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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 18, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00953

Full Text
Quatrihm* Azan6e, we 970


Pert-au-Prince, Haiti


Samedt, 18 Jain 1910


ALONIEMENTS
Ux Mo G. 2.00
port-s-Prince
TRois Mois... 5 00
DtMeMtoat U- Mo s .,. G. 2.20
Tass Mois 6.00
Btraager... oas Moss. 8.00

Dm acroau
Cl6ment-Magloire


0


j


J


LE NUMtRO 15 CENTIMES

L masa sents is rde *on B onmso seru a
pas retoad
REDACTION-ADMINISTR ATION
45, mauu ou x, 45.

Ar nr Isdore
Arthur laddore


OUOTIDIEN


LA SEMAINE O UI FINIT


SUR LI LION MORT... Main il y a un mot dd la fi.,. C'est
quo, nous autres, Hiitiens, nous avons
Notre confrere le Nouvellist esat bien aussi notre c6t6 supdrieur, car, none
aimable do nous avoir procured, cetre sommes un people.
semaine, l'infini plaisir do lire un arti- II nest pas dans Ie gAnie i ventij
cle du Courrier des Eltas-Unis, qui qui caractdrise le Francais pris indi-
est, come on Is sait, one publication viduollement. Oh I non, nonu n'avons
fracaliso, tendant A d6montrer quo mme pas invontd la poudre, bien quo
U. Ddmolins tut on a d6s6quilibrd. anous la consommlons plus copieuse-
Ou plut6t a d6montrer v n'est pas to meant que tout autre : question d'app6-
mot, car, come demonstration, risn tit.
n'eat aatant vala pour I'auteur quo de Ce cdt6 superiour n'e.t pas non plus
nons montrer, dans la famille do I'dmi- dans la facrn d'orginisrr la sociMi. cx
nent dcrivain, des examples pr6c6den's ractdristique do I'e'prit anglo.s'x-n.
ou concomitants de d6sbquilibrd, puis- Pour cela !... Rippelons-nous I, mot
que, auasi bien, d'aprAs l'affirmation just d'E.imon.d Paul : nous sommEs la
autorisde du Docteur S gond, tous 14* t oW en bas. Qaand nous avons b.soia
cas do troubles mentaux nettement ca- d'un cabrouetier, noin p-Farn-J iaiI
ractdria s sont d 'origine hdreditaire. tailleur ; ot quand it nous faut un tail-
Maim, vous le savez, aix yeax do leur, nous prenous an cordonnier.
certaines gons, ceux qui professent I'o- Le e6te sup6rieir de l'Hiitien, c'est
inion on le sentiment coatraires aux de oavoir par pure intuition lout ce
auro, sont des fous. Cest ainai quo, quoe les atres peoples metteut du
nou, attres, nous passions pour l'Otre temps A apprindre.
oee temps derniers, parce quae nous di- Ailleaur, it y a dis dcoles militaires
sions blanc alors quo d'autres criaient d'6quitation pour apprendre A monster
noir. Aujourd'hui, on ne nous rend A cheval. Ici, it n'y a pas de gAndraux
eartea pas justice, n'attenjez jamais haltions qui, pour peu qu'ils se re'-
coela d'un adversaire, mais au moins pectent, no tiennent A pisser pour
certain force des choses,plus convain- des cavaliers consommis. Un jour, j'en
cante que nous, a mis one sourdine ai entendu ua hasardir quelquQ9 criti-
au caquet do nagubre. C'est d6jA beau- quoe sur Ia tenue A cheval d'un jeune
coup. Allemand at sur la valour des r xrci-
Pour Is cas qui nous occupe, M. D6- cos qu'il faisait fair A un cheva'. Ren-
molins m'est trouv6 attaqud et pris A seignements pr.s, cot stranger se trou-
partie, parce que le gdme inventif de verait 6tre capitaine de cavalerie & la
qaelques Frangais remarqaables fait garden civique de Bruxelles I
aire, A i'heure actuelle, des progr6s Et ainst do re-te. C est pourqnoi il
sonsibles a l'art naissant de I'aviation. n'at pas rare de voir M. D molins
Jo no crois pas que ces Messieurs de fair lms frais de cojieuses sort;st, de
la science socials aient jamais enten- Ia part d'crivains qui no lont jamais
da'mettre en doute eIs gdnie inventif Ia, qui refuent meme iyst6raa'iqua-
des Frangais ; c'est meme un des meant de l lire, et qai (n veyou et aux
points sur lequel ils font les plus lar- satres de l'avoir ln.
ges concessions. En quoi donc M. Dd- J'allais ajouter quelque chose, mais
molins fait-il constater essentiollement co strait trop long ; c3e era, A ia ri-
JA superioritd deo Anglo-Saxons oo, si guaer, pour uan autre fois : ce n'est
I'oa aimed mieux, l'infdrioritd relative ren plus qu'une petite consiirvtion
des Fraccais et des Latin ? sour le bluff.
Vosa n sle savez pas ? Eh bien, it y ,*.
a an livr derit exprs sur ce sajet ;
11 est prdcisdment intitul6: e A quoi HISTOIRN D'UNM TENTATIVC.
Ktnt la sup4rioritU des Anglo-Saxons ?t
Titre qui laise bien supposed, A n'en J'al la avec plaisir le texts frar.gais
pas doater, que cette supdriorit6 eat du discours proaoncd I'autre jour A la
apdciale st tfent & quolque chose. Cath6drale par Monseigneur Not'e',
L'entrefilet du Courrier des EtaLt- arhoefque de Santo-Domingo.
Unis prove que son rddastear no I'a Parmi tant de pensdes pleices do
pas la. Dans la fl6vre de l'enthoasios- grandeur et doe sens. la suivante a par-
se cauas, A just titre d'aillears, par ticali6rement retenu mon attention :
Ids exp6rinces actuelloes do circulation eL'union, qui fait la force, voila le
Aans le airs, on n'a pas voual rater fruit quo je desire ardsmment recueil-
roocasion, on cl6brant la science fran- lir come couronneoment do la sAlen-
Waise, do tape' sur ceux, quelquoes s- nelle entrevuae de ce jour entire les chefs
prits scientifiques qa'iles soent, qua ont des Eglises de St-Domingue et d'H i'i,
volua fair onbre an tableau. Jmaire mn citoken de la Ripubliquo 'Do-
Of Chaque people, derivait dernibre- mwitdebw et ses plus hauts reprkeen-
eat onse plume haltionue, a quelqae asat do la Rdpablique Haitienue. 9
e6.6 par quol ii est sup6risar.s Le pea- Los mots soalignAs plus haut an
pie franaids a certainement ce o6t6-li ; oves dismt-les dea ? lie rappellent
UaSs il faut bins admettre, ai igolates qae I'arch q de Santo Domingo
qu'on @ ve e tester les astree, quo les sat do et fis rappellent qe
ares people qa eancombreat la ter- ftet le elergo dominicasin et national.
* eat assit Wear c6td sap6riear. Cdls aos paralt saus doute indiff6-
eVst as c6) apUrIear des Anglo-Sa- seaMt pas a moi copendant. E, je
?.a eqgal riAdeo tout eatier dans -sseromme an* signification,
U ed'gaulaier louear sooie6, que |qual iaehsb-o quo vIeiUe, le fait qu'u-
Dim ls a eatemda metreo e la- ias Mcded, ql a tojoersa semtile be-
IsoMs a I N e wot qai, depais an
dir, meant-so p ? dsWeelo, w4e ade Rome par aun


