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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: June 17, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00952

Full Text
qW-trifme Aune Mo 969


PE~rou-Pnca, Hait


VeDdredt, 17 Jain t910


-j


~W S...


Um Moss... G. 2.00
Tas Morss... a 5 00
Uw Moss .,. G. 2.0
Tema Mo 00
Trne Mo S. 8.00


wmgnct-Eagloire


J


UUENUSMTS


OUOTIDIEN


La question de raze, --- n)us no di
mas pas la question de coalear, car,
aos me saurions trop Ie rdp6ter, s'esat
fl ion qi fai fat a race .a et sont
6 Isa manme race toss los individus,
format socil6t, qui ont 6td soumis a
b m6mo education et quai oat, par con-
ekqaeot, la m6me formation,--Ia ques-
Mon de race, disons-noas sons le b6-
:6Aes de cette explication, domino
toote I'histoira d'Halti.
Si, dana cotte tude qe nouns avons
eWtreprise .t dens la periole national
et none ommss arrive4, uous n'eoasa-
-pes pas, use fois poor toatee, d' la-
elder sommairement tout ce qui nous
y paratt obscure et confo*. noua persis-
eareas a interpreter A I'eavrrs toutes
4as coojoactures de notre histoire, sane
fit tet en t)uarnant constamment dano
e eercle vicieoux.
. Teat Is monde salt, ot none I 'aon
Alda dit, qu'il exi-tait, a l'dpoque colo-
idile, trois grande classes sociales
Snonea n6gligeons lea subdivisions ), et
nar cono6quent trois races different a
'hbommes : la race d's Europden,,
4niasant de oans lee attribute soclaax
el po'itiques d hommes absolument II-
Ages; la race des afraMnchis t ibres,
aMueant dana l'exercice de lear liber-
26 certaines restrictions relatives aax
droilts civi'a et poltiquoe; st eofin la
race des eoclavos, privrs do toute liber-
t et n'ayant I'exsrcice d'ascun droit.
Lie dean dirai6oe, races ont faith en-
aemble I'indpendance natioeale et
e'est ell.s qui aujoard'hai constituent
IN deoxn !6cments de la natioaalit6 hal-
K~dIoe oat alm.i. pour meaer &
en cette ind6pMudanoe, quo, en prsn-
4at en philosophic, lea homes soit
4 zx; et common, em fU, ilae no 1'6-
eat pas soas la pdriode colonial#,--
M oat oer, par les goerree de r'i d-
-d0o1, M .re Jo fait d'aSoerd aves
bhprindIpes a t la phdoeophte. Refiesa
ltees le actes haitiens doe 6poqae 1at
oee aseres convaiaca do sla realat do
eo mel;e quai mit A noe p6res lee ar.
um a la main.
Or, depuis un saiele et ptis, none
soemes ind6pendanti et c'eat une vd-
Wit6 qui cr6ve les yeux que 1'6galit6
wee lee Europ6ens n'est pas encore
ralis6e et et trAs loin de 16tre. A
ce point qu) M. Firmin, qui a 6crit
an livre tr6s savant sur I'Egalit4 des
Mass humainss, eat obliged de conclure,
he1e an outrage tre& recent que "c'eet
o devoir oour la France...de coop6rer
ass Ite E'ata-Unis, a aider Haiti A
Iblevsr, de plus on plus, dana les voies
o Is oivilisation. "
'Ki ce qua concerns leo Etats-Unis, il
to m6me : a Les Etats-Unis out
ce dent moss avons besoin pour
lanmer dana Ie silon d'ane civili-
OauoB active et laboriease. lla out les
de touate orte : aet, ma-
Sexper d trav hardi et
darie morale a ras coatre IJe


diffcalt6s. Pourquoi ... se nons offri
raient-ili pas cette main secourable
qae nous cherchons depauis un sib-
cIO... a
Comment, apr6s avoir faith 'inddpmn-
dance am nom do Ie'dalit6 des races,
sommase-noua done rdauits A implorer
asjourd'hai et depuis longtemps l'as-
sistance des race suprioures ? C,)m-
ment, A plus d'un al6cle de distance,
la contradiction eatre Ise faith t I
privcipe philosophic, poeat-olle 6're


lice ave: noas ; ils ne craigeaent pas
de *s jager digneo de rempltr des em-
plois danas cite milice, et so cralent
tre eon dtat d'occuapr des place danas
la julicature, as'l. oat des talents qal
pulssent fair oublier Ie vice de lear
nainance...
En sorte que, poar pen qa'on con-
tinue A louear permsttre de ch anger ain-
se lear Atat, il arrivera qu'ila parvion-
dront a fair des mariagAs ave, des
gens de families dis'ingeies dm royar -
me, sortes de msrigi.s qai porteront
dana ces families deo alliances qai
tiendront A un3 pa'tia des nbgres es-
claves dos ateliers oto lea mbres oat dt6
prises.
M. de Vai.tiire ajoute que, a I'dpo-
que od fat rdJigA c mu6moire,l'oo pon-
vait d6jA citer un grand nombre d'af-
franchia et libres qai, a A l'ombre de
leour fortune, Ataient entrds dans des
families consid#rables.*


