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Quatrinme &unae. Sa 1068 Pelt-au-Princ% BIUtl Jeudi, 13 Octobre 1910 M3RUEUENT9 '-Iir;l~ LE NUMERO 15 U Ken. .. G. 2.00 Twas -a 3r..*S00 On uNola.G. 2.30 TmoosKoea. *a 6.00 Tiam Motan a .00 Dmucwxua a~dmat-Eagloire 1 j OUOTIDIEN CENT I MES Los manuscrits mnbArA* ou non ue ser pas readus REDACTION-AL)NIINIS'rK ATION 8, Rue Evg~ne Boutioll-v. k~mumxsraTiRLgum Arthur Isidore Vivre A Paris, c'est terrible, parcel quo c'est trop beau. J'entends surtou pour coax don't la pens6e travaill ans coeae, les atis'es, les savants,le hommoes la cervello d'or. Aucun ville da monde no saralimente da vantage leers intelligence. Chaqu muraille, chaque pav6, chaque atom laisse 6ohapper de soi des paicelle d'id6as. Saturde de g6nie depuis de siecles, la cit6, comme une flieu monstrueuse, exhale un parfum cer6 bral qui excite et grise, 6puise et tue Qui no respire que lui meurt frapp, d'impuissance ou de folio. Parfois il faut sa'en aller bieo loin dans quelque oasis de calme, et i former ses lives, clore son Ame, soi cerveau, no plus penser, vivre stu'e meant, comme font les betes et le; plants, dormin les yeux ouverts pen dant des jiurs, et surtout se taire 6couter en silence le t!avail que fai en soit le ranouveau de 1'6nergie. J'avais r6solu de m'accorder cett trove. Paris m'assa-sinait a chaquc minute. Je cannaissais un b6tel ad- mirab e oa s un des parades du m >n- de. Je n'avais pas de so c s materiel & redou'er avant quelques mois Saw prevenir personnel et sans m6noe. in diquer ma retraite A mes amis 1.-s plus intimes, ji pris un train du soil at je d barquai le I-nd main, vers I'aubo, tout a ul, dans le p ys que j'avats chois Le rapide s a,'ete I1, bien que la stationn soit minuscule Uno baralue av.c las nignaux d'usa- go, an quai bourdonnant d abeilles A cause aes fleurs cult v6es par le vieux chef de gate, une chbvre q *i bWte, et voilA tout Mais A deux kilo- motres enviroj, dans la montagne, se d6coupe la silhouette pr1 ise et ri- che de I'ho el. Et c'est pourquoi le train, q i brdle les peoites villes, re pro .d haleine dans ce desert. La grande saison chic dtait passe. II n'y avait plus dans I'h6tel quo quatre voyageurs ; les deux premiers, charmants, jeunes, raciniens, un cou pie en voyage de noce. Arriv6s d - pois quaeques joars, leur 45 chevaux re-tait au garage. L'Ate do Pavir de Chavanno, 6parse dans eIs grand de- cor classique, lea retenait IA, char- ide. Is etlaient d6licieux t regarder: Wile b:onde et svelte, avoc du boo- heor plein lee yeax ; lui robus e at fruac, tel in beau garg.on de chez powl, je veux dire de la terra de FraAC. Quand je lea avais spergas d'abord our la terra&se, expressionn populaire, qai deasine et point a mer- veille, m'tailt venue do saie eon t6te: 4b fea H6la1 I le doex autres 6taient na- TIte; an bomme *t une femme quli e wi plarlent point, tout A fait 6tran- p, ave I'air m6me de s'ignorer. L[ poevait avoir viagt-cinq ane. Au mar aboard, l eon paraissait beau- eWps it -se cheveax 6taient d6ja pft oar lee tem es. De rides pre- ON" 0a&-aaent do yeax vera I eaSle do na boabe, St Co'taiet e comme des sillons de larmes. D t toute 6vidence,cet homme avait beau e co3p souffert et cela s'dtait imprim s sur lai. Mais qu'on n'aille pas croir e A l'une ce ces m6lancolies romant - quest, A la mode sur les beaux visage e du sikcle dernier. Non. la tristesse a IA, s'dtait inscrite sur do la laideui s Et le rdsultat s'affirmait d6solant. Un s mbre seule, parmi tootes lei femmes r aurait pu regarder avec quelque ten 5- drisse cette tete, piteuiement fatal . Toutes les Eves, A coup Bir, s'en se 6 raient d6tourndes, impitoyables. Moi m6me, si sensible A l'asect des chl< ses, A I'agrdmeat des etres, j'avais e I soin de me p!acer A table de fa,;oni n no pas voir ce malhoureux, capable d tout enlaidir par Pa presence. s A I'autre angle de la salle a manger du memo c6td, une femme preni son repa,. Je me d-mandai, quand j t la vis, aprbs le desh6rit6 que me you fuyaeun*, lequel de c's deu: e etres 6tait plus atroce que l'autre. Ca e aucune parcelle de grace, aucun 6tinc "e de charm, aucun rayon n vesait de 