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qW-trifme Aune Mo 969
PE~rou-Pnca, Hait VeDdredt, 17 Jain t910 -j ~W S... Um Moss... G. 2.00 Tas Morss... a 5 00 Uw Moss .,. G. 2.0 Tema Mo 00 Trne Mo S. 8.00 wmgnct-Eagloire J UUENUSMTS OUOTIDIEN La question de raze, --- n)us no di mas pas la question de coalear, car, aos me saurions trop Ie rdp6ter, s'esat fl ion qi fai fat a race .a et sont 6 Isa manme race toss los individus, format socil6t, qui ont 6td soumis a b m6mo education et quai oat, par con- ekqaeot, la m6me formation,--Ia ques- Mon de race, disons-noas sons le b6- :6Aes de cette explication, domino toote I'histoira d'Halti. Si, dana cotte tude qe nouns avons eWtreprise .t dens la periole national et none ommss arrive4, uous n'eoasa- -pes pas, use fois poor toatee, d' la- elder sommairement tout ce qui nous y paratt obscure et confo*. noua persis- eareas a interpreter A I'eavrrs toutes 4as coojoactures de notre histoire, sane fit tet en t)uarnant constamment dano e eercle vicieoux. . Teat Is monde salt, ot none I 'aon Alda dit, qu'il exi-tait, a l'dpoque colo- idile, trois grande classes sociales Snonea n6gligeons lea subdivisions ), et nar cono6quent trois races different a 'hbommes : la race d's Europden,, 4niasant de oans lee attribute soclaax el po'itiques d hommes absolument II- Ages; la race des afraMnchis t ibres, aMueant dana l'exercice de lear liber- 26 certaines restrictions relatives aax droilts civi'a et poltiquoe; st eofin la race des eoclavos, privrs do toute liber- t et n'ayant I'exsrcice d'ascun droit. Lie dean dirai6oe, races ont faith en- aemble I'indpendance natioeale et e'est ell.s qui aujoard'hai constituent IN deoxn !6cments de la natioaalit6 hal- K~dIoe oat alm.i. pour meaer & en cette ind6pMudanoe, quo, en prsn- 4at en philosophic, lea homes soit 4 zx; et common, em fU, ilae no 1'6- eat pas soas la pdriode colonial#,-- M oat oer, par les goerree de r'i d- -d0o1, M .re Jo fait d'aSoerd aves bhprindIpes a t la phdoeophte. Refiesa ltees le actes haitiens doe 6poqae 1at oee aseres convaiaca do sla realat do eo mel;e quai mit A noe p6res lee ar. um a la main. Or, depuis un saiele et ptis, none soemes ind6pendanti et c'eat une vd- Wit6 qui cr6ve les yeux que 1'6galit6 wee lee Europ6ens n'est pas encore ralis6e et et trAs loin de 16tre. A ce point qu) M. Firmin, qui a 6crit an livre tr6s savant sur I'Egalit4 des Mass humainss, eat obliged de conclure, he1e an outrage tre& recent que "c'eet o devoir oour la France...de coop6rer ass Ite E'ata-Unis, a aider Haiti A Iblevsr, de plus on plus, dana les voies o Is oivilisation. " 'Ki ce qua concerns leo Etats-Unis, il to m6me : a Les Etats-Unis out ce dent moss avons besoin pour lanmer dana Ie silon d'ane civili- OauoB active et laboriease. lla out les de touate orte : aet, ma- Sexper d trav hardi et darie morale a ras coatre IJe diffcalt6s. Pourquoi ... se nons offri raient-ili pas cette main secourable qae nous cherchons depauis un sib- cIO... a Comment, apr6s avoir faith 'inddpmn- dance am nom do Ie'dalit6 des races, sommase-noua done rdauits A implorer asjourd'hai et depuis longtemps l'as- sistance des race suprioures ? C,)m- ment, A plus d'un al6cle de distance, la contradiction eatre Ise faith t I privcipe philosophic, poeat-olle 6're lice ave: noas ; ils ne craigeaent pas de *s jager digneo de rempltr des em- plois danas cite milice, et so cralent tre eon dtat d'occuapr des place danas la julicature, as'l. oat des talents qal pulssent fair oublier Ie vice de lear nainance... En sorte que, poar pen qa'on con- tinue A louear permsttre de ch anger ain- se lear Atat, il arrivera qu'ila parvion- dront a fair des mariagAs ave, des gens de families dis'ingeies dm royar - me, sortes de msrigi.s qai porteront dana ces families deo alliances qai tiendront A un3 pa'tia des nbgres es- claves dos ateliers oto lea mbres oat dt6 prises. M. de Vai.tiire ajoute que, a I'dpo- que od fat rdJigA c mu6moire,l'oo pon- vait d6jA citer un grand nombre d'af- franchia et libres qai, a A l'ombre de leour fortune, Ataient entrds dans des families consid#rables.