<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/01050
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: October 12, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01050

Full Text


Quatridme Aa6e, M -1067


Poert-au-Prince, iRati


Mercredi, 12 Octobre 1910


ABONNEMENTS
SUN Mos G. 2.00
"' r--an-Prince
TROIS MOIs... 5 00
D9artements UN MOIS .,. G. 2.20
TROIS MoIs 6.00

tranger. ... mois Morn. 8.00


DmucTrurt

Cl6ment-Magloire


a -


1


OUOTiDIEN


LE NUMERO 15 CENTIMES

Les manascrats insArAs ou son ae ser
pas reads
REDACTION-ADMINISTR ATION
8, Rue Eugene Bourjully, 8


ADjMUNISTRATU

Arthur Isidore


UNE PEPOQUE


les souvenirs intimes


Boyer


et ctHonord


Fdry.


XXIII


L'ann4e 1823 fat, comma touted
cellss de la prAsidence de Boyer,mar
qaee de noribre d'actes im.-ortan's
On concoct diftic lement la pard.pri-
ea i'ignorance dos 6crivains qui pr6
sentent Boyer cornme tranquillemen
assis sur Ie fauteuil presilenliel sE
pr6tassant dans les doucaurs du po:'
voir. Le cadre do cette atude no inE
permit malheureusement pas d'exa
miner separement tous les fails adl
ministratifs et pottiques eonqus o0
ex6cutds durant son administration
Ceptndant. co sitapie expose d.s
6v0nements import ants ot lh connaii.
sance intimne quo les pies p ivies
et les documents tudit-; mss6 s dans
cette etude donoient d a pvsident, de
son activi'e de tous les jours et do
son ardour au travail, ttmoigucnl
hautement quo les vingt-cinq anndes
de son adminis'iltion latent, pour
lai plus que pour aucun d-o ses aides
une succ ssion inintetrownpue de la-
bour constant

C'est a partir de cette ann6.i que
I'on commenaQ dans le pays A comp-
ter offi.iellement en gourdes et en cen-
uus pour la inonnaie de circulation.
Durant toute la colonisition franeaise,
Oi comptait dans le pays par hvres,
souS et deniers, conformitment au r6-
gime f-ancais.
C'6 ait la le mode officiel de comp-
ter. Mais en fait et par suite de notre
,Voisinage avec les pays de langue es-
pagoole de l'Amdrique du Sud et des
Antilles, la mounate d'Espagne, se
Iomptant par piastres et centimes, fai-
Sait concurrence A l'argent francais.
'tlle primait mmrne sur celui-ci dans
is circulation : le doublon fut dans le
)*S6sla seule m-nnaie d'dpargna con-
nas dans le pays, meme du temps des
eOlons, et tout le monde sait quo, lors
4s deux ,wouvements qui marqub-
t 1t I'exode des colons, les trdsors
4-foais hativement dans notre Pol
eonsistaient principalement en cette
MIonnaie d'Espagne.
Ce fut encore elle qui servit do type
a notre premiere monnaie national,
blen qua celle-ci fdt frapp6e & nn titre
lafArieour. Cependant, offlciellement,
1. acienne faoon de computer en livres.
sous et deniers subsistait encore et
Cetts measure de 1823 que nous signa-
tis avait pour but de la supprimer
mplbtement.
rA l'occasion de cette nationalisa-
t"on de notre circulation mon6taire,
Plelques considerations s'imposent
Gons mar la fagon don't Boyer envi-
Ieait la constitution de notre natio-
.aOit6. C'et IFun des points sur les-
,els on a 6crit A Il'gard de ce prdsi-
-.nt le plus de fantaisies.
W M. Firmin qui a. le dernier, ecritI
!f cette *poque, fait de ce chef "deo
Ma t an adversaire des masses eon
Stemps quake de l'616ment 6tran-


s gar : on nq peut pas Atre, en vdritj,
- plus prdveuu.
. Plus pr6venu, pour ne pat dile
s mains dcla'rd, car en ftit de fantaisie,
- il est diffi-ile de oousser les chose
t plus loin que cet 6crivain qui, A I.-
e page 336 de son livre M. Roosevelt et la
- Rpubiique ,'IIai'i jugea commode dt
e faire uon dIpoti ,de Darfour, dons nou
- avons rac un d6jA l'incident. Voici h-
- propre pa-sago de M. Firmin :
a1 Se n rvit ,.2-dessua de la loi
. croit-oui i. li )! .y ti) respec'A. davi .
tage le h'iI--i, ''r n "? (Ceitainit,-lio t nimu
" ... D ifo-r,' ',ii ,tait un DI'.'UTILi t .
S tr, :-l2, '. lpour !'4poque, et (q ii e,,'
3 le coillt;:r i,, presenter A la (hiin
3 bre uii !e en favour de? imas-
t es, fu:. ii',/,p son mandate lgislaiif
t arr'tte, J, t .. .c *
I)e e t, e:ieurs comportent-elle
d'excuses :
Or, a' -t (iffi:ile do rencontr.
unf, pg'e tdciito sur Boyer par les
pub'iciatt-s nodernes, qui ne soit des-
tinge A ddligurer ainsi les faits dt
cette 6poq-. e.
En ce qui concerned la pensqo d-
Boyer A 1 ,i.rd des strangers et de.s
sentiment- xenophobes qut'on lui prte-
to en trouvant cependant le moyei
de les concilier avec la haine do ses
propres concitoyens,voici,: mon human
ble point det vue, la proposition dia,
laquelle ri-sde la vdrit6 :
Boyer fat eninemi, non pas des ,-
travgers, mais de I'introduction d r,, /I
pays de l tn/aentc des iddes 0ira,/agr.s,
qui lui parureat incompatible avec no-
tre dtt social.
Le livre de lionnet. qui ne manage
pas habituellement Boyer, content
aQ sujet d'un project de lycde conqu
en 1809 par Bonnet, et auquel Boyer
fit de l'opposition, les lignessuivantes :
On aurait pa supposed que l'op-
position de Boyer a ce que l'on dta-
ltt le lyc6e en 1809 no provenait t
que d'un espri* de rivalitd centre le
secrdtaire d'Etat. Une circonstance
fortuite vint prouver dans la suite
que, malgrd son intelligence, c'Mtait b
pr6cisdment parce qu'il partageait les ,
aversions et les prdjug's do son dprque p
centre tout ce qui ven it do I'dtranger,
qu'il ne voulait pas que cette institu-
tion fdt fondue. *
Si l'on perd cette consideration de
vue, on ne pourra guere s'expliqup.r
la sollicitude remarquable don't le
prFsident entoura constamment tous
oes strangers qui venaient s'installer
dans le pays dans le but de cr6er des
oeuvres ou des dtablissements d uti-
litd publique, ni s'expliquer davan-
tage son hostility ouverte contre les1
tentatives parties de politicians hi- 'n
tiens et ayant pour but d'appliquer A M
nos conditions d existence ce qu'il g(
appelait e des innovations dangerenuss. D ui
Boyer pensait quo notre nationality ze


