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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00980
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00980

Full Text

qtatrienm Anzibe, NS 997


Pert-au-Prince, Haiti


Mercredi. 20 Juillet 1910


ABONNEMENT8
Us Moes .. G. 2.00
Taoss Moir... 5 00
U Mo n.,. G 2.20
TnoIs Mois 6.00

ramspar... mos Mos 8.00



CG6ment-Maglotre


'


j


J


OUOTIDIEN


LE NUIN"O A r, CENTIMES

Lms manuhcrits antir.49ou non a# tera
pas rendus
REDACTION-ADMINISTR AT ION
4S, RUE ROl.X, 45.

kDmuisITiRaTxuv
Arthur Isidore


Le manuscrit de mon anti


I

... Q'ebt-e que ma vie, en some ? faillite qui eospre la portefeaille des fi-
use suite d'actes automatiques r4pAt6s nices pour si refaire. Les dam s Ra-
ohaquo jour, sann q '0 janaic une ch )- vignan sont dos aristocrats ; elles sor-
soe impr6vue arrive qua donna d- re- teat rareme2t et reolvmnt pea elles
liaW I cotte ,istenc3 monono qn'eot a2tenie-it ave- impatience a I'avi6e-
la mienne. E- queli acRes ? D3S pa i meant a de Roupillon au Ministcre deq
piers timbrds A signifier, des conc'u-' finances afi do re'oarner a Piris ohu
sio2s A d6paser dewant un tribunal e'ls ont mangd d6ji la fortune do feu
inapte, des plaidoiries toajours le leur pere Eugsne Ravignan qua j'ai
mimea, deo cnfrb',s homes d'affai- tr6s bien conna il y a quelque six aus.
res, des ,client a-bsurdes, des amis J'aime beaucoup lea dames Raviguan,
formu6 et uuitauemeot o:cupds d'eux- parce qu'ellos n'importunent pus lea
mAmes enfin des amours vOnales et voisins. Elles so tiennent strictement
fades. J'ai trente-quatre ans et j'ignore chez ell-, roidies dani lear tiert6 et
1'6motion daimer. Je I'ignorerai pro- leur m6pris po tr tout ce qui nest pas
bablement tonjours. a Lis femmes de argent on Parin. Souvent, i'apr6s-madi,
notre pays, me dinait I'ai're jaor G4- ell-s font lever lea tentes A barred
rard Ddthi, ua vibrant qI'a l'tranigcr; bleues qui garantibsent leurs teints
ean Haiti, ce sont des borne. a M.l- centre I'air fort, et alors en apergoit
heareasemeut, q stand nous somu es A lea dames Ravignan coifDis haut, en gd-
16tranger, nous avous amtre chose A teoa de Savoie, terrdes dans laura cor-
faire qae de courier spr6l des compa- sets et fard6es invr triotes. qui, atsites dans leurs dolines, joui.-
Ea attendant, no;us passozs notre sent de la fracheaur cr6puscuiaire A
temps A noun pr6occuper de discourse leur balcon-en parlant des choses de
sane objet at de, pauvres ministries qui ld-bas...
o sonutsi peu-A moins qua nous n'ap- A c6t6 des RHvigaan est la miison
pliquions nos facultds A discerner dans de Mr at Mine Nicolas Bergier. Une de
quelles conii'ions tel march do pro;- leuis files, Antoinette, ant fiauces a
tution o'est accompli... mon confiere Ranaxel, an garg-n ti;' ,
Poor ma part, j sens q~ie j'tais n6 malin qai a des ouns ; 'autre, Clara, a
poor agir p.r le commandement et an flirt avec...moi maia je me garde.
par la pens6e, u'importe Maio con- Dans uns petite maison basso tojt,;
meptagir dans ce milieu fltsque et mon, prochi dts Bergier, sat tass6e la fa-
unfqoament comnpo.A do resiands. E mille Lilio Dabortier-des gens mi-6-
cola s'expliqie. L'Hi'oire d'Haiti est rables qui succombant littdralemeut
I'histoire de ia cravemrent de 1'energie sous le poido d s privations et d is ma-
iadividuellp par leI Pouvoirs publics- ladies. L4 chef de cetta fagiill-, conou
ltsqaels n'o-at j mais voula q'aune sons le nom de Yoyo, eRt complete-
chose : I'#galite dans la servitude. meat ioconscient. II emploie sea jour-
C'ast lk tout I'opposd de l'hiptoire doe la needs A inventor deo fausses nuovvellts
civilisa'ioo qui est le triomphe de 1'6- qui n'ont d'action sur qaoi que soi'.
norgie inilviluelle sur lea Forces Lea Dubortier sont des cetholiqaes
qdaTleo qu'elles soient. fervents en attendant ,c'est la mis-
Ie r6unis en moi tout ce qu'il faut sion wealoyenne qui paie le loyer de
pour qa'an 6tre s'616ve au-dessas de la mason qu'ile habitent...
Il-meme et la'sse no nom apr6s soi: A l'extremit6 de la ligae sont des de-
j'aurais pu atra un dcrivain utile, un combres sans cease visits par des
Ministry eons6quent ou bien au amant soldats auxquels succbdent d's pour-
extraordinairn-et tr64 certainoment je ceaux qui so soot noblement attribu6
bs serai rien d'approchant. Fanto d'un la function municipal d'assainisse-
terrain propice, je demoure un dtre of- ment des terrains infect6s par lea pro-
ft6 eat vague. Q ;.ell misbre Jo n'a blmatiques d6fenseaurs do la Nation.
plus qu'une counolatio2 : jeter sur le Devant ces decombres, se tient en
Ppier les maigres 6vdnemeats de ma permanence, our sa petite chaise, uue
. Ce sera one distraction poor mon marchan4e do poissons frits, Sor Na,
eprit de relire coo Dotes maand je so- connue et appr6cide do trois g6nera-
nM viou. Et qui sait ? Cola pourra tions do port-au-princions.
mervir peut-tre do contribution, uno Voilk rn quarter.
jew, A I& paychologis socials do notre Voil mon quarier..
Wa Urable Haitit-setto mosasiue othui- Ah I j'oubliais mon voisin do droite,
looke 'Pa 6crit quelque part mon le general Augiao Saint-Bran, ancient
*aers Pradel. commandant arrondissementt dis-
grAcid on apparence depuis qunlque
temps. C'est an politique solon le
TAbite avoe ma m6re,femme ordon- mode conna : human, liberal, dan-
at amleeleouse, une'petite schambre goreox et doux on dehors des affairs
tes das a rue ... L'tlet comprend ot d'une intolerance bratale sit6t qu'il
E l dalneo do maiorns don't trois on rentrait on charge juatiflant par I)
ttseo seleameat mdritent co nom. sotto constatation d'un colon : a L'es-
Rs0 aeOMs pour vosinsl des gens as- clave plae6 le dernier dun atelier ram-
aw adao.- pe aux pieds do toaus ; son maltre le
*. tebso do ohes nous A 'eat, dan, met-il A Ia tte do tous, i coommnAo ie
_he m batimse on briques, lole ayes orgaeil.
M pUS Ravigapsl comprenast la ma- La mason A ma gache, habit6e pr6-
wowi alle doet ratads a 6pous6 cAdemnmat par Chariee Fdret est
.wm R epiUla, soameroat on load depuls deux mois A an homme


