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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: April 20, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00903

Full Text


quatribme Anndet c 921


Port-au-Prince, Haiti


Mercredi, 20 Avril 1910


ABONNEMENTS
Us Mois G. 2.00
iport-an-Prince Tttois Mois.-B.300

D~prteent 'Us Mois .G. '2.20
pdp rte e~ t Tois M ois 6.(,o
Etrsnger . RTiois Mois a 8.00

D13NCTRUR

C16ment-Eagloire


0


C


J


OUOTIDIEN


LE N UMIERU 15ENTIMES

1,-a~ rii~it- iuz'rA& ou non lit' -i n
pt' ri.odua
KEIDA('TION-A ADMINISTRATION



ADMirr4lsm *ATKL'

Arthur Isidlore


Nos sources sllioriqlus ot la fritique

Le livre do Bonnet
Le livre de Schoelcher
DkDIE A JEAN LE FURETEW R.


XXIII. -- Parlant de Ia mission hia:
tiennue qu tlut expddiae a Paris sous
Boyer et qui fat reprbsent6e par MM.
Larose, sAnateur, et Rouanez, notaire
do gouv-rnement, Edmond Bonnet, -
apres avoir blamb Boyer de n'avoir pas
donn6 suite i sa premiere idde de Jod-
signer pour cette mission Bonnet et
Magny, proud quelque plaisir A ci-
ter quelques paroles pretdes A Larose
tendant A montrer comment, dans cette
mission, les commissaires haitiens eu-
rent 1'oce;.ion de rdv6ler A I'6tratger
nos motifs de mesquines rivalitds.
a Ramen6s A Paris, dit-il des com-
missaires, les conferences s'ouvrirent,
et, ds la premiere stance, M. Larose
s'empressa de prendre la parole, vou-
lant avant toute chose signifier l'ulti-
matom qu'ils avaient reuo do pr6si-
dent Boyer.
a M. Kouanez, qui no s'attenlait pas
& ce d6but, lui tit observer qu'il n'en
6tait pas encore la ; le s6nateur La-
rose lai rdpondit avec amertume ; c -
Je vous devine, pares que je suis ngre,
vous t'ou:er fair entendre d ces mes-
sieurs que je suis un imbdcile.
' a Les negociateurs euox-m6mes fureat
obligds do ie calmer. Le seal r6sultat
de cette premiere mission fut de r6-
v6ler A la France la preuve do nos mal-
heureuses dissensions intestines, et
ddcida le gouvernement francais A
mettre tin aux n6gociations, et plus
tard A trancher la question en posant
pour bases k peu pr6s les iddes de Bo-
yer. ( Page 3"28 ) *
Saladin Lamour 616ve, comme suit,
an doute formal sur la v6racit6 des pa-
roles mises dans la bouche du s6nateur
Larose.
a Sins avoir, dit-il, la pr6tention de
ddmentir un faith que j'ignore,- car je
ae parole ici que de ce don't j'ai con-
naistance,-cependant, je me permets l
d'exprimer mon doute sur I'enti6re v6- d
racit6 de ces ex1 sessions, connaissant d
t food M. Larose avec lequel j'ai vdcn s
drantplus de trntea et qaelquoas an- d
,ad, dans la plus parfait intimit6 0
d an fils avec son pOre. s
a M. Larose, A ma connaissance et A e
s Coonnaissance de beaucoup de person-- I
8m da Port-au-Prince ou ii a habit6e
In lemps, du Cap, sa ville natale, et f
I OUen d'autres endroits d'Heiti, etait
a home oneas6, experiment. Quoi- p
qV d6pourva d'une education classi-
U., iu 6tait intelligent et poarvu du
Matiment de la dignity de veritable s
meVG; il n'6tait pas imba de ce ri-
--f p adjugd de conleur et eavait s
hift cas de I'homme, abstraction de ji
4 6piderme, lorequ'il y remarquait c
"S i "Uns, *t de grande qualit6s r
d ccWr.
*L. Laroe se respectait infimiment, j<
t Ms6tonn qu'll pftte nir un c
S**.. et* A ana connaissance I
* e6. yait trop 61*4v pour so ravaler m
tNe e uionr do ae z pre sion b
V S olA e q"'om1. li LMapGe. Cost t


pourquoi je n'accepte point, pour ma
part, qu'il ait pu m6me avoir liJoi
que M. Roanez, qui dtait lid avec lu
d'une ancienne amitid qui datait ,I
leur jeunesse au Cap, M- Rouanez,
don't it connaissait la philanthropie.pu.
avoir I'id6e diabolique, qui ne peut en
trer dans l'esprit d'aucun home ver-
tueux, de fair des observations qu
puissent blesser ainsi an home grave
et respectable. (Page 74).*

XXIV. A la page 369 de son livre,
Edmond Bonnet fait de Christophe, -
travestissant certainement la pens6e
do g6ndral Bonnet, un ancien gar-
;on d'6curies.
Sons le regime colonial, dit-il, il
(Christophe ) dtait charge da soin des
6c.ries de l'n6tel de la Couronne, et
les voyageurs n'avaient jamais eu que
des eloges A lui adresser dans I'exer-
cice de ses functions. i

