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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: April 12, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00896

Full Text






Qtuatri6me Ann6e, N 914 Port-au-Prince, flafti Mardi, 12 Avril 1910



ABONNEMENT8 CENTIMES
UN Moxs G. 2.00 LE NUMI 1o CENTIMES
(Port-a-Prnce -
S ToIs Mois... 5 00 l., n .n ,t nr.t4 ou non ne sei o
Uspartements Um Mois ., G. 2.20 pl rnneilaa
DTaoxs Mots 6.00 REDACTION-ADMINISTRATION

Etranger.... nos Mois. 8.00 45, K | 45.

DMAICTUR I ADAINIIRT ATCusR

Ci6ment-Magloire Arthur Isidore
OUOTIDIEN


a vid I4 m- rolp s o' I I s' i 'I i' Mt ssieUIs Martin et I' ospt're Lemoine,
PC-O1in ent Se 'CfltI e l0ur di r< l eain1 b, .isignes ent y ait-,tupireur Acelai
rdpnb'icanisme d2 [T.-: e .
sir S non p-i ,i.le bien., n t'ri- .' L'dcole dirigde par M. Elissagaray,
1 Cs len'rCe vant -qe 1 Patrie et a perdt par 1"'- franais come lIs deix orkcdents
check de la "R.'doluion ,le I,'s3t a meil. instituteurs. EKte comp ait 250 616ves.
leure sinon l'unique occasion d'\tre libre, P L'dcole particulhtre dirig6e par
et je crains qu'il n'ait rai4on. Arm6 Monsieur Nordeau, hci ien, elle comp-
Qaelqu'un, mais un home a ites allaire de )arfour, las proclamations d'nn pouvoir a vie, avac touts l s at- tait 10) lives.
large et libdrales, n'appartenant A pr6sidentielles les mettaient sur le 0ribution( d'un autocrate, to bvyirisme L.'col, particuli*re drig4e par M.
ancun clan, sachant penser just, et compete du people pouvait so permetire d'accumuler abus I yppolite loux, frarc;a:s. Me comptait
pennant par lui-meme, ce qui est a.sez (es lines, et elles sont de Mr Pau- sur abus, despotiqmi outrA sur as*ag- environ itO1 &' veu. ,L'." .eiement y
rare en cet' Haiti o l.'opiUion de,1>ls Sanon, dJtinissent dans une cer- sinats, et condaire la nation tijq 'A I'a- ta3it 1 mnme tque clai de I L.:ole Mar-
quelques-'ans fait celle de toat le mm>n- taine measure le lobv6risme, m.ai, I' ndantissement complete. 1/, '* ,' uiat tin.
de, drlait A mon grand once: a Men- malheur, c'e.t ule Mr Sanon ,iblis ,it'un despole mitie,, et n qtou'erne- i L'col .irig-a par NM'. .\m3ie
sieur Ado'in 6tait le tyv e de I'homrne ou 1,lut't sc m ,le oub'lir que ce qu'il ment q 'illiberal ('i'Tooby). ltih ris oi. I.!ii comptait 1 Al .as g.l
plitique accompli qu'ou pouvait r di dit Je co s-.st-nm polite lUe l'est ausi C ,astme si ininae 1nt n irt I t ,o e1 *;) lire':.
do .on 'empi, mai son bodrin-ne de tous le~ autres. 11 e ditllrent gr,'- y3' mO. Sini llecourt, i frar ,ris touAit
nuisait .t n'allait point sans lui crier te ; et qi en a counu un, p-ut d,:t- qelqes-uos, a trs p| als du dPs Id lr lOAbJk, i11 t pnsion-
-ouvoir formi,labl don't iltli"P "it, it, tii ,t i,, i r 6$ Iv4 ., ..6.; t i canes
des inimiti6s."Ill Ie croyait sinc6reme t. mnut parl r l.es autres. Le sytlme Sovoior u forid aait sont ir diat t '-at e. iari iea ie' s a'o ais !ies
E je vois encore toe sourire do moa on- boy6riste, lui, avait nU avanta .x- auit fa enr e- s de amie des
cle, son tonnement devant cette opi- traoLiliair, sur les autres: s hi fas en de aL'tat eIi I'lm truct:on 'abli ia as
union tiriconoae, et sa manikre d6licare, tiUt un Pre.idert A vie, et core tel faire,peu inri peiner d'avoir proi- C aiten a .acmal, .1r6me ttait
son cloix di expressions pour prouver pouvait -e croire capable de disposer titu e parlementarisme? I pr r le mn lne J'aux Cayes. Le
le contrair,. 1. craignait toujoius dI 1-o la vie, dies in ~erts de tous. La ve- Le G6n6ral IBoyer pir trni. fos corn- Port-ait P iuce. oflcuppit nattrollemnent
voirltrop raison. II semblait vous do'- rit6 nous force :i confeser qu'il n'en mit le crime d'atto.ittr A la iiberlt, du le premier rang, .vec -o-o Lyc6e et d'au-
mander pardon de I'avoir, et A la tii a jamiais Rienn fait. Et pour dir.i une Corps lgis'atif, an le por'ant ExpOl- tI-; 6'ablissements scolairei ?
d'une exp icatioa, d'un 6chaoge tle lois pour toutes ce qu'on pense tre serde sotn seia. D), u') s et S6nateurs.. I|> bin i quai? que rclamne-t-oi Isa-
vues, vous ne reveniez pa-s d'une ctr- vrai, c'est que le co:e soit disant lia- M3is ne vit-on pas l's 6 ecteurs e- y vantage .' (2uea .i tl i a-t-oui de la pro-