ii'ftait pa.; a.-;-et '-olide pour ai'ori-f Iialss'tt A un de no--, enipatriotes,
st'L' iolre contact ilLtyra! avec leg ki-31-:astiau, ing~kniaur, -qui dtjA l'ao2
dt"'- venues du d -hors et que o 1usj dernter nous donna tne coof~renco
avions, tendance A nous assimiler. fort int~t'essante sui Haiti, !-i Poin do
lDa IA N3 juli Ioux ave- Iequel ii d6- ritre d&~iler sin' I k- Aan les vues 6vo-
to 011 it ct! to nat o)fl~litt% iiaissante' 1 fce.s, NJ.I.' U r,' -(:hatelain, aprt~s
contre Ilespiit de i.,ouveaut6, ou at-' Svoir A4ifs ceitaiile conxid~ratioas
teu-lan! klue I ~eavre de notre vOuls- g-ln~rai r d'ordio A'IJp1~u t dis-
ti~ ttton socta!.i &ju'il no taut pa s ert6 6d6gamin#iit stir ce thtrnle: L'holn-
Conf in lru avic la COII.&jUt~'2-odo 1me,- ;'i a'jite, et Ihea levn.liae, ti~t ttavec
til1t A .putinsct sutti-saminent avanc~e. U110 Moquence ~6uij~itqie le~i 1,r-c~d~s
Je n i1,:-i pour l~ omtirent qu'dMet- de coloiiisation (4o fiUleUt triM.1 !org-T
tre C6ctv1! p opsilill que nous au- tecups en lionteu r et ; rt~ditIt .1 van-
S0 11 .1%p et-? '-ti e okc,-ion de voir cor- che de la ace nocir e op. i i-'-s par leg
rahor~ev Par ls iei~[jt-. lA Ines .tlepuis *1a. -, ,t.
()II Z itjt' I.OU( It o. nte!t 1"I LioD


(et ii(. cv' 'iEtte an n~e

~''.i~ :t~ u .nt. qUe le--;' firitlils
(2 ti nefl t112'1b k2-,61a ct o I It j 11

J'!;' 4 I op9lll d? w

f I 0 111

I ~I a vt I t tI jt I (U)I i


d I~t cIIe
~U'- *'~ rit -a ~ I'), tO'd It)1

w.. do 40 pI'.2 1ibil--'all

;1l:i~iLbre de-. coinrIte-; en ant que

LA p>r1d -adtIn,-1,vxoat ii itti'3fl!W
fi L!s Iiv ce ui j'Ui ct d-a: :0 oda-
Voc la seniimew r 1,hiio !iiitien, tant
,()[I:;eda :.-. v d I x scwie ce 4

-xis'euCe en tmi pay, Xuiune cla-,se6
L'~~.t' opili~i:- ,- du vr&"im e
bY tf-rl t") Ilmy11 t'U1),1) :te justice
p '!iti jw' alimnent i:re a I i quel I
idil 114rattionl d t3 -;o,16t6t6 ie dU-
l'At I. re ~,:Ivijtie qu'aux main-d
c'"ix 'de seA ininubr-e-. ctij. par let
-.eul V 'Sul di .-ur a(: ivitts et de I
1-1U 1 es, rit d'i it;,ative i ndivi duels,t
-on!'nt I i0-4U toat absolu .1'indt6- e

(let Mtat, tout en leur a'suirant une c
tiaute auto.iiC! morale sur I esprit dee
!-uir.- coiieitoyeris. leur permet d'6tren
Wtile,, et bietlfaisan ,; A I Ogard de Ia f
;j'to' don't ii--. s-ont membres en
0bligeant, sans r~muudration Pd 9
runaire, A administer la chose pu-P
blique honorifiquement et avec l Ia
Lonvic:ion d*%tra les repriseanatss les
plujs naturebN de la soci~td. i
Au6;I'.STE NMAGLOIRE P
d4




a Le Foyer [ntellectue'
Bi uxelles. d4
PC
Pas ba,,ale, la conference quest ve- pa
Q rous don n-r, le 12 juillot dernier, I's
f. Furzy-ChateIain, commisfiair4 du toi
ouvarnewsnt haftien A I'Ewpositioa, dd
m superb co osse an teint de bron- et
e at A la yoix iderm. Li


.'- +vent, lque k [ s in .ni ti tIt. hie t.o-
l, ) I oiil da d *:-' I pa t *', iI y
t' iv,i ;e pi : pai it i ;e e' de
1 r i :,-,--i. A t t)- 1v 0it ti; -' It' .' lea
i d L 'iis ,pour ..m r i v, s i 'tbes-
''- on ojig.i# \ At i, u our
i *- t'nup or *t oni l iniiv~au.
' Junip.t I'. tie r O l itr, vA t
'* Bh tt iit .. 1 i.'Arti 6ri-
*! : -''i ;e 1 F' -' :i .., do sa
F.- p.' ;, U;, i d i. ,:r; to-rmn er-
,'" ,Ju |'tm:.', 'e.rs ; ..', ,jlu m l m e ,
[qLu' 'i 0 .\ ; 'i + ; : eolui
dO l't -i it ii t 't < tri tortm 6
:)'tiine p r ,, : i t r 'I t, ut 'e con-
t li('' e.* Le
S tre' .' r cxd I outer soi
Sil lt l "- ( i .1 0 '..t lit' de ce
11' '",' J st u.St i i' t tit vo-
I( r;'!it- S il iI S dI) I tI ljO,'0 a n'eri t
I' fat .'o ullll )Ii s.--. l ife seilt pas,
i ne p uno pa -s t* )'j.i dpo- mines
em:te t iall e. t ,iet nrio L ,'e. ilt il, ont
tit Itur alp a nitim -Iur la la ,'r- e du
l1U,*(i e' e t o t ,' tIS 1, 1 l U p aIdltOut
' Jri ts (t' io,,i,ii.' e 1du citoyen.
it- se d !it lneiAt dai s tOU4I l;s do-
Ii ;, ieII e'. pai- t :r c ulture et leur
S'v 'crati .. -1 ii# t -, lis5 d&iniontrent
tti u inti d's ont ,.: dint on les
thi enve. L'u r t .t titoui de la race
[iamniiqU -0 -ef-A .')t ou tai ], et alors
'Europe, qui t- t dtetinrivement em-
,arce du cotnt riiet noir, rentrera
tlns ses limnites
Apr6e nous avoir iv6 l aiusi I'in-
,'usit6 de la lutte des races par delA
Atlantique, M. lurcy aborle d'a-
res problimes plus pacifiques. c II
st un coin du monde, dit-il, ou l'ac-
iviti beige n'a pisa e',core po6ntr6,
a sont les beaux pays des Antilles
t parmi ceo riches pays, le centre le
nieux situd pour satisfaire imm6dia-
ement les desiderata 'de l'6migrant
urop6en et des homm-?s d affaires eon
dn6ral, c'est incontestablement la r6-
ublique noire ind6pendante de la
aer des Antilles.*
I y a dans I'tle d'llaiti deux dtats
iddpendantx : la Republtque Domi-
ictice, dans I'es qui en occupe on
eu plus de la mo.tiA et qui procede
e l'Espgne, dont *-ll a les moeure
tla langue, et la R6p)'blique d'Haiti ;
elle-ci ayant 6 4 discipline par la
raoce, a conserve sea traditions, meo
>utuines, sa langue, ses lois, see
stitutiooc religieuses et politiques.
Le confdrencier r ous done ensuite
a nombreux details surl'organisatiom
ilitique et administration de son
iys. Nous en retenons surtout quo
nseigoement y oat libre et gratuit a
DS lea d-gr6s ; des d6penses consi-
;rabies sont faites pour I education
I'instruction do la jeunesse hal-
one : lea isojts lea plus meritants


