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SIs16me Am6s NO 1773 PORT-AU-PRJNO ( EWE) Veadrwdl i 4Frtvrlr 104 ;lu*men I-MAGLO?1 F. DIRECT(:'"rS ABONNHgBMSN K : PORT-A U-P RI.NC. : (Tn Mois . (. 2O Trois Mols..... .. 00 DIPAItTEMENTS : Jon Mois... ........ ..2.90 lrois Mois. ........ 6:00 ETRANGER : Trois Mois.......... ..G. 8.00 IE NUM1RO i5 CENTIMES 000/ QUOTIDIEN altDACTIO)N- ADMINISTRATION 8, Rue Amerucafle, 8 lcr ,umrmcei sent aCE~ A P air- 1-PmINch atz bureau du iovin. A PAMAS chex I.. M. nttie & (: 9, zue I'IfzoIctI A LoNoraI dlie: MIN. John F. Jones & Co No z Snow Hill. E. C A ERLMIN. chez RudolI Mosse S. W. 19, flev'IjlAnier Strosse 46-M A' NW-YORK : Uni\crs.l Publicity Company 45.West 54 th Street Le snanuscrits insttf6su oo ne nserout pas rendus. d sua el i~sserhes Pa yabl"'as dan hausse ? L'opposition de la Banque s'afftrme. Ses intrigues. Le Gouvernement observe Depuis environ trois sam tines, le ainsi de faCon I'enrayer. Puis. elle change suit un movement ascension- emmagasine, elle ne vend pas. C'est A nel qui a passe du caractEre de panique cette r6ponse negative que se heurtent A une tendance assez ferme et assez tous les acheteurs, petits et grands, qui constant pour preoccuper I'opinion. vont frapper A sa porte. En resume, die D'oui vient cette hausse ? se deman- accapare. dans le cas de baisse, tout dent avec anxi6t6 hommes d'aflaires, le stock vendable d'or, dans le but sys. families et particuliers, car tous en tematique d'en river le commerce, subissent les effects nuisibles et bici puis, le tour ainsi jou6. elle oblige le peu en beneficient. commerce. qni a ses chances A satis- Pour nous,lescauses de cemouvenmet fire, A accepter des banquiers le taux de hausse sont de deux sortes: elilc de hausse quel qu'il soit. sont d'abord dordre &conomiqure; clio Ellie sait bien, et c'es IA l'effet pro- sont ensuite leffet d'intrigaes de co bable qu'elle visc.- que le commcr- lisse. ;int rtpetera cette hausse str les con- sLes c s mmiateurs. que Ie prix des articles Les causes 6conomiqucs., out <. .ugnentant sans ntcessit6 fera mnurmu- monde les connatt.Nous somme;,, bie t qu'd la facur de ce micontentc- 6t das a morte-saison L c.e f.icur de c mtontentc- tbt dansla morte-saison Lec-il,:et d. ment la propaganda poltique ira son affaires a sensiblement diminlie. Tan train... dis que l'activit6 des changes produi t le besoin de toutes sorts de 'monnaics ) 'ailleurs, avant darriver A cette der. quelle fait affluer sur :e rnr hi cettc nire manveuvre, la Banque a tout fait quee faith affluer sur e r h cetteour contrarier les cons activity baissant, la m(,niaie, sos to r contrarier les consequences de la tes ses formes, se rarcfie. et corner l. politique financire du Gouvernement. loi 6conomique veut que, de deux Son opposition au plan de reforme montiaes, ce soit la niuv: .\ qu, mon6taire et de retraitvot6 arleCorps chasse la bonne, 1'or a.nrifcai.i e re- 16gislatif, est encore actuelle. et jus- fugie dans tes coffres d-. bt 1at p.rs,en qu'ic elle n'a pas desarme. Pour ten- attendant que le mouv. nea. i '. fairc, er d'imposer au pays ses vues A elle, rende de nouveau so:, inte:.- tion les seules conformes A ~.s propres in- n&eessaire. t'rdts. elle a entreten J ins le temps. Au rest, on l'a djai a1t t ,ntrc, on se le rappelle, un critiquee passion- les products s'ache i .wvc pro "nte des projects du Gou ,ernt-m.