taine admiration pour ce vieillard qui bolique et hide:x de cette f; a.3n de renvoyer, se molu nt ainQi de l~ vo- pagati n Ieo la citure cl'hi les peoples .'
Vous montrAit vos erreurs, vous lesigouvernement, ne depend et u'a dd- lant6 du chfr d; I'Etat ? Qaels goa- i.Sppos,. t-on ,u l' 1,til Irtion d'un mi-
faisait toucher du doigt et savait vous pedlu que du point de vue o l'-I'n s'ag* vernements ole nos jours, quiels ciu- i'm:num I9 cour- ji--tuC-,s s','aquiert !Au
ramener A son avis sans blesser vos place pour juger de la question, vernements dos temps paQs# i 9 j ur au loaud nhPin. *ur',ut da'is un
convictions. CeGo jour-IA evcoie, mon (:e s r. it tire acted de sge.-so et 'lisseraient i flligr on pireil 6che- rouprment d aricien S esclavei, sortis
grand parent avait dit vrai, et l'igno- montrer ure compr6hengion s(n-ee des N se sentirai.r-nt-is paq at points ,la.s a teine de I'atelier. e' avint encore des
rance de son iuterlocuteur venait en choses cn tiijart plut't le pro-.* A li lear prestige, et \ias ptetir- por iniir ts de brut'? I' fau'trait que nous
droite !igne de ces mensonges regret-, sojietO, A nos corps politques qui .e pe-mettre des a. to4 d' ,ni tsl*, i- l- i,,, ,In I O exOPEI)Ion P I'huiaine fai-
tablts doont 'est parsemde notre his- avaient revtu de taut de pouveirs uo d6pendance et d'nriorgie nianifstes ,ia., -.. ou- vie sminmes pas. je
toire. prciden', et sur'oat un pr- i i-nt A Ceux-lA qui composaient le boy, isnme z ,,o, .t q,. 1 .- ,.' t s~,. oLuerts A tout,
Li Boybrime, A Haiti, pour beau- vie. Qa'est-ce .loac que cette pr.i,ten- avaient fitii par remArluer qj'iil fallait, p 1.e.nt a.si tout .saisir. C(ux qui for-
Coup, s'eutend toujours d'un Gouver- ce a vie :? sinon des pr6rogativis iabso,-1 dteondre 1-s ressorts de la mac iine mul iet de tol- teprocl.s ;oitre le bo-
nement A esprit tatiilon,a combinaisons lues pour un temps irrevocable ia-cor- pour darer encore et se manager qu,'l- 'rtis;,1e pcu 'nt iu',i ourait pu tout
lout hesdoot los coups perpAtrAs et mni- de&s a uu citoyen. Sapposez-.ui o 1te que aDnn.s di pouvoir. MM. Ardouin, 6 r ru pu la p': .-.ane d'une f6e
ris dans l'ombre, 6clatent brusquement les qua i.,s posilhles et imaginables, p Ruanez et V ileva- vou ',r nt uo peu pigiue li ,,- lailra't pas remonter
avec des consequences allreuses pour dotez-le de ope.6-es gdn6reus.s,,t prin- r6trograder at donner u i, dir.dc'ion Jr,,l ,oour t r ,!i l ,I: lei peuples de
ceux qui en recoivent les foudres. C'est cipes lib6raux et humans, faiths de lui nouvelle au (>uvernimnent. .it ie plios I I:uro; o' m nrchth lentemnent en ce
an gouvernement sous lequel les bon- un ddsinttressd i,'aimant ni le pouvoir, profond6mant grni s aux idWe de .tn-, e: n l ,t )ot instruits lase par une
nes tendances du people sont contra- ni les honneurs qu'il procure, ch bien yer sVy refusereut, e aucun ch'r,,e- su .essimo reaii'r8 d litloreants gou-
ri6es A i'exebs, refoules, ou la Liber- je vous patie qua ce citoyen exception- rn meant ne fut anport6 leur concept n vernen-n ts. t.i Frace n'6tait pa-i dans
t6 souvent nest qu'un mot masquant nel sera pousse souvent a vouloir gar- d pouvoir. Mr. Ardouin tout le pre- un tat satisfai-,t zl culture mediocre,
lea attentats de ceux qui dirigent, o der dans leour plenitude les pouvoirs mier,avait senti la v6cessit6 de lacrka-,.t ii a fall l 1:3u Hi4publique pour
lee droits du people A l'lnstruction sur- rceus. Voudra-t-il se courber devant tion de quelques nouvelles 6coles, le ,rder no systcme ouiill4 merveillouse-
tout, soot bannis des programmes gou- une opposition si loyale soit elle, et Secr6taire-GCn6ral loginacapplau'liksait ment d'instruction puhiqae.
vernementaux qui a'en moquent, ou abandonner des droits obtenus pour djli A l'hsnreuse idWe. La lot fat d6po- M. Ardouin,-ses volumes en foat foi,
les Chambres sont i'image do pon- toujours ? s e sur les b areaux de la (Ch *mbrp,maii ryrettait que le Prcsi lent avoc sa par-
voir qui command, et los liberties Le boy6riste so cramponnait, pour I* catastrophe survenue ;t (ap, d'au- C'inuo0e coutumi.-re ri l ionuat une
