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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/01063
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 27, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01063

Full Text

Quatrim. Ansr, e, no1oo


~wHu-PtIaa~, Hill


Jeudi, 27 Ootobre 1910


j


G16meut-Xaalolir


AISENEWOUEE


OUOTIDIEN


La catastopfl e d LiALIBERTE'


Le Gouvernement announce oilicielement aux
Chambres la perte de I'aviso
*
Un cr6dLt de 125.000 Gourdes est ouvert pour les
families des sinistr6s


lier A 1 here de I'apres-midi, le
Cabinet an complete s'est pr6sentd A
la Chambre des DWput6s. Au mi ieu
de I'dmotion gnc5rale. le G&l Marius,
S3cr6taire d'E at de la Marine deman-
de la parole et done lecture des pie-
oea suivantes :

Messieurs les D6put6s,

Le Gauvernement remplit un devoir
bien douloureux en venant vous ap
Frendre le nauvrage de sacanonniere
a LibertA e- D- d6tailspr6cis surles
causes et 'i6tendue de l'accident Q(ie
nonus d6plorons nous n'en avons pas
jusqu ici. MAis d'apr6s les informa-
tions qui nous sont parvenues, la ,Li-
bar'6 a disparu dans las parages de
la baie des Moustiques avant hier, vers
lea sis heures du soir. Depuis plu-
sieurs jours, les d4p6ches t616graphi-
que, publi6es dans divers journaux de
Port-au-Prince annong.,ient qu'un ou-
rag n 6pouvantable qui, depuis lundi
deraier, s6vit *or les c6tes ameiicat-
nes, avait occasion6 des d6sastres
meritimes consi i6rables. Pluqieurs
bateauz, allant de France on d'Anple-
terre ea Am6rque. out sombr6. Selon
toate coujac ure. la Libert6 a dut
6 re surprise par one partie da cyclone
dn&t leea lletir ot rayonnA de Key-
West & Porto Rico et doe l dans la
zooe maritime do D6partement do
Nord-Oaest.
Ui service di sauvetage f-t immd-
diatempat org nis6 par les au'orites
de Pott-de-Pai ; ce qui permit A une
bonne parties do I 64uipage de gagner
le littoral. Jusqa'au moment ou jet
voas parole. aucuue nouvelle du cow-
masdant en chef qui moonait lebateau
me no a est pai venue, ni des officieri'
militalres et autrc- passages qui so
trouvaient A bord. Le Gouvernement
dMplore sincArement cotte catastrohboe
qj jette la consternation et le deuil
damsa a R6pubtique
. Savers oeax qui meurent ainsi sur
le chimp d honnear, u% devo r imp6-
rieux s'impose an Gouve nemeat :
elui d'att6nuer, dans une certa;ne
measure I'acuit6 de la douleur profon-
do des families ddso'4ds par ce coup
itplacable do sort.
Cost pourquoi, MM. lea deputies, je
Teins an nom du Gouvernoement, au
oom des principle de solidarity. vous
domander do voter durgence sle pro-
Sde loi, qu j ai rhonneur doed6poser
Svoem bure aux, aox fir do nous
Inreir lea m )y-nA de venir efficace-
ient e aide aso parents do ces nt6-
M e vloiimo dos da tAvoesm t eO
"-rAte.


F. ANTOINE SIMON
PRESIDENT DB LA RePUBLIQUE
Con-.idraonta'il es do devoir des gr.nds
poovoirs de I'Eiat d encourager le ddvcia-
meat a la chose pablique ;
Consid&rant qu il imported an Gojverne-
"meat de t0mo:goer sa haute sollicitude en.
vers ses fiddles serviteurs ;
Coi:sidireot que tout E at doit tcom-
panser le mir e It Ia fid6lit6 an devoir ;
Sur le rapport do Secr6taire d'E'at de la


Muiie ;
Et de I'avis d
d'Eta ,


In Conseil des Secrirtaire
A PROPOSIL


Et le Crors L'gislatif a vo-6
a loi suivacte :


d'urgence


Art. ier- Us crbd't de cent vingt cinq
mille gourdes est ouvcrt an Goovernement
pour 6 re disturbadees an sin;str6s de La
a Libcrt! a et aox parent's des vic imes de
I'explosion do d't aviso de guer e.
A t 2.- Le Secrdtaire dE at des finan-
ces est autoriI6 A adviser, A tons les moyens
ca son pouvoir pour rdaliser cette some
dans le plus bref d6lai posib'e alin d'en
fa;e le plus t6; la r6par.ition.
Art. 3.- La pr&sea-e loi sera esicarte
a la diligence des Secretaires d'Etat de la
Marine, des Finaaces et de I'Intnreur,cha-
cnn en ce qui le concern.
Dona sau Palsis National de Port-au
Prince. le 26 O.tobr o1910, an 107e de
I'Inddpendance.
A. T. SIMON,
Par t- Pddsident:
Suvlet leas igmurese d sou les Se-
cretaires d Etat.
L'urgence et le vote imm4liat de-
mand6s par le Secr6taire d'Erat sont
adop'6s.
Le president Dearosiers propose de
lever la asance en signed de den 1 et
toute la Chambre me rend au Plais
National exprimer an Pr6sident de la
Rdpublique la part qu'e le proud A ce
grand deauil national.