-t. Elle duits; c'est pour la rajp Jtt corn- .lla jusqu A .larmer 'e o:n'.r: e' I modit6 des transaction qt mon- parties pusill.inine du .:11;: ti -, naie a 6te cre. Lors doac q x p.,- accroire que ces proji r- t.,en dc - duction baissant, on ne pent p, ayet. ture a jeter de la pcrturbation Jans !e. avec ceux du sol, les proJ .i. xoti march, et que seul le plan des eco- ques imports, on est force d- fair nowistes et des financiers de la Banque avec de I'argent et il est alors i tturel ctait propre A crrer une situation pros- que celui-ci augmente de prix. pre et stable. Les faits Ctaient IA cependtant pour VoilA pour les causes naaurelles, dementir toutes ses provisions intbres- 'est-Aodire 6conomiques de cete haus- sites. Qui ne se souvient de la baisse se, et, A ce point de vue, les tcldances croissants qui s'est produite dans 1'etat A 1'amblioration s'affirment dejA nette- du change A partir du dep6t de la loi ment, tant par les promesses de la pro Lespinasse jusqu'A son adoption ? Le chain tecolte que par les resources fi taux de 'or baissa malgr I opposition nancitres de plus en plus grandes du de la Banque. son vigoureux plaidoyer Gouvernementqui,periodiquement,sait venu de Fr:nce en faveur d'un retrait intervenir heureusement sur le march iintgral immrdiat, malgr6 les contrc- et l'influencer dans le sens de la baisse. projects introduits dans la discussion Mais lorsqu'A ces causes viennent se parlementaire par des voix pourtant joindre d'autres circonstances aggra- vantes, telles que ces intrigues d. cou lisse auxquelles nous venons de fire allusion, la situation du march de- vient autrement anormale et le Gou- vernement a pour devoir,non plus seu- lement d'exercer sur le march une action qui retablisse le course r6gulier des choses, miis encore de prendre toutes les measures gentrales n6ces- saires pour vaincre l'opposition finan- citre sous toutes ses formes. Pour notre part, nous ne devons pas hsiter A dire sans ambages quelle est, A notre avis, la nature des coulisseries qui essaient ainsi de demoraliser notre march et de quel c6tk elles viennent. SQrs de ne ps nous tromper, nous al- longeons d6liWr6ment le doigt sur la BA MUE NATIONAL DE LA REP. D'HAITI. Fout le bord-de-mer sait que, depuis quelques semaines, la Banque joue A la hausse. Pour fair le vide dans notre circus tion d'or, qie ach6te d4s qu'un mto uveamwt de bgese dessine ct agic autorisees. Le project du Gouvernement vote, la Banque,ne se decidant pas a accepter le fait accompli, refusa de mettre A la dis- position du Gouvernement l'encaisse destine A I'executer. Cet incident pas- sionna opinion. causa des espoirs aux uns, des apprehensions aux autres, mais- chose digne de remarque,-- n'eut aucune influence sur le mouve- ment c'e baisse, qui continue son course jusqu' 21 olo. C'est done que. meil- leur juge que la Banque, I'opinion pu- blique haitienne, don't le bon sens vaut parfois mieux quc les consultations ar- rach6es aux 6conomistesait quel bien- fait doit resulter de l'ex6cution des vues financieres du Gouvernement et com- bien le language et I'attitude de la Ban- que. empiuntant les allures de l'inter6t public,sont plein de leurre et dccal:uls egoistes. En donnant A son opposition cetle forme nouvelle, asm simple d'inven-, 4 I I I 4 4 I I I 1 4 tionqu'elle est malveillanted'intention,' tion d'Andre. les invites de la comtesse la Banque entend sans doute mettre le sont attires dans le pare par une deto- comble A sa penske bien arrttte decon- nation; A peine sont-ils sorts du sa- tre carrier les efforts du Gouvernement ions qu'un personnage masque et vetu et de I'obliger A se remettre en tutelle d'un long vetement de caoutchouc, y sous ses ordres. pnetre. fouille