Dl)aprs moes vieux amis qui avaient
connu Christophe avant ma naissanc",
dit Saladin Lamour (pages 75-76h, j'ai
appris, au Cap m~me, que Christophe
dirigeait I'hotel La Couronne come
administrateur, sous la d6nomin atio'i
de mattre d'h6tel, ayant une enti,'ta d.-
rection sur cet dtablissement...
c Christophe surveillait tous les do-
mestiques de I'dtablissement, et avait
sur eux une sorte d'autorit6 non ile
maitre ou propridtaire, mais de grant.
Alors tous lea voyageurs qui lui adres-
saient des dloges, n'avaient en vue que
de lui rendre la justice qu'il mdritait
pour sa bonne administration gdn6ral i
dans l'h6tel La Couronne et dans tou-
tes sos d6pendances ..
a II est done clair et certain quo
Christophe n'avait jamais ou la fuac-
tion ap6ciale de soigner par lui-m)mei
leas cries, pas plus qu'il n'avait cello
de faire ni la cuisine, ni le manage
dans les appartements, ni leo commis-
sions.... Car, tout dtant bien r6gld et
d6termind dans 1'h6tel La Couron-
no, chacun avait des devoirs A remplir
ons sla haute direction, la surveillance
it I'activit6 de cet home qui avait
e coup-d'oeil just, et beaucoup de
;oOt pour remplir catte faction oC il
allait un esprit d'ordre poor mettre
& execution des dispositions m6me non
ir6vuees.

Et Saladin Lamour termine come
uit cette derniere refutation :
a Jo n'6cris pas plus pour fair plai-
ir que poor d plaire A qui que ce soit;
e m'occupe toot just A dire ce qua je
rois 6tre la vdrit6, qu'elle soit favo-
able ou d6favorable a la conduits de
eux sur lesquels je dis quelques mots:
s parole avec conviction et avec le
courage n6cessaire ot indispensable. a
C'est sur cos derniers mots, d'un hom-
no moins ,claird que droit et honora-
le, que je formse Iexpoad de ces r6fu-
atioan du livre d'Eduond Bonnet.


Sice Ilivre reste I.-A plu\ nuag
TIun ti I..; Ia fl1~floU i !(le? Wi pcro. cteM
clans kear esmb .utri rrec:if~.
riou i i iic tT une iul;


N1. M4 M chivcber a-t-ii rt~ponduI

ci -is@ tie lal.Y)ition -.)A-t-il ei6cut6 cot-
to flobO uaisi"S!)fl sansreproche' eOt do
LuLld U L- .'I riter les qymvathie, Pd:t I&


