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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 23, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00957

Full Text
sa~tul~ Au6S n0 He974


Pert-au-Princo, tilti


Jeudi, 23 Juin 1910


IuSM w... GM

muen &Ms. *55
L sgo,. .S 2
2MM New 6.m


.sU m-..us-r.ti


J


OUOTIDIEN


LENUMtRo 15 cuwrrni

panwoods&
REDACTION-AD)MIISTRATION
45, 3W~ ROWS, 45.



Arthur ILddorG


CONTEST DU JEUDI


L'AFFRANCHI


lie iasiaieont do diner. Leo gareouns
Svaieat apport6 lea pip*e, los cigars,
at les liqueurs d'oriont teintaient d'or
ale s petits verres japoais quai at-
daieut sois los lumireos 6clstanted
do la pi6ce teadue d'une vast tapis-
eerie de Gobelins ( veritable folio dans
un pays primitif de co c61ibataire riche
ot ondarl ) oil des femmoe arsbes so
soariaient dlicieaesoment, et cos vi-
wours houreax pr6eentaient des faces
blames et lividoe o Ias vie n'avait que
Irep mords ddjA.
& cassait amour. C'est un des souls
sejts de conversation A Haiti, o lla
waie politique m'existant pan, it faat
tearer ailieure son esprit.
lits avaient, A lee entendre, ob.euu
lee favors doe plus belles foeme qui
les avaient tromp6s. Its s'en talent
saparxe aveos n soavenir chirmant:
e'est Ie aoyen Ie plus adr de darer
as Ie monade, et de so rdeerver des
aeitide amoureaues qai renleat moins
mima.teO, on la pliant, la triatesse do
eaUilir.
Dane n coin, Octave Molat, silen-
sieex, regardait voleter autour des lam-
per, lee papillons asu armurese blouis-
santeos t rare, qui tournoysient, s'en
allaient, pais revenaieut mourir en
brlaat learns ailes dost one fine pous-
ifre tombait m6lancoliquaement ear la
table d'Cb6ae carr6e qui oocupait le
feed da salon.
Molat semblait so complaire dans
eem silease obstinA, car de temps on
tempe, see youz parlaient littdralement,
et an se oon de sourire achevait de
e'6panoiEr danse oe fossettees de jeae
file, peat-Atre a souals beastd.
Distrait on apparoneo, il sivait pour-
tant attentivement les mdandres de la
conversation, car on Ie vit qui so lova
seoeata, poor protester contre jo no
als que4 avaned par Henri Baudoin,
gal depui use hears d'borlogo, tenait
aemm ai seas Ie share, bavant son
aeM A ptoitee gorgdees, t n'e ftnissant
Oa.
Toates coo histoires de jeanses hom-
ame blasds et do d6gdndr6s me font
pilAd, eommraea Molat, et je as les
eatends jamais sans an serremont au
emar. On so donne co id6es-lk, on
lee caltive, et solon ane phrase c616-
br*, on mtVi par dprouver ble nitiments
V ron felt. C'est d'ailloeare arrivE A
S las distingo6s quo none, et Ben-
am Constant 4ta Ie plus bel exeam-
plaire an ce geare. Maie, j'ai assez v6-
* "ea cas pareols pour savoir qu'il
a'e eat rien, et que c jeuae soens
4ptieubnt lour propre galerie A la
nINgo. 11 y entire beauceup de pose,
Sem Ultremsqse ont los hommee les
us malheoreu : on no trompe pas
a5edet le ceeur, et lee lende-
m seat enels.
-Voes ana seeM s Georgee Basto-
S ist de earur. Qael talent I
9 -M08606 4das leons sentimental
de R, aet am anasse com-
f m et us we6n4 gqui me
t b ~esto as eatoa tOre us


II s'en revint par New-York,cuirasd Ai
I'ezc6a, plus fond6 que jamias dans sea
id4es auxqu lies il await oavert ua es-I
prit plus diargi.
Je Is voyai a-invnt ; *a sinacrit6
dtatt trop minifete, sa spontan6id4
coalait trop d'ane source apparem-
meat frat.he At limnilA nnnr aue is le