1'inconnue. Elli possddai s mem* une disgti;:e derni re : elli s faisait rire. En depit de l'urbanit6 quiconque la voyait d'abord dprouvai i une sensation nerves' de gaie 6, A r causa do la forme de son visage, o0 i plji6t du rapport comique de se; traits entire eox. Mais cette premier dpreave subie, -n demeurait loug temps attrist4 du destin qu'on imagi nait A la malheureuse. E:re femme e isi laide, c'est I enfer mediocre it quo tidien. Dans le grand hotel presque vide la rencontre de deux 0 res aussi d6 solants m'attristait. Ce n 6tait pas ce la quej'6tais venu chercher, quittanl I Paris dans un d6sir de came et de beauty. Les couleurs impressionnent no- cerveaux A travers nos yeux ; il suf- fit de certaines nuances pour nous jeter dans la tristesse la plus invin- cible, et la rencontre de Ia laideur, la jencontre quotidienne, imposee, peut determiner las neurasthnme. Je m'en expliqual au directeur de Sh6tel. It fut vite de mon opinion, me d6clarant meme qu'il ne garderait pas les deux voyageurs fAcheux s'ils de- vaient prolonger leur sojour. En re- vanche, il souhaitait conserver long- temps chez lui le jeune couple aim6 des dieux et si resplendissant dans son bonheur de vivre, le jeune cou- ple q1ui faisait bien dans le paysa- go. Et it me le montrait sur la ter- rasse, tandis quo par instants de grand rires heureux venaient de lui Vera noDa... Je passai la journOe dans ma cham- bre, fatigue quo j'6tais par le voyage, le changement d air. M6me, je me tis servir 1 diner pr6s de mon lit, et je croyals bien no pas redescendre, quand vers halt heoures do soir, la lane, avoc sa corne, vint so cogner A ma fenotre. Elle parcourait sa route bloeao t lea6toiless'6loignaient d'elle. Tout i grand clel sembialt lui appar- tenir, et des frissons, stir la terre, En r/ponse d I'arlicle dJ M. Elrer Vi- agitaient mysterieusement les arbres. laire part dernidrement dans le Matin, Un murmure confas venait do la nous aItons re, campagne prochaine, des parfums fo- vante du Cercle Catholiqui de J(drmie res'iers nageaient vers moi. La nuit que nous nous empressons de publier. 6tait si puissamment douce que je no pus resister A son appel et quo je e Pour Dieu et la Patrie v descendis, docile et captive, pour l'6- treindre et pour la sentir. CERCLE CATHOLIQUE I1: Jf'R-MIE J'6tais A mille metres environ de la - terrasse, et dejA depuis quelques mi- nutes dans la forget. quand j'apercus, MISE AU POI N T venant vers moi, un home et une femme II se rapproehaient douce- ment, se tenaient par le bras, et tout Le public a OUT la vilente defen- de suite, na.urell[ment, je m'imapi- se que l avocat F.zeri Va\lire a lance nai que c dtaient les jeunes marines du haut de la a Tribuinoe d. ,1tai a de l'b6tel. Cette lieure tendre sem- II nous a donna une noruv., i- pleuve blait fai e pour eux. II se trouva que de !sa valeui crori te.. ldjfe, ,-,i-L je pouvais les voir sans qu its me N'entendant pa pColrinne:.-, nous vissent. ne le soivron. pas dan-' I vIote on il 11s s'avan tient. Je marehai sur vient de se distinguer. I1 1 ~u,idit t'in- l'herbe A travers les arbre'z, furtif, et ju vec une ilnpttuosi?'. nu'on ne lui leur ayant abandonn6 I'allee. I1s pa- ~ uppoapt tpas : c'est uni c't' in-oup- saient pres ,oe moi sans me pr'voir 0onn4 dOe son talent qii ;..i- done quand Ie nouissai un cri (ui faillit mnp apPrtcer. r trahir. Ce couple n etalt pas ceIli t que i avais cru Lui de loin, sons ,le e clair de lune, rum'tai appart i i ea, s si A sa place parmi la splendeur (de x la nuit. &tait compnos de deux la,- r deurs Le voya,, e r aux traits :1i- e grats et douiouCulcx tonait te idie- inent par la taill lI in -0 inue au vi sage comique. Si t tianI ert I'un ;'i I l au re qu'ils parussent, tn iom)an, dans leurrscut is.s. 