ipicion plus ue Ite'nglue aux yeux lu A-t-il rempi s ans iu"tia eenvora ceux-
jugpai.iiu t doe l'i[upazialt .lo 'O 1 l,i boau ti.'le q't'iil s tait, en partant
('.e:.t, cn detinitive, gr ind daoomane; .!e Pja-i., itn)o dans Un but humrni-
car, eLtreprie palr un iU-pri't to te purevenIton, i'uiavoi de traiutauit- 4 Goed questions out 6t r6solues n6-
a tre A la post6rit6 les souvenirs exacts gativemont dans la refutation quo j'ai
e de la vie national, t.il qu'ls euasent Ifaite *'e Ron premier volume intituld :
t pu Wtre exprim6s par le g6n6ral Uon- Des Colonies fraruaises, Abolition de L'e.
o net, tfit 6t6 d'un grand secours pour la clavage. Elles vont recevoir uue nou-
connaissance precise de beaucoup de velle solution negative par la refutation
( fails important,, autant qa'elle eit dted du volume public par cet a bolitioni e
an monument plus Qolide on I hon- sur Haiti.
_ neur du gdnoral Guy-.Iosei i Bonne', Presque tous les journaux ont tour
i que tant da titres recommand4ient Itoe tour prn)i4 'autear ouare mesure,aiu-
e son vivant A l'estim3 de ses contempo- si que les lives 6erits par lui sur lew
rains, colonies et sur Haiti. Dane ce si cle de
** vives emotions, ofi chacun est avide Ide
chose nouvelles, ils ont cmra voir de la
Les g6ndrations hahiennei, ti vruves nouve.iau ldans l' eavre d'un ecrivain
en gnodral de traditions, subissent, de- qui se ,divoue, qui se pasionne A l'aris
pais environ un demi-simcle., n obscur- 0our une cause. franchit 1'Ocaan. at
cissemnrt syitimitique don't on dirait fait le sacrifice d'aller dtadier Ia aques-
qau des esprits pr6venus espbrent re- tion sur les lieux momes. Ignorant les
cueillir la nuit autour de certaines id6es faits rapport6s par Ie voyagnur, et don't
et de certain ouvrages. ils avatent A rAndre compete, its ont pris
Tout le s onde lit et cite Laonot; qui pour parole d'Evangile tout ce qu'a crit
a presque jamais pansA a& petit opus- celui quai 6tait all6 voir, et qui eat cense
cule de cent piges de Stiiaiin Ltmour ? avoir vu ce qu'il raconte ; ils out ac-
On dirait vraiment que 1on s'dvertue cueilli avec d'autant plus de contiance
plu A a nsaigner Ie passe d'une cor- les assertions dp l'6crivain voyageur,
taine ft;n qa'a dAgtggr, A sou giard, que s,, opinions lerecominanidaient aux
I vdrite. amia ,l. noirs.
Au m4me point,- si ce nest mmoe t l Ei bien, tous ces journaux sont
plus-que le livre dibnne ,tout le mon- tombs de cite le livre d' ShMie.'ciar.Qai a ja- naut ouur vrai a lears lecteurs ce aq'ilS
mai pAriwi A4la Rfautation du liire dc M. oit ac,'iptd sous la foi et la garantie da
V.Schelcher sur lHaati,par (G...lHiss-tte? voyager abolitionist'. ITn examen u6-
Cat 6crivain Atait de la Mlar.tiuiqie, et a rieux n'a pas 6te fait de c( s livras.
ddfaut d'uan llitien, it a pris a t'Aihe de La critique,daus cette occasion, n'a pas
fair cette refutation et de defendre exerc6 sa mission ; elle a abdiqu6 son
Haiti pour raison de consangainit6. droit en presence d'un home qui s'est
[1 avait prdcedemment refute Ie c6l&- prdsent6 A eils par6 da beau titre d's-
bra et soi-disant a abolitioniste en ce bolitioniste, et lai a dit : F J'ai et6, j'ai
qui concern ses erits ant~rieurq +ur, Vu et I'ai ~erit.s
les Colou i /ran,. ts, et t'st, pur i'oir rnoi, qui i'a pt- .i exa-
ainsi dire, sur le m rne til qu'il ..onti- rnter ,-e !vr. as le pfi-tnt d) vae lit-
nua & examiner et ruinor le-s plus t !rir., et ,iui ;u ma mitl',rA <1do voir
graves des assertion-,s ,ie j r'ter". I'- choses, j, lirai pie M S:i, ilchaer
Je cruise upi'il ea t utile 1, ftaire fire *nmble ;av,ir fAt abiitgAtio'.i de la v6-
connai.-sanceaux g6ndration,4 haitiennei rit!, 'historique, son livre eat danverejz,
actuellas avec le travail coascien.ieux son plan eat g6nbral',ment d6fectueux;
tie Bissette ; et nous forous meme ainsi son language malveillant, injurieux en-
coup double, car ce travail permettra A vers ceux-IA lIont il croit d6fendre la
ceux qui flout dtji lu, da relire S-l a-l- cause, no lai-oe que trop percer qu'il a
cher avec d'autres yeax, et a ceux qui 6tA sous l'influence d'une fascination
ne I'ont pas encore lu, de le lire en con- qui 1'a suivi de la Martinique A Ia G1(a-
naisance de cause. deloupe, et de Is Guadeloupe a Haiti.*
Gat 6crivain, (dani le to rnaat natio A;t.L(.ST MAGLOIRE.
nal ci'ti nous somnmes act!iallement en-
gag6s, mirite un peu d'&'io mis eni hon-
near ; i car, ,lit 'houby, depuis 1?: h ,
presque a cheque crises ravoltiowiuaite,
on soune Ie glas fntltbre Ie la so ete- U1mpu 11 UG.i.oUoUUUU
avec le rtquisitoire passionad de Mon-
sieur Schae'cher. --
sieu ulhr, ,Interview de Mr Canlelon
a C'est sans ,loute,-ainsi ,16bute 18 a IRigaud, ancen Ministre
sette,- une pensde gAndreuse que cele des Finances.
de vouloir travailler a I'abolition de I'os-
clavage ; c'est un beau d6vouement,
j'en conviens, que de traverser lei mers La question de :'Ernprant de G. 2.0oo.
pour la rdalisation de cette pens6e ; que oo.000 don't la v6rilication des comptes a 6t6
d'aller au-dell du tropique, dtudier la rdcemtent contime 1 trois des Membres de
grande question de l'dmancipation sur la Commission de la Binquc, contenuant A
le terrain de l'esclavage. Catte pensoe, pissionner I opinion pub ique, noui nous
M. S.helchar l'a cououe ; ce d6voue- sommes empreid d'.ailer demander .1 1an-
ment, it I'a eu, en ex6cutant, san le, cien Ministre des Finances. Mr Candeloa
s coars de personnel, on voyage A tra-' hli,oaud, qui nous a resa avec sa bonne
vers I'Atlantique. I grace habituclle, qequelqs renseigaemeats


---:-------~- ~ ~---~~-~ -- --------- --


- I II







sar le deficit de G. 42 ooo autour d-iquel
on fait tant de bruit dans une certaioe
press.
Voici le rsulntat de notre interview .