politiqae infioent qu'oa no voit is- Malhuareasement, depuis la seconds
mai.. Lgs portes de sa demeaure soot rencontre qui fat tout innocent&, Mme
tooj])urs closes. Poor p6o6trer chez Horlon me fait. Pourquoi ? Q 'ast-ce
lai, it faut avoir I'6chine vraiment que c'est qua create famme ? Eit-3e
Couple. II fait seo parents, sos emis, uoe rou6e on quote d'emotions on bion
il n'y a que lea femmes qu'iI laisse une honaete pereonne, troubl6o par do
arriver a lti. Yoyo m'a dit qua' c6t romanesques lectures, qui a tentd use
d3e coqaines do la dernibre espb.e, it aventure et e a a ea une pour sobite
eatre. Ja soir, ch z I'homme influent des consequences ? Je crois A cette der-
des moreaux doe roi s. Ct huomme nibre hypothbse.
influent a'appelle Damon Pithdas. Qa*ique temps aprAs la deuxifmo
La petite maison hate situae via-A- rencon'r., js revia Mme Harlon dans
vie do celle do Damon, lou.gtamns h.hi- uan so rde chez los Anceliu ; 6ale fat
t6s par son propridtaire Fabias Golo, avoc moi d'une froideur glaciate. Je
not inoocuape dpjis une semaine. me gardai do lui fairs arcane explica-
Fabins Colo, enrichi par la politique, tion ayant pour habitud de respec-
m6anea present la vie de chAtelain m ter lea id6ee de derriere-la-'6te des
Targaau. gone esulement ja me contentai d'sal-
Slr lai offrir Ie bras pour I'accompa-
g er an buffet : elle refusal. Commae I
S q refroidissemcnt de ceox qua j'aime a
SQaandije dis q2s9jie '? njampis ai- le lamentable privilege de briaser tot
Sme, saia-je bien sinc6re ? Je no par- ressortmoral chez mui, je suis rentrd
terai pas de Mmo Dlreaa, qui, A force on moit mme et depjis lors j'ai caed
de flatteries lotrsoa m avait de voir Germaine isje la vrrais quo
moment attir mas G rmoeit. ter- je o lrt drm in. I'orgrail a
lou nWai-je pas e-i pour celie-ci a, je LO l.i dirais rion, tact l'orgueil a
ldnt!meati lea tas passionr c et lea fait de mon Ame Pa proie. Cep-ndant
plou dalicatj ? Et bioequ'i: y ait deux snai pis cesse de penser & olls.
ana que je no lai ai parld, no pais-je Voill mon unique amour. Je recon-
pas affirmer qa'il n a passe pas a nais qae c'est on panvre amour.
joar que je no pense A ell* ? 11 y a
des noses qui, samb.e-t-il, no so -
volent qu'eo Haiti : j'aipoor Mme Her-
ion un sentiment profound, elie habite Plaid6 aujourd'hni Is procesCh6riey.
SPori-au-Priuce comma moi, elle de- Je uain sort do Tribuual ext6oue, main
meure 6 une demi-heare do ma maison I mon client est acquittt. C eat I an de
eU voLA dix-hait mois quae 14 no I'ai men plus blaux sucobi. Obtenir I'ac-
uva car je n'appelle pes i'avjir va,'quittoment du gdndral B61isaire Ch4-
it fait de oavoir roncontrie, par ha- ricy qui, outre ses m-faits come co-
-ard, wn juillt dernier, sous la ga'erie partageant dans les ajfaires douaniares,
d'un magasin de la rue C)urba. avait ex4cut6 doe ou propre monvo-
Mainternant que b'est-il pas4A entire meat, poor Fe fair Ia main, an pAre et
Mme Herion en oi ? Cuct. 11 y a ses deux filis- c'eot l& un triomphe
trols ans, apr63 mo i succ.J dana- Ie merweilleux. A p rt des points do
timeux pioc6i S'chau, Mme Hellon droit quo j'ai fai, va'oir --- oui, des
exprima & ma vi ilia amie Mme N. sa points de droit --- j'ai expliqu6 1'ac'e o.
voisine, le d6sir do me rencontrer t h z dieaz de B6limaire come 6tant dans la
cel!e-ci. Li vieille aite arraogia la normse de I'Histoire politique d'llaiti
choose pour le leodemain, A Aix ue',ras qui n'et qu'assassinat Sat exactions.
(I -oari. Nos nousn rencountAmes Mae Dirn qau'n avocat brilliant comma
itilon et moi en feigriaut I pu a Malpoin avait essay4 dl me souffler
grand'. surri s. Cmme uous causions eatte cause --- en .,voyant aupr6s do
assis sons la ga!eaie, la vieille amie, B6lisaire, Ie sieur Filiz au qai, moyan-
MNie Harlon et m3i, mon cheval P-< nant finance., deuait porter l g6nd-
rm'nts qui Atait attachb A un orang-r ral A confier sa defense, A lui Malsoi,
de 'allde it siuaiain un Acart, Mme s As pratexte que ja tuni trop Janee
Haron te plus oarcptay dane jadmon Is; it pour plaider on proc6 de l'importan-
air e plus aray c de celmi ot Ihomneur at la tie de
fAitait tIea sombr e is fus asses itel- gdn6ral e troavaient en jeo. Hearou.
Lgent paur devioar Sao intention dan. moment qua B61isaire qul voit des pid.
W goats doela dame t ]je volai A son gas partout on a vT a et terrible,
secours et tout on criant a Pa-ment. dans Ia d marche ten..a am bndtice.
un gutdape aotoritaire je .aisis Ia do Malsoin, at il n'u a oa quo pla
maiu do Mma Herlon qua le sarrai vi- confiance en moi. L'devnement lui a
vement, et commae lle me rendait la onrait pa tort.
preassion avec non moans d) vivacitA, jei avaitpa on tort.
m'enhardis et lii pris un baiser. Tout Mais que penser do cos nouvelles
cela dura moins d'mn domi-minute. mccars introduites an barreao ? Voila
Si jamais d.but d'amoar fat c.a, c quo le courage y fleuntt prasont En
fat bien coloi-ci. Qaand deux jouare attendant, is n ei pe anqeu de dire
aoras, Jo rancontrai do no iveaa Mme son fait & aso in,' Delangi t p al
Herlon, elle me part one per.onae yas pr6oot. Ut Id eminent confrArs
qui s"'dait ressaaite. do me repondre eon ourlast : .
q a" Meon cher. B61emare a de I'armet in