'ait n'; Its ,'taien t beaux. A leurt manitere. A cause d(i r',ve. Et je me sentis rogtir, honrerux 'te mnes sentiroeni:,s pit InIIr-s de mi- s pris et d'Oloigeneme t, liohreuox ,o #-, e que j'avais us4 dle A I hli .teher .le q compris que la beauty n est qii utie apparence, que I amnor est la deule r6alit6 vivanie. Et -uto.At, je comipris qu'il resemble A la pitit, qu il e, e-. t I'expressiou dernim-re, la p us admii- rable, la plus noble et la plus hu- maine. Quelle lecon je recevais A Sl'improviste I Mieux que les jeiunes Spoux, dours do tous les charmed, combl6s de toutes les fortunes. les deux parias, penclihs mu'uellement sur leurs disgrAces, me faisaient d-t couvrir d'un seul coup la noblesse et la bonui de I'amour, consolateur infl- ni des misres, r6demp'eur des pires ddsas'res. Et la na'ure elle-meme s'- tait mise centre moi. Ces objets do ma rise, qui dans I'dclat du jour pa-' I raissaient s ignorer, par je ne sais i quelle obscure pudeur, ces deux soli j tairesdela d6tresse, reunis mainte. t nant et sortis d'eux-mrmes, s'en al- A laien a travers la foi tt ex'aside, corn- I me des rois dans leur ,lomaine. Per. n sonne n'6tait plus splendid. 1s .N avaient pour escorte l'itnmense piti6 s douce de la lune, des arbres et du c silence. Tous !es rossignols de la e nuit chantaient pour eux .. c V, PIERnE FRONDAIE. v e n L'Adminlstration du MATIN in- 0o le forme sea abonn6s qu'ils no dolvont ci rien payer, abonnement ou autres quo nontre requs imprims *ot por- tant l* timbro da Journal. p L'Aima.iulatear,- Arthua IWZDOR itr Mais. pa-sons Non-s w l; t.oon ikL r-'-vor -eA tt;atis points d, e s,;i al tile Nous pl ti i sto.,s cot lt rlo 1,-I .t,1t itonE do ct piote-'aint (qui ,itiend tque let * 'o ).-'ICe 'e- t'ttl(; Iq 1 -tri op- P; 1l:!t'_> .,'- rI. ,, c-.e < >t-Uis jainais plaintsi- de e /e I ,iendu jou - '**til pal I lin i1nin t!',i i'i p II trop SLim!,u-istte (l M Villai I I d;mlna -. de si ce- *'OLsci e s -ot; tle-. cons- clelrt1esI d' .-'lavtes i rouo!ti o que lous ..eco(uin, s le c .'I rleical qui nous inai lent dnis I o1,bs-'iri II! LO' randi phi'a tirope -n esct Monsieui V\ iane ;n ll, ti din pl'--.Cer pl'-, lull. sa chaltil t- "te ii Ir ,i-nd i de mli- h4- rer. Qui'l aji-,e do ,c a lieu de inous ' tindire Noi-s ri avor's ipie li- f de .eo- plaine.s tu'il d 'igne piop|tor sa vive lumniOre -ts no rt urof,,nde 4Itjo- r.ire' : i. acquerria ai.i-.1 uni .uOire in- comp;r.il,'e I .. lil seronild lieu, nous dison.r qu'ii N -sT POINT 1.RA\I qul1 le --ure de Jer6- lnue ait trait la .-'oir de M E'zer .I'insoletite. Le now de Mile Vilaire ni'a pas meme td prononce. Cette ipi- th;te q(ue I'&crivain mt dans li tbou. che du It F-re Fouquet sied mineux A la plume qui a os6 ,crre que le cu- rd st un imperliuent et usu barbare entoutand D Barbare (?) ensoutan! No riez pas, lecteurs. Nous vous prions do no pas faire injure au brilliant pobte 4remien de croire que ces mots cons- ituerit un trait d esprit do $a part. Atribuez plutot ces i am nites a de angage- que tout J6i lmiti a 6t6 6ton- ni de trouver dans la a defense o de le Vilairq A la fougue dout se sent oudain animn6 un lu'teui A qui le ombat a manque depuis longtemps, t qui, A cet exeicice 'rot-q(lue. ta- lie de ddrouiller sou 6pe. (Car, ous savez, lecteurs, (peut-etre I'avez- ous oubli6) que le poete E zer Vilaire st aushi avocat, et qu il in a pas plai- 6 depuis belle lurette. (C et ce qui ous a value cette fameuse defense . )a la viruler ce supple A [ esprit que Pays enter connaissait A notre con- itoyen. Monsieur Vilaire revient d'un voya- e an pays du a bar bare ensoutand v. eut-6tri, en a-t-il rapport cette ox- ression que nous no pouvone at- ibuoer un homme de as cultuis CONTEST DU JEUIDI La plus belle pitiM b 1 * I -A of intellectuelle et qui a sans doute Pierre I Et d'ailleurs les sagas scandinaves, fait fortune depuis la S6paration des las inscriptions rhcemment reirouvies, les Eglises et de 1 Etat, en France... figures de Cro x rencontr6es dans les habi- Touiefois, on est unantme A trouver tuions des sauvages et, sur leurs lIvres, strange quoe ce civi is6 ait 6t6 deman- des res es defigures de pri&res chrftiennes, der la cons6cratioa de sa renornm6e ne soot-cc pasl des preuves irrefragables? de :-oete A la parie d'un barbare 1 Ausst comment supposed que I'Europe 0 Polym io, que ii'as-tu prit6 & Cal- ignorit ces faits ?.... Certainement dans le liope la finesse de ton esprit et les d6- course des temps le bruit de cette dicouver- licate ses de ton laugage !... te 6tait a'!e, en s'affaib issant. Mxis Rome Le Cercle Catholique. avait siirement connaissance de cette Eg'ise J6iniu I O')ctobre 1910. lointaine, et Chcistophe Colomb, qui Etait un home de science, n'igno,'at pas cer- -- -ttatnes de ces particularitis. 