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Qcatrieme Anim6, Me 937 Pert-au-Prince, Halti Mardi, 10 Mai 1910 ASONNEMENTS pa,..em-Primce iprpzWomets r o UN Mois G. 2.00 TROIS Mois... 5 00 UN Mois ., G. 2.20 Taois Mos 6.00 raoss Mois. 8.00 DIruCTNUR 0I6ment-Eagloire c I OUOTIDIEN LE NUMtfRO 15 CENTIMES Lem manuscrats inmAr.4 ou nona e serou pas rendus REDACTION-ADMINISTRATION 45, RtE ROUX, 4) ADMINIaTRATKUL' Arthur Isidore Histoire d'Hazti A L'USAGE DES ADULTS LIVRE IV Le Pacte Fondamental La Constitution de 1806. II 1 no taut pas de grands esforts de sans avouds, sans mddecins, sans fon=- demonstration pour Atablir catte pro- tionnaireq. mais elle no peat vivre position que, aprc. I'organisation des sans les agricultears, qui lai doinent families, le principal 61ement qui sect la matiere premiere do son alime ta- & mesurer le degrd r6Ai do force et do tion ; sans lei fabricants, qui fa;,on- vitalit (ld'ne socidt6, est l'orgaaisa- nent les objets ndcessaires A l'existen- Nox du travail. ce ; san- los commeriants, qui distri- Ea elltt, c'est le travail qui rand un bu-nt le tout aux endroits oiu le bs- pays prospbre et on peat augarer de soin s'an faitt sentir. av son avenir par le simple examen de Toute consultation national et toute son organisation da travail. -rin-notion socialse 1gitimi doivent Tous les observateurs qui vauleut so aVoir pour objet une am61ioration dans rendre compete doe l'tat d'un3 sociWtt, I'A'at des families et du travail, au 6tadient d'abord l/ foer, puis 'atelier point de vu)3 ds besoins moraux ou S'ils sont tou deux bian org Inis6a, on matdriels : c'est ce quoe ous d6signoas peat, sans crainte d'erraur, tirer l'heu- commandment par le mot de progress. reat horoscope de cette soci6td : el e Cl-, aus.i bien, it no peat pas y avoir set formeaur see assists et le p'us A ,1, prog: s A l'ancontre de ce double I'abri possible des commotions violec- jeo d'intbrats sociaux. tW, et si parfois celles-zi se prolunisent, O conmme lo plus sdr garant du b3n c'est pour mettra sealemint on quas- accomplissement d'une tAchi est celui lion le sort d'un pouvoir public ou poar la profit duquel la tache est son- d'uce institution, mais jamais, ou du I I s'elfTctuer, tout movement social moins rarement. la vitality mine da no peut 6'ra bion inspired et bien dirig6 pays: an contraire, cotte vitality, quo sous l'inspiration directs des ta- r6sultat direct de l'orgauisatto i d ,4 miaies, r'pr6sentdas par les chefs de foyers et des ateliers, des families et famille. et do travail, repr6sent6 par do travail, reite toujours le contre- es chefs d'atelier : tout autre patrona- poids pr6cieux qui r#g ilarise le mou- ge est artiticiel et subsidiaire. vement perturbateur des revolutio3s oen leaur assignaat on but qui tend sIns N )s avons vu ce qa'dtait, son Des- cease vers I esprit de cotte donb'e or- N s aoe s Vi co qn'dtait, sous Des- Ssatines, .'A6at d no.familles elles nisation. en emp8chant qu'eltes s'en exiitaiant A pine, et durant la pdriole .ar'eat, A la faeon exacts des rails de I'administration impdriale, rien ne d'acier qui limntet la course du'ne lo- fat tent pour les acheminer vers un comotive et parent: auz dangers das cornm-neement d'orgknisation au deviations nui'ib co.nce nt dorganisalion ; au L foer 'ater ai famie i t. co itraire, i'esprit de d6bauche et de r i foyer 'atelier, plaisir intense qui caractdrisa cotte organisation do travail, sont done, 4poqie empotha, our ce point, touts dan e n pays, 6troitement sauziaireo, eb uche da constitution so.iale en- St les Jounes gndrations, pour pou- courag6 u'd 4teit, d'silleurs, par les voir as tenir droit, ont bosoin do ca- corag qu'il tait, d'aillurs, par le dre do la famille, comm jeans vceoi meme do Ia personae imp6riale. tige a basoa d'n support rigide en Qaant aux patron. agricoles, indus- attendb dantsppordevion t v no trgon trials et commercianx, is existaient mattendaxt q -'ello t deviene d n tron. d'autant moins que tons coax do Ia pd- moens flexible,-l'effort individual des rioledcoloiale, toot ddsorganis s n'ils adaltes a tout autant basoin, pour a,- fosnt 6je i par tout ides rganvols qn'iI- qeurir I'habilot6 et la sp6ctalisation fassent ddj& par la iddes r6volut' od a6cessaires poor surmonter les concur- nainre venues do France, avarentd 6t t roences, da cadre directear da travel durant et aprs loes guerres do l'idd- lacarn6 dans