VIENT DE PA.RAITTEE
A LA
Librairie du MATIN


Hisloir1e d 8ili
PAR AUGUSTE MAGr OIRE
DEU XIfIfE PARTIES
Los Insurrections
TOMI TROI8IEME
PRIX : 38 OURDBS.


p6es d'n crime on d'un dAlit; violent
ces et humiliations infl gdes a tout c,
toyen qui, du plus loin qu'il apercoi'
-d"-- Monsieur les Pisident de la ROpub!t-
Seance du 2~ Oclobre i9o qua, ne so d6couvre et no s'arr6te.
-- pret a le saluer humb'ement au pas
Le Sdnateur Cauvin interp3llo sage, m6me sil ne doit pas r6pondie
sur la politique interieure. au alut ; enlin tons les fats analog
goes A coax quo je viens d'Anumdrer
--' L'autre parties de l',nterpellation me
La MINISTRE Jk: EM 3 aEPOND zT E.x- concern, en m6me temps qu'clle in.
PL'QUE LE PhtpG IAMME t8resse I'ordre public. Maidi dernier.
DU GOUVKENEMiNT. 18 Octobre, Monsieur le Prds.ident de
-__ la RApublique annonuait au Palais
Ordre du jour de coflance. National qu tin complot so trame 6
Port-au-Prince pour le renverser du
-- pouvoir et d6nonccait publiquement tole
Me ieurs J. C Arteaud, Murat ( lau- Sdnateur Cauvin, eomnme chef de ce
de. Jdr~mie et S Marius occupent les prdtendu complot. M. le PrAsident do
sieges r6serv6s au Pouvoir Excu it. la Rpnblique a certainement soeci
Apa~s sa-clion d'un procbs-veibal deola d~fdrence et du respect quo
on done lecture de la corres. ondan- doivent inspire & 'ous son Age, son
ce qui comporte avec quelques accu- experience at sa haute position dans
s#s de reception et diverges antres I'Etat. II sait aussi lea gards quo leI
pieces une dAptche du Secrdiaiae membres des pouvoirs publics soot
d'Etat iotdrimaire anx finances r6pon- terus d'avoir les uns pour les au'res.
dant au Miasage du Stnat, concer Je suis done convaincu quo, pour par.
nant les questions poses par le S6- ler do moi come il a fait, il seat
nateur Cauvin, quo les atats d4tai 16s baso sur des rapports de police, men.
demands soni en voie do pr6para- songers et malveillan's. Quo ce rap-
tion Dour do nor au plus 16t pleine po-ts soient votre oeuvre, M. le Se-
satisfaction au Grand Corps. cr6taire d'Etat, ou cell de vos agents,
Le 3e point de I ordre da jour am- c'est A vous que la Constitution me
Le 3e point de ord da jour am done le droit d'en demader compete
ne la discussion de l'interpeliaton. et non point an Chef du Pouvoir ExA.
Le Sdnat;ur L. Cauvin : Messieoits, cutif, qu'elle no me permet pas d'in-
dans mon 6tat de sant6 je me serais terpeler ici.
abstenu volontiers de me presenter Maintenant je nai plus qu' vous
a la stance si elle n'avait A mes Maotenanenrplusqu
yeux une tres grande importance. 6couter.
Son importance tent prAcis6ment A Mr J6rdmie : Messieuis los SAna-
lin'erpellation qne j ai dspos6e jeu- teurs, c'est pour la i fois dans le
di derier sur le bureau do Iassein- courant da ma vie publique quo je
bl6e et qui vient aujourd'hui en t6- me trouve appeld au S,'nat pour A6-
bats. Rien ni personnel ne pourrait poodre A une inter, e!'laion posde par
me faire renoncer a la d scuter. Mr le Sinateur Luaembourg Cauvin.
Mr le Secr6taire d'E at, vous si vtz En 1903 des coups diA feu furent ti-
dAjA de quoi il s agit Je vo-as inter- rds sur la Chamb'e des D)put6s.Trois
poll d'abord sur la po:itiqiu antd- Secr6taires d'Etat furent joterpelds :
rieure, don't vous av'z Ja direction tt les Secr6taire- d Eta: de 1 Intdrieur,
la reseonsabilit6 depuis le 14 Juillew do la Justice et des Rela'ions Ext6-
1909, et je vous demand compete, A rieures. La S6oalte r Cauvin d6clara
ce sujet, de tons lee abus do po2- quo le Secr6toire d'Etat de I Iotdriour
voir, de tous les actel d'o)presion d'alors, son frbre. n'avait aucune roe-
quo vous av z commit personnelle- po sabilit6; is me ddelarait soul ree-
ment on q.-i.perpd'rds par vo< agents, po-sable. Savez-vous pourqooi ? p ar*
n'ont pas At6 r6prim6s. La listed eon ce quo 2 francaisa so toovalent dans
eat assez tongue. trop loncue : arras la tools qui*avait envabi la Chambre.
stations illgales & Port-au-Prince. no- II me dit : Vous aurez do les d6-
tamment au miis d Avril dernier : il- noncer et lea faire expulser et vous
16gales on la former, illdgales aussi no I'avez pas fait. a En effect un vo'e
quant au food, parce que voas les de blAme me fut donAd.
avez ordonnaea sous pr6texOe do cri- Le S6nateur Canvin admet done
mes politiques qua vous saviez na- celto error qu'un G >)uvernoment 4ta-
voir pas r6 commis; obstacle mis bli no pout *xpolser deux Atrangoes
A I instruction de 1'aff.nre des dd e- qui troublent I'ordre sans I'assenti-
nus ; violation do la liberty de la tamnt da reprd6entant do lear nation.
press, par I'empr sonnemeot arbi- Le S6nat a en malheureusement A le
traire de journalists don't vous you- suivre at A prondre une resolution
liez fair ceaser lea publications ; ar- qui noas blAmait, ncus lea Ministree
restations non moins ill6galea. tant A d'alors ; mais les apoq,-es se suivent
la former qu'au fond, opdr6es dane lea et no so ressemblent pas. Les pas-
provinces, a St-Marc, aux Ginalves, sions d'un bhomme e triomphent pas
an Cap-Hal ion ; translation de tous toujours, voua no lea 6&outerez ;as ces
lea prisonniers a Port-au-Prina. des-, passions d'un soul homme; vous so
saislasement, sans arr6t do tribunal de' vous laissertz pas guides par I. halne
caesation (voaa avez 6t6 membre re d'an seaul homm,.
ce haut tribunal et vous saviez mienxt Ma vie publique eat on livre ouvert,
qae personnel qua lui soul a le dro t j ai toujours combaltu avec course
de dassaisir leo juges d une ffaire) et moderation. Le G&cdral A'ntoie-
deosaisissement, dis-je, des juridic- Simon a era n dcs aire do me fair
tions qui seraient comp6tente. pour l'bonneur de m'appoler A collaborer
instruire et juger le procs. des per- avec lul. j'ai accopt4 ce fardeart et do.
sonnes arr6t6es dans ces diverse lo- puis le 11 Juillot 1909 j'occupo le port
calitde, i alles talent wraimest aincl-' tefeuiU* do 1 Int6rloar.