D--Un journal ayant annonci qu'un dd-
ficit de C. 2.ooo0 avair 6 troIve dans les
operations ae I'Emprunt de G 2.o ooo000,
voule,-vous avoir la bon', de nous dire ce
que vous en pensez ?
K-La veiile de ..a revocation, Mr Pres-
soir, m'ayant rencontr6 atu Pal-is,mr tit part
du dficnt en ques,.'ion j- lIu rd,onidis, qu'it
lui fail tm .oninu'-r C.es rcclerclhe atin d'-
tablir Ic-'. respon..,b itc--,, n it- i in 'oUU
cas, i1 daviit por:er It I, .i A la comnai-
s'ance do I'r4sidJem d,. I Rpuiblique :
dans I api's-mn di de ce r 'iur, I'es I )c:.a-
sion de traintmeire pero':nell'nntri au
Chef Je 1 E'at 12 dc.AIara i)n d- M Pi|-ssir.
D au 're part, J iogee ab olumCent la na
lore du tippoit de la comtnission stir cc
de6fict.. Mlll out c que je cux aflirmer,
c'est quc Ic lirni-, rt des tintlice,, ne p-u1
avoir auicunit pait de resp,'',s ,i.l d I d ils lcs
operations de caisse du l'rdsor.
Li II .: 1 In, runt de 2 >oo.ooo ime
fa;h i; .uatne o'a,'.i: nlons :
i -V\cs-rr 1I coiim's ion patlcrnena:i-
re du Ketijai ( i.oo.)'J.UU3 cn nickll..
P t'.i\ 'r w'x .inisrtr dti Port.u i-Prit.-
. ( <. .,
I' \ r au syndica: des co iniicits ti e
C31il 1 ..-till i. 1 U 1 ) a .! 1"i ; 4 I
.Cc tli 's obl' tiLOli', .,\ ant ti U 'L-rupli'LU
.Ci'lrlIt cicn l -., T>c:.,ic cc' c de I re en-
Si-ei p,.t: li I esl'uo e ,ie u olde du dit 1-m-
ptlun 1 ti tet .' IrMuicte dd s cchl n es.
( c-lii i p-:ratlioi, quli avait 6td co tide par
mo'i I 'prt, ment a.ix bano o'i ds du Di-
reit-,ur ,< la I c1 t.- ', 1 ia ldpense, a
i1 ..,rr'd:.l t p1t cc- l.-I.i' : ii ul, sans la
utiiili' r i ** *t IIC da ti cl.ire t cc ino-
a.e' I ,1> il I cLii'lc du l)D .p.remcntnt
des Fiances.
I s t. L Jetties ,'iu j i :i'- -ai i
''rL'. niiquaint q -.c i.c va.cu rs A na.i ':
Jev iA'C:it : [L puies ,dins I fond, dc
I emnp in sont cells relatives aux tir'is
v, r-r.eli p us li .ut cit s.
kti~t .u ati Ec ',u'Xmes encaisscc, pai
le l t'.lio pour .jie dc d 'cmp unt, eilcs
so.t .a:ldt ., pour ci-uviir les d ipense di!
ser\ic courant' auxiqtu lc 1 i talent dc;-
tiltices >,otili)rnlcm ciiu 1 la Loi sur 1 'En-
prulnt, se confondre fL)-c-'1ne:u ,Avec leC re-
ce t-s qio') idlcnnes ct ordina-ic, de la Rc-
pu'aliquc.
D'autr: part pers n:;ne nignore que les
riglemen s sur Ic scr. cc de la TI'e'o-c ic
in.erd.sent .,u M nitc des Finances I
d oit de ps' L-- un ordre direction -at A au-
cun memb e du personnel de la Recette et
de la Depenqe. tant A 1 ort-au-Prince qu'tn
Province Le .Wmnistre c At tenu d'e:nopoy.-r
I'intermedtaire du Direcitur de la Recette
pour I x \cuion ide .ei o dr,. dJns tou es
ies b.anch s du service relevant de ce der-
nier.
Qu .n .u pr~ecnd: par :g don't un quti-
tidien, arm di. scandal et t I.la rec'.ame, a
si brutvanrnent et si inmch'm-rc it parlld
tout dctnic ement, ce tfis si ptu cas de s,
ma veillince que je m'en voudrais de m';-
bais'cr itsq- u 'I I I re'ever.
D) ti:te pens'z vous aushi ; Mr Rigiaud,
de e qu on dit des cfl-:s pub ic,> qui ont
,'i .jcceu'&, cn paitment des valcurs de
l'eiaprunt ?
R-J'ignore ab,lumcn ce fii', tan
donned que je n'2i jamais autoris4 lI'ncien
Dt,'cieur de la Recc.tc A fti:c,ni pour IEm-
piuni de G.2.Soo.ooo ni pour ce:ui de G.
500 000, aucune ransac ion de ce genre.
P. nr cc qui me conccrne, tou ci les va-
li urs de ces deux Em'prunts ont ti ver-
skes en nickel et en billets. Autant que je
peux me iappeler, Mr Pressoir a diu. une
scute lois, acc-pter une valeur de G. $ i
(i ooo en feutlles du mois courant, ain
d ob'enir d'une maison de la place un pret
de G aj A 3o.ooo qui faisaient absolument
besoin au Gouvernement.A part cette tran-
saction, imposee par les circonctances et ab-
solument inosignininte en elle-mame, je
jeste A quiconque le ddfi de soutenir qoue
i'aie jamais autoris6 au:une transaction d'ef-
e D- Uu dernier renseignement, Mr Ri-
gaud ? Pourriez-vous m'eclairer sur le dit-
ferend qui aurait exist centre les Membres
de la Commission de la Banque et vous
asu sujet d'une sortie de foods que vous ao-
riez faite en lears noms ?