12. octobre 1492 Cependant, les normands de France seam- 12 octobre 1910 b'ent avoir conserv ceux aussi., I con- viction qu'll y avait, vers 1'Onest, d'au- 'tr's terres non encore reconnoes- Car. d'sa- LA DECOUVERTE prts Mr J. du Ponteroy : Le capitainme Cousin (Jehan ) partit de Dieppe au dE- DE' IAMEI' RInOUE but de I'annee 1448, quatre ans, par con- Ssquent, avant que Colomb s'embarquit A Palos, avec un iquipage tout normand Cinq sidles nous sdparent ddji de It siuf un contr -maitre stranger do nom de dcuuvcr e de Chr.s ohe C')lomb Je ne Vincent Pin on. Fiddle observateur de rippelerat pasiciles deboirsdd: ton essortes recommaidations A lui donndes par Des- qu'ut i essuy-r le genial explorateur, cali, ri, Coa.ia s'dloigns harliment des avant de rbaliser son proj-t ; je ne vous c6tes et se lanca en plein 0:6an ; une for's dirti pas non plus que c e; u, floren in dans l'Atlantique, il se laissa eutralner par qai 16gua son norn aa cont -"e.i dcouvert. le cou act equatorial qui "'emporca vers C'est au s-1 de vcus tous. I Oae.t et, apre; une naviga ion de deux Mats, je vous t'rai ob;erve- que ce ha mois, il abtrda une teire miconnue. pr6s sird qu co isa.ra c- n'm d'Armnr que ser de l'emboachure d'un fl uve qu'il bapti- b'e tire une un.mimne-ceperd..nt sourde st 1- Maragnon. C'"tait, dit-on, le fleuve revendica ion Je tons ceux qui, avant Ci- des Am-zones et cette terre italt l'AmEd- lomb, a.vaiect po6 les pied; sur le sl I du riquc merilionale. " N uaveau-M.rnde.- Da fmnJ des to nb aux Ce qai prouve mimequeVincent Picz3n perdus sus s lai terre, j'entends des voix : a peu -tr-,connu leNouveau Monde avant ce sont des Normanis Ce son d-s moi- Colomb Car rappelez-vans qo'A Palos, nes irl na21s les plus enthousiast-s pour le premier A Dieu re plaise que je v:uille teran r la voy ge de I Exo'o-atear. forent les deux gloir- d'un grand ho-nme frares Pinzjn, M'rtin Aloozo et Vincent Je bu'frais ma main plat6t qu- d'y son Yana; : Les d6pense< urgentes furent crire. Ere n'lle-ne t. A raver, les sidcles, r6gldes, nous apprend 1'Abbe Miresse, par Christophe Co'omrb vivr, e ser toujou's leur gbcd:osite ; leurs instances triom- I'iccarn.naon du ganie rena:e et persev6- pherent de 1'obstination des marinas : et rant, pircequ'il a forte-nen cru en lui. ea qj elqu-s jour;, ils narviarent A equi- parce qu' l a cru en cc 'vec t,)u :e respe:r du a i nmrnoire b'e q -e cE Vincent Ptnz:n qui s'E ait em- de l.lus,:: txpl iateaLr qui I' se aj.moue- barq it A Dieppe, en 1448, tcait le mime d'hu, s scieer 1- voi'c q i nois cache la que c-lui de 1492. Et ce.te persistence do vEt1 s Commandait de la Pin-', Alonzo Piozan De es -r- aissincei g-og a >hes et as- i :e dr;ger vers 1- .ud est jusqu'l abin- tronom ques ,; ; s n,:re; on a-ce ave: donn r GCoomb, toa a fair, dans la nait le sav.n i:micn Ptau dc P' ) Fosca du mercredi 2t novembre. saggere qau nehi t: de qti- qu-. au re s rn.eign, -,n fr&re Viaent I'avait mis au courant ments, (,.o-b ava:t ccn 'u qu en niv- du sec e que, toas deux, ils avaient gar- gu.trt ,'r i ,O .est i ro .verait la rou e d6 A 1Ami ral. des qui-s. E c, tire tA c- mr ment, les Pourtunt, Chrivtophe Colomb, conrer- br~i s ui cr:ulevv en E r pesu I e-va 1' goi-e d'avoir dicouvert le conat xistenxe de cert ines i e. en:o-e ircoinue;, tn m 'r cain. parce que lui seul avait ta quu't p ne s p qu t p i qt se d s ar pp r ui-i son ide A ra.ers nombre d'an- les simp es node Iqulibre, n eitent nses, e: avai- levE sa conviction A la e.n ,sitp et 1te aussi tout n cotaei-t haueur d une croyance religieuse. Les nent. D'a. :.u -. A. *n, in-s >tra d is. ds f rc dont I'Epag e iagi e le charge.a le o .cc nt d~ mov ae srb eat a rei son d-ux,me vcyage exciteront lec om ni~ceni nt di r mov' dA Scrn n int to, 1:ur nt te pitt Car, qu 1 ait deman- acir an.i. r! cert i s piwns do c in "nt d' : d. l or I de lor I pour pouvoir am-rtcain. L- n vi:e qci 'e. av,.t 'rarr- ail-r ensui:e, ;ffirme l'Egiise, dlivrer le port i it -I i t Age au r tonr d'utn ecn r Ege. dlirer le voyagrtE ..' Ot su )arxad. Tr'iouri to-beaa du Christ. ceci rous imported esiv-o, l. r d in set.i man e-iu. vivc penu. Q.e ses, comp gions. de Ia pire e.