les sacs des dames et r La Banque,qui a diej tait I'experien- disparait; les invites reviennent, rame- ce de cc que peuvent contre elle de nant une italienne, la cantatrice Balen- mauvais gouvernements,- car nous zoni, qui vient d'avoir, sur la route, In'accepterons jamais, malgr6 tout, de une panne d'automobile et est encore voir en elle que la stupid continuatri- fort 6mue. Mais la comtesse et ses ce de l'etablissement de x881,-se faith amis constatent le vol don't ils vien. elle une id6e de ce que peut,contre ses nent d'etre victims et Andre Burtin intrigues contre l'ordre public,un gou- promet'de retrouver le voleur. Au se- vement de progres et de reforme ?.. cond acte, tous nos personnages sont Qu'elle y refl6chisse un peu, si elle sur le yacht de la Comtesse de Miren- ne 1'a pas encore fait dol. Les soupcons se precisent : c'est Svidemment la cantatrice italienne qui LUX est la voleuse et Andre n'a plus de dou ......___,,, tes A cet regard. Or nous voyons un soutier qui sort de la chaufferie, r6de I lH Ael Bel lv 1sur le pont, p6nctre dans la cabine de A 'H telBellevue a comtesse, inspect Ie coffre-fort et dis Le plus comfortable. Ic tlicux sit uII et.l plus hygienique de tous les 6ta- blisscinents similaires. Cuisine irrdprochable, bar cxccllcm- ment pourvu; Repas A la carte et table d'h6te; Chambres spacieuses et aerees, magnifique billard, vue admirable sur la mer, tels sont les advantages qu'oftre cat 6tablissement digne des grands centrcs. L'H6tel Bellevue, d'un acces facile aux voitures de toutes sortes, est des servi par. .cs tramways toutes les to minutes Ft'iJ t.i I'O d DRAMATIQUE Tl'ht 'f C CNde Partis Sur la .ciine de l'AthInde, ou triom- pha Arsine Luin, vient s'6tendre au- jourd hui la Main r ),ystiricuse, comedie d'aventures en trois actes. de MM. Fred Amy et Jean Marsile. Cest, en ralit(, comme une skrie de scenes cinemato- graphiques effarantes, ou le geste est soulagne par la parole. Nous sommes chess la comtesse de Mirendol, une Francaise install en Amrrique- au caractere plein de verve. inmme gavro- che, ing6nieuse A chercher toutes fan- taisies pour amuser et distraire ses in- vitss- avec sa fille, la blonde Genevie- ve, charmante et douce creature qui aime fort le jeune Andre Burtin. 1Ic- quel ne parait p.s insensible A ses char-I mes, mais n'a pot I'.air prci.,s de s-' d6clarer. La maman deciJe d, s'en me- ler, et voici que nous apprenons les motifs de la timidhit d'Andrt : pour obir aux volontes de son p6re, il s'est fait detective. II a l'ambition de demas quer les Arsene Lupin, bandits et au- tres voleurs du grand monde. Geneviie- re, tout d'abord suffoqu&e en appre- nant la vcritt. va devenir I'auxiliaire iu detective devenu son fiance et lan:6 i la poursuite de la main mysterieuse |ui comment des vols dans la maison neme de la comtesse de Mirendol. 11 iy proJuit, en effet, de dr61es de cho- es : un. s-rie de vols audacieux et ha- biles doit on na pu d:ouvrir les au- tours Or. toute la finesse des librettis- es va se mnettre en aoevre pour nous igarer su.