Ex KUhl~o 15 KmaimE

Lee sweaaurite u iards o..so.as. woct
peasreadus
REDACTION-ADMINISTRATION
8, RueEogene Boutiolly, 8

"--n MzavaI3
Arthur Isidore


Us Me... G. 1.00
Tame Meos... s.00
UK Mons .,. G. .a
Tzer Mos. :.oo
Meas N 8.00


m'nw 00*I


I







La politique iot6rioure, vous la
connaiaez, c'est Ise d6voloppemont de
I'agriculture et do progrib partout. Le
Gouvernement actuel vent rompre
av c le passe; aussi ne vous par4e-t-
il sans cesse quo d'entente entre lea
citoyens. Autrefois il y avait ce qu'on
appelle la politique technique qui eat
en quelque sore la politique de la
parole Des hommeo bien douds do
Ce c6t6 ponvaient moner une a semn
blse ; mais aujourd'hoi ?A no suffit
pas. Poor la convancre t f taut don-
nor des raisons valuables, il faut atre
do bonne foi.
La politique actuolle, vous la con-
naiasez c'est la politique do I'ordre,
c'est la politique qui vient pour res-
taurer nos finances. C'est a politi-
que qui tend la main aux travailleurs.
Elle ne porte pas des homes A
s'engager dans une voie ou ilscroient
toujours trouver des exalt6s qui les
aideront A marcher. N us t'avons
pas A nous occuper des rancunes et
des ambitions d'un soul honime. nous
nou- occupons do bien-6tre de Ito
na ion. Plus de politique de passion,
et de haine, muis la po i ique des
idea. la polilique de oI'conomie, la
politique rationnelle. J'ai 6td appel!
A collaborer & unecedvre je m'y uis
mis tout enter. je ferai mon devoir
quelles que soient les rancunes, les
passions.
Comment ? Parce qu'un Gouverne-
ment a des iddes paciflques. on se
croirait en droit do conspirer. do se
servir d'un mandate et de I immnu, it6
don't il vous couvre pour fire toutes
sortes de choses ?...
Eli bien, non La police suivra tout
le monde, ells observer le respect
du A& un membre de l'assembloe na-
tiunale, mais auqsi & I'o-casion, on
suivant to citoyen,elle saura lui met-
Ire la main an collet come a un vul-
gaire conspirateur.
0 1 me reproche des abusd'au'oritd,
A mai de qui d antres out dit que j .
suis tropmuu. M il n'estpermisa per
sonne de conspired ; n us avans eu A
mettre la main sur des p,3r.-onios
qui prm s.tient le people contr iInous
qui disaient quo nous trafil nio s,
que vous, MNI les senateurs, vous
ftl,-z des hommes vendus. Vooa n'a-
vez qu'& prendre la Discipline don't le
sei~aiter Cauviu etait un des rddac-
teurs.
L" Senateur Cauvan, interrompant :
- Motion d'ordre. Je vous donne le
d6 nenit le p!us former. je n at jamais
fait par-ie de la la r6dac ion de la
D scipline
Mr Jactmie. La 'Discip:ine a dit
quo les Suateurs n'dtaieut t as d. s
hommies amors que vou4 av. z eu eon
minutes circonstances A prouvervorre
patriotism, & discuter avec intidpen-
dance ; ils n'ont pas tonu compto de
ces mille circonstances ch vous te a-
diez loyalemert. fraternel-ement la
main a I'Exzcutif pour sortir le pays,
da I'impasse ot it so trouve.
Oui, des membres de la press ont
6t6 arrAtis. Qu'on me monire I article
de la Cos'itution qui dit qu on n'a
pas le droit d arr6tr c)ux qui insul-
touent. qai jetoent I# crachat Ila face
du Pouvoir Etxculif. C'est la tolerance
qui serait coupable. Le Gouverne-
ment a mis ses ennemis dans I'impos-
sibilitt de lui nuire. Vous diteo qu'on
n'a pas 6t1 vi'e avec l'instruction de
lear allaire, il est des lenteurs judi-
ciaires don't 1s Pouvoir Ex6cutif n'est
pa le mattre. Si lalibert6de la presse
avait 60t violent6e comme vous le
dites, Mr Pierre Fr6d6tique n'aurait
pas eu le temps de fair cette mavre
don't le pays subit encoo leI venin.
Vous me reprochez de l'oppressaion
alors que. 1"gard de ce m6me
Pierre Fr6d6rique, j'ai 6t1 plu tondreo
qaue vous, Senatear Canvin. Je I'ai fait
maetUre en prison tandies quo vous. Se-.
oretaire d'Iftat de Ilatd ilea, en 1897,
voas l'avez envoy6 das lai cale d'a
*naire de guerre.
Voas dites qoe leI brait d'un come
plot eat ofncielUement r4paoda. Ou
done avez-voua wi que '6:.ait official?
Pour qaue qaelquoe hose eot oflcieol.
II tat quo o* melt pIbU6. sa Mont-
tr a. A ves*- veis e s et meuevells