* de noouveauaconatatee? Le Conmeil da P t.n-P'i'A diasit On le voit, il y a an uindr6t capital ausel, dans un e Mtrnoire nor les prA- poor nouan A fair an pea de lam&Are tentionsa des isu. d'lidienas et do sang- sar ce point, daes fI'inlt6r6t gdndral de meldus. c C- sont geons dangereax, sla collectivist haitlenne. plan amis des esclavas aaxpuls ilsa tiennent encore par bien des liens qaeuo A-t-on jamais pee6 A asne chose : do nous qui lea gdnons par la asbor- 'oast qaeuo, I'exercie des droits politiques diaatioi qua nou n.,n exigeni et les itant rdserud, la clause des affranchqa et ton do mpris quoe non -voaus pour libres de Saint-Domiagae a'avait guare eax. Dans une revolation, dans on rien A envier A cell dee blanas. moment ma'heareix, ils spcoueraisnt Nons l'avons dit, une grand parties san premiers on joug qai laur p6;e de la propri6td colonia*e --- plus de d'aatant p'i qa'ili sont riches, qu'ilm 2000 plantations, -- tait entire leara preonent I'habitu ia d''aoir des blanks mains. M. de Vaisaire dit d'eau : alo- A 1uars gages, et q-.e, ls lors, ils n'en telligent., actife, travailloera, ils arri- honor4pt pasasez Il'easpb.* vaieat vite a laI fortune, at de la for- Et nous pouvoni trouver das bioen taoe s'eflorgaient aussit6t de parvenir des ateurs deoi exemplee d'humilia- aux fonctions pabliqaea et a1 x hon- tion do la part des b'anes. chaque fois neor*...* .. 'il s'agisqait de o'exercice d'un droit Cott eesp6ace ds'hommes, dit an mm6- olitiu. moire des administrators de Saint- r E- i17, n-i Riur Truti, b'an, eat Domingaue, do 14 mars 1755, citd par refend com oe sei Taire do Rbia, ar- Moream de Saint-Mary, -- commen-e A rn q iI S AJOU'r uesi mdilnreR e a--- remplir la colonies etc'est leplu grind 1762 M. Girfin, richer habitant des abas do sla voir, devenae sea cesse blanc de Jame, e"t rivo ei do ea plus ombroease as milie des banc, charge d% mnt -uillier do sa paroisu*, a'uporter soeuveat ear ex par i'opa- parce qg'il Aait 13 mnari d'auns femme lneoas et la richese. do couleaur. --- E 1765. an marquis o Ne irant qeuo do racine3, omrn consi6rabl. ciit4 par Mraa' doeSuint- lears autears, accoutums A la i p us ry, et catA de ron grane de capl- exacte sob-i6t, no consommint poi At aAe de drago -a parce qa'it aval- de via t nas coanaissant quaa 1eu-de- ooad6 en France une femme de sang- vie de canoe poir toote liqueur forte, mali ils no coontribuent oa rien A ila consom- pic i ar Bdy e motion qui est esseatialle pour entre- A Part-ar1Ptrise, i ilear Baldy ctm toir l commerce, t, leur troit refd come com an st d com- nomie leor faisent mettre on caisse pagnte do mihtees, a parce quo son chaque aunde Is produil do lour rave- grand-pire matierielout lestkaml do mi- n, ils amoncellent des capitaux im- al i, avail t u6 a a ausmrse.V - menses, its deviennent arrogant parce Ua sleur L 9Brothan, habitant do Joae qu'ils sont richim at dans sla proportion Ml Metroodo mm posts, a ;pour qu'lIs Is soot. avoir 6pid A Marie Roumtn r, dent I& a IHe mettent I'encher asx bien. qui gradmra at.lt rut63 ngrams do sont A vondre dans toas leo quarters, Madagascar. ilb les font porter A one valear chi- Bref, tou les examples sont lA pour m6riqae, A laquelleale blanco qui n'ont montrer quo, aa port do vau des ao- pas tant d'or no prevent atteindre. on titudes et do toa leia actes de laI vie qui les raise loraqo'ils s'y en"6tent. priv6e, la race oa la cla-se des afTfran- Du lA vient que, dans blen des qaar- chis et libres, d'ait Bor no pied de tiers, lea pIlus beaux bleos... a @ont en parfaite 6galitd avec lea blanca, at quoe lear. possession. 4 Lears habitation isla plus grande pirti3 des restrictlona sost le repair et I'astle do ioas lea li- qa'on mettait A lenr situation, so rap- brees dd:eoars et sanes aves et d'an portait A l'ezxarcice des droits politi- grand nombre d'est.aves fegitifa et qaes. a I. aimalent lI loxe avoc pae-- a6sorteuru de loas ailiers. Iton, dit Ca;oinet des Fosmee, fal- a Ea possession de oss richness., ifs lest souvoent clever leanrs esfanta e imilest bieatIt loe ten des blanco, et Fraseoe et lear doonaieost eane dscation sherbseet A fair perdre Ie seavenir do deos plus soignes. 