de noouveauaconatatee? Le Conmeil da P t.n-P'i'A diasit
On le voit, il y a an uindr6t capital ausel, dans un e Mtrnoire nor les prA-
poor nouan A fair an pea de lam&Are tentionsa des isu. d'lidienas et do sang-
sar ce point, daes fI'inlt6r6t gdndral de meldus. c C- sont geons dangereax,
sla collectivist haitlenne. plan amis des esclavas aaxpuls ilsa
tiennent encore par bien des liens qaeuo
A-t-on jamais pee6 A asne chose : do nous qui lea gdnons par la asbor-
'oast qaeuo, I'exercie des droits politiques diaatioi qua nou n.,n exigeni et les
itant rdserud, la clause des affranchqa et ton do mpris quoe non -voaus pour
libres de Saint-Domiagae a'avait guare eax. Dans une revolation, dans on
rien A envier A cell dee blanas. moment ma'heareix, ils spcoueraisnt
Nons l'avons dit, une grand parties san premiers on joug qai laur p6;e
de la propri6td colonia*e --- plus de d'aatant p'i qa'ili sont riches, qu'ilm
2000 plantations, -- tait entire leara preonent I'habitu ia d''aoir des blanks
mains. M. de Vaisaire dit d'eau : alo- A 1uars gages, et q-.e, ls lors, ils n'en
telligent., actife, travailloera, ils arri- honor4pt pasasez Il'easpb.*
vaieat vite a laI fortune, at de la for- Et nous pouvoni trouver das bioen
taoe s'eflorgaient aussit6t de parvenir des ateurs deoi exemplee d'humilia-
aux fonctions pabliqaea et a1 x hon- tion do la part des b'anes. chaque fois
neor*...* .. 'il s'agisqait de o'exercice d'un droit
Cott eesp6ace ds'hommes, dit an mm6- olitiu.
moire des administrators de Saint- r E- i17, n-i Riur Truti, b'an, eat
Domingaue, do 14 mars 1755, citd par refend com oe sei Taire do Rbia, ar-
Moream de Saint-Mary, -- commen-e A rn q iI S AJOU'r uesi mdilnreR e a---
remplir la colonies etc'est leplu grind 1762 M. Girfin, richer habitant
des abas do sla voir, devenae sea cesse blanc de Jame, e"t rivo ei do ea
plus ombroease as milie des banc, charge d% mnt -uillier do sa paroisu*,
a'uporter soeuveat ear ex par i'opa- parce qg'il Aait 13 mnari d'auns femme
lneoas et la richese. do couleaur. --- E 1765. an marquis
o Ne irant qeuo do racine3, omrn consi6rabl. ciit4 par Mraa' doeSuint-
lears autears, accoutums A la i p us ry, et catA de ron grane de capl-
exacte sob-i6t, no consommint poi At aAe de drago -a parce qa'it aval-
de via t nas coanaissant quaa 1eu-de- ooad6 en France une femme de sang-
vie de canoe poir toote liqueur forte, mali
ils no coontribuent oa rien A ila consom- pic i ar Bdy e
motion qui est esseatialle pour entre- A Part-ar1Ptrise, i ilear Baldy ctm
toir l commerce, t, leur troit refd come com an st d com-
nomie leor faisent mettre on caisse pagnte do mihtees, a parce quo son
chaque aunde Is produil do lour rave- grand-pire matierielout lestkaml do mi-
n, ils amoncellent des capitaux im- al i, avail t u6 a a ausmrse.V -
menses, its deviennent arrogant parce Ua sleur L 9Brothan, habitant do Joae
qu'ils sont richim at dans sla proportion Ml Metroodo mm posts, a ;pour
qu'lIs Is soot. avoir 6pid A Marie Roumtn r, dent I&
a IHe mettent I'encher asx bien. qui gradmra at.lt rut63 ngrams do
sont A vondre dans toas leo quarters, Madagascar.
ilb les font porter A one valear chi- Bref, tou les examples sont lA pour
m6riqae, A laquelleale blanco qui n'ont montrer quo, aa port do vau des ao-
pas tant d'or no prevent atteindre. on titudes et do toa leia actes de laI vie
qui les raise loraqo'ils s'y en"6tent. priv6e, la race oa la cla-se des afTfran-
Du lA vient que, dans blen des qaar- chis et libres, d'ait Bor no pied de
tiers, lea pIlus beaux bleos... a @ont en parfaite 6galitd avec lea blanca, at quoe
lear. possession. 4 Lears habitation isla plus grande pirti3 des restrictlona
sost le repair et I'astle do ioas lea li- qa'on mettait A lenr situation, so rap-
brees dd:eoars et sanes aves et d'an portait A l'ezxarcice des droits politi-
grand nombre d'est.aves fegitifa et qaes. a I. aimalent lI loxe avoc pae--
a6sorteuru de loas ailiers. Iton, dit Ca;oinet des Fosmee, fal-
a Ea possession de oss richness., ifs lest souvoent clever leanrs esfanta e
imilest bieatIt loe ten des blanco, et Fraseoe et lear doonaieost eane dscation
sherbseet A fair perdre Ie seavenir do deos plus soignes. 3
lowt premiere origime. Os le voit as- Das les conditions quoe soas ve-
pirer A mater a- rasae de Ia mi- noes d'epoer, la clause oolostalte des