concordat, no paisse pas arriver a re-
cruter dan s on propre asin lea e did-
ments de son patronage raligioux et
soit jusqu'A nos jours oblig6e d'avoir
rec)urs A l'importatioa 6trang'e.
Monseigneur Noul eoat fits et petit-fils
de Do.ninicain. Savez-vouo quo nous
avons failli, verse 1845 1846. avoir an
petit fat's d'Haitien come prft et ft.n-
dateur de l'Eglise catholique d'Hi i ?
Je peux vou coonter la chose, si uo
pea de souvenir h!'sorique n'est pis
pour vous d6plaire.
En 1800, aprbs que Beauvais, qui
commindait I'arrondissement de Jac-
mel, travaill6 par une gale r6pugnan-
cN A .ervir sons les ordres de Toussaint
qui l'humiliait par seo proc646d, ot A
prendre part A la guerre civil qui allait
delater entire lui et Rigaud ; aprbs que
Beauvais, dis-je, eat pris son pari de
so retirer de la colonies pour aller fairs
part an Directoi'- de co qui e pasiait
A St-Domingue, il p.4rtit uo rr cjr 4 ao;
pui, de IA pour I'Earope A board do la
Sfrigate la Vengeance.
Cette frigate fat capture par un
vais'eau anglais, apr6s avoir soutena
Ie cbo- de deux combats, et condaite
A la Jamalqae. Beauvais et les autres
passages furent ensuits embarquds
sur on navire espagnol qui devait le
condoire prisonnier en Ang.eterre.
Une voie d'eau ae d4clara soudain A
bord ; nul moyen d'aborder aucoun
part, Is bateau so trouvant a six cents
lieuws des terres. On dut tirer ao sort
les passagers qui devaient prendre Ies,
embarcations pour essayer de se saun-
ver, et le sort favorisa heureusement
Beauvai-.
Mais 1'infortund g6ndral, ayant avec
lui A bord sa femme et se. deux jea-
nes demoiselles, refusa la fAveur do
sort en priant qn'on vouldt bien accep-
ter qu'on prit sa famille A sa place : ce
qui eat lieu.


tre oet y crerar an Siminaire po.r \'-
ducafion ultdriure duan clergy natio-
nal,
L'abb6 Tiasserant revint en 1845 pour
readre compete do as mission at tra-
vailler la creation do nntre Eglise ;
il avait Is titre d3 Chef apostoliqase
d'Haiti. Maio, A ce moment, Ie secrc-
taire d'Etat des Cults 6tait Beaubran
Ardouin.
Un vent de libre-peansde t de philo-
sophie Voltairieane soufllait a'o s Sur
Haiti. Ceos tndances, joints uAne
mesquine question do forms, tirent 04-
chouer is mission de I'abb6 Tisaerant
qui, un beau jour, dat s'embarquer, a,-
compaga4 our le quai de Port-a'i-
Prince par une fouls consiil&rable .ie
dames, de jounes filles et d citoyens.
UJ prdtre du som de Lanache, qui
I'avait suivi en Haiti, refasa d, s'en-
barquer avec lui : co fat lui qui fut
nomnd premier Vicaire de l'Eilise ite
Port-au-Prince, tandis qu'un pbre Tor-
ribio, mandb do Ozanaminthe, s'em.at-
rait de la care.
Comme r6sultats, ce fat sans dou e
la m6me chose. Maio, au point de vue
de la quality, no trouvaa-vous pie, co a.
me moi, qu'il eat fort regrettable qo.e
le premier chef de I'Eglise baitienne
n eAt pas dtd, A 1'6poque, le d gn, petit-
file du g6a6ral haitien Beauvai- ?
Apr6s son 6chac, Ie perd TisirAlnt
partit poor I'dvan lisation africaiua ;
m.tis par une fatalitd des plus 6tranges,
Ie navire qui Is portait sombra un
jour on vao des c6tes do Guinde, et les
Slots fireat on mime lincel du granl-
p6re et do peti-fils.
JKN La FURETEUR.