- pesa-'i I s de Fvab ide c-. A ei trc m- sie le. nhus int ressante et aient commerce. eisute,des rencont abrs A' tr/dimi dis5 u, ovrau 1 3. le crime de It remp acer par las- ge de G- va .d- Taib.r, et s us la plume s,rvissement d une autre, diolorons et d'Honr d,'A tun q.i pir, e .*l. gande pleur-"s sur nous-mimes : 1Histoire les lie plus gr ,' q ic I'Afrique et I'Eu ope. juge Luc DORSINVILLE qui paisait pou- ai lieu de dElices, e: qui Luc DORSINVILL a ete enti:eme ,, submergee. r1a O:tobre 1910. cLa grand 1ie v naval pas e6 p qae. depou-vas de trp) grade science layar ten vina rech-chee et ne lIay.n: pa retrouve., ava:ent cnclu tout un'-a:mt A sa dispar..ion. -__ Ma s, 6dou oas Mr A Lecoy de la Mar RENSEIGNiKMENTS che : a Le- Nrm nds depuis I'an rooo, o'avaient pai cesse de visitor I'Amirique MPIrtIOROLOGIQUES du Nord. IUs v avaie-t pene'r, par l'Islan- Oer t r de et le Grodc land ; ils en occupalent la sebae 'v atoire c6te onicatale. lis coloniserent de nouveau ou an: quator ime et quinsi~ms siecle, ct SMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL leunrs possessions ne furent pas igoor6es e Europe.s E: d ratre pa't, voici Mr Gravier MKERCREDI 12 OCTJBRE I 1910o avec son livret b avement inituld : Dicou- Baromctre A midi 76 o verws d; J'Amdrique p zr les 'I^qrmands a * au Xe siie Mr G-avier sootient qu'Erik Temlprature.minimum 23,I le Rouger. sei co up gnoos oa ses succes- maximum i3 1, seurs descendirent des terres gla:Ees du Moyenne diarne de la tempErature 26.7 Nod jusqua la Virginie actuellequ'nls bap- C. tistreat du nom de Wine'and A l'is hmne cel convert tote la journey. et assr e de Panama Iis y planterent la croix du clar a nit. Halo soliare et luaire. Christ, riciterent le Pater et percureat des Barom6tre en hausse . habitants la dime et le denier de Saint j J. S HIRR. A 1'Eoole do Mideoineo Mardi dernier a ea lieu., l'Ecole de Md - decine, l'installation des Drs Lissade et F. Coicou come professeurs A cet Etablisse- ment. L'Inspection scolaire etait reprdsentde par le Docteur G. Dalencour. D excellen- tes chores ont t6 dites A cette occasion par lea nouveaux italares, le Directeur de l'Ecole, le Dr Paul Salomon, le sous-Ins- pecterr et l',minent Dr Lion Audain qui asistait A cette ctt6monie. Ddcds Nous apprenons la mort de Martin Rend Cassdus,dec6d6 hier soir, A l'Age de 5 ans. Ses fundrailles auront lieu cet apres-mi- di A 3 heures A I'Eglise Cithidrale. Mliaison mortuaire, rue des Miracles, N o32. Montr"al ARRIVE St Marc.- Joseph Vivers. Gon3ives.- Mme Georges M rtell et no bebi, Maurice et G'orget'e Martell, Mile Anna Targe-te, consul W Wool, Mme Paul Krausse,Mlles L. Kraus- se et C Krausse, Mile Chris,iane D&- brosse, Mr et Mme G. Mior, Cicdron Pre- Louis, Mario Pilissier. Romeo Montas, G. Davis, W- Limbert, E. Jeanniten, Docteur L. Belfoog, Mme Alphonse Phi- lippe, Mme Philippe St-Louis, Victor et Auguste St-Louis, Th6mistocle, Clodomir Jacques, Joseph Pelizor, D. Gradien, Georges E'ie, M. St Cloud. Mile L. Sa*n- til, M. Alexis, Leo Sajens, T. Legros, Th. Russel, Marie Ndreite, L. Ludeker, S Bo- det. Ar hur Legros, Mile A. Larencul, E. Fouche, Ch. Chris-ophe, Mile Ortensia Gus'ave, Stella Me.ayer. Justin Germain, Andre Green, Edounrd Desert, Merlin Phareacx, Ddlorme Phareaux. Petit-GcAve.-- Amwdde Martelly, Mme Vve Dorenville, Pierre Botesse. St Simon ARRIVLtE Aquin.-- Mme Bertha Johnson. Anse d'Hainault.-Gal Buteau. Dme Marie.- Mme Alfred Alphonse. Gr.nd Boucan du Sud.-Auguste Louis, Benjamin, Mme Mo-isseau. Anse-A-Veau.- Mm- S. Pailliire, Mile P. Pailli&re, Miguel Paillirre, M,- e Aca- creon Char'es, Pietre Thevenin, Arman] St Louis, Altidor Kernaint, Joseph Mai- gnan. Alexandre Malebrnche. Mme L. Arg'a3e, Jeannot Pre Jacques. Gil Liroche et eofants. DEpute Bridy, Mme Charldus Charles, Mdrianne Charlemagne. Miragcane.- Mr Raoul. Assyria ARRIVE Anvers.- Mine A. Huneck et enfant, Henri Scott. Cap-Haitten.