Histoire Haiti
A L'USAGE DES ADULTS
LIVE IV

Le. Pacte Fondamental
La Constitution do 1806
VII


LE NuJIPRO 1 czwnTiME

Las onamuirits jm.AuAs onaeses.*or*, a
pas.routin
ILEDACTION-ADMINISTRATION
45#,MsIt OUx, 45.

AuzmmT &Tuua
Aafthur Ilulore


'Affranbhis et libres avait done, an
point de vae des aptitudes n6cessaires
danse le entreprifse do travail at des
situations de Ia vie priv6e, one avance
considerable ear lIa case des enclaves,
avance qsi memo. noas venos de Ise
voir, availt tend-nce & atteindre la si-
tuation des colons blames.
11 ny a ainsi pas do dooet quoa
sanas ee ceoceptio-i d ordre politiqqo
qui portateat les Affranchis et libresa
r6clame, 1dgalit& integral* avec la
class. blanche., ctte clase indig6se
n'edt amcan besotm d'e* river aux
c.)mm )tons vio!onate qu i noaq savoas.
On poeat dire quae c'est sarout pour la
clause des esclavas .q'elle eit eitr6*
dane la fournakie, ea I o1 no saurait lei
marbhander an peua de reconnaissance,
si I'on pease que cette class a failt,
pour le service d'aa-n tell cause. ls
sacrifice Jd tons aes bieas et do touted
sa situation pr6cddamnmeat acquise:
F6rou 4 ait rich a fare envie aux co-
lons lorquie. gago6 pir 1'exaltatiod
r6voltitionnaire, 1i abandonna tone sea
bies pour aller, sjr l'bhb'tation
Drouet, battre le rappe' d s indigo jia
et lea rallier pour I& cauns d Ia litb art6.
Nous avon4 va, awvc Mr Firmin. qae
cette clasie dos AfT sachis et I bree
stait, aax 5J6 composes de mu trees
et bieo qae,- no4 I'avoa' d'a( dit
sons touted lea forne ,- Is difference
do situation entre libres et esclaue re.
poie s8loa soas, aou sar la qaestiom
de coaleur, mats sur Ia difldrence d*d
tat social, nous no devons pas naglli
ger de teiir comate, dan la measure
raisonnable, do cj fate ar introduit
dana la question.
En effect, le m ilatre eat use aWlec-
tion de la race noir, en ac sons qua'll
fat le proluit do blanc, non pas aves
suae ndgesae quelconque, mis ayes
I'dlite de la race africaine. e Nous ob.
qervns, dit M. Noricow, non soueale-
mnat chez lea bommes, rmail moae
chsz isa aaimaux, aa sentiment, us
instinct, uae tendanca, pea imports o
nom, qul pouase le plus bhanx mat e
A sa aceopler asx plus belle females,
et vice versa La prdf&rence g6adrale-
meat accoidd6 par les hommsi aax
ples belle fammese et par les femea
aso plus baaxs homrase a Ot6 Ie pro.
64ed par leqol les oe :4e infdnrioures
so moat traasformees depuae I'origiuo
do Ia vie. Ce movmeat aso poure a
Iparmi le* rasee hamdaei et 61hmais
coautammeat lea plaue derad6oe, moe.
Wesemt leat st impoeeplde, maidaa l
eat eoatiu l et aa6oe, & Ia laoo8gi
des rdeultat fort eeasibloe. .
a Au point de vae ethbologique, dit
A son tour M. Firmin, il (Is mulAtre)
partageait lea caract&res moraux st ina
tellectuets da blanc et du noir, corn-
me lears constitutions histologiques at
anatomiques. 11 n'4tait pas soulememt
plus rapproch6 do blanc par la coaleor
et la chevelare, mala ea lit avait di.
miau6, a an hbat d *gr6, I'hdrddit6 des
impalsions africaioes. Ce 'est pas
dosteux qa4 aI'dpoqae colonials, iU et
g6ndralement I intelligence plans ouverte
qeo I noir. Plac6 eotre lea doeax ra.
ces, doat U 6tait on trait d'anion na.
tarel, il ropreenotait le signed do lout
alliance physiologique.o

AueUmr MAGLOIRE.