dans le compete rendu des audiences
publiquesa ? C est un rapport qu'a
du vous avoir fait qaelqu un qui a
assist6 & ane audience que le Chef de
I'Etat a donnee A quelques comman-
dants d arrondissements at de com-
munes nouvellement commisbionuds
it so faisait le devoir de leaur retracer
leurs obligations et it a profit do la
circonstance poor ajouter qu'ils lie
doivent pas 6couter tous lea bruits
s6ditioux qui circulent en ce moment
11 n ya quo de ces hommes-li qui
alet pu vous dire ce qui s ear pass
A cotte audience IA En bien, honora-
ble S6nateur Cauvin, vous venez de
vous accuser vous-mnme A la barre
Ido SUna!, vous avez doec une police
f I int6riour du Gouvernement, puisque
vous annoncez des faits que n unt
relate aueun des joriruaux de la Capi-
tale ; le Now.e listed qui donne tonjours
les compte-rendus de ces audiences,
personnel n'a rapporl6 celi. Oa avaist
done raison de dire que vous cher-
cbiuz a avoir des intelligence secretes
dansl'intimat duGouverneanent. Vous
uoua repiochez des abus d autoritd,
Oh biee, nous, nous pouvous vous
reprocher d'abuser do I'iuviolabilit6
momentan6e quo vous donne votre
mandate, et promettre qu'en toutes cir
coastances nous saurouis fire respec-
ter le Pouvoir Exzcutif.
M. le S6nateurF. 1. Cauvin.- MA-
sieurs, tout ce que je sais ddja de
I'administra ion de M. Jarsumie in'a-i-
torisait A m'atteudre A ce (i, i sa ef-
forcAt do se ddrobar aux responsab:-
lit6s qa'il a enco, ues. Jo li ai cited
des faits. Ne pouva .t y trouver ni ex-
plication ni justification, it croit 6tre
habile enm'attaquant pour disaimaler
l'impossibilit6 ofil estde se d0fendre.
1' essaye de m elfr'ayer par des insi-
nuations malveillanteil, par des me
sures qu it sehA eded6savouer. Vo l ,
A peu p'14. tout 're quo continent le
long discourse qa'il vientde vous chin-
tonuer. Mais ,i n'a pu d6ever des cri-
tiques con're min condui e nu Sainat
en 1903 et au aninistbre de 1 Interieur.
en 1897 qu'en d4iiaturant de p opo03
ddlibdre des fits qi'li sait r's bien
II faut quo jo comtEu-)nce pi) r-tablir
cease faits. Ce sara vous montrer an
meme temps coinlieuo il a p(u de
soucis de respecter I vdrit4 A l eu
croire, ce serait in )i. in, i se.l, qui,
par haine, lui au,'ais donnar le vo e
de b:ame q'il recut aa SkAuatent903
Cette exiagration mr:ne no suffit-elle
pas pour indiquer quel e fui on pout
ajouter a sa parole.
Certes, j'ai 4e do ceux qui ont d4-
pos6 et soutenu I iutercellation. ito)-
poqA et vote l'ordre du jour de blmne,
mais it est 'iiicule d, p Ati adr que
je fus guaiJd par unsent inent t1e hIint
car it faudrait'en dire a tlant de cette
immense majority du S-nat qui vota
I'ordre du jour et rappela ainsi M. Je-
rdmiaau respect desesdevoi s. Quand
* il dit A ce propose, qoe si c est eucore
devant le Sdnat qu di se prdsente au-
jourd'hui, c'est c -pendant devantd'au-
areshommesque ceux de 1903 ;qiand
il insinue par IA quo vous valezmieux
que l'ancien S.nat it doit bien savoir
quo cotte flatterie intero-.s6d ne peut
avoir d'iufluence sur los homes de
caracttre et d'exp6rieuee deviant lst-
quels il pale et que. si cette tagon do
proc6der qui lui est babituehel. lui
raus it ai.le.ors pour to readre agr4a-
ble e so mainte, ir au pouvoir, ce
nest pas A vous qu'il pirviendra A
donner le change. It pest pas vrai
que Ise vote de blame Uonn6 & M J6
rmlie on 1903 tat motive sur ce qu'il
['4tait paa allA demander a une lega-
tionaccredltee Port-ao-Princa laper-
mimsiom d oezpulser deox Atrangers
compromise dan l'attentat centre la
Chambre des Repr6sentants.En m'at-
triboast aone pareille peaso, M Jere-
mie tail injure f mon intelligence.
Voiei ae q~e le 86nat lui dit ce
jour : c Sio tait a. Palais National
qae l'a tentat eat 6t4 comnmis, vouA
a asriez ea poor ces strangers ancun
management, vous lear asos iz peut-
6etre m6me pri, lear vie san, juge.
met. To.t as moinas vouas auriez im-
Sm6diatemnt provoq4 ovatre eo asu
srret 4 oqslm. pdare, o quoe