R-Ces Messieurs de la Commission ne
se somnt jamais adress6s a mot pour aucun
renseig-erment & ce sujet. Cepeodant je
oeul vous dire que, au'oris par le Chap.
I Sect. II da budget A fite tou'es les sor-
ties defends q u je jcgeraisndcess2ires dans
l'intdret de la bonne march des travaux
de la Commission, j'ai ordonno une sor-
tie de vi'eurs doat l'ecriture, passe dans
les lives du Trr.sor, a 6 6 mal iuterprtt:e
par le M.\embres de la Commission. Sur la
prdsentation, par le payeur des Finances,
du rt,;u que j- lut ai d-livre, ces Messieurs
omt tout sinp'e nrcit co-iclu A la modific'-
(tion dc It dJiae criture.
Po)r linir, le crois devour vous dclarer
q"., p ii Iir.t les six mrn >i de rnaoa pissige
it I)D',e r'etent de. lnoances. je n'ai eu A
dcbpen'rr l:e G 7.000 soit sept mille gour-
J rs-e P I.ooo djolars mille dollars envi-
r4 it do' jc ne dois co apte de l'emploi
qu'A QUI D ): o)R,) I.
Cela dT, j'.itendi dJins le plus grand cii-
rme, d it jc- souhli'c qu'on ne m'oblige
pas A int' dti ,t r, Ic; resultats de tou es
les enq,"i ci qu o-i voulra biert fire sur
mon Administratio de s x mois. v
M.Ill ;:id a pronoice ces dernoiresparo-
Ic'. .%\e: auitorie et dJ un air presqu- solen-
ncl C(im n'm .u; hit en fiisons la ie nar-
que, il nmus rep)n I tn souriant, ses b n-
un-s inm n. ci d hjmn nc du monle correct
,-c : ni 'ian: s)n ( u-ire uia p.u dbsen-
,.h.nt :"
C'est cornme t quand j'ai raison !...






RENSEIGNKMENTS
ME rEOROLOGIQUES


DU
SI' MINN\IRE COI.LLGE S;-MARTIAL
MRDI 19 .aVIL. ge10
Birorct e ranili 763 In ina

Term p-rat.urei"n'rimuiii 21,5
finaximum 30,8
,Men: c liu-ne de la temperature 25.7
Gc' ,rt Iusqu'A 7 h de l'apTrO-mi-
di c 'r ng ux eusu te. G u tes de pluie
':e* s ) li
B ir,,:nC re *et'enic i; en b isse
La Corn -e de Halley
L'. comn_ e dc i"' a passe ce',e niit
pr". du so e.l .i u ~c distance de 87 mil-
lo'ns d 1 \-rr, r s ett A une distance de
-9 ri l oni de ,1k loT-r:e; de It Terre.
1) )rnavant elle s'eloi-i"era lea ement du
soleil, stand sque la Terre se rapprochera
rapid ncit de la come. e. Selon Hlelve-
tics la cliIvelure de It cmnte doit aug-
meti er ap' '.e p :iMli ie.
Ce inatin 20 Avril la comc'e a pu etre
vue pendant qulques minutes seulement.
L- JueCt a, e.nt umne lngutur de quitre
t is le Jiiirtre de i Lune.
J. SCHERER.
(ours de Bourse


()r Amairicain comptant
Nickel escomp'.e
l[il:tu,. dc cinq gourdes
Traites 90 jours de vue sur
Paris direct,
Trai:es sur France documen-
taires 3"
Cheques sur Paris. prime
Transferts par CAb'e si Paris
ChZ:ques str N-Y, prime i
Consolidis 6 o;o
Consolid6s 3 oi00
Emprunts to Janvier 6 olo
Emprunts dits Provisoire
Emprunt so Aoat
Titre bleak
Tatre rose


40o
I 112 2
I 114


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2 112 010


314 3 112 o10
4 010
4 4 112 o10
14 112 010
53 010
27 o010o
52 010
6 0lo 43 010
8o ol0

24


Remerciements
Monsieur P. E Laraque remerc'e bien
sinc&rement les amis des dififrentes locali-
tes qui lui ont donned des preuves de sya-
pathie A I'occasion de la mort de son
spouse.
N'ayant pas pu e-pondre aux nombrenz
tle4grammes et lettres qu'il a recus, il les
prie de croire A sa profonde gratitude.
Port-de-Paiz, le 13 Avril xpio


La P. C. S.
La DMRAILLEMLEN'I DU 14


Port-au-Prince le 19 Avril 1910.
A I'Editeur du 5Catin,
Monsieur,
Dans 'ine note publi&e dans votre jour-
nal, i la date du 14 de ce mois, note qui
me fut traduite, il m'est attribud des de-
clarations que je n'ai jamais faites.
Je vous prie, en consequence, de d6cla-
eir dans le prochain N o de votre journal
que je protest avec energy e centre les af-
firma-ions qui, dit-on, viennent de moi
Ls di:es declaration is seraient st'ip:des
si tiles proveraaent d un c >nducieur de lo-
como.ive de proiesiona et seraieCu simple-
ment contre la log qu- la plus 616men-
taire.
En effect, il e stupid de dire qu'ui rail
de 45 livrei au yard ne sacrait suppor-c
des locomotives de 30 tonnes, A la vitesse
rgcglnemntaire, et qu: lei proportions des
rails ne sont pas en accord ave: les exi-
g-nces de la s6curit6.
I s soot d un type reconnu par tout It
monde. Ce serait un acte d ignorance de
fire croire aux gens qu'une voie de 3o
pouce, d'6cartemetr ne saurnt e te stable
et serait necessatrement insuttiiante pocr
les locomotives qui cou ent sur la voie et
qui ont 6 dhlivrees sp&eialeament pour les
conditions dans lesquets etiles do.vent se
mouvoir.
Je suis votre tr. ,A '.uue,
(Sn6 \V. K HHARRIS N

Dci rdcep ioa de cc d neiti. nous avons
adress6 la lettre suivan-fc a Mr G- rcia qui
nous avait seivi d'mterprete.

