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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: September 30, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:01041

Full Text

Quatriexe Aun6e, nm e058


Part-at-Pnnc daoI


Veadredt. 30lSeptanabre 1910


ABONNEMENT8
m- MoMs... 2. 1.00
Taous Mots... 5.00
D6parmentsa Uw Moss .,. 0. 2.20
Toiam Mots 6.00
trmssr .... ao Mos. 3.00

DInsCTsUR
Cl6ment-Magloire


4


j


OUOTIDIEN


LE NUNARO 15 CENTIMES

Le masuusents ians4rAs a me ser
pas reads
REDACTION-ADMINISTRATION
45, sRU aoux, 4S.

Artur IsirTore
Ajrthur Isidore


a A gric0teurs et lea favorite qui pea- Si tous pensons pouvor critquer
SVI T AT v. ut conqudrir one situation de fonc- aujourd'hui cot dtat de chope.c'ent que
tionnaire, nu tr s grand nombre d'6:6- depais plus do vingt cirq ant, nous n'a-
ves, soi tl do no- eco.e", no trouvent vous crss6, on notre q. alit6 do pr6ii-
On a tait beaucoup do brui s au-' nouvelles d'existence, le Gouverne- que rarcment & so caspr poar fire de dent dj syndicat des agriculteurs de
tour des n6cessites qui ont amend la ment avait fait mettre la main aux '1 aricuhure. Lai plupart, april des Loir-et Cher, qul cow. e aujourd'hui
convocation des Chambras et les ad- traviux du wharf du Port-au-Prince, et ct *, voen pr d 30 mmbre do nous mu-
dJano l.:b higa0on 1 -.tcepter dIei tt.Aa- t plier pour procurer A notre 9griultuk.
versaires du Gouvernement out prolit6 A ceux du Bassin general, de 1'Ecla- ;
pour mettre en mouvemonet Iattirvil rage dlectrique, etc. il avait mao .i- onto quo Wont ron. commn ave r t a u st susceptible darg-
connu de leurs manoeuvres tendau- fost6 son dstir do voir le progi -i sio iI
cieuses. pompeusement souhaitd par des d- G'ert q'- 'n sgri-.,lture. come du des services que la science t ous a rer-
leuses. pompensement s8ouhail6 par des 0- rt u beauc-a.) d'iuduktries at de Jo! 1ertorneliernmnt depuis treated ano,
Sans prendre la peino d'indiquer clamateurs prendre en Haiti sa for- -revrtc d' beau 'i, aiuu et do t, er.ornelieuint depaim trete an,
lea modifl -atio.s, les amendments me dtluitive ; it soamettait des pro- to'-mercos mtis et agibol ture eur ndonU voudrion ie quie a lum'ire pmai-
qui pourraient 6tre apportli aux con- jets diis impopulaires et risquait, par totpt-- r..tiquile e.t apolment indio- t A dans un milieu qui a ignore, mait
ventions quipassionnent ac'uellement consequence de so perdre dans l'es- P te tut du6alt noAs tudpn uts cgrn- i.e le mquo tleur part. Nous pension
opinion, ils sont parties en guerre. time publique, il 6tait hard, conflant coei. nos que oueer atti.ndra ce but i fannt,
clamant bien haut leur irr6ductible dans sa torce et ses excellentes at je puis m'exprima r aind i, que I'en-
rancune centre des homes don't ils vues ; il pardonnait aussi ;- il ne ** seuem nt soit donL6 par en ba-,
'ont pas m6nme consuitd les vdri- pers6cutait pas, pourquoi ne pas lui wit ue t si-o-tiro do une pr qui aoa,
tables sentiments. fair credit doe bonne vo'ont, d'un Por qa'aue exploitation gricole Loit 't-r-d*re ax jeuees et quIi, yat
Aucune wuuvre humane nest par- grand desir d amnlioration gOnOrale ir-"i-,t lcraiv., ; fut n ell't ue vt'cle rimafrms dsou leur sortie do
faite. C'est A experiencee, A la prai- et d'un sens sincere des vrais int6rets ;ui i d'rigo pn is. deOA cot'de cle prima cre, sotau do ela des prati-
que, a la science q'uon doit demandro du pays. d6barrassd de sea craintes "As m'ltipi ct ds aptitudes -' s ca.abesn p au fcil mela que a:.
ce qu'il faut pour conditioner. p.r pu6riles de dangers imaginaires? 1 nto I'acqu ireot et e te d6veloor- .!r bun pi facil seignement
des moyens plus ou moins d6fluitifs, Les contracts amdricains qui parais. pent que par Ba pratli le pgront d'aur oerart doohe, parce quslg ne
les combinaisons agencies par l iu- saient contenir dans leurs textes touted I1 fautl t vr avor et main le pron- 4t 11 I ur erai dot pas a co rce q'nies no