Jo sentis qu'elleteonait A6tre one femme
qui ne fast pas parlor d'elle et ma
foi I elle a raison. Mais aans 6vailler
l'attention du public et les soupeons
de son ridicule maria, no pourrait-oele
pas continue A me marquer Is m6mo
intdrat ? Jo no demands pas baucoup,
moi. J'ai Mt6 si pen gAt6 par la vie, uae
cotte demi-minute da jardin, eat de-
mear6e jusqu'aumoment ou j'6cria co-
ci, la plus heureso do mon existence.


y avait dans cette cause, une pa.ate..
ot lt o0 il y a 9ee palate, on ne doit
pas adgliger de 'en approprier... *
Textuel.


PAVL*MOn


LAMBRRT-hV vilgi.


Pour copie conform# :


(A sauite)


FuRNAND HIBBERT.


_C ~- -- --- --- --


I







LE SENAT

Siwme du I Juill xi 1o.
An banc de I'Es cutif si*geat MM. S
Marius, J. C. Arteaud et M. laede entom-
ris d'un nombreux Etat-major.
Aucun proces-verbal n',eant pret, on
done lecture de la correspondence qui ne
compote rien d'intEressant sinon un mes-
mage de la Chambre accompxgnant la loi sur
le transfer do reseau tElegraphique aso D-
partement de l'lniereur, puoi on aborde le
lme point de 1'ordre do jour : discussion
a la loi des finances.
Aprks lecture de ce.te loi, le President en
met le principle en discussion.
Le Shoateur V" Hilaire dit qae paisque
l'urgence a E4E vote A la dernitre seance,
le ptincipe de la loi est admis d'emb!ee, il
n'est done pas besoin de discussion.
Le Senatear Cauvin : Nous avons vo 6
que le Senat examiner d'urgence, cells a si-
goaiie que ie piolet sera exonirk des forma-
litEs prehaminaires tels que l'envoi A 1'exa-
men d'une commission, mais non pas quae
le principle en soit admis.
Le Ministre recommande
le project.
Le GEnEral Marius :- Le SEnat A l'une
de ses ptecEdentes sEances avait admis le
vote d'urgence et je me rappelle avoir dit
A mes contradicteurs qoe le vote d'urgence
ae faisait qu'affranchir des lenteurs des te
glements, ne fait que l'affranchir des delais
et lor&que I ugence est admise, toutes ces
leaneacr, ces delais soot effacEs-
Le President : II est d'habirude qae lors-
que I'urgence est vote, le principe est ad-
mis, mais s'tl y a des protestations et comr
me les textes soot muets A cet Egard, je
consulterat l'assemblEe.
Declarations du Sonateur
Cauvin
Le Senateur Cauvin : Je vous demand
pardon, je dis que c'est ecrit danos le t-
glement; vous n'etes pas d'accord avec moi
ser ce sujet, consuitez la loi et voas verrez
ce qu'elle dit, poor la aitre exEcu er.
Le President : On suit la loi et il
n'apparaent pas au benateur Cauvin de
nous rappeler a noare devoir que nous avoos
l'habitude d',ccomplir tout cctier.
Le Senateur Cauvin :-Tant mieuxalors.
Nous no sommes ni dans one caserne ni
dans un camp ici, nous soames une as-
semblde dEliberante.
MM. Je vous declare que je vote centre
le paincipe de cette lot.
Aucan Senateur, aucun tfonctionnaire,
aucun empoye, A quelqu'echelon de 1'6-
chellequil apparceone ne ptut avoir plus
que mot besomo de voir payer let appoin-
rements et midemnites, mats j atme mieux
tvvrc come en ce moment que de voter
un project de lot iedigE en ces terms, car je
ne sats pas A quoi scivironi ces ftods et jc
suts convaincu que cette loi comprend des
foods que notre anterdt nous, command
de ne pas prendre.
Un des consideran s indique qu'il s'agit
seulemeat de payer aux fon.tiounatres et
aas employes les indemnites qui leur soot
dues, parce que les receites du service cou-
rant sont nsufftisantes. Eh bien, lorsque
des circonstances pareilles se pr6sentent, st
on vent fare au lieu d'one loi de ca
price une loi de veritable administration, il
ne suffit pas que les chambres et le Gou-
vrnement sachet la potdte de cette loi,
at fau, que les Chambres soient jages de
I opportunity de.permettre de disposer de
certaines de ces affcc atsons. Une loi pa-
reille ne peat inspirer confiance que si cite
cst accompagnoe d'un expose suffisamment
caplici.e qui disc ce qu'il y a dans le tr&-
sor, ce qui'l y a A payer et pourquoi, car
nous n'enoendons pas qa cet argent si'on
vote le project, sonit employee A payer ces or-
donaances pour des travaux non-eoEcates
pas plas que ces fabuleases ordonoances
en or dons on ignore le motif et Ba cease.
S'il s'agit de payer les appojntemeats des
employes, les pensions des vieux fooction-
sii es, les frait de locations et autres ne-
cessatrcs, on comprendrait one measure ex-
ceptionnelle, mais lorsqa'on dit quae I ar-
gent qu on emprumnie passers aa service con-
gat, la chose es' tellement vague qa'elle
fa.n peur. Br j'affirms quae des gens biesn
places oant charge des counters d'acheter
a. ordoonnuces. Je e dis pas qae a la li