lea patrols agriloles, in- pncrdace, on cterie de pays on mas- dostriels et commerciaux. a escr6 dans Ia tuarie do 180N. Cost cette direction quae nous appe- Leo ateliers eux-mdBe. avaient 0t6 r lons le patronage natural du travail; d6truits et nous avons va d6j&, notam- ce month cos patrons quo nous appelone ment par one lettre de Geffrard A Des- les patrons naturals d'una sociAte, car salines, comment, quoeques moai a e'ost d'eux, ot :uniqaement d'eux, quo pine apre aIs proclamation do l'ind- o "dpend le sort de l'agricalture, do l'to- pendance, ils dtaeint uo pen psritout 1 dstrie et da commerce d'an pays. don an n 6tat do pdriclitament voiein do Or, a cos trois professions asuelles la ralne. 6 ropr6eentent les travaux essentials, Notre masse social manquant ainsi q *Mu qei procarent :o pain q jotdiea, de sos chefs ls plus naturels, lea d6- l ox auxquoel leas antros travaua ne tonteurs do la force publique matd- h peavent quoa voeair a s superpower. Lora- rielleo prirent facileoent la direction ti qm see professions mouflrent, toat le de I fole, at leaour degrd do puaisan- c M social souffre ; lorqu'elles de- ce persounele 6tait o-actemont Oui- tI b t, tout Ie corps social d6pdrit, valent a la quantity de force effective Mmeo U arrive pour le corps human quoe chacun d'eux ditonait. Si Chris- c ild eas de o'afmaeter. tophe deviat chbef iaconteet4 c'est p a Use sel6te peaut, A a riguear, vi- parce q'l deait le bras le pls fort. M asma avoests, sam jourMaiAte, On a seavost dit, et aves ratoe, qe si nos chefs d'Etat soont tons despoteq, Ie, Ie faux principle doe la suprdmatie cela tient au system lai-mcme. Quel- intellectuelle dans le government du ques-uas, faisant de la pdtitiou de plys. principle, oat meme avancd, s'en tenant Le principle qua chaque region du A l'apparence des clihos, que toat no- pays devait dtre rtprdsintee dans I'As- tre mal venait de ce q(ie I'autorit6 du semblde constituante par ses autori6ds chef de I'Etat n'Atait pas assez contre- sociales le plus 6videntes e. lei plus balance par l'influance des assem-, 6minentes, 6tait ei 61oignQ de la con- bl6es politiques. L'Ex6:utif sans con-'ception ties chefs d'alora. que le para- trepoids, a mtme 6crit formellement grain lii suivant dut paraitre natur-l a Edmond Paul, a fait la cause de tous tout le monde : nos malheurs. v a Vous voulrez bien lear fairs olsel- Uce s6rie d'expricncas doulouren- ver (aux 61ecteurs),qaae la non-rdsideo- ses nous a montr6 que la contre-in- ce dans la paroisRe n'est pas une quali- tluence des assemb!des politiques no t6 exclusive de l'6'ection : tout citoyan pent pas s'exercer dans une soci6td d'llaiti a droit A la nomiuation, uartout !,ans families et sins organisation doe oi it sera reconnu digQe.* travail, ou, ce qui revioent an m6me, dan une socidt6 dans laquelle la gran- De cette circulairo et do cas 6!ections de masse d3s families et des ateliers sortit une Assembl6e politique compo- est sans organisation ; car l'assemblde s6e en majeure parties de militaires, et, politique, le parlement d'un pay,, n'a pour le rests, de lettr~s chorsis par les pas de force qui lui soit propre : il chefs militaires au nomb'e des tl.es r4- emprunte toute sa force des forces so- put6es les plus forces du p3ay. ciales elles-mrm i qu'il ev c-nus re- a On remarquait, dit Saint-limvy,par- prdsenter; et sA puissauce et son efti- mi lea d6putds du Nord, Jutse Hugo- cacit6 sont en raison directs do I'or- nin, Lsgroue et )aouy, trois hommns. ganisation de ces forest ociales. :instruits, mais tous dvou6s A Chria*o- Nous toicherous ces v6rit6s du doigt phii. On y remarquait aussi Cdsar Td- dans le cour. de cutte par'ii do notre 16meAque, qui. maire du Cap. A l'ar.i- 6tude, autan. di lois qu'tl nous ssra' ve de i'expdittioa franyLise, s'dtat 1o0- donn6 de constater la faillite do nos blemeat d6vou6 au s4lu doses admini-.