telligence de ceux qui sent charges une armbe de p6rils oat t6 moditias, "e i o ifi ,Oe A coatior aijourd buai,r. t.qul-e.rnt pas A compredre I b -i:er.
de gouverner et ar consequent, de lAiscuts, vptrs, promulgu6s. Chacun et oo-*, ver c tti atoritA fue la for- lice eur is en pourraient t:o r.
pr6voir Co que fait un Etat, engage vient regal'der en riant, I' pouvantail ,ne n s iuraut auliurer, il tt j M cultiv ateur sax mains doe con
tous les citoyens au nom desquels on sauveur qmn a changA d'aspect et qui PV 'o nar so n allaire. Jateur cualleares i x main a s que leun
agit certainemen', et le devoir de cha- nous reserve d'agrdablea et rico.for- Pour c io, it fN.nt ttre ng ani ateur, peu callo ars, ir l e fIut pas qge lea
cun est de d6fendre ses in retss, e.i tutes perspectives. actif, cornaitre I btail iet lea chbs !Pra dir'ouet trop long ewpc, et it no
ia'erveoant Dno d unefa.~on hostile et Do nouvel!es conventions sont Av; v41, etit r por rh-"tr' fau' cPs troput qoue pour e faoit
prdvenue, mnis avec des arguments Ilordre du jour. II s'agit de chiffres, c riiar. h et veoder -fi pr.dir itq 1 'a charge. trop tou, do pour a fa-
qui comp'ent. do datte int6rieure, d'emprunt, dt'alfc-'Cher. 1 t faut tusd i rt. ftaiearib6 avc'c million nt
Au moment oiu ie Gouvernem nm- tatton. On no peut de bonne foi con-, ,ne.ue4 ;r d, instrue-i a e mployt se b'o a r66,st doan trois villeC ce qune
pr6sentait aux Chambres les contracts damner et rejeter tout cela en bloc. aI a f-",r ae truon a pe 1,3 des roles 1'agrocalture
amnricains qui ont spouvaunt tan li faut examiner, 6tudier daus ie .1. I'h v.-r. donit les course oire'rt Ise tr
de bones Ames gagnees par les cris calms et le silence. !S ca c- q.a'itts t c's Ir ;o'- hvibre pour e former oe fr mars.
int6ressds que poussaient lei mecon C'est ce que nous voulons fair. ",. I'homr~-, .i sav4,?t of t.ll I. Sul ment, po encore, le reauIlat no
tt I e t l, ne aucet v r--ir, l rn.lh]1 encor-
tents, nous avons voulin examiner 's 0 t-...--10 tm-t. ne sturt ret-,t, et rnh-u I ce qu'on esprait, parce qua
documents et chercher ce qu'il y ment les e*mrn1 ole u:it MIA install6es dan, des
avait au fond. dias re- conv,4ntinns, ur oous dnur '.s v. y ,. ou d&- collIges, Ct qu'A fort ou
de d6sastreux et d'extra',rdirtaire, M ll cos q~x!i ,^ oe fi 'lusAreAtt a r-io.,.uo, je p nv, ay:,aus ne veu'eot
Nous livrant A une s-'rie d' tudes. Ul qIu'o vivaot au mA;lB d s champ- : pAs aller Wei t,.mrer dArns nw' 6ablis-
considdratio a bases str au'r, chose -, our cala lI fut airner Ii t~rre. T.n- soment d'ots ignemert seconalire qui
que des idAes revoluwiohnaires, notu- EN FRANCE It.* q(1o 1e 1lne souaent uno j...-.* nu lear sombl, pa- fait po'-r ex.
semmesarriv6A convaincreles esprits h31:er,, A r.oin 6 e1 tre fl s de criti- (G q :i toea frat, c'-t ure cole d
non gagn6es par la fiivre des revo n- vfti'u's, no. ,e-uven' pas on e veu'eu nous., on dtihor.a d4 tout .th.ta, ou oe se
dications violentes, que les contrats L'icda~trie agricole 6tant en France, p9s s'astreind- 9 A cotte v",-lA, paIc*, rticontre' t qu. des juues genu de la
qui, dit-on, devant amener la guerre lus que. dans u'importe quell !,arti'o quu lear daocation t.'A ta2 4A dirigee Um6nme education.
civil, I'intervention Atrangbre, I'au ta globe, celle doont la proap4rit6 a Id verse ce but. Piac6e au chef-lieu du d4partement,
nexion, nous apportaient, au" con- plas grande repercussion sur la rich'd- Il y bien ce q a'on appeal' le. 4.o- ells aurat cornne personnel eaneignant
traire, le travail, le bien-6tre, la con- 4A nationals, le gouverLremnt d, la la d agriculture prati;lAe,.u ouver:e, e1 p. tesaeoor d(pattouental d'agricul-
fiance en'iRre en des jours tranquille- R6publique 'a rien ndg;ig4 pour as- aut jeunes genq d'une autre cla'-e que tare, let directejr da laboratoire agri-
*t ca'mes, I'avenir assured, ie foyer surer ceote prosp6ritd. ceux des Ecoles oationales ou 1- I',n ti- c AI, leo profess"urs du lycde ou da