S'est pas s&rieuse pour ne pas la voter, son,
mais pour quo je consentse A la vo'er il s'a-
git de savor d'ab rd quelle some on doit
empruater et ensaiste quelles d6penses
cette some sera affectde. O ne peanut pas
voier an hisard, la chose est trop grave.
Voill pourquoi je voterai centre.
Le Ministre Marius 'r6pond
Le General Marius : II y a des hom-
mes politiques qai oat toajours I'idde arre-
tee de discuter centre tout ce qui as vient
pas d'eux on des leaur. Chaque house A
sa manie aussi je ne pre:eads coutrarier
personnel, maisdans les affairs importantes,
dans tes ;ffaites de I'Etat on doit, lorsqu'on
sait bien reflechir, mettre de c6 6 ses dees
personnelles et envisager la grandeur et
l'importance de la question.
It s'agit d'une proposition de loi de fi-
nances, et I'honorable Sdnateur Cauvin en
avail dejA entendu la lecture,mais iI n'avait
pas encore prepare ses batteries pour en ar-
re er le passage. II n'avait pas penos encore
que dcs gent malhonretes pourraent s en-
tendre avec des courtiers poor donner one
anite signification A Ia loi. Eh bien, vodia
que, en ce moment, dans le but d'eolever
d'assaut un vote contraire, le S6nater Can-
vin declare que des personnel ont charge
des courtiers d'acheter des ordonnarces par
dessous-main, eh bien, je desire que devant
I'assemblee, et deviant I auditjue, il dEsi-
goe ceox 11 qui oant contrac.6 ces affaires
vereuses. S'il ne peut pas, c'est qu'il ne
faudra pas ajouter foi A ce qu'il a dit car,
je le regrette poor le Senateur Cauvia que
j'ai toujours admire la tribune, s'tl vous
dit de:voter centre. c'est qu'il est venue ici
avec one conviction arr&.ee.
Messieurs, en vue de prevenir tootes ces
discussions irritantes, je me sais fait un de-
vcir de preparer un mdmoire pour que mes
paroles ne soieon pas t:onquies par mes
c. t tradictears opin a es.
( Ici le Ministe donne lec ure de ce do-
cument ou i ttit une orte sorted expose de la
stuatioa.- Le Gonvernement a re.sar de
la circulation i million de nickel et a con-
tinue le rerait .les billets t, 2 et 5 gour-
des) quel est I efle de ces measures ? ancon,
le change est loujours ao-dessus de 400 ./a.
Ea repienant cet argent ce n'est qa'ucae me-
sars transitoire.
Qiand an 26me point relatif aux foods
aifectes A tous autrcs services, il eft trop
ciair pour qu ii oit nec-ssaire d'insibter.
Nul a'ignaue t'existence de ceiae forte
valeur qui don't dns les coff es de la Bin
que, c~r le s:.vice des amonissements n's
pai eit faith depois bien des annoes. Les in-
teitts pays, 1'cacedent sera done ires fort
et c'et ust ns I'uaeiet 1' plus sacr, du pays
que C'on suspend le service de I'amorisse-
mOat de ia dec e interieure, qae d'ai leurs
le Gouvernement church. le mnyco de ra-
cheaer de miae que la Dctte fl;.tante.
Si je m'en sovibens dans la seance
precedcnte il a 6 6 dit que nou laissons soau
Senal le temps d'exaainer et de voir s'il
a dcb modifications A apporter au pro jet de
.0u. I ispire pir le respect d: la bone eL.-
tcute, j acceperai les mad fic tions qu'on
Vourrrac proposer pou:vu qu- le goaverse-
m(cu sorl mis en measure ae fair ses frais
pendact la mar a saason.
In'erveatton du 86nateur
Baussan
L, Sinateur Baussan : A la dernere
asance, I'honorable Secrieaire d'Etat de la
Guerre charge& des finances a dit qu'i ae
voulait pas agir en catimini. Agr en cati-
minni, c'est agir en chat et la cbambre non
plus que le Sinat ne violent agir sinsi,
nous agirons loyalement, superbement, car
comme vous, Secretaire d'Etat, nous avons
pour devoir de consolider la chose publi
que et nuns n'agirons jamais en chats.
MM. que s'est-il pass ? Un project de loi
a etE presentA vendredi dernier entire 9 et
o10 henres i la Chambre qui l'a vote seaance
tenante, eti A n heures le Senat quai etait
dans I'ignorance de ce qai venast de se pas-
ser A la Chambre ea a de saisi. Ins-
tinctiveament voans avez demand quae cetes
loi fot soumise A I'examen da coming des
finances qui nous ferait au rapport poor ne
tomber dans le pannea, poor ae pas *tre
victims d'une surprise.
Nous avons jar6 de savegarder la chose
publique, l'intewet du people, rous ne poa-
vons per coasequent faireautrement.
La loi q'oa prdsnte em s abmolumeat
mauvaiM *t ie vals 4tablir ce quao I'vavse-