- diitl'e ite, opp,)itLtns pa lemenairas. t*64 : le bon sewn de la pe~sde, Il sa- t. qui c nstitue doac essentiellement gesna de la parole. la droiture de la con- le sys:6mi du despo'isme h fitien, ce duite, I'avaient fait diszinguer durant qui est son principal 616ment, ce qui lui tout", la revolution. forge sa puissance, c'est Ie manque Guillaume Manigat, ancient juge de d'organisation d ) no4 famiil is e: d- noi paix au Fort-Libirtd. conna pour I'6- ate iers ; car, loreque ces forces so-ia- nergique d6moastriion avec laquelle il les manquent, les Pouvoirs publics out so signal lors de 'atlaire d'llAdouville, teniance & occuper lear police ot A so n'avait de passion que pour 11 liberty. charger d3 totes !ei fonc'ions sociales a Pierre Tnimothlit, ancient ofticier vacantes. d6missionnaire de Ia 9j demi-brigade, C'est pourquoi os dillrantrs GIaver ne brillait par auiune lettre, mais la nements no so dis'ing.uent guere que douceur de ses minwrs, l'aversion qu'il par le carac '-e personnel de leurs 6piouvait d la tue des ,toindres injus- cbefs ; quant aa mdcanismi gouverne- tices, le rendaient cher A tons coaeux qui mental, it est !oujours rest le meme. Ie connaissaient. a Bruno Blanchet d6tit I esprit gnitra- A F'aile d(1 cs considera.ions, nous lisateur par excellence, tel qu'il on ap- pcnuvoni maintenant apprdcier 'Atdt parait toujours au moment des trans- i'.f'n vAritable qae rdvble la circulaire formations so iales. dlec'orale de Ch-istophe. Daumec, I'honme spiritual, orateur A.- d p r- ,. aussi grave qu'dloquent, eOt M6t, par le A dfaut de patrons nturels, elle talent, remarqu6 me our un theatre nous done des patrons miitiaires ; ce plus vaste et plus civilise. sont ces patrons arti/ficiels quisoat char- Parmi les ddput6s de l'Ouest at da g6sde conduire lea electeuts a l'urae.Et Sud, on d6aignait avoc hl.oneur Th.o- quots d6ecteurs ? l Tons le, habitants dat Tric"et,dont les connaissances dtaient e chacune des paro.sseri dit la cirtu- tastes en principles de Wgislation ; Bon- air., d.cr4.art ainii l'galit6 de tous not, quAi devait, A la secretairerie d'E. ans le Idroit de participer A la conw- t-, m.ntrer de rares capaciit4 adminis- raction de la puissance pablique,n'im,- tratives; Divid-Troy, chez qui l gind- orte le d.grb de culture, d. moraia IrosiU dua c ar le disputait Ala vaieance it de discernment, n'mporte sartout la nlitaire ; Lys, don't Ia diction corrects nesure dans la uelle chscun est intd- captivaiL ios esprils, don't la tournure, e0se au boa ordre social. Lloours inartiale, frappait de respect Maintenant, qui devra-t-on 61ire? m me se eannemi, ; enfle, Prtion. a La question no so poserait meme pas qui une, arriare militaire sans reproche, i lee forces soi ales 6taient orgacisdes: et l'ou eut ajouter saus pear, assurait e suffrage de la masse irait naturelle- la contiacce et I'allection de teus ; ora- meat very's se patrons; car qui penut tour qu'acuane fleur de language n'en- tre plus apte A mariter ses sympathies richissait, mais consis, logique, insi- I[e oeax don't son existence matdrialle nant, pui-sant et entrainant.. amme depend, ceax dont lea conseils a Parmi lea d4put6s, dit a son tour i sent 6oseaaires dans toates lea si- Madiou, l'on distingnait Bruno Blas - oationus do la vie ceux qai, per Ie prd- chat. Bonaet,Roumage. A Dapuy.Thdo. Opto *t i'exemplR, encouragoat cons- dat Tncbet, Almat jor filt, Daumoc. La- ammaont au travail et & Ia palx socials? rose, assez verses dans le droit public. Mali tout cela n'exietaat pas, Ia cir- a Sagst 6tait un vioillard don't I esprit ulaire dA4ige. aux chefs militaires alqm s'dtait daveloppi pendant let troubles do u1s .sa-e do nos concitoyeos et lei la rdsvltio;n, P6aion, F4ubert, C6sar aLs defairters,posant ainai, d6s le *aoil i T6l6I qae, Thimothee, Voitaire, Lys, i* otre premlare coasultation nations. Ddpa Mdna, z616. patriots, avaiet __ - I II I I r gra4di sous le rd4imne r/publicain el miaset animals dides din9cratiquesa a La R6pobliquo fran i; ie, dit enfin Ardoain, avail paru ,i bell*, si gloriei- to A tous ces home, qu'il o'est pas 6itonant qu'il pr6fer6rent cette forms deo government : ils avaient toun ser- Ti _oas- cott r6publique.* Certes, on no peat que s'incliner de- Vant le caract6re personnel des consti- tuants do 1806, tel quoe le montrent les parsagea que non asoulignons plus lhiu avec intention. Mais n y a-t-il pas lieu do deplorer quo leas reprsentants v6ri tables des forces sociales oussent mau- qu# A la base do notre Etat naissant et eusseut faith place A tant de mnilitaires el d'iddologues ? Le mal 6tait d'autaut plus grand qie i'Assemblde constituante ,tatt r6uui dius la capitals doe 'Odeit, tsubis-antt sinai l'actioa directed des 15 s:egs complementaires crees dina 1'O.est et le Sad par la fraudle electoral. a B.anchet et Bonnet, dit Mailou, do rmoaient I'Assemblie par I'ascendawt de leurs talents ; ls tirent ailopt r It pla- part do laurs iddes...." 