LA CHAMBRE


Les embarcations one fois dehors, Sdance du 17 Juin 1910
Ie navire ne tarda pas A sombrer avec Lacorrespondsncene comporte rien d'im-
Bsauvais et plus de cent autres per- portant sinon one lettre du Dr Leon An-
sonnes, le 19 octobre 1800. Qaant A dain accompagnant son ouvrage sur !es
l'embarcation qui coatenait la famille fievres intertropicales.
do g6ndral, eoie fut, apr6s trois joars Le President se pronounce sur le tort des
d'angoisses mortelles, recueillie par uu diffrentes pieces et attire I'asttention Je la
navire anglais, et les passegers atnsi Chambre sur I'ouvrase do Dr Andain.
saovds furent d6barluo6 Brislol. Le Depute L. Camille, joignoant le geste i
LA, Madame Bsauvais out la protec- la parole : Je vous prdseute le livre du Dr
tion d'un digne vieillard, Charles de Audain, c'est no ouvrage d'iatrert gdo6ral
Thusy, qui 1 accompagna en France et qui nous met en measure, nous homes do
A qui elle 16goa en motrant le soi. de metier, de combattre avec chances de suc-
see deux demoiselles : M trcilletteo et chs certaines fihvres que mons ne pouvions
Caroline. arriver a soigner. Le Docteor LAon Au-
La premiere mourut quelque temps dain et se collaborateerm out pa par des
aprb4, mais Caroline 6pousa plus tard travaux de bactdriologie qa'ils oat consi-
M. Tasserant, qui no tarda pas A lai gods dans cet ouvrage nous permettre de
donner an fils, lequel, cddant A use soigner ces fievres qui reviennent chaque
vocation imp6riouse, ontra dans lea annie fire tant de ravages. Je vais ddposer
ordres religious. une proposition de loi que je vous price de
L'abbd Tisserant, qui fat doac petit- voter d'urgence.
fly's do Beauvais, arriva A Port-au-Prin- It faith le dp&t d'une proposition de loi
ce on 1843 et fat nocm6 vicaire do la allousat as Docteur Andain et ses col-
paroisse, ole pre E-havaria on dtaat le laboratsts une some. de 2.500oo dollars A
curd. titre d'ecoeragemeat, a"z terms de cette
As commaenoemot do 1845, an dd- loi 'is devroot liwrer as volumes A la bi-
cret de la Secrde Congrdgetion de la bliomheqae de 'Ecole Nationale de Mede-
Propa em-de R3me vintal ommer le cIne.
p re Tissrat Prdft des miwisos on Le Prdsidea met la Idemande d'urgence
rile d'Hait. ]g juiut do la mame a eo discussion.
a6., le dearet fea commniq ed au gon- La DIpetd Camille Leon : !MM. Per.
veoreme-t batess. et Hosord Fdry, msttez-moi d'adfeuer de publiques f6li-
alors osretaire d'Ktat des Caltue st citations A 'hosorab e membre do bu-
sr leqasi as de os rdaoeA rs -bit rea qai a attie re stention de la chambre
lti mime ae adeo, rartoriea A renra-. sr Ioesvmg du Dr Audala. Le Prdsident
tSr a Sap an eleg doe beos p de ot seiseAmblise a ssod comprise qu'il