Nous avons an contract synallagmatique 'sieur qui faissait parties d'ans simple ce.
consasrd par one lei de nansces, nous a a- mission voulut prendre Isa plus grade
vons done pas le droit de tougher A cetse tie des 45 oo0 dollars,d'ot la pros. j
loi sanss le oasentement de nos co-contrac- It comment rd4trager agit Meaves V ..
tants. Nous n'avons pas le droit de tou- envoys dire p1 le commandant do"Tgw..
cher A cat argent qui est A eu. L'honora- de" que si dans 24 hears on as vye
rable Secretaire d Etat nest pas on homms pas lea 45 Imille dollars on asisir,~ai
double, c'est on home triple, c'est A trois cannomitres. Nous avons vu ime
Isa ois an soldst, an ags en cassation pair pour slier plaider non pas le id
et an financier. It sait done qs'em ma- cipe de reclamation, mais le chiie 1
tiers de contract synallagmatique on n'a l'mdemnit A verser A:Aboilard, et ls G.&
le droit de rien faire sans l'auorisation neral Nord avals la pilale, ie Gudd
des asutres parties contractantes et il vient Nord qui montra toujours taut d'e uI
sarieasement demander as S&nat de dis- le Gil Nord quai...
poser de ces valears qui appartienaenw aut
portners de litres D ap.6s I loi sir ls Qa chauffe.
Consolidation quand les intirets sort p- Le General Marius interrompat 1
yds on doit verser i 0o,o d'amortissemet. G4aEral Simon aussi ssit montter do r6.
eh b en, avez-vous paye l'amortissement ? nergie quand c'est adeessaire at se ,j
Vous dies que ce n'est pas voas da goo- veuient defendre kis le GEnral Nord
vernement actual, depuis qua-d donc y a- detriment du Gonvernement actual, i.
t-il solo ion de consinuitE dans affairs de le trouver 1A oh il eat. ( Rnmear.u
I'Etat ? Si on doit. c'est la REpubliqae qai Le President agite furicasement la ea
do;t,ce ne soont pas les gouvernemeuts pas- notte pour id.absir I'ordre qui s'est tre.
ses, mais bien la Republique. b'd as moment de ce colloque et nrppdh
Vous dites qu'il y a plus de 250.000oo a ministre qu'd n'a pas ta parole, q20i
dollars A la Banque, et c'estce'te valear qua doit laisser parler 'orateur, quitts &A.
vous visez, mais st vous aviez pAyi les pondre apits.
amortissements Jds, cet'e some serai Le Genaral Marius. Qae is SfaUee
elle IA ? Payez d'abord les intert s et I'a- Bassan measure son langags alors, il se.-
mortissement, apres s'il y a ua surplus ble porter at eite A Is aignite et A Ile-*
vous aur.ez pa le demander. Ce n'est pas near da Goavernement I
aissi qu on fait cela, cet e valeur ne vous Le Sdniteur Baassan : Qua le Miaiut
appartient pas, vous devez It respecter. sache que come li j'ai dre soldat, qe...
Vous av z fait un tirag au sorl, doee Le snateu.r Cauvn proteste
numAros Pont ,otis, av, z vous pay6 ?
Non I *t flit sur lequel j'a'tire l'atten- et Baussan continue
tion du Snuat, non seul-ment it n'y a Le Snatear Cauvin iatetrompsat i
pas ea do remboursemint d'effeatu4 demanded Is parole pour une motion d'
mais encore on no paie nios lea intd- dre.
rd.s aux tires don't les N .m6ros toat Nous ne pouvons pas accepter quake lea d.
sortis. C'est dano do tones circouatan- bats dgnitrent sainai en colloque indi
ces qua vous d-ma7d z as S6oat Iau- de cette assemble. Si It bureau eat o
rinesat on de p,-ndre cat argent ? Nan, pissant etcco peot troover It myo.i d's
SicrAtaire o d'Etat, moe 16r. z vot- e an, bliger le Mins re aIse tire et i dcou.a
noa poons vous donrefr Is million do tranquillement, je requiers qu'on Ive It
nickel ainsi quo e fond d retr sance l'extraordinae n mentionem
mai quant cx des consoids qu sst par suite d idiscipln d
vous conseille do no pas y touch r ue soldat. du Ministre do Is Guerra
croyl z m viseille exifrience car on pro- Le President. Le bureau a'sceul6
testrts at o aur.a raise Ecout z pn faire son devoir.
tbt co que dit Is lot sur Ia cusolada- J'ai rappelon e Minisre t l'or.dr e '
ton (it done lecture.) pare p qu'ilv lcouer quMilts A demander k