1 y av.it an ville, dit-il encore, uuo grande agi- tation ; on criait ddja dans les rues : mive la R4publique on ne parlait tiut dano le people quo dans les casernes qfue d'tiDtitutions ddmo-ra 'iq-ie, de la uecesoite de limiter considerA.bli mint I s attributions da pouvo r ex cajtit .. Au;t:STE MAGLOIR1:, LETTRE OUVERTE Au DIRFCTFUR DU '" \Mlin " Mon cher Directeur, TUot cc qui a trait au contract M:-DJ- uaid m'intresse.C'est po'irqJ i) ( cI ) pi ic Jean Le Fureteur dc me le pardonnc', ) le premier article que j'ai lu dan. votre aumhro de samcJi n'a point e., La Sci'.tti- ne quiltiti, ni,comrne b:auc iup d'autrrf le font, vos intr&essqnts Flai's Jil'.rs Non,mnin cber Directeur. Sit6t le journal deplc\ 3, It quatriecae colon-c de votte premiere ;'A ge a imiurdiatemntrn attire et retenu min At mention. Le placard qu vyou; .vc., reprn - duit et a qui traite du con rit MN-I)o il1,I. ;e l'ai lu avidement ; eC, quInd i'At cu ti Ai de le lher : -- Parfai'emeat I ai-je pone ud. Le .ontrat Mc Donald est un b en et non un danger pour Ia nation E: il ne peut y favor que dJe. avcag es de. id o s ou d *s gens imbc1cilemen patriutes pur ne pas s-e 'avoucr. Quant A moui si J iv.ai. I ini- gne honneur d u:tre du Corps .-jesltif, je prdf'rerais voter cent mille con' r-is Mc-Do- nald plu6 jque de ne ps i en vo e ,e seul. Ayant A me prononcer sur 1 :,'iitd de ce contrat, je me serais, en effect, tenu le petit discourse suivant . Mes pauvres cooctoyens, d puis quel- que temps, croupissent dans la misire a plus pitoyable. Ma!g W tout la bonne vo- lon.i de ban nomb.e d e.o're enx, *'s ne troovent rien A faire, he'as Rien. .\lmer ceux qui, par prudence, se sont Il >'nd peine de s'armer d'une profession lib ralr- uont maintenant obliges de ch6rmer : !c droit, la meddecine, architecturee, le g6nie et le rest ne rapportent plui gucte. L s wsrocessifs, incapables d'avancer les premiers frais de ,out proces, d6sormais ne font plus vivre les avocats ; les malades, fau'e d'ar- gent poor ex6cuter des ordonnances et pa- yer ensuite des honoraires, tAchent le plus possible de se passer de mddecins ; les pro- prif6aires de terrains vides, les sinistris d'inceodies *'oseat border les architects; quaint a.e ingeniears. chaque jour plus inoccapes. its percent chaque jour davanta- ge lear gente, tout come leur latin, ce- peadant que le reaste, se croan plus avi- e, impatiemment attend... d'etre casd dana Iltat. En attendant, nombie de families soot asx abois. La faim ravage plus d'un Devant cis faits, la generation qui moo' te, .ratdmaet douade d'une certain x eae-resa-aut de I'ambiance,-a de- cide, oelle, d'etre, avant tout, pratique.EBile oe veat plus rien bire... n iilement. Et, pTar se ijstfier & I'auance des capital* tdos floeso, oell raiansm aimoi : -- A quol bon aupeadre lt droit ? N3s plus grands avocats son*, au su de tout le monde, sans c use .. Pourquo ei re medecin, architect e, ingeniear et le rest, si l'on ne doit lica tiouver A fire come tels ?.. Non. Ac ue'lement, voycz-voas, il n'y a qa'ane chance pour river i quel- que chose : mettre la main sur un b.n piston. a E', pour mettre la main sur ce bon pis.on ". la jeunease pratique ne re. cule devant aucune la:he e. C'est a qi d'entre elle sera le plus conaplaisant afia d'obtenir plus t6 e', par measure de pre- caution, davantage. II fast done, si t'on veut enrayer les effects diplorables d'un mal aussi atroce, trouver, sans retard. des oc- cupations A mes compa riotes ; il faut les aider A vivre hoon-ement. A se guerir de leurs pourritores morales ; it faut donner du travail A ceux qui ne demandeat qua' *ravailler, et surtout ne les point faire tra- vailler, ceux-IA, poor seulement les beaux yeuz du roi de Ptusse. II faut. je vous le dis, en veri e. tentr serieuiement cormpte de toutes ces doalour.uses consider tions. I':lhjns, par cons6qunrt, de ceer des en- trerimessou ces pauvras hiitiens pourroit, eati 1i, etrc erp'oy.; E pou- co umencer, votonq le c3nt -v M .-Do lal. P.u; i; y aura de contract de ce gtnre, moins il y aura d'oisifs, de mis6reux. de liches et de c3mplIisants, c eit-A-die de g'n; prets A tout. .pour ne pas m-,urir d- fair -. Out. MJ:i ch r Direc cu, voil! qael dis- cours je me serais teen, au suit du con- trat M:-D.)na'd. si ) avi.s I'insign, hon- neur d irec du Corpi Leg.latif, J le sis, plus d'un a aurait ps minqu6 alors / cornme ou ne minquera cerces pas A la lec;ure de c:tte lettre, ) de voir en woi un vulgaire annexioinis'e. M- Abel Nicolas Leger, poir bien moins que cela, a .6e impi oyab ement trait come tel, ainsi qaue I'hono-ab'e Monsiear son pare. Qii'importe Je n'au,'a's pus mo' s co-ti- iiuI, je ne continue pas in uis de p.nser jqu-, en soi-mt%-ne, C LE C3)N'RA.T Mc-Do- \.