I







Une novClle brochure
DR
Mr Fred6rlc Marcelin

ERREUR ET VERIT

Awrls une I-Loltttson ntcessaire, I'VHaiei-
ue du Centenaire, apres I'laleine dut Cen-
tenaire, le Passi, apii le Passi, plusieurs
romans, et aptes ces romans le "' Gendral
Nord Alexis ", trois volumes, et apres
ceux-ci Erreur et VEriti. "
Voici,si io ne m abase,la longue et labo-
rieuse production littraire de Mr M rce-
lin depuis sept ans. Tous des volumes
qui sen.eat hien leur auteur, Ecrits avec
un style qui lui faith honneur et marquis an
coin d'une rielle franchise.
Mr Marcelin consacre, on le voit bien,
d'ane fagoa intelligent, ses loisirs de Pa-
ris. Et il serait A souhaiter que nos horn-
mes politiques- il y en a tant en ceoeo
Hai i et qui ne ressemb'ent point A Mr
Marcelan- scivissent son example qui est
nullement peanicieux encore moins din-
ereux A l'existence de la Republique Mr
Marcehin,il faut 1'avouer, a su A travers sa
luogue carriere politique, toojouts Atre
vrat, et" onne le surprend presque jamais
A renier les parties et les pouvoirs qu'il a
servis. C'est A aoter on un pays cu ls
poteatats d hier ne re rouvent plus d amis,
plus de partisans qui leur soient rests fi-
deles. Oa oublie tro? vite les anciennes
armits, ct i'on n'a jamais le fier courage
de raconter un passed ou I'on a pris part et
dnt on a dti souvent It plus ddvouk set-
vi cur. Si des amis de Mr Maicelin, don't
je sais, crotent necessaire de lui garder 14-
gdre raccune d'avoir combarra un parti oil
as place Erait marque A l'avnce, il n'cst
pis moins vrai qu'il a reconnao A ses ad-
vrsaires de veritables cap-cues, ueo probi-
te abso'ue et un patriotism sincere. Au
rest, il ea rend un grand hommage dans
le Pass6 ou a sa sincerity se mele un per-
s'dge I6ger qu'il tient de la faqon d btre
de notre milieu.
E, pais, n'est-ce pas rendre service aux
generations futures ean cravant son passa-
ge aux atfires, les ac es e':bores par soi
et les rdformes faites ou tenties ? Notre
distirgu6 collaborateur Lux se fWlicitait de
5Nord Alexis" et avouait que ces livres
a'aiaent agrandi noire littirature politique.
Ma effer, que de fits retentissan's, de cho-
ses intimes dtreitement lies A notre vie
social don't on ignore la gentse. Qui en
a eu lidee ? Par quelle impulsion ,elle
mesuie fut adoptie plut6t que tell an-
tre ? La tradition et quelques vagues tE-
moins sont les sales sources qni nous
restent et oui il faut puiser. Alors les fits
son. defigurds, la veritd est sacrifice avec
us sang gene vraiment regrettable. Les
Gouvernements don't Marcein a 6 6 le Mi-
nistre anuont cct avantage que tous leurs
actes, leur poliique en an mot, seront ex-
pliques, commentEs et tires au; clair salon
&'tls autont us6 on abuse du pouvoir
out ils Etaient revitus.
.*
Ce n'est qu'un simple rapport de la
Commission des Comptes Ge niauz pour
1'exercice 1907- 198 qui a donned nais-
mace A' Erreur at Veriti."Ce rapport cons-
tare que vo I'absence des pieces justilca-
tives concernant cet esercice, pour le Mi-
alistre des Finances,de la Guerre et Matine
de masme quo les Tr.vauz Publics et I'A-
griculture, Ia Commission a'a pas jugd
a6cessaire d'accorder decharge. Et 1t des-
sea, Mr Marcelin, croit qu on n'a vas as-
sex road homage A cette correc ion d!-
gae don't it fit preuve A la direction de son
minis e e. II crie fort, et se fiche rouge.
"* Comment pas de pieces justificatives,
dit-il, durant cette pdriode. J'aurais done
admtnistrd le Departement sans souci des
rlgles les plus elementaires de ia compta-
butitnE publique, sans sonaei de ma respon-
abilitd, au mipris de la plus vulgaire iu-
teiligence, comme a n inconscient qui croit
qes le delage liquidera toeir Cette asser-
tion poor nette qu'elle soil, trop netre
mAeme commae tout ce qni est I'effet de la
passion, ne peat sonuenir le plus 1eger
Entre ces deux faGons de voir. cell de
la Commaisloo et la version de Mr Marce.
lia, le difficile at de ms ceder one opinion,