J.-,pire vous avoir demontrE que cet parole ap erqi
argent ne voui appartient pis. C'est la pro- Le Snt ouar Bassan. -- Je pr I@ e
prnietE bsolua, exclusive des p ir eurs de rean de rappeler ilnatdrimai des fi
tires Est-il possib e de toucher A cet ar- rque jat die qu*il y a dIesprEcautions
gent ? Vous n'en connais-ez pis les pro- qreudre e pour apqu er y m di s jaitio
pridtaires, ils ne sont pas tons h lieas. iaff reo Ab pAArd e' e0 jugmoot re Inds
Beancoup d'Etrangers, d'amiriciins, sur- le tri bunal de a SaSne Je uis iris dse,
tout oat ache,* des tires. It y a des h l t devor lde Miastre prendre Is mosd
tiens qui, fuyaat l'iacendie et le pill;g,* qud j'ai parll di Gn Endrea Nld. Qu4
oat vendu leers p oprittis et ont converi qdoand m'e parl de Gpaler d Ed Q
la valear ea titres.Au moment oit voas l2- Nard ?Q.ei d.nc de m pchera de Gd
lez voter les contracts Mac-Donald, au mi- paNrd Q dprocc de la Conso'idatia
me t odu 1 ranger, vent A vous et vous G pra Sord releva le prestige d con ldati
ofire son argent, vous allez d6truire vtre Nord le N
credit. Je vous conseille MM. es Seoa- q'oisue o a sse lpa pantagi sooavis Se
teurs, de ne p;s vous engoger dans cete cJe voter points de la consoldation.s d
voie,nous sonames amis du Gnuvernemtent Je vote pcont les disosralitio de cNs
et sommes p its A I'aide-, mais jrnm is A q pre cette par viol n oral Maties,
jeter le di c edit sur nous-mlmes. P.enes qmaq cee t vre1ta ot et lea poerat
La gent do re rait, le change monters, O-1 )bonsu etre i u touchon es i*its
sauthira, mAis on n'aora pAs d'aff-ire avec bns, e si nous touchoos A ces iak
I'tiranger, prenez le million de nickel par qua ne sonc pas neous, co'st s cf
esemple, mais pas pour payer ces ordon. qe ncos commetcoms.
nuances pour des travaux qua ne s ezecatent ,La loi peat no remranide, vaos pos
pas et qui peovent attendre. predre I argent do toaict l se
Craignez une afftire avec l'dtranger qui g arontmera, tous le mode sowe
ne plaisante pas en mati e de contract, et uscble ,;land il 's vo arebs do W P
A ce propos, je vais porter on fait A vo ec re dgia ut l1. reatady s luts d. Se 5
connaissance... MM. lorsqu'il s'agit d ar- rass errant l resituationdes bilets ted
gent et de central ne plaisanit pas avec Vust metre l.a sibra et ma ttendast
0'4tranger,car il ne plaismnte pasavecvous. clt mqatre 1.1 br s *t mp atto w 6
Vous vous rappelez la reclamation Aboi. ot que je no votorna pi cstI
lard A qui le Gouvernement avait refuse le Propos do Ministre
contract do service hydraulique de Port-as-
Prince et de PEtionville ? Le Gd Marius :-Je me crois pas 2d
Eh bien, Mr Abailard s'est, an mo- saire de m'etendre longaement sur COe p
ment donned aboachE aves use Comps- jet de loi poar qua vous en recoaansiis
gnie franm;ise,et la Compagoie meatant en l'impotince, et l'importance ane fois V
movement ua de ces membres qui poas- connae, voas voters poor permetr as
ma le Ministre de Frace d'alors A eavoyer Gonvernement Je venir en a ide sa
an altimatam an GenEral Nard, disant quae vres employes qui soffent de c qus
s'il d 'acceptait pas le principle d'ane appointemen s ne sont pas pays.
indemnite en faveur d'Aboilard nos trois J'si dit en commensnt la lecwa u
cannonitres seraient saisies dans la rade de t'exposi des motifs que hier la qstlqe
Pors-sau-Prince. EtE soumise A ae commission ,t (e
Je vass voas donner lecture d'ua passa- le sena ear Basusan, lui-meme qui
ge de la Gazette des Tibunansa qaui ysit que les deb's sersient orageus....
m'sa ei6 envoyfe par mon avoad de Paris Le senatear Baussan Mo'ion d'd
relatant on jugement du tribunal civil de Vous aves demandE ne encteet elU.
la Seine(il done lecture ) Stnat et le Cabinet power viter qa q iu
Le Government haitiean ddl*gas Me causion sot trop irri-s.te c'est o.
Maeos poor aller plaider A Paris t poer laves demaudd, dimes ce o' est
euamier la question AboilUard. C Mon. Le Gd Madias .- Lo IdaUteMr