6lectorales violdes an profit de quel- ainti ecuire, A sa fal;n de concevoir la tres causes diverses emp,-h6rent son p,'s farI:e extension Ai 1l,.trjction Pu-
ques uns. LD Boy6risme en tin do liberal ; le movement A imprimer A vote, et e'le fat ajournbIe. Oi est parti bliqae. t11 I di'. mrne dans s,'n dernier
compete nest qu'un systeme obscuran- la nation, les r6formes A tenter, le re- IA-dessus pour 6chafauder tout one -6e- volume, au moment o*t le regime solon
tiste en politique, avant des interts sn- gardaient sp6cialement, il le croyait du rie ( accusations centre le boydrism e t 'on tioar sombrait tristement : Ce fut
Prieurs plonger lea masses dans moins, et lea lui r6clamer A la tribune ecrire que dnI l' espie, ha coniuita ue grande faute dP sa part, car it an-
igoorance, pour, ensuite, governor avec un torrent de phrases sonores et a'ait un .motit int&es. a Le noel,,r', ai dut s'aprcovoir que Is temps
impcndment. boursoulldes n'dtait pas pour lui plaire. s` restraint d'dcoles primaire., dit Mr .tvalenit ching6, que lps id4es en ma-
Voili pen pr6s ce qu'on a rdpdt6 Avec moins d'dtroitesse dans I'espwit, Thiby, qui nWest pas tendre pour le ti6r) de *ouvernemet et d'administra-
dpuis 06 ans, du boydrisme. II va ceux qui en 61aient les sectaires vea- r6gire, accuse un esprit pen pro.ret tou avaient fait des prorbs rdels par
sans dire que ceox qui avalent adoptA raient la necessit6 d'ecouter les con aite, mais ne t6moiss ie nullernent un I'intrur.tior, qui itait pius dpaodae
cette former de politique ne jiouissaient seils d'ou qu'ils vinssent, car une na- plan et d'un systne dab-tissement *i,. i sou"6ie, par les relations qa'n-
PS d'uone bonne popularit, on les tion n'est pas uno organisation pure poursuivi contre la majority noire. Iien tre:enaitla I' montrait come do politiques qu'il et simple, avec a sa thte un chef. des villas et d3s bourgad, (u' le be- c'vlisees ,lont les ivres et journaux
flait Scarter coA.te qae coto do pou- Le gouvernement vieillisait, il 6tait soin de l'irstruction se faisait le plus ttai-bat entre les mains de tous les gens
*ro longtemps vermoulo, et une nouvelle sentir comptaient chacune use ou pnlu- delaires
Nous toudrions nous arrtor sur le g6n6ration avait pouss6, remplie de sleurs 6coles particuli6rs qui sup- Si le boydisme de M. Ardouin etait
ame, rechorcher il a t6 assi dars rde prendre part ala vie politi. pldaient dans une certain measure A ftrouche, inltraittable, come on a vou-,
t ,ex int6r6ts de laS nation qu'on que et de fair entendre sa voix au i'nsoffisancon fatl' lu e dre i e tout prouv et a
Stla le dire, le crore et l'6crire pays enter. Impatient, comme touted ment official.. Et M.Chalvir6 des Cayes volomcs eussent tte dles pagas dithy-
..Ctpondant contrairemont a despo- leunesse, elle avait d6naturd et noirci a fournidepr6cieux renseignements sur Iambiques a I'.tres e 1, son part. I1
Isee Ouvert, ostensible d'un Christo- l1s fautos do boybrisme,et sans le ma- l'dtat do l'Instructio- iubliquadans cet- co ,c ut ,on hiitoirc dilaiti par cos ii-
phe, pUr exemplo, le syst6mo boydriste nifeste de Praslin,elle no so serait pas to yille du temps de 1uyer. Sept Etab is giei LEn resum, ce ,UU'i peot repro-
avait quelquo chose d'occultt, de troide- couteutEo des concessions accorddes A sements rcalaires y distribusient t'ins- ober AeB yer. cd e t tei ntavoir pab fait
Mit cynique et d'hypocritomont raffi. I'opinion publique, et as dornier mo- traction la jeunesse comme suit : eout lo byen do.t it 6tait capable et quo
-. Limtriga commit on le verra par ment, else demanlerait l'eflacement 1* L'6cole Nationale primaire de 30X) favirisait la longue pa:x qu'il procara
s tit*, on etait le principal resort. meme du systeme. La Revolution A 400 e16ves ; oelle avait mene dpass6 au pays., N. s-uz.vo- pas come une
ScoUps soe pr4paraient fongoaement qm I'a rmnvers n'avMt pas a sa te e le programme de I'enseignament pri- teinte de melanco;ie on c.tte phrase ?
Slo b.re et 1 silence. Et quand un homme sup6rlour, capable de la maire. i Fla attentant,avec le boy6ri)me mou-
moat, iiaomm.e dams la sanglante guider, eux toes 6talenot des rh6tuar, 2a L'6cole particuliAre dirig6e par ratt pour toijours un regime politiquo