D'apres


du president


_ _


- Ivw.Mw









regoivent m6me des bourses pour
achever leurs ebudes dans les 4colI ,
sup6rieures de France, d Allemagne
ou des Etatats-Unis.
Mais ce qui fait en ce moment l'ob-
jet des preoccupations national* en
Maiti, c'est l'organisation 6conomique
du pays II y a place pour 8 millions
d'habitan's et il y en a 2 millions &
peine ; la terre pourrait re'dre cent
fais plus qu'actupliement, mais ell*
n'est cultiv6e que pour 1/8. L'outillage
eat tout A fait rudimentaire ; la char-
rue n'sat pas encore employee!
Les IIait!en. veultnt moditi r cot
6tat de chose et rompre une f is
po r tout, s ave,. les agioteurs qui 1, s
ruinent: Ils veulent converter et uni-
fier la detto pinbiquio, croer les 6ta-
blissement-t agrico.es n6cessaires, re-
lier les principaux cen res de produc-
tion, 6tabiir des routes, des po ,ts,des
quais, des wharfs, des 6ditices pu-
blics, de. fer mes modL'es, des colo-
nies d Alevage, etc.
Bref. il v a 14 d(1, quoi tenter les
initiatives les plus divers' s. (Ct app l
A l'i6migration nous fut ulija faith par
le Brsil. Souhaitons q',t nos corn-
patriotes I enitenidn'l Des pays qui,
commine o ux-la, out fait doe s criti('es
considtmrab tes pour t iire connaltre
leur3 ressoui ces au rmonda en parti-
cipant gratiaidtment A l'Expo.-itioii de
Bruxelles, iiiilteiit que les Beiges
jus'ifiett la bonne opinion qu'ils ins-
pirent Quittez doic votre c'ocher,
compatiiote, la fortune vous attend
IA-bas !
La conference de M. Furcy-Cha-
telain avail attire tin public oi i'616-
ment exotique se montrait nombreux.
Si elle nous a appris des choses in-
t6ressantes, elle uous a sartout suggd-
r6 tout un monde do pensees.
M. M.





RENSEIGN f MENTS
METrEOROLOGIQUES
l3 s ervatoair
DU
SEMINAIRE CO LLEGE St-MARTIAL
MARDI It OCTOBRE 1910
Barometre A midi 7621,' "W2

Temperature ,*ininsurn 22 6
(traxi:um u 28,1
Moyenne diutne de la rptV tCre 24 4
Ciel coueit tov'e la jou rc". P uie A
I h. do matin ct vers i h. d c 'ai r& ,mi-
di marqua i au pluvio n.tre 12.4 milli-
m6tres.
Baroa c: e en ihausse
J. SCHiRER.
Nomination militai-e
C'es. Ie Genea.l De.is l.arrieix qu' a
Wt6 nomm- ch t de l'eat-mnajor ,articu'ir
de S. Ex. le P csiden' de la Repub.ique
en remplcemnert du (G n.ral Duxesle ap-
pelh A d au;rns fonc ions.
Le Gdreral Lairieux n'ect Ia;'ou00-
veau dans la ca:riicre ; en main es cir
consauces on a eu A apprdcier ses r&el es
qualites; particulk.remen: en 1902 alori
qu'il ~tait Inspect ur de police aux Cayes
od il s'acqu tta de sa de ica e mission avec
one cour oisie et un tzct au dessus de icut
eloge.
Le G6ndral Simon salt aussi en qui it
place sa confia'ce,il lui a ddja donni :ane
preCLve suffis;nt! de son estime, le Gen&-
ral Lar ieux, est cn effe son gendre.
Fermeture de la malle
Les dp&ehes piur Petit-Gove, Cap-
Haitien, S I. de Porto Rico, Basse-Terre,
Pointc-a-Pitre, Fort de France, Poito-Pl'a-
sa, St Thom;s e' I'Europe pir le sais Mont*-
idal seront fermes demain 13 Octobre A
p heores precises du martin.
N63rologie
Une depeche recu* du Cap-Haitien an-
nonce la mort de Mile leanne Anguste, fille
da Dr Nemours Augoste. La regretfe dd-
fante n'dait ag&e que de 25 aso.
JAnniversaire historlque
On fa:e aojourd'bhui r2 Octobre, le qua-
tre cmt di-houitime anniversauire de la


