<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00886
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: March 31, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00886

Full Text





Trolsi6me Ann6e, No 904


Port-au-Prince, Hlaiti


Jeudi, 31 Mars 1910


INNEMENTS
UN Mols. .. G. 2.00
Tools MOIS... 5 00


TaOIS Mois


. G. 2.20
. 4 6.00


Mois 8.00


DMUCTXUR
016m2ent-Ifagloirs


J


OUOTIDIEN


S


LE NUMPRo CENTIM VS

t ~ iu nnm at, -P fl





AD m IN ISTH ATE*U R
Arthur Isidore


PREMIERE PART


Et-il vrai, Monsieur Rodolphe,
ae voui nouW quittiez bieut6t '?
Oii, NJ1 lemoiselle.
Et pouraoi cela ? etes-vous done
i malheureux ici ,?
Mon )Dieu '... je ne dis pas cela.
)ianl on a la jiie fortune d'habi-
er ivii- t-vi ia maison d'une aussi
harmante et gracieuse personae que
YOU...
-On' dies compliments... C'est la
premiere f)is qae vous m'en faites.
Et tr3 certainement, la dernibre,
Mademoiselle.
Ecoutei '.ti me fera b1aucoup 'le
Teine que vous parties.
Et i moi done '
On dirait que vous 6tes 6mu.
Et tri protond6meot, je vous prie
de le croire. li m' seinble que je vais
lisser un lambaau de ma chair dans
cette rue.
-Ah!
Oi.
Ne partez pai alors.
-I-ltle faut. li v va tle ma s6curite.
\oila ,tux fois qu'on m'app.lle aau Iu-
roea de I'Arrondissement pour me con-
neiller de rester trarnille. Or, person-
as no reste plus trauquille que moi,
Jo no mele pas de polilique. Ma vie se
TUsi au Bord-de-mer A placer des ca-
IA d la c'te que des sp6culateurs
m'exWpdient touts les semaines. Je ne
demanded rien aux dirigeants. Je no
sUis pas un m6con'ent. Au contraire,
Jo muis content. Et voili que des enne-
mis inconnus m'ont d6noncd et que le
government condescend A s'occuper
de moi. J'en suis coafondu Mon once
Victor qui connait bien ie pays, m'a
conaeill6 de m en aller, jusqu'A ce qu'il
arrive A eclaircir mon cas. t Tu as un
eanemi puissant et secret, m'a-t-il dit,
il 'agit de le d6couvrir pour d6jouer
IN manceuvres. En attendant, li ne
oaut pas quaon t'englobe dans un com-
plot ou la fantaisie s'allierait au tra-
gique. Evile la prison, et file 1 I
E' ou allez-vous
A Santiago de Cuba. J'y ferai le
commerce. L'oncle Victor m'exp6diera
de bieaufa, des poules et de l'amidon
que je vendrai et don't je mangerai
les b4n6fices apres remise da mon-
tant des ventes.
C'est allreux d'entraver ainsi la
libart6 des gens.
Ceat ie pays qui veut #a.
Rodolphe Parin, Ag6 de 28 ans, et
COurtier na cafe, Darlait ainsi souns
ka eriao do Mne Luzincourt Heston,
prs du p0onceaa en p'anche qui relish
a galerie & la rue. II tait six heures
de .oir et l'ombre commeogait A sa rd-
Pondle aurlei choes et lets 4rea.
Rodolphe P6rin 6tait un grand gar-
s, a6rI*ux et calm, qui avait fait do
bsme _1tAudes et s'int6ressait toutes
N afifestations de I'esprit. Ce qui
Is Rdalit propreo la conversation et
SPtqu an gens sociables.
A S e file & qui it parlait, Mile
tfleeo, debont prbs d'ma potoeau
" bo ur point on gria, ouTrait, on


I'6coutant,
I'anizoisse.


'IE

de4 y-eux qui re;l~taient da
(le la couti ini' et 311tri


secret...eh bien c'est pour vous qu'il
bat si fort mon pauvre c'ur.
Ell no put s'emptCh' r dte sourirP.
S- Comme si vou s ne me I'aviez pa,;
idjA dit dans lea deux billets non si-
gn6s que j'ai recus de vous.
Mais je ne vous ai jairais alress6
de billets anonymes. .. je vous respec-
te trop, lit-il, de sa voix grave, pour
vous 6crire dans les conditions que
vous dites.