une idde vraie de Ol'objet en question. Les
pieces sersaent-etles resties su Manistere
des, Fin.ncesa On achemaickes a la Chanm-
bre, ne s'en serait-on pas occupy, parce
quo 1'on ne l'a pas voulu ? Une chose res-
wort de tout cela, c'est qua dans tons les
slieux, on suppose plus de tact, de fi.
wesse A 1'ex-ministre des finances, et cetto
absence de documents ne serait qu'une
maiere intelligence de diriger un de-
p-rement, of, quiU n'9L PS la sMende.
Attendons d 6tte bien eclaird sur ce
fl;heux oubli avant Je s'en fire une opi-
nion arrte!e. Mais gallons plus loin.
Monsieur Marcelin tout an long de sa
brochure parole de son action incessaute
pour le bien, les lu'tes q,'il cut A soate-
nir avec seas autres collgues du Minis ere
don't les demands d'a gent cbtraient par
trop Ia case publique. Les credits supple-
mentaircs ne sont pas pour p'aire I Mr.
Marcelin, et il en a souvent refuse, dit-il,
mais leas embirras du gouvernement, de
novvelles depenses, de jour en ]our plus
elevies le forcrent a y recourir, cepen-
dant que les deficits grandissaient A rue
d etl c que le budget etait epuisk.
Dans une correspondence trds suggestive
entire le ministry de 'Int:rieur d'alors et
lui, le lecteur peun glaner A meveille et
se demander lequel a raison. Ni l'un ni
I'autre, ma fot. II fallait de l'argent, et
le ministry des finances 'e i ava, pas Le
mjyen de satisfaire les besoins d'un gou-
vernement et de tenir aux engagements
quand oa est ministry des Fnances d'nn
pays sans finances. Mais ce qui parole en
favcur de Mr Mircelin c'est que, il n'a-
vance lien, n'icrit rien, sans citer ses au-
torit6s. Les siennes sont les lettres qui
font foi, et tadooignent de la v&racitd pro-
pable des faits don't il parole. II a le culie
des papiers,il en prend un soin prdcieux et
toutes les notes ecri es par lui sont la
pr, uve qu'il ne red t it pis I'avenir et
voulait se mettre en ig avec iut.
Si ce rapport est le -notif vrai qai nous
a vain "' r:uar et Verii6,,on pent dire aussi
que la petite brochure est come le pen-
dant, mieux encore,le complement dernier
de Nord Alexis. Mr Marcelin explique une
fois pour routes, ses idWee, ses vues et le
bien qu'il r6alisa ou espdrait rdaliser. Dans
N )rd Alexis. il montrait les difficulties in-
herentes A un ministure come le sien, les
intrigues de tou'es sorts suscities A plaisir
pour ddiouer ses projects. D.ns "Erreur et
VWritk." il don-e des explicaions foudoes
de mille ch >ses. L'emnploi des fonds de la
Consolidation, ce ui des 8o.ooo gourdes
'de son ministare, une iis e de:aillee des
employs de ses bureau, avec, en iegird,
lei sommes, les indemnitis percues par
eux. Que de ministres se payent le luxe de
ch6ner toujours, de laisser un surcroit de
besogne aux commas des ministeres I Mais
loi, il a pay6 de sa personnel, toajours A la
t'che, il semblait avoir le diable an Corps.
Cette activity n'est pas chose nouvelle
chez M Marcelia. L- lis eassez nomb:euse
de seS livres le prove bien. II s'est occu-
p6 assez du roman pour qu'il sit ecrit
Thdmistocle Epaminondas Labasterre, jo-
lie satire de nos maeurs politiques. La con-
fe sion de B.zou o renferme des pages de
toute b:auti. Depuis Dacas Hyppolite,Mr
Marcelin a fait du chemin. Avec les sn-
i^es, ils'est assagi,les illusions se soot teoin-
te' onu plu-6. vanouies, et certes, il n'e-
crtrait plus maintenance ce tableau force do
Guoverrement de Gzffrard.
Erteur e Verite* est venue nous mon-
trer encore la facility de travail de M Mar-
celin et sa con:ep'ion de ministry. Hom-
me public, et appartenant A l'Histoire, ses
actes appellent et sollicitent la critique et
la coonroverseiQuand soi-mame, on a juag
les saures, meu-6 leaurs actions suivantia
morale et le moment, coest nature! qu'on
soit A son tour juge et discutd. Mr Marce.
lin ne crait pas ce coup d'aeil carieuaz
dans sa vie polique. LaRepublique, il le
sail bien, est use maison de verre ou, qui-
conque peut se permettee de voir ce qui
se passe. D'ailleurs c'est ce qui en faith la
beauty.
Les livres de Mr Marcelin sont sa con-
tribution A I'oeuvre de progres de la Re-
publique. Ce serait A Haiti le mieilleur
moyen de tout expliquer, tout contr6ler
et de chercher la vc6ritd.Si selon les sanciens,
elle n'habire que dans un puits, c'est en-
core avec le procdd6 de Mr Marcelia, le
plus sar moyen d'en approcher de prms.
Bnear set V4erite ajoates eacore ce


qu'on savait dejA do Mr Marcelin aet con-
frme le c6te combatif de son carac re.
Cest one de ses quali 6s qu'il fiut recoin-
naltre, tout on laissant le dernier mot A
I'Histoire sur le r6le qu'il a joud dans lee
affaires de cette nation qu'il aime quoi
qu'on disc.
F. L.