diconverte de I'Audrique par Chtistophe
Colomb. A cette occasion les &coliers sont
en vactnces et les buaeaux publics soot
fermtns.
Une gr nde messe a dte chantie a l'Egli-
se Cathedral:.
Maison de confiance
Oa lira plus loin i'avis de Sherlock &
Smith, commergin s A Kingston.
C'est un: matson recommandable A tous
igards A laquelle on pent s'adresser en
towe confiance.
Tribunal de Cassation
.Audience du mardi i Octobre 19to
Le Tribunal prend siege sons la presi-
Jence du juge F. Baron et enteni lei af-
faires suivantes :
Celle de G:orges Bendeck contre Bi-
gio freres, defendeurs par Mes Raymond at-
n6 et Lther Titus.
Le juge Denis lit son rapport, le Minis-
tere public, Dominique, conclut a la de-
ch6.nce du pourvoi.
D6p6t des pieces.
-Cel'e Je Ht rmnie Pommnavrac,deman-
deresse par Mes Morel et Michel O.es'e
con re l:s consors Charles S DougO, de-
fcndeurs, p.r Mes Volel et Constaiin Be-
noit. Le juge V. R. Domcnd, donne lec-
ture de son :rapport. La continuation de
I affair: eat renvoyee A leaudience de mar-
di prochain.
Celle de Michel Isaic et C0 contre
Regina La idry.- I. juge Via:d faith son
rapport et le Ministt e public, Me Dorni-
nique, conclut a la cass.tion dujugement,
sur les et 2- chefi. e d'office la cas-
sation du jugem-'n du Tribunal de Port
de-Paix, en date du huit Joillet mil neuf
cent huit.
D6p6: des pi&tes.
Vu l'heure avancte, le Tribunal love le
siege.
Ludovic Lamothe Paris
Nous apprenons avec le plus grand plai-
sir que noire ami Luduvic Lamnothe, g'a-
ce aux encouwagements notabreox que son
remarquable caltnt lu' a attrs de la pait
des musicians en renom qui l'ont entendu,
paivient A se crier les plus belles rela ions
a Pa'i d.ns le mode de l'ait musical.
L';utre jour encore, un auni ayant donn6
A i orchestra du Casino de Vichy la fa-
meuse c Valse aix E oiles a, si aim&e A
Poit-a;-Prince, le morceau fat ex&cutW avec
le plus vif succes, redemand6 et donnu
plus de trois fois A un a'idto re enthou-
siaste at charm.
N ,us espe'oas que les 'uccei de notur-
ami n: s'.rrt cro.,t p.s 1A ct qu'al txchera
de fire !e fixer sur lui, attentionn du
g aad m. nle de:i'art
Paraguay
( Du Bulleiin des R4iubliques Aml.
riaines. )
Depais l'aunie 19)6 aucan budget n'a
6 6 scu-nis aa congress, de strie q,3e les re-
cet es et derenses du pays se bAsent tou-
jours :ur celut de 1906
Lts provisions des rece',es s'! event A
P. 2 567 ooo or ec P. 6,o8o,ooo panier'
Les depenses d'aprei les provisions s'T'6vent
i P. 389 037 or et P. 3o,ooo,806 papitr
Depus I'aanne 1906 'a prime sur i'or a va-
rie cnormiment. La moyenne de b'ainie
1906 a 46: d environ I,ooo pour cent e- en
z906 el'l a passe de x,3ooo000 pros de t -
703. En estimate la va eur du dIllar pa-
pier en 1909 A 7 certs ct cel'e de !a p as-
tre or au pair, les provisions budgitaires
accuseraient P. 2,992,600 poor les r-cettes
et P. 2,489,653 pour les dhpenses.
Dns le message que M. E.Goozalez Na-
vero,fai ant fouctions de President, a trans-
mis le zer avril 1909, au Congrds Natio-
nal, il fa t savoir que les droits douaniers
poor l'anere 1908 se sont dlevs A P. 24,
530,741,62 paper, centre P. 32,124,323
28 paper en 1907. Tou.eftis let imp6t.
int6ricers out augmentd lgerement. Eo
19o7 .es imp6s se sont 6levds A P. 4.582,
323 paper et en 190o8 its se soot 6leves I
P. P- 4,806,496 paper.
D'apres le message p: sidentiel soumis
an congress le ier avril 1910to, le total do
commerce exterieur du pays pour l annde
1909 s'est elev6 A P. 8,712,328, don't P.
3,64o,728 poor les imporsutions et P. 5,-
o71,600oo pout les exporuatians.
SEn 1908 la valeour do commerce extedrieur
Ss'dlevait A P. 7,940,048, dont P. 4,072,
953 Po r lea iamporlitaions st P* 3,867,o095


poor les exportations, d'ou l'on constate
one augmentation de P, 1,204,o50 dans
l.s (xpotations et une diminution de P.
433,225 dans les importstions,soi' une aug-
mentation nette de P. 772 280.
Le President faith savor dans son mes-
sage qu'en 1904 les import ions vartaient
ent-e P. 2,500,000 et P. 3,500oo,ooo cr.
Dans les quelques annres suivantes elles
s'elevaient jusqu A P. 7 oo00,000, ma:s en
1908 elles descendaient A environ P.4,ooo
000.
Dans l'annae deroiktre ( 91o9 ), les chif-
fres des importations sont normaux.
L-s rrincipaux art cles d'impcrtations ont
6td les products a'irenaires pcur nne va-
leur de : text'es, P.727,471 ; quincaille-
rie. P. 3; ,'),47 ; b issons, P.253,974 ;
articles de fan' u ie, P. 135 135.
Des export; tions p: ragiayennes pout
I'aanne i)goS,. o pour cent se sent compo-
s6s de proiuits du b.cuf. 0.1 a eiport6,2l,
140, 391 'ivres de tasajo ; 471,749 1ivres
de suit ; -9 921 cuirs tannes e,. 177 872
cuirs vercs.


NECESSITY



,,Building l S cielytu

Mo',.5iour lV )ire'teur.


A cot effet, je fa.is un urgent appel 1
ceux de mes compasriotes qui ont is
moyens de contribuer ila formation
de cette Soci6'e.
3* Aux sinistrds surtout, jevoudraW
poser la question A savoir si lea deux
moyens ci-dessus proposes ne r6as.
sissant pas, il ne leur serait pas agr6a.
ble que quelqu'un prft l'initiative de
la formation d'une Socidte avec des
capitaux strangers pour la recons.
tructi, n et la reparation de leurs mai.
sons incendides.
Une telle socidtd aiderait aussi beau.
coup de gens a acqudrir des maisons
par des moyens les plus faciles pos.
sibles, tels qu'il en exis'e dana leo
pays d'outre-mer.
Personnellement, je pose que si li
Gouvernement voudrait agreer cette
affaire le coit de chique maison so*
rait r6duit considdrablement. Par
example, les matdriaux de construct.
tion les plus important tels que bri-
ques. mortiers,etc... seraient fa;onads
par les prisonniers, I'Etat vendant cm
materiaux, rdserverait une part pour
l'entretien de ces derniers.
Je pourrais fair d'autres roposi-
*ions tr6s intdressantes, inaisje crains
d'abuser de l'hospitalit6 que m' of.-
ferte l'aimable D)irecteur du Matin.
Pour revenir a la question de l'em-
bellissement de la ville il devrait y
avoir des lieux de divertissements.jar-
din public, un H6tel de ville digne du
Il dI i o AAi;n arv ,1i -l th )f n tn