respect Et cominae a science ticot Stjour. tut agronomn,;ue, divent leur Jonoer co 16ge., et pour lea travaux manuals,
Si par hasard il en 4tait autrement; d'hui one large place dana lea mayors t enreignem",nt p'ui pratique, et on 'es maelleard entroprAiours de la ville.
Si par impossible, cos magnifiques es d exp'oitvr avantagesaement notre so', pa moine scientitique. L'en.e'gnement ccmolet srasit doond
Poirs encourages et favorises person- I'Etat et les d6pariements out dot6 le Mais le recrueement deo 4Av, on oi an deux hivers, A se~aon do qaatre
nellement par Ie 64neral Simon, de- pays d'et(basem-nts dtiunsa A r.pan- ttojoure dtA tr&b difctlcle, par.-e q | le mois par bir-r. Lis 616ves, Ag4s do
Vaient s'dvarinuir.emports par la rca- dre 1'enseigoement agricole dano tons petit cultivator. 4'il y iuloya. son sse ans1 as moois, sat n astre limited
lit# brutal d'un formidable bluff am6- lea malieux. C'est aini que fureort petit s vrrat obli,4 d-o e I rrno!Aert dag, "'araioes pas dseatmen A subir
ricain, si on ne mettait pas la main A crdds tinstitut agronomique, ls coles ispendant dou rra ob tro an qe rd aent a lear entr6e, at ea. vadt importance
CesN travaux qui doivent employer des national d'agriculture, ler s doolt- pra- pendant deur on tro1stniq- que loi desr bentrion qui devraiest mtre ac-
akilliers de bras haitiens attendant iideas d agriculture et lea termo- coaterit 700 A 800 france par ao, de. c->rd*s par i'Etat et ls d~partement, le
avec impaieuce a l'ouverlure des 6oles. pease A laquifle it fCanrat an .re pr01 de la pension aerait plus on
hantiers; faudrait-il s'en prendre au A premiere veo, cette organisa. joute a pa ia et Ile frais *upplt- a ltus 1*e6 ; maes es tout cas. il de.
Gouvernement ? Non, mille fois n6n. tios semble r4ponJro aux desideralta jontair i. i fr. upp rai toujours 6tre 6 a1 pout6a do note
I faudrait quand meme lui tenir ls8 plus exigeasts, at copendant eile ebt Ientairee. d n ucAle. Et celu sorait aciie at on e
omp'e des g6n6reuses intentions qui loin do deuner les r6saltats pratiqne. A'assi certaies d cos ol n'ont Sut yat cetains crdit doot lea
ont arm6 puissamment quand on lui quo, A notre avis, doivont 6tre le but 1u'au trAs pe'it Dombre d'6 A6v", la teup. oat redia 'ettltt6 plus quo don-
rlait : casse-co3 et qui Font encoura.- ss ntie des legons quake re3ivent leas olpart file d gendarmes, de factear-. *ue, comeam par cxemp 0 ces atfec-
'onooobta-t I'assurance doonod que 616ves do toaute categories. 4'employds de chmires do for, etc. Et e. anu comioso agnacoles t d'atreos
Soutrats rtaient impopulaires, A Nou. reconatasons avoc la plus en- coma1, 1 la sortie de I'dcol., ils nv encore.
M soutenir devant les Chairbres. tire franchise quo les maitres comme tnnvrnt gttralement pas A s'occuper L eoasegaomeat por oralt mar leo
"nme nous lesa avons nous-m6mes le 616ves qui foot doe l science pare danas 'agrieuiture, its s dirigent d'on e,,nce. ualturelle geologice, botan,.
otenlnudevanti'opinion qu'agaraient soot ntcessaires et meae indisponsa. autre c6d, c'est-&-dire venr la vill*e. It, zoulogti agric,aeo, laygisae rg-
ademsein Messieurs les monopolours blues as progr6s do Iagriculture. Mai* LA encore, loat en codtant beaecoDp, rIle, oes kalooces (phbyique t chimie),
-4 Patriotisme intransigeant et fa- co qao nous voatons dire, c'st que ce systboas d'eselignement oe profit *es atthAmatiques (g6om6trie, arith-
che. malbearoeasenent cot enseig moment po. ni as prcgreb do I'agricelture,na A coux amdtqaue m6caaique agricole), I'a.
noEl a* *oeveau movement s'est recent sciemntiflque n'est profitable qui Ie reQoivent, parcel qve ie pea do grsi.lture giu6rale, teo ultuires sp#-
,. n ravirement soudain dans leas qu' uno faible partie do coan qul Is pratique qu'on y onseigne est losoffi- -alea' la viticulture, t'borticaltu"e, la
tim... .....i.;A..A.. ran n-nnditious regoivont, et qu'A part les fle do grosl sant poru fair *a bo2 caltivatear. JauLuajis, is coaatabiiL6, l'jhygi4e