3 lowt premiere origime. Os le voit as- Das les conditions quoe soas ve- pirer A mater a- rasae de Ia mi- noes d'epoer, la clause oolostalte des Histoire Haiti A L'USAGE DES ADULTS LIVE IV Le. Pacte Fondamental La Constitution do 1806 VII LE NuJIPRO 1 czwnTiME Las onamuirits jm.AuAs onaeses.*or*, a pas.routin ILEDACTION-ADMINISTRATION 45#,MsIt OUx, 45. AuzmmT &Tuua Aafthur Ilulore 'Affranbhis et libres avait done, an point de vae des aptitudes n6cessaires danse le entreprifse do travail at des situations de Ia vie priv6e, one avance considerable ear lIa case des enclaves, avance qsi memo. noas venos de Ise voir, availt tend-nce & atteindre la si- tuation des colons blames. 11 ny a ainsi pas do dooet quoa sanas ee ceoceptio-i d ordre politiqqo qui portateat les Affranchis et libresa r6clame, 1dgalit& integral* avec la class. blanche., ctte clase indig6se n'edt amcan besotm d'e* river aux c.)mm )tons vio!onate qu i noaq savoas. On poeat dire quae c'est sarout pour la clause des esclavas .q'elle eit eitr6* dane la fournakie, ea I o1 no saurait lei marbhander an peua de reconnaissance, si I'on pease que cette class a failt, pour le service d'aa-n tell cause. ls sacrifice Jd tons aes bieas et do touted sa situation pr6cddamnmeat acquise: F6rou 4 ait rich a fare envie aux co- lons lorquie. gago6 pir 1'exaltatiod r6voltitionnaire, 1i abandonna tone sea bies pour aller, sjr l'bhb'tation Drouet, battre le rappe' d s indigo jia et lea rallier pour I& cauns d Ia litb art6. Nous avon4 va, awvc Mr Firmin. qae cette clasie dos AfT sachis et I bree stait, aax 5J6 composes de mu trees et bieo qae,- no4 I'avoa' d'a( dit sons touted lea forne ,- Is difference do situation entre libres et esclaue re. poie s8loa soas, aou sar la qaestiom de coaleur, mats sur Ia difldrence d*d tat social, nous no devons pas naglli ger de teiir comate, dan la measure raisonnable, do cj fate ar introduit dana la question. En effect, le m ilatre eat use aWlec- tion de la race noir, en ac sons qua'll fat le proluit do blanc, non pas aves suae ndgesae quelconque, mis ayes I'dlite de la race africaine. e Nous ob. qervns, dit M. Noricow, non soueale- mnat chez lea bommes, rmail moae chsz isa aaimaux, aa sentiment, us instinct, uae tendanca, pea imports o nom, qul pouase le plus bhanx mat e A sa aceopler asx plus belle females, et vice versa La prdf&rence g6adrale- meat accoidd6 par les hommsi aax ples belle fammese et par les femea aso plus baaxs homrase a Ot6 Ie pro. 64ed par leqol les oe :4e infdnrioures so moat traasformees depuae I'origiuo do Ia vie. Ce movmeat aso poure a Iparmi le* rasee hamdaei et 61hmais coautammeat lea plaue derad6oe, moe. Wesemt leat st impoeeplde, maidaa l eat eoatiu l et aa6oe, & Ia laoo8gi des rdeultat fort eeasibloe. . a Au point de vae ethbologique, dit A son tour M. Firmin, il (Is mulAtre) partageait lea caract&res moraux st ina tellectuets da blanc et du noir, corn- me lears constitutions histologiques at anatomiques. 11 n'4tait pas soulememt plus rapproch6 do blanc par la coaleor et la chevelare, mala ea lit avait di. miau6, a an hbat d *gr6, I'hdrddit6 des impalsions africaioes. Ce 'est pas dosteux qa4 aI'dpoqae colonials, iU et g6ndralement I intelligence plans ouverte qeo I noir. Plac6 eotre lea doeax ra. ces, doat U 6tait on trait d'anion na. tarel, il ropreenotait le signed do lout alliance physiologique.o AueUmr MAGLOIRE. I Une novClle brochure DR Mr Fred6rlc Marcelin ERREUR ET VERIT Awrls une I-Loltttson ntcessaire, I'VHaiei- ue du Centenaire, apres I'laleine dut Cen- tenaire, le Passi, apii le Passi, plusieurs romans, et aptes ces romans le "' Gendral Nord Alexis ", trois volumes, et apres ceux-ci Erreur et VEriti. " Voici,si io ne m abase,la longue et labo- rieuse production littraire de Mr M rce- lin depuis sept ans. Tous des volumes qui sen.eat hien leur auteur, Ecrits avec un style qui lui faith honneur et marquis an coin d'une rielle franchise. Mr Marcelin consacre, on le voit bien, d'ane fagoa intelligent, ses loisirs de Pa- ris. Et il serait A souhaiter que nos horn- mes politiques- il y en a tant en ceoeo Hai i et qui ne