non priv6 do quolques incoivdnients,
inhdrents aux goaverneoments, mais
combien bon administratear et respec-
tuoux des finances don't on a fait taut
fl depuis.
GCs chose combines forment uan
bloccontre loquelvienoent et viendront
mourir les itputatioon mouvaisei de-
cern6es & ce part. I1 ne pouviit davan-
tave o lui demander ce don't il n'6tal'
pas capable et ce quo n'6tait pas ap e
a :comprendre Ie people haitie A c -
irstaut de son histuire, c'ei taire viteL-
vo au moins de parti- pris. Qao e
pitti lit co pose *'espritb r6tiograd' ,.
ruaiwit,' *an dthjirs d', ux u'existait pa ,
qu'll- ftlseut aives A leurs couception.
qu'liatti tait un pays exceptiounel, il
Is '-t paa moins vrai qu'll a continu.-
ddhmitivement la natioualit6 i .itteni.w,
donn6 de l'essor au payi I'6itr.auge,
et nous a lais-Oa do la mirge (.ti nou-
demeurons malheureusement.
FII'oDkItIC LED)RPS



RBvue CommifferiaieB


Maison Haag Fz ores
DU HAVE
ri Mars 1910.


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Cat,.- l.a liquidation dii M irs s'.st s
Lben th-te. k )a a tinaiement livr6 envircn n
-2 ,'oi ) -racs de catch, et l'on peut bien di'e s.
. u,: par cctte dnorme qua.intit6,-en cntier
re,,ie pir tune teule maison,- nos impor- i
tat: rs Je tables movens ont did b.en d6
s. (ce::e liquidaton a product come rn
dc ,:s e u:ie bonne impression sur notre
marnac 1. Les prix du rerme on: avance de. t
- c-.':me- s A tr. i, etx '.cn que, Jd ie 11i
la tendarc: de l'arnc'e alt et6 de nouveau sU
plus l, .rde, faute de sowuien de la purt de
la specuititon, nos co:cs sont c'co'c les ft
sliattnic. e
Mars tr .,, Mai ftr. r .; JuilLt f ;7.
So, S'eptemLre fr. -, -,
On ,anmpte, tt cons ~qemmen, on es-
comnpte aussi. qui- ctl:i qul a rt~u le Mars
sera maintenant ob i,4 de continue son
,ipcraiion, en arbtian, lis livraisons qu'on
pourra vouloir fire en Mai, e eventuelle-
ment en juillet. Notre march! :c tient en
rai.on de cc fiti u-dcssu-; d" e. voisins,
et la pariSe des mois rapprochls, qui, en-
,-ore tnl Novemrbre dernier., .ait en fiveur
dc st i,..urg, est ujo3rd'hui de fr. 2 au-
dessus de ce cenit: termis-e.
Mais ce'te fermet relative a aussi son
mauvais c:,td. Que celb.i qui est hauss er A
terme sot content, cela coule de source,
mais il csit evident aus i que ceux qui sont
d6tetenurs du cafd dispon:ble et qui ne peu-
vent le vendre, parce que les places con-
,utetct', sont A meilleur rrarchd, ont de
serieux mo:ifs pour crier h tute nent mi-
shre.
Piesque tous nos commissionnaires dd-
tiennent de torts stoc'.s de Sintos. T"cus
avaient pens6 que la limitation de 1'expor-
tation de Sintos l.ur resetverait une excel-
lente prilode d'atlaires suivies, ju ,iouvertare du march bresilien. Or, c'est
tout le contraire qui s'est prodrit.
On comprend donc tacilemenr que les
cats auxiliaires non plus ne trouvent pas
de preneurs. Que ce so ent des HAiti tr~s
cheers par suite des 6vinements conLus :
que ce soient des Maracaibo, gragds ou
non grages, des Puerto-Cabello, et autres
Cen-re-Amerique, la vente en est fort pd-
nible ; et malh- ureu ement, dans ceite si-
tuat on, qu'il faudrait changer, il y a autre
cho.e qu'une question de concessions A fai-
re. A moins de consentir A une reduction
de p-ix fort sensible, on ne ranimera pas
Us affaires.
A cette occasion, nons croyons devoir
signaler un fait qui est tout A fait au dsa-
vantage des prix do Haiti au Havre. Ce
fait tient dans les conscqu:rccs de 1'econo-
mie mal entendue qoe 1'on s'est avisd de
vouioir fair. Tant que les cafes venant A
option avaient i payer le meme fret que
ceex exp&dies sor le Havre directement,
presque tous les lots pouvaient etre travail-
ls en Belgique et en Allemague. A&jour-
d'hui on exp6die les deux tien de tous les
cad seur notre port directenamt. On gag.


insi 216 par-I,ooo kil., mais on se prive,
une chance tres intiressante.celle de pou-
oir profiter d'une plus-value de i a 2 fr.
ar $o kil quand Anvers, par exemple,
omme en ce moment, est plus cher que
ous.
Que les exportateurs ne se plaignent
onec pas, si la campagae ne leur est pas
limente I
S guoAons aussi les difficulties, de plus en
lus vexatoires. qui frappent les cof6s ex-
id di voie de New-York. Personne ne sait
lu, cc que vent la douane. Aujourd hui,
*lies prescription sont seu'es valabici et
remain, telles autres. Cela va si loin qu-
aus avons pris la resoluion de ne plus
ccepter de trait strees contre des cats ex-
1dies voice de N \s-York. jusqu A ce que
ous sachions s ls sont ou noi adm's ici.
Quant aux diffirentes sor ei de Huiti,
ous n'en coons aujourd'hm, que le cafe
in. et non le ferment, qui vaut f: o 50
3 fr. de mosns qu- :e sain.
J6 trnie, Aquin, Cayes, Cap fr. 32 112
312
Gonaive. nature tr, 4 j .
icmel t,,56 112.
( onaives, Petit-G *.:, St-MI irc, michind
pierrd, fr. 57,( 3.
Cap e. Por-au-Pmince choix, trid, tr o i.
(,on ive;, Pe it-G :ve. Jacmel, S -MI ,
ort-au-Prince extra 62163.
Contrat no dp ,nible (, 2).
(Cmntrat no 2 )uilletlD6cembre t:.61.
1.1 statistlqu. du m'is de l: vrIer est
onsid&ree come pcu fivcrable, inalter
- diminiuiqn de 436.000 sacs dans le Vi-
1b e Supp'y.Cc dernier est de is,;,7 ooo
lc,, contre : ;,881,000 sacs I'anaee der-
icre,o. :l y av.: ..re diiiinution de 160,
acs
Stok des sor ce auxiliaires It: 2, Fdvirer
, I 5,000 sacs.
S'ock des caf~s Hai i au H .v:e le to cou-
anl : JoS,674 s cs.
.Loton. Les ina chds de term soot
ort calmes. II n'v a quc p u de specula-
on, et les prix son: .1 peu p,.s inchang6s
Lr la derniere fois
Le coton de Hi i reste n6anmoins ittrs
erme, et V'on a fait quelques petites affaires
n Gonaives et ou S -Marc, A livrer, A tr.
oo Les acmel et Cayes valent -atre fr.
o0 et 103.
( ,' s, i. ',' '