soldst vaincu avant la bataille, et cette crigsse un bluffeur.
lassitude qu'il montrait m6me dans sa It s'amusfit quelquefoie & de l6gA.
ddmarche pouvait Ie fair croire inca- res amours avec nos qaelconquea jso-
pable d'aucun effort. C'dtait faux. JO neo filled, et ei rtait degodt de ilar
l'ai va a'atteler A des besogoes avec bourgeoisisme. C'.tait aeulurnent puri
an acharnement puissant et en triom t'ivrasse q'el t lui doanaient, et il
pher sans poine. lIos aimiit p'utat pour lai-m6me. 7Un
Cette conviction qu'il avait d'ine fort lWi avait dlit : a qua l'amour ne
mort pr6matur6e me Ie rendait plqs ride quae dans la persoine qui aime,
cher. II savait qu'il n'avait pas i fair cell qui eat aimna n'eit qu'an prd-
longtemps s-s fantaisies, mais il n'en tex'e.,
6tait pas plus marri. On l'aurait c-d Jo restai longteams sans revoir Ban-
atteint d'an mal ingodrissable et q,'il toret. Un soir, je I'apercaa dans un
on calculait lee progr6s. Jo no lui al restaurant raiaait de3aat son asiette
jamais constatd une plainte contra la plain,. S phy-ionomie n'avait p'us li
destio6o mauvaise qui i'avait a cable memoe dlat. Ses joues Ata;'nt creuses,
et se Ilelchait plus. II so sounnettait, s n yanx n'aviieti pls c a girl au-
car so soumettre, c'eet accepted "toot qunl aimaient : se caresser lea femmes
unament Ie sort qui nous 6choit. II qu'il aviit aue-', aprAs Ieis voir aban-
avait dQ lire, sachant on perfection le oondes d6plo-ab'emsnt. Uas exprei-
latin ot le grec, les autours d.i lanti- Wion de complet rapos li enrvahiasait
quit qui nisient que Ia douleur filt un le visage, at l1 dasenchantement etait
mal, et it raillait sos camara4es qui visible. Lui si pqut confimat di tout
geignalent on leaur distant d'faire com- fempg, me dernm4na Is secret d'uae
me lual. J'avoueque cola n'dtait pas u a- chose extraor tinaire sarveaue en as
si facile qu'll ie supposait, car c'dtaat vie.
ose nature d'6lite, ayant que'qaes Etje I'enten 14i m3 dire qu'il tenait
traits de common avoc ce Jules Tellier, de sog pbre one maladie de poitrine.
da Havre, don't on reparle maintenant It no s'en plaignait pas, main see dou-
Bastoret stait ce quake voas ppels tleurs, sa co sta-ite obsession, vwnaient
dans notre language as aftranchi, don- d 3la faillit, do ses conceptions II lees
bl6 d'un sceptique. II diseutait tout, voyait s'eflnlnrer le does aprbs les
et addoonposals, pour me servir d'an antres. II aim it. tout en Ia ddtestant,
mot lai, touted lees actions hatnaiaes. une jeane tilla,et ce reconuveau dans son
C'dtait an profound analysts, et j'ai ra- existence lui donuait dq alternatives
recent trouvd autant de science de la do peioeo et d:1 joies. It so tortursit
vie, moins d'enthousiasme chez un le oeau-, e: s'efl )r dit d no pas aimer,
gargon de eat Age. II n'admettait pas main od ne lattt4 ps centre I'indvitable.
cotte morale conventionnelle du mon- 11 so laisaa t don', a'ler A une vio-
do, i eon faisait A sa galse. Le valgaire lente passion pour cette jeane fille
pouvait le jager solon see vaes meA- reacontre je no sais ot. 11 allait moa-
qaines,mais c'est loti qui s'en moquait. rir, convaiacu (qi sait s'il no se trom-
I cravachait les philistines de son d6- pait pas ? ) que sa flanmme 6tait par-
dain. II etait ler, et soemblat noe- rien tag6e, mais quelque chose me disait,
demander A Ia vie. a moi. qu'il on vaulait A cette cenfantp,
Je surveillais 'instant ot Ie mauvais come il i'appe!ait, d'avoir branl6
gunie qui a fagot6 ce monde eb0isirait ses raisons, pes idees qu'il es'imait
pour 1e frapper, et je as voulais pas y par dessus tout, et il on sooffrait atro-
peaner. cement.
L'amour pour lt no'exietalt pas. Ce J'avais pr4va cat ab3atissement. Je
pr6tenda s.otiment n' et qu'une con- savais aussi vrai qu le diab'e existed,
quAte de la civilisation odas o remiers que Bis oret en viendrait IA. Mais pour-
po6tes et romanciers oat brod6, au gri quol s'en blArait-il ? En some, ce
e lears exaltations, pour le passer n'6tait qu'humaio, tt cet dpanouisse-
aux m6diocritds don't sont faites lea ment de ses rens 6tait le complement
soci6t6s, et qui s'ea soot contentdes. de sa belle inuelhgence.
La verta des femmes nest q'un leur- Je rece q-l*Iqjiw, temp, apr6s la
re, et elle est. parco quoa le homes mort de min. .,i1 u phi ca-het6 de sa
qui soot presque toujours des sotu ne mre. D s l.'! es d'amnour que n'avait
sivnt pas saieir la minute, comme di- pas did recevoir sa future fianc4o,
sait la vieille Ninon. Ua erment de fi- pBisque l9s cichets 6taient encore in-
461it6 devant le pr6tre, le repr6santa.t tact-, puis d, s notes our lee tapes de
de la lot civil, ns oompte pas : peut. son amour, formaient ce legs inattenda
on t6moinoer de chose don't on no suit autant qu'etrange.
ries, st a nature no so charge-T-elle II faut quo j, ou slie qaolques
pao do nous les rappeler soavent ?Ida coej ovousli q e
De IA,A ozeusor les plus Vandes fa- unes do ses notes pour -ons corrnger
aee de Ia femme, l n'y avait qu'un pai, do vote 6'oauement b6at de cos mes-
o.l dsta fme quo. antith sieurs q6i n3 soot pas ploa m Iiree
on Ia distao d qaque hts d'eux-mAmes que personnel. I. aiment


Georges Bastoret alla ea France,pas-
@a par fItalie oL il gotta la morbidesse
- nasits do Vealse avec on son coaor
J parfam aphrodis aue de see fem.
a*se.