RENSEIGNRMZNTS
MErEOROLOGIQUES
Obaserxvratoire
DU
SAMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL


JEUDI 16 JUIN x9to
Baromttre A midi

TenmpraturM minimum
maximum


764 'i
21,8
3 t.9


Moyenne diurne de la temperature 27,1
Ciel nuageux toute la joarode. Vent
d Est pe-sis an:. Ba omrntre constant.
J. SCHARER.
Co-resp ndance
Port-au-Prince, le r Join 1910ro.
Monsieur Cl'ment Magloire,
Directeur do journal le Katin
En Ville,
Monsieur le Ditecteur,
Les Soassignds ap~artenant at haut per-
sonnel de la P. C. S. et se considirant
de par leur functions comme des plus au-
torisas, voqs prient de leur fair savoir
d'une facon precise quel eat cet autre mem-
bre de ce haut personnel et des plus au-
torises qui vous aurait donnd, selon vo-
tre nota rectificative parue ce jour dans vo-
tre quotidian et portant atteinte la d s-
crElio. inhiren e A lears charges respecui-
ves, les renseignements concernant Mon-
sieur Paul Rehfeld.
Dans l'attente de votre rdponse, veuil-
lez agreer, Monsieur le Directeur, I'assu-
rance de leur parfait consideration.
Le Chef de la comp!abilitu Ghndra


Le Secrdtaire Gsndi


A. PiTaus,
ral, E. PRtkzAu.


Port-au-Prince, le z6 Juin 19xo.
MM. A. Pdtrus er Emile Prizean, Chef
de la Comptabilite Generale ct Secrd aire
gdndral de la P. C. S.
En ville
Messieurs,
J'ai I'honneur de vous accuser reception
de votre lettre en date du 15 courant par
laquelle vous me demanded de vous fair
savoir d'une f ;on precise quel esat le mem-
bre du haut personnel de la P. C. S. qui
m'soaarait donnd les renseignements concer-
nant Mr Paul Rehfeld.
Je regretted de no ponvoir acceder A vo-
tre ddsir ; mais ce qua je peux vous af-
firmer. c'est quo le renseignement qui est
d'ailleurs inexact et qui ne peut porter as-
taints, par consdquent,A la discretion d'au-
can membre do hant personnel de votre
compagnie, le renseignement ase m'a pas
dtd donn6 par vous.
Je me consider suffis"m ent mystified
dans la circoasaace.
VWeillU agser. Messieurs, I'expressioa
do mae maillears semi,-pts.
CLkArT MAGLOIRB.


17 Jain 1910.
Mon cher Magloire,
J' i 6t6 fort surprise de lire dans le
a Matina d'hier quo Mr Valcin a 6t6
condamo6 par le Tribunal do Paix, Sec.
tion Sad, &A remettre ane valear do
treote gourde prStde. Sachant qua'i
part Ia qu&stios do mon 4ivTree,
jamais j' on&t tdralerasneuo astre
ftaaire oit .dams le ljaraus, seit arVW
devant io tribneauz.
SDordavant, votre reporter ei A.


dMlement reprodaire
due en ayant aoin
an pt doom.
Bien A voas,


lea comptea-rwa.
d'ajouter tle ea


VIRG. VALCIN,
du aNouuvel/iw,.
Haiti Politique et Lltt6raire
Le No. de cette intEressante Revay
patatlra detrain. Nons en iubheroeg
.e somagire.
Sarnia
ARRIVAs
New-Yok. --Dennis Doawey, JorgeLis
Dec6s
Eit more hier A 4 heures de I'aprus."-ij
Marie Elisabeth Olsm.pbse Colin.
Le convoi partir de la rue du Ceoat
poor so rendre a l'Eglise Saint Joseph.
Loe haitiens patent
le Guatemala !
V aimont, il n'y a quo moas pon
fair des chose pareilles I
L moits pass le Gaat6mala vieta
i'assister, avec effroi, A ur duel ho-
mdrique do deux hbtiens. On so so:.
vieni avec qua*. enthousiasme 120 do
cos concitoyen quitttbrent, i'ann6e pie.
a86, l s ol de la Pat'ie pous des rives
plus hoppitaliArae. Oa se osovient auit
comment lea journaux out rapport,
qu'une fois our le sol Guatdmalt6que,
malgr6 les paroles de persuasion qu'm
saya de'leor fair entendre, lear jeoun
tt intelligent compatriot Jose Raphael
Mentor SEjour. malgr4 le d6vonemet
bdrolque de Senor Don Luis Dorsin.
ville qui. pendant uan r'ois, laissa I
leg multiples affairs de sa direction.
caoutchouc A planter, M-ais a semar,
cacao, coton, Tabac, etc A mettre e
terre, poir conrir ap'bAV na fr6rea6gs.
rds. lea lU. U, ryltaai de 1 aoergiqM
Mau:s Marie mapipati s'dtaient em-
foneds dans lee forts du Guatdmala.
Deux d'entre ces explorateara me.
Jernes vieonent da sa signaler d's
faego remarquable. Lea nommdn a iS
d guardd Lahens et Gayard ayant ea sm
aflaire d'honnour & vider. no troev6e
rent rien de plus dignemerI haitdM
qle d'aller bien loin, f 160 kilomItrm
de la Conception, poor se battre !
lie prirent ensemblelee chemin do ef
et ila se rendirent sar le terrain fx*
LA, its a'abord6rent froidement, @M
temoins. A coup de mancheltes. f
sprAs quelquea minutes, Lahens glaM
morteliement bless#, tandisque Gsywd
dtait quite poor une grave blessure M
bras gauche.
Panamas
Poor homes et pour dames, ches Mik
Lionide Solages.
22, rue des Fronts-Foits.