RENSEIGN19MENTS
mPtrP~oOLOGLQUES

DU
SEMINAIRE COLL1PGE St-MAR VIAL
I tND I ii .X\PL 1910


Barometre A midi

Temp6raturemirini1num
maximum


763 'n Ill

27s0


Moyenne diurne de la temperature 24,5
Ciel presque covert toute la journey et
assez clair la nuit. .(;ottes de pluie a iI
h du maiin.
Birometre constant.
Compete de Halley
La compete a 6td en conjunction avec le
soleil le 25 Mars et par consequent invisi-
ble. Deputs elle se 16ve ayant le soleil et
chaque jour un peu plus tot. A Port-au-
Prince le ciel a etc peu favorable A la voir,
Une forte nibulosite et le bronillard sec
avaient obscurci l'horizon. Ce martin I:
Avril le ciel a etE pur et la comate de
Halley a pu etre revue a 4 h- 45 m. Ell
se lve actuellement un peu A gauche
do Fort-National et est observable ave4
uae faible jumelle. Le noyau brille ave
'eclat d'une etoile de 2e grandeur ; che
velure en eventail, queue faiblement des
sin&e.
J. SCHERER.
Le Jubil6 d'un savant modest<
Le Bulletin religienx nous appren
que dernierement a eu lieu une petite re
ception intime au Petit-Shminaire College
le R. P. Scherer, chanoine honoraire, di
recteur de l'Observatoire, cd1lbrait le 25
anniversaire de sa premiere messe. Un son
net pouvait se lire sur le menu agremeat
* de l8nes, soleils, comates ot lescopes.


No.;s prdsentons nos meilleurs voeux A
notre savant collaborateur si aimed er si Pp-
pr&ci. O.i iui doing biea ses hommage. ;
Expies pour le feter s'approchen' les co-
[ me:es.
Bus'e de.Dessalines
Notre compatriot Normail Charles nous
a envoy la photographic d'un buste du
Fondateur de 1 Independance destinde au
grand salon du nouvel edifice qui sera bien-
t16 construit A Washington, pour le ba-
reau in:erna ional des repub!iquci arr.ri-
catnes.
C'est une ,ruvre remarquab'e qui fite
en traits energiques et iI umind, la phv-
sioromie de I'Empereur Desslines.
Tous nos comp iments A l'artIs'e ha:-
tien don't le tale it se d&veloppe chaque
jour.
Bulletin Relig:eux
Nous avons rec;u le fascicule du mois
d'evril de cette important revue caholi-
que qui coat en' d'inressan'es iuforma-
tions ecclesiasti 1u > et d-s notes indsquant
le movement relgieux en Haiti.- Ce
numcro, est A ire.
Un vol A 1'Arsenal
sous Boisrond Canal
)e Ha: '. ti 'ui C t u littdraire


Le President appelle on aide-camp q Iil
dUp6cha aup:&s da gn6ral Vigne. Un n.
tant apres, ce dernier arriva.
a Quel est ce vol commis i l'arseal
eette nuon inerrogea le President ?
II n'y a pas ea de vol cette nuit
I'arsenal, c'est de la propaganda.
Est-ce que vous y etes alli, ce mating
Non, Pr6sident.
Et bien, allez y et revenez tout de
suite me dire ce qui en est.
Le general Vigne se rendit A: l'arsenal.
Un instant apt~s, il revint dire au Presi.
dent qu'effectivement on vol avail i
commis1 1A 'arsenal cette nuit, et qu'oo
av.iit void 50 fuR's et 25 ou 35 caisses de
munitions Le Prcsident lui h. des repro.
ches s-ir sa negligence et le gdnaral Vigne
prit cong4. Qaand il fat parti, le dis au
President ; '- I faut qiae votre gouverne.
ment sache od sont deposdcs ces armes et
ces munitions. "
II1 fjudra bien qu'on les retrouve me
dit-il. "
L- gouvernement ne chercha ijmais A
savoir c6u talent d&posdes ces armes et ces
munitions.
Sivez-vous cu elles dtaient .' Dans une
chaumb-e du conseil communal attenant a
1h maison de Boyer B /:lais, dans la rue
l'.ve. lElles out servi A la prise d'armes
du ;o iuin 1879.