c'est la Chambre d a d6pal6s qu'ils r6quisi.ions de Monaieur le jage Daf
oat attaqu6e. pace quo vous avwz in- pour I interrogatoire des prisomniers.
t6r6t A ce qa'isa poissent a. besoin Voas vous rappole Meassieursa. e
renouveler leur acted do brigandage r6cit quo M. Arteaud nona fit, ICi-6.
don't nous savons tons ie but, vous me. quand je loi posai en* question a
vous taisez, vous faites .emblant d'i- ce sujoe'. Permettez moi do vous le
guorer qui its sont pour vous dispeon- remet re sous lea youx Parlant d'eao
sr de lea chaser do territoire. Voans visits que je loi fis. avant doe 'appeler
manquez douc & votr- devo r. % Tel devant vous. it a exprima sinai : eCt
fat Is reproche quo Ie Snast adressa avocat ..e fit part do e e fait grave
A Monsieur J6r mie et qu'il n'h6site quoe le pr6venus 6taient eaormer ,
pas A ddnaturer a jourd'hai. privda do toutes rommuanication s av
a J'ai 6t6, me d.t-il, plus tendre lears avocats et quo I'in-truction as
que vous poor Mr Pierre FredArique: marchait pan. Jo m'empressai altm
Ministre do I Int6rieour n 1897, vous d'6crire au Commissalre du Gou*ih
l' vez failt arr6ter t jeter dans la cale nemenh, pour lui demander o& ea
d'an navire do government. Moi. je 6-ait linatruc:ion de cetueaffaire,tout
me sui, contouent de le fair conduire |In l'informant do ee qi ae passalt,
da a la mason d'arbt.. Eu parlant peut 6tre A soninsu J'6orivisdgalmeet
ainai do moi, Mr Jer6mie salt qu'il l mon collgoue do I lat6riour. Seat,
dit sciemment le contraire de la v6- le commissaire do gouvernemwnt me
rit, II ignore pas, on effect que ce rdpoudit que le.directoor do la pri.
ne fat p,. moi qui ordonnai I'arresta- san avait refuse d'envoyer lea prveo.
tion do Mr Piarte Fred6r quo. D'uO nus A la chambre d instruction. sa-
au're c6'6, cette arrestation ayaot eu dressai alor.s une depeche A mon col.
lieu Ie 8 d6cembre, ce fat le m6mro league d1 I tzsieur Ini demandant do
jour quo je remis ma admission & Mr lever les obstacles, Is director do la
Ie President doe la f6publique, le g6 prison n'toint qu un officer plac6
naral Sam, qui m'honore do so- ami- sous sea ordres. Moo col gaso n'ayant
tid et don't je serai toujours heureux pis rdpondu & cotte dp6 he, je la lol
di conserver la sympathie et 1'affec- continual par colie ci qui ports Is
tion Je n'ai done aucun complex A date do ter jaillet (Pais vient ap be
rendre de I'arrestation de Mr Piere la lettre en question de Monsieur At-
Fr6ddrique, pas plus que de son eim- teaud). Peno apies, j'ai revu moo col*
prisoueminent A bord d'un bateau de lieue de I Iatdrieur q.i ne m a rie
guerre. Jo le r~pbte, Mr Ie Secre ;ir; dit au sujot di cos lettres Je m'oen
a Ktat de l'In dreur, sa t tout cola suis tenu IA,tornva'ncu que j'avais faith
II le sailt depuis loug'emps, mais il mon devoir.*
croit suivre une tactique fort habile et Vous le voy, z done, Messieurs, Ia
dissimuler son impos.ance & se dt- re ponsabiii'e de Monsieur Jdrdraie
fendre en 'm'acculant, A mon tour. est netternent miss en lumibre par les
aux d6pens de la v6rild. Jo no lui rdvelations de son colgue anso d6par-
laisserai pas Ie b6aofice de ce proce- temant de la Justice.
dd. Ce sont les faits pr6cis que je lot Quant aux citoyens arrt6ds A Sal't-
reproche. Ce sont les fails qu il doit Ma c e aux G waives, M le Sect tairo
avouer ou nier. Je vais l-s reprendre. d'Etat de la Just ce 6 rivit an com*
las prdciser, les d6velopperi pour Ie missaire du gouvercement'de ces deal
metre en demeure do a expliquer Jo ju idictions de les d4#frer a lears
lui reproche dabord des arre4rations juig naturel-k; m is 4 J6r6mie noa-
fa tes en dehors de toutes les formes tend pas de cette oreille : il leo fait
ltgales et sous prelexte de crimes po- transferer dans la maison d'arret de