- Price Mars, Ed Hyppo- lite, Eugene J, aa, Augustin. P6roiu ( Du Bqlletin des Rd' ubliques AmI- ricaines. ) -Dns an message prononce devant 'e Congr6s dans la derai&re parties de I'annee, le President fait savoir qu: le Gonverae- ment a faith toot son possible poor taffer- mir les liens d'amitii et de bonne entente qui existent entire le Perou et tons lea pays da monde. Oa encourage le ddveloppement indus- triel. Les ecoles d'agrical are et lea champs d'expirience etablis par le Gou-eraement doivent servir constamment a donner plus d'essor aux industries agricoles et pastora- les du pays, suroaut A la culture de la can- ne A sucre, do cotton et de la vigne et i l levage des bestiaux. Au point de vue agricole l'anade a dte bonne et les expor- tations des principaux produits agricoles out augment, ainsi que le prouvent lesa chiffres des exportations poor le premier se- mestres 1909. La r.colte du sucre a 6:td exceptionnelle D'autres part, la production des mdcaux a diminud appareamment, mais la diminution consta'6e dana les exporta- tions de 1909 eat due pla6:t A la baisse da prix qa'a one diminution acruelle de las qantiti. L'augagenta.ion entraordiaaire dans lea exportations de pEirole brrut, soit plus de 1oo pour cent sur lea chifres de 19o8,fait voir qao'on doit considdrer les sources pe- troliferes du Pcro. come factears tras impotatsa dans le coi.erce do pays. LMs dpeaMu peour ianaad 1zo ouat dipu plus de P. i5,ooo,ooo les provisions de reccttes, mais per site d'4coeomies le Go. vernement a pm, pour satsi dire, combler le deficit. Cependant, come quelque. uses des ddpenses out ctd coasacres i des amdliorations permanentesdrns le pays c'ea ce dernier qui ea a profiSd. Le pays est on ne peat plans heareux de voir que le Congres medical, tenu au Gus. tdmala en i9o8, ait accept son invitation de se riunir ena z9i i Lima. On a ddcerre aux expoants pdruvies qui out figure A I'Exposition de Quito,te- nue en 190o9, trois grands prix spdciaau et 102 rdcompenses d4a oindre importance. Les mines et I'agrchaure cousttaent les deux sources principles de Ir richesse ma* tionale. On evaiue A P'25,ooo,ooo envi. ron la production miniere annauelle Le cui- vre qni occope le premier rang figure poor plus de P. 8,ooo.ooo I'argent poor P.M- ooo,ooo, le petrole brat poor P. 1,250- ooo, le charbou pour P. 5oo,coo et plomb pour P. 170 ooo. L'exploitation des gisements de guano constitute one branch iamprtante de Ii.n- dustrie. La Compagnie pdruvienne a re- cueilli dans les 18 derniets moist an tiers des 3,ooo,ooo de to-ines qu'elle a Wte au- iortise A expidier d'apr6s les terms de son contract. Le Gouvernement encourage 1'extensiioa de 1 enseignement dais tout le pjys et maintient dei.'coles normales pour les deux sexes. Au commencement de 1909, il y avait 2.339 &coles prtmaires comptant 3, 1oS maitres et 162,298 g'eves. II y a 2 414 kilometies de ehemins de fer dans le pays ; 65 poor cent sont ex- ploi' s par la Compsgnie pirovienne. Dans les provisions budgdtaires pour I'an- oce 1909, les rece tes figurent poor P 3,- 047,386 et les d6penses poor P. 3,239, 987. Afin de combler le deficit constant dans les provisions, le Gouovrosment a fait de nombreuses economies dans les dd- penses iontrierres. et tout porte A croirt que la rifusite sera ptesque complete. Les provisions des recettes pour I'anude 1910, s'e;vent a P. ,746,245. Au 30 avril 1909, la dette piruvienne intiricare s' levait A P. 4 254 450, comprerant les obligations de x889 poor P. 2,66o,045 et celles de 1898 pour P. 1,593,815. Marriage En l'Eglise Cat hdra'e sera bWni le same- di 29 Octobre courant, A 7 heores pricise du main le marnage de Mile Fiances Ar- chin avec Mr Hamilton Poi'evien. Tribune du "Matin" En attendant que je donne con- naissance au public de toes les pib- ces de mon affaire avec ce Pouget bien cotnnu, veuillez, s il vous plait, publier le dispositif de I'ordonnance du 21 Septembre 1910, de ia Cham- bre du Conseil : ORDONNANCE. Par ces motifs, la chambre do Conseil, apres en avoir ddlib6r6, dit que les faits reproch4s A Monsieur Caiuas Dautant ne constituent ni cri- me. ni d6lit, ni contravention ; En cbns6quence. le renvoie de" Ia