-r1- -, t-UJU om en !ce ai v s ou -
chose que le june homme levinait -Comment! ce n'4tait pas voas ?
avec in'quittude et d61lices. Jamais de la vi. Qai vous a re-
A!ice lestoon tait de ces jeuoes inils mis ces billets ?
qui sermrblent avoir 61t:6 tes expres- Personne. Sealement en deux fois
s6mentmbent aofaire te bonfeu des epre its sont tomb6s dans ma cliambie lice-
me qu'ello,4 6pouseront. Granui, bien 1s autour d'une pierre. .P'avoue que
faite, intelligent, Alice avait le goit j trouvais trt~ singulire vote condui-
de son tchez soi et le sentiment to st te. a Comme Rodolphe est bizarre, m*
valour. I',-.ours occup :A son nd- disais-je, it m'ecrit des billets entlam-
tiei, A coudre ou A lire-et elle ne li- m6s le soir, et garden une attitude r4ser-
sait pas pour tuer le temps ma ie v6e et ferm6e le jour, pourquoi cela
pour trouver des motifs A r(6lexion Alorsqux m'a 6cnt ces billets non si-
elle n'aimait pas courir A ,iroite et A gons I
gauche.pas plus pour aller A .-t-A\toine Qelqueo ins.-ns6 sans dIout'. Et
ddvider des pi rea intdresses ,que vous le decouvrirez un de ces jours.
pour pal Iter n vile ou taires a roue Alons, bonsoir. Vois penserez quelquc-
dans un bal aux sons de funfbres mu- fois A moi, n'est-ce pas ?
siques. Aussi l'ennui n'avait pV- de Quant A o4... ja vous le proinals...
prise sur son Ame franche et sereine. mais vous reviendrez demaiu me dire
Elle parlait bien, sensement, avec adies, avant de vous embarquer.
une lentcur rftl6chie qui 6tait toute C'est dit.
une seduction. Et son interlocuteur Rodolphe avait gard6 la main de la
,de predilection 6tait Bololphe NP in. jeune fille dans la sienne et la press it
Alice et kodolphe s'aimaient sanis -e d'une 6trein'e trei dou'-e. I. nuit tait
le dlire depuis des mois et l'airnon e venue. Dans la rue, riy6l die ci de la
quo le bien-aiml venait de lui tire de d'une faible clarti parties des maisons
son prochain depart, avait 6t uno cr- du vaisinage don't I s portes talent ou-
ve-c(u:.r pour elle bien qu'elne c .it vertes, souls que!qae animiux~ paves,
essay de seo contenir le mieux *luelle chevaux elftanque-, vaches l'autoritds,
pouvait. pores tol6r6s, circulaient lenteinent,
Rodolphai Psrin reprit apres un in:- cherchant de quoi satisfaire leour taim.
taut de silence. 1Rodolpln attira Alice :'lii et i'emn
Allous, bonsoir, mademoiselle, brassa longuement. Mais soudain, its
vous direz A Mine Luzincourt 1 4j'6- cproaverent un grand froiIl dans tous
tais vanu prendre congW d'elle et que leaurmembres. Une forme humaine ve-
je lui prdsente mes compliments. nait de so glisser,toutprbs d'eux, le long
Maman regrettera beaucoup de 'agalerie,avait traverse la rue et con-
Et Alice ne put s'empt3zher de ser- tourn6 le coin. Et au meme instant, Pi-
rer un peu trop nerveusement i miuin ris ,le chien de Rodolphe, qui paraissai,
quo Rodolphe lui avait tendue, et elle sommeiller our le poaceau, avait pous-
balbutia : ad an hurlement lugubre.
C'est done domain quo vous par- Qai est-ce ? deminda Alice en fr6-
tez ? missant.
Damain aprbs-midi, oui, par le Ma foi j'ai distingd uone ja-
petit Franrais. quette Ce doit-8tre un des c iotel-
Elle ajouta aprbs un effort : lectuels qui habitant dans la cour h\-
On dirait quo vous (tes content de tdroclite do coin.
partir. II m'a fait one peaur I Je suis sire
Mon Dieu I Mademoiselle, je vouas q'il nous dpiait.
avoue quo je suis ddsold de quitter mon -A quele fin ?
chien PAris, mon meilleur ami, mais Je no sais pas. II y en a un qui
en revanche je suis enchant6 quand je r6le tout le temps autour do moi, I'au-
songe que je n'entendrai plus le tintouin tre jour, it m'a m6me adrea4d la paro-
des clairons, le biou-biou des tam- le. C'est celai qui se nomme Fabre Ser-
bours, et le bournm-boum des canons, point. Et muintenant que j'y songe, ce
Car vraiment mes concitoyens abusent dolt 6tre lui qui m'a 4crit cos billets
de la poudre---qu'ils n'ont pas inven- don't je vous ai pail4.
t6e. cola soit dit en passant. Si c'est lui, it est fix4 main'enant
E le out un haut-le-corps douloureux. sur son sort. Car en nous Opiant tout
Si voas paviez comme ce 'on (te A I'heure, il a appris le premier qua
plaisanterie me fait mal. noes sommes fiancAs officieusement.
Msi4 c'est parce qua je soulfe quoa Pourquoi ce soupir ?
je plaisante. Maio vous partez, moa ami.
Vrai ? Eb bien 1 je reviendrai. D'silleurs
Tenez, posez votre petite main sar domain mating mon oncle informers vo-
mon casur, IA... Sentoz-vous ? tre m6re de mes intentions. Au fait,out
Ella dit, 6mue : eat-elle pass votre maman ?
C'est vrai, comma ii bat foi t votre Elle eat allde fire visited & ane de
cceur I ms vieillee ami malades, dans I'au-
- Jo noe oulais rien vous dire, mon tre re.
onfant,parce quoe 1homme qui part doit Vowa lai direz bonsoir poor mol.
so taire,ae sachant pas ce qui 'attoead. A domain.
Mais pauique vous avoz surprise momn Bomaoir ot pemaz & moi.