I __ I --- --


c





y6(6rinai-ev, tc., etc. ; e't erifin ii Benoit
COMPit-4 P-L' aItS o xercime sdo travaux
lfl..uO e4 nix te~r ebt du boirn, pour Per.
me eA rw future ecfltivat.uresdo

on Antrem, ou b~en encore leurm Wail-
104, Pa.A CrC tQ1. f OujojUrs & I'ouvaier
BOUVOLit r'oiguu 'le la ffrL11A-
E-a oui.0, IJi rt.5 a~jIs nQU~i-
g r-tu it; m xcask Reraislat
t --I .4 ~t( :.ii o'iviovit diwvatit uoi
J5ar-f~l e ;Wies Culiivatteugs.
G(j.wDt! 4J ild 3vm)t, .z6 programamiOeat;
a-i-pz chaiig-); imdi.d)I eat bien .otendu

mar Ia p~rti6e('#3ectair3 des m..j,-tp.


A la fin d,3 la ,.eecnd. ancA., n0n
JdartAtb p,&yi&at4, qwci, ruiisourno-
raiwisettlrom..ut ~A a 1Aterrit, Iecevraiaet
avjri~a '1 M U imtsdij,16mo q I merait drn
imhilieur eftaiti at yeux de In -ra voil
biu-P ;xo.'ttelsils ii.neigurti*.iA t par

1-1j :ai10-4 Uw: -I -om~es 11 Be rocvaat
des3 j~eu- -geus q-u& voulua,.nooLput or
pias hoin wuirs AtAdnpY, C etat A Corl ,'A
'ui t lola-i.. t uviir Iv* puttee do aikoa
j ui'ti La4,i, *.8.e.; ddgIiieUlture, poist
an lairs d~is p f vfsurs iacomparabI .14.
paceq .itj 1;&4 ieu ;autatit qsaoa ia*
r~ueldCM 'I l M~'1ifig.4 I-.que tocprejd
IV Cl v.IC
MAldS qy(A.-U bgALe isurtut iat li1
*&.CL bit.ai *. .a.Iu -%jt viugt-cimij A tre,,:
4,3 oze' Jt.:U113 g. icy, diblidluaooS chaque
*LUtie J%. ;'-5 *s.L:Nit'sPews hameaux

5f4~S ct emIu li~uiet 30 qui deviont en
Ird- i- Ib'~ "L'. Ajjfc~1lU4A *tt1fP
la nation tout enti~re.

h30,LUD.ZJU&' 'i (Tf1.rat 5JtC.AX Li

dri L aievs, iu'u ropiauciaieut

t* IU '.' I i .i e-4:24 li.Ad La t6',
0;I i., ile- di apa re. iii IQ-. ;1

I'.".esla'Ail U AAf al C1 it r*L;IU* fat I
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I Q_ ):q IS u6mv Lb 11'husi.I
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j k 1t,c.. _A I I Liou seulmwcat tC1*
lfou: aaSCI I. ecu -i, air. eucu ea Clitz

t re .f&4i i~.Le& .' -li' Cet 'i-A 11.e
003 %;UJ ItL.A 1 I 1 L e &q.L.rJL t !I A-La. u-
Solt
Lt.j e .- (J -v q-Os .*.Vet.-i


(jut ~ ~ ~ ~ E a.~~'.t.L1 o-4-p It, oo-l
fJul 'kui .P ALip t3i.Uout ~*iAQfl
L1..CA :.Altbi~, loire..r. X*

it.Ii. ~ti 02191. o 0quo 4e0.

:A, a C I,, # LA'; C .MvIlt I :%i kiU )11
& L.. it o li JL & 1i i ts. 2 n.16 t)uaii-