- la personnalite du ou Jes roleurs. Le sor maime de la d6clara. parait non sans avoir menace un iw'i- tU qu'il rencontre sur son chemin Peu apres on apprend que le coffre-fort a et6 video de tout ce qu'il contenait Or. dans le contenu figuraient les diam-nts de la Balonzoni... Ceci n'arrete p.s les soupcons d'Andre Burtin, et au der- nier acte l'arrestation de la cantatrice parait presque d6cidee, quand ic pere d'Andre, qui n'est autre que .Ie c.lcbre policies Guerchart. et qui n'avait qu'- une mediocre confiancedans les tlcents de son fils, vient mettre les choscs au i int. C'est lui qui Ctait le so.iticr, et i a demasque le voleur- ou plui t la voleuse qui nest autre que la comtesse de Mirendol- veuve d Ars~nc I.upin en personnel. La fera-t'il arr6ter 41 h&- site, car il sait que son fils aimed Gene- vi6ve. Tout s'arangera. Le vrai nomn de la Comtesse ne sera pas divu'gu : elle avouera toutefois ses cambriolages. mais en leur donnant un but honora- ble: c'6tait pour assurer la prosp&rite d'ceuvres philantropiques qu ellea tIon dees, et comme dans ce milieu t! ,isifs plus ou moins milliardaires, on dc- teste pas la fantaisie, on l'excuse e., de clarant que c'est tres americain. Et ( nevieve pourra 6pouser Andre. La comtesse de Mirendol, c'est MI n Augusline Leriche. L'intclligente c ain dienne a mis en ce role touted s. \vcrr et sa fantaisie. Madame Je.nne Lurv baragouine plaisamment un italien mi- line de francais. Melle Dovimeur est toute gentille dans le personnagee de Genevieve. M. Guvon fils a silhoutth un detective nature, tour a tour gent- lement, soutier, de tagon tres original. Et MM. Gallet, Harry Baur, d. Gircin. Caeiille. Mmes. Y. Andre, J. Fre.meaux. Rose Grane. Roseraie, etc.. complc- tent un ensemtrble tr6 satisfaisant. P. CHAUMET. .. _I. I G. Ph. Nieder 9 IBroadway-- New-York Commission Exportation Coniignation. Ee mieux renseignd sur lIs arti- cles d epljier em Haiti, traiiant depuis 25 as avoc ea pays. . QOl re rs srvles ax CoMmrr- xgas$.v Pourquoi cette I 1 ---- ------ I I I I I_ II 'L m M FITS DIVERS RENSEIGNEMENTS Mt;TrkiOROLOGIQUES OUS REVATOIltE DU SEMINAIRE l COLLEGE S'-MAHTIAI Jetdi 13 fevrier 1913 Baronintre A midi 7(t,; Temp6rature 1Luzincourt Beaavoir codtre Em. Dyer (ddfaut) Ies affairs suivantea ont tW fixWes irrdvocablement i huitaine. Cindas Clerveau contre Pruneau Sur- :pis Fleurant, Consorts Larmandier contren Remnise Rmy, Cqrida Guillobel centre I'Etat. Cara Blabc In-Lorent Andr' contre I)orcend Blanc. Matteis contre l)r Salomon. Circron Verret Lontr illelvtAtinIs Placide. [o toyen a fait place au judge P. Jh. Dupomt Day. I Julgiel'lnt prononce init.nnuim 1.U Ccui ua1i ordonne la vcnte au-des- maximum 32,7 sous de Iestimation de I'habitation I- lanne, hvpoth6qude par Mme C. Pe- .A nette an sieur Paul Jabollon. Ciel clair toute la journ6e. Horizon *lsbrume. Ilaromiete legerement en beisse. Air tris sec. MOIVKE:IINNTE S sISMIOQUES ; Mercredi h :ll. 25 de Iapies-inidi Str6s-faible. / Jeudi a i h. 5iu. du ma- tin sur r'ile. J.SC1ilI{Elt. Let ricraele:ienlt La loi sur I'obligation du service mi litaire s'6tant heurtie, pour son exs.cu- tion, A 'inditflrence condamnable des jeunes gens app.rtci:ant aux classes appelees, le (ouverncment est obliged de mettre toute son l ergie, tout son esprit d'initiative en (euvre pour que la RLFORMI de I'armine n'obticnne point le sort de tant d'utiles et belles reformes abandonnces j.idis au scuil meme de leur execution, par ce qu'll nous a manque souvent I' eprit de sui- te dans ce que nous entrcprenons. Sans rien des vio'enccsd'autrefois,sans aucun heurt regrcttible.le recruteineni s'eftectueA cette hcure,le Commandant de la Place &crivant a toas ceux qui, d'eux mines. auraient d6 se presenter A la caserne. Quand. cependant cet ap- pel courtois reste vain, on vous recher- che et, A la caserne, le tres distinguCe Commandant du ijr Corps d'armee de l'Ouest, trouve, pour le jeune conscrit. des mots depersuation assez doux pour lui montrer toute la beauty du devoir qu'il vient a.complir. devoir pour le- quel l'Etat s'inpose de lourds sacrifices Et les tormes employees sont telles que deji I'enthouuiasmne se reveille, fai- snt prevoir que, sans contr.Aite,on est pas loin de voir les classes appelees se presenter d'elle-memes a la Commis- sion de recrutemnct. Cin-nt-'rheAl re Nous publierons dJenain Ic progr.ain- me de la soiree d-" dimatiche qui coin- mencera A sept h.