sinc6rement comm. Ie premier venu. ,
et lear m6pri. des choses ordinaires a
nest que da dandyame litt6raire.
Bastorot dcrivait :
a Je 'ai vue hier. Jo no me trompe
pas, et as cherch9pas ila parer des grk-
c qu'eUlle n'a pas, mais fraachement, I


j

4

4
4


(



4


ile talt *xqeise. Ce mot dit tout.
Nonu avons di6e chp les Banjeia see
parents, ot mais all6 eneaite as bar *u6-
dois boirs de cotte biAre allemande
don't on raffole malutenaut & Paris et
qui n'st pae meilleore ean autres
marques. Mate lea parisiens s*oat le
plus provincianx des provinciauz : le
nouveau lour tient lies de tout.
Qaelqaes joliees demi-mondaines
soupaient d6cemment : rien daens leurs
mani6res no d6c6le des femese qui as
font payer, ot je suis forc6 d'avouer
qu'elles lui soot autroment suprioures.
Elle n'a pas cot entregent do moods,
ce rien qui est tout, dont so rev6t le
seze et qui provoque l'admiration chez
nous.
a Jo suls part de chez Jeausen con-
vaincu qu'Elle est comma sos pareilles
de IA-bae, et dana cet apport de sen-
timentp, c'est biea moi le vod, oui le
voM I
Cost vral : ello e t detestable au
possib e, st no cause quo de chiffon.
Du rests, cost leur fort IA bas come
ici. 0 z leo 4posse, pare qu'on lee
distingue. Entendes blen ce mot : *lle
ont dee formtes attirantee, une poitrine
qaxi raeconte des desire mal contenus,
la fgimouasse pas commune, et cost
tout. Comme lee plaisirs sont rares
en ce pays od I'on ooublie do 'mua-
ser pares que lon n'a oonnQa ie I'en-
nui, on fait cotte b6ties, et I on no
s'e'O plaint pas.
J'ai passed dee' here d'affilde
rever d'elle, A embellir se charmes
trop cruels A mon faible coar, et j'ai
6et 6me jausq'A l'attendrisoement.
a Les m6mee doleurs recommend.
ceront domain, mats quells issue A tout
cela, comment je vie encore ?
o Comment je via, core s j'dcrivals
hier, et oe matin je retrouve mes jour-
odes d'Haiti, dee jour6ees oa j'esals
mon cmar, maiis loe heauree as co-
laient-elles pai doaces, paisibles, com-
aiien diffdrentes do ces minutes oA ma
ti6vre de passion, commae uo gaiae
d'airain, m'eneorre et fair par m'6-
touffer.
a C'en et fait : j'al rompa pour de
bon, et at oa Ie couare de Ie lei de,
Selle parlant. I
c Jo a'ai pea raint see yeoz, o 'ra-
yonne tote sa beasla, et je a'ei pas ea
piti6.
a J'ai voula m'dproeewr so eoir, et
j'ai 6t6 chercWer comma dit le pcAte.
a De l'amour sans scamdale et du
plaisir sans ccear, et lee femme de
Jeansen m'ont guori de mee illusion.
D'ailleaurs e sais par advance lee mots
qu'Elle me dirsit, les feinte pour
contrefaire l'innocenoo qi,s e passant,
est rasante ea ce* chee. Elle eot
parties pour Haiti, et ee fault qoi aurait
et6 de si grande importance, as m'est
pas m6me revenue & eI'prit pendant
qu'on jonait a l'EtrangAre P.
a En mer. Je so pense pae avoir r6v6.
Je me srpreods A meger A Elle et je
veau q'Elle sache quo je me dtoests
depais qe Joe me compare a Elle de
qui je no eles pas difae.
J avaie 6puis6 totses lesources de
la vie, t j'otfrais moe iadifferemce
tout Ie meade, me moqusat, blasph6-
manet t doutant.
Je Laie plus quo je n'ai aim6 encore.

Et voollA Meeuiors, voo pr4teodos
homes "e. Coeet vo es gu rtes, ft


w.*o


____ __


I





comme Vos vos on a eachez pourtant I
Vous Voun on voadrtez do fair do sen-
timent, ot Vyo ne ramuassriez pas leo
morceaux 6pare do yeo cceurs poor si-
analer ce quo vous no pouvez plus 6tre.
Ce me serait q'un rvain effort ot voua
6tes trop inteoigents poor 6tre ridi-
cules. Voas voas connaissez assez, le
mond n'a plun do secrets pour vous :
il restait & ce Bastoret A beaucoup
apprendre.
RASTIGNAC.



LI gn e Leo n

Les travaux sont en vote
d'aohveament
( Suite e fain)