-L






At qs'oo lui coopers bras et t6te et qu'il loi sans their compile des alarms du
i. voters Pn. S4mateor Bausan qui confond Ias
Di me grde de vouloir gi er la bon- dnox dettes, ritt6rieure don't Ile titre
d e la cause que je defends, la cause do apportilnnot aux halieas exclurive-
mont ot ml des trangero en oat, ce
visagee le sort dEplorable de ses pan- ne st quo par achat des haitiena par
es employs qui n'ont pas de titres con- eonhquent o n'a rien A fair avoc s*x;
agUdis, qua 'ont pas d'argeOt dzns les et la dette ext6rieure qui a'est r6serv6.
rtes des grands capitalistes ; c'est douc qu'aux strangers.
favear de ces pauvres f.octionnaires Le Sdnateur Baussan lni demands
ieprisenteni Ie people que je parole (ap- A qoot serviront lea sommes encaia-
-Jissements.) es6a poor compete des consolidds d'ici
Le Prdsident.-Je rappelle que ies signed as 30 Septembre.
4arobation soot interdits dans 1'enceate -Le Sinateur Ltroshe : St cos va-
as I Set. ,ours font parties de 1'excddont Is on
Le snateur Cavin. Its ne doivent pas, vernement pourra en disposer, eels'
ves etooner, Mr le President, it y a la aeront comprises dans la proposition
P0tce dans I auditoire. do lot.
a G 1 Marius : II ya divers sys emes de Le S6nateur Cauvin : Monsieor ls
aouIique. ( Ici longue disseration sur les Pr6.idcnt, depuis la commencement
ents systimes.) j'ai d6dJar voter contre ce project, js
La seoateur V. Htlaire in-errompan ms croi- doic diop-nae do me lever
Mion d oid e :Mr leSccriait:e d EtA'vjus cbauev tols ut je p ofite de I'occasion
S'ta.s pas i la qoe.tioo, vous ;a quittez. pour feliciter mon collguoe Laroche
Le G" Matins : Non MM. vous e es des qai a trouv lI moyeo de permettre A
hommes imparttaux ( et it continue sa 'rE at, de manq.aer, sina d6choir, A sea
dissertation.) promeste a, o aun mot doe fair banque-
Eh bien lorsque de tels hornets ( ceux route.
qui adoptent le a syst&ne subversif ) se Fin de a ance
uopvent en presence d'un *gouvernemntmnt
qsi emploie cle sys'eme patriotique, ial: Le Ps idgnt met auSeadivoIseot Ile
s reculent devant rieo pour induie le artises pus i' mble de la lot on
people en erreur, ce sont des an1ipatriotes. disadoptsion. a
Le people cs. sage, keureasement. it a assemble adopts av. IA modifca-
reju de nous ass-z de preaves d'affection, tioe Laroche.
it sait reconnaitre les auteurs de ses maux. Le Pr6 sdent : Le rojet de lChmrn ds
On veat nous pousser econt e l'tranger, modefi ra on leuytA la Chambre des
uils i prend les int6ets du pays beaucoup DLputda.
mieux que certain haitiens m6mes. Its La s ance eat levee i
I'out rieo n voir avec I'administration.
On vient vous parler de l'inergie do
Gal Nord doOt le Ministre des Inancesa I1 1 f1 113
proper de r~duire le taux des int4sets. On il \
'etait empress de voter alors. Est-ce que
Ie contract synallagmatique n'existait pas ? -
Os n'en a pts parn A cetuc poque.
MM. Un government doit vivre. Le RENSEIGNNMENTS
aosvernement a pis certaines measures qui Mzrt.OROLOGIQU gI
Jai permettront de tacheter ses dettes. 1,
Cast dans l'int&e. du people que, so noma "O bservaltoia re
da governments, Is vous demanded de re- DU
*)er ces objections qui vons out 6td prd- SiMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL
auties et de voter le project. M AIlDI Q 1JUI. ,a91