prdsente prevention port6e centre lui et ordonne que routes les pieces de la procedurq solent, sans ddlai, remises an Ministbre public, poor que. par lui, il soit fait conform6- ment ala loi. Rendue en la chambre du Conhsel de I'Instruction criminelle an Palais de Justice, par nous, P. Jh. Dupoet Day, Juge-Instructeur, V. Valmi6, Jog et E. Bonhommo. supplant de Jurg. ce jourd'hui vingt et un Septembre mil neuf cent dix. II est ordoned a tons haisloers, sr co requis, de mettre la pr6nooe or- donnance A execution, aux officers du Ministbre public pr6s les trib nat Civils d'y tnir la main ; & tons cornmmnndnts et autree offlcier 4* m force publique d y preter main fort~ lorsqu'ils en seront 1dgalement requt En foi do quoi, la minute de pr6sente ordonnance eat sie e* aoe-Intstructeour, da Jug*, dn SP" plant de JI et du oomm *g (Sln4 :;l .Jh. DuPont Day, * Vabn et ld.-1hrasy lo, .. fPer expedition conform: trois d6gradante, ddgradanterau superlatif, * MvOis on manr, paraph6s. que nos arribre-neveux, ainsi quo les Grande Fa briaue M odern e Collationn,. petits-flls de Pouget liront, stupdfles DE ED. THRASYBULE. en s'6criant nerveusementet avec quel DE THRSYBULpris dan le guest a Boissons Gazeuses Sup6rieures La Justice sonveraine s'6tant pro a QueUe jieffde canaill. que t a faisait i g smoe aur la fumisterie, indignity6 ce Pouge I (Louis Edouard) I1 y a A pine uue ann6e depuis qua la plus nutritive, la plus agrsable et alveoillantes de Mr Pouget, ma pr6- C. DAUTANT. la plus fortifiAnte de boissons Gazeus' s eat en!rde dans la Cousommation ur idee 6Lait de lui lancer un, Co 7 Ocobr 1910.ous le nom do arW ; mais quelqu'un de mes amis, re __t0 m home d Age et do grand sens, R LA PA a' m'avoir b'&m6 d'avoir eu cette Madame Charles Pierre, ayant la R Y K70 CM IPAGNE m'a dit avec raison : a d qul procuration de I'H6tel de France in- Ses qualites et sa fine saveur lui ont vite conquis une vogue croissants be ... I vite les clients do l'H6tel qui n ont qui est an eucouragtvment en m6me temps que la recompense des sions A quei bon a 1. 1 I car l'on pas sold leurs comptes depuis tant6t minutieux donnos A sa fabricat on. me procebe ainsi qu'avec des gentils des mois A le faire au plus t6t. Au- Dtsireuse de fatisfaire les godts les plus difticiles penlaut l'5t6d'de 1910, beamed. trement elle se verra oblige de re- la fabrique a prepare au moyen d'appareils perfectionons des productss On no provoque que ses pairs, des miettre ces competes A un avocat. hors pair. hommes loyaux, de caractere, quel- -- - m que soyiea leur education et leurse- Elle met en vcnte au m me prix et sous celt, m~me marque ROYAL qates, ut non ua monsieur qui, pours PATRIE IUMANITCI SCIENCE plusieurs d4:icieuses Boissons ;azeusos qui 'eront la Providence des per- * venger d'un ennemi personnel, a MATE RN IT 1 sonnes soucieuses d'otrrit chuz el, s d'oxquis atTiratIcisseniunt-, aux goitts a ati froidement, impundment, varies, et pr4cieus:s dans touted les r6uuions A c)t6 de leur ainu : le abusant de sn accid.ntelle 7 ? situa- D1 Sio t a a Gouvernement et a la PORT-AU-PRINCE Royal Kola Champagne Justice, on inventant, m-is grossiare- CEuvre d'initiative privde POUR VOUS EN CONVAINCRE, I)l:(;USTEZ UNE BOUTEILLiE DE CES w Mi, une base accusation, don't la L& U PHOTECTIOM DE SON PRODUITS INCONMPARAAIU.ES : alalserie, is prie de me pardonner le.4 Ex.LL1C L: PHTEDT D'HARl.0 Cream Soda Cristal Limonade mot, caractidrise bien Pougat, met AExcLLNiL: P DUT D'AI. au le fond de son Ame de cosmopo-I Consultations gratuites d'obstdtri- MOUSSEUX AUX FRAMBROISES MOUiSSEUX AUX F'RAISES lite, at prouve son inaptitude notoire qua et de gynecologic les lundis et MOUSSEUX AUX CERISES. daas lo affairs administration. jeudis de 10 A it heures du:ma'in. L'AGENCE GANikRALE est toujours au Magasin de la M tropole 1'3 rue du Descendre. par calcul, dans le men- -Sont internees aux frais de l'E'ablis- Magasin de l'E'at, vous trouverez aussi ces products au mnme ptix daus les songs, la calomnie, la diffamation et segment les femmes enceintes arrivees Dep6ts suivants : I'lnfAmie pour se d6faire d'un adver- au term de leur grossesse et les fern- EPICERIE MODETRN. 