|
![]() |
|
| UFDC Home |
myUFDC Home | Help | RSS
|
|
ALL ISSUES
CITATION
SEARCH
THUMBNAILS
MAP IT!
PAGE IMAGE
ZOOMABLE
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Full Citation | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
STANDARD VIEW
MARC VIEW
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Full Text | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Quatrieme Azai6e, s. 1066 ilefl-au-Prince, flaiW Mardi, t1 Octobre 190O ABONNEMENTS Um Moi8.. G. 2.00 pga- pj~UPriflce TiRois Mols... a 5 00 DdpailOeflnts U.- Mois .,. G. 2.2 ITaiois Mois 6.00 gftrouger .Taois Mois. *8.00 DIR3cTsuR a16mentt-Xagrloire 0 1 J OUOTIDIEN LE NUMIRO 15 CENTIMES Les mannscrats insArAs ou non ne ser pas readus REDACTION-ADMINISTRATION 8, Rue Eugene Bourjolly, 8 ADMIMIsrrlRJTKU A.rthr Isidore Le muinusci ... Reine, les larmes aux yeux, i fait aujourd hui le reproche d'6 indifferent. Come jo ne suis pa s ceox qui se cornplatsent aux lara dos femmes, cola mn'a vivement c trari6. J'ai dii lui expliquor qu a'es: pas indifferent parep qu n'est pas d6,.nonsratif. C ,'s usaw c se qui m'est pdnible quo do regar quelqu'un en face et de lui dire ue je sens. Reine conualt ma t( rese, pour eile et cointne elle pa. de fortune, si j'ai demand main, c'est bien pace que je l'ait Eat-il n6cessaire que jo le lui rep toutes les cinq seconds ? MaIs vo Mademoiselle a lu de-; roinans roi nesques en vivant par i'mnaginat les sentiment, des hi'roine- al elle ne compir-d pas I'amnour sk phrases d ado: ai :u touted faites. I phrases 1 Oi na 1 s itde de ce q ellas nuisent daJs la vi,. J ai ch6 d'exp'iqueir cela A ma fian( en lui citaut des ex Iiples, et elle r compris-mnime au-dela. . J'ai pour l tin-) tne affection p fonde et je ciois qu eile fera unde hl) no femmn.. E le 1i eot pas seulemr tntel'igen'e et ag,'iable, mais enc( elle a de I'orde. Jamnais je n- l'ai v -A quelque hturd du Jpur lu'll i dt6 donnt de I app' o heo -- jamais no I'ai vue av.c dLes jupL's effli oc\ ni avec des corsages oU les 6piug remplacaient les boutons. Et c est one 6preuve d6cniive. Aussi Rei tient la maison do sa minre sur pied de propre'6 et d'ordre qui i reassure pleinement sur ion intdrii ftur. Oh I pourquoi partir? Mais il le faut, chdrie. C'est que j'ai des appr6hensior Ecoute.Si je renonce A ce voyaj 6'emt cinq A six mille dollars que perds, que nous perdons. Maintena A tu m ordoones de ne pas part Shbien. ja no partirai pas. Reine essuyant ses yeux, faib neat: Eh bion I alors .. pars. Emma Bovary so fdt ceri1e : Q alorte I'argent,pourvu que tu me rt t I Mais la la lecture des romans se timentaux no va pas jusqu A abo I'lastinct pratique des haitiennes. L'i faence romanesque lea atteint soul meat & flour de peau. Je prdfere cel Port-au-Prince, le... Mme Maximilian Delangle a P6tionville. ChOre Francine, Merci beaucoup pour l'aimable ii citation. Je monterai la semaine pr phalie (mercredi) pour deux jour Alual que to as di l'apprendre. Pat r part hier par le Pris WilhlIm I Ss et embarqa6 & quatre here Woompegne de sa mere, de Maxim iti nt de neurasthnie qui se mon- it de n uton aU i trait en toi. Delangle vient me voir tons les jours et me fait rire de bon -- __ coeur. Tu sais quo j'adore ses au- diences. a Reine est monte bier a x Petionville passer deux jours avec Francine. C'est une id6e de Delan- m'a lien. de moi et de son cousin Mo- gle qui no sait quoi faire pour nous stre range-celui qui t'a fait tant rire & 6tre agr4able. Il a d6jeun6 avec moi0 de mes lian titles, lorsqu' it Lt.,- lait & ce midi et m'a d6clard quo depuis la nes Mile Itavignan qu'il avait dans6 aveo mort de sa m6re, c'est Ia premiere on- elle, laValse des officers, en 1884 !!! lois qu'il a mang6 un bona pois. v 'on Nous somme4 rests A b )rd jusqu au Le fait est que je surveitle toujours 'on dernier moment. J'6tais 6aervee a moi-m6me le pois et eto potage. I ho- i'extr6me, tandis que la maman Tr6-' Yoyo est de nouveau arrt6. der vier demeurait grave comme toujours, C'est Delangle qui est son avocat; ce dans sa toilette sdvere. Je l'observais il s) fait fort d'obtenir de la cl6mence en- tout le temps et songeais A son coura-' pr6sidentielle ia grAce de Yoyo sit6t n'a ge tranquille, trimant pour clever aprbs le jugement de celui-ci. Je sou- sa Paul, 1'envoyeu en France et en fire hate quo les choses se passent ainsi, me. I'homme qu'il est. A la minute ter- mais je ne l'espbre pas. f)te rible de la separation, elle n'a pas! Mme Bergier to prie de lui apporter ilA, vers6 uue larmoe; en embrassant son une bouteille d'eau de Cologne et M-* na fits, elle lui dit implement ceci : Yoyo une caisse d'huile de foie de ion a Le voyage to fera du bien, c'est more, a Cela se vend pour un orn pourquoi je suis content de to voir riea IA-bas, m'a Vtelle dit. ans partir # Quant A moi, en me jetantI Je t'embrasse mille fois, mon chei L.e au cou de mon Paul j'ai perdu la enfant, et desire quo tu me reviennes u'- tute et j rnme suis mise A pleurer en parfiite sant6. Gouvre-toi bien. A ta comme une folie. Lui est rest ole la igueur, porte deux chemisettes. ce mnme, avec cet air indiff rent que tu Ta mere qui t'aime n'a lui conaais. Seulement, it a en un EUGENIx TRVIBR. lgeor tremblement des mains et j'ai ro- In conviction que s'il n'a pas parld, - )on- C'est qu it ne le pouvait pas. *Il pleu- ent rait eun dedans *, a dit ton maria ore a La maman Tr6vier a et6 tris bon- P. S. Le syrien Bounazt m' a ue ne pour moi pendant qu