
leurs vieilles branches s.
It faut cependant avouer que notre
nonchalance en agriculture a cr, cette
condition lamentable qu'ilfauiabandon-
ner sans retard. II est maintenant n6ce-
ssaire rfltablir des ppinitres. afin de pre-
parer des plants de cafeiers des meil-
teures qualit6s A transplanter dans nos
jardins mieux conditionn6s.
Les rats, ces rongeurs souvent nuisi-
blesdans Is champs, soot aussi des


I I I I -- I


iodO


* *


siw~re Ana~e NO 074







Spalpitations. La toux y est, d'ail- Ume bonae ColrWn ee
leurs, plus opiniatre que dans la vraie
coqueluche, oC elle est a peu IprA La Conference de Mr le Dr Carr6.
nul en dehors des quintes. Troutes professeur de sciences physiques au
ies affections diu ne,, dli naso-pharynx Lycee Petion. a eu lieu hier matin.
ou du larynx peuv'et donner naissan- avec tin grand success.
oe A une toux coqueluclho'dale, che Salle comble. On y remarquait des
les petits ncr\cux; chlez les scrofuleux dames, des prolesseurs. des medecins ;
et rachitiques, cet sont des ganglion ides avocats, dei commereants, des 616-
lronchiles Rrs oupeeo gt rs qua, e s com n-
boompriquant le potntnogastri que, r- ves dcs premieres classes du Collge-
comprintant le Incpitetiiuiogastriiie, Ir- pr L
voquent des lquintes. Je les ai fai f ouverture. etc.
souvent avorter par les cataplasmes Apres un mot de remerciements de
trUA cIhauds, au-devait du cCur, let M. Lh.risson, president de l'Associa-
inbalations de gaz acide carbonique. tion des membres du Corps Ensei-
ainsi que par I usage interne des si- giant de Port-au Prince. le Dr Carr6
rope aulfureux et iodo-tanniques. C'es' s'est fait entendre. 11 nous a retract
a ,ssi dans les fausses coquelucIhe- La vie de nos petits cktoyens des cam-
que les inspirations d'iodure d,'thyh, pagnes qui sent intelligent et aides
peuvent se mt.rer ftort efllcaces. d- s instruire. 11 a parla de '6tat de
La mddicati,n alti-coluelu u enigneent prre rural ui m
doit avant tout, .tre iien ac -.it 'enei'gement prima re rural qui m6-
par Ienfant. II fait inon seuleent irite vraiment une organisation ration-
causer autirti I ) in nag~ orgkatiqiu nelle.
quelcon(oe., maiis ,'clore n'entr.iti .. M. le Dr Cirre espere que, grace aux
ni d6goiut, ni coloere capable de dI,) nouvelles lois scolaires, cette organisa-
ner pretexte it i- ,s iiiittes. Je Is cas t Ation ne se fera pas attendre. II demand
pour les v.,n.!i-t, s rt)ut, s) v:.' plus d'ecoles. plus de bones &coles
pnibles a sul l't-l," |I,r les e;.':lamlt- .tvcc des mattres skrieux pour ouvrir
indociles u: I'i ,eit aillea:tr, a: r,- I'eprit ide no paysans et ministries
tmnde fort utile, poir ,blaiyervi utn c.- de la religion pour chasser les mauvai-
tlearnt he broc i:, n1,ts .ioriix e.t ses habitudes ancestrales.
resistants. L'rcole,et tout pros d'elle la chapelle,
On a pr.'-;oiis- (. vltr,_ la c li:tl- transforneronit nos c.mpagies out se
che les vaccinatiion- ,t les injectiins trouveutt selon le mot de M Lheris-
de serumuzs 1)plus on ,i mris specitliute- : son--les citovens les plus paisibles, les
ces mtnd(icati,:ons n',io:it iaicunie valetir. plus laborieux et les plus utiles de la
11 faut eln rester, nr l'ilstaint, atix Rtcpublique d Haiti.
remmdes symlptoiul;tiItiu.s, idoit l'es Bonne conference qui a kte applau-
meillours smt IL ,1 .llol, et la j.rs- fie par l'assistance.
inures, Ia btipvi ,i n t.s aii -o- .\i Mr LhMrisson a dit le dernier mot.
mures, l'attytil)y ..t l4 alsa lg .
La hI.l-adIl ,,, .-,'.llniit nui.tlic ct -t, I adressa au deli de la tombe des feli-
surtoit cttiz le' s i-Atit- efit.intIi. dloit iitatinas A M\. Andr Inh. Simin. le ter
#tre, totittffois, r Irwltii!iirtn t liii :v ; I nistre de 1Instrnction Publique de
on fera lbien t de s' ali.. is:ins cA'Ise., (I;.lfri.trd tui, en 1859, a jet6 les pre-
des suscepltibilit;-s illiividlu-lles. Je micres semences de I'Alphabet dans
done, pour nii part, II.s i)a(lqet-s sui nos plains et d.an; nos mornes. C'est
vants, i la dose d. 1il a st.ix piar jour. .one dette de reconul.isiance A laquelle
suivant rIlge .t smivarit a;istI-i I. lri tous ont souscrit.
d'i ntei de a La 3enme Conference de l'Association
dique des membres du Corps Enseignant sera
Soufre lay, .. faite par Mr le profess~ur F. Po senna,
Goime 0.1 a4)ni, 1.,Iao'a"OIl
Poudrede racine ,! IIlladonoO.0O 5
Ie I) ,.ov.r I.)I 1 llApital Inilitairds
M. pour ii on paiet. Hier, on c6lebrait avec beaucouD