155 Graud'r -, ,n face la Mai,'cn Robeli-. saire, quelque redoutable qu il soit, mes atteintes de maladies de leur EPICERIE CAD)ET LUNDI. rue des Froit -Vor'. C'est IA une lAchetd digne du voyou, sexe. A LA PHARIMACTE NOIUVELLEI.I XANDKI: R( lERt- TS rue uoar. do la crapule. Cours pratique d accouchements et MAISON A FAUIHERT, rue Roux. En presence d'un malhonn6te hom- de gynecologie. A I'EPICERIE H. CORVNGTON, ruo F '.ion me comme Mr Pouget dibind vite Mr le Docteur C. R. Boyer, profes- & Port-ia-Prince. it faut vous abs. seur A la Maternit, de Port-au-Prince, - So.ir de touted violence : mime I'ad. commencera ses lecons de path-lo- F err e g* *c a o& 0 ministration, quelque part chez lui, gie de la g-ossesse et des maladies P r I Il O dun clystbre de coup de pied, serait des nouveaux nds. IH lundi 10 Octo- trop d' onneur. bre courant, de 10 a 11 heures du Lui cracher & la figure, on plein.... matin et les continuera tons les Horlogerie, Bijouterie, Joaillerie ce serait lui donner de la popular 6. lundis A la m6me here. C;H\)HI l8 S q on fait A undch par Mr le Docteur J. Dominique, pro-J lt$, (;H.xNi ,, C. qua I'on fait A un dachu pareii, fessur A cat 6tablissement, common-r on I sati fortement au collet, et o cra ses lens praique d'accou-Ancienne Maison Ferrari le trains, quells qua soit la rouspat- a e ns pra giele da tace qu'itass, A la barre des trigie le jeudi Par le dernier steamer franqcai, sont auriv'.a aies artules de tot beauty, bnaux dei r4pres ion comme an mal- 13 courant de 10 A 11 heures du pour tous les g,)ots et pour toute- le. bourse< ;: JoUX. -- SAUTOIRS. --- BA- faitnur avdr6.p in oa u -matin et les continuera tous les jeudis GUES. -- BOUCLES D' OBILLK-. --- CHAIA;- P ) MO\R NTRKS. .--- t,. feiteur aver4. A I1 meme heure. LA, on lui apprenira A etre bAte- Conform6ment A l'arlicle 12 de la ALLIANCES SUR COMMANDE moment mchant. et les endroits rdser- loi du 10 Septembre 1906, sur 1'en- wveaux fonctionnairescaupabl s THAI- seignement medical, lesa 1ves sages- INSTAI.LATI ,N M N I).kN- Talm fayards, qui oublient dans leur femmes et les 6 udiants en MNde- REPARATION de places qui sont reiriies aboiLament A n ut ; ainti quo hAte de d6taler. ap[rs avoir joui et cine qui sont tenus de suivre ces des tableaux artistiques. ~mpoch6 qu'ils vont prom ier sur course, sont invites A s'inscrire au se-i la terre 6trangere. un front avili par cretariat de I'oeuvre les lundis et jeu *o a vote de non-conflance v de la dis de 10 A 11 heures du matin. Achat (e vieil or et vieil argeit Chambre des D puts renforce, cor- L'Administrateur de l' tive, dnergique, ddgradante, trois fois Dr I. E. JEANTY. ARTICLES DE LUXE pour les priicipatiA\ ,ei'eneiutsde la vie mundane 0 0 I -- e IN Avenue Gr goire (Chemin des Dalles ) Installation moderne situ~e A 5 minutes de la Station des Tramways dii Champ de Mars 25 chambres pourvues de tout le comfortable necessaire ;i partir de or P. 1.50 par jnllr I,,uri la pension, vin cxcept6. Chambres separees pour receptions privtes Salles A manger pour banquets, pouvant contenir 80 invites. Salles de t test, etc. Bar et Restaurant de premier ordre Cuisine franaaise -- Cuisine am6ricaine Eclairage complete Ai l'1ectricit6, toutes les pieces sont pourvues de lampes perfectionn6es. C:,Zi parle xq'z'a2zxtis 4.Pz gl c4 p LA DIRECTION. et AGENCE SPECIAL de la Regie FranCaise des Tabacs Pour la R6publique d'Haiti Extrait du TARIF G6n6ral, Octobre 1910. Tabacs Seaferlati L[TANT sUPfRISUR (dit tabac d'Egypte) la Botte de 50 grammes LiVANT ORDINAIRS paper violet liss, sle paquet de 50 grammes MARYLAN paper jauns Is paquet 40 grammes CAPORAL SUPERIEUR paper bleu le paquet de 50 grammes CAPORAL DOUX paper vert le paquat do 50 gram- mes CAPORAL (,I)I'AIRB paper pate bruce le paquet de 40 grammwea TAiAc A F!:ssa, Virginie haut goat. paper jau- no, lI paqust de 100 grammes POUDRE s 'PEHRK-LUs, paper b'eu 100 grammes GOURDE 1.25 0.90 0.70 0.70 0.70 0.60 ie -4uet do POUDRE OUIMlAIHAN, papier brun, Ic paquit de 100 gram int TASAC A MACUai roles Menus fils lI paquet do io gr amrnme 1.50 1.20 1.50. 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