La gire de Gressier resemble I celle de
Miriani ; la gare de Mariaoi resemble a
celle de Flon eti elle-ci I la lagare de Gres-
sier. Ce soot irois constructions sans ar-
chi:ecture recherchee : une grande galerie
tr equ6e de deux pieces A drone et A gau-
che. C'est bien assez pour Ie public, car
elles pourroot contenir environ 400 A 6o00
personnel. Elle out chacune one station
t:~iphonique bien organis6e.
La ligne tdeiphonique a 6 t installed par
M John Wool ey;les poteaux soot places tA
one distarce de o0 metres et sont aiant
d'indications do kilom6trage.Les communi-
canions entire la ville et romance soot di-
rectes; le service march tries bien.
On pent dire que c'est I partir de Gres-
sier qu'on rencontre des champs cultives,
une ceriine animation qui d6oote le tra-
vail, des physionomies sympathiques, on-
vertes et loyales qui or t lair de vous fire
:igne et de vous inviter A la modest chan-
auire, propretue et soigoae, od un char-
mant accueil voas attend. Les champs cf-
ftent I'tiendue verdoyante de leurs cannes
inoombrables qui chuchotent sans s'arrt-
tcr, fissoonantes et 6chevel&es, sous la
caresse du vent ianit6 famtliere, tant6t 16-
g re, solvent brutal at violence. Nous
svmmes ia en piemie nature ; use bouffde
de bien etre accompagnee Ja paitum deli-
cieuz do jus de canoe read joyeax et c'est
an milieu d'an decor admirable que nous
continuous notre route vers Leogane.
C'est mamutenant Is machine a Mariani a
onu e petite, qui conduit le car, mis A no-
tret disposition depuis Morne A Bateau o6
un accident ftullit arriver A un sous chel
d'6quipe du onom de Deschamps. La loco
motive laisse entendre son sooftle bruyant.
faisant courir, en une d6bandade loorde
de grands bceufs 6pouvantis et aitirant i
la pore d'eniree des habitations, toute l
maisounee joyeuse et battant des mains
L'iogenieur M.ximilien a l'air satifait
Apies avoir rendu Ie plus bel hommage :
la vaillance intelligeote, i l 'negie, aui
connaissances de L. G. Tippenhauer qa
conduit t lea travaux jusqu'an moment d
I'accident, exercant sur les equipes une in
L3ence considerable, manieur d'hommes
bile, bien an couranut des points faible
de 1 ouvrier haitien qu'il dirige A sa fantai
sie, Maximilien a un mot d'eloge pou
chacun des ing6nieurs haitiens qui oant tra
vatild i la construction de la 1 gae. L. La
bidou, F. Bonamy, Ernest Champana aimns
que pour les auxihaires teil que Chs. Ger
main, Vieox, Baussan, Laroche, Woolley
Duquerrouetie, P erre, etc.
Maximitien as parole pas de li ; nou
voyons cependant, i Ms traits amaigris,
sea yeus b utO set a attendance de son espri
toojours tourn6 vers lee choses de la noo
velle ligne don't les chaniers lai soot con
fits, nors voyons a toot cola et A bie
d'autres details encorea,ue cat home mu
Ua immense -entiment" d'oraeil protessioc
mel remplir, avc co mpetece, sla tch
diicile. II en a faits wa question d'hon
near,. pierce qm'lI a 6tudiad d'abord ces quaei
ons afdues ac qU'e-iste et sarlout, parc
q4'il eat haitem.
Rea '*4chduM A am vigOlce, il a 'ami
A tout, passe des odoa, accumule les prd
casatons, goaevem aves use auteded tout
ccunrtoise qua li vast Is sympathies de su
subonrdon Patos U1 ei tl'oblet d au
accueail rhspectaeauz t emptesed.
A Lasmfle, la P. C.S. mCmOstratuu apo
es bios arm6 peas r.ae mcm di
perticaiers. Ona fs hite espoihe a 1


Compagnie d'avoir completement abltm
les rou es publiques par I 'tablissement de
la voie. Or, nen n'est plus faus, nous
dit Maximilien. La plus grande panic de
la voie ferrhe passe par les proprtifts pri-
vies; quand nous prenons la grand'route,
nous nous evertuons A ne pas contrarier le
service de la voicrie. En certain endroits,
nous avons achetd des portions de terrain
pour ne pas diminuer la larger des routes
de I'Etat.p
A Tapion, nouveau point de 40 mtire1s
de longueur pour le traffic. Nouns assist'os A
l'opEration interessante do aiveuge. Qoel-
ques minutes apr6s, nous passons sans nous
arrC er puts de Ia gare de Flon.
Le point de i'babitaiion Momance, done
longueur de 40 me res augmente le oam-
bre de ces constirucions en fer qoi soar
done tits g ande ndcessit6, A cause do voit
sinage des mornes. Ces precautions soot
prises poor eviter que la voie soit menaces
au moment des grandes plains.
Le pont de Momance a une longueur de
70 m6tres; c'est le plus grand et par con
sequent le plus impos It est sEpare d'un
metre A peine de celus construit par Lafo-
resttie pour comp e de I'E a! et qui est re-
marquab'e par son elegance. La P. C. S
a sitplement continuE les cuoles du pre-
mier point, de sort que lea deux oat l'air
d'une seule at mame construction, letout
offrant un jo'i aspect d'archit:ctw'e.
Un changement de trace se fait A Mo-
mance : la voie, Mur un parcours de I kil.
passer par I h.b station Joseph Geffrard, en
verto d un arr6td du depirtement des tra-
vaux publics auiorisant l'expropriation pour
causes d'utilit6 pub"ique et avec le consen-
tement enfin obtenu da propriitaire.
Dans I'apres-midi nous e-ions A 1o mi-
nutes de Ldogane. Oa mit des chevaux A
no:re disposition et nous pdumes visi'er
I'important chef lieu d'arroadisseaent,
point terminus de la roavelle ligie da la
P. C. S
j'ai dit mon opinion sur les travaux,
d'apiss les appreciations de l'ingdnieur
Miximilien qua, lui,a absolument coafiance
et se mon re tirs optimist La voie dtroite
n'est pas un obs-acle, dit-il. au succes du
traffic; elle n'a pas.te inventee par nous et
cc constitute pas non plus one cause de di-
raillement. Dcs instant ou se trouvent
reinies routes lea condi ions nicessaires et
prevues pour rend e une voie parfaite., it
n'y a plus qu A s'occuper du matEriel rou-
. lat, de l'organisation des services, etc ,
toutes choses don't le fonctionnement riga-
lier depend d'elements divers ; n'en soot
I pas juges ceux qui ont dirig6 les travaux
f de la voie.
La ligne de Carrefour A Logane sera de
, a25 kil.; encore i 200 metres de rails et la
. locomotive arrivera au point terminus. Les
t trains poor se rendre A la gare de Liogane,
a front le tour de la plce d'armes.
Quel est le sort de la ligae qui s'achive ?
Aura-t-elle la meme destane que lea lines
A scours qui font le disespoir do public ;
x sera-t esie, come les au.ren, Incapab e de
i rendre les immense services qu'on attend
e d'elle ? Constauite, sans la promesme d!ao-
- cuae garantie d'intedrts, fera-:-elle les frasa
, d'an traffic sarieux qui lai permettront de
s de vivre ?
"- Atsant de questions auxquelles it es: dif-
r fictle de rdpondre avoc precision dans an
- milieu ou si facilement on est accuas de
Sparti-pris.
i Qu'on oub!ie pas que la route do Sud
- est entamde par one nonvelle ligae qui,
pareille Ai ne sentinelle, monte la garde
Sax poses d'an dipartement. Eile a de
s grand esponsabilites et, l'here acu.elle,
1 avec les tendances qui se dessinent et le
l desir general de voir ea Haiti lea progress
Seous lear former sla plus complete possible
SI t sla plus aitrayante.-- on n'aura pas poe