A. HIVkIEAiN
s~1,.. ?(d S, a icial des ayricui.
it a de Lcjsr-el-Gtar.



LE SE~NAr


RENSEIGNELMEN9TS
I(tI',3ROILOGrQUECS

DUJ
SEMINA15LE COL LEGE St-MARTIAL
JEUDI 29-SF-PTE.MMJE 1910


Baromhtrea stuidi


762 Ms


Terrnp6rature mn2mam a1 4
maxi-Num 33,2
Moa enne diurne de la *empdrature 25 7
Cic clair la maiinee ft couven depois
5 h. da soar. Plaie au S E A 2 h. P.uic
d'cr ge ici deux repris-s. Pluviome ie
22 8 millimet es. Arc en-ciel A h. 20.
J. SCHERER.
Scotia
DEPART
Goa ves. Mle Elonort, D lila, John
Davis, Mme I. Ee.ens Mme :Ca h6rine
West, Gal lldAon Si L-)u,, L J. Lo ,ez,
Scv'ir Anne d- St J )seph, J. M. Richard-
son.
Por. de-Pa;x M..Ic Vve Phi i, p: Ce
sar, M'ae Vve Joseph Lib mnt, L',sius
Brisset e, Cio.o nit FAIs, L'iuis S M rius,
lulian Ligo ide 't 2 enfants, Elie Lesco:,
G.I A 0ot c D:sdunes.
Cap Dr 1D Douces, Josia,NI M xneau,
Mine V.c-or Boou n. Resi!us RKes l,,Geo.r-
ges Tasy., Gal 0. Jean.
Fare part fun6bre
V, us &tes rr.6 d .a si.:er aux fun6rai', es
de : ERNEST BONHOMMEK
Vice Pr sidenL du Tril anal de Cassation
,le li 'R&';publahque,
deed6 crtt: n ''.
L'E- trr-men: aura I eu demain itr Oz
obe,. A 8 her res pieci es du wa in.
Le CoLvoi p rtira e .a wais n mrortu i-
we, s se ;venue 1(h 'Brow i. N 8, po r se
rcnd:e A 1 L.'I-e \Veclevenne.
-Le'. ams qui n a. 'nt pa; r qu de fi.e-
iarz ',rc ptie% de cui)'d6rer le pr.s nt
uo um. n er'ant lieu.
0 dte' des Avo3ats
A l'occasion de li rdouvcrtui: dcs Tr,-
b'arj.us. une mes> t.-; >ne,-le en I'honncur
du St-Esprit 'era cd.'bree A la caih6dra!e I--
lundi, 3 october lroch2in, A 8 heures du
mati-. Messieuri les mnembres de l Oidre
v suent 'c rJ a cement convies.
Le Bdtonnier,
P.I.(RR lIUcolUR-r.
Bon,'e rcomT ense
S ri dour.ee a cecui qu, aura apporre au
Bt re.u du jit r .al une pa re de miachct es
a~cc ses dtu t boa ons etn rgern avant cl'a-
cun ;.u nmiu ta le ire ini. aeP en cr -
As est done .u pub ic, laPo.ice et ;. x
b jou icrs en articult r.
Haiti
( a)u BAllein des l0i ubliques .4Ami.
rtcatie; )
0 a t.it '. ne inrova i.n :mpo anre qui,
on ts'lfr-, a n a uane pcride d r--cte sar lc
Jdvelopptren, agricole *du pays, c ts l'ins-
tini oa d un str. :ce e.hnlque compose de
rois sav;nis agronornes rcssor issaur du
mints ee de l'Agriculiu e,
Dins sov:rapp, r ya.a tait 2ua afft irs
de so'a mini.tere,le mtu-stre de I'agri.u tu e
a tire I a en ion sor la n6cessi de dis rin-
buer des .raines et des plAn eC de choix
aux agriculeurs du pays et i ce sujet il
fait connaitre qu'd a Iaterntion d 6 ablir
an jardia botanique o I'cn e-u'iera Ia
flote loctic. Le ministre crganise au.si un
service de s atistique agricole qu plus 'a d
est appelE A rendre de grands services.
11 exi tr dans le pays deux eco'es prati-
ques da *grlture does A I'amitiaiti.e privee,
I une. B yeux daas le nord et I'autre, la
plantation de abac de Diquini,daos I Oaest
Les deux 6tablus ements donne t des resul-
tatss sa idaisants,
On peut voir que le pays reconnait I im-,
portance de developer ses res. o ces agra-
coles pr le nombreux proiets de loi que
I'oa depoe chaque annee sar le bureau do
co 6es.
Ua project de loi somis a la derm re
u ssion do C sooni* demand que l'om vO
ae* aIoc'. on uPu 15*040 poer dla jrer