II y avait que'que temps que je a','is Jc ,- demandais souvent pourquoi Au-
pas v% c Prebident Boisrond-Canal Un gus c B .fZelais m'ravait dtt que sans mui
nma11n, ) me r6veillii avec 1 id e d'?ller lio srond ne saurait peut-etrc ;amais quo'
lui faire une visit bi-mensuelle. Je de- on a Htit le vol de I'arsenal. Ce n'est que
meurais dans la rue do Centre Je pris cet- Ion. emps ap-es que j'anpris que le general
te rue jufqu'A 'a la Pavee ct l., remar- V.gne, commandant de la place etait Ba-
quint qu'Auguste Bazelais se promeuait z/laisis e. Cela explique tout.
sous loere, )e m'avan;uis pour lui di- S. R.
re l.on)c.;r. N )us Cttons a Paris ensemble
faisant nos etuJes, lui a l'lostitu ion Ver- Pour le Service hydraulique
deau et moi au Lycee Stint-Louis. Nous La Commune a enfin entenJu nos do-
6tions des amis intimes."Ou vas- tu '? me l1ances, mais c'est pour nct.s opposer une
dit-il. Et, avant de lui r6pondre : 'Tu fin de non 'recevoir. It s'it en ccore dL
vas voir Hoisrond, me demanda-t-il. Sur bourbier situ6 bres du post Jean Ciseas
ma rdponse attirmative : ." Qa'est-ce que et don't nous avons signal I1'existence
tu vas lui dire con:inua-t-il .? Mon cher malpropre.
ami, comment peux-'i. te mettre avec Mr Florville, chef di sert. cc de la voi-
Botmrond, on ignorant, un inconscient ; rie nous a d6clare qu'il rtait impossible
mcts-toi avec nous, Bover tera un mcil- d'entreprendre les travaux ndcessaires, tout
leur Pr6sident que lui. II est temps que le temps que le service h) Jraulique n'io-
le pays ait a sa ti'e un homme intelli- terviendrait pour faire disparaitre des fuites
cent, ins ruit, capable, honneie, compd- deau occasionnaei par une ciilisationd6-
tent. To:tes les intelligence dJ pays sont fec-,euse 1 cet endroit.
avec Boyer. Je veux te rallier A no re par- Au nom d un grourc de con:ribuable
ti. It coatinuait sur ce ton. Je me con- et non des moins importan:s nouS pnoas
tentai de lui repondre : "e ne suis pas le service hvdrau'ique de i,.eltre 1 Is
contre B.)er : le serat avec lu' ap-ts .:ie Commune de procder aux rparationsdc
Boisrond aura tini de tiire son temps : la voie reconnues urgentes.
mais ce que je trouve de mauvais chl z Concert Lamothe
vous, c est de proclamcr q-e Bois-ond est n a l o ed
un ignorant. ce qui est loin d 're la v6ri- La grande fe ede gailas'ort,.isede fOnaI
t6, Hoisrond est A la hiu:eur de sa charge; n' re ni par l'clat, ni par le succhs,
il comptend tci es hoses, ii sctt trres dessous des bnrllantes soi Les morndaiaesd
bien, il est hionnn.e et n'aime pas le sang." Cercle Be'levue.e plac.
Bien. teprit il. nous sommes d ac- Lss cutes commencent Pirl Gorpdes,
cord, aprts Boisrond,c'est Bayer, c'est en- EI'es south en vente clie. M. Pal Goat,
tendu. Bret, tu vas lui rendre visit, que secr6taire trpsorier do Cercie. Cares deba
vas-tu lui dire mille 3 personnel ) to gourdes; E,-
Rien, je vais le voir pour le plaisir trade gendrale : 5 gourdes.
dc voir un ami. Ligne P. (. S.
I Lt bien, dis-lui une chose qu'il ne sailt Un accident survenu prc do garage de
pas et qu'il sera bien surprise d'apprendre. la Grand-Rue, en face de l'6tablissemenl
Dis-lui que cctte nuit on a faith un vol A des Frcres de I Instruction chrtienoe. A
l'arsenal i' n'en salt rien et ne saurait necessi 6 hier une reparation de la v0.-
peut-, tre rien sans tai. Le premier train de six heures n'a pu his-
Ln vol A I'Arscnal, m'icriai-je, ser la ville qu'A 8 heures to minutes.
qu'est-ce qu'on a pu y voler ? Une au.,e surprise attendait les p1assag2
Mais des fusils, parbleu, des muni- ordinaires du train de 7 heures du Of
tions tout ce qu'il t ut poor prendre des Ce dernier voyage n'a pas ,. fAlt et I t
armes contre son gouvernement. Ne cite grande animation qu'on avaist pu sor
t pas4mon norn, say's quoi je ne te dirai plus la route do Portail i Cirrefour, proW
rien. Tu vas voir la preuve aujourd hui nait des refrains que pour trou4
qne notre pol ce est micux ftite que cell leurs fatigues chantaient les braves gewSq.
c ae Boisrond. regignaient A pied, lears maisos
c .le le quittai et continual mon chemin. gn'es.
a Quand j'arrivai au palais, le President tiait Nau; avons iti heareux de co0sta5te
e au bain. It en endit ma voix et me fit en- I horaire a dt6 repris ce aItin.
e trer dans la chambre de bain. Dr Frangois Dalencour
c Qa'est-ce qu'd y a de nouveau me laisir
c demanda-t-il ? Nous avons revu avec plaisir noned"
Mais c'est de votre c6td, lui dis-je, laborateur et agent. le Dr F DaleCtlurcO
qu'il y a do nouveau, est ce qu'on n'a pas St Marc qui fera un court sjjur PO
commis un vol cette nuit A I arsenal ? nous. airbles t
Oh s'exclama-t- 1, an vol A l'arse- En le remerciant de ses aia ente se
nal I le n'ai pas appris cela. tions pour le Matin don't il aaug s
B Est-ce que vous avez requ la visit et nombre St Marc, nons l Ct padres
d le rapport des au'oritis militatres, ce ma- cordiale bienvenue dans notre cap
- tin ? il compete de nombreox amis.
I; Oui, le general Vig e, commandant La Chambre
- de la place, ne m'a pas fait ce rapport. Sous la prdsidence du doyen d'ag
e Quai est-ce qua vous a dit cela ? beleer, a re lieu hier une r lT ..
- Ma police, car j'ai ma police, dis-je membres de la Chambre. L'aPPel
t en plaisantant, puisque la v6tre fait si mal a faith conktater la presence de r $ .
son service. I qi out sigahe a proc1-verbsa d ,-