I i





me peat laisser passer inaperca le fruit de n'6tant pas plus co:ardent que les ingi-
i Iaportantes etudes et, avec ce tact parti- niears, j'a sign.
caller qu'il possede A un si haut d-grb, a Depute C. LMon.- Je trove ia ques-
appele votre attention. M.ssicurs dans un tion de mon cjol gue Douyon precise et
Pay come le note u4 tout ce que nous :e jus e. L'unique excuse de Ministre A
alisons est sujet A une es pce de denig e- part son ineomp ence technique serait
meat, sutrtou de la part de gens de la me- dans les expliciioas qu l iendrait nous
me carriere, lorsque nous voyons un doc- donner la piochiine seance,car quand un
tear en mddecine mortter A cette tribune contract dat que Ies poteaux doivent etre
ouns garantir I'excellence d'un ouvrage conformes l 1 art,c'est dire qu'ils doivent
d'un confere, it accomplit un geste tiEs cflrir routes les garanties possibles. Puis-
soble et don't ii faat tenir compte. I que le M nistte ptle de son insuffisance
Le livre du Dr Audain est une oeavre technique, il pourrait sonnett e la quas-
d'intodrt g6o6ral et ce n'est pas seu ement i on i une commission d'mgeaieurs nom-
pour cela que nous vors le recommandons mee par ie Departement des Travaux pu-
mais encore parce qu'il a etd prepati pir b ics qui statuerait. car je ne penie pas
an huitien, par uon de uous qu on a tou- que les poteaux en bjis sent suffisants.
jours voulu consiJdrcr comm it.fdr curs. Le D pnt Djuyo i.- ( lit I'.rt. x; do
J'aurais pu rester A ma place ec vo:er coatra ) Vous v ye,. messieurs que ces
'aurgence mais en venant ici recommander po:eaux ne peuvent 6tre places sans I'as-
ce vote d'argence, j'at vculu donner un sen iuncnt du G.uvterement. Nous demons
homage spoutan6 A ce giand haitien qui porter le ministre A octire au conctssion-
se divoue tant A soulager les mi.e es de naire ou a forme: une commission ainsi
ans frcres. que l'a propcs6 l: coilague L*on '
Le Dpatoi BailIy : MM., mon estimable Mr J6r6mie.- A ii prochiine seance je
college Cami4te Leon a dit ce que je vu- soumetrai ma correslondance.
Iais dire; mais vous me permettrez d'ajouter La seacce es: levee cct les conites reu-
quelques mots. On nous demand beau- nis moment travailler aux contracts Mc-Do-
coup de subventions pour des oeavres A n;ld.
produire mais ceite fois ci i s'ag t d'ure
ceuvre dEjA produtte. Votons done tous
lorgence et noos farons voir rux nations LE S1 N T
dtrang6res qui nors regardent que nous sa- L S 1
y.-os apprecier les hommes et les choses A --
lnUr juscevalear. Eacore pas de major iti au Sinat, done
Le Depute Gau-gue. Uue measure doit pas de seance.
A:re gL.erle. J approve de tout coeir les
paroles de mes collcgues Lion et Bully,
mais il demaudent l'urgence et voill o I 301 TE AUX LETT RES
t3ns ae sommes pas d'accord Les lois d'ur-
geoce sont toujours desagriables aussi it
est ndcessaireque nous etablissions un prin- Parij,, ce 2 M-i 1910.
cipc, il y a des riglcs, faisons done passer Monsiour le Directear,
cete lot rar les fil etes egementaires. Votre ou t t de
Le Dr P. Savain: MM. malgr la prote,- Votre jouraI, ,t e, jtu'-cox dee
nation do DeputE Gourgue vous voterez Pi .: a aa je
l'urgence carit s';git ici d'u euvre A 1iA df6r a tr;bural correcTiovnel
part. Qaant un haitien come le Dr Lion de Jaemel c: nta *.lso nAb'e da l eiu-
Audain vous presents une ;elleceivre vous pinionern-nt dsM. B. C-ar et do
devez lui sccoder one attention oute sr- "- condquenaes Souu1i gda6ral Nrti
ciale. Le DeputE Gou'gue n'a fait que son Alexis.
devoir de depute; mais it n'es: pas mdde- J salli.:ita 14 vra bi-iv.ilance
cin et nous qui le socnmes, nous avons d'tmprimer ce qui nait :
parcouru cet ouvrage et savons tout le bien a C'e t i 1 14 Septembr- 1907 quo
qu'it doit nous aider A fire. Vous voterez 1'.ti d6 a -'e!6 A i'i tAraw du D6parte-
one forgencc potr i'hointcur de no re men' d- l'lntdrieur. Ona 'a qu'A con-
race et de la famille haitienne. sut* r ide Moci'eur du 18 Septers bre
L'urgence mise aux voix est adopted par 1907 pour avoir la confirmation de
I'asserblee. uao.i dair'. Or A cet'e date d't 14 Sa;-
Le Deput& Aug M. Douyon.- MM. ,tembre M B. Cs ir 6tait cm rio' n6
11 y a de cela 4 ans le gcuv rnement a d pais dejA longtemos.
presentE un contract pour leclair.ge 61lec- Comment douc puis-je Atre reapon-
trique de plusieurs villes de la Republique: as ble d'un acte q te je n'ai pai ordonc6
LA contract pour Port-au-Piince semb!e A.re e' qui n'a pa AtA commie, par mtoo ? s
ea voice d'ex6cuion et nous avons cont- Je vous prie d'agr6er, Moa:ieur le
sate, non sans regret que des poteaux sont D.ietewur, t'expreasion do me. as.lta-
dejA etablis pattout en ville. Je voudrais ti ms les plus empreasees.
d*mander an Ministre des Travaux pu- FRIED*IIC MAR IN.
blics s'il a va ces poesaux et s'ils soot con- FR*DARIC MARCEUN.
formes aox clauses do coatrat. 85 rae de Cuarcellts.
Mr Murat Claude Secritaire d'F- .
tat des Travaux publics.- IL! question
me pent pas # re pose au Ministre de, LA.
Travaux publics, averdu que le contract a
&td passe par le Dipartement de 1'Interie.r.
Le Ministre est IA, demanded le lui.
DiputE Aug. M. Donyon.-- je regrette
de mo ne dress& i tort A Mr le SScretnire .
d'E-at des Travaan pub'ics ( et il passe la
question au Ministre deo l'Io6rieur. ) L'argont d6pena6 en annonos
Mr Jremie. Secr6taire d Er.t de I In. est largement recup6r6
trltear.- Un contract a ite signd avec MM. -
Gabriel et Manigat pcur I'eclairage diec.ri- Nous venons de voir comment imarqae
quo de Port-ao Prince. 11 y ea dit qa'il et publicity sonu, par la force des chases,
gaM plac4 tamt de olapes et candelabres, in:imement associes ; elle voot par le
ec!.irant tels endroits etc. monde, l'une portant I'autre. Etaminons
I'ai vu placer des poteaox en bois. 'asi done de ptis leur influence combinee au
ecrit aux concessionaires pour leur dire point de vue du pub ic, et an point de vue
qu'il vaudrait micux placer des poteaux en des industries.
t r mais sis m'ont rdpondu que le con- En mettant sa marque sur un produit,
uat ne leur en faisait nullement I'obliga- an fibricaat en ac:epte et en revendique
tion. J'ai examtin le contrat et je n'ai re- meme la responsabiltE vis A vis du public.
element rien vu, il est dit seulement que II signe no contract par lequel il s engage
ces poteaux devraient Atxe conformes A iA fournir zoujours la chose, de meme va-
I'art. J'ii ecrit i mon colltgue des tra- lear etdememe quality sons le meme nom.
wnux publics, Ui a commit des inginieurs Cela d'abord satisfait notre esprit ; nous
qui ont done lear rapport. aimons a nous representer une sortse de
Le DeputE Savoie Augustse.- Leas ln- personnalite derriere lea chooses ; elles de-
gaieurs oat doaned lear rapport, pea9-oo viennent plus rielles pour nous, aous ins-
moas dire quelled est lear opinion, pirent plus facilement confiance. M. Car-
Le Prisideat transmet la question a. mi- negie dissit an joar : Si vous vendes ao
3ian. chapeau on dollar, voas pouvez le vendre
Mr Jeremie.- II ya eu ce qui s'appel- deax dollars ea le marquaat de votre aor,
le ea terms scientifiaque un schma. Je et ea faisaut compreadre as public que
-a mis pIs ceqe ac'est a'tant pas da nu. votre nomr vast quelque chose." E fLaist.
ur. On a dli qua le pla peat tre rde, dams toss masMia, voas toaver A c6d