litiques qui n'existaie'it que dons sa Pirt ani Pliice, dessai-issant ainpi lee
fco-ide imagination Si p.eminitre vic- j vidictions de Saint-.Mare ct des Go-
time fat, si je no me trompa Mon- naivas. C(6tait I& un premier abus
sieur I-4nardii Viux qu'il empr.Roina d'autosii6. car. ancien membro de
pour l'emptcher do continue sion tribunal de Cassaaion, M. le Secr-
jou nal. Ce citoyan fu arrt6( sans taire d E '' de I lntArietr et de la Po-
mandat. OJ savait si bien qu il n'y lice G( 6rale sait b en quo ce haut
avair auctu delit a lui reprolaier qu'a- r b-iiial a seul le poonvoir de ienvoyer
pi.i I avoir reten 0oat le temps qi i un-., alfaie d'une juuidiction A unue
plut au capri e de Mon ieur le Mi- autre.
nistre de I latrieur, on I. remit en Ce premier abut d'autorit6 n) lia
liberty avaut m im I ordo.inance de s filt pas il en comment u-s autrees
non-lieu ren-lue plustard A son p:ofit substituant A la ju',ice rtgulibre port
par la ciambre do conse:l. L, 2I l'instruc ion du proc6s une do eves
avil, bou uombre de citoyens partni commissions extraordinaires ti for-
le[quels so trouvaient e-.core dea jour- mellement prohibdea par la Consltis*
nataste fureut egalement emprison- tion. Nomb .eux son' les faits du m&-
n ous;ous la fusise a ,u.aii t d exci- me genre quii exi4(ent A la charge de
station a la guerre civil. Monsieur Jer6mie, 4i-4 ja croii ea
Monsieur le S or6taire d E a' de avoir ass-z di' sur ce point pour d6-
1 Int6rieur requi, son co ligue au D more qua I'hl mme 6e!air6 et civi-
partemeut de .L justice d, fire iii- li-h6 quii s'appelle Mr J6r6mie, I'sa-
truire leur procs. Mats c s'to r.qo'si- tear de I EFFORT, n'a d'autres meo
tion n'6tait qui'un sjmblant et NM. J4 yeus de gouvernement que l'opree-
r6mie n'enteuJai: pas qu'eile t.ea u *e so i er la terrenr, car toutes ces **46
suiotesaieuse Monsieur Arteaud trans- teu'io;s ill6gales auzquelleo it a fani
mit I'affaire au Commis.-aird d Got pro-Ad-r u oat ea d auir* but quo do
vernement. Mais plus d'ui mais al'-. fire taire leI cri iquas sou'evAes
coula depui I'arrestat on sans q 1e ies i nts la pro so et ii lau par leas pro-
d6tenus fJssent appeies d ,vant le ma- jets de cooutats do chemins de fer 01
gistrat competent N) pouvant atten- d'Entreprite agricole qui allalent 6ta
are plus long'emps. its requ rent un wmsmnis A I'examen des Cbambres 16-
jugs d instruction d venor conltater gislatives Ausaai ces contrals votd1e
I ilitgalit6 de letr emprisonnemnt. c'est-A.-dire son bat attinot, lea prison
Voici Is dispoeitif doe ordonnancernn- t.i.rs farent mis en liber 4, leeasa
due par Monsieur Diyles 28 ma 1910 par tsinple m.uo e administrative, al
ordounance fl6:rivsante pour Monsieur leas a-tres en ver a d une ordoonSl-
Ie Ministre de I Int4rieur : c Avous os de non lies de aI Chamabre d CGota
Scoostat, par cos motif_, qu. l'arres, s-it.
* nation eta d6tentioa deo sum d6enom J en viena m ,in'enant. Messi9Uear.A
* m6a dans les prisons des hommes la raponse de Mr le Secr6taire d'P
Sde cetta vile sout arbitraires et il 6- de I'Int6rieur sar le fat- qui m'eaost pe
a gales; ti :uier. & savoir la fasae aorUIStls
Ordonnona la communica ion de qu on a portea co'tre mol au Pr-*
Snotre ordoonauce an minisire pu- dent de la R6publique et qau it a
* bl c poor que la loi reouive son *ez6 bliqaement r6pet6e au Patais Na'1
cu.io... nal. Mr JrAmias nose pas niar i.
Cottae ordonnance syant t comma- propose it perdrait d'saiUtrs sao i
niquee A M le S ceretaire d Etat de la s'il I osait, car toat Port au-Pre
Jus.ice, le Commiosaire da Gouverne- sait ajourdhaqe heqte auo
ment fut au oris6 confer I in roc- a vraiment 4thi port6e coserse m
tion do I'affeire Wa Iam magis rat. esclrroesa pos .'al i
Mais, on meme tems Moaeleer JdrA-I J6cmie ,, ,,a-,
m* dom a su E i. Ia seaIssy* easr
doe. Ge, rient 4eaaysl mg.