80 ITE AUX LET fRES

Mr de la Charlottrie nous a fait I'ho1e
near d'adresser au Masti la lettre suivIsU
que noes nous eompressons de pub'ier -
remerciant l'aimable filleal de Damas l
des sentiments qu'il venu bien expriet I
notre endroit :
Paisa,le 30omai 110,
Monsieur,
Je no lis qa'ajourd'hai l'aimables aid
quo voas avye fait paraltre sons le It
g Autour d'use lettre de Dnuas filb a de
vetre earsal Le Muain du 6 avril dW
aler.
Permuez= moi de d oUs remerder
board an nom des nombeuz amss do M
et de vons dire quo je sais tres sen-iMb
aus affeoAueases paroles que vous dates -1
moi eti ila b3nne place qu'Haiti vest IWm
me donner a c6te de moo illustre pairi.
Je sais depuis long emps qu'Haiti n')P
rmais oublid que les Dumas soot les -
fants de votre belle Patrie et quand I'dhl
des boas sentiments qae onas lear teU*
gues arrive jasq'A moi j'en suis beaNS
et profooddimeat toache.
Recoeco doe, momsieur cvec as **
messimeats peomnsels I'assarance de -1
meedaemas lea meWdliers.
B. dla ChAs .orma


_ __ _~ __ ______I ________ ______j ___ ~ __ ____ __ ____ ____






COMMUNIQUE

Ls care doat la tender suit a 6:6 remises
nQavernement par le destinatairs. Nous
sses sutoris6 a la reproduhe :
23Avril 1910
Mon cher..'.
L Avez-vous appris qae le Cap veut
grondeOr Le contract Mc Donald eat
Ssa plate-forme. Nous combattons I.
q contract et devons aussi combattre
Sile movement de Ja-Gil es-Leconte.
a Tnez-vous ferme o vous etes et
Ssoyez pr6t & barrer sle passage au
* Cao. s'il essayatt de deaden I e dans
el'Artibonite. II y va de notre interet le
a plus sacr6 Je n'ai vas le temps de
V vous en dira plus ling aujourd'hui.
A bien'*t et fraternellement.
P. F. FRIDI'lRIQUE
Avcat, Directeur politique et grant
do a Il'mpartial a


TRIBUNAUX

Tribunal de Cassation
Audience du Jeudi 10 juin 1010
Sous la prtidence do Mr le prdad n,
H. I. chaud, le tribune prend sibge A
dix heires et demie et pronnnceo 'arret
qu dA.'i;ard le% consort GAlette non
recjvblea en lear demanded on rectifi-
tion t'arret, rendu entire eux et Leo-
nard Grimeg, at c-loi qai conlamne le
sieur S tmunel Wadeetrandts A l'amende
de trois gourdes et demie p4r lui en-
courue at surseoit A statuar aur la sus-
pirion legitime par lui soulevee contre
le Tribunal civil d- S'-Marc. ji-nqu'A c<
qu'il repros te t la quittance 4. i. #c-.
year de l'enregistrement, charge d'en
faire perception. ---
Les atfaires suivantes tont entendues:
--- Celle da g6ndral S ymour Faine,
demandear p r M* Emile Daslandes
contre la dame Palmyra Lifootant,
dafendeur par M" Leo Alexis. Le Juge
D:moi.,! lit ion rppport ; M* C Benolt
produit at s observations at Is Ministbre
public Eug. D&catrel conclut A la ci-s-
sa:ion du jogement par le premier
moyen. Le Tribunal ordonne la ddp6t
des pieces ;
--- Gel e d'Alphonse Pouget, deman-.
deur par Me Eaoch Desert centre J.
Adh,'mir AAugste, tutear des miners
Raoul Auguste, d6feod-ur par Mes
Charlas Andr6 et J. B. WV. Francis. Le
Jage Damond eat entenda en la lecture
d son rapport, ot le Ministere public
D6catrel on sea conclusions tendaut au
rejet do pouvoi. .--
Le Tribunal ordonne le d6pdt des
pikes..
--- Cells d'Altignonave Thomas, d4-
mandear par Mes Dartignemave et C.
Benott, contra 1in co sorti Z61ie Valery,
defenders par MesjJ. M. Brddy et Elie
Geoete..--
CG rapport eat lu par le Jogs J. L.
Vl0te.
Li Ministere public Dbcatrel conclut
Verbalement A l'irr6cevabilitA du pour-
Voi pour insuffisan:-e da timbr,, jis-
qu'A press nation de la quittance du
receveur de l'enre gistrement, constatant
le pavement d'une ameode de dix fois
la valear du timbre. (Loi du 15 Juillet
1904. ) DpOt desn pi6ces.
Vu l'heare avancde, le siege est lev6.
*


A l'audience du 16 Join 1910. le Tri-
bunal do Commerce a rendu le juge-
lRnt qui admot la prescription invo-
a6 par Coles fis centre la demand,
"Utolautte centre lui par leos sieur
Kshardt & Co.