nous nous port ier l trois cents ourde ,ua &oigmons dans le cannot. Elle m a qu ii iestait te devoir sur tes honor je embrass6e plusieurs f is distant : 11 raires. Tu vois, ii a tenu parole. Moen es reviendra bient6t, mon enfanit, it re- Dieu I m6me les syriens ont une pa les viendra bient6t., Pendant ce temps role... mais rassure-toi, ce n'est pa- tea viendra baent6t. Pendant Cetemps ta mere qui to compromettra jamais. ,1A ton maria et le cousin Morange qui d- ta,-clus une t compromettra jamais.e in, tait Ala barre racontaient un tas d'his- de m'Ci-ienvoyer parlettre quoher de vie un toires d 6es dans le dessein de nous de nvoer par le cocker de De- nme porter A oub ier la separation. Jeo n'ai langle.r eur pas besoin de to dire s'ils ont perdil Derechef. leur temps I Je suis triste, triste, triste. E T, Vraiment, Francine, je ne croyais pas PtionvillIe l... que j'aimais tant Paul6mon. Cot ftre Monvile, lI... m'a couquise A un point qui m ef- Mon Paul aimed, fraie. Je me sens sa chose a jamais. Je suis A Petionville depuis hier J'ai hate de passer ces deux jours chez les Delangle qui me comblent ls. avec toi afin d- parlor de lui tout le de pr6v.nances. Come Maximilien g0, temps Malheureusement, come je t'aime (.:U fait plaisir, en vdritd. II je te I'ai dit, j ne pourrai monster que n'ouvre ia bouche que pour citer ton *nt mercredi, A cause d'un redoublement nom. On dirait que Francine est unr ir, de rhumatisme qai clone papa au lit peu jalouse de I'amitie de son maria 1 et maman a absolument besoin de pour toi. Nous autres femmes, nous le- mon aide ici. sommes exclusives, tu sais. En atten- j En attendant porte-toi bien et a dant. elle ne sait oOL me mettre et merciedi. voudrait me garder encore une hui- i u Ton amie, taine, mais je descends domain ma- v es- RINE PRETrTY. tin ; c'est d6cid6. Ce petit mot est s )n- pour te donner de mes nouvelles g lir -- qui sont relativement bonnes. Mais s in- je suis comme un corps sans Ame r lea Port-au-Prince, le ....... I depuis ton depart. Revieos-moi vite. ,v la. Pour m'occuper, j'emploie une parties p A Mr Pauldmon Lamb rt-Trdvier de mes journ6es a parlor do toi tout New-York. en faisant de la dentelle aux fuseaux a (aux boas soon do Consulat d'Halti et l'autre parties lire en pensantA E & New-York.) toi. J ai d6j& exp6di6 de cotte facon le A a Lys Rouge a d France et une parties d Mon Paul du Feu de d'Annunzio. C J espere que to as faith no bon vo- d Je t'dcris cotte lettre via J6r6mie yage et que ta sant6 eat bonne. Don- n- afin que tu aies de n no la nite de te nouvelle la ne-moi it d te noull d o- semaine m6me de ton arrive & New- Celle qui t'adore et qui ne vit que a s. York. Je me porte bien, et come je par toi et pour toi. ul to le disais, an moment de noous s- R6.- V. parer, je suis content que to ales Pour copies oneformn : s, entrepris ce voyage qui.al, i court qu'il i- .soit, gaurira sOrement le communce- kIKAMDn HIBBERT. LA GUERRE AU BAISER Est ce que deux jeanes et gentils amou- reux se rendent coupables d'un acte dan- gereux et immoral lorsqu'ilsh changent un doux baiser ? De vives discussions, sur ce point, se sont encore engages ces temps d-rniers aux Ecats-Unis ou comme partoot ailleurs, le baiser a ses partisans et ses adve'sairs. Un journal amdticain a en 1 ide excel- lente de recaeillir, A ce sujet, l'opinion d'un certain nombre de m~decins. tonc- tioanaires et pisteure, ecgag~s dins li ca.mpagae qui se pursuit pour ou contre le baiser, et le rdsoltat de son enqu.te, qui tend A intensifier la divergence de vue entre les partisans et les adversaires de cette douce chose pour employer un euphbmisme tr6sen honneur au pays des dollars, est des plus curieuz. Un des plus grandss ennemis du biser est le docteur Chrichton, chef du departe- ment sanitaire de Seattle(E at de Washtig- ton. ) Deux personnel en s'embrassant risquent de se communiquer les germes de nom- breuses ma adies, et partout ch l'un s'em- "rasse trop, les risqLes d'une 6pid6mie augmentent. Puis c'est le chef de la croisale contre baiser dans I'llinois, le reverend docteur Bass, qui declare que a le d6mon ;u bui- ,er tail plus pour remplir l'enfcr que n'im- -orte autre supp6t de Satan. Et genti- nent I'aimable rdrvrend propose qu'on re- 'ienne aux bones costumes en honnear autrefois dans les 6tats du sud et en ver- tu desquelles, rappelle-t-il, tout jeune home qui tentait d'embrasser une jeune alle risquait de se fa-re lyncher. " Parmi les partisans du baiser, on cite le docteur Ravenel president de la socidtd de I'Etat de Wisconsin pour la pr6ven- tion de la tuberculoie et don't on oppose l'opinion A celle du doctear Chr:chton. QUI NE RISQUE RIEN N'A RIEN Embrasser prisente peat-4tre quelque danger, dit-il, mais celai qui n'ose courir uelque risque pour d6poser an baiser sur e jolies 16vres n'est pas digne du nom d'homme. M. Mac Quade, prefec de Police de Pitts- bourg, I'ami des amoureux, est plus ener- gique. II rdprouve I'action des vicilles ierames qui m6nent campagne contre le baiser. Ces vicilles dit-il, sont probablement alouses. Non seaulement je pense que eanes gens oat raison d'amener les ea jeuaes filles dans les parcs, lo'squ'ils vealent leur faire la cour, mais encore je uis d'avis qu'on devrait y mettre un plus grand nombre de bancs A leur intention peciale, et ce dans lea ecdroits mat eclai- 6s. Si les jeunes gens de Pittsbourg tron- vect da plaisir A s'embrasser, eh bien, par Dien qu'on les laisse faire I Assez indulgent pour les amoureux est usst le chef du department des parcs de Brooklyn ( New-York). II ne trouve rien redire Ace que les jenes geass'embrassent plans lea parcs, mas i la condition que haque baiset ne se prolonge pas an deli 'one minute. Tout baiser d'une plus longue duree, eclare-t-il, eat immoral, et en consd- aence lea agents out le devoir et le droit e rinterrompre. A VAL D DRS BAUSRS" INTERDIRE EN ALLBMAGNE Mr Hartang at Mdaaiinistratear de po*' - ---now I I lice Oberk'rchen. C'est unhkome A prin- cipes ct ou, cet d.