-tres ct demie.Disoii- toutefois que les vues qui serontt oiler tes ne le cedcnt en ii':i en beauty A toutes cells dejA applaudies au Ci- nemi de Mr Rousseau. Par I'Allemand.arrive hier de New- York, le charmant impresario a requ une collection de films d'art qu'il se propose d'exhiber A la representation de gala de mercredi prozhain sur la- quele nous reviendrons. Mort noy6. Le so octobre dernier est mort noye dans les environs d'Inague, un haitien, originaire de Petit Goave, du nom de Massillon Maicelin. Le D6partement des Relations Ext6. riures, en consequence, public sur le Monitear du 12 f6vrier courant un avis invitant les personnel qui ont droit A la succession A se presenter en ses bu ceaux. Tribunal civil Audience ,cavile du mercreds 12 Fivrier. Presidoenct di dIoyeoin iAon Nau, ayant pour nassesseuIirs julge II. Iton- hommne et Ih supptllant de' juge G. Pouilh, assists tin substitute Solon Vieux. Affairs appicles Maxime Crepin contre Moravia Mor- peau. Sur la demanded de Me F. L.Cau- vin, avocat du sieuir Maxime Crepiri la continuation de cetto atfaire est ren- vovee a quinzaine. bes trois .afraires 11. Pruneau Sur- pet Fleurant centre Estincharles Louis arles deux ont ett entendues d^- lnitivement et I'autre renvoyie & hui- Imk. 0 Auds:ce civil Jujeudli 1 f vrier 1913 Pr6sidence dudoyenLeon Nau,ayant pour assesscurs les Juges J. I. Desir et H. Honhomine, assists \u substitute J. Jca:x-Baptiste. Jugements prononcds : Celui qui permet au sieur Thima- cgne HFnile de citer son spouse, la da- ne Euplihiie Joseph, dans laforme or- dinairc devant ce tribunal. Celui qui pcrm.t & la dame Louise Nunez de citer son poux le sieur Dol- cc Bardinal dans la forme ordinaire devant ce tribunal. Cclui qui permit au DocteurJoseph Francis dc citer son. spouse la dame Vertilic .IMaria Piul, dans la forme or- dinairc d:vant ce tribunal. Nouvelle con position : J. DLsir, H.BonhommiT,Jh. St Rome Affairs entendues : .Ma.rtin A i:ion contre son "Thr.c. Ielrre derniere phase. Oir :iitzb :rg co.itre son Luce Bistoury, derni2-re phase. 4pouse Pousd lI'ri t,uuuiit lle (>sstmtion A UJ~dI,-'e cii.'ie dit u ij'v it)FHicrit'r 19 13. flan calies Nous avons recu de 6lermie la carte de fian;ailles de Mademoiselle Angeli- que Glaudo avec Monsieur Henry F. Laraque. De acmel on nous adresse egale- ment celle de Mademoiselle Merie Vo- lei avec Monsieur Leon P aez. GCops do Bws. Or Am6rcain .. 32 o/o prime Emprunt 16 Aoht. pair Ch6que s. New-York 1/4 o/o prime Ch6quesurParis. a 1/4 o/o prime. Traite sur Paris.. 1 1/4 o/o prime Transfer sur Paris 3. /4 *1* prime ,tillet de P. 5. I4 o/oescmp Nickel. a /a 2 o/o escompte Dette prov. d'Haiti 1912 95 olo ad val. REBPUBIIQUE DOMINICAINE Message du President Taift au President Nouel Deuxi6me avertissement Nous xtrlyons dhi 1nulntro dii 23Jan- vier de El Tiimnpo a de Sto-Domingo I Message dui Pr.sident 1Tft au Prd- si(dent Nouel( ue la press dominicaine intitule I)euxicme avertissement m. le premier avant tV donna ait Eladio Vic- toria. On se sonvient, en effet, de rar- rivse a Sto-Domingo de la mission a:nericaine don't la presence jointe ia I'hlrolsme des rdvolutionnaires devait mettre fin A .la sanglante champagne 'I.