I _ __ ---F---- -- -










TRIBUNAUX 'Iransfert d'Etude
Tribunal Civil M" Charles Millerv
Audience da lundi 11 Avril 1910 Licenci6 en Droit, Notaire pu:b;c
pr6sidence A Champagne, ayant come :;2, Rue des Miracles, ;2
gs rs le iuge EI.ValIk1 et Me supplant en face du Docteur J. Borno.
g jage C. 0 er,, assist 6 de Monsieur Ju-_Oifae_________.______.
SRoemond, S 'bstitut du Commissaire d
Gonvcrnement. A enlever de suite
Agire definitiveaent entendu- Samuel Occasion exceptionnelle d'un Imug-
m Jacobs contre Madame Eva A. Trager. gy tout neuf A bon march.
M iMnos pour Madame Ervilia Verville S'adresser aux bureaux du MATIN.
tles consorts Joseph a eti entend'a en ses _
bseationso erbales. I a ptis dex heures
dtemp pour fare montrer au tribunal Bonbons fins et frais
tI partage de Lyon Hall ne doit La pharmacie Emmanuel Alexan-
se fire cit, A l'appui de ses observa-idre, announce A ses clients (ui'elle vient
aos il a ci L plusieurs autti-s, Me Oreste de recevoir par les derniets steamers
r6pliqu6. Le minist&re public s'esc rap- one grande varidt6 de bonbions fins
ot6 a1 lia s uesse du tribunal. Dep6t des ltpls (lp1 pastilles tle menthol lozQnge,
pces est o-dunc6, I g-ment rendu A une'boonions fondants, elhocoat Nougat,
tute audience. dragdes d'arnandes lines, tigues,dattes
Sar la demand de Me Lionce Viard confites, ornnes, raisins, pastilles de
lecture e- publ cation du cahier des charges gomme, (;utimmve et .1 jube.
dressW pour parvenir A la vente des immeu. 8s Rue des Miracles.
ble saisis stir le sieur Lemoine Jules, onut m_ _u_
idondnes par le commis-greffier, ensuite -
le tribunal a rendu le jugement qui tiae iotel de France
audiencee du 20 mai prochain pour I'ad-
juindication des dits immeubles. Par a Prins Willem I vient d'arri-
Jagement redu par la composition ayant ver la bonne BII.:IlE HOLLANDAISE
come assess s le juge lean Z-phyr et le d'ARMSTEL, djA' connue des nom-
suppliant de luge A G. Vatel. breux clients de I hotel.
P r;w ,,1 i .. .4 ..


Cel .' ordonne la mise en liberty sur
le vne d- ia minute do jugement du sieur
Eug6ae .rman'2 e condamne le sieur Mir-
tin del R'o aux d6pens,
Audit, ,' orrectionnelle du lundi
11 4, ril 1910.).
Ptisidnc- A. Pou)ol, ayant come as-
sesse'rs le ,uL, Valles et le supplant de
age Vatel 2 -'t de Monsieur Latortue,
Sobstitut dJ rntnissaire du Gouverne-
meait.
J --,ment prononc6 :
Celui qui con.damne C6lion Derism A i
3 ans d'emorionnement pour avoir sous-
trait frauduleusement un leune taureau ap-
partenant A1 'vira Placide, le condamne en
outre i la restitution de l'animal vole oc
son prix, es'' n6 A 40 gourdes.
Atiaire entamde
Alienice pn-'.enue d- vol de bcaf au pr&-
judice L'li leurismac, -. La continuation
de cette s;ihre est renvoyde A huitaine.


USINE L ETOILE
A LA HAUDERIE, ARCAHAIE
BRIQUES,
BRIQUES,
BRIQUES
A vendre A bon march chez
Gi'ren Knaebel& Co.
Eiles se rcoammandent par leur soli-
di,6, 1-ur taille facile et donnent I'a-
WaOqtgA aux constructer. par leur vo-
lame : 65)0 iques an m6tre cube.


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Le paquel)ot a Montreal 3 partira
mercredi 13 Avril. A 1 here t. pr6-
CIse. pour Car-Hlaijien, Porto Plata.
St-Jean de Porto Rico, St-Thomas et
Le HAvre.
Port-an-Prince, ls 11 Avril 1910.
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u ours, & partir du mercredil
we mois. I
Pot-]a-Prince, 46 Avrl 1910.


rI-M lur oee pi ca iss et |)aI unt-
zaine.
Mine A. MAITRF prjpriJtaire.