al leles mmes indulgences.
II faut readre homau e,maalgrd tout, a
ceux qui, lea premiers essayent de mos
donner les chemins de ebr. ous souhaItoon.
A la P. C. S. plus de ucc6s dam la aoovelle
tentative an de no pas tre abeorbe r lea
capitaax puissants qui soot en mar s t
qui renversent lea obstacles.



LA CHAMBRE
c
Les commits riais syanmt traai.l jeass'a
plus de deux heases dasm I'p tsmidi, la
aidmce rg!emeataiOe a'a p avoirM..


La iestHoi flu J011r

A propo des poteaux on bol
do la COompagnie d'l61ectricit6.

Oa a faith grand bruit cotte semaino
aatoar des poteaux places par touted la
ville pour le service 6lectrique. Doi-
vent-ils 6tre on for ou en bois, on broo-
so on ea acier ? La Chambre des Dd-
pute s*esat emuo; le ministre que sion-
n6 a r6oondu.
Le Matin a consult un ingdnieur A
ce propose et voici ce qui nooa a 6t6d
r6pondu :
Consultation
II y a a distinguer deux parties bien
diffreontes dana l'installation de i'4clai
rage 6lectrique dans one villa 1 Is
transport do courant dena le dffhr-
reats quartiere do la vii e et 2 I'ins-
tallation de l'6clairage propromnt dlit.
Le transport du co-irant pent 6tre
a6rien on souterrain. Qjand on aimet
le transport adrien, on peut so paydr le
luxe do supports m6talliques ; mai"
daus nombre de cas on s'est servi ild
supports on bois. Le danger quo 1'on
pourrait envisager avec ce genre de
n pports no maourit 6tre pris en cou-
8idrertion qa'eu supposant one rupture
des c&blias durant le temps quo l'on
mattrait I coupor le conrant. C.la plut
arriver, mon Dieon de mame quo
bien des choses, mai.; cola entree dans le
domains des accidents. Autre chose est
I'etablisaoment deo lampes conatituant
I'dclatrage propremeat dit. Cos lampes,
dans tootes les installations importan-
tea et connues, a'appellent candelabres
et sont m6talliques :
Un candelabra est constitu6 d,6' trois
parties : le socle, le ft t le reverb6re
d couronnement. Cotte dernibre parties
remplissant le rdle do couronnemeat,
au point de vae art. Dans cO cuu-
ronnement, g6dnralemenc ccom )o6
d'an abat-jour surmontant an glob^
plus on moins d6cord, so trouve t'aic
voltali4e avoc sea charbons et, dane le
sode, g6ndralemcnt lea appareils r4gu-
lateurs, acceasoires obligatoires do tout
arc. Par conasquent, si Mr Archer a
cra devoir employer de misdrables po-
teaux en bois pour la traaspot du
courant, ii no peut fiire I'ombre de
doute, pour personnel, que lee arcs
voltaiques qui devront eclairer les rues
de Port-au-Priun soient contends
dana des caudelbres mdtalliques do
former plus ou motms artistique. II no
saarait on 6tre autrement ; car le
Gouvernement a des ingnoieurs qui
savant ce quo cela est.
Le transport adrien est trs.-mauv.is,
mais il est employed parce qu'dI revient
A meillear march. La canaili-atiori
souterraine n'oftre aucun danger ; tout
le monde sait que la terre eat la m il-
leare itolatrice on cas di ruIt re des
cAbles.


RENSEIGNMMENTS
m3P~roROL.OGIQUES


SIMINAIRB COLLEGE St-MARTIAL
MBCAEDI 22 JUa 1910
Baromitre A midi 762 m-.