ressemb'ent point A Mr Marcelan- scivissent son example qui est nullement peanicieux encore moins din- ereux A l'existence de la Republique Mr Marcehin,il faut 1'avouer, a su A travers sa luogue carriere politique, toojouts Atre vrat, et" onne le surprend presque jamais A renier les parties et les pouvoirs qu'il a servis. C'est A aoter on un pays cu ls poteatats d hier ne re rouvent plus d amis, plus de partisans qui leur soient rests fi- deles. Oa oublie tro? vite les anciennes armits, ct i'on n'a jamais le fier courage de raconter un passed ou I'on a pris part et dnt on a dti souvent It plus ddvouk set- vi cur. Si des amis de Mr Maicelin, don't je sais, crotent necessaire de lui garder 14- gdre raccune d'avoir combarra un parti oil as place Erait marque A l'avnce, il n'cst pis moins vrai qu'il a reconnao A ses ad- vrsaires de veritables cap-cues, ueo probi- te abso'ue et un patriotism sincere. Au rest, il ea rend un grand hommage dans le Pass6 ou a sa sincerity se mele un per- s'dge I6ger qu'il tient de la faqon d btre de notre milieu. E, pais, n'est-ce pas rendre service aux generations futures ean cravant son passa- ge aux atfires, les ac es e':bores par soi et les rdformes faites ou tenties ? Notre distirgu6 collaborateur Lux se fWlicitait de 5Nord Alexis" et avouait que ces livres a'aiaent agrandi noire littirature politique. Ma effer, que de fits retentissan's, de cho- ses intimes dtreitement lies A notre vie social don't on ignore la gentse. Qui en a eu lidee ? Par quelle impulsion ,elle mesuie fut adoptie plut6t que tell an- tre ? La tradition et quelques vagues tE- moins sont les sales sources qni nous restent et oui il faut puiser. Alors les fits son. defigurds, la veritd est sacrifice avec us sang gene vraiment regrettable. Les Gouvernements don't Marcein a 6 6 le Mi- nistre anuont cct avantage que tous leurs actes, leur poliique en an mot, seront ex- pliques, commentEs et tires au; clair salon &'tls autont us6 on abuse du pouvoir out ils Etaient revitus. .* Ce n'est qu'un simple rapport de la Commission des Comptes Ge niauz pour 1'exercice 1907- 198 qui a donned nais- mace A' Erreur at Veriti."Ce rapport cons- tare que vo I'absence des pieces justilca- tives concernant cet esercice, pour le Mi- alistre des Finances,de la Guerre et Matine de masme quo les Tr.vauz Publics et I'A- griculture, Ia Commission a'a pas jugd a6cessaire d'accorder decharge. Et 1t des- sea, Mr Marcelin, croit qu on n'a vas as- sex road homage A cette correc ion d!- gae don't it fit preuve A la direction de son minis e e. II crie fort, et se fiche rouge. "* Comment pas de pieces justificatives, dit-il, durant cette pdriode. J'aurais done admtnistrd le Departement sans souci des rlgles les plus elementaires de ia compta- butitnE publique, sans sonaei de ma respon- abilitd, au mipris de la plus vulgaire iu- teiligence, comme a n inconscient qui croit qes le delage liquidera toeir Cette asser- tion poor nette qu'elle soil, trop netre mAeme commae tout ce qni est I'effet de la passion, ne peat sonuenir le plus 1eger Entre ces deux faGons de voir. cell de la Commaisloo et la version de Mr Marce. lia, le difficile at de ms ceder one opinion, une idde vraie de Ol'objet en question. Les pieces sersaent-etles resties su Manistere des, Fin.ncesa On achemaickes a la Chanm- bre, ne s'en serait-on pas occupy, parce quo 1'on ne l'a pas voulu ? Une chose res- wort de tout cela, c'est qua dans tons les slieux, on suppose plus de tact, de fi. wesse A 1'ex-ministre des finances, et cetto absence de documents ne serait qu'une maiere intelligence de diriger un de- p-rement, of, quiU n'9L PS la sMende. Attendons d 6tte bien eclaird sur ce fl;heux oubli avant Je s'en fire une opi- nion arrte!e. Mais gallons plus loin. Monsieur Marcelin tout an long de sa brochure parole de son action incessaute pour le bien, les lu'tes q,'il cut A soate- nir avec seas autres collgues du Minis ere don't les demands d'a gent cbtraient par trop Ia case publique. Les credits supple- mentaircs ne sont pas pour p'aire I Mr. Marcelin, et il en a souvent refuse, dit-il, mais leas embirras du gouvernement, de