VEhTS DE BIENS DE MINEURS
au-de3ssus de l estimation

En verta d'un lugemint du Tribunal
civil de Port-au-Prince en date du cinq
avril mil neuf cent dix enreis'r6, il seta
procedd le mercredi cqae l'on comptera
vingt avril courant, A 3 heures de l'apr6s-
midi en I'6'uie et par le minister de Me
Kller Vilmenay notaire expressmnent com-
misA lavente an dessousd'estimation au plus
off-ant et dernier encherisseur d'un immeu-
ble, fonds et bl'isses, sis A Port-:u-Prirce,
avenue Ducoste, mesurant trente pieds de
facade sur quitre vingt ouze de profondeur
borne : u NorAd pir le hlirie s S: Rome
et les cpoux Emile Ba,:clais, au Sud, par
I'avenue Ducos-e, $i I'Est par l'hinonine
Romain ct A l'ouest par Ant6nor Diizos-
te 2yant dessus une grande rnaison :'issc
couverte en l61es, comprenant six pieces,
dans la cour i! v a un bissin, cu. ine ct
les comrmuns.
Cet inmeuble arpartenant par ind .s ct
pour moitid -ux mineurs et A It'i- mere
tutrice, en sa quality de commune en '.,.ens
avec f.u son maria et I'expe:t avant estim6
les droits et pr6tentions des dits miniucrs A
rejet cent cinquante dollars or americain,
de propri6td entire a 6t estimee A qutn/e
cents dollars or ambricain cy or P.i oo
outre les charges de l'enchere.
A la requate de Mmc Vve Herman Ma-
thilier n6e Ccile Pre-Louis, propridtaire
demeurant et dornicilie .1A Port-iu-Prince,
agissant en sa quality de commune en
biens avec fen son mari et comme tutrtice
16gale de ses enfants mineurs Henri, Cle-
ment, Fernand et L,6lio Mathblier demoL:-
rant avec el e. assist do subroge tu:iur
Mr Georges Pre Louis ayant pour avoci
Me Constantin Benoit, au cabinet de qu,,
domicile est d'u au No 1o8 rue du Centre.
Pcur plus amples rense:gnements s'adre -
ser A Me K VI nenay. dppositaire dn c-
hier des changes ou A I avcci t sig(n.
P.ri n-Pt nce ie 9 Avril 1igo
( S gn6
C BI-. ir a:.
.. Bi n-Il -- --- ..


,. LItiE IIOLLANDAISE"
(Koninkiluke West-indrsche Ma~ddenst)


Le sis Prins 'Willem I vernant de
New-Yoi k est artendu ici dimant lie
17 courant et partira le meme jour
pour les ports du Sud, Curagao et
I Europe.
Port-au-Prince, 11 Avril 1910.
AUG. AHRENDTS, Agenu.


ROYA L I (d Can( i pagne
'I ~ .~ I~ ~ t t ~ *'toil iti~antes, I4 sa-
VOW'I 9e IiNu 'tIt i i,, IIWOLIapar able
t'df~~j~j">~Jj'j j d'. 'I ~\ 1 ItJ tt~j*IOYAL u
Ageace Gl6a~rale et D6p6t,:
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Extrait du


Tabaca Scaferlati


TARIF


G~nt ral, -


GOURDES


LEVANT SUPERIBUR (dit tabac d'Egypte) la Hotte de
50 grammes 1.25


LuvANT ORDINAIRE paper violet lissd, le paquet
de 50 grammes
MARYLAN paper jaune le paquet 40 gramnres
CAPOKAL SUPERIRUR paper bleu le paquet de
50 grammes
CAPORAL DOUx papier vert le paquet de 50 gram-
mes
CAPORAL ODINAIRE paper pAte brane le paquet
de 40 grammes
TABAC A PRmsxa, Virginie haut goat, paper jun-
no, le paquet de 100 grammes
POUDRB BUPRIEPURS, paper bleu sle paquet do
100 grammes
POUDRB ORlDIAIRR, paper bran, le paquet de 100
grammes
TABAC A MAc ER roles Menus fl16s le paquet do
100 grammes


0.90
0.75

0.70

0.70

0.60

1.50

1.50

1.20

1.50


Avril


1910.


Cigarettes


NINAS le paquet do 20
do le paquet de 10
CHASSEUR le paquet de 20
IIONGROISES en levant superieur
20 cigarettes


Le Bondon


do en caporal supdrieur paper rose,
paquet de 20
do en Maryland le paquet de 20
do en capural ordinaire paper bleu
Bondon de 20


ELEGANTES en Levant ordinaire le Bondon de 20


do en caporal sup6rieur paper rose, le
Bondon de 20
do en Maryland paper jaune le Bondou
de 20
do en caporal ordinaire paper bleun Is
Bondon de 20
FaMNAIsus en caporal supdrieur paper rose le
paquet de 0
do en Maryland paper jaune le Bondon
de 20
do en caporal ordinaire papier bleu le
Bondon de 20
RouLs o en Maryland et caporal sauprieur le
portefeuille de 20
do on caporal doux la botte do 10
do en caporal ordinaire le portefeuille
de 20
do la bolts de 10
geznt ap6oial, J. LAVILLE.


GOURDES

1.20
0.60
0.90
do
12c
le
085
0.85


0.75
0 75
0.70
0.70
060
0.60
0.60
0.45
0.75
0.40
0.60
0.30


Chapellerie
ACC(:(O' ,' (.ItEZ

JAIIME TESTAR
I e chapelier remarquable, am-
tageusement con nu,fait savoir an pe-
blic en general et sa nombrem
clientele qu'il vient de transf6rer
FABRIQUE DE CHAPIAOI
(L'ANCIuNNz MASON DU LOUVII )
I DR LA PLACE GPFFrARD A LA
GRAND'RUE OU RIGPUBLICADIN
No 149. ln face de la Pest
Le nouvel 6tablissement s*t Ow
vert sous le nom de la fleur
1'Amerique
II promert toi et prompti'36
comme toujours.


CHAPELLERIE
IAILLE DE PORTO-RICO
ACCOUREZ CUHZ


Feliberto


Gonzale


JOSE SAN MILLAN
FABRIQUE DE CHAPEAUI
PLACE GEFFRARD
SALON DE COIFFURE DU LOUv1T
Pour tons les goits et poor toU0
es bourses

Changement d'adreS

Dr Edmond H6raU
34 RUg DES CASERNSE
Consultations: 7 I 9, a. I;
2 A 4, p. .


et commandos


Andr6 FAUBERT


_ _____ ___ ___ _. __ ___ ____~


---- -- ----- ------- -- ------- --- -


X -oeq