pays, lestui iicesU pJUUIics,- ienIII toU
L'intluence de la suggestion est gd- ce qui peut donner uno belle appa
n6ralement admise, et ce. le plus so- rence A notre capital, et ce, d'autal
rement, si la chose sugg6rde interesse plus que bient6t nous allobis recevoi
le bien-etre general. Souvent la sug- la visi'e de milliers d'6trangers. L
gestion rdvele I'existence d'un etat de necessitO de cei chores est Avidente
chose qui sollicite I'attention de l'au Si nous voulons rendre Hlaiti attra
toritd supdrieure. yante, il nous fant embellir nos vilit
Anjourd'hui, jt ne serai pas long ; et villages consid6-ablernent et du fai
mais je desire tablir bien clairement que nous allons avoir des centaine
qu'en ecrivant comrne je le fais, mon de milliers dA visiteurs, je pense qui
but est d'etre uile et aider daus la so- serait equitable do prlever uue .ax
nation de la situation actuell3 et non d'un do!Ilar par 'ete d'6tranger, appe
pas de la critiquer. 14e aux Etats-Unis e Head tax P. Lo
En me promenant, au hasard, par agents des bateaux seraient chatgh
le rues de la ville e: dans les ban de la perception de cette taxes quill
I eues j'ai cons'at6 avec beau.oup de veiseraient A la caisse publique.Par ca
peine, un grand nombre de maisons moven, I Etat ,ialiseriit datus peu di
plans un etat de d6labrement et dans temps plus qu'il n'en faud:a poul
ies parties incendides, un grand nom jardins edifices publics, etc
bre non encore rebaties; ce qui nuit A J'ai tAch4 de trailer le sujet le ploi
ia beaut6 de la ville et ce qui, en m6- succinctement possible, in is s'ill tail
me temps, ne saurait e're pour le be-oin de plus amples detaitls,je sera
mnoins qu un inconvenient pour les heureux do lea fo-rnir daus uo autre
pro ri6taires. La cause 6vidente de article.
eelt tat de choses est le manque d'ar. Veuill, z agr6er, Monsieur le Direc'
gent pour r6parer et reconstruire; ceci teur, mes respetueuse s lutations.
Otant ainsi nous ne pouvons pas res- \V E. S. ARM.STHONG.
ter les bras croisAs, inactifs il faut
nous donner du movement pour re- -
mudier A cet etat de choses, pour IMPORTANT
trouver des moyens A la portie de
tous, pour la reconstruction e l1'em- O t..-vrSa ge E1Haitien
bellis-ement dela ville.
Je m'en vais en peu de mots en
esquisser un modus operandi. Nous avons re(;u de la Soci6t6 nDo
loLe Gouvernement, aveclesmoyens nyme beige d'imprimerie, 3 Rue du
A sa disposition ou A crier, pourrait Iuisseau, A Bruxelles, un prospectus
dtablir tin e Loan Boards ( Comptoir annon:.Ant l'apparition prochainoed'UB
de Pret ), inviterait les proprietaires ouvrage de notre collaborateur et aWi
des maisons incendides & les rebAir S';nio Vincent.
dans un d6lai determine ; pour ce, ils Voici comment s'expriment lesa di
soumettraient les plans et devis de teurs A propos du volume qui se0 0*
maisons modernes et recevraient le dra au prix de 5 francs et auqual 0
contours pdcuniaire du aLoan Boards. pout souscrire cbez M. Henry Pr6SMta
Le tout se ferait sous le contr61le des agent commercial.
Iug6nieurs du Gouvernement. LA
Pour garantir le remboursement des
avances, il serait pris des inscriptions
hypoth6caires centre les propri6tes
au profit du Loan Board. Les prets
seraient A longs terms, et les ddbi- TELLE QU'ELLE EST
teurs auraient la faculty de se lib6rer
par de petits versements trimestriels. APERCUS :
A l'4gard de ceux-la qui n'auraient HISTORIQuz, GkOGRAPHIQU,
pas leas moyens pour fire face a leurs NOGRAPHIQUi, POLTIQUr,.'ADMINISiMT
obligations, le Loan Board se char- TIF, AGRICOLE, PASIORAL, EC0NO,
gerait de louer leurs maisons et se, Quz, I'wrtLLECTUEL, FINANCIB,
payer aux moyens des loyars. Et,pour NIsR, MtDICINAL, PATRIOTIQUZ.
plus ample garantie, toutes les mai-
sons construites avec le fond du I vol. in.8o, ornd de gravurds. -t
a Loan Board ,, seraient assures, 5 francs.
2o Parmi les nombreux Haitiens qoi L'important ouvrage de M. ST Vg
disposent de capitaux, il y en a qui CENT que nous empressons d'ddditer
pourraient coopdrer et former ce qui pour ainsi dire indispensable sprs
s'appelle ailleurs a Building Society guration do Pavilion de la RpUi
( Socti6 de Conslruction ). La chose d'Haiti A l Exposition de Buzellel,
peut s'arranger faci'ement. La Soci6td grand movement de curiosit qu'a
peut Wtre form6e et ses effete r6sul-' provoqud dans tones ics affairs d
teraient en bien poor tout le monde. vitd belge. II r6pod, *em do aA


ii
ot
lif
A

93
M
ps




is
it


I ~k -







GONAIVES


Hotel Saint-Michel

Le premier Octobre a dtd ouvert We beg to announce to the public
aux Gonaives. rue Louverture. No 15, at large that thee has been opened
hotel Saint-Michel, ou un service d- at Gonaives, rue Louverture, No 15,


the hotel St Michlel, where a first via, Sp6cialipourtete-d, -; avon la sp
service is guaan~eed to satisfy all re- Spbeiali'6 pour vetemen's d1 t..m- Po'r lin rm.-A nou avons la sp6-
service is guaranteed to satisfy all re- mes tout fai s. ia 06 de-;complets tout fits, des
mes tout fat s. i, ite de.- orrticet.-. tout faits, deo
Haqu in sec. urged t service of one Blouses, jupes, jupon--,'caohe coi -<, 'i tussittcs de tin a.e, des mon-
Haigsecredtnervceof chemises, l)antalons en sole b iit1th- i Als de so. des1- tux poiguets, das
of the most renowned Cordons Bleus cetco nes ,1 d ,ti
d Haiti. Chef Jean whose culinary et colon ft x-h't -o!s-, s L .t 'S
art is hig'y appreciated by the pi- Achetc/ dc l. misn : v,,u i,,y z 1, ,, ,'c ,!,,e o ', I ucoin
cursans of Port-au-Prince, this H6tel Nos broderies sont .i une incon-piArnbl' valour
can in advance promise to satisfy alt
tastes, even the most capricious. Si vous voulz lboiret dit lit:M l t ::i.iCItux, du Rii.M iit vrai prodait
d'une disltillation t liot diqts,.i t': / ic lz
AVIS au &