novvelles depenses, de jour en ]our plus elevies le forcrent a y recourir, cepen- dant que les deficits grandissaient A rue d etl c que le budget etait epuisk. Dans une correspondence trds suggestive entire le ministry de 'Int:rieur d'alors et lui, le lecteur peun glaner A meveille et se demander lequel a raison. Ni l'un ni I'autre, ma fot. II fallait de l'argent, et le ministry des finances 'e i ava, pas Le mjyen de satisfaire les besoins d'un gou- vernement et de tenir aux engagements quand oa est ministry des Fnances d'nn pays sans finances. Mais ce qui parole en favcur de Mr Mircelin c'est que, il n'a- vance lien, n'icrit rien, sans citer ses au- torit6s. Les siennes sont les lettres qui font foi, et tadooignent de la v&racitd pro- pable des faits don't il parole. II a le culie des papiers,il en prend un soin prdcieux et toutes les notes ecri es par lui sont la pr, uve qu'il ne red t it pis I'avenir et voulait se mettre en ig avec iut. Si ce rapport est le -notif vrai qai nous a vain "' r:uar et Verii6,,on pent dire aussi que la petite brochure est come le pen- dant, mieux encore,le complement dernier de Nord Alexis. Mr Marcelin explique une fois pour routes, ses idWee, ses vues et le bien qu'il r6alisa ou espdrait rdaliser. Dans N )rd Alexis. il montrait les difficulties in- herentes A un ministure come le sien, les intrigues de tou'es sorts suscities A plaisir pour ddiouer ses projects. D.ns "Erreur et VWritk." il don-e des explicaions foudoes de mille ch >ses. L'emnploi des fonds de la Consolidation, ce ui des 8o.ooo gourdes 'de son ministare, une iis e de:aillee des employs de ses bureau, avec, en iegird, lei sommes, les indemnitis percues par eux. Que de ministres se payent le luxe de ch6ner toujours, de laisser un surcroit de besogne aux commas des ministeres I Mais loi, il a pay6 de sa personnel, toajours A la t'che, il semblait avoir le diable an Corps. Cette activity n'est pas chose nouvelle chez M Marcelia. L- lis eassez nomb:euse de seS livres le prove bien. II s'est occu- p6 assez du roman pour qu'il sit ecrit Thdmistocle Epaminondas Labasterre, jo- lie satire de nos maeurs politiques. La con- fe sion de B.zou o renferme des pages de toute b:auti. Depuis Dacas Hyppolite,Mr Marcelin a fait du chemin. Avec les sn- i^es, ils'est assagi,les illusions se soot teoin- te' onu plu-6. vanouies, et certes, il n'e- crtrait plus maintenance ce tableau force do Guoverrement de Gzffrard. Erteur e Verite* est venue nous mon- trer encore la facility de travail de M Mar- celin et sa con:ep'ion de ministry. Hom- me public, et appartenant A l'Histoire, ses actes appellent et sollicitent la critique et la coonroverseiQuand soi-mame, on a juag les saures, meu-6 leaurs actions suivantia morale et le moment, coest nature! qu'on soit A son tour juge et discutd. Mr Marce. lin ne crait pas ce coup d'aeil carieuaz dans sa vie polique. LaRepublique, il le sail bien, est use maison de verre ou, qui- conque peut se permettee de voir ce qui se passe. D'ailleurs c'est ce qui en faith la beauty. Les livres de Mr Marcelin sont sa con- tribution A I'oeuvre de progres de la Re- publique. Ce serait A Haiti le mieilleur moyen de tout expliquer, tout contr6ler et de chercher la vc6ritd.Si selon les sanciens, elle n'habire que dans un puits, c'est en- core avec le procdd6 de Mr Marcelia, le plus sar moyen d'en approcher de prms. Bnear set V4erite ajoates eacore ce qu'on savait dejA do Mr Marcelin aet con- frme le c6te combatif de son carac re. Cest one de ses quali 6s qu'il fiut recoin- naltre, tout on laissant le dernier mot A I'Histoire sur le r6le qu'il a joud dans lee affaires de cette nation qu'il aime quoi qu'on disc. F. L. RENSEIGNRMZNTS MErEOROLOGIQUES Obaserxvratoire DU SAMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL JEUDI 16 JUIN x9to Baromttre A midi TenmpraturM minimum maximum 764 'i 21,8 3 t.9 Moyenne diurne de la temperature 27,1 Ciel nuageux toute la joarode. Vent d Est pe-sis an:. Ba omrntre constant. J. SCHARER. Co-resp ndance Port-au-Prince, le r Join 1910ro. Monsieur Cl'ment Magloire, Directeur do journal le Katin En Ville, Monsieur le