CONTEST DIV .1E14"A


AN


Etranger .-


SIMPLE HIS TOIRE...


C'est d60j une vieille altitude
chez moi, dit Rotdlpli en s'en allant.
11 traver-a rapiiement la rue et rentra
chez lui. Qaand Alice l'eut pordu de
vue, elle court se jeter dans une do-
dine de son petit salon lequel attpnait &
la galerie, et se mit a pleurerA chaudes
larmes.
It m'aime, sanglotait-elle, et voili
qu'.l part. Je n'ai pas de chance .
je n'ai p as de chance .

Lor i. e une demi-lierer plui tard
Mme Vve L'./incourt Ileston reatri: au
logis, elle fut tonut de uite frapp6o de
l'6tat d'abittement d'\lico t qi ntf' -s lit
vas pwwr puwt a racortr "A a i-3 : iue
l 4o-iolpi '4tait lltd art' rua.i-. u'iil par'-
tait.
Mine Luzinicoiurt on deminora inuette
die qaisi-sament A l s',d.t I!' kl 16 en-
fin seo 1is-;i'-elle, *il s'est declare en-
tin! Et elle ca culait mentalement que
o ioll i. i gagnait se- quaire-vi, gts on
cent doiars par moi,, qu'il strait 1'uni-
que hitritier de i'oncle Victor ,tui possO-
,lait trois in me, ,' es dan, q Is ,ia.r tiars
do commerce. Quand Mime Luzincourt
eut achev6 dt4 repazser dans sa t,'re Ia si-
tuation trrsounte et futuri e ito lo'phe
llrin. ellk ferms l*; youx et murmura :
Li i0,1 .... Li bon' nelt !
Puisi dun brusque mouverLent, elle
se leva, ,ta sa mruarit, s.' ciiapeau et
pas-a daus la sal' A mauger '.wccuper
de fair sirvir le t souper v.


L.e liiaden.in matin, Alic tMaitt eaco-
re au lit. r ant i veiill t, aptik' ui,' nuit
de soinmeil agitfet louri,quan,t sa mere
viait lui aiuonuwcr li1 ii ,i t v a-isa it qual-
que chose d'anormi! cii:.. H dolphe.
La jeune tille so dressa ecL'evelde au
milieu l lit.
Dis-rnoi la vdrit6, mamrn, qu'y a-
t-il -.'
.Je no sis pa.', m on enlant, mais
l'onclo Victor viren de sortir, tout s'ar-
rangera. sois calme.
-Mais quo se passe t-il done? Tu me
feras mourir, maman.
MmteLuzincourt la prit dans ses bras,
et la bercint come un petit enfant,
elle doot.; d'une voix sourde, ces aim-
ples paroles.
Rodolphe a 4t6 arre 6 ce mating, A
cinq heures... Da courage, mon enfant,
du courage ..
FERNAND HIBBERT.
( A suirre)


AVIS AUX ABONNES
Nous pr6venons les abonnds
qu'il ne sera pas tenu coinpte des
contestations qui seront soulev6es
a propos du pavement des abonne-
menits si clles ne sont justifies oar
un requ en regle de I'administra-
tion, imprime et revktu du timbre
du journal.
Port-au-Prince 14 mars 1910

L'Admlnistration du MATIN 16-
formne ses abonn6s qu'ils ne doivent
rien payer, abonneoment ou autres,
que oontre r*Qus imprim6a et por-
tant le timbre d journal.
L.AdmiiSrtor- Arthur ISIDORS


- u----r -


I --


I











Leclaril doualielr d'aili
Devant la Consommation et
la Production Nationales

Le chapatre suivant concernant la Prdst-
aeuce de Salnave vient avant ,elui d'hier qui
It/ publiW par .rreur.
1P67 -1869
IX