. Vient d'arriver
Eri r el Verile

PAR
S ]ri" r Ao MA 0OELIN
LUiaiil don MaHn.


USINE A GLACE Rafle
DE
Port-au-Prince. La plus be'le


ASSEMBLgE GINIERALI ORDINAIRB.
Messieurs lea Actionnaires de notre
Socidtd sont convoqu4s en Assembl4e
G6n4rale pour jeudi le 30 dut'courant,d
frois heures prdcises de l'apras-midi .
L'ordre du jour comportera :
to Le Rapport da Conseil d'AdmiC
nistration.
2o Divers.
Mess eurs les Actionnaires qui ne
pourront ('y readra sont pries do se
fair repriseuter par des mandataiies
munis de leur procuration.
Port-au-Prince, le 15 Juia 1910.
Le 'Prdsident du Conseil I'Admninis-
trationLI
F. ELIE.


Direction


G rnnrale


de la Reeette et de la D6peneo
EMPRUNT DU 20 ABOUT 1909.
Neouviwme R4partition.
Lea porters dos Bons de I'Em-
prant du 20 Aodt 1309 soot avise6
ou'ils peuvent faire touch'r au Burem
central de Ia Ricette et de la Ddpen-
so, A partir d' ce jour, centre requs
et sur presentation des bons, une
neouvime repartition d: : demi pour
cent (M12 owo) pour int6r6ts du for au
31 Mai 1910 sur le solde dd, et six
rour cent (6 olo) d'amortissement sur
e capital.
Por -au-Prince, le 15 Juia 1910.

6tel Bellevue-
Le mieux situn, le plus con-
fortable.- Champ-de-Mars.-
C jisine resommAs.- Vue sur la mer.


A vei


ndre


Deax emplacements sis en cette
ville.
L'un a la rue da Centre ( entire les
rnes des Casernes et du Champ de
Mars.)
L'autre & la rue de It Revolution,
en face de la Chambr a des d6put6-4
Un buss en bon 6tat avec harnais.
Et an cheval de trait.
Pour les conditions s'adresser au
No 120 de la rue du Centre.


Lig e Alias

Le vapeur "Sarnia partira ce
soir At 5 heures precises pour
Kingston. Colon, Port-Limon &
New-York, pregnant la malle, fret
et passagers.

La malle pour I'Etranger ( via
Kingston ) fermera Ai la poste, cdt
apres-midi Ai 4 heures precises.
Port-au-Prince, 17 Juin 1910
F. HERRMANN & Co, Agents
Vol


Mon cocher nommd Jacques m'a vol6
lundi soir :
1 Sells anglaise a bomme
1 Bride anglalse & boucles argentidee
1 Pairs d'peros mrn6tal blanc
2 Pots & fleaurs porcelains ddcor6o.
Le voleur oat petit, noir, at tr6s fa-
cilement recounnaltre a ase jambes
bancale..
Bomae rdcompoeae A oelau qai me
faith retrouver le objets volds ou le vo-
lear.
W. BUCHII.


des ocosions
Etre propri4taire d'aune des p'us jo
lies campagnes de Bizoton Fo r
otnq dollars. (Ancienne pro-
pri6t6 1 E-4p nose e0 face proprid 6
Jeanty ). De. x carreanx d-o t-rre com-
p'6tement en herbes, magitifique mai-
son haute. basin aliment6 rar dix
hbait cents pie*ds de toyanx de 3 pon-
cs, 3 chamber a de dometiqees, dou-
ries, remises, cuisine W. C arbres
fruitiero en gr-nde qnantitA et rivibre
an fond de la propri6td II y a 400
billets qui ne soot valables qu'avec
Is visa do Monsieur R. RONEY.


H6pital
15, Rua
1Mr V. 11.


V6t6rinair e
DU PORT,
DELFOSSE,


D. C. V. Doceur chirurgies,
*nres.


vulri-


Rdcrnrmment v6 drinaire du Gou-
vernement de la Jamalque, vient
d'ouvrir an h6pi Al v,^trinaire et un
dispensaire atn no 15 Rue du Port
on Pav4e en ftce de la Glacibre.
It g rantit le diagnostic et lea
meilleurs sons pour gukrir lea af-
fections des chevaux, des beoufs, des
chiens et autres animaux domesti-
ques.
Une mardchalerie est attache &
I h6pital pour ferrer lea ch-vaux s us
le contr6le direct da Docteur Del-
fosse.

Vient d'arriver


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