TozzoLp.ratlr*17mnl


A


1w,-,-I-t
22 5


(amamum 34 3
Moeae diurne de la temperature 27,5
C lair jusqu'A midi et, nuigeox en-
suite. Base o solaire fonrement solord
A so h. et demie. Brise de maer faible.
Ouage I lowest a 9 h. de soir. Mouve-
meat sismique a i h 14 m de ce main.
J. SCHIRER.
Minlst6 dos Finanoos
C'eet Mr Ption Pierre Andr6, S'cr4.
tair d'Etat des Relations Ext6rieures
et de rlastruetion Pablique qIl eel
chaft6 par imterim du porteofeso dem
Mbame- et dd Coa.meree.


- R6publiquo dominicaine
Dans son message annael proaoact d
vant le congress dominicain le a7 fiw
XgXo, M. Cace,,s, Prdsident,dit que I'amol
1909 fait epoqae dans Phistoire du -
en ce qui concern la prosperit etI leI
gr.s.
Les recettes donanieres de I'annae si
sont moindres que celles de i9o8, pes
qui est due A la diminution de la prodea.
tion du cafe et du cacao. La valeaur desoe..
portations, y compris les esplces, s'eat di.
vie eno 1909 A P. 8,625,017, coutre P.
9,713,135 en 1908. La valear des ispa .
ta ions, s est 6levie I P. 4,563,993, coao
P 5 265 271 en x908.
En 1909. les recettes totals se sotde-.
vies A P.1,868,543, contre P.4,175, 3,
en 19A8. A ce suje le President conlhus
la plus strict economic dans toas les mi.
nisttres et propose la revision de Ia sW
sur les allocations publiques.
Le President propose aussi l'amelioratmi
des lois qui gouvernent le travail des e*.
mes et des infants.
Le message donne un expose des ch-.
mins de fer projects et en voie de coM.
truck ion et deminde an Cong-6s de vow
come measure d'urgence, la loi tmisii
doat le project a did soumis :u Prdoids
le 2 jUin 109 ainsi qu'une loi aspa
pour objet d'encouager l'immigratioa p
1'envoti a i'^ranger d,',eits domi nitI
afin de s'entenire avec de feturs rni
grants dans la Ripublique Dominicais a
de payer le voyage de ceux qui diimt
venir s'y 6tablir.
Par I entremise de son Ministere del'A.
agriculture, le gouvernement doalicsai
etudie en ce moment des methodes pern
developper l'elevage du bE'ail et i'i'
ture sur uoe plus grande echelle. Os p.
pose d'amiliorer les animaux du paysp
l'importation d'animaux pur sang pear
r.produvcion. Oi d'nnera aussi aux dia
rents distrucis agiizoles des reaseigaemss
sur les ides les plus avancaes pot I
succession des rkcolies et le chois do*n
mences afina d'encoarager d'avanap
culture du sol. Le project i 1'e.de c
porte aussi un bureau de culture qdi-I
avec I Ecole d'Agriculture et fles, C-
d'expenence, concourir A l'amiliorasien
la quality et A l'augmtentation de IsqM'
tite de la production. Le manque de a
pitaux et de machines agricoles a beu
coup retird6 le d6velopperacot agricls hi
pays.
Le gouvernernent douinicain e6dise
ce moment an project de constructioea .
nouvelle ligne s'6tendanr depaise Is
de la colline San Marco, pres de POm
Piata, j'isqu'i Bija Bonico. Le chemib
fer project servira de ligae de ceiaSCl
chemin de fer Domianciin Ceatales
lorsqul t sera fini oa dirigera par la
ture les trains venant de la parties d
cienne ligne qui est A crciraillire.
Cin6matographe
C'est ce soir, nous le rappelol, m
lecteurs, la grande seance inaugrUA
Cafi 'Bostonian, Chemin des Dalit.
Un grand vol
Hier en ouvrant les abreaux de ddpW
ment des travanx publics,* on a pOaC
tater qu'un vol a 416 commis la v il*
L'archiviste a trouvE les portes d sis
moire difoncie. Oa prEcend quoe plasm
papers in Eressants ont td igards
Les deux hoque ons out C6 mais s
d'arrestation.
Une enquate suit.
Mr Adrien Cari 6nard
Est arrivE de Bainet, sa ville dOusa
Adr.en C.r.inard, bien connu ds Mi
litteraire ot il compete de nombl'
Monsieur Cartinard passer pst
quelques jours que nous lai
bien agriables et regagnersa pcra
dimanche Il'in'elligent et labo is51
d activity economiqae, ou noeres 1i
recteur d'dcole et membre liape
commerce.
Fiangailles
Nos avons reca l carte de iiS
Mile Jeanoe Heylger avec Mr Ud t
mand.
Tribunal Civil
Audience civil du 99 Ju1i5
Prisidence Doyen Lcon Nae, U|
me assesseurs le juge Day et ci
de |oge C. Overt, assists dia
Thibalh.