L' as~emblde constituante former d'ar.-
.ens depua s, avant de se eomnli er sui-
vant un d#cre du 2 ijuill t t86;7 os'e
ie'rr A I'llection du general Stinave A la
presidency d li iti,s'occupa d Elabarer quel-
ques lois p'u ,t de police.
Mais le nou el ela se taisant irEs po-
pulaire surtout A la capital qui devaIt lui
'tre soumiase durant dert longues annees
de revolution, de sarg e, de fen, commenca
A prend t des menu es pour combattre les
cacos de l'intbrieur du nord du pays que
tes dorminicains -outenaient tries fortement
Le ,,-nivernement prit un antt e par lequel
ia venie et l'importation de la poudredEaien
nterdites.
Le change ne se tic pis attendre pour se
n-Ner de la par.ie, et arrive A un taux tres
.quietan', le general A.. C rmiin, minis
,re des tinanicc; en tixa le course par un
vis la piastre .)rte, le dollars tut dece, e
,,or la valeur-dc 20 gourdes, acceptab'e
ar lIe at1sor cn payment des droits et des
expenses publiques.
Cette dispos~ton totticielle corre pondaii
,vec le taux arre e sur la conversion de la
irntlr ot des voices et moyens du badtg.t de
i'anr-e 1867 a j868, cependant sue un
cothtlt tILs common au tresor public adins
le versement des doits d'exportation pa-
,-ables en monnaie Etrangere, il y ava;t
obligation de tixer la val ur des pieces
.'rrangc-res ; cir t-n 6t le franc se riglait a
iS tant:,t 19 centimes.
Alors, le dipartement publia un tab'eau
.ormparatii des monnaies qut allait servir
ie b'ise.Par ce tableau le souverain ang'ais
-vait avec le dollars amrnicain la parin de
I' 4 3o, 'e doublon esp:gnol P. i ( : le
-iouble napo!lon P 7 -o, le louis P. 7i5.
ie Riad.le allemand P. ro e' le tloran
O 41.
Mais routess ces dispositions ne pouvnient
oas .tre stables avec la guerre des caco; qui
taisait de ties grands prog s. Sa march
progressive tic prendrc des measures tarifa.-
Tes si chang-;ntes que nous re trouvons
pas utile de nous y art-'er. Le tarif su;-
porte de tels tremblements que !e consom
amateur et le producteur en devinrent trds
malades, le premier, du vi le qui se f isiit
dans son venture, le second, de la prise on
de I accapareit nt de ses produits, tant du
coti de Silnave que du cout d-s cicos.
Cette Epoque fat la grande core provo-
qude par le desordre de la guerre civile
qtue soutenalt plut6t Port-au-Prince qui
rendit Salnave populaire,tant peut &tre pour
sa bravoure que pour son honnc et6 pro-
verbiale, et tandis que I'intripide capitaine
s'en allait lui meme tenir teWe an braves
come lui, e government prenait les
plus atroces dEcisions tarifaires pour s'as-
sorer des moyens de combat.
On alia jusqu'A Etab'ir ce que nous pdu-
vons' appeler le petit mnonopole sur le; den-
rtes du pays et plus tard sur les provisions
le bouche. Un premier arnct& pub'ie le 3
aout t868. appuye de la signature de Mon-
sieur D. Lespinasse, ministry des finances.
autorisa le monopoly et en son article zer
les spEculaieurs en denrees et propriop ai-
res de Soutes etaient prevents que I'Etat
ieitait seul ache'eur du cafe. La pratique
voulait. suivant la situation, de vendre sur
place ou d'ex porter la degree don't le prix
etait fixed au dEpartement des finances par
la chambre syndicate.
Vera ceue .' ae, le cafE s'achctait A oo0
gourdes et se revendait A 550o au epor-
tatears.

Neanmoins, la position devint plus dif-
ficile pour faire place A on temperament
plus capab'e de measures tres sevcres ;Mon-
sieur Alexandre Tare remypla le ministre
Lespinasse et le nouveau tmlaire combine
d'astres moyens en vue de repondres aux
bemoms actoels. L'4missaion fat fate avec
ras .juqu'A atteindre .4oo 00ooo gourdes
d4bbilles de cainse par MsmaiMe poor ii-


poodre A divers achats e's que I'aviso T T IT
t Trai:-d Union .,provisions de l'arme et
couvrir une va'eor de traites pro'esties re- 1 3
nies en pavement au gouvernement fran- -
q is.
Le Rhum n'dchappa p.s A l'imp6t dona- RENSEIGNEMENTS
nier A la sortie et le gou'ernement qui en MErtOROLOGIQUES
avait emF&ch6 l'exportation vint la perme-
tre par on avis do 7 rovembie s868. -a
II y cut tout de m eme plus d'ennuis avCe DU
ces scabreuses combinaisons plus impopu- SIMINAIRE COLLItGE St-MARTIAL
laires au dehors, quand de I'autre c6td en-
nemi on s'art&tat sur les anciens droip de MERCREDI 30 MARS 1910
Gftifard qui se prdleviient dans tons les Barometre a midi 764 m m2
ports d'embirquement house troLvaient des minimum 20
barmen's en ch',ige, i board des cabo'eur; Temperaturejmaimumo
munis d'acquits caution. Maximum ut
Enfin, le depar e sent vue la hausse des Moyenne diurne de la temperature 25.5
:narchandise. en r(, it pour sin compete et Ciel be u pendant la jourre: et cou
en revendit en d6etal sux cmnsommateu's vert pendant la nult.
A un 16ger rabais du revient : le change Baromle en hausse.
marquait 105o pour un dollars. c'es:-l-dire, J. SCHERER.
une prime de To,50o o0o sur l'or.
Le btril de farmne e vendait au monopo- Statistique industrielle
le de Sitnave 1). 8)o gourde;, le jambon Vo'ci quelques do-nes offi.i l'es sur !e
ir gourdes la lire cl -von, 90 gour- 6ve'o ppement des industries au Chili,
des Ia petite ciisse. Ma'grn ces tenta- pe la drn eannOie
Uv:s, la pra'ique du monopole cessa con- pendant
*re le vide de la caisse publhque trct bour- En faisant abstraction des 6tablissements
rce de papier-maonnai: et d' t:tres villes se et ateliers qui emploient momis de quatre
rebel e en,. oavriers, on a inscrit 4, 758 Etablis-ements
Sdinave chingea la tacique pour avoir industries, dont 965 se consacrent aux n-
prefrab'ement de I'or po- acheter du dustries de cuirs, peaux e: tears .drlivds,
olomb et appela Monsieur Excellent aux 866 anx industries de I'alimenta'ion et A
finances qui porta avec l'arrete du 31 Mars leurs preparations ; 669 aux confec ions ei
1869 tous lesdroits exigibles en esp&ces, habillements 1 439 au buis et A ses manu-
sans compensation aucune des dettes, fac ures ; 209 an paper, A limprimerie et
apres qu'il avait remis sur le cicao, on A leurs manufactures, 204 auK a'cools, bois-
droit de so tic de P. 2 or par oo lives ; sons et A leurs preparations, etc.
125 or par 100 lives de bois de teinture Le capital total de ces industries atteint
et 1o cer ines la piece de cuir ; .uivant 3;9,092,971 peso;. Les indu;tilte emc
I'are e du ; mars de la m me annde. pioyant ie p'us de capital sont les indus-
A ce moment, la France voulait se tries alimentaires, avec I10.000ooo.o de
ficher, blanc trancd ,andi l'ag,-stt. On pesos. Viennent en.ihte les cuirs, les
cal-a son repr6eaiint, M mnsieu- Cimil- peaux et les chaussures avec 40,000,000
le Duconthial avec qui, le iz e fevrier 1869 de pesos ; !es alcools et les boissons avec
le gouvernement avait signed one enten'e 3o.ooo,coo de pesos ; le bois et ses ma-
par laquelle 12 et de ni pour cent sur le nufactures avec 27,750,000 pesos, etc,.e c.
revenue des douines lai farent donnes, Ces industries occupent 67,335 oavriers.
tant A Port-;u-Prince qn' ix ;utres ports don't 40,549 homes, 17,67S femmes et
ouveris occupies par les revolutionnairLS. 5,947 enfan s. La moyconne des salaires
Execra-t on cette entente hors de la Capi- de homrmes cit po-ir la semaine, de 20
tale ? N t11 pouvons carrdmeit rdpoadre pesos 90 centavos ; celle des fem-nes. 9
non ; ledip omate ne put la fAire execu- pesos 67 centavos celle des enftnts, 7
ter dans les murs revolttionnaires : pesos 79 centavos.
H iti fut .n vaste champ de d6sord e La production total de tons les 6dab is-
Les nations ')e s'en mcleent point, mais sements a eid evalaee, en 1908, A 469,
Batch vint p'us tard ct ensure I'E.pagne. 12;3,1x3 3 esos. Les matiares premieres se
Les Et: s Unisne lesoutfirent pis A ca mc- -thitfraient pir 257,122.641 pesos, don't
meat ( LI ses provisions de guerre et de 168 048 i de matires premieres natio-
bouche sortaient en quantity colossal pour nales et 89 074 513 de mat c es premieres
les ;tlames de l'affreux b gindage qui nous etrangeres.
lti obtenir 'e reco d 'u pupilat devwn; le E' comparant ces chitdles on renarque
monde civilis 6.que ces 6tab'issements, avec 257,000,000
D)ns notre sein la s,' .e alla a la ,ui- de pesos de mat acres prem &res, ont pro-
ne de 1 /pargne et A la devas action de nos duit des articles valiant 470,000,000 de pe-
chimps ravages sauvige-nent par l'incendie; sos. Par consequent ces tabrnques ont crE6
les endrois que le feo avait exempts de la richesse nouvelle pour une valeur de
ne fu ent pis ,-oins ftappis d'une inonda- 213,000,000 ; en ddfalquant les frais d'ex-
t.oi rouge du sang de. vic :ines, laissint ploitation et d'entretien, on arrive a une
jusqu'.ujourd'hui par ci par It quelques augmentation rnelle de la richesse publi-
cimet-eres que cachent hinmeusement i nos que.
yeu de natutelles b-oussailles. ale Moniteurs
Le petit monopole ne put repondre aux .
es ,rances de Sainave ; il I'abolit par I'ar- Public hier dans sa par ie offcielle
rc 6 do 4 lu'n et Monsieur Excellent fit CommuniquE ; ArttdE de g Aice ; Chaim-
place A Monsieur Nodeus Saint-Armind. bre. Seance do 7 Juillet 1909 ; L;s-e des
Le nouveau minisire leva la proh bition Deputes inscrnts A cette date ; Ordonnan-
du set marin que le gouvernement per- ce du Doyen du tribunal civil de Jer6mie ;
mit d'i mpo ter de l'etranger e franchise de Reglements de l'Ecole Nationale de Md-
tou's d ois ; ce.te initiative paoni du decide et de Pharmacie.
conseil legislataf sous la vice pr6sidence de Autour de la Tourn6e
Hilaire Jean-Pierre. MIRAGOANE, 3 Mars I91o.
Enfin, one situation ainsi echauff6e, me-
naant la faim, qui poussait au pillage et Le canon a announce avec eclat l'arrivie,
A 1'incendie, devmt intolerable et quoique ce martin, de Son Excellence le President
tomae I'nergie et toote la bravoure de de la Republique en notre ville. Femmes et
l'intripide Saln;.ve, le gouvernement de enfants sont montes A bord des bateaux en
Por:-au-Pince succo-nba. Dans la unit rade poor saluer le ?Prsident par des vivats
du 18 ao 19 decembre 1869 le general Sal- frEn tiques. Une animation gEndrale, toute
nave traversa les frontatres par la valley d'allegresse, se constate ici La charmante
de Sain.-Amind, empoitant avec lui society Miragoiasaise s'est confondoe spon-
I'odeur asphyxiante de la poudre qo'il pre- tsanEment avec les ci'adins et les campa-
fe'a A cell de For. guards de cense population poor exprimer
VOB l rears respectueux hommages au Premier
CHARLES VORBE. Magiastrat de la R6publique en des manifes-
tations admirables qui r~vtlent une fois de
s Prins Wiem ven d plus lear habiletE dans l'art du savoir bien
Le sis Prins Willem V venant d fAre. Les rejouissances publiques de booa
New-York et de St-Marc est atten- gout ajoutent un charme particulier A cette
du ici dimanche 3 courant et reception venue d'un pays ou Son Excel-
partira le meme jour our les lence compete force smis. Aussi les chaudes
ports du Sud, Curacao et Europe. felicitations qu elle a adressees A la masse
Spompacte qui Lui faith cort6ge sont des cx-
Port-au-Prince, 20 Mars 1910. pressions bien rnmines es qui parent duo
AUG. AMRENDTS, Ag.s. cwur.


_ ~ _-I I


De lear c6ti, les g 94ra,
J' une, Commandant de l'a "n
Nippes, ci Mircius De'soin
de la commune de Mmrgo.oe. ale
fonctionnaires et empioyes public
ordres, ont deploys la plts gra
poor recevoir le President Ant.-
d'une f ;on A la fois correct et
Ua m:gnifique TE DEUM eSt ch:A
giise en I honneur du Chef de I'mE
la conservation de Ses pr6cious joean
discours do clergy. Audience pr
a cinq heures A la population.
concert ce soir. Les lotanges ta
don't le Libirateur de la Patrie t '
ates eit I'immense credit moraldoIti
S i) gooucrnement. N us roast en
fions p ur le pays. Notre part dalai
s'explique d'autant qu'elle est baa
plus par desintiressement. Nouspt
cependant plaisir a saluer betn boile
citoyea qai seme des tirsors de vent
ses pas pirtc>:t oil le service public
qu II se porte. Nous ac:ordons ttg
no-re tr;but de reconnaissance am Prid
Simon don't le long conmandement a
A tortifier les c .A;es de la raiso a
drolt. N us fl on;i, nous ussi, I
de bien qui a appris A respecter et prwo
le; vies hu naines. du moment que a
trie nesit pis en p ili imminent. et .
recompense de trant de nobles Acia
failli: ''e, sans l'lnerventionode ajo
immanente, victim du despo'ismele
b ual. )ai s'expl:quera, par as,
puisant mobile pour lequel nonosonsn
g.ons de gaie-d de c,:.ir aux f& esa
nalce qu'on a prpiardes A Soa Ece".e
le Pr6siden, Antoine Simon an pe.
tou: dans S' t, ., nde. Ea adami
I'heu-c p-6sente, le people qui .dh
en des danses xhvtmiques. gracime;
poussant aveclut des cras deioiepusr
mer I'Elu de la nationl,nous no iK'i
bien re-spectueusenent dcvant I1Ch1
I'Eat que nous consid&rons co e
I'an de not bienveillan's amis les p'aus
ritants. Veuille Dieu beiir Htiti'pL
tre au Pr6sadent '; mon d'eire Wfna
excellente san 6, et Le tenir enafis
trds hiute pro e-tion pcu,' la s6cadikt
tive de la cormunau 6 hiitiennel
Rec t:fication
Une erreur s'est g iss e dans notle
mation d'hier concernant lesderUaim
tons an ce-cle de Por -ta-Pdince.Ctl
Edmond M anonjs qui a ~ t6 ~u;
ami Vcror M ngones est deja mewa
cercle.
Une gr6vae la compagnie
duWa
,es ouviers qai travaillenti 1h a
truacion du rouveau warf se saot il
g ve ce martin. Is r6clamenti ufeAl
nation de salaire raisonoable en nioa
difficulhes d'un travail fort pinibki
accomplissent coasciencieuseceat.
L'un des concessionaires, MrTl
Paret a promise d'examiner les rIc id
de ses compattiotes.
Commun qu6
Du .toniteur
Le journal 1 Impartial *, dinu Vl
miro du 29 Mars courant, a Ii"
article intitul1 Le soldit hiiat
est relevi le passage suivant :
En attendant que le GoBOY0'
" riussis;e A mettre A exdcu ion 0
" projects de rWforme de I'Arntad*
" mandons un peud humtani "o
pitij pour .nos pauvres sOld .
vers vons qae s'jlvent nos .c,
Stre de la Gaerre, Coonso.m "d
" rondissement. Faites qu'eon IL
leur ra ion et qoails ne soieO. 1
" 1 coups de cocomicaque.
Le D6partement de la Gaofter cs
jours en A coeur d imprimer aon
nouvellet I'ArmS, selon.e I
progressis, e de Son ExceilelOnc .
dent SIMON crut devoir reliever 0
de l'article doot il s'agit, leqwl 81
lament contraire a la v rit .
II est, en eet, inexact de dit4a
ration n'est pas psyee ax soi d,
its sont tues a coups de o
Le Gouvernement a toujours k
de servir, ave la pI los granl i
la ration de Iarm e. La probtds
tionnaire, militai:es de tos 1
met au-deseus de toot

La| lot penl rnlitaite .














'-urn------ -~ --


I .. cootrt cei qui s'aviseraient de pr,-
;,.,, dan. I& manuuento. des foods|
Jiluk. Aocune plaiate n'a amns e
soe s- D6pariemlet de is C te
uivaiss trailements inflig6s aux sol-
cat il n'surai pas manqu.6 de i-7
r2 Is justice r6pressive Iofficitr qai
dsleccc posrrait se troaver sous le
cp de Islioi p6nale militaire.
Po-*.u-Prince. Ie 30 Mars 1910.
Bousquets
A VENDRE
Cbez Mie Charles Duplessy. Bois Ba-
dre ( A c6 de la Chapelle St Antoine. )


Panamas
Poar Hommes et pour
Mgeh LUonide Solages,
as Rue des Fronts-Forts.


Dame*, chez


IA Concessionnaire du Bassin Gd&
adral donne avis que les chefs d~dqui-
espouvant se pirdsenter avec 25i
ho"mmes trouveront duz travail aux
Chantiers do l'Entreprise. On d6sire
#palement des msa:ons.
S'adrossor au bureau de 1'Entrepri-
sedu Bassin Gdndral (NIaison Miot).
(,w11 .s~on de 31- e !e'1vau
atteiiite de' TUDUCULOSZ pUlKONAIRE
pair le truitem~elo t(I asIle d Liai ar PiDpeyrixiv,.
M- Beril,e 1)1%A*A ill#-rerpr..%eluti.I., Phoitogr.6-
1Ure Ci Ct)Iti-te. *t uite a (te ies'~i,(fi~
u~lafettre) r iaiie'I, rteile ArI' IF: KIe. i.,t11id% re( %%r I I
liuerielare i. e A, It.-
trtsuvai a Iaii,i"ut1i1
I Liit tes Ise tie i
IiCilet, 4) -cu ilk I r *ii
tpuirt blip- r-e r ties
~~r a i ti.d1,.1Ci~tt
beaucoup. r X pc I'-
'ptame. ae..tiliat ,lie
'let raigies u &tercto
ttes trietxieunctV1.
a peille t. or
de stesbras ELie,
aaLtres frequemment crache du misaui: itouvrutL
qesand elkle jea~ltItc bras ou qtuelle faisalt ulk znout-
Temclt 'in Peu brUqiqe. tine gorgee de saxig luai .o
"tal A Is bond,., ;cite trAvispirait beaacoip. etatt tres
(tg et Ire-, rpres~et.e-Mon IrAiteminet. a base
dEIrXIs lt DUPETrROUX, l a msulagca all bout do
)is-, le : cIS n.j ui 00,grice a re traitemetit,
M- Devau I ma It comUPIelelnean Iti rie ret nma permit
de pulr'i as daitale but dettre ut l ie a '.cscU
bihis.1octeur MiPEI'IIt()I"X,
st qliare de Nee'.aair, I'arie
P.S. i.- 'Elilir IDupeirinuxroee a base de creosote
vrse de b~tre. iode. tanrIL et IyCerofikospbate do
r 1u I aairt (,it pro oquaut fil formaiaon d'arti.
itkibect. t edan,'.le serum tuliskiKtull, jiaetl
Ciii d*EiI-~ritPeyrotiK, tntoure de Is inethude dun
It'alternenitlie Ilk liberc~uiot'e employo par le IDocteur
iDtpcyrolux rot en vellte ChcAMn Q.Eadpai
Macie Albertini, iaiport-a.PmKUC C. Ead pa


CHANGEMENT D'ADRESSE
Monsieur App. Cipolin
Porte la connaissance de ses nom-
breux clients quo sa maison sise rue
r6publicaine No 155 sera transf6r6e A
partir du ler Avril au NO 82 de la
mmeo rue, en face de la boulange-
rie du progrbs, a c6t6 de la maison
Webly ressoir.
lis trouveront come par le pass
lea excelleots vins rouge et blanc de
la maison Boub6e febres de Bordeaux.
Oporto, Malaga, Muscat, Vermouth,
Conac et Champagne de la mAme
nmauon.-Liqueurs assorties et Sirops,
Coaerves, Beurre de table d'Italie
quality extra par bolte d'une livre et
demie livre.-Provisions am&ricainel.
- Haile d'Olive et Vinaigre.


]Dr Robert R. Ewald
DlNTiSTs-AMARICAIN
Dipl6m6 du ** philadelphia Dental College
and Gawetson's H6pital of Oral Surge-
ry." Membre dipl6m6 du Phila-
delphia School of Anatomy "
De retour a Port-au-Prince, annon-
ce A 6es clients et au public qu'il
se tient A leur disposition.
7 Rue Amdricaine
Port-au-Prince, le 28 Mars 1910


USINE LIT ILE


A LT BAUDERIE,

BRIQUES,


ARCAIHAIE
'


BRIQUES,
iRIQUES
A vendre;A bon march chez

Green Knaebel & Co.
Elles se recommandent par leur soli-
dit6, leur taille facile et donnent l'a-
vantage aux constructeurs par leur vo-
lume : 650 briques au metre cube.


Laboratoire Sejo
PREPARATION DE TOUTES AMPOULES MMDICAMENTS
LIStIES ET INJECTABLES. 1-
Ampoules d'Eau de m6r Isotoniques selon QuintoW.
L'eau de mer que nous employons a 6t6 soigneusement captA au large
au del& de l'Ile de la GonAve. Nous faisons remarquer au Corps medical
I'observation judicieuse quo font les laboratoires strangers :
a L'Eau de mer injectable doit etre de fabrication r6cente pour avoir toutes 8e pro-
pri6t6s thdrapeuti ues. De nombreuses attestations nous permettent de certifier qu
nos products ont donned tous les r6sultats espercs. *
Sp6cialit6 : Serum nevrosth6nique.
Co S6rum r4gularise les changes nutritifs, it a 6td employ arec soc-
c6s