Madame Charles Pierre, ayant la
procuration de I'Httl de France in-
vite les clients doe 'Hotel qui n'ont oi0 tous, riches et tuiLb:e-, v., i / -ta.. 1 i ttout du
pas soldA leurs comp'es depui, tantt Rhll; um 1 Eto 1 t
des mois A le faire au plus t6t. Au- ,,
trement elle se verra oblige de re- s'est faite rapiid, inoeit i. t x, t, ': >, d lai di :::., de 1. L'toile ,
rnettre ces comptes A un avocat. en Plaino du Cu!-de-Sac, oft O tfalii puiait tl


$out premier orare sera a la satisfac-
Ution des plus difficiles.


La cuisine devant 6tre dirigde par
I'un des plus renommds Cordons
Bleus d Haiti, a Chef Jean don't I'art
culinaire est si apprdci6 par les gour-
mets de Port-au-Prince, I H6tel pourra
donc r6pondre avantageusement aux
goalt les plus prdcieux.


sideratum general, tt b en qa'd ait ct6
Sprpar6 A l'occasioa de l'Exposition de
Brazeiles, il est appeal a re'eoir i'auen-
lion de tons ceux qui s'intiressent aux pays
d'Amarique, soit pour la satisfaction de
leer informa ion personnelle, soit au point
de vue des affires.
C'est no tableau fiddle et vivant dans
lequel la Republique d Haiti est present-e
sons on vrai jour, sans accun souci d'a-
polcgie on de digrement. L'auieur dit
ce qui est II apporte dans la d'scrption
des diver, s man'f-stations de 'a vc de
ce pays, ron stu!errect ses quav.rs ro
press d'observaiion exacte et rikcise. mais
eoctr. la preoccup.tion c-nstante d'apru-
yer de chiffres et de documents ch'cun
e ses stbstan iels aperqus. La personna-
liti disp;r it ainsi 'rbs souveot pour faie
place au document qui constitue aujour-
d'hui I'armature indispensable de tcu e re-
cherche &conomique et sociale, la garantie
de toute information sur les forces diver-
ses et spdciales de l'activit6 d'un peup!e.
M. STiNmo VINCENT a fit en que'que
sorte la pha:ographie nmorle e; ma tr elle
de son p~ys, et il f, ra connwitre, p: r cet
onvrage, iicux qu'on re 1'. faith )usqu'.ci.
la grne1e I'e ittoresquemert drape
dans la majest6 de ses mortar. s et que
bcrce la care'se des fifo s b'ei s de 1 A'lan-
tique, le b:a.i pays (u, chaque rnai;n
que Dieu fait, le So'eil dcla e comme
une fanf re, dans li gloire des verdt r:-
eierCelles...
LFS ,0OI1TLURS.


NOUVEAUX ALAMBICS
E pEar DISTILLER & RIEOTIfIER
Los CAUX-DE-VIE,
RHUMS, ALCOOLS, etc.
DEROY FILS AINI
CO..TUIKraml
76, wus Eu Thodtre, 75
GUIDE PRATIOUE oisun.It.ur d'KAUZ-D-
VIM, ISSEC S, etc. MANUEL do Fabricant do
*MRUMI et TARIF ILLUSYRt adresss frsaco.



,, LIUONE HOLLANDAISE"
(KoanklUIke Wost-Indlscho Malldlenst)

Le steamer Prins Frdd6rick Hen-
drick venant de New-Yoik et de St-
Marc sera ici dimanche 16 courant. II
pir ira dans la mr'ne soir6o pour J6.
r6mie, Cayes, Jacmel, Curacao et
I'Europe.
Port-au-Prince, 11 Octobre 1910.
AUG. AHRENDTS.
Agent

Ch- 9e Tp'rasallantiqu


Le A Montrdal v sera de retour jeu-
di 13 Octobre et partira le m6me jour
& onz heures Irs pricias poor Petit-
"oave ( facol'atif) Cap Haitien, Pto-
Plala. S J. de Pto Rico. St Thomas
et le Havre.
N B.- Messieurs les pssagers
mont pri6s d'6tre I bord & dix heures
au plus tard.
Port-au-Prince. le 12 octobre 1910.
L'Aget,
E. RoaIM,


SHERLOCK & SMIT11,


Marchandis-3 s sches, gras et d~tail
Nous avons ltool nis en ri~ -nlos mtii~~.ures i t~d~sque peuvent
offrir les mat cliA, (t, Lo-d'ros, d-. Part le P'A hem t-rie eot d'Afit~i ique Ot
noiis les VOeudonsisnveilleii. inmc ,-ilt~i o tW ii im ot o oI t .Ott
Notis recevons (1,4 onye .es C F i .pat iaqe-Aeau~er.


Service


hydraiiliqu 3


I'Administration du Set vie hydrau-
liquo informed ses abotnd6s que 1'eau
de la Source de Plaisanoe sera arrt'6e
jeudi 13 courant toute la journ e. pour
causes urgentes.
Port-au-Prince, le 11 Octobre 1910.
LA DIRECTION



SEINS
y v dbvelopp6s, reconstitubs,
eml ellis, rafTermis
Sr deux maiolm per les
PILULES ORIENTALES
1A 1 n 1 ,; a Alai

LJA eot.,t, : r s .. L


PATRIIE:


II UNANITE


SCIENCE


MATERNITY

PORT-AU-'HINt K
cEuvro d'iiti-tive privde
,*i S LA 1IAI;IK ti l' I. -'1qIN I)IC S )N
EXC ILLENIIK L : 'P. IjlDENT p'HAl IA.
ConsuO ,' iAons .git ifes ,l'obst6tri-
que et de vyncologie I-s llind's et
jeudis de 10 a 11 heu-es du:rmain.
.sSont internees aux frais de l'E'ablis-
sement les fteinmes enceintes arrives
au terme ide leur grossesse et les fern-
mes attein'es de tinladies de lour
sexe.
Cours prat-que d'accouchementg et
de gvnecologie.
Mr le Docteur C. R Boyer, profes-
seur A la Maternit. de P'ort-au Princt',
commencera ,es lemons de patholo-
gie de la g ossesse et des maladies
des nouveaux-ne6. le lundi 10 Octo-
bre courant, de 10 A 11 heures du
matin et les continuera touns les
lundis A la meme h-ure.
Mr le Docteur J. Dominique, pro-
fesseur A cot 6tablissement, commen-
cera ses lecons pratique, d'accou-
chements et de gynecologie le jeudi
13 courant de 10 A 11 heuire du
matin et les continuera tous les jeudis
A la m6meo heure.
Conform6ment A r article 12 de la
loi du 10 Septembre 1906, sur 1'en-
seignement medical, I a 616ves sages-
femmes et les 6 udiants en Mede-
cine qui .. soont tenus de suivre ces
course, soot invites A s'inscrire au se-
cr6tariat de I'eavre les lundis et jeu-
dis de 10 11 hoeures du matin.
L'Adminitrateur de euvre.
Dr I. E. JEANTr.


Rhtini '!tce i IIir):neolr

Chapelerie M(Ieml


L~a fa~ 'c' it,
que et u 11 "t. I t I I In

S4AN MILLAN v.in- oi
r~par('I-4, fain !jrr6-, seli)ri


I, ifiirc dii Loavre


I',


iiiit IL pr'


i~ ~,


Li :
UOS~~f.~~;~*li(' I sj v s


11 v a A p. U -! : 'i
ltplus tot tfli- ni! bo
.Gus le ;o cc


i,,., K~ C' Fe at


RO0YAL K Olk-A. CH A i1Pi F

(411 e-,, L-1i l u) -e des sins
-, ., ,. .do 1910,
la fabriqite L .:: ~ .~ I : ..:produits
ho018 pair.


sontie.- JCat j'Fi d w tl,'I: I 1 : -.U.r' s aux goilts
varies, et 10. ~ ~ ~ I~

POUR VOUS EN 1UN1% IN Kit, bH1IJSTLZ LN: IJUTEIL.LE DE CES
PROUDITI1S INC't.N\jPABXLE-
Cream Sod5-. Cti: '-I : l' ;ionade


MOU.SSEUX AUX FI1ANlkfllS!- :4-' 1 'V>.- ,-kiA UX FR A ISES
MO)UlS>llX A UX M"IlK,
L'AGENCK IC GNAkALE to0 ,;I-.Ma2 -ie do M0Ula'o ,P~3 rue du
Magasin do I E oat V 15 rpt-rie7z dij. -i pi4 ltfJis a r' mo prix dau. leg
Ddp6ts suivants:
~PTCERIE M lVI o.. dJ r far t-f la Mals.--' Hobelill.
EPICERIC CADET LI'NDI i.o(! AFr rn -Voit '.-
A I k PkIJAliNA(.IE >COUVEIA.lVAHXINh: i;iCl i>.. ', ub Hoax.
MAISON A. FAUIIBF, r. rit,. ou-z.
A I'EPICEIE !Ii. COl&V N(;FUN, ~*


A C "CO CUI-EZ

He rrma 1 C o rvi"ugton

108, RUE FEROU, CI-DE-VANT RUE D)ES MIHIACLES
Vous y trouverez du Blon Ithuim Sup6rieur

de *apriz *xceptionnallement avantageux


I I -I - -- -- -


I -


t


I


-_. --- --


Gismide F Blrr~~iibi~








Pharmacie W. Buch
PLACE DE LA PAIX.
Droguerie en gros et en detail
Sp6cialit6s franchises et ambricaines.-Articles de toilette. Parfumerie
easortie.-Lait et farine Nestle frais.- Extraits de malt Loefflund et Koppler.
Eaux mindrales naturelles, -Vichy.-Vals.-Contrexeville Vittel.-Carabana
Rubinat. Hunjadi Janos.
Nastine
DU PROFESSEUR DEYCKE PASCHA
Sdrum antil6preux pour le nouveau traitement de la 16pre. MeUe les
cas existent depuis des anndes soont traits avec succs.
Carbolineum Avenarius
Meilleure preparation pour d6truire les fourmis blanches dites.,poux-
bois et pour conserver le bois.


Pour la disinfection
d6t6riorer.


Paraforme
des appartemoents et des objets d'usage sans les


Laboratoire d'Analyses
St6rilisations des objets fie pansement. Preparations :des solutions stdr
lis6es on Ampoules puur les tujections.


Pastilles


Formamint


Pour la d6-infec'ion de la bouche et de la gorge. Prophylactiques
cootre les maladies inft3ctupiises qui entrent par la bouche et par la respi-
ration avec la po 's("-re -Tubde culos;.-Gripoe.-Coaueliche.-LApre.
Eau (de Radioge ne
Traitement a I'Emanation du Radium
CONTRE:

1. Athrite rhumafismale chronique, subaegue, deformante.
3. Ndvralgies scatiques.
3. Douleu- lancinautes du tabbs.
4. Catarrhes des voies respiratoircs.
5 R6sorption d',xsuvainois, ruppur 'tions.
FABRICATION D'EUU GAZEUSE
KOLA. (HAMPAGNE GARANTI PUR
A G. 5 ia douzaine.
Limonade de framboise


SODA


E- i 3r p E3


&r Id-ic[2-11rs


Biere de Munich
Augustinerbrau
En demi-bouteilles
la douzaine G. 9.
PH1ARMACW W. BUCH.

M" C. L. Verret
TalleU r-Marohand
Done avia sa bieonveillante oies*-
t61e que sa maison No:7, Rue Traver-
aibre oat toujours blend pourvue d'une
vari6t6 d'6toffea do la haute sou-
veaut6 parisienno.
QUL.Trr SuPeKIAumn. CouPDs s*L*t*A
TRATAIL soeION. ExicuTIoN PROM"M-
Pridstrs rdd ls i

WAISON DE CONFIANCE
148 GRAND'RUE

Mr Joseph St.-Cloud,
LE TAILLEUR si bien conna de la
Rtpublique, avise sea nombreux CLI-
ENTS qu'il vient de recevoir par les
derniers Steamers une Varit6t d'6tof-
tes de : Diagonale, Casimir, Al paga,
,Cheviote, Drap vert et bleu d'uno
rdelle supArioritW.
COUPE MODERNEI
PROMPTITUDE I SOLIDITY 1
L'dtablissement so recommrande aux
clients les plus d6licats qui apprd
cient chaque jour davantage le FINI
de son travail.
Demandez chez Joseph Saint-Cloud le
Restaurateur de 'a Santd et des Cartes pos-
tales Illusiries.