- mceurs austres ; corm- me il sied A un fooctionraire de son im- por ance, il a des idies bien ar:-etes sur Ie ba ser e ne peirmet pas qu'on s'embtra se publiqu'inent. Aussi Ie contact de deux epideimes es' a ses yeox l'abomina- tion te la desolation. It vient de consi- goer son opirion dans one affiche d'un style noergique qni a ti placard6e dais routes les localities de sa circonscription. "' J'ai appfis qu'au course de bals crga- nis s dans les communes reasorwisant A mo- admiration, on danse use valse a-. pelie la '" Vale des Baisers ". Pendjnt cette danse, le femm s et les jeuaes files se laissent embrasser pub iquement. C'est IA one a'teinte aux bones mcears alle- mandes que je ne pu;s tollrer. An noen de la mvtrAe, j'it terdis formellement la " Valse des Baisers. " Les organizations de police veilleront A I'exbcation s ricte de cette ordonnaace. Comme on le voit M. I'alminis ratear de police est formel. Ce te measure a sou- levi une r6e!Ie emotion d4ans les Lander- neau de la rOgion. Quant aux agents de police, iis sont assez ennuy!s Oa dit qu'ils ne savent plus sur quel pied dacser. La Fcte al Presideint Belle et bi illaute journ6e de rjouis sances qui a tnis une note gate par tout* la ville et u,:e joyeuse anima- tion dans tons les quarters ofi pas- saient nos soldats en gra!-de tenue de gala. Apr,'s la crmonie religieuse. le President Simon ayant A ses c6t.s, en voiture, M. Paulin, president du SMnat et le ddput6 A Pierre-Paul fit une promenade en ville et regagna le Palais oft so trouvaient beaucoup de personnalitd6 de tous ord-es. Le G6ncral Simon se rendit A It salle d'audience au milieu d'une foule considjtrable compose des reporsen- tants de tous les grands corps do 1 Eat et des vi !ii :twa:es notabilit6s do la vIlle. !mtO.ui~e de- S 'r6taires d'E'at, des Pr6sidents de la Chimbre et du S6enat, du prt'fe' d police, de sa mnai- son militaire, le Prsident de la R6- pub'ique ewtretint l'assistance et don na d'exe!llents conseils tant aux cito yens qu aux ini it>ires, exposant letat general di, pays et demandant aux bonnes voionths d unir leurs effo ts aux si ns p,'r I'am6lioration de nos couditi us d'existen -e. Pour sa part, II contiiuera A fire tout ce q'ii dd- pend de lui pout rippirocher tous les cityeri.s qu'll veut voir unis dins uni commimi amour de la Patrie, et pour .rtter di travail aux haituens par 1'exploita io, de toutes nos resources. Le President term a en remer;tant les nonibreux assis an's d'etre venus lui apporter 1 liommage de leur res- pectueuse symipathie. Apmis les tdicours du g6n6ral Ma- rius, au non de I'arm6e, de M Ar- teaud, au noun de la magisratuie.. chacun vieinr piesonter ses compli- ments au (Gtiubcal Simon qui eut un mot aimable po'ir tous les visiteurs. Do temps en temps la musique du Palais ex6 u'ait, sous la direction d'Occide, .-es matches !es plus en- tratnantes. Voici le beau discourse par le g6niral Ferdinand, police du Dbpar'ement de prononce pr6efet de 'Onest. PrOident, Le bbr au de la Prefecture du Diparte- ment de l'Ouest doot lI Direction est con- file A mon divouement et A men patrio- tisme, par Votte Excellence, vient vous exprimer rar t a bouche, les vceux sin- cAres de fidelire qu'd forme poor vote cbere et Illustie Personne, i l'occasion de votre 666me annivetraire. Si la dae du to10 Octobre que nous commhmotons avec voLs sujourd'hni a t heureuse pour Vous et Votre chere famil- le, elle ne lest pas moins pour la Nation Haitienne don't vous ditigez les hautes Wines. Quand on pense aux nobles et puis- unts efforts que voos avez mis en oeuvre pour asseoir le pays sur une base solide de paix et ce que vous ddployez d'Onergie poor taintenir certe paix si chere A l'evolu- tion de not e chere patrie, on :ne sauwait ne pas chanter joyeusement cette date A laquelle vous &ees venue an monde, totes les fois qu'elle sonne poor vous. Particulibrement divout a votre Person- ne et A votre Gouvernement. je sale res- pectaeasemeat cet e date qui a amen6 no messier A la Republique. Lee nob'es sentiments qui vows auiment sauront at'irer l'esuime de tons les vrais pa- triotes et la fidl ti invariable de vos d6- vouns auxilia res, er, A I'aide de leur loyal concours, voAs ariiverez certainement A i6aliser le bel ideal que vous revez et qui est celai do rel~vement national par la paix, tole progrus et le ,ravail. C'est dans ces sentiments, President, qoe le bureau de la PrEfecture de Police do D6- partement de l'Ouest prie Votre Excellence de daigner accepter ces bouquets qu'il ose Lai ofrir come hommage de sa profonde gratitude pour son AugustePersonne. La f6te du soir a V6' splendid. Tr6s admiree la merveilleuse instal- lation lecirique deM. Allison Archer; les lampes bien disposAes offraient une douce clart6 blanche qui trans- formait le Palais National en une maison f&6riqu-. Le Martin renouve'le A S. E. le Pre- sident Simon ses vieux les plus