Jugements proso0chs:
Cclui qui annalle I jugement duo tri-
baal de iAix de Lascahobis rondu le
deli fever 1909, entrf Biensltm Joseph
SSully Auguc, dis avant fire droit que
Is sicur Sully AUgease fern Ia prove par Maison Haag fr6res
taoins qu'it a la rossetsio annale et h DU IHAVRE
ove conttaile eat resaive i lautre par-
,. DWpens risE v6s. 24 Mai 910o.
Nouvelle composition --
Prtsidence Champagne, Ed. Va!let, jugs Caf6. L'article rest lord. On ap-
Rdgnier suppleant ae luge proche mainteant i grands pas de la aou-
- Celui qu anoulc I& procedure ea sai- velle recolte, et quoiqne celle-ci soia ter-
sie immobihere faite par les sicars Huneck ainment plus petite qa'ane recole cou-
et Co, sur les hdr.tier de fu Otave rane,le reliquat de cetUe campaign sofira
Francis, ordonne que la saisie t sa d- implement pour non seulemet paifaire la
aonciation soict par le conservateur des quantity exportable cet e annae,maisencote
hypotheques et soa le vu de la gross de pour la depasser. En tour cat on ne pourra
cc )ugement ray6es des registres. dpens soutenir qu'il y a penurie de cafe. Come
copenss.Composition djour husse la in de 19o9 tait en grande
pe s. Composition d our parties basee sur I'atrente d'un dEficit,- ce
Prisidence D Day, I. Ziphir, iuge et quiavit oui sa videmotifA I'operation lo-
do supplant L. R gnier, asisass da subs- cale surlesmoisrapp och6s-on sedemande
titut A Thibault. aauourd'hi si i'oi n'a pas fault tsame roo-
Ce'ui qui maicntent le jagement du te. Beaucoup de monde realise poor cette
tribunal de Pail rendu le quioze janvier raison, et d'aucuns present am me des
1907 entire Eugnie Liautaua et le Docteur engagements a aI baisse ; de sorte quo
Weaner M6nos, qui candaInait Eaugnie maaluenant, ou I'on to rapproche d1 la rd-
Li-utaud a payer cent dollars an Docteur colte ddficitaire,, le sentiment de bairne
Wesner M&'os coadame la dame Eugenic g goe en importance.
i cinquante gourdes de dommages intmrts En matitre de speculation. les erreurs
et aox dpensstout il[ordre du jiur. Comment, autre-
Celui q,.i almet l demand en di- ment, auratt-on pu fire de la hausse pour
vorce de la daime Eu oeic Diclasse contre le Haiti, lorsqae la ricolte actuelle etait
B'n pouI Ic si tr o dr* Pierre. encore dans le pays. 0 l'a payd cher, t
Affaire entendue : aintenant que les 314 de la production
Li demanded en divorce pr6sentie par sont expEdies, et que oo 200,000 sacs par
le g daral Eugene Ferdinand contra son suite des hants prax, so trouvent inven-
Epouse, Augustine Ambroise. dos sot let marches europdens, on feral cc
Conlinuation doe 'aflaire des Barthe. quia tait indique nagoure de la baisse.
Les avocats A la in ot fini lets develop. Les affaires de la dernimre quinzaine,
CLes avoas a pour ce qui concerns le cafe Haiti, soot
Vu I'icmpo tance da procas 1e substitut aussi insigoifiantes que pendant Ia perio-
Thibault a dn-mande la communication des de prdc6den:e. On apprend de temps A
couciusions atia de pouvoit conclare par .u ic qu'uoe transaction de 50o A too sacs
&crit. 0beu lieu, et I'on est alors tonne do prix
TribunaldoePaix obtenv, ou bien encore des concessions
Tribunal de Paix que le d'enteur a cru ne pat ponvoir
SEC-rON SUD refuser. En general, on pent dire que les
valeurs soot en nouvelle baisse de z i 2
udince 22 francs, et ceci surtout por les ortes do.
Le tribunal reprend i'affaire Amilcar Po- jA co cec A bon marcb6.On atrairt desCap
16mond Pressoir contre Morch et Alphon- nature A fr 51, des Cayes et des Jeremie
se Haynes. Les parties, obtempirant au ao dessous de fr 5 o. Les valeurs des Go-
de nier ugemeat du tribunal, comparais- natives, St-Marc et Petit-GoAve machine
sent personneilement A la barre. Le tribo- epierrE restent inchangees, fause de trans-
nal les enwend l'une apres I'antre. Pol6- actions ; de m6me les cafes tries sont
mond parole d'abord II raconte quo, pen- sans changement.
dant une maladie qu'il fit chez son ami Le contract n a trsu baisse de i1s franc
Pressoir. Alphonse Haynes, envoy par et s'inscrit i fr 58 pour JuilletjDecembre,
Morch, enleva one lampe que lui avait t i fr 57 112 pour JanvierJuain 191 1.
donnee le genEral C. Calestan et I'apporta It est impossible de dire ce que l'ave-
A son pa:ron. Haynes explique que sii east nit nous resere En general, I intiricur
al~6 chez Pi'emond. c'etait poor lui porter croit A la baisse. S'il n'en tait pas ainsi,
des secours, lui tendre la main et non la nullitE de Ia demanded de la consomma-
pour fire ce que PolEmond lui reproche. tion serait inexplicable, mais la quest on
E fin Morch vent : it confirms la dclarsa res e ouverte de savoir de combien les prix
tion de son caissier. La lampe, dit-il, lui du'Hai i,par exemple,devront baisser avant
avait eit vol6e. Elle lui a 6t6 rapporte par que la consommation s'en empate.
Talerand, un de sea anciens ebarmen qa' Nous avons i ce suet des points de
il avait rendu responsible de ce.e pet e comparison prdcieux dais les sorts au-
et sur les gages de qui, il avit de ce ch"f siliair". L.e Marascabo, Cumana, trilla-
pr'lev 10o gourdes- dos de Por o-Cabello sont A bien meilleur
Me Bouchereau prend maintensnt la pa- march que des Haitis de quality couran-
role. It rappelle I'aflaire Ludets. Moonieur te. II y a. par moments, des differences
Morch, dit-il, par 'orgaw de son caissier de 2 t 3 frames, ea taveur des derntires.
est cutrE chez Poldmond poor enlever la Aui la csomestiom a-4-elle beau-
lampe en question. It doit 6tre condam E coulp ste .cs a*x remplasemants, do sor-
pour les m6mes raisons qul firent jadis te que I'itirieur,- A propretent dire la
condamcer I'Etat haTtien au profit de Le- consommation,- ne seable eicoae nul-
ders. Me Boucheream bat sesa amcs : it croit lament aux abois.
avoir tocche, dans le cctur du jog-, la peat-oncroiu e qu'mnecul de alj fmnc
code du paiotisme. Apres ne suffiCa u Ha ti p'ur ear ramener la ty-
mais substanielle riplique de Me Va'io, pathie de la consotamation ? Nous crai-
le tribunal, pour s'dclairer, ordonue Ia pr6- noons que non, car une habitnde prise et
station de la lampe- et la comparison ifficile A rompte, et tel acheteor qui. A
du general Cyriaque Ceiestin. defaut de Haiti, avait donnE A sa clientele
dou cafe de VWeaiURtl, ne cherchera pas i
A. Monier est condamn, payer i To!- s'exposer de nouveau LA des r clamations,
Ias Roche, quarante gourdes pour on mois on changeant a nature de la merchandise
de r -o y'i.l d4mte I ifandra douc que les va-
S-* lhurs du cafe Haiti tombent au-dessous de .