Port-an-Prince, 19 Avil 1910o.
Mr Federico Garcia,
E. V.
Monsieur,
Je vous prie de b en vouloir me faime
savoir si les declarations du m6canicien
Harrison que vous avez traduites pour 0mo1
ap-'s I'accident survenu le 14 courant sur
la ligne de Carr four, ontr t6 fidclement
rendues par le VTatin.
Agriez, Monsieur, mesmeillleuressaluta-
tions.
CLEtMENi MAGLOIRE.
Voici la rdponse de M. Garct,.
Monsi-ur Cldment Magloire
Directeur du Matin
Monsieur le Directeur,
J'ai lu le n0 de votre journal qui
con lent les d6claratioas faines par le me-
canicien Harrison et que j'avais traduites
pour vous apres 1'accident du 74 Avril.
J'afi.:me, sur I'honneur, qiie ces dd-
clarations sont exactement cells qui out
&d faites par M Harrison ; elles ont &6t
fiddlement rendues par le Matin.
Recevcz, Monsieur le Directeur, rues
meilleures salutations.
FEDERICO GARCIA

Nous pourrions en appeler au timoi-
goage d autres personnel pr6seates an mo-
ment de notre entretien avec le mecani-
cien. Mais A quoi bon '? On devine de
quoi il retourne, cet employ qui vient
cinq jours apres nous apporter uon dmen-
ti don't le public appr6ciera la valear.
C. M.
i**
*
Au Directeur du journal le MATIN
Monsieur le Directeur,
J'ai lu dans le numbro de votre journal
da 14 avril, declarant que je me suis je'e
dans le car, pendant I'accident.
Je viens vous prier de d6mentir le fait
pour.moi.
II ya tani6t dix ans que je fais ce ser-
vice, je vous prie de croire que pour un
simple deraillement je ne me serais pas jete
I'ai eu one luxation A l'anriculation de
1'6paule,
Je vous salue cordialement
FRANCK RIGAUD
On ne s'explique pas alors comment
M Rigaud a pu se trouver horse do car qui
n avait pi deraille et qui n'a eu nulle-
ment A souffrir de l'accident arrive la
locomotive seule.


Naissance
Madame Chrysos ,-ne Rostmnond n
M.nigat a heutesericnt mis au n onde
hier, A 9 heures ,i s.,ir, un giron qui
rqu le prdncm dc IJc.ques.


TRIBUNAUX

Tribunal de Cassation
A hence cil .i.' ,,m rdi A. iil 1910.
Le tribunal p'end s; demi- du mn I, l ea:-..d ;C ;t,ies Su.
vantes :
Cc c d 'i a, A phoij c Pouget,
de nir deu, pir M \; .Arv et 1:aiuchl D-
sern contT' l- d.a .Nini At us:e, son
e, i2se dctcd d'ci-esc Ms 1) Charles
Pierre, I Adh. Auguste et \Mi hel Oreste.
Le Jog- V. R l)omond a It, -. rapporr,
MNis Erozh D,'crt, et .Michel O).este ont
d6ve!oppd leurs mnaven ct minister
public It` Ic Lc ,'c 1 ,.liut au tree
du pourvoit d JmndJ.: I.: Jdpit des
pieces ord' n"
C ". d .,(r C', >v Ndrette,
deminde:s M S ,.n .\l-M o, centre
les consor:s D s: dJ d-r par Me
Mchliel 0 e .:, L'a.uc don-
ne !c- ; N ~L Sj:on lI:-
nos et MIii.' ..:- nt- c u
dans IeiPs obse:va'icps *" sre pu-
blc, l-ii;.. c l:.) : i c 1 ,.. .u c t du
prt in ;I' ,u .I .. I .O. On re-
ct'. U ,- A .. .
Le t r u Ln t n.'e L :1 .1 '. cionl des
de. x pourvoI, u cu sti. "., ,.run asul
ar-tr. Le Je 6ot -cs p C:. ordo Ie.
Tcb na' Civil
A udiC'hi' t '':./< 11d. :1 di I ) i 1910
Pr..i,'.nc-.- M : ., .'s, curs L.
St Justsr Nic .is t It supp. n de ;U-
.c A (;. \V t.e a.is, tis de 1m ): cur Jules
Rosemond u b' u du Comm ss.ire du
(CJ "a rnc:n: :.