sin- ceres A l occasion do ses 66 ans. RENSEI GNiMENTS MErEOROLOGIQUES Obsexr vatoreU DU S9MINAIRB COLLEGE St-MARTIAL LUNDI 10 OCTOBRE 1910 Barometre A midi 79,mimG Temperature 'inimum 23.1 (maximum 31 ,7 Moyenne diurne de la temperature 27.0 Ciel nuageux la miatire. it convert t'a- pr6s-midi. Pluie au Srd depuis 2 h. ici Jans la nuit. Ec'a :s A l'ouest toue la nuit. Bzrorr6're en hausse J. SCHERER. L'ing6nieur L. G. Tippenhauer Nous avons revu vec p'aisir le sycmpa- thique ingenieur T'ppenh1uer qui fat vic- time, on se le rappelle,d'un grave accident sur la ligne de chemri de fir qa'il cons- iroisait. II n'est ;a, comp'!tane-it r:mis des sui- tes de Is frctur: qui necesiita p-ndant deux mois I'im-nobtlis' o de la jambe droite et il se serm d- bequilles. Sauhai'ons que c- ue soit pis poor longtemps ct que bitn 6t le vaillant et courageux ingieaeir reprenne ses occupa- tions, inga-nb?, alerte co-n-ne par le passe. Fiangailles Nous avcns r.cu de T~rrnmie le faire- part des fianqailles d. MIle Corine Drouin avec Mr Gustave Clerie. L'Official Content dan; son de-nier namhro le sommaire suivant : Loi prorogeant pour l'ex!rcice 1910o- 1911 la loi sur la rdgie des impositions directes. ( Reproduction.) Avis ministiriels. Arrftds de grAce. Sdnat.-Shance des 14 et 15 juilltt 1910 Erratum. Avis do Magistrat communal de Port-au Prince. D6part Avant-hier par le steamer hollandais est parti pour New-York, Mr Medill, directeur de la P.C.S. C'est M. Ernest Champana qui pendant son absence est chargE de la direction de cette importance compagnie. Sa compe- tence et son activity asscz connues nous disapensent d'ajouter que le service conti- uera A fonctionner a l a satisfaction de tons- Concert sur le Champ de Mars Dimanche soir de nombreux promeneurs out en le regal d'un concert par la musiqum du Palais so le kiosque do champ de Mars brillamment eclaer6 par l'appareil de Mr Aug Mag!oire. Le plaisir ne dura malheureusement pas longtemps, les oganisateurs n'ayant pas pense A meltr: des chaises A la disposition des musicians. Accident ?.... Suicide..... Dimanche main il a eth trouve sur le rivage do fort Islet Ie cadavre d'un noyd don't oa n'a p a tablir I'idcntiti. Apt6s les constatations ligales le corps a etE expedid A I hospice pour Itre inhume. Paraguay ( Du Bulletin des R1publiques .And- ricasses. ) La Rpu'olique a iooi d'une auine de Ia plus parfaite tranquillit et el!e commence A se retevr.r des troubles qui out en lieu aso commencement de jaillet 9o8.Le peu- rle a confianee dans l'administra ion actuel- e et il est tout Adisposer A augmenter son activity industrielle. Le chemin de f r qui va d'Asmncion, la capital, sur une longueur de 355 mills dans une direction sud-est scra bient6: Fro- Icang ; les travAux de construction potr atteindre 'a frontiera argentine ou il y au- ra correspondanee dir.c e avec la ligne al- lant A Bueoos-Ayres soont en bonne voice d'achevement, ce qui prove d'une manitre palpable les progr6s qui se font dans le pays. Oa doit rem.rquer aussi que les vo- yages et le commerce soont dtvenis si ac- tifs pn'on a inaugure un service express- par un therein de fer allant de Biencs-Ay- res veri le nord et par vapeur sur le Pa- rana et le Paraguay de s( re qu'on poisse fire le voyage trot confornablement entire les deux capiales en moins de deux jours et demi. Le Gauvernemeant fit oQus seseffors pour fire achever les batiments destines aux ditffrents bureau de I'administration afio d'augrmenter leur travail ; il desire aus- si ouvrir le pays au moyen de voies de communication !elles que grandes routes qui suraient dti si u iles an piys daus le pass. La dette e rangere n'est pas tres forte et le Gonver iemcu, en a payh r5guliirement les intirets en mame temps qu'is a dimi- nou le principal. La ba aice du commerce de la dernimre annie pour laqurlle on a pu se procurer des stalis iques n'a pas 6tt en fGvear do pays, les importations dipassant en valear es exporia-ions. Dans les trois dernihres anodes les explorations ont augment cons tamment et les importations out diminud de seite qu'il y a tout lieu d'esperer que| la balance commercial senra en favor do pays des qu'il aura mis en activity tou e son inergie productrice. II entire dans le pays chaque anode plus de I,ooo immigrants qui, pour la plupart; sont d'crigine latine, mais 11 y a aussi par- mi eux an certain nombre d Europiens du nord qui viennent s'etablir pour jouir des conditions favorables accotrdes par le Gou- vernement aux immigrant's qui vienneat de lear propre gre. Le 30 juillet 1909, le Gouvernemedt do Paraguay a officiellement approve la con- vention d arbitrage signde lei mats A Asunsion par le minis re des Relations ExtEr.eares et le minis-re des Etats-Unis. Au commencement de l'anode 1905 il y avait au Paraguay 344 ecoles primaires comptant 4o,6o05 elves. II y a A Asuncion deux dcoles normales et one universiti,ain- si qu'une ecole d'agricauture. La capiale possede one bibliothtque de 1o,ooo volu- mes, beaucoup de brochures et de revaes. Service hydraulique L'Administration du Service hydrau- lique informed ses aboun6s que i'eau de la Source de Plaisance sera arr6t6e jeudi 13 couranttoute la journ6e, pour causes urgentes. Port-au-Prince, le 11 Octobre 1910. LA DIRECTION Movement Maritime Montr6al DfAPART Gonalves.-Pradent Feliy, M. Mc-Gsf- g., Mr et Mae Clovis Miot, Ulysema I Mars, R. V. CabSche, Bertrand Bourjolly, Maria Chenet. St Marc.