\LD ET tUN BIEN I'JUK IA NAT13N. * Mis, parait-il, les haitiens di-eat que voter ce contract, c'est expo er 'e pays I re annexz par les americain 0-, plut65 qje d'avoir A supporter a u ijoug si humi- ltant a, ils seraient tout pr s, parait-il, A prMdfeer- par amsir de la lib:r e et de l'in Jdiend.n:e, vivre come de; men- dian s dins la m n street dan; It honte... Que les haitiens compreit-ent erange- in"ni le patio isne I Excus' z mo man ch :r D*recteur, de m'en etonner un peu et croyzz-moi. Votre devouE. PHILAMI Z..... IPor-au-P.ince, le 8 M i 1910o. LEC'^TEUI voulez-vous bien L ECTEURS,fumer Allez & la Hue des Miracles ou Fkrou, Nos 25 et 110, et Hue Roux ou Bonne-Foi, No 51, vous trou- verez les CIGOAHS DU CENTBNAIRE de Pria de Jer6mie. RENSEIGNEMENTS MErTOROLOGIQUES SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL LUNDI 9 MAI 110o Baromttre i midi 764 mo Temp6ratu inimum1 20,7 (Mahimum 32,4 Moyenne diumrne de la temperature 27,1 Ciel clair touted la jourlee. Tempera- tare moyenne 1levee.- Barometre "cons- tant et au-deasss de la normal. I. SCHlRg . Baassin Gn6ral Nous annoncions dnernemnt 1 forma- tion d'une commission d'inq oieurs char- gee de verifier les travanx du Basain Ge- neral. Cete commission, de MM. Georges Bassean, Ernest Chapeasa et Louis Propb6 a remis 'son rapport au D parnsemt des Travax publs. La p*bbiatiok de cette .ie e-t dils- pensabto so amoeat o 'opiio slaitd- Nres aNm travaif d'tied pblis mtre. Mris per le oeaveIseoaM. r Edourrd VII SA FAMILLE SE ; TITEi Albsit Edonard don't la mort met en deuti toutes les course de I'Europe, portait le titre de roi do Royaume-Uni de la Grande Bretagle et d'Irlande. et des ter- itoires britanniques an delA des mers, de- fenseur de la foi, empereur des Indes, Mi- jestd Royale et Imperiale It naquit au palais de Buckingham A Londres le 9 No- vembre 184t. It erait le fils do prince consort Albert de Sixe-Cobourg et Gatha et de la retne Vic'oria, ode en 1819 ; it renorc;t la succession dans les duches de Saxe-Cobourg-et-Gothi en 1863. succEdt A sa mere," A la menrt de celle ci sarvenu! le 22 Janvier 1901. Le roi Edouard VII Etait feldmiard- chal, admiral honoraire. colonel honoraire de la cavalerie de la Garde, do REdgmeot Royal d'Ar:illerie et do corp; du inie ; colonel en ch-f du toe rEgiment de has- sirds.qui e;t le propre regiment du Prince d-t Gilles, des zer et 26nie Life Giards, G enadier Guards, Roytl Hors- Giards, Cotdstreim Guards. Sco- et Irish Guards, du Regiment dn Roi, (Roy.l Lincas er,):t de 8 regi-nents indiesn. It Eait en ou're colonel hajoraire du regiment dinois de hnssards de la Garde, chef do regiment prussien de hu;sirdc, no s, colone'-propri. etaire da regiment de hassards autrich'ens, chef du 27! russe de dragn-)s d-e Kiew, admiral hoaoraire de; martie; su' les, souveain de 1'O dre de la Jarreti6re, chevalier des 0,dres de S, AndrJ, d! I'An- nonciade, ds i'Elephant, de I'A;g'e N3ir, de S'-Huberr. des Se-aph n;. de Is Tiison d or, de S -Jean,Grand Croix de I'Ord e de Make. 11 se maria A Wandso- Cis le en 1863 A la princess A'exandra, de Danemark, nde en r844. Le successeur do roi Elouird se'- son fi's Ceorges ( Fred&ric Erie;t-Alb-r ) prin- ce de Gilles, etc, ni le 3 juia 1865. Qu6bec D PART Gonaaves. Mne: (i'ets S Preux, Mile Rita Ponthieux. M ue Florida Miui. O.car V:rnet. AtIinette Vilfort. Pcisine Joseph, Mme Ibrihim Asboue, Henrm Mc Guffie, Dr D Nircisse, Mr et M n- B nahard et enfant. J. B W. Francis. Mr Rich rdson et enfint, Mile Laura Dauphin. Boite aux Lettres Monsiear le Direccear, Je lis dans le N0 du TAatin du 7 der- nier, annonaint mon marriage cel6br a, S- Joseph, que je suis grant de la Phir- macic K)ln. I en suis le premier employee et rien de plus. Veuillez fire cette rec'ification poor certaines raisons que votre la-ge b ia sens vous ftit aisdnent peaitrer. Avec tous mes remercements. TIMOLi'oN C, BRUTUS. Marriage Ea l'Eg'ise Cuh4drale sera cele6b- le jeodi 19 Mai courant A 7 heares prEci-es du matii, le manr ge de Mile Marie Cor- vingtor avec Mr