Pour assist, contrea debout :
Vot6 !...
Le PrEsident met le principle de la loi
sax voix. Poor as-,is contre debout, it est
11 en est de meme des trois considii-


auts qui sont
La PrEsident
djscassien.


successivement adopts.
: L'article premier est eo


Imnportante modification.- Le
.S6nateur Larozhe a le der-
nlir mot.
La sinateur D. L-roche.- Je m'Atais
irait poor la parole lors de la discussion
db pnncipe do ceite loi, mais psisque
rasemblee est suffisamment eclairee Is me
dispense de dire ce quo je voalaisa cc
Moment.
Jo m'6tais aassi reserve de proposer one
Modification A la redaction de I'ariticle *"
a voici Ia nouvelle rdiaction quo je pro-
pa.:
Art. ler.-.Le Seci6taire d'Etat des
Sfances est autorns6, avec avis dw
conaeil des Secr6taires d'Etat, sans
prter prejudice aux droits des int6-
r686, & aisposer a titre de pret pour
le mrvice courant des valeurs devant
t employees au paiemeat des ti-
UWa2 6mettre pour les eflets publics
tWlrAsM et autres valeurs affectees au
iemet des interets et une parties
lA amortissement du capital des con-
-idea charge par le tresor public
Oer oprrer le remboursement aussi-
0* ea disponibilites le lui per-
t.
II st bien entenda que le paie-
stt des inter6ts sur les titres devra
tassaur jusqu'au 30 Septembre

Et voei 'I'oomomie do cette nouvelle
Stion, le Gouvernament dispose
Pl ael rar moyons do so procurer do
ru'mt, frappoe, missions et em-
i- ; au lis do a'adresser au de--
- est un simple emprunt qu'll fait
AfGaq puabllque...
Seusat on disaMt do voter e*ttle


Barometre A midi 76 */16
Temp6raturetmainimum 22. I
Maximum 35 4
Moyenne diurne de la temperature 28,5
Ciel c!air lusqu'A 6 h. du soir et noa-
geux ensoite. Vent de terre asses fort et
tres sec ; brise de mer en retard. Eclairs.
Barom6tre constant.


J. SCH.RBR.
D~c6s
Est mort vendredi dernier i Hinche, le
gal Noel Jn-Jacques. 11 Itait tries estimi
dans tont 1'arrondissement
Tribunal de Cassation
Audience civil du mardi
19 Juillet 1910.
Le Tribunal prend siege A dix houeres
et demie soossla prdaidence do Mon-
sieor le Pre6ident H. Lechaud.
-- Eatend I'affaire de Madame Camille
Cameau demanderesse par M* Emile
Dealandes centre Louizamise Lauzeille
defenderesse par Mes Hora'ima Volcy
et Solon MEnos.
Mr le Jage Vdritd donne lecture do
son rapport et Me Michel-Oreste, pour
M* D.alandes, d6voloppe ses moyens.
La continuation de I'affaire --- dit Is
Tribunal --- sera entendue mardi pro.
chain. Vu P'h ure avanc6e, le si6go eat
levd.
Haiti politique et litt6raire
Paratc ce matin avoc le sommaire sai-
vani :
Fiches : La loi do pret est vote, Antoi-
ne Laorest ; Etaer Vilaire et Bdmond La
forest, Eatraits ; Poesies : Bellevoe, Solon
Menos; Pour one pouvre mon e ,Clirik La-
forest ; Le Mapoa et eI Palmier,A F. Bat-
tite ; Jevais voirL'ami Georges -En vaca-
caFIorelle ;Ams i de l'heare,Lafork Noir;
le 14 Juille', Mmame; Cadestia Robert ; la
belle-saeur,Timoth6e Paret ;.Masqaeset Vi-
sages Fraaois Xavies ; Edomard V iadme,
tried; Petites Notes, A. L.


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