-- Celu ; ,;: .' p.::a e des
Succts i a' s I n' l n ,I .u en ; 20
dc la d:ne "' To i E 4, de Ce-
phise : ienne c ( : Jle I.:n r: Itienne.
Celui cL eL c a c l .MoP ur Louis
Joseph lanv L ,n r x on in en sorn action in-
tente A Mme \\' c M.\Inti-Ro ier ui r&cla-
n A c t e :.' c A u.; .v: 1r I1 som-
me de dc cux c : u n:e u rdes qui
valann c tA deui C-n s 'zemp ;lics de l'ou-
r.-, *" Li d-r- c pc et dcrnandail
A. cc que der W. L t i .1 I.' d e daiM
dc con inuer it v .:- des .. 'n .laires, }
pour n'avoir woi t .e.np'i lc conditions
de la loi du 2 0:tobre 1SSj sur a propri-
66 littdrai:c e ,:I.is iq .eC c( eies de lL
conven ion ineuxt;tiouale de B'rne du 9
September 1,8,6 ct le condamne aux de-
pens.
Ctiui qui homo'ogu.e la d.ibbration
du corseil de farr.i!le du mincur Georges
Favaid.
-Dcs mineurs LcuL et Frbddric Ducas-
se.
Atiaires cn', ndues :
Edouird V irnsor contre Alexis C-*
toute ( Dufaut )
Amel e Sievers centre Joseph D.
Augus'in B'uzi ( DdfLu .)
Emile Barrau centre Roberts Nons
( D4faut ).
Marie Rose Florencia contrc Dwt
tin Moin ( D. tiut )
Mine Camille Rebus centre la daue
Jacquette Sibrun ( Defaut)
LUonie Simonis centre Eu',be Ri-
gaud.
Jugement prononce par 1 juge DOyle
D. Maignan ay n: come assesseurs les
iuge V. Valm6 e le snpplant de jige
H. Bonhomme .\Mme Ministere Public.
Ce'ui qui annule la saisie arrt Vl
Mai 190goo pratiq-de p.ir le sieur M Vo-
ten sur les fo -ds appar;enant .l Mr Gyot,
donne 6galement main- eve de la sai1i
do 8 octobte 1903; Dit et ordone quC
dix poor cent des in:6:&ts ddji servis M
emprunts sus bnonccs et une some cof
respondante o0 correlative A ces intiret
etc, etc, etc. Vu la lotgueur du dispositif
de ce jugement, nous ziservons de le pe"
blier dans on autre num&ro, afin de 8-*
tre comme toujoars nos abonns ao coW-
rant des decisions de nos tribunaul.


*__ __I__ _I __ I________ ___ __ ___ _I_ _I_ _______ ~_ ~_ __~_~ _~_ __ __


































I


*cortcI.-O1Sell edu i9 A *vrl i09 flt
-je1cC A. St Rome ayant commefl
,s le jugc Vl", e et le supplean" iJ
jrge SInhomme. .---
lakeas reads : DETTE INIfRi
P-Cclni qua condamne Tote Fleury, Conform6ment aux in
St Royal, p4Ivenus de vol de pour- Secrtaire d'Etat des F
a prejudice de divers et d'an che- Commerce, la Biaque N
as prejudice de Clhopha: Rdmy I une ti a I'hoaneur a'eviser
d cuap:isoni;ement. qu'l" peuvent
Cclui quo lib ve de la prevention le toqucher l es vnt, gu ts
a Morlas pr~venu d'an vol dar- ion,.l-s inar6ts suivar
ga prejudice d-, la dame Alice Jicques
so pret a .4 rendo sbacce tenanwe. Bons ( Emprurts ulu
nend'Hait, 6 oo.) 30e
sal t t!. Ol 3 o in t dl6 t s d u 1l
,. R61 i udo Minisitrte Pablic centre 1112 010. int6its du le
[ $Rles Dovisca. privecu d'un vol de 640 Juin 1910 ;
ls aua p:jadice de Mine Boisrond A Bont Emprunt du
d'Haiti, .>"oo). -- :iJ
Lt M\oistere Public apres I'expoAiion de 3Jun 10 6t du
ire a conclu A I'incomrrn ence dn Tri- Juin IO et
1 S.-gikant d -n vol dorre.tique, Dette. lInrieure coni,
..(leplevenu hab tait li mraion de 11 : u. N
B. Canal ) la peine appliquer se- du ler Jui'let 19'0 :
la exclusion.
Le Tilbun-l ordonne le dcp6t des pie- DBons de coupons at 1.
as pour que le juge.net soit rendu A res, Dette Intoiie 're col
WrR autiC dud~nce. lidee 5 olo : e 3ljzp-i
Sauoe audoce. pour so'de d ,r ,'r
--**- *".. ." -" No 10 du ler Juillet 1 H
VENTE Contre recu, prv-sentr
de biens de miners au-des- iet r-mise des Bo-:s de
sous de 1'estimation qitt6s.
-- Poit-au-Piince, 1
rv _- -l I .. i