Uriah J. Lherisson. Tentative d'Infanticide Hier muin il a Ete trouov dans le w c. de Mr Favot,;Rue Lamarre, un enfant nouveau ne du sexe masculine qui y avait eto jetE par la cuisint6re; elle a etE ensuite fire son march come d'habitude et c'est pendant son absence queles crisdub6eb ont etE entendus. Apr6s les formalites d'usage et I'aven de son crime, cette mnre d6naturee a etc de- pos6e en prison aux orders de It justice. L'enfant a requ le prdsom de Moise A cause d-s cirrcoatances exceptionnellea aux- qaellea i" doit d'avoir pa Echapper A la moet ; i a Mi admis A la Maternird ou il e pore b6ie. Villa P6Uton-Ville A vendre, A P&tionville, angle des rues Lamarre et Rigaud.- 60 pieds de facade sor 1on de profondeur. Pour les renseignements, s'adresser an Marin. L'Ar4ml-iutratlon du MATIN ia- tome s- abonane qu sxa no dotvomt rton payer, abonn.ement ou autre, que ooatre reoue impriane el per- to"t 1 tmao--r Joucral. L'A I1rm- Aatbai 03wnsw TRIBUNAUX Tribunal Civil .Audiauen civil ordisaire du lundL 9 Mai 1910. Pr6sidence A. Champagne ayant coml asseeurs le inuge Ed. Val s et le supptaa de juge L. M. Regnier, assistEs de Monmsiur Jules Rosemond. Sabstitut do Commisa'rM do Gouvernement. Jagement pronoanc Celui qui permet sla vented au-dessoos d I'eitimation de la propriEtd situde en cem ville. Rue Courbe, appartenant A la Ms. cession de fea Wihelmina Duval. Afftire entendue : W. Franc's con re Huneck & Co. II s'agit d une saisie immobilibre prati. quie par Haneck et Co sur I'Usine de Pd. tionville appartenant A feu Octave Franci& Me F. L. Cauvin pretend que le com mandement ejt notl pour les raisons a*) vantes : A ce que la conie porte 19 octobae 1900oo et que l'original mentionne 190o; que partmnt ce conmnandement est perimaM 2e que W Francis n'a jimais etl mis 1a deseure de oayer, que mandat n'a pas dti donned A I'huiss*er. que le commandement dit se2i'ement d'avoir A piver aux sieac Huneck et Co.'dans le dlai de 30 joanu", que pareil conmmnid.n-meat (st nul pour n'a- voir pas satisfait au v ce de I'article 1033 do code civil; que la dette n'est ni certaiae ni liqnide, erant donnd qu'on comote-cou- rant figure dins le dossier. et finit per conclure A ce que le tribunal annule la sai sie immobilire faite par Huneck et Co. Me Pierre Hudicourt avocat des siena Haneck et Co. a combattu toou ses mo yens de nullite souleves par W. Francis. our 1'erreur commise dans la copie de commandemeit il declare que ce moves ne vaut pas d ant do-ine que le jage de paix avait vise son original et que le d&e Inm de 30 iou-s crurait bien a partir de cet- te date, que ce moyen es: purement fan- taisis-e; 20 que l'huissier n'etait pas obli&4 de res'er I la porte de Me Francis attendant i'expiration du delai de 30 jeurs poor rece- voir I'argenr, que le rnot d'avoirt payer dans 30 jour suffit A Mr Francis pour satis- Stire A son obligation ; les autres oyCens ont eti *ussi blen repousses. Le Ministere Public est entenda. Dep6t des pieces est ordonni et le jugement sera rendn A one autre audience. Tribunal co rectionnet Audience dlu 9 Mai Le sieur Turenne Utis, les dames Heo- rismuaen Henri, Vve Henri Georges accu- sent (e; nommis Alenic. Llisse, Chirle- magie St Cloud, Pe it-Mt D'sir et Joseph Germiniil de Croix des Bauqutes, de vol de bee fs Ap c; plaidoirie de Mes G6nest- etCasi- mir et requisi'oi'e du Minis ere public le tribunal ordonne le dE66: des pieces poar en etre dElibErd. Le tribunal enteni en outre on ntopiS dans 1'. fire Vise-na. Serg le centre S'gt Pacombe pendanie. Tribunal de Commerce .ud ence extraordinaire du 9 Mai 1919 Le Tribunal. preside par le juge Henmi B isson ayant comtme assesseurs. les jiug Th. Dossous et Alix Roy. a pris siEge & 5 heures du soir et a prononce les jape" ments suivants : Celui qai coidamne ZVila Chirlot A payer A Gaston Revest, la valear qu ale lui doit ; Calui qui condamne Lemonde Of- cdan Ulysse A payer A Delinois et Co, tk some rdclamde ; -Celui qai condamne leas sieunrs Whitty frdres A payer A William Blye le mootIm de ses appointments commae ler Dcia commis. Et le siege eat levE. LA CHAMBRE SS~sace 9 du aX ag9s . Ur procds verbal e samctioonE 0 h bur.es. procede dlpoaltlsm.et ee il I crosMpoadame. so sopauMt pmqa6 qeqto qud dea dmidi de rdea YI IDex sppaortsl I meu -i e les a ia __ __ ______ __ ___ beas pat MM. les d6puids Isaac LUger, _pportear do Comi& de la G erre et de laMrne