Jendi, 9 du courant, a eu lies l'ins-
tallation de Mr Geffrard Olivier cormme jo-
ge de Paiz de la commune de Jcmel.
A cette occasion, MrJ. Maurille Alexis,
fondE de Ponvoir, ancien joge de paia de
Jacmel, avant-deraier prEddcesseur de Mr
G. Olivier, rappelant que le nouveau tic-i.
laire A naguare collabaor avec lei ea qua-
litd de supplant, lai a adressd quelques
paroc's bien appropriees"
La nomination de Mr G. Olivier au
poste dElicat et important de juge de Paix
de Jacmel eat an choix excellsn. S. R.
le PrIsideat de la lRpubliqoe a a Is male
hearease..
Et quoe 'on no prone p .ea eapse
siocn poeorT e vain* pha.iologie, pew


do produit de marque, un objet similaire,
de fobticatnoa anonyme et et de prix in
fdErear : ce;erdant, en general,vous prEfe-
terez acheter celui qui porte on nom, et
vous aurez raison.
Lorsque nous achetons d ns one epice-
ric, par example, du vii, d.s rates alh-
mentatres, sans rec amer une ma-qua qui
nous -o.t connue oois sommes ibs ). great
A la merca du dedaitlant, de sa b inne foi
et de sa ,ona.cience. Les mirchandises qu it
uous aivre soat el es b)naes on doe .a*u-
valse qualte; frela es ou in ac e, jeuaes
ou vieiltes It ncus est bien difficile de
nous en assurer Soat-etles mcnipilees pro-
prement, noat- eils pa; sEjourne des moss
A la poissiee ? Nous donne-t-onr ben
notre poids ? A t.,a es ces questions, le
cuoato e le p us p.aible ne nou, pe;me
m6,nc p.s souvent de rEpondre.
PlBenons, au contrnite, des p-oduiti don't
It publicize nous a f.t co.nai re la miar-
qu la composite on, I prix, !U mode
d'cmpaquet ge, etc nous sommes ceaains
A 1',v.1L.ec de la quait6i de c; qui noui sera
remis. Ce suri des muchardi-es don la
,bricat on e t re g c : uue bouue I e d huile
Duict, on fe.bIanc d: beurte 0 Connor
achetes dans n'iinporte quelle b-atique,
auaont le -gc( le a fun que ncus nous
a :tcadou. a ircuve qui iont coas'ants
dans ces marque'. -- Ces .vin.gesi ne son!
pas n6g ig..b s.
La be c e s; I nJide av nee re-
pondenc 1 s .Jve- e. de 'a 1'ublic te, si
ce que vo.s .s.zhe z e, mau "-i. Li mar-
que v quali e : ,ci mais s.,y z sar qu* p o.r le
riu.ne o;iz *ons :uri z mie.i cih. z un fa-
b iAnti nc f s .t p.,s d- *dc!amc. Le bu-
de tou. ce .harliau s ie st de vous taire
ach te. certa.ns produ ts inf&ritkus.'
Ce laisnaement est faux : on peu' en
doniar des p.euve, psycho ogiques e ma-
theman.iques.
C'est, A juste ti re, un axiome de la pu-
blici e que oats les ticlames perien.-
servir A dEerminer le premier achit d'un
produit par un- peisonne donrLce. mani
qu en uitc la q iAlit du produit est li scu-
le i&c.armre fticsce poor dEterminer les
acha.s suavants et f i-e de I'acheteur oc-
casionnel ua c ient. Cela va de soi : vous
pouvtz tre entere de godter une 1 qu'ur,
d ess yr un savon, d aller dans un res an-
rant, oe Ater d un remnide, sur 'a foi d une
anaonce par obsession p.: -Atre e, pour
en avoir 'e cceur net. Mats il n'y a p's de
pub icit6 au monde qui voas forcer.i A c n-
tinuer a bo;re une liqaunr fde, A voos la
ver avec un mauvais savon, A retourner
dans un restaurant oh vous & es mal servi,
A con inuer ua rcmble qui n'a p s d'ac-
tion.
Au contraire, si vou; voyez que les de -
criptions et les Eloges que I'on vous avait
fits ne sont pas exage6rs. vous deviendrez
a un client P. Pendant dix-ns, vingt ans,
plus peu'-e re, vous acheterez fidtlement
e p-oduit pour lequel la pub'icit6 est fai-
te. E c'est ainst que cette pub icit e t
tEmuniratrice. II est evident qui si son but
Etait de tiomper les gens, c'est-A-dire de
f-ire cheerr A chaque personnel on product
une seule fois, jamais le benEfice d uae
vente n'arriverait A couvrir les frai< de la
r:;lime. Au contraire, si elle acquiett des
clients reprtsentant chacun bearconp d'z-
chats, les flais du publicity sont largeme.t
couverts. Ainsi se troupe recupdrE l'argent
depense en announces.
J. Axau .