trenchant & tons moments derriere E:t-ce que noes devious leer eon laiswe toI d )s iddes de discord AujourJ hui ce
h barte personnalite de Mr Ie Prsi- temps ? Non. N3las les avos flit a- er. nest pus ci, un bormme de la glbbe
dent de la R6publique. Nons.pouvous Maliteaait it ya uie coausme que vns e6t arrive an poevo r
maeieurs, mApriser ce p-ocAd6 et conaissez comes med; oa prcfi 4 ce Vausavez longterpspal6,mais r oua
contionuer A fire noore devoir. Quand trains ours de ft e p!ur prier le ch f de avez 6t4 en c ntralacicin avec vos ac-
des homes qui soot sujetsa la peur I Eta d'user de soa droit de cl6mence, at tes,maiiitena at c'es" une houre de lut-
arivrent au pouvoir et oft la force pu- lat rar an excts de boott de cceur f i to, vous vous y 6tes engage, nous ver-
bliqae A leur dispos;tiou, its croient mettre en lib:rtt6qelques p isonters. Eh rons.
eujo4ars jogeant le. autres d apr6sa bln, si le Gouvernement s' a-t montn Je ne volt demand, Me sieurs, au-
.oa-m6mes, qu it leor eat possible s6vre a outrance, la chamb e da c3rseil c-an vote de favour, je sais que vous
sedrayer tout to monde. Si noas re- n'aurait pas rade cotte ordonoansce, car saurez taire votre devoir.
oulions devant les menaces de Mr J&- des charges acc bWantes auraieot t6: pro-I Le Sfnatteur Chalvi I : J p opoe i
r6mie, il on serait plus 6tonne que d-tes contre les preveuus. Si Ie chef de l'ordre du jour suivant :
none et imitant le iievre de la fable, I Ett n avait pis cro devoir exercer cee a L e Sjfnat ayasn entsendu les e.rplic. -
Il t 6crierait. joy u eat su pris :aCom- cdmence vooe auriez dresst des charges lions du Ministre ds Intirietur, confisat
ment de- saua-eur< qui tremblent de- con re lai. Vous vooles I'ob ig r A re on aa sqesse ds Gawvernsenmt pass d
vant moi I je suis donc on foudre de dur. Eh bien non, il restera c kaeno mal- lotdre du joeur. 1
oiIa 'ae c grd vous et en dnpit de voas. Le sing de Cat ordre du jour mis en discus-
It m'accase d'avoir dos intelligan- ses coccioyens est rricieux pour luot. i1 sion. puts zux voice es votA par I as-
cos au Palsi., c'est par co moyen, ne le r6pandra pas Maintea3nt, messieur.', asuablde A 'ananimilt6 A 'exception
prteond-iI quej'i pa 6tre au courant vou; ne vo'etz pas cet c rre da jour o0 du Stnateur Cauvif,. naturellement.
du propos tenu & mon sujet par le plu 6t, j n'ai pas A von% d cter vo re con- Le Secretaire d'E-at de I litei ieur
President de la PAputblique M .is daie, le Sra agira come il le jugera tant en son nom oarroanel qu'en ce-
e00ment ne s'apercoit-il pas qu'en dcessairc. lui duGouvernemeot remercie chaleu-
periant ainsi il avoue quo 1, propos a Le stoateur Cauvam.-Je demnde la pa- reusement le S4nat et en particulier
6tA r6ellement teiLu. role. Mr Chalvird qui a propo 6 cet ordre
Cela suffit-pour qu'il m'en d i- Le Piakident.-Sur votre orJre do jocr? du jour.
we compete, car encore uone fois Le s6oatear Caunvn. N.uatelemeit, j'ai 0 1 discute e suite puis on vo'e la
e0 sont des rapports de police, ceux dipo.6 un ordre do jour, il faut bi:o qug R6solution de la Chambre et les Mi-
de Mr le Secrdtaire d E at ou de se. je le sontienne. nistres prient le P esideat da nommor
agents ou d'agats don't it est respon- Le Prdsident.- Vous av z 12a arole. des commissMios pour examiner di.
sable, qui out inve tA cotte calonmi.e: Le sen teur Cauvin.- Mes.ieurs, iI y a vers projects pendaitus devant le S6nat.
a'il ait doie la loyau'6 et le co-ir:,g d-s gns dori la amalveallance ec la flute- L9 n6cessaire sere fait et ap Vs p o
revendiquer la responiabidat qui lie soot lofinies, rien ne les decourage ; clamation de la p:maience, la sama-
lai incomba & ce sujet, au lieu do se its ont b a ec s.yer de tou; les moyens, ce est lev4e.
eacher d raibre le G6udral Atitoine rien ne leir rougne. ni la ma'veill.n:e
Simon. C'est pr1esu'une trahi- envers moi, ni la flitter e ncov r. Its Satre
son de la part d'an Miuistre d'nvo le viens de vous p endre en flagra-i
quer, rour so couvrir le nom da chef elit d'uan fit que ie m abi iens d: qual-
du P uvuir Ex6cuti Ekt, maintenatlt, fier. Ua home qui lt come vous, ous
goani, A bout de resources, Mr le 'an'eur de I Effort Mr Jdr6mie peu -.1 de-
Secr6taire dE at, fail do moi nn candi- Ina urer ainsi I ar. o102 de la cons itu ion 4 RENSEIGNEMMENTS
data I Pr6sidence de la R6publiquo, LCet ar icle dit que le Pres dent Vourvoit
caest mon tour de lui renvoyer la Waon. I loi la suret6 do pays. Po rquoi MErEOROLOOIQUES
question q 'ili me posait toat A I'heu- cette f Isific iion ? Or ce n est pas non e v
re : Comment savyz vous que j'ai plus le Pi6iidert qui est respons be poor- D
Cette ambition ? Qui vous I a dit ? quoi esar z vous de le fti-e er tr:r du.s DU
Assaorment ce u'est paq mot. Je lesddbits ?pourq oirdp6t, z vou;ainsi Atcu, SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL
n'aurais aucimn intA 6t A vous ftirenme moment les me s de a clemence prts d. n- MERCitOD 26 OCTOBRE I910
pareille confidence, cat vous ne pou- ielle Sil s'agit pour :ui de cl6mence, Barometre a asidi 7,6o0m,17
Vez at in aider A rta iser ce proj -t m, pour v. u- i s 'g t de respec de la loi. I .
me barrer Ie pas;ag,*, si la considst a- Vous a% z crtun.ns des ;b is d'au orit, de Temp6rature minimum 21 6
Uo i publiqpie m jiig3a t di ne dt. la oppression et qna-d it s g E de r nire maximumm o 7
haute po"i i q.te vous venez de COmp e OLu. v-an z d~nitu cc, ft'Citicr des Movenne diurne de la 'eirmora'ore 25 4
rm'offrir E', tout ca-, j3 de4 laigne vos fits et rmrne des articless de l. Con.i u-! 4: el clair Ia man r et nou -tUK l'p 's-
insiuuations et vos n,iaces, et. si je tion U i minis're n'a p s I.- dro t dJ" fire midi. Peii e pl lie A 1. wa qunIt .u pil ,
no craignais de p.asser p) ur prolsomp- c la Qiand on a le co r.a- que vous a'- vioat r.: 6 ,". BaromWt:e con tin'.