et F. Bernardin, rapporteur da Coamid des Relations Extdrieues e: de Ilomtractioa publique. Pat ces rapports, les deux Comit6s in- Jorment I'Assembl6e qi'ils ont f.it choix, soar les reprdoenter a la Commission des Coptes-Gnudraux, de MM. les d&pot& J. lAger, N. Apollon, L. Drouineaud, Zd- phyrin pour le Comit6 de la Guerre et de as Marine, et de MM. les d6put6s Em. MUrcelin,A. Bouchereau, F. Bernardin poor le Comit6 des Relations Ex drieuwes et de I'lstsuction publique. L'ordre do joar de la prochaine reunion est proclam6 et li stance est levee aprfs une observation de Mr le President rap- pelanr MM. les deputies A I'observance des p:escriptionsde I art 42 des R6egements ainst conea : A t 42 : Avant I'ouveru-e des seances " le nombre des d6pu-6s pris-nts es- " coastatd par I appel nominal. I est pro- " ced i cet appel 9 heures precise du ** martin. ** St I Assemb6le est en mijorie lit sk- *' dance s'ouvre immediatement, sinon ap:',. " un second appel fait 10o heures, les ' d6putes presents font cooseater leur pre- " fence sar on regtstre venu A cet eif , " il en sera dressed proces-vetbal qui sera expedie an Secretaire dEat d- l lnai- Snear pou dtre public dAns le p'us pro- chain numfio du journal official. Tribune du "Matin " Discours prononcd sur la tombe du re- prettd Victor Michel par Mr Fernand Sanz : Medame', Messieurs, Choisi par le Directenr de l'Enl.ol des Arts Mt Mtetiers pout'r d.ti l n uiot d'adiru A Victor Michel, arrachd ti brum;uement A es paare'nt, qui, seulm, savent ce qu'il oit perId,.t A ises i, - times qui rie pourroot j tmai'e atsez le regretter, ji remphsi vo.ontieas Ae, de- voir comma ami et co mae collAgae. En 1898, j** liai conni-i,-auce avec Victor, an Lycde. Nous savions mamin noun causer parfois avant d'entrer en clause ; mais, nous no devinmes 6i-1- lament sam qu'en 1902. A cette 6poque nous Ioanes noun vjar chique jour, causer de touts cho- se avec la plus eauti6et [ranchi-e. -sans quake, m6e au (ours des plus vives discursions pba-i de la petite table ronde que les habitud, d'a'ors n'oublie- ront jamais,-un soul mot no fat tom- bd de oea 16res qui tot pu rafroidir la chande amitid con re laquelle !e tempsa ne porvAit rieo. Vc'or fut un ceur loyal une gran- II n'aimait ni les grands motj ni leg phrases sonores. Qaand un ami lai communiquait one belle idWe on m6rilait do comp iments i la suite d'ane biale action, Vie'or dont I'Ame u'avait fr6!6 que le bion, qui savait passer avec tant dd grAce A e6t -de totes lea meoqoineries de Ia Tie, lai disait implement : c'ost ben. II as chercha jamais ancun honneur. Son temperament re lai p*rmettait pan de soivre la mode. La vie de ce jeaune home qui, a vingt trois ans no 1'dtait plor, fat tou- to de travail et de ddvosemeut. 11 fat un praticien di devoir. Ausmi, ka ioit doit-elle laimer un vide im- meai perami les sites. , Oa a dit qu'avant I'agonie, i voir I'emfarwmet do toun ceux qai essa- yaieat de le soul gir,-il avait prequeq pear. Eh bien, je siuti inclined A croire qee s ,'6tait pas pour loi, qu'il eat vOua peaut-6tre d'un geste, dire a la Mort de repa-ser plus twrd ; mais bieo pour a parents, qu'il aimait jusqu'au smriltoe. u tl6mfaignege do regret do person- sel de I'EDabli- sment atqouel il ap- partetait et ot il fat estame Four *a erreetloa et son exacttaude, jis d6poso SWr as tombe les fl wrs que voicd. - Deas la pdoombre du soevnir cba- qe foel qeo noss I'6oqeeoos., il t1M aaa- rm 4Iqul a'sl t tojoinrs r a e 1" e &m0 m vP e- Iyant Is m6me id6al; c'est-A.dire sml* ple de cott, simplicity naturello st pro- oante. It faut dormir maiottnant do s.m- meil du vaillant ourrier qui, la uait ve- *ue, s'oet along sans pouear et sans records. La jourudo fat courts, iil st vrai, mais la tA'he a 6t4 rude et I'CvTre" est touts d sacrifi 3e *t d'amour. Avis Mme Vve Benjamin Molse, nD6 Marie Denise Municie Jean Baptiste, tutrice I6gale do sos enfants miners L4'io Moise, Joseph Moise et Moisena Moise, repr4sant64 par M- Joseph Ca- meau et J. B N Valembrun d6ela- re a tons ceur qu'il appartiendra quils s'opposent formellement A tou- tes ventes des biens d 'pendant de la succession de teu le gindral Joseph Moise, en attendant la decision do tribunal civil *te Port au-Prince saisi de Il demand en partage de la sus- dite succession. Port-au-Prince, le 6 Mai 1910. JoserP CAMEAU, J. B N. VALEMBRUN, avocats. C ie Gale Transallantiqlluc Le paquebot 