Tribune du Matin "

Tribunal de Paix de Jacmel
Installation de %Cr Geffrard Olivier


Baromitre A midi


Temperature minimum "a,4
(maximum 34J
Moyenne diuare de la tempErature Asi
C!el clair jusqa'A midi et ties nmeag
I'apres-midi. Boune brise de mer. Brum.
Eclairs. BaromA re leghrement ea baie.
j. scltitm .
Cinematographer
L'inst.11ation dua Service do projfCiA
Boyer a marchant A merveille aet *
eunt parfitement dispose poor repaas W"
contrariTt6s do I'autre jour, M. "B
noUs prie d'annoacer pour demain l
At l'H6:el-Belteve, a second sne
cinEma'ographe.
Le programma est des plus allichantsl
il y sera ajouot les principles vaes i'
teret dramatique qui onut te interroImpas
I'autre jour.
Fiangailles
Nous avoas resu la carte de fianScat
de Mr Marc Dirac avec Mile Mercy
reaux fill do notre sympathiqua 01t.
aux Gonaivem.
Reva du maroh6
Comoae noas I'anmoocions daous__
muiaEro de aamedi deraier, il y a eua eam
moias d'affaires cette semaine.
Le change n'a s as dimilue 470-472 q
Lt rmae6 d d der de la proMvlc
O'arSivest geb. id aevec Is CorMe-
diminad leasafdres de NtCKLa es de c
qul procarait sue oewrtlen-marlo-m
6m afsesm


I C i I I II I-- -


une formule banale. Elles sont an contrai
jastes et convenibles ea 'easpce. Poor pm,
let come an Palsis. -
On a va tint de fois, en offe., Ia saui
Justice prosti-uie on vendue ; tant de 1a4
I'on a vu, sur out i la justice de pair,
infl.xhb'es ba'a ces de Thdmis -enu-s pe
des miins dEbilcs on incap.bles, on eace.
re au soufle d:s passions mndignes, traus.
f r,-n:s ea g aive de Pimplacable Ne dis.,
qu- 1'oa ne p-ut que se r6jlpuir quando0
volt pl:cer pou: di-nrbuer la justice as
h'mn ne de bien.uihoonme de co-icience.
M masieur G i a-d 0 ivier est on v &
;as de la car'ii e Pendant plus de viJM
an; *I a mili 6 A la Justice de P.ix.
.D bud co-nmis geffle-, puis greffis
et j jge suppEsnor It Ju% ice de PAXs do
la conmr .n e de B 0iae, ou il a laissE an
rdpL.ttion inattaquible.
Mr G. Olivier a done derriere ;u; tow
an pissE de probity, un tenom ewab i di.
tEgru qu'il doit respecter et qui ne pe.a
vent qu'etre I g .ractie du present et Mlj
dou e qu'i en cherche A accroi re A I'lv.
nir ui si b.-u patrimoiae.
A It Jaosic: de paiz, A ce pre.n:er deft
de j.uidic ion, cu I'on a sor out A jqger
les peti:s et ics humbles, A statue sar ti
petsi es eaus:s et les peti's in', e s,- |
coach; er,- A aita er qaelque toii i lew
origi.e, a leur sou-cw, les procas souveg
d6Esat *"x '*oj j'-s on'-eu '. puear les p r.
ties, il couv.aeu: u plus hast d:grj qaw
'e jaog s3:t un homme de segesse, u maif
de bo- sens ; un homme de conscience s
non us h3mine de science, o0 us savwa
jurisconiulie ; un conciliateur imbad'sae
incorrup ib e tipariialite sachant et pli.
qnant que le 'Drjit est I'art d bieen t d
jast-', p ouv.nt pat des decisions mrqaue
an c ja de la justice et de 1'dquite, maim.
t -ir ou ramener la paix eaute ies families
c. rendc i cha.cun l,, sien, et writer erT
ainst so i b-,n i re .1 .--Ag de Pax I
Nous c oyoas siucc:icueut que Mow.
sieur G ffa-d 0 ivie: saura se moot-'
el d .n I'eacrcice de ses impottan es at
d'iicatts foac ios ; et c'cst pourqei
nous si uons avec pa.sir son arcivce a is
A6e de la justice de Pa x de Jacme;.
R. A'
Ce 15 Juin 19&a,
... = ... ." m "- +_-=- =--.-.? .+: --- ""'