- 'Cht A .201 Sous la prcsidence de M le presi- U LuIuaO ct ut e&ua. deiit Auguste Bonimny, le tribunal pren1 siege a dix h2ures et demie du afln 191 m tin et etCtend les affaires suivantes : Le President et le Gouvernement des Io Celle dc Guerre fits La-,uerre con- 2tats-Unis prennent un profound intiret tre Alcey Dientdonne. Le juge Ansel- ai eos desinteresses et patriotiques ef- me est entendiiu e son rapport. Le mi- forts pour maintenir un Gouverne- nistere public, Me-. Luc Dl),ninique con d'ordre et conforme a la loi, pour in- clut verbalein nt a Il .Jccht:ance, le de- troluire les rdformes necessaires ct as- mandeur n'ayant pas prolait. Le tribu- surer ainsi, A la nation Dominicaine, nal ordonne le dep3t des pieces. Igs bienfaits dc la paix et de la prospe-1 20 Celle de Clairvo&iant St-Claire, rite. centre MMme Vve D-:a:iael Lingou. nee C'est le sincere desir du Pr6sident et Clii.a Dn-re. Le judge Anselme est en- da Gouvernement des Etats-Unis que tL.,d a ,-a l .!i rapport. Le mintist&rc pu- v.) pcrs,,cveiants efforts soient couron- olic, \l I : !)ominique conclut verba-' n s d'un succrs tel qu'ils eloignent, A leicnt a .i dchdance, le demandeur l'.venir. toute possibility d'un retour 'a.v. ip.i ; oaduit. Le tribunal or- des desordresqui ont affltg4s dans le pas done cl d, p des pieces. sc. le people dominicain et qui, si MAL- o (:tle a. i)ev.tllo'i Desire, centre IIEUREUSEMENT ILS SE RIPITA1ENT ren- Levinis Suotmine. Le juge Cauvin esti draieot encore plus penible le devoir cntendu ca son rapport. Le minister des Etats-Unis, devoir co0:forme A ses public, M. Luc Dominique conclut ver Iobligations morales et A cell impo- balemrent la dechoance du pourvoi; le sees par la Convention. de n'etre ja. demandeur n'ayant pas produit. Le tri- mais indifferents A la pail et A I'ordre bunal ordonne le depSt des pieces. dans la Republique Dominicaine. 4" Celle de Cassamajor et let epoux W. H. TAFT Maisonneuve Boisrond, centre Simton Vilsaint et Antoine Morisseau. Le ju ge n a fat, conanme il fallaii sy at- Verite est entendu en son rapport. Le dre, bucoup de it autor do minister public, M. Eugene Decatrel t dernier Messagpe brui aitor dea conclut par crit au rejet -du ouoce dernier Message du Prseident de la conclut par 6crit au rejet u pourvoi (rande R6publique Etoilde. La press, du demandeur. Le tribunal ordonne le s'emparant ,de a question, a public dep6t des pieces. des articles violent come le prou- je Celle de Simeon: P:tit.C3ntr-a John vent les extraits que nous faiaone plus Jacobson. Le juge Anselme est enten- bas et qui peignent la tension de la du en son rapport. Le minist6re public situation que teaversent nos volaiss , M. Luc Domanique conclut par ccrit que nous souhaitons votr sortir de lt au rejt de. la tin de non recevoir, au 'e plus t6t et it la satisfaction de leur fond, au rejet du pourvoi. Le tribunal i'onneur national. ordonne le dep6t des pieces. Opinons de la Presse 6" Celle de Rosa Guerrier, centre immanuel Blot, son epoux. Le juge Devoir moraux Ainsi dit le corpu- Anselme est entendu en son rapport. lent president des Etats-Unis. Devoirs Le minister public M.Eugene Decatrel mnoraux Et quels scront-ils? conclut par 6crit A la cassation du ju- Les unique que je connaisse et qui cement. Le tribunal ordonne le dep6t obligent les yankeesa etre plus moraux des pieces. avec les pays latino-americains sont 7 Celle de Antoine Benoit centre les suivants : ne plus exp6dier de fusils In-Marie Joseph. Le juge Anselme est aux r6volutionnaires mexicains; ne entendu en son rapport. Le