les ddpeanes de sept 6 uJ ats agricoles que ( Le lendemain, la Directrice de la
l'on envei ra das Its #coles 4 dgriculu r: P6piui6re r6pondait en oes termed :
des Etats-Uais, d : Bresi'. du Canada, do Monsieur le cord,
Japan et d ao re, pays, I Europe exceipte. On ne saurait hatre plus surprise quoe e
D apres t'atricle 7 de la toi a so jet deon l'ai 66 de ha teneur de votre leotg
I' xercice de la addecioe p.r les strangers d'hier e d ore in empet.va ingereum
d H i, il ec dfdu A tout etrag dns les affairs de mon Ecole qua 'not
d'ex rcer la m6decine sat| o'est muat d one point ple sous votre cotl. S ii
autoisa ion d President d Haiti. Le ju pue e
iidert pass quesque chose de rej rthensibt,
medc il de P. rt au-Pr oce prena coonais- ..
ce nest pas vous qul devttez vors impce-
sance .es tires, beve s, dip'6rues e cer i- scr comme moo censur. le no uurais
ticas, de med-cinas. dentuse,, oculistes et s reonait C quie cc a
vous reconnahrre ceae qu.lit6, et ce Wes
pharmacies etraugers qui solhacitent I au- p que e ss protestante. Je n
tonrsston d'execcer lear profession en Hai- relvepus d nus, happ votrear-
ti et ii fait un rappor. bur 1a validi 6 des ra irce. Is etis e. monsieur le cotre ar-
titres et sur la capaci 6 des candid s avant Misri de Ii eiis rctionspebliqu c*et m
que le Gouvernemert accorde o'j refuse lospectIur des Ecoles ; ils soot seals apple.
tauor.sation demanded. Ls A vler Ae qc le respect des bonne,
Er ce qui concern la fl or d oranger is villeter a ce qe le respect odes bon
au point de vue iodt s isil. un chef de bu- .iars et de bl Re gon soue odbsev6 daos
r-au au Minis er: de 1 Agricolture d.i q. au res. Qua qu'oam t cop vos appear tou ler
les Hai ens out seas la main 'ous lers le- ce respect o'a jamais t a mvonnus ppr rmo
tuents d une indu trie licr tive ct pea coa- epues lpes neaf an s connae pjr mos,.
t-uses car les orang-rs abonent en Hai nips les le pluf an s gra e je dersg la al.
et I'e.u de flear d craiger distilled qui, en pti do JA ljune plos grand bmal dl s fale. Po
termetechnique,s'appell: hyholar, et 1 hl- ct de 1 1eunesse de ma ville natile. Pour-
Sde aeroli trouvent une en e facale tnon quus, st vous recounai sez Vous-meme que
sele: ent dons le pay m mouenun en eussi on squ'ici je ne I at jamais fair, pourquoi se.
i 1'6tranger s ait-c- a )uid hui seulement que)e ten'e-
L h,. qu'on obti-,t de la tieur do a rts J intl.encer mes eleves sous Ie rapport
g r, c.nnu. .sou, :- no: d ha :e J. n: ro.- S ucnvie ions teiig:euses ?
Ui, dpi"se de bSAuaoup I'hydro.: e-i r S leuces qu is solent, mes il-ves ca-
ie et ss vend A u Iu.r p v'hyr, fo:s peu, hqes sent tre, bien que le re passage
Sevs Lse e prx ueve us u x Vg. 1fos pour a., lturs cioyances. Le Icur dire, ce ne
6 cv6 Le prix s %!&ve lust j kIP-1 ,3o pour 3ecaat riena aur apprendre de nouveau
one virgtaune de gu tcs rcprsertaint A pci- e astt rien lcur aprendre de nouveau ;
,,e un grA:nme. Lte-e hu.e lone un ro'e m s je ne leur impose ni ne leur suggEre
imprma.ni daus a pr.pratiou d-I1 a dt 'son .redo ; inon cole n'e: pas one cha-
mo'ogae e: de n prepe aurs ciax de l -t pele 'apprdcie atop ma 1.bert6 de cons-
lettes. clenc.- pour ma-iq er A la respec-er ch:z les
L:e P idiJnt d'Hati, qut s'in.eres e v U au're, : ;e suis lo.i de me troover exclusive
venen: i la cot's ruction de choe.nas de ct abolu -, come vous pouvez vous l'ima-
fcr, lait tout son possible pour encourag-r giner Qu n 1 x. session quae sur on
des projects de ce g-mre Va tou, lIs mo- upporc me has cx:gdre et mensoigerd
yen- compatiles avec lce metileur in ,- vmuis i es tms dhplace a me rr era Al'gard
res do pays. Le, pays 6 r.nge s ne font q.t la Mrree du Siuveur, moo deduction,
de comnt n. r se rendre c mp e des ava .- le ect de moi-nme, ima digoitd et Is
tag s qu'otfr 'a RRepublique dIi ii. ertiment de la pudeur, tout cela m'em-
ctag l .e etsangersse dirigen vers cep ra. Pcheraitde la profrer de la sorte, surtout
tt y f.)nt ds p ceme,.l. sur n, e eche l en m aJr sanr A d, jeunes El ves don't jei
a, fai p 6vo r u r: d a.ti. rx.cp torme le cmur au b:en et A la vertu. Je sais
t onnlte daas le d& el.-pperen de v.so,-r tAchee que, nc 1 ayant ra comprise, vous
c. atu le:s du p ys Por an-P.i e !a avyez pas cru devoir respecter mon carac-
C p al-'.'e I, R'p blique. :s p,.u, pi:s' 2 t:er d- demois-le honore, absolumeot
N w-Yo k ar m r qu: 'a N )vele e_0 plans Jigne de vos eg rJs. Je deplore CLt oub i
eC ,o !q c e C na Je PanIna scra ouvet de votre part.
au conmne c et a Aiexploi-a ion, c_ e v. 1 Qi.ant A vos menacts, j'en prends ajs-
ha ti-,ne sera ea commu:i;c.t un di ecte e erun mon p..ri Er essayint de ruiner mon
tacilc -ar voice mair. i-: a:cc le n.o-de Etab 'sseamet, vous ferez plus de mal Avos
enter. onai les qu'A oi S'il vous arrivait de
p-sstr davantage les bornes et de me d-
noncer, comme me le dit vote letirecom*
Tribune du Matin min'toire, a .o re rr6.v, ans doLte, je
:.0oU. ,l:c, re qu m-s prjo'ecteurs natureis
ne m.i.iqucaient ;ais de sa;sir le public de
la ques: ion, par la vo e dt s journal.
UNEf DEFENSE Aeu Agricz, Monsitur le cure, mes meil-
leur s ialutations.
I.a 5 Mai de 'v.tite :tinisi Mademoi- ( Sign6 ) Et ci.LEr VILAIRE,