Ditecteur, Les Soassignds ap~artenant at haut per- sonnel de la P. C. S. et se considirant de par leur functions comme des plus au- torisas, voqs prient de leur fair savoir d'une facon precise quel eat cet autre mem- bre de ce haut personnel et des plus au- torises qui vous aurait donnd, selon vo- tre nota rectificative parue ce jour dans vo- tre quotidian et portant atteinte la d s- crElio. inhiren e A lears charges respecui- ves, les renseignements concernant Mon- sieur Paul Rehfeld. Dans l'attente de votre rdponse, veuil- lez agreer, Monsieur le Directeur, I'assu- rance de leur parfait consideration. Le Chef de la comp!abilitu Ghndra Le Secrdtaire Gsndi A. PiTaus, ral, E. PRtkzAu. Port-au-Prince, le z6 Juin 19xo. MM. A. Pdtrus er Emile Prizean, Chef de la Comptabilite Generale ct Secrd aire gdndral de la P. C. S. En ville Messieurs, J'ai I'honneur de vous accuser reception de votre lettre en date du 15 courant par laquelle vous me demanded de vous fair savoir d'une f ;on precise quel esat le mem- bre du haut personnel de la P. C. S. qui m'soaarait donnd les renseignements concer- nant Mr Paul Rehfeld. Je regretted de no ponvoir acceder A vo- tre ddsir ; mais ce qua je peux vous af- firmer. c'est quo le renseignement qui est d'ailleurs inexact et qui ne peut porter as- taints, par consdquent,A la discretion d'au- can membre do hant personnel de votre compagnie, le renseignement ase m'a pas dtd donn6 par vous. Je me consider suffis"m ent mystified dans la circoasaace. VWeillU agser. Messieurs, I'expressioa do mae maillears semi,-pts. CLkArT MAGLOIRB. 17 Jain 1910. Mon cher Magloire, J' i 6t6 fort surprise de lire dans le a Matina d'hier quo Mr Valcin a 6t6 condamo6 par le Tribunal do Paix, Sec. tion Sad, &A remettre ane valear do treote gourde prStde. Sachant qua'i part Ia qu&stios do mon 4ivTree, jamais j' on&t tdralerasneuo astre ftaaire oit .dams le ljaraus, seit arVW devant io tribneauz. SDordavant, votre reporter ei A. dMlement reprodaire due en ayant aoin an pt doom. Bien A voas, lea comptea-rwa. d'ajouter tle ea VIRG. VALCIN, du aNouuvel/iw,. Haiti Politique et Lltt6raire Le No. de cette intEressante Revay patatlra detrain. Nons en iubheroeg .e somagire. Sarnia ARRIVAs New-Yok. --Dennis Doawey, JorgeLis Dec6s Eit more hier A 4 heures de I'aprus."-ij Marie Elisabeth Olsm.pbse Colin. Le convoi partir de la rue du Ceoat poor so rendre a l'Eglise Saint Joseph. Loe haitiens patent le Guatemala ! V aimont, il n'y a quo moas pon fair des chose pareilles I L moits pass le Gaat6mala vieta i'assister, avec effroi, A ur duel ho- mdrique do deux hbtiens. On so so:. vieni avec qua*. enthousiasme 120 do cos concitoyen quitttbrent, i'ann6e pie. a86, l s ol de la Pat'ie pous des rives plus hoppitaliArae. Oa se osovient auit comment lea journaux out rapport, qu'une fois our le sol Guatdmalt6que, malgr6 les paroles de persuasion qu'm saya de'leor fair entendre, lear jeoun tt intelligent compatriot Jose Raphael Mentor SEjour. malgr4 le d6vonemet bdrolque de Senor Don Luis Dorsin. ville qui. pendant uan r'ois, laissa I leg multiples affairs de sa direction. caoutchouc A planter, M-ais a semar, cacao, coton, Tabac, etc A mettre e terre, poir conrir ap'bAV na fr6rea6gs. rds. lea lU. U, ryltaai de 1 aoergiqM Mau:s Marie mapipati s'dtaient em- foneds dans lee forts du Guatdmala. Deux d'entre ces explorateara me. Jernes vieonent da sa signaler d's faego remarquable. Lea nommdn a iS d guardd Lahens et Gayard ayant ea sm aflaire d'honnour & vider. no troev6e rent rien de plus dignemerI haitdM qle d'aller bien loin, f 160 kilomItrm de la Conception, poor se battre ! lie prirent ensemblelee chemin do ef et ila se rendirent sar le terrain fx* LA, its a'abord6rent froidement, @M temoins. A coup de mancheltes. f sprAs quelquea minutes, Lahens glaM morteliement bless#, tandisque Gsywd dtait quite poor une grave blessure M bras gauche. Panamas Poor homes et pour dames, ches Mik Lionide Solages. 22, rue des Fronts-Foits. 