Si les mpuillIe'. se dilateat, on ldimi-
nue Les c d,)i ?-'s ipr,.i' -i'ri t.
LU broliA")1 I' t- 'wn at stb-a
d~e (luatr.' grotitt'..pr .1i tar 4-1 pat ii-
nde .g j'anau at i- lztt It rieire avecr
rop dce tot 0:( Itdo cattillatire. Les rI'-
multats sont Inoin-s sictus q'~t I ;tvt I) 'I
ladoric et 1')t1 at sig,it altV 1) 'ufiC I*r-
taines tend-tdtt'-; tAlt sync)Iie c.~ia
qaie. JO lie Lt--s isJ'Aiiut pVtrisuu ci d :.
mnures, In de' ainti pVriti 't .1' s (1.-
analogues
etc... )adtrnr l ;p it Ia 1) :1a -.'1 j fa'
trap critiiito- (I't)IT -ii-;k-r ut etr i:( (I
d6prifnlrw g at 1Ia -!1'-1 'a'-C '1 %11t4 .;
Dut-itits. MWki. 4c-;t-,. lc11i p iS-
moudiqite,; dowu -tit, at I wiiauius t~rK's1)at
tits lavoun 'rlt-;. (Fox-IiltatL.;
Lki C )-1 fl )111!i ) Iut ~i a u Vi' sut
vie parfois d'am--ihoratimoau. doulr..'- c
badigeonnage.5, IUs jtit' 1cm quintet s-
r~p6tent trop souvent.


Course de Bourse
Or Americain 26 o/o prime
Emprunt 16 Aoit. pair
Cheque s. New-York I 4 o/o prime
Ch6quesurParis. 2 1 4 o/o prime.
Traite sur Paris. 1,/4 o/o prime
Transfer sur Paris 3. ) 1/4 0/o prime
Billet de P. S. I 4 o/o eslmp
Nickel. 1/2 3 o/o escompr
Detteprov.d'Haiti 1912 95 olo adval.
--I-