minist6re pas se meler, come des aventuriers, public, M. Eugene D&catrel, conclut par, aux tueries du Nicaragua; retour- ecrit, A la dechtance da pourvoi, par ner a la Colombie Panama vole; mieux fin de non recevoir, pour avoir signific gouverner Porto-Rico et les Philip- ses moyens trop arJ. au fond, an reet-puinns, ct ne plus exporter tant de pro. du pourvoi. Le tribu. ordonne le d6* visions qui soot d puns poisons. Et p6t des pitces ; et le siege est levr. >dehors de -s deous morax nousj III II -------- * 'noJ eIi11e UlUr~s i",v I 'n'en reconnaiswos pas d'autrcs aux yankees. Ceux qui croient que prendre Sto- Domingo nest pas bien malin, pensent tries mal. Les ambricains le savent et Russell doit avoir 6crit un petit billet i Taft pour lui dire comment sont nos guerres intestines. Si nous combattons fitrement fr 6 centre freres, que sera-ce done la lutt centre 1'am&ricain terriblement hail * * Nul n'ignore moo awitie pour ceiui qiue la n6ceil&' de Li Paix tieva sa Pouvoir; tous connaflent mon affect. tionma mol respect psr le Prieat. I sont peu ceux qui ne svent pas qu't m'a hdbort d'uoe chre et d une mis. sion en Espagne et qu' n accept pas la dimission que, deux fois, je fui pr6 sentai. Mais tout cela,.qui ne pese pas peu sur moi. ne suffit point pour que, avec la franchise qui ma toujours ca. ractarise, je ne critique, de la tacon la plus icerbe, et au nom du Decorum National et de son propre nom, la re. action du Message que, inoportun6. ment il envoya au Pr6sident Taft. Comment I'illustre Prelat a-t-il pu mettre sa signature au bas d'un Messa- ge si humiliant pour la Nation humi. like dejd par tant de menaces et l'im- mixtion de Monsieur Russell dans les probltmes les plus intimes de la vie de la. Rpublique. Cest tres inal. Le Pre- sident Nouel ne pourra jamais justifier Jevant la Nation ce document si d4s- honorant, reponse petite au Message si ost du Prnsident Taft qui n a pas lu notre histoire et qui ignore les lieues de terre depeuplhe que nous avons et I'appui.qu'en cas de guerrc, nous p ete- rait Haiti qui, elle compete avec les vas- tes int&crts allemands qui la font inat- taquable. Le President Nouel a assume la une lourde charge. Beaucoup le taxe de ji. ,nenisme et ceux qui appartiennent a ce parti caduc le traitent de boracista. Si,' dans toutes les attaques dirigees con- tre le President Nouel, ii v a eu un d6- bordement d'injustice, consequence des passions qui agitent les politicians pro fessionnels, nous ne pouvons pas, mat heureusement, aujourd'hui. dire qu'oo e' t injuste vis-A-vis de lai et c'est sans crainte que je rep6te que le Prksident Nouel ne pourra jamais se justifier de- vant ia Nation. Fai, LUCIANO DL LIST.I DIARio du 24 janvier Hoite at lettres Port-au-Prince le 14 Ftvrier 191:. A. M. Ic DIi:-e teur du s Matin * Mr le D)ircteur, En vous print de fire publier dans votre journal la lettre que je vouS adresse, je vous denande pardon de fatiguer vos lecteurs avec M. Cails Dautant. Mais je veux fa ire savoir au public que la tres longue conversation rapportse dana lo numidro du c Noo: veltistea d'hier east puvrment imnag naire. M. Dautant s'est prdealent relleinenl A mon magasin, mais occupy avec dei personnel qui achetalent je n'ai pas eN IO temps de subir touted les explication qu'il a foumics. Enorl'e nuir fois, il a fardl(' la \vritd -11. Cains Daiutlant eat ll Iiysteriilu4 et il croit vrai tout ce qu'il raconte. lccet\ez: Mr le l)irecteur, ines salu tulions Ils plus e!npresstr'ts. JcSTIN IIARAl" |
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