80 ITE AUX LET fRES Mr de la Charlottrie nous a fait I'ho1e near d'adresser au Masti la lettre suivIsU que noes nous eompressons de pub'ier - remerciant l'aimable filleal de Damas l des sentiments qu'il venu bien expriet I notre endroit : Paisa,le 30omai 110, Monsieur, Je no lis qa'ajourd'hai l'aimables aid quo voas avye fait paraltre sons le It g Autour d'use lettre de Dnuas filb a de vetre earsal Le Muain du 6 avril dW aler. Permuez= moi de d oUs remerder board an nom des nombeuz amss do M et de vons dire quo je sais tres sen-iMb aus affeoAueases paroles que vous dates -1 moi eti ila b3nne place qu'Haiti vest IWm me donner a c6te de moo illustre pairi. Je sais depuis long emps qu'Haiti n')P rmais oublid que les Dumas soot les - fants de votre belle Patrie et quand I'dhl des boas sentiments qae onas lear teU* gues arrive jasq'A moi j'en suis beaNS et profooddimeat toache. Recoeco doe, momsieur cvec as ** messimeats peomnsels I'assarance de -1 meedaemas lea meWdliers. B. dla ChAs .orma _ __ _~ __ ______I ________ ______j ___ ~ __ ____ __ ____ ____ COMMUNIQUE Ls care doat la tender suit a 6:6 remises nQavernement par le destinatairs. Nous sses sutoris6 a la reproduhe : 23Avril 1910 Mon cher..'. L Avez-vous appris qae le Cap veut grondeOr Le contract Mc Donald eat Ssa plate-forme. Nous combattons I. q contract et devons aussi combattre Sile movement de Ja-Gil es-Leconte. a Tnez-vous ferme o vous etes et Ssoyez pr6t & barrer sle passage au * Cao. s'il essayatt de deaden I e dans el'Artibonite. II y va de notre interet le a plus sacr6 Je n'ai vas le temps de V vous en dira plus ling aujourd'hui. A bien'*t et fraternellement. P. F. FRIDI'lRIQUE Avcat, Directeur politique et grant do a Il'mpartial a TRIBUNAUX Tribunal de Cassation Audience du Jeudi 10 juin 1010 Sous la prtidence do Mr le prdad n, H. I. chaud, le tribune prend sibge A dix heires et demie et pronnnceo 'arret qu dA.'i;ard le% consort GAlette non recjvblea en lear demanded on rectifi- tion t'arret, rendu entire eux et Leo- nard Grimeg, at c-loi qai conlamne le sieur S tmunel Wadeetrandts A l'amende de trois gourdes et demie p4r lui en- courue at surseoit A statuar aur la sus- pirion legitime par lui soulevee contre le Tribunal civil d- S'-Marc. ji-nqu'A c< qu'il repros te t la quittance 4. i. #c-. year de l'enregistrement, charge d'en faire perception. --- Les atfaires suivantes tont entendues: --- Celle da g6ndral S ymour Faine, demandear p r M* Emile Daslandes contre la dame Palmyra Lifootant, dafendeur par M" Leo Alexis. Le Juge D:moi.,! lit ion rppport ; M* C Benolt produit at s observations at Is Ministbre public Eug. D&catrel conclut A la ci-s- sa:ion du jogement par le premier moyen. Le Tribunal ordonne la ddp6t des pieces ; --- Gel e d'Alphonse Pouget, deman-. deur par Me Eaoch Desert centre J. Adh,'mir AAugste, tutear des miners Raoul Auguste, d6feod-ur par Mes Charlas Andr6 et J. B. WV. Francis. Le Jage Damond eat entenda en la lecture d son rapport, ot le Ministere public D6catrel on sea conclusions tendaut au rejet do pouvoi. .-- Le Tribunal ordonne le d6pdt des pikes.. --- Cells d'Altignonave Thomas, d4- mandear par Mes Dartignemave et C. Benott, contra 1in co sorti Z61ie Valery, defenders par MesjJ. M. Brddy et Elie Geoete..-- CG rapport eat lu par le Jogs J. L. Vl0te. Li Ministere public Dbcatrel conclut Verbalement A l'irr6cevabilitA du pour- Voi pour insuffisan:-e da timbr,, jis- qu'A press nation de la quittance du receveur de l'enre gistrement, constatant le pavement d'une ameode de dix fois la valear du timbre. (Loi du 15 Juillet 1904. ) DpOt desn pi6ces. Vu l'heare avancde, le siege est lev6. * A l'audience du 16 Join 1910. le Tri- bunal do Commerce a rendu le juge- lRnt qui admot la prescription invo- a6 par Coles fis centre la demand, "Utolautte centre lui par leos sieur Kshardt & Co. . Vient d'arriver Eri r el Verile PAR S ]ri" r Ao MA 0OELIN LUiaiil don MaHn. USINE A GLACE Rafle DE Port-au-Prince. La plus be'le ASSEMBLgE GINIERALI ORDINAIRB. Messieurs lea Actionnaires de notre Socidtd sont convoqu4s en Assembl4e G6n4rale pour jeudi le 30 dut'courant,d frois heures prdcises de l'apras-midi . L'ordre du jour comportera : to Le Rapport da Conseil d'AdmiC nistration. 