American Bar
PLACE GEFFRARD
VIN ROUGE MLDOC
Gal : G. 3.50
VIN BLANC GRAVES
Gal : G. 4
BIlRE ALLEMANDE
A LA PRESSION
Epiceri e
Fromage Emmenthal la livre G. 2.40
FRED. W. KATSCH, propridtaire


AGENCY SPECIAL


de la Regie Francaise des Tabacs
Pour la Republique d'Haiti
Extrait du TARIF G6n6ral, Octobre 1910.


Tabacs Scaferlati


G


LEVAmT UPt.RIaUR (dit tabac d'Egypte) la Botts do
50 grammes
LEVANT ORDINAIRE paper violet liss6, le paquoet
de 50 grammes
MAArLAN paper jaune les paquet 40 grammes
CAPORAL SUPramUR paper blsu le paquet de
50 grammes
CAPORAL Doux paper vert leIs paquet do 50 gram-
me.
CAPORAL ODINAIRU papier pate brane le paquet
de 40 grammes
TABAC A pRIasR, Virginie haut goft, paper jaa-
me, le paquet de 100 grammes
,o pul mU muPuuo paper blenu le paquet de
0tO gramme8
pouuas oanmwmAu paper bran, le paquaet de 100
grammern
TA A MCm roles Meaonus lde le paquot de
100 grammes


OURDE


1.25

0.90
0.70

0.70

0.70

0.600

1.50

1.50

1.t0

1.50
LS


GOURDS


NINAS le paquet de 20 1.20
do le paquet do 10 0.60
CHASssUR le paquet de 20 0.90
HONGROISaa on levant sup6riour Le Bondon de
20 cigarettes 1.2(
do on caporal supdriour paper rose, Is
paquet de o20 0.8
do on Maryland le paquet do 20 0.85
do on caporal ordinaire paper bleu le
Bondon de 20 0.75
ELzoANTu *on Levant ordinaire le Bondon de 20 0.75
do on caporal supdrieur paper rose, le
Bondon de 20 0.70
do on Maryland paper jaune le Bondon
d* T0 0.70
do on caporal ordinaire paper bleu le
.-o Bondon do 20 0.00
FaNAQm os eS ncaporal aupriour papier rose le
paqIuet de 0 0.00
do .arIland paper jauae le Bondom
: de 0 g.00
do m eaporal ordinairo paper bleu le
Bondon do 90 0.45
RouLtas aon Maryland et caporal sup6riear le
poiebuillo do 90 0.75
do caporal doux la bottom do 10 0.40
do -a eporal ordinalre lI porteoeoUlle
do 0.00
do la belte do 10 oj
g t o -__I, J. LAVILJIL


Voulez-vous habiter ?
Unoe coquette villa an Bois-Verna, &
Turgeau on & Lalue, mei ble ou non;
ou ien d6sirez-vous une mason en
ville, modest et spacieuse. Le ddp6t
d'objets d'occasion, (, rue des Miracles,
& cOt6 de fa Banque Nationale d'Haiti
a une liste de masons oui vout pou.
vez trouver ce que vous d6sirez, se
charge specialement de fair trouver
aux propridtaires des locataires sd-
rieux et solvables.

Kola Champagne
Reconstituant
Formule due A I'obligeance du
1D3 L-eo, Audainr
Ancien Interne des llupitaux de Paris.
PRIX : P. 6 0i) la douzam1e.
DI:POSITAIR ES ;
Mr Simon Vieux, ru du Magasin de
I'Etat, Port-au-Princ- ; Mr Georges
Blot, rue du Masni dj l'Etat, Port-
au-Prince; Mr A -g. Sco t (Ldogaae);
- Mile Luce Arg! idt, ( Cayes )
B. Couba, Jr6r.ie.
N. B. -Outre ctt3e carigorie, la
Sociat6 G6ni"ra!,e d(e Ko'a Champagne
livre au public urn Autru classe da
ce merveillex pro li't, au plnx do
QUATRE GOUtD..S d I1ie0 I douz.
Fabrique au Chrmimn des Dalles
SOCIEK Ge D K !.\ (lIAMNI'AGNE.
Port-au-Prir.co. (11i ) o(. 13

NEST R FEL-U
L'excelieut I..... : ri ;t. u>eu mern t
connu de tou'e J ('t.ut)' ue vient
de rou-vrr .-on ., i;e FYrou,
(Rue des Miracl' ) N', 71.
Sa nornbi'-u- i (oi, le t rouvera
come 'oujo.-I; '()u, U( s I -t(actIou
pour les travA i y1 1 l'i ;roLt con-
BAR.


LA.
Cordonne( ic


Nouvelle


C. B. m HOIA
GRAN"-'*4"r 14A. ;
Avise sa nornbrtu b ceth-, qu'el-
le vient de re',vc .. par dernier ba-
teau, use fort' q',,iZt6 de marchan.
dises et de fo r ... ,- touts frat.
choear et de to'it:o bau. ', irnportdss
do France, d Aiemrn,.Vu t Jcd Etata.
Unis.
Le public 6lavAt, curi.,ux de se
bien cbausser, y i.vr a ,., peaux
les plus solides et a.:x ..uance le
plus varies les fur -, > .,s pLus belles
*t les plus appropLi'i-,
On n'a qu'A ver.r chez G.B. PITOIA
pour Atre assure d', rr hauss 6 sui-
vaut los mei!leaj- li du i-unfort et
de la mode. Sp',ali',. pour dames.
Grand Stok de Js.,uros ,
Peaux, cirages, fuLimes, furniture
et matdriaux divers i.-,,ui cordonno-
rie. On tronvera tout cc qu'll faut, anU
prix les plus mod6;is, a
LA CORDONNERIE NoUVLLIJ
143.GRAND'RTUF 143,



A LtLEIGANCE
QORDONNE'RIE.

42, Rue des Froats-Forts-
CaAsoUuas aN DnAr6,roU s.LA vasWL
Promptitude et soin aux somSma
*es taut idl qu'ea province.
Chauasarem de Dame forms el *8*
vail ltouours tout ** qua'l y a de dPN
aouveaux.
Former am6risaine at frangaloi dP
Messieaur ; 616gantes t sommodes
Pour I eoniants Ie plusa l'ali.
Travail oloUde *x6aout* S
da penux d pr.mo dr*Xminql0
Amuramoe do grand rabals.
wot 1- qg *tU. m PAtel,


IMOP


Oigarettos