RENSEIGNBMENTS
MEi riOROLOGIQUW
Observattoire
DU
SO.MINAIRE COLLEGE St-MARTIAL
VENDREDI 17 JuIN 110


T763 u





Maintecnat il y a beaucoup de miel sur
pae et le prix diminse.
1L coton es: un pen rare, dit-or, dans
A Jbeoie, c ddpastemaent qu'on appelle
Urement pays coton.
"-'ques sur Paris 3 12i ol00 de prime,
a New-York t.2 olo d'escompte.
Sai nia a
V DfePART
|ings'on. L. Brissette, F. Brissette,
L.Afflick, M. Ab aham.
Accident ce Tcram.ways
, mangia vers leas 9 here, le car de la
des Cascoes S dscendait A one foutt
gpue. Arrive an loin du Palais. A c6te
pout, lecar f;t reavera6 et Mr Edgard
Pe-ps, ec-ploy6 an Commissariat de la
e fi. one chute A la suite d: l:quelle
a ea la jambe gauche broybe. Son jeane
te,. belurewamenst qui 'e irouvait dins Ic
rfit ch-ietr le do te-,r Lion Audain
-afit miles psteSiers pausements.
Le Docieur Audain prociJerx i l'opira-
dia domain main.
..Ce o le Bellevue
Monsieur 1i Do:teur Wesnnr M ,, s
dit6 ao Pi sident de ce c-rcl,. Mr
V6J6 ic Elie. 61U il y a q sulqj'i jours
sidknt, a doun6 sa a4t i ,sion i a
ran ,egt d&t cercla, A caz e d'nn
eall-r e : ..t :
Le' ptr(s meabces do Co.JLIA 6 n
asngert61, ur AI -1C7- reopactiv a.
C ompagnte Hyd-auliqua
0 Fe p')ift b aueoup ('es %,ux qvi
smvent a i'.xlimen action de 'a Ca.pia o.
Ce qu'i -0 paseo A Ia source di Tr.r-
gean e.- ;o t implement rvtvlvrt.
O a'puis qeOI *lee .,teors o" consg.te
d"ma b",. ,c-urp de fam ta'i i l c-
lions inte ,i l'em urovenant d lI ro-
avitd de I'e-," don't nous va' onr .-g-.
Ns pour;t.-l o pas r, teJi r A t. t
4hat d. chose qui eat vraim-nt ma -
hoar. ox'?
Tribunal de Commeo ce
Audiencedu 6 juis 1910to.
Le Tribunal a piis si&ge i s heu.e d.
oir sons It prisidcnce da jvgi Dt Saint
14er Perier, assist des juges Alii Roy
at Th. Dossous, et a prononc6 son juge-
eent qui aimet la prescription invoquie
r Coles fi's contrela demanded des sico's
Kuohardt et Co, et candan le le dit Coles
Al i sffirm r sons la foi d serment qu' l
a',st plus redevable dn bona lui r6cla-
a6. Soot fixes I 1'audience prochaine
In affaires suivantes :
Roux -et Co, contre Tallite Rosu.
-Socieig Gindrale Mercantile contra
M-dedrand.
t aquinzaine cells de Huneck at Co
cntre Helvitius Placide ; F. Addor et
Co, centre Mauillon Bie.oAime, et Vve C.
Ceen et Massicot centre Masilton Bien-Ai-
ad.
A dti entendue l'affaie Charles Lar-
fdoa centre Bien Aimd Joseph. Me Millet
F-at de Larrieua a req is la commauni-
des derni6ces conclusions prisa par
- Borgella Camille, avocat de Is dite da-
as Bien-Aimn, pace. qq le dites cooclu-
lisna'yant ud ni an;lfi ds ni communi-
kes. Le tribunal a fit drolt & Me Mil-
e la continuatioo ess re voyde A IaR-
dMoe prochaine.
LOs affies ciidessous ont d eaten-
does: *
- Lemoode Ocaa. Ulyp m, demanuear
a W oppostio cmtre D6himoia a Co,-
Mae Bptidae Guamo, adete ue su
at meCoonst Mme eM
U Mm. R a -



tas huoiuiers eploitant prs de ce Tri-
bmal sn2t convoquds expressement d'avoir
Af taOUver a tanbsnal tons les jeudis A 4
hires de l'aprts-midi poor assisser aux
I ra pis cooelare leI coatrevenas tellse
ma1e qae de dat. Tenes-voas poor