9 QUEBEC N part Oe soir A 5 bres pr6cises pour Gonaives St- Marc et Petit-GoAve. II sera de retour veniredi 13 con- rant et partira le meme jour, a 2 hs. du soir pour Port-de-Paix. Cap Hai- lien, Puerto-Plata et scales. Iort-au-Prince le 9 Mai 1910. L'agent: E. ROBELIN. SEINS d~veoppA. ronstlta6in, embeilis, rafferinis vs dOuz ="A@ Per lI" SPILULES ORIENTALES Seiil produll, qul assure I I& fvnine une poltrin, ?arfaiLe, sans nulro & I& a sntl F sacn ae 'tc ,aJPar a' 4"S. J. RATIE. p~l 5. pass.Vordeau. Par... 6k6A Port-au-Prince : lbarmacie Aberuul. i- VENTE d'un bien de Umineur E i vertu d'un jugement du tribunal civil de Port au-Prit ce en dale dt dAux mai mil aeuf cent dix, eanegistrd, ho- mologuant one deliberation do con-,il de famille do mineaur Antoine Lamoths on date da ving* avril mil neof cent dix. II soera proc6dd le jeudi dix neuf mai courant, A dix heareu do matin -n 1'6- tude ot par la minis bre di Me Kidber Vilmenay, notaire & Port-au-Prince, rue da Centre No 101, las vents an plus oflrant ot dernier onchdrisesur d'ons propri6td sise on cette ille, rue Tra- vereiAre do la contenance do dix ploeds ciaq poucoe sur la rueTraveriroe eot an c6(t oppoe4 our cioqoanat-huit pieds do profoadear, boran6o au Nord par I dire rue Travwerre, au Sad par PMon Ri. virs, i I'Est par Henri Brieson et A rOauet par Arthuar Malval. Sar la missed pi ix fixe par I'expert coamia a lI some de mille soizxate. six gourdes, cy . P. 1066 Oatre les frais et atires charges de l'erTchbre. A la requ6te de Madame Rdgina Ca- d t, propri6tasra, dem urant *t domici- 1.d6 a Port-au Prince, agissant en a& quality de totrios do dit miner st ayant poor avocat Me F. bius Duv Illa. Et on prdnemoe do Monsieur Abel Blain. propr aire, desamrant et domi- ciliA A Port-a-Piawo, subrog6-tutear do dit mseour. Pier pl samp's resoeigneenotso. **adressir K Aber Vilamnay, d6poai taire do cashier dee charges. Powt-au-Prioe, eIs 7 -mi 1910. FAsau DUVIiLLA, as. Agence Speciale de la Rdgie fraouaise des Tabacs DaLs le but de fair apprtcier plusieurs de ses produi s que bsauco .p de Consommateurs noe connaissent pas eacoe, elle vient de recevowr e! met en vente a des prix exceptionnels, les articles suivants : CIGARETTES rouldes en Sz.aferla'i Caporal ordinaire la Bol e de 10 cigarettes 0.25 le porlefeuille de 20 cigarettes rouldes en Scaferla i Maryland et Caporal supdrieur la Pole de 10 cigarettes FRAN:klISES en Ns:aterla'i Caporal ordinaires, en Maryland ou Caporal suptrieur, le Bondon de 20 cigarettes CIGARES dils Pe its Bor- deaux, 2 pour CIGAROS extra chaque Cig C(G.. GARES puros chaque G0.1ONSpour 0.1.5 LONl)l1lCITOS 2 pour gares Supbrieurs 0.50 030 035 0.12 OR AMEaICAIN CHEROTS Manille tins le paquet de 12 P. 0.45 CONCHAS do extra l'E'tui de :. 0 2o OPERAS Havane le cotTret de 570 2.25 AROMATICOS le cotTret de .'') 2 50 LONDRIES extra le cotTret de E2, 1 7A5 BOUQUETS le coffiet de T. 1.775 REGALIA fina la Boite de lo soni verres 0.70 PRECIOSOS Havane la Boite de 10 0 80 NOr A. Pour facili'er les a li -h3 t'rs. 1,1-; C(it irei-; itiir, seront aussi vendus en detail A panx correspondants. Port au-Prince, 4 Mai 1310t L'A,.KNT SP ', IAL, J. LAVILLE. Albert Desmiarquets Pot t- u-Priuce = Avise sa nombreuse client i que pennant son absen e, son rnagasin seia g6rd par Mr F LAVAN'LT. 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Nous faisons remarquer au Corps medical observation judicieuse que font les laboratoires strangers : a L'Eau de maer injectable doit .tre de fabrication r6cente pour avoir toutes a" pro- pri6t6s thdrapeutiquea. De nombreuses attestations nous permettent do certifier quo noe prodauits oat nonn6 tous les r6sultats esp6r6s. * Sp6calit6 : Serum nevrosth6nique Ce S6rum r6gularise les changes nutritifs, il a e6t employ ayes sue. c&a dans la neurasth6nie, la tuberculose, etc. g g A f BASE sdoCODtlME. TOLU of EUCAALY GOUT AGoKABLERI CONSESRVATION PAZRFAITEIC TOUX RHUMES, BRONCHITIS, E'NPOUEiENTS INFLUENZA, AFFECTIONS DES POUMONS Rue oRrublicalne. n )21. PORT-AtJ-PRINC H ~1" I. I ''1 .'.. - Al'Ange Gardien 98, RUE DU RI:SERVOIR, 98 Sa tument un pou partout dans la Ripublique. On les peut acheter : PORT-AU-PRINCE, --- 25 Rue des Miracles, 51 Kue Roux. A JACMEL,--- Chez Hugo Jensen, La- fontant et B llande. AUX CAYES.---Chez P. N. Neptnne. AUX GONAIVES,-- Nicolas Geffrard. 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