En ver'u dun jugement a iTruuib al
Sivi, Ce I'ort-au.l'rince en date du ( arril l l cut c nt dix enregist- t. il sera
proc6i9e ma mn1cr1di 'u-. l'on comptvra
iagt avrilcourant, 3; houresd- l'apr6-
Maii, ii i':u in et par leminis *-e de Me
Kiber Vilim-nay o aire expressRrnent
*ommuis A .a v.v-ne au dessOUs d'estima-
lion au plus i lr clct ct dernier enchdris-
Mar d'an imm'ulb'e, fonos et batisses,
its A P rt- Prince, avenue Dacostp,
Unuar't liet .e pieds de f ;ade surqua-
Iw-vingt or z- de prorondenr born au
o.'d tar 'e- h6ritiers S Rome et les
apoex Emil-a Baz ,ai ,au Sud. par I'ave-
sue Ducos'P, tA l'E.t, par Ph/nomAne
Roman, tt u Olaest pir Anlenor Dia-
aste ayant dessus une grande maieon
4asH couvert, eu n les,compretrant six
ces, oans la cour il y a un bassin,
iMiloe et cas conmmuns.
Ctmt in-mtiuble appartenant par indivis
aire tutrice, en :a quality de commune
.* biens av.:c feu sun maria, et i' xpzprt
ltfnlt eslime !ee droits ct pr~tentions des
-11 mineuis & lejit cent cinquante
tdllars er amn6i, Ake a 6t estirne a quinze ceo's dol-
hn or auae.icain cy .. or P. 1.500
"ie tes change s de I'eccltce.
'A la requefe de Mma Vve Hermann
mh .iicr ,e6 Cecila Pierre Louis, pro-
SLtire d meurant et domicilide A
m'au Prace, igi-sant en sa quality de
Slmunne en bieus avec feu ton maii
eIcomme tutricP Itgale da ses enfants
nurn Henri, C- ment, Fernand, Ld-
Maht6ier demeurant avec elle, as-
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Port-an-Prince, le 19 .vril 1910.
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HASSEUR le paquet de 20
HONGROISKS en levant sup6rieur Le Bondon de
120 cigarettes
do en caporal supdrieur paper rose, le
paquet de 20
do en Maryland le paquet de 20
do en caporal ordinairo paper bleu le
Bondon de 20
EItGANTrS en Levant ordinaire le Bondon de 20
do en caporal sup6rieur paper rose, le
Bondon de 20
do en Maryland paper jaune le Bondon
de 20
do en caporal ordinaire paper bleu le
Bondon de 20
RANQAISzS en caporal sup6rieur paper rose le
paquet de 20
do en Maryland paper jaune le Boadon
de 20
do on caporal ordinaire paper bleu Is
Bondon de 20
LouLja On Maryland* et caporal sup6rieur le
portefeuille do 20
do on caporal doux la bottle do 10
do on caporal ordinaire sle portefeuille
do la bolted do 10


TARIF


G6--itlra1, --


I


Avril


ha jjIeprit Plot


IF:


T' I)docs


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1.24 de 50 grammes
0.X MARYLAN paper jannj le paquet 40 grammes
0.85
0.75 (APORTAL SUPERIEUR papior bleu le paquet de
0.75 50 grammes
A0'PORAL DOUX paper vert le paquet de 50 gram-
0.70 cmes


0.71
0.60
0.&-
O.G
0.60
0.45
0.75
0.40
0.60
0.30


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CAPORAL ,ODINAIRE .papier pite brune le paquet
de 40 grammes
TABAC A PRIusR, Viiginie haut goat, paper jiu-
noe, le paquet de 100 grammes
POUDRR SUPERIEURN, paper bieu le paquet de
100 grammes
POUDRU ORDINAIRK, paper brun, le paquet de 100
grammes
TABAC A MACHnR roles Menus fil6s le paquet de
100 grammes
grent *p6cial, J. LAVILLE.


0.90


0.70

0.70

0.60

1.50

1.50

1.20

1.50


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V 1) Ll ; V 0 U'


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MAISO14 DE CONFIANCE
148 GRAND'RUE
tr .lomepiliSt. -Clotid,
L.E '1AILIEUJR si b'r'ri COMMu do la
X uIlique. avise ses, noinbicux CL1-
ENTU!' Wqil vierit do r(weovir par los
dorra.,, ,, teatmers utife Viart.,IWd'Atof-
fe' (Jod Di al o nt~rJ ,ltj 4 A ,,m n r, A !pa W,.1
rdelia ,Updrioritd.
COUPE IE(DEHNF. I
P1ROMPTI rUnt.:I ;O1.1Di'rt,.,:
L.'Atabljcioinut so recommnrade aux
ChBL&, tj'. le')p1 u ddlivats qui :tpprd.
Cibut cItaqudpjiur davautaga Its VINE

b.lhahi-nr! che' Joseph S~iin-CIouJ tle
Re-tuorjcc-ur dc la Sant et des CArtes p.
If-lei IIlastr~cz.


Firancisco


DESISE


PLbrit ant de (haiussiures
i., M tlnl l (t tire a m Iourjo s ti dt'-
p till Vi and stock.-po orla vente ent
fe 7 O en t tll .'Ptt de rliau .u-ii enl
tons 'enrcs pourt
II\o 4 .mF',-, FNM\iF:- F I' \ .NT
|.tL ('111i1In Rlnies dt s omini ie canll s
de I 1 iit 'll 1o t p ont t-tl s ext cutees
Jan-l lu. ,'*na. tinme A pee| l| '-s.
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le vient do recevoir. par dernier ba-
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dises et de fourniture- de toute frat
cheur et de toute beauty, importdes
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Loe public e1lgaut, curieux de se
bieu cliaussei, y trouveta les peaux
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0 c Uo lllelllet4 A & cat6 do me n pe d'eau. &a .
mmenct m .emnt du repen du icir j atL,. ID'EMPLOI ,- U' 1 0r I'*
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