tuoux, je mn'appiopri'r IsA lir,* io- fichicz tout i h-ure. on se defen l, en ne J. SCHERER.
ponse du plusgra!,d de< ora', urs fcan se re rmnche p-s dtr 4ee le ch f de I Etat. F. e d charity do
uis en une closc',tan,'e ql.inest )as Le misnstre dc I i.t6tieur qui a-trnd.i des 1'Asile Frargais
sans ana'ogie avec celle oCI je suis et ordres poir .g r en cas d- conspiration
je rdp6terais a res I~lues catomi.- serait une nul. t on un traitre, c'est donc En ptisence de la cat strophe qui viert
tears : s Vo4 coup de bat en lhtat ne bien vous qui :es responsible E puis,e d'afdiger le p ys et d i druii q1 v e It d
m'arr6teroat pas dlan ma carrtr'. que )e le dise ne tement, M J :r6ne a'fi frapper b:auct up J: -im Iles. par le n. u
Et, l-dessus. j*ai 1 honnour, MM. les me quele Sint ne voter p s mo I orIre frag. de .'avi o a Lib.r 16 li S ci4,t
Sdaateurs, da vons proposer I'ordre du jo r. nmas cc ne sera p s p u rico franc ise de Secours Mutueii et de B e-' i-
do jour quo voici : que dans le S.nat et le public iai m dcou- sance participr t A I afflict on gtnria e ren-
.e r ... -prs i e .eA c teCLt y a des hoommes inrelligents, des voice a Saixiedi 5 > ovemb e I., re-
*_Le S aar, spres avoire tena les +x hnmmcsloy.ux.et :i le Sva refuse de pt resent ion ,hi ra'e ct lete de cha1,te
ltron dA S a-tl!ar.- 'iqe ,tat de sIo Ilae biAner et qo A continue ses ;c et, OJS iqu'elle devait donnaer, ce.te sema ne, u
dear, b'aae la pot ique a oppression et de save qul'y a parmnt co; coacitoy-ns asstz profit d- son E'.b isement hospt lier.
arrefarde c foctionr li retar ; sa de ces homes pour le juger. Les c rates, que di1 se sonic pr c. re6s
cofi--mcet passe-, I1 -ord do.. 10 Mr Jre'mie II y a cerfainesinsinua- de b eoveaila-tes persounes, ont sou e lear
Le President Le hastrur Cauv a pro- tions que je me dispenserai de repous- valcur et ne s rant pas ch.onges par suite
te 'ordre do jcur do-t vous verez ser car vous save A quell occasion da ret ri impose p:r cc.te doulot reuae c r-
adentendre lecture. et pourquoi e les out did faites. Oa re- constance.
Je la mets ean discussion. proche A Son Excellence le P,63ident Le 'Priddsnt de la Sociit *,
Mr Jrdmie : MW., le shniteur Luxem- de la Republique d avoir recomman- F. CHLAIEZ
,b3Urg Cauvin vient de poser officielle. de, en audience publique a des om. Tribunal do Casb'at on
mN usa ca ndilatur, i la Prisidenc:e de 1 ciers g6aeraux de veiloier A a surote Tbnl d Casat on
Ripublique. Moi qui vos ple, ie vous de IE at. Le T.banal coma'teume t rduni i dix
Sdda qae je soisa o pouvo r et qae ie Quat A ma responsabi'it6 II no heares et demie do mating, a pris s:eg.-,
aet mainten r Je cr.is avot snf-. saur.it en aucune fion en e re ques- hier mercredi 26 Oc ob e courant. sous la
fismmeot repouss ltes argument s em l tion Je suis dbout sur Ia sebne pu- prdsidence J: Ihoaorable Pr6s d.-nc II.
y-. contre moi. je crois m'Ccre yuffism. b!ique, ce ne Poot pasles necessit6s Lechacd.
meot d4fendu.Lhono ab'e senateur Cauvin du moment, mais bien one estim de Sor la rdquisition de M .sierr le Corm-
Sobll I' obiet de son interpell.ton; pro plus doe 20 ans qui a guid6 le G6earal, missaire d Gouveraemient, Me Lac D ,mi- .
t1Met de Ias Usace actue 1-, it a fa.t r:a I Antoine Simon Ie jour ca it mWa appe- que, le siege a 6tM levd, ea signed du .'el d
tre d'aacdenas rancunes. )e a ai doac pas 16 A ss co'es. qui v.ent de f appear le pays, dans la ds- 1
At lmieer oar so point et oe wou, prierai Jo nai aucune ambi'ton parsonnel- parition do note aviso de g erre a Lb:r
..tr s dam oette considdra iou : L'art. Ia. mon ce 'r est an Pr6esident de la t6e ou b-aucoup doe o0 couci'oycos on
*e ais Cnstiation dit que le Pr! R6publiq e. mon intelligence et mon runv6 la mori.
do la R3pebl que poorvoit A a sOre- courage sont a mon pays, ausasi en Le Gen6ral Marius Darosier
&l- et e teroears de I'Ettt. Q.i- tone circonstanceje saurai fire mon Le G-eral Durosier qoi av.it obe- n
( qe jMc esQa poaivort la sometde devoir; .sil avals p5r, jeo iaurais pas n pems puoor t- Nord diait cependan
r i ce .a'et rde dm a icertsles ainu- accept .a la t*, ce qsa fait ma force de cds au Gnajes ; il ne se rjuva. I
*a.ed 'a Ide4 pIbhqas et c.idaugert, 'es0t mon !n1ed dace, m rahse do pa f b rd sn mo tea de la caa,.
N Si mMes a et t prams par le chf et ma loyant, qaeIque asoit I ho- trophe.
SIt es; <'dmsot doit c'd siat se 4d- me qaui soil a pouyoor, vo as dloev _z On annoace qu'l est sctael'em-n i
demMerde Imamactioas A mes 1n- voir on faveur do qa sit tra valle, or Maissade, ay at 6:6 ios .16 d .ns ses acu- ,
ii.. + .* "on travail.ons en fave.r de cex olles fonctaoas par le dl!gao Prjden,..
adver sase s est p., ontentds oa_ ont to ooJr. meprisaeas.To ,t ioe ItMkMl se rnu lillx ect evoyad, vidu blea doed, syant A son servi- Be.a adhlr ..
'U d seese" les disoslo' oe ae Ul ioqaeie plaseOa O a mo vive e soussiagod, Grdtier as Tszba a' do si
abasse lgMiIatrai esit 1- A MltM eas Coammrce d Peon ,a Pai.ms, dos. avs. dii


an Direct:ur de Is Rece:te ct Je is D6pes,-.
an public et au commerce, que mon reg '
do mois de Jaillet 19to vis6 par MrG Pr -
zeau, adjoint payer ar Departement de la
Justice. a!or, ch rg6 do service do payer r
et s'elevant A soixarte dix neof gourd..
20 centimes, co- fi6 U Mr A'irel Latoosnt
qoi I a remis A Mr Gston, ch f de bore. ua
au Dep-r ement des Finances, poor avo r
une letre de pavement, :yant 6td6 gar6 pa
ce dcraier, ije le declare nol et non aven ,
du, licaa devaot en etre dres 6.
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CAPORAL DOUX paper vert le paquet do 50 gram-
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P*op6rafeur, Tab dab. quo l'Eltetrothd.
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