FAITS DIVERS
R CMSEIGNEMENTS
t :T.t;O ROL.OGIQU Er
OBSERVATOIRE
DU
SKMINAIRE COLL.;E S-.MARTIAI
Dimanche 16 fevrier 1913
laromn6tru a midi 70f,1
mir;.inumn g19
T emlErature maximum 31,1

Movetmrt diurne 24.0
i:el tres iunageux daans I'aprde midi
Pluie fine it 3 h. 45 m.
BarCoatre constant.
J MSaHMe I


d'&clai. la fete de N.D. de Lourdes, pa-
tronne de l'H6pital militaire. Le Pr6si-
Sdnt Tancrde Auguste assistant A la ce
rcdmonie, affirmant une nouvelle fois le
grand intrett qu'il porte a cet Ctablisse-
inent don't, la reform sepoursuit acti-
vement.


Gi uInsa-TlhtaI.re
.L! program.me etait tellem:ut alle-
Jiant que, malgr, le mtuvais temps.la
,alle de spectacles de Mr Rousseau. de-
bordait hier soir. lt Io 1 n'eut pas tort
en vetrit. car cc fat avec regret qu'on I
decid.ti laisser les chaises, une fois
la merveilleuse ssrie de films epuisee.
Ce ser.i, comme on se rappelle. mer-
credi la representation de gala.Demain
Ic public saura la valeur du program-
me de cette soiree Mais d'ores et dejA.
:ous lui recommandons le magnifi-
que film d'art Les hasards de la vie *
ont les details soat d'un pathetique
extraordinaire.
EntrE g6nerale I gourde
Place r6serv6e 3 *
a L'ssor
Cet intressant confr.re nousaadres-
s6 son numero de P&vrier qui content
les matieres suivantes don't no:s pre-
noes plaisir A signaler I'intr6t A no;
lecteur .
L'Education de la femme. Theodora
Holly; Conte de l'Essor, Carl Wolff;
Poesies de Berthomieux Lahens, Luc
Grimard, L ; Impressions vaudoues
ques. Thomas H. Lechjud ; Silomon
jeune et I'affaire Louis Tanis, Antoine
Michel; t.ivres et Conferences. Max;
Autour du remariage. Arthur D. Ri-
meau ; Le Carnavals. Emile Dorsain-
ville; Lorganistion de l'Arm6e, La-
nonnier, le mois, M phisto.
O1 rbisme
Les habitants de la rue des Miracles
comprise entire Ia Banque et la maisoa
Ahrendts, nous print d'attirer l'atten
tion de la Commune sua 1'tat des ri
goles. C'est implement deplorable.
FItes attentli s.v.p
Hier soir, tandis ue le dernier train
lataf pr la nre dw nrack de -