--- ............U -i* d dl ubu. jsuri Noo pris s'in'
La malle pour 1'Etranger ( via cn ivontsCnmm ssit .
j6rtmie) par le vapeur Prmns Eitel t 47 .t a-s ft. -, ,
Prederick fermera a la poste, sa- j. c. .r 44 .
tiedi 25 courant & 8 hres du soir. < oton.- Tes calas degalment avce
*,. -" -ds 9-0.ades twacto- trf lettnst-, faute d'or.
Port-au-Princ, 2 Juin 1910.. ,
V. lsfisMANN & Co, Aents cofe plotoAds & Sait-larc


't de Gonsives fr 98, mais on a pratiqud
pour cete de nai:e fr 96
O a. giniralemnt pratiqAd fr oia poor
des totiis de Port-an Prnce. Les cotors
C'yes talent comnanlement fr eoo. Ls
Jamel fr 1031105.
Cacaos--- Sont toujours f oib'es et
qqe'ques trnsactioo in diquent une nou-
velle baisse de tr i.
Dans la quirzaine icoulee, il a 4.6 pra-
tiqu6 environ 500 oosacs de cacao.
Jdrimie a eie pays de fr 49 T 52. Cap
covrant de fr 49 A 5r, Cap boaaneqatlii6
de fr 51 A 53.
Les autres classeuments sont rests sans
aecune demand.
Stalis4ique des Cacaos fdHaiti
1910 1909
l-F.o tuition depuis le ierJanvier:
x8,5 14 sacs 9,855 sacs
Dibouch6s. 6 996 8 78a "*
S'ock ,19.629 o10,994 "
Toies sorci rduanes : Stock
4" 232,366 13;:463"
Caira-- Irmportations : 130 Hati
sect et sitls sect. 230 Cayes aecs.- De-
bouchbE : 13o Haiti secs et salei sec, a
fr 100, 34 Sinchez secs, expedi ion. -
Stock : 3o Clyes secs, 34 Jermie secs-
Tendance ferme.
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ASSEMBLY E GANtRALS ORDINAIRL
Meosieurs lea Actionnairea do notre
,Soci6t6 sont convoquis en Assembl6e
G6n6rale.pour juWdi se 80 dlcourean,4d
trois hours prdeises do rapras-midi..
L'ordre du jour comportera :
to Le Rapport da Conseil d'Admi
nistration. I
2o Divers.
Messieurs les Actionnaires qui no
pourront *'y rendra sont pri4s d soe
fair repr6senter par des mandataires
munis de leur procuration.
Port-au-Prince, le 15 Juin 1910.
L Prdsident du Conseil d'Adminis-
tration,
F. ELIE.

Cat6 Bostonian
A deux pas du Petit Four. au Che-
min de, Dalles. ( Avenue-Grdgoirel
presqa'A c6t6 de la Pharmaris Saint-
Louis, vient de s'ouvrir un e61gant et
ropret caf6 sous la direction de la
ien cnimue Malarne SYLVIA.

Maison Centrale

Con'ormdment A la nouvelle Loi de
reorganisation de la Maison Centrale
des Arts et M6tiers, il est rappeld au
public en g6ndral quq les commander
on r6parations doivent 6tre exclusive-
ment conti4es & la Direction qui en
preod touts l. responsabilit6 et offre
toutes les garanties ddirables.
II lui est aussi rappel6 quoe les te-
liers don't 1'entr6e est interdite -
sauf une autoiisationi spAciale sont
ooverts le main de huit heures d midi
st le soir de deux d six.
LA DIRECTION.


Fromages

VIENNENT D'ARRIVER
Pate grass de r olande p -; .

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pri dts fadr.pe t De mombreuss tleNstatoms moou peretteat do .rtlfer qu.
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