- Louis Roy. Petit-Goave. Mame Georges Caniin et sa fille, scour Marie, Mr et Mme Turenme Sylvaio, Mme Lelio Rigaud. Prins Willem V DiPART St Marc.- Mr et Mme Jorgensen, Mme Vve Auguste de Meza,Marmontel St Louis Mame Bou in, Mr et Mme Charles Duple. sy et I enfants. L. Philippe, Michel Abra. ham, Marc Dirac, Mme Mayotte, Coradia Bicinihe, Mile Lea Supplice, Orius Pauhre, H. Paul re, Mile Philomene Pjultre, Mile Degrice Paunlre. New-York.- Mrs Mann, Medill, Cairs Audige. Ab-del-Kader ARRIViE Sto Domingo.- J. Barrot, L. Lizaire, R. Lizaire. Cvyes.- Em. Moise, Gdralus Gerault, Mme Etienne Robert. Ser/ulizi Leroy, Luc Delernae, Franc Pressoir.Mile Elvoine Bay;rd, O;car Nodi. Alfred Messidor, Oxis Porienna Elisa Tamis, Vve Joseph Gelin, Mme Dimosthane Maisonneuve, Arisma Daroux, St-Fort jeune, Elionorg Raymond, Charles Dennery,Gilcar Belis., Mmne Joseph Dartigue, Mme Balthasar, Renault. DiPART Sgo de Cuba.- Louis Mathev, Chris. tobal Martin. Cordar, Gracomo. As.enzo Silvatooe. Mme Da'al Renaud, Barito PN. rez de It Muza. F. J. Evars, S A Cle- ghon, Samuel Braime. C rco Variedales at 21 personnes,Maria Forre, Luis Rodr:goez. Eulogie Rivers, Vve Ernest Dehouz La- torne Mars, Plena ide Mille, Vve Gauberi, Gilles Carmona, Vve Balthhzar Renaud. Jdremie.- A. Jn Baptiste, B. Couba, Jo eph Jaar, Mme Ch- rlot, Sylvia Dambre- ville. Cayes.- Ismael Bern rd, Mme E. Bien* a;mi, Mme F. Lahens, Jos4phine loseph Mme Merosa Daniel. Julia Cvrille, G. L r- co, Vve In-Pierre Dumts, Ckcile St-Vil Mme Walther Alexandre. Mine Raphad Elie, Mme Anglade, Adelina Jules. Rom BellegarJe,* Sylvia Gervwis, Claire Amt- dee, Emmanuel Moise, E'6cnre Raymond. AU PORTUGAL LA RI. EVOLUTION SE IROI'AGE.- La GOVERNMENT PROVISOIRK EST FORMIE.- LA FAMILLE ROYALE EST EN FUITE. Eu moins de trois ans le Portugal$ 6td le theatre des dvenements les plus tragiquei qu'ait encore A enregistrer I'histoire du vingti6me sitcle. En eflet, le samedi ler f6vrier 1908, vers 5 heures de I'apois-midi, le rol Carlos et son flls aind, le prince Louis Philippe, duc de Bragance en rentrant de Vitlavicosa, la maison parternelle des Braganca aujourd'hui transform68 en un lieu de villdgiature royale forest assassins dans leur voiture.On se rap- pelle les circonstances dans lesque* los fut accompli ce double r6gicid&. Aprbs lear d6barquement sur t1 Place du Commerce et une assez lon- gue conversation du Roi avec son mi- nistre M. Joao Franco, les souveraiW et leurs deux fils montirent dans Us landau d6couvert. Lea 6poux sortaient rarement os semble en apparat parce quo DeO Carlos, deputy an scandal suscait6 sa presence en 1906. dans lea aren* des taureaux, so produisait peu *3 public et semblait 4viter de fourni l'occasion de manifestations p6oiblA, que lea plus fougueux adversaires a regime avaient du moins toujours 6pargn6ea A la reine; la malbedreU aura pay6 on une fois ces 6pdrd ces m6nagements. D Tago, l cortege cot cntour'a gros pavilion da minttre de ia .0* re, longesa io arcades de la Place Commerce et parvint au coin do M rue de lA-sunal, ot soe trouvoe le reas central dem Post- et T 641 n C'oest IA quoae ae produisit le dra5^ _ __ _I -- -- ~---- fran don't tout le monde entendit par- soir6e m6me Mr Joao Franco alla IT : un premier assassin bondissait lui prEsenter sea hommages, so sur la voi'ure royale et tirait a bout vaeux pour un r6gne long et prospi portaat sr le Roi, puis d'autres s'6- re... Quellse ntrevue I gacent d'une arcade visant le duc La vieille reins Maria Pia, Ia scea de Bragance et Ie prince Manuel. d'une autre victims sanglante, Hum Au milieu des d6tonationr, des cris bert ler, roi d'Italie, 6tait pr6seot et da ddsordre on put voir la reine aux c6t6s du jeune roi ot de la rein debout tenant un bouquet de flours Amelio qui s'etait ressaisie vite,6ene * asturelles qu'on venait de lui:offrir au gique, implacable. Mr Franco dut oe d6barcadbre, le brandissant puit Is je. suyer- de quel front ?- lea v6hd taut A la face des r6gicides, appelant, ments anatbmesa de cotte mbre, d suppliant do la voix et du geste tandis cette veouve, lea menaces, a-t-on dit qus son royal 6poux, rAlant, inond6 du due d'Oporto demandant compti e saog. a'abattait sur le coussin. Le de la vie de son frreo, le roi st parlay duo d'Oporto, frbre du Roi, qui selon de so porter A des actes do violence son habitude suivait dans son auto- et pour comble, le reproche moet d mobile, avait mis pied & terre at con- jeune souverain. rait, revolver au poing dans le tumul- Pourtant Dom Manuel n'accepta pa te, tandis que lapolice,trop peu nom- tout de suite la demission quo lui of breuse, et un officer d'ordonnance frait selon l'usage, le premier minis abattaient sur place deux des moeur- tre. II fallut quoe, I lendemain, soi triers. conseil reuni d'urgonce lui indiquA A 5 hbeures de 1'apr.s-midi, tout Lis- come une measure n6cessaire, eo bonne etait dehors pour acclamer la presence des interesses eux-memes famille royale. en quelques seconds la disparition do pouvoir de Mr Joa ce fat partout le vide et Ia consterna- Franco et de sos collaborateurs- tion ; les fayards por.aient A travers d'aucuns ont dit de sea complice la ville la nouvelle que qu-lque cho- La paix et le bonhour du royaume se d'epouvantable venait de so passer. etaient A ce prix. 11 y avait un autre contrast auquel Paix et bonhbeur qui ne durbren personnel alors ne songeait, mais qui pas bien longtemps, car apr!s 3 pourtant etait, A lui seul, d une bien mois A peine le