cabilles dangereuses tombaient sur tout
son parcours.:
Nous attirons particulierement rat-
tention de la P.C.S. sur les dangers au-
quels sont exposes. de ce chet, les pas-
sants. les voitur.,s et les maisons.
Nous sommes certain qu'il suffitd'en
avertr La Compagnie pour qu'elle avi
se imm6dittement au moyen de pr6ve
nir ces dangers.
E6 France
C'est aujourd'hui. aux terms de la
constitution francaise, qoe Moasieur
Armand alliires remet Ie pouvoir i
soa sucessur. Monsieur Raymond
Poincar,', 6lu President de la RepuMi-
que Ic 17 janvier dernier par 482 voiZ.
A Bolosse.
L'actif commandant de la Place, le
gdn6ral Laporte, avait essav,. par un
systeme de points assez pratique de re
her le quarter de Bolosse A Ia ville.
L'idCe etait louable. Malheureusement
le ponceau d'ailleurs tr6s troit a cede
et A 6te remplac6 par de vieux tuyaux
impropres A un travail de ce genre. Et
les habitants du malheureux quarter
ont recommence i se plaindre.
Marriage
Hier a eu lieu le rnariage de Mile
.Maria de L'qFpin.ass. fille du Secretaire
d'Etat des Fin nces et de sa femme,nte
Roumain, avec Mr Jules Pbipps. Les
temoins etaient pour la marie :--MM.
Edmond Roumain. Senateur. et Gran-
ville, chef du service du contr6le des
douanes au D partem.nt des Finances;
oaur le marit. .VM .Eug. de Lespinasse,
consul de Bolivie et Emm. Etheart.
,tvocat.
La benediction nuptiale sera donnie
demain martin, en I'Eglise*du Sicr-
Coeur, a Turgeau.
Une visible I l'Expositiou de la
Chambre des DIput6s
L'abondance des matieres nous obli-
ge t renvoyer t remain la suite de
tnotre interessant article sur LExposi-
tion des plans pour fa reconstruction
du Palais. don't la premiere parties a 6t6
publiee samedi.
Tribunal Civil
A1diewe cit ile da vwedredi 14 Fdorier
Prdsidence, P.Jh.Dupont Day, ayant
pour assesseurs le jige IAon MontAs
et le supplant de judge G. Pouilh, as-
sistes du substitute J. Jean-Baptiste.
Juge.ments prononces
Celui qui ordonne le partage de la
succession et commu-aut4 Louis Jo-
seph Nicolas.
Celui qui ordonne la vente au-des-
sous de la mise prix du bien hypo-
theque par Mma Eug6ne Riviere, tu-
trice de ses enfants miners aux sieurs
Ed. Reinbold & Co.
Le supplant Pouilh a fait place au
supplant Vatel.
Celui qui joint l'instance du sieur
Georges Jacob et la Banque Nationale
de la Republique d'Halti cell de Me
Edmiond Lespmasse, Secrtaire d'Etat
des finances parties defaillante. Depens
reserves.
Le supplant Vatel a fait place au
supplant Podilh.
Affaire entendue
Mme Vve Scutt centre Albert Oscar
Rivi6re.
la greffler du tbrinnal civil de Port-
au-Prince fait savoir au public que
parmi les affaires Iftxeep la compo-
sition du mercredi per le
doyen lIon Nau, de b voloir lire
A. de Matteis centre Dr H. Salomon
au lieu de A. de Matteis centre Dr
Salomon.
Dissolutio de Soelt.
Nous. soussignes, choisis comme ar-
bitres dans le differendexistant entire
les associes de 1'Hotel du Champ de
Mars, nous som-ne; reunis ce martin
pour prendre connaissancc de la deci-
sion de Mr CarlHassel que nous avions
charge d'un sur-arbitrage. ne pouvant
tomber d'accord sur certains points.
Monsieur Hassel avant conclu A la
dissolution de I'Etiblissement, les
soussignes adoptent la decision com-
me ayant force de loi et considerentI
leur mission comme terminee.
Chacun des soussignts prend la char
Se d'en informer son mandant A la date
e ce iour.


Port au Princee I t evrier 1911.
M. AkOUS, GauLACi,4u


r II I III I I


L'Adrninistration du a MatDU3
avise ses abonnes qtie Ion r UI
qui leur seront deiivr6s PO
aboinnement aeront
hsiBfld sdi o r L onc. AMG1b