2o Divers. Mess eurs les Actionnaires qui ne pourront ('y readra sont pries do se fair repriseuter par des mandataiies munis de leur procuration. Port-au-Prince, le 15 Juia 1910. Le 'Prdsident du Conseil I'Admninis- trationLI F. ELIE. Direction G rnnrale de la Reeette et de la D6peneo EMPRUNT DU 20 ABOUT 1909. Neouviwme R4partition. Lea porters dos Bons de I'Em- prant du 20 Aodt 1309 soot avise6 ou'ils peuvent faire touch'r au Burem central de Ia Ricette et de la Ddpen- so, A partir d' ce jour, centre requs et sur presentation des bons, une neouvime repartition d: : demi pour cent (M12 owo) pour int6r6ts du for au 31 Mai 1910 sur le solde dd, et six rour cent (6 olo) d'amortissement sur e capital. Por -au-Prince, le 15 Juia 1910. 6tel Bellevue- Le mieux situn, le plus con- fortable.- Champ-de-Mars.- C jisine resommAs.- Vue sur la mer. A vei ndre Deax emplacements sis en cette ville. L'un a la rue da Centre ( entire les rnes des Casernes et du Champ de Mars.) L'autre & la rue de It Revolution, en face de la Chambr a des d6put6-4 Un buss en bon 6tat avec harnais. Et an cheval de trait. Pour les conditions s'adresser au No 120 de la rue du Centre. Lig e Alias Le vapeur "Sarnia partira ce soir At 5 heures precises pour Kingston. Colon, Port-Limon & New-York, pregnant la malle, fret et passagers. La malle pour I'Etranger ( via Kingston ) fermera Ai la poste, cdt apres-midi Ai 4 heures precises. Port-au-Prince, 17 Juin 1910 F. HERRMANN & Co, Agents Vol Mon cocher nommd Jacques m'a vol6 lundi soir : 1 Sells anglaise a bomme 1 Bride anglalse & boucles argentidee 1 Pairs d'peros mrn6tal blanc 2 Pots & fleaurs porcelains ddcor6o. Le voleur oat petit, noir, at tr6s fa- cilement recounnaltre a ase jambes bancale.. Bomae rdcompoeae A oelau qai me faith retrouver le objets volds ou le vo- lear. W. BUCHII. des ocosions Etre propri4taire d'aune des p'us jo lies campagnes de Bizoton Fo r otnq dollars. (Ancienne pro- pri6t6 1 E-4p nose e0 face proprid 6 Jeanty ). De. x carreanx d-o t-rre com- p'6tement en herbes, magitifique mai- son haute. basin aliment6 rar dix hbait cents pie*ds de toyanx de 3 pon- cs, 3 chamber a de dometiqees, dou- ries, remises, cuisine W. C arbres fruitiero en gr-nde qnantitA et rivibre an fond de la propri6td II y a 400 billets qui ne soot valables qu'avec Is visa do Monsieur R. RONEY. H6pital 15, Rua 1Mr V. 11. V6t6rinair e DU PORT, DELFOSSE, D. C. V. Doceur chirurgies, *nres. vulri- Rdcrnrmment v6 drinaire du Gou- vernement de la Jamalque, vient d'ouvrir an h6pi Al v,^trinaire et un dispensaire atn no 15 Rue du Port on Pav4e en ftce de la Glacibre. It g rantit le diagnostic et lea meilleurs sons pour gukrir lea af- fections des chevaux, des beoufs, des chiens et autres animaux domesti- ques. Une mardchalerie est attache & I h6pital pour ferrer lea ch-vaux s us le contr6le direct da Docteur Del- fosse. Vient d'arriver Lt I Colldele K esilt TRP.S FRA IS A LA PH.nAMAcIE S*JOURNt Viennent d'arriver Chez Leonce Laraque 4, RUE DES CISARS, 4. Repr6sentant do la Maison Th. J. DUBOS e* fils Frbres. Vins : rouge et blanco, par gallon. Vins fins, par bouteille. Cognac. --- M adre Malaga. --- Chimpagne. --- Vermouth Tori-o. Liqueurs d-9 la Mai-on MARIE BRIZARD & ROGER. auile d'O ive '-xtri : en boutei'le et en 1/4 bouteiilu. Bearre franc Conserves allmentafres de fr choix A-p- g ent'-res P'At do foie gras.. Galantines de volailles assorties. Petit- pois ext;a fins. auce To-nit'. ARTICLE RECOMMAN& DE : fique pour excursions. rCotereote. Saucisses paur<* de pomm-s. Moutarde thie f11r. Maquereaux. Sardines.-Jamlbon- neau. Thon. llHaicots flageolets. Saumon. Dejeuner du Chiasseur, lrma pira- Vin rouge: P. or 28.00 la bjrrique La maison pren I des Commandes de VINS A !a Commission. - l -,, .. .. ..- : Si vous voulez boire du RHUM DdLICIeux, du Rd UM PuR, vrai produit d'une distillation mdthodique, allez ch z Leon Liautaud & COB oG tons, riches et humbles, vous serez satisfaits. La reputation du Rhuml de "L'Etoile" s'est faite rapidement grAce a I'excellence do la :distillerie de L'ltoile ", en Plaine du Cul-de-Sac, o eso fabriquait le Rhum de feu M. 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