mecontentement di tragique eloquence. people qui s'etait un instant calm6,re Jadis our cette place du Commerce, paratt de plus belle et depuis quel I'orgueil de Lisbonne, s'levait to Pavo ques jours le cAble sous-marin ap da Ribeira P ( Palais de la Riviere) porte sur les rives ensoleillees d'Hail don't I'entree 6tait prdcisdment sur les nouvelles de la revolution qui l'mplacement du coin fatal. C'6tait la abattu ces jours derniers le tr6n demure des rois de la dynastie d'A- de Portugal. viz ; c'etait aussi la demeure des vi- Aujourd'hui le drapeau rouge e co-rois espagnols quand le Portugal vert lotte partout, un gouveroemen perdit momentanement son indepen- provisoire a 6t6 formE et sauf de ra dance.Ila disparu lors dutremblement res petites villas de I'intErieur qui fl de terra de 1753Y. niront par se soumettre, le pays tou Or, le i'e d6cernbre 100, apres un enter so declare satisfait du nouve complot soigneu*ement prepare, les etat de choses. patriots envahirent le palais,oen chas La famille royale eat 'en faite e serent la duche~se de Mantoue, vice- d apr#s les derni6res dep6ches. , reins alors, et poignardtrent le minis- yacht royal Amilie portant le Roi tre Varconcellaq, Portugais, traltre a ou 1 ex-roi Manuel, la Reine-mbre, hI son pays qu'il lyrannisait pour le Heine douaribre, le due d'Oporto...e compete de I'Espagne. leur fortune eat arrive le 6 A Gibral Pendant ce temps, Jean, due de tar. La famille me rend en Angleterr, Braganca, etait pr6venu A Villavicosa et do A1 la Douairi6re Maria Pia iru qi'il habitat, et il accourait A franc peut-etre en Italieoi sa sceur, la pria etrier.Il pass le Tage, deba' qua A Lis- cesse Clotilde a mis son palais de bonne et entra en triomphe au palais Moncalieri A sa disposition. od on I'acclama roi sous le noi de Jean IV. PATRIE IIUMANITI SCIENCE N'est-il pas s.isissant de voir, A deux cent soixante sept ansdo edis stance, deux ducs de Brogance, le pro- MA T E R N I T mier, fondateur de la dynastie, I'au're DE qui on etait I'un des dernier rejetons, PORT-AU-PRINCE partir du meme lieu, suivre le mime R-AU-N trajet, d6barquer au mim point et CEtuvre d'initiative privde s'arr6ter exactement dans la m6me Sous, LA, IIUTUI ]PROTECTION D9 SON place pour trouver, Jean le diadbme EXCaLL4NCK L< PklSIDsNT D'HAITI. et I'espdrance, Louis Philippe, la plus Consulta'ions gratuites d'obstetri- terrible des mortsC terriledestqua et de gyncologie les lundis et H6lasI LA no devait pas s'arrbter les jeudis dde y10 11 heures duanda n. albeurs de cette famille. qSont internees aux frais de 1'Etablis- Carlos ler connut pourtant I ivresse cement les femmes enceintes arrivees d'une popularity sans gale, d'une au term de leur grossesse et lea fem- popularit qui s'Etayait sur l'affection mes atteintes de maladies de leur sincere d'un pays toat onlier. Leos sexe. Portugai- so rappellent encore les Cours pratique d'accouchements et beaux jours ou leur roi passait A pied de gynecologie. our rette meme Place du Commerce, Mr le Docteur C. R. Boyer, profes- sle cigar aux 16vres, heureux, plein sour A la Maternite de Port-au. Prince, de vie, melE A la foule ; its so son- commencera soes lemons de patholo- viennent aussi des promenades de la gie de la grossesse et des maladies reins Am61lie, allaGt d'un pas alerts des nouveaux-n6s. Is lundi 10 Octo- le long des avenues de ea capital bre courant, de 10 A 11 hours du aceompagne done seale daJde 'hon-. martin et lea continuera tons lea near* Q-el respectueux amour lea en- lundis a la m6me here. tourait alors. I Mr le Docteur 'J. Dominique, pro. Maislapolitique eat venue toutgAter. rfesseur A cat 6tablissement, common. La politique,menee par le Ministre de cera ses loeons pratique. d'accou. lInt&rieur de l'epoque et President do chements et de gynacologi le jeoudi consaeil, Mr Joio Franco qui, avail au 13 courant de 10 a iT heurea du prendre sur le roi une tell inflien- martin et les contionera tons los jeudis ce qa'il etait arrive & diriger toutes i ia mime heoure. Bee aflaireos du royame It fuat meme Conform6ment a article 12 de la saurnomm6 le Dictateur. > loi du 10 Septembre 1906, sur I'en- Dans los dermers jours du regoe seignement medical, lesa elves sages- de Carlos ter ce ne fut que des per- femmes et les etudlanta en Mide- eootions,emprisoncements sans can- cine quai ont tens de suivre ces ao plausble et Un dernier d6cret du course, sont invit6s a s'insacrire au e- rol mit le comble a la meosare:la goat- crEtariat de I'Cauvre leos lundis et jeo- le d'oeu fit deborder le vase. dim do 10 & 1i houres dojnatn. L second file de Carlos monta sur L'Admeid 1Ww d4. rw. Il trsou A a mortde son prer t prjt . to som do Manuel I. deana Il' D' I. E.LhANTI. tit ar r- It to It in 1, 0 3t ie at 2t it DI 3t Electrotherapie Avec Rayon x et autres yens do Physiooth6rapie mo- Traitement ouratif, dvite aux rnalades surtout lea dangers et los suites as- chousee des opErations chirurgisal.e *pdcialemont dans Ia apart des cam de 10 Maladis doe femmes ( Gyndco- logic ). 20 Malalies des voles ginito-urinai- 30 Maladies organiqaes chroniqaes, 40 Los Caneers accessible, et lee turnmeurs rsolub'es. Trtanemnt parti- culiorement effi*tce contre Is Phtisis ulboasire et les tuberculosis loca- Exame s a Rayon z, an gre de Mes- sieurs les confreres, medecdao t chi- rurgiens spEcialement dan le ea cs de maladies des no, des articulation, fractures, laxations, etc, et la prseen- ce de Corps 6traogers, balles et astres. Docteur C. Gaveau, diploma M. D. de i'Universite de Harvard 128 Rue du Centre- Port-au-Prince. Notes explicative. Lea OpErations chirargicales : Ovario. tomni, Hystdrectorie, o'est-A-dire fa- blation d ovaires,de matrice on la Cas- tiation partiells ou total. do la femme, pratiquesa su pis aller A d6faut de pouvoir guarir coe organes malados,- coadamnent l'opr4o A unesexistence mi* adrsb'e irr6mEdiable par l'effet sor son system nerveux de la privation de see O'ganes essentials, et des dangers inE- vitables plus on moins Eloignes et im- m6diats ; trammatisme violent, choo opEratoire, adherences internes dou- loureuses, infection de moignon et de 16gature, parfois mort subite inexpli. cab'e Tandis quake 'E ectrothdrapie guErit pratiquement coa organes dan, la plupart des cast restaure lour fonc- onnemint natural, sans exposer Ia femme A a un doe dangers, cons6o auoeane ai sites fAchouses lnh6rentOe as op6rstions chirurgicales.- Et le simple eurtage utdrin, operation fait* A 'avsfgletto et d'uae antisepsi dou- teons eowvent inefficasepr cola m6me, dean lee simple ca 16pre, localis6s dans Is aetrics, st absolument iutt- le daas Ie maladies compliqudes des annoex : is maladies reprond son Go0r0 do tro i A six mois apris I'op4ra- tion, malrs6 curetage apparemment Is miz -failet t qselqu'habif quo soit l'opdratear.- Tadis quoa I'Electroth6- raple gudrit radicalement Ia plapart de *aeosm dans an d6lai maximum de trois A six moist do traitement, at lee ass simple, l6gers, on moins d'uan mois, sans auoun des sacrifices ni leo danger d'infection quo comuporte setter operation violent. bioe quo facile & exOcuter. t 2* Do Iavis d'un des mattress do la Science, le Professeur P. Tillaux do Paris, Iee moyeas assels ( dilatation, ar6throtomie ) n'oat jamais gu6ri ra- dicalement an cas do r4tr6cissement. Tandis que I'Electroth6rapie gudrit clts affection radicalement en provo- aount le ramollissoment t la rdsorp- on da Utsa cicatricial, eases do r6- tr6ciessment. Et Is proc6dd de Le Fort de Paris, on op6re ai dissociation par I'Eloctricitd sans esprit de retour com- me saprba l'opdration chirurgicale man- glanto. 3* Parmi lei nombrouses maladies chroniques quo l'Elctrothdrspie gad- rit mieux quo tort autre moyen con- nu jusqu'i ce jour, il faut Doter lose conjoactivites granulaires, I maln do Bright, lee h6morrhoides, etc. Consultations g-atuites les Landis de 2 A 4 hears spr6s-ziidi. V- ---_ -A V. P. SalAs AVOCAT CABINrT Run PAVAN - Grande Fabrique Moderne a DE - Boissons Gazeuses Sup6rieures II y a a pains une ann6e depuis qua la plus nutritive, la plus agrdable et - la plus fortiflanto des boissons Gazeuses eat entre6 dans la Consommation sous Il nom do ROYAL KOLA CHAMPAGNE Sea qualit6s et sa fine savour lui ont vite conquis une vogue croissants qui est un encouragement en m6me temps qua la recompense des sions minutieux donnesa & sa fabrication. D6sireuse doe atisfaire lea goats lei plus difficiles pendant I'et6ede 1910, la fabrique a prepare an moyen d'appareils perfectionnes des productss horse pair. Elle met en vente an m6me prix et sons cotton meme marque ROYAL plusieurs dEliciouses Boissons gazeuses qui seront la Providence des per- sonnes souciensos d'offrir chez elles d'exquis raffralchissements aux goats varies, et preciouses dans toutes lea reunions a c6te do lour atnE: Is Royal Kola Champagne POUR VOUS EN CONVAINCRE, DEGUSTEZ UNE BOUTEILLE DE CEs PRODUCTS I=qOMPARABLES : Cream Soda Cristal Limonade MOUSSEUX AUX FRAMBROISES MOUSSEUX AUX FRAISES MOUSSEUX AUX CERISES. L'AoaxxE G*xaALXs et tonjours an Magsian doe la Mtropole 93 rue du Magasin do l'Etat, vous trouverez aussi ncs prodaits an mime prix danas leos Dep6ts suivants : tPICERIE MODERNE, 155 Grand'rue, on face la Maison Robelio. EPICERIE CADET LUNDI. rue dos Fronts-Forts. A LA PHARMACIE NOUVELLE ALEXANDRE ROBERTS. rue Rour. MAISON A. FAUBERT, rue Roux. A I'EPICERIE H. CORVINGTON, rue Farou. ACCOUREZ chezHerrmann Corvington 108, RUE FEROU, CI-DEVANT RUE DES MIRACLES Vous y trouverez du Bon Rhum Sup6rieur a des prix oooptioManUoment avantageux 2- 111 1 L- I __ I I AMERICANBAR 'PlACE GEFFRARD S,,' IC -. I t ^ .. J. .. cr- DR Hoisten --BiUx-e ~ Ramb1o`urg -*-Altona Un de-s rmita~lnr-i produitf 'd~rn braiseries d'Allsrn~gne atd' dj3L si a, atgSoute, A I, d PRESSIO14 SO vend meialenaUL A I Ame ican E -f verre A la p)respiofl2,5 centimes la 1/2 bouteifle 50 :centimes.. la douz.iJobouteili6 G. 7 la tIUZ lt' -14 I& caiiise de 96/2 bLUt. or P.. 9.50 VWhiSkey Cariadlii Club, la houttilfe G'1O. la coisso or P.. 20 g~I(~!!1famiultnin ~Pohn Biere de Munich Augustinerbrau En deini bouteilles la douzaine G. 9 I' IAIMAcit W. BUCII. C. J. ,'V rfrel pprici6, Bar: I 4tU aA CR A LA A 43 *. -AL u"R a IP l Ea&UtB"A &A UR I. ~i Cv( 1, 1, ;rrvi~, ,de or P. 251) A or 1[ i. -pvci Id~,, \\'atermaaileIcIA COu 46U cCIRIti eS.- IFRED. W.- KATSGH. A. itereatu I)Bar --Plaee Gefh'ard. L~aii.-ol;attore Sejoairne pw '!'ION DE TOUTES AMPOULVS MlPD1CXV~ t. 4 SSTitRl. LUSIr.S ET [NJICT---AILES. P IaU0 ~ 3U f, S c'Eji t i c.3m 6.r ioo ai q a Fs sel ~r.,t C n. *. n oIL u j ) ci %o 9 q a & oi, lo';n-asen-it-n!cai t~aau la1rp a i- .4L tvaw dm1 toi '-re -ale falit .c2..iion r~t t te 1,0'..r n #:'> toutes ses pro - ..~*,. *-.'. q~i~gtjd~~.. n,-ni-s per-u. tPc-t de certiflor que n .. ..--hI ir~c tous le:, r~sultats espkrts.a C'W4 ri e le% OrilM Ieof4 lULlitihts, iia t60 1:, I 't, mu- Cbv t~~ ~ *- &-Jiom.i. I~ A tube~r -uiosao ate Ta~le ar-M arn'hand Dom~a avis kIna biri~vei11auts clion- Ca~ qtuc :;a mik2acua Nt(,:-,, RueTraver- *ir, 6. t To f ci f 6la tiauts son- ;;5-:l%;AW.CCUwu ifiSIAhTE eA J". I.lAC!LTCX IPROMIW MA Sa CE 0F X CI r v5 I~.- oud, ~i~iIk L~ieii cru n de la -* '- l nirbreux CLI- ii mtr par les ~ L~O V,kr-ot6t d'6tof- ~. *iur'.Aipaga, *~:' z. t ou d'uue V I *i 'i *'~-~&deaux ~ mappre -~Cai tes pos- q'&. -) . --rVIOMPIPAM- - A E)eri('-An Bar VIN fVI.AN(- R V ,- ~n ~ 1 Gip(i2 'W. A'GENCE SPECIAL E de la Ile ie Frainaise des Tabacs d3u-T RdIT F GCf*; t -,. October L. ~~1 d C~ I(~~~o.: LEVANT --I AM) J; VA 11' .' ij: ~ 14 4 Lyi tu ia i UUtt dw LEVAJ4rN-T(1 11,,A IRE papleT r ~ cpaciut.L MARYLAN l ama;*le paqtiut 40 grammas CAPORAL S.PuvR RVR- pdjer bleu Is paquet de 50 grai..raoi CAPoRALL DOUX papi*ar vert is paqpe't do 50 gram- mum CAPORAL ODINAIRK paper pits brans I. paquet do 40 Wraimmes TnABC A PRISER, Virgin ia but gO~t,; paper Jim- so, Is paquet do 100 griming. POUDRU SU?3IEUM, Paipibr blen-?I*- Paquot )i 100 grammes POUDIRE oWIAIRR3, paper brun, le paquet de 100 grammes TAXb -AC.A .czR rolesttdqnus. fii6s Is paqust do 100 gamnmes f% ,.-..' ~lu.,, ;, A A 9 :1 :)12 ; :A:(--Icp a;4,. A;. t ';l'ONGROiSEcs enl uQ.t leu U.9q . * 70 i, 0.7o0 0.70 0.60 1.50 1.50 1.2a. .50- 3-,'aa ELE< 1910. GOURDLS 2U cigarettes do en capordl s'up6rieur paper rose, le paq,'t de -20 d.) n Mar,'.aud 'c paquet di 20 do eon capural oiJiuaire paper blen lo Bondou d., 20 GANTRS en Levnt oiJinaire Ie Bondon do 20 do en c)poral sup6rieur paper rose, ie Bondon de 20 do on Maryland paper jaune Is Bondon de 20 do en caporal ordinairs papier bleo le Bondon de 20 FRANCAlsS eOn caporal sup6rieur paper rose Ie paquet de o do en Maryland paper june Is Bondon -d de 20 do en caporal ordinaire paper blend Is Bondon do 20 RouLfzs on Maryland st caporal supdrieur Is portefenille de 20 do *n caporal dour la bolte do 10 do en caporal ordinaire le portefeuille de 20 -"do" la bolts do 104) emnt *p6oital, J. LAVULLE. 1.20 U.O0 0.90 1.12L 0.8t 0.85 0.75 0.75 0.70 0.70 0.60 0.60 0.45 0.75 0.40 0.60 0.30, Voulez-vous habiter ? Une coquette villa au Bois-Verna, a Tungeau ou A Lalue, met bide ou non; ou bien desirtz vors une maison en vil e. mndes:e et spacieuse. Le ddpdt Sd'ot,~ts d occasion, tC,rue des Miiacles, I co:e do ;l Bi arq e Nationale d'laiti a uue II-,'e de masmns oft vous pou. vez tiouver ce que vous ddsirez, se change ,pecia!ement de faire trouver aux pro; rlit'ares des locataires sd. rieux et solvablt s. I i LA. Coi doiz uerie N ouvelle cm.UmK. .00_ A v. >- nL.. ~c~qu'eI- Q V't-- ': C' 1 ijn ( eI rb~a- de F .- 0 AiA,jryuaj,4Get -s EPats- Uuis. Le 1; 1 C"'t 1 i ido so lt- pi u -'''jida-s e aLx ~ '. [AIV V'er '. h'S !";fOrIrlol b l at ]a,; plus apprcpii6es. u .t q'cli vL~,i cbezG P. ;fTOIA VA,' ;2u re' 0i-; du ruiz~ort o d, *"Sp~cialit e's Pc,.-daines. t;n ro. Svk!Jd3chaussuit -s; FiLx,('irages, fumes, fcurnitures o- i-u,4'eriaux divers nour cordouns. tie. lu trouvara tout ce qu'.4l faut, aul [:ix!,.;plus rnodti-Os, A LA %'OHIDtNNERIE NOLJVNLLS 143.G;RAND'RUE 143, A LELEGANCE 93RDCOINCEIRI39. 42. Ras dog Front$-Ponh. CNAUISUARS IN DAP19hOoUR LA V=" Promptitude at1 iotaaux sornmfl AGM tant ici qusoa proving*. Chazasure. do Dame forms;@at tra vaii taujours tout so qu'ii y a do Plu nouveaux. Forms. amdrisainseat franubulSOWpS Mdessicars ; 6i6gantes at c*@mmOd~t Four lea esantamI.s plus& laiiss Travall aoUde *ox~ut6AV&T ton, poauax. d4P* L16%Ma~rqU0. Assuranse do grand rabais4' 0QlraffS et Ll% IPAU09 _ _______-- ___ _=__ I n__ mwf t ;r; Kola Champagne Reconstituant Formule due A l'obligeance du Ancit'n Interne des Ho jpitaux de Paris. l'Rix: P 0 040 la douzaiino. Mr SiamOi \Vieux, rue, du %I-,asin do Blot, ruo duiM s~id ,I EiCat, Port- au-Prim co; MrA'.. Sco~t (L~ogane); - Mile. L%. i. Aug-ado( (;2y ) N. 1,. t., t t*la Soc"6, d*NtIl lhii~pagne livOit)n .~~ u~ u c~as'-e de CO f!) -, 1 ;.1 rio I t, UU :;rl de Fab.'(i :.,u (J ',--nizi d--s Dailes N E STIR FE L U- de in V %I!, -(Ft a i 'ev. F l`iuu, 4'~ I ')to (jj POMI1l X .".! I iu 1 .' Ut I o - LI LA 4 '-..- crf.'i Le Borodou do I ' -mzm I |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| MILLISECOND | CLASS.METHOD | MESSAGE |
|---|---|---|
| 0 | sobekcm_page_globals.constructor | |
| 0 | sobekcm_page_globals.constructor | Application State validated or built |
| 0 | sobekcm_database.verify_item_lookup_object | |
| 0 | sobekcm_page_globals.constructor | Navigation Object created from URI query string |
| 0 | sobekcm_database.verify_item_lookup_object | |
| 0 | sobekcm_page_globals.display_item | Retrieving item or group information |
| 0 | sobekcm_page_globals.get_entire_collection_hierarchy | Retrieving hierarchy information |
| 0 | sobekcm_assistant.get_entire_collection_hierarchy | |
| 0 | cached_data_manager.retrieve_item_aggregation | |
| 0 | cached_data_manager.retrieve_item_aggregation | Found item aggregation on local cache |
| 0 | item_aggregation_builder.get_item_aggregation | Found 'all' item aggregation in cache |
| 0 | system.web.ui.page.page_load (ufdc.page_load) | |
| 0 | sobekcm_page_globals.constructor.on_page_load | |
| 0 | html_echo_mainwriter.add_style_references | Adding style references to HTML |
| 0 | html_echo_mainwriter.add_text_to_page | Reading the text from the file and echoing back to the output stream |
| 75 | html_echo_mainwriter.add_text_to_page | Finished reading and writing the file |