*- *- -- __
4-

I Lettre Ouvtrle
A mon ami Jean le FureteW
Mon cher Jean,
Je snis tres nmalheireux,malheure"
inliniiiiient. Vous m'avcz mal lu ou I
u111 siis bien :ilal exprimt : dileng
criael!
Vous dites, en effet que j'ai rpo,
du it votre entrelilet de a semaim
dernitre; or, mon cher Jean, je n'y
rdpondu, j'y ai implement
Point de d part de na chronTque.
Vous dites encore que j'ai (ait
PIoc s ai votre naniere de voir; or.
Sai fait process, ccst a la mentally
laUtienni, au peuple haltien tout eo
.tier qui n'a pas le golt de s'amuaer ea,
Btmille, Ie soir, commune cela se fait
dans tous les )payv civilises; au people
haltien qui a la manie de se plaindr
et qui exerce cette manie en se plai.
mnant mneor de inaux inaginaires, s
hmnentant juand on le prive d'un bies
don't il n'a cure quand on le lui laisse.
Et vous dites que je m'indigne con.
tre cette manie! Mais non, je ne in'in.
digne pas; je constate et je souris,
avare de ina bile que je reserve pour
d'autres occasions; et mnme, j'ai Otd
jusqu'A exprimer I'esperance que cela
changera...
Oui, certes, I'Autorit6 qui nous pnrive
de la liberty; de circular la nuit cor-
met un attentat, et ce n'est pas inoi
ui dirai le contraire! Voyons, mon cher
ean, est-ce qu'il peut s'ouvrir entire
vous vt imoi une discussion sur ce
point 14? Nous ne Ipouvons etre lue,
pleinement d'accord.
Ce que j'ai trouv6 d'Otrange, c'esl
que cette min'une population qui a'esti-
mait profondh-inent nmalheureuse die l
privation d'uin bien tie sache pas en
jouir quand il lui est octroyd.
Vous me dites que quand je nrltre
bredonillf et de imechante huieur,
ur 1u1 l Cu que je suis, il y a tdes
ureux |lii trouverent a gambader
usqlu'au jour en melant a leuts joies
le noins de Tancrede et Leconte.
Ces liheureux-l, je les connais, c
soet des.fjtards, des noceurs; eux ib
sont dans la logique; eux, ils avaient
le droit de se plaindre sous Antoine;
ila 6taient rdellernent priv&s; rtais,
oon cher Jean, ils ne sont pas a eux
seols toute la population de Port-au-
Prince, et faire la noce on jouer au d6,
ce n'est pas tout ce qu'il y a de puit
relev.t et de plus sain come plaisir.
Je voudrais voir toute la ville s'aimn
ser, sortir, caller au Cinmtna, sasseo0r
sur les places, se promener par les
rues, vivre quoi! Et vous m'accorde-
rez bien que les families ne savent
s'ainustr qu'au foyer et que nos rues
et nos places sont, le soir, d'une tri-*
tesse desesptrante.
Vous dites encore, imon cher Jean-
c'est terrible, mais vous Ie dites (jUi
eje cherclhe des circonstances att6
nuants it .Antoinre Simon,, et vous
me dtelilaldehZ- a( ne pas regretter
les soirs tl'aiuiiss(c o(), pour assassi
ner pIlus a I'ais ,, on donnait I'ordrsi
de n'i pas allii 11 *r.*
Ehi! biti, II ):i. ,ele est raide, c -le-
I&! Qat't-c *.(l I a((l mon frrre Jeans
matng qu'itl .i-' pas diq6er? Serait-ce
ma chronique? Car, il n v a pas a (tire,
cc'est de la dyspepsie!
Moi! moi, chercher des circonsta&
ces attenuantes A Antoine Simon! Moi,
regretter les soirs d'angoisse etc, etce
Moi, ne pas etre reconnaissant a LA
conte et t Tancrtde! Vous avez I=
tout cela dans mik clarnique, v,)ou
Jean, anon anmi?
Qu'est ce que mes ennemis c"r
j'en ai ont dt lire alors?
Eh bien! ie connais ca; cela ni'ed
d4f arrive, et je sais bien comment j
vassi a 'avenir mle garer centre vous:
cheque fois que je vous donnernu m
de mes articles & lire, je vous ?Tlrir
en merne temps, au lieu d'une cii
rette, une prise de bicarbonate I
soode! II nv a rien de plus effilcac
de@t souverain !
Ktvousaverre que vousn'aures plui
_e na'attappant, i fire la jole de Cei
qqvoudrauent voir la discorde iuat
en maitresee a u c ap d'trS

Tout vAite '
RINx D ALOU*.
V'y- *