selle Eugtnit \Vi, tiar, nia ,'a4ur. qui
darige 'A 6r.tutnie urne 'cl)e priviu, la
I'tpiniree, recevait de Mr Fouquet,
c-iAt de notre ville, IA letire don't la
leneur suit :
A Mademoisele Eugcnie Vi'ai-e.
M demoiselle,
Ju qu'ici on n'avair que des loges A vcus
alr:sscr po r la matiiere disingue- doct
vous dirigiez voire ecole. Vous aviez :oa-
joUrs itE respe,:,ue"ne des cr 'yances de vos
petites elves II me revient qu it n'cn est
plus de n cme. Sans douae, 2 jeuces filles
catholiques enseignent le catechisme com--
me A I ordirnire, ,iais le b uit court qae
vo1as vous servez de votre autoritc pour
cri iauer cet ense gneme't et jeter le trou-
ble dans ces petites Ames en disa t : a que
la religion cathliqae est dans er!rer, quoe
la Ste Vierge a p:rdo sa virginite etc., etc.*
Libr: A vous de crowr- ce que bon vous
semble. Je oe rous dems- 'e point compete
de vos crouyances personaeiles, je m'adres e
A la Direcarice d uoe Ecole frequente- pres-
que uniquement par des ca holiques. A ce
point de voe, il est de moir devoir de
de veiller A ce qo'on respect les crtmyaa-
ces de mes b'ebis. J'espere doic q-,e vous
no ra'obligewez pas de denoocer publiqqe-
meat ce fat qu: ne se rcnouvel!cra pils,
et que vous se-.z d une extreme reserve
dans tout ce qui touche vos coascencegs
catholiques.
Deus lattent de cette assurance, rece-
vcz, Mademoiselle,
mes salutations distingedes.
( SigOd) PIaau-Mham Fouacwr cd.


Direclrice de la 'Pdpiniere.
C(.lt. le.on mArnt6e faite A son im-
pertinence entlanma de courroux le
cur*'. autortaire qui A Jdrtmie oppri-
me a les couciences catlholiques. *
Longtempis il ine donna pas suite A
ses in. n ices; son ressentiment cou-
vait, mneditant un coup. Enlin, U1
beau jour, on vit aller do port en
1orte ides jeunes files qui tranwmet-
talent atux families ses ordres for-
mels : defense abqolue d'envoyer les
enfdtats A la lltcpinit're, et cela soou
la menace des pines le& plus S&
v6res contre col'es qui n'obdiraient
pas.
Non cont'et de cette champagne, 10
*:ur6, qui dan; l'intervalle avai" .*S
ses dispositions pour I'6tablisseWPit
pro;-hain d'une Ecole en vue de ron*
placer.celle qu'il entend supp-.,tjr,
le curd A son pr6ne aux deu- messes
do dimanche matin, 25 Septembre,
eat I'audace de traitor ma sour d'in-
solente et de l'accuser doe corrom-
rre les coeurs. Dans sa fureur centre
a PNpinibre, il d6clara qu'il excom-
munierait toutes les m res de famillO
qui coutinueraient do confer 1'i39*
traction de lears enfants aux solos
do Mile Vilaire.
Maintenant quo la 'voil& en butte A
la pera6cation, aux outiages et A la
oalmnie do la part d'ua bon me (1T
aDlose 6tragemet de mon aatorite do
p~tre, j'6oarte ma asor et, reprt -
m rtant devant e DabUc. 1i 01W1


- __~--'C --L-- -- --- ------ ----- --- --- ---~- -- -


__m





-jeiplir un devoir sacr6 en f-i-,,t
Weatedre un cri de protestaion D.
Monce" d uu fait qu'elle dduie, eliu :-
iMt m6chamment attaqu6e dans sa
i d.tation et sa dignity Aucune eii-
suas pour se convaincre avant tout
I r6alit6 de ce qu on lui repro
hoe et quo contested formellement,
a contraire, ses professeurs calho
qoesa. II nt ftut pas seulement voir
A* la d61oyaut6 et de Iinjustice dans
teolle conduit, mais de 1 arbitrat-
!, de la haine et de I'iuftmie.
Co nest pas qu'en m'adressaut au
public, je croie pr6venir 1'effet des
mesaces et des defenses faites par le
cur6. Non pas... Les pores et meres'
out toujours eu & se fMlicater des soins
que lours enfants recevaient A la P6.
pinibre, et cette Ecole a constam
ment m6rit6, A tous les Agards, les
rapports 6logieux des diff6:ents ins-
pecteurs qui, depuis sa creation, ont
eu & la visiter. Mais qu'est-ce que
oeela, I'avenir des enfants, l'interet
des families, devant la menace d'une
excommunication minme absolumfnt
iojustifl6e ? Les imeres se lamnintent,
11 y on a qui, A la vue de n-. s.e.ir,
out pleure ; naumoians. elles so sou-
mettent Ces c consciences catiholi-
ques 'comme dit le cur6, sera ent-
elles done des consciences esclaves,
au point de soutl'rr en elles une
odieuse atteiite aux plus c iires no-
tions des principles de justice,dans la
crainte aveugle que eIdur inspire un
barbare ensoutan6 ?
Mettant de c6t6 tou'e divergence
de convictions religieuses pour n'en-
visager en moi quoe le puis me d6fendre d'un sentiment de
tristesse et de hooite, A la vue d un
tel affaissement du carac're. J'en
plains le people auquel j'appartiens,
et abandonnant au mepris qu'ils m6-
riteat le cur6 Fouquet et ses insults
A une demoiselle absolument digne
du respect de.tous,j'espere bien qu'un
jour on so Ihbbreratchez nous aussi du
joug clerical sous lequel on se courbt
dns Il'obscuritO.Alors nos pre'res, b n
8rb mal gr',se inontrer., t re-pcrueux
e la conscience publique, ca, cell, ci
aura acquis les luaibres, IA d gu tj
et la force qui imnposen'.
ETZEt VILAIRE