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soiree pour Petit-Golave, Mirarona-
ne, Jrtmrnie, Cariagena, Santa-'wfar-
ta, Kingston et New-York. pregnant
la malle, frat et passagers.
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La inalle pour I'Etranger ( via
Jeremie ) par le vapeir Prins Eitel
Frederick termera a la poste, sa-
medi 25 courant h 4 hres du soir.
Port-au-Prince, 18 Juin 1910
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des droits et pr6t nticn;
des miners.
En tertu d'un jug.iment rendu pa:i le
tribunal civil de Port-au-P. inc e
date (it vlngt s.pt Mai mil ucut ceat
dix, naregisard, homJogtaut la d6Iib'-
ration d econseil de familte des mi-
aanrs Louiio et Mercy Cyrus Euaillio,
tenar sous la pr6jdince du juge-.,p-
pl6ant S. Masson, da tribunal do paix
de la commune ds MirebAilii, en date
do neat Avril 1910;
It tera p.oced6 le jeudi q e 1'on
comptera trente Juin ml ne' f cent dix,
A trois heures do l'jwir--midi,i ~ i'd-
tude et p.r le Mianit6re de Me Sjirad
Vilard, no'aira & Port-aa-Prince, A la
vents an plus otlrant et dernier enchd-
rissoear, des droits, actions et pr6tau-
tions des dits miueur s*ur un empla-
cement sis A Port- u-Priance, Rie RHA-
publicalne oa Grand'rue, moiuraat
vingt qautra pied, et demi do fatadp,
a. r cent viogt at an poed. de profon-
dor, bora6 a a ord per lea d.moisoi-
los Pivisance et diveres propri6tdi an
moje d'uu mar mtoyeD, as aud par
Fornand Ferra, A lest par Madame
VeoTe Beinado'e Chancy, as moyen
d'a ment mitoyea *t A Iso* at par la
rae R4pub'icaine oa Granl'rue et lea
demoitelles P.aisance.
iL veto eara lieu sr la mise A pa ix
do tfoia oats gourdes fi6d par l',x-
pert commis. cy... P. 300
A la requ6te de Monsi'ur S i'.t-Ar-
mand Euaillio, propri6taire, demeuraut
st domicdli6 & Mirebalais, agis'aat en
am quality do tu ear ditif des dit. mi-
nears et aasiat6 de Morsiear H4rdrd
Knaillio, dglement propridtaire, de-
meuaraut et domicilid a Mirbalais Pu-
brog6.tateur deo susdits mineure, tous
deax ayast pour marndataire pbeial et
avocat coUtita6 M* Horatias Vo!cy,
deameuarat & Port-ea Priaoe, au Cabi-
set de lavocat, 1U fet election de do-
algle.
1 Poer pl temples rsaaSigaemantb,


m I* A we Hreting ViPley Ola No


WonnueVoLr'Y, eveeat.


OUSINE AI GLAC
DR

AsszMIDUE G*m*wtAL1 OADISAIRR
M44-49-uierm1q! let onarm4do notre
Soc 6tA stont conavoqu Is "n Astsembl~s
G#n4rds pour jpudi le 30 d,4 eourant,d
froja houres I v~cktgo do L'aprhs-uuidi..
L'ordre du jour co portera :
lo L't Rapport d, Co-i!'eiI d'Adrri
misrAtln.
2o Div -rs
Mes--.'eurs los Ac~ioimair'--- qui oe
pour ont *),'1'e -Ar- sort -pris d4 se
fair repr'i-A-Per ip-r &'~Malidataja aus
munnis do :eurt procuu'a ion.
Poi t-au1-Prinlce, 1* 15 Jmill 19,60
Le 'President dus Conspil d'Idnipois-
gration,
F. F1 19

A vendre
Diaiux mj'lccm -nts sis en c.we
L'un 4s1 -arlie dui C n'r.( "nrotrfpse
rres drs C~sernes .d-i Cli mp de
Mars.)
L'a *ra A la r'iA 1.-4I 1 it S cito ,
on ti -sode -al(amC*l-nb, i -udo tjput...
Ua 1) is en I) .
Et -in elieval d .t
ko, 120 do la rue doul .,.r.




CuIsIne reaomando1.- V~ -z trj


Soufftalt horuilbome~t
d'An6mige


Fat rhtablie on six
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L'Emulsion Scott

"* Je dc!are que ma petite fille sof-
frait horribl:ment d'une faiblesa gdan-
rale de l'organismc *t d'unc anemic
tellement invtirdec qu' lT sc coreumvit
de jour en jour. Je lui fis prendre
I'EMULSION SCOTT avec le mcil-
lcur resultat.
i xR me-: de traitement remirent IA
petite con-plitcment, et maintenant
elle est fort_: et robstte et clle a bonne
coulcur. f ai-ant i'admirtion de touf
ccuxqui i'r.t zonnue fable t iffiram."
JOSE A. GRANADO
Rio de Janeiro

Cc que I'LMULSION SCOTT a
fait pour c,!c enfant elle Ic feramtou-
jour -cur t :'.s Is autrcs qui vltennnt
au mu;-,de avec 'ine constitution faible
et maladivc. Elle est une
veritable Providence pour ic
ieune age.
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as delA de I'lle doe la GonAve. Nous faisons remarquer au Corps um'
observation judicieuse quo font oes laboratoire 6trangers :
*au do mw r iectabl a dolt mras do fabutatim rs ts par wr test ss
SprdW tahbsoeaUt 6D Im s roltstalomr pr= m-. o
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