P. C. S.
Le Public e t avis6 qu'A I'ceca i.-t
de la Fe e Patrona'e do la Croix-J.s-
Borquets, le dimaw< he '2 0 tcbre pro-
chain, les d6p rti d# s train aurtnt liet
aux heures suivatets :
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P. M. 3.30 t R'glementaire
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A. M. 6 30 Traiu Suppl'mentaire
7.35 a Riglementaire
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ds-Bouquets et ror. ne dilivrera vour
0*M 'raino que des billets ALLan-RRE-
VOUa.
Le 8.mSdi, 30 Saptembr*. en outreo
da trait r siemeritaire de 3.30, il y au-
US au train express poor la Croix-d,--
Bouqets, quittant la Gare du N)vd t
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laumpe a suspension, une paire d -
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Le steamer *" Prins WVillemn IV "
partira cette nuit pour Petrt-Goeive
et sera de retour ici di in inchol i ?i-
di pour report r i.ns I ap~ ~--ruidi '.
;t hi:.res prkcises jour .IOr imie,
aye', .Jacimel, Cr(: ai:ao e! I Europe.
Port-au-Prince., 30 Sept. 1910.
AUG. AHRENDTS
Agent


Ligil Arlas

Le vapeur Altai venant de
New-York, Cap-Haitien, Port-de-
Paix, Gonaives et St-Marc, sera
ici samedi ler Octobre a midi,
partira probablement dimanche 2
Octobre a midi, pour Cayes, Jacmel,
Puerto-Columbia,Cartagena, San-
ta-varta, Kingston, New-York, pre-
nant la malle fret et passagers.
*
La malle pour i'Etranger (via
J r&mie) par le sis Albingia "
fermera A la poste samedi ler
Octobre A 8 heures du soir.
Port-au-Prince,29 Septembre 1910.
F. HERRMANN & Co, Agents.

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SAN %,IILLA.N vois dotiniii. itles *nesui-es A expe~dier.
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~~-eIc. 11 1, 0 t, ; 2 ~ ?A Iiovidtuice des- per-
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Iloyt-A lih."ola







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de la Regie Francaise des Tabacs

Pour la R6publique d'Hlaiti


Extrait du


Cigarettes


TARIF G6n6ral,


GOURDES


NINAS le paquet de 20
do le paquet do 10
CHASSCUR le paquet de 20
HONGROISmS en levant suprieour Le Bondon do
20 cigarettes
do on caporal superieur paper rose, le
paquet de 20
do en Mary and le i.iquet do 20
do on ctp(.ral ordinaire papisr blen Is
Bondou de 20
ELaGANTES en Leviut ordinaire le Boudon de 20
do on cairal superieur papior rotv, le
bctdou de 20
do en M.ranud paptir jauue !a Boudon
de 20
do en '.tjorl urdia.t-v pipi.r bleu Ie
BoAdon de 20
FRANQA.ISNS ea j A, s p, r'.-'.r u. paquot de U'J
do eu Maryltud pap 'r jauue :e Boudon
de, I20
do on c ,jirai urdiuairs paper bleu i4
bondon de 20
RouLUss on M.,i)lead et caporal supAraiur le
po "ftuilloe de 20
do on cpjil doux la botte d1 10
do on ca.,-'L1 i ordinaire :- !, ortoeiuille
d 20
do Ia bolts di 10l


1.20
0.60
0.90
1.2c


0.75
U.75
0.70
0.70
0.60
U.bU6
U.60
U.46
0.75
0. 4;
0.60
0.30


Septembre


1910.


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50 grammes
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de 50 grammes
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50 grammes


GOU

Is

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le paquet de


CAPORAL DOUX paper vert la paquet de 50 gram-
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,APOR.AL ODINAIRE paper pate brinue .# pa-quet
de 40 grammes
rABAC A PaIsoa, Virginia haut godt, paper Ju-
an, hl paquet do 10U grammes
POUDR BSUPURIBURn, papier bleu 'le paquet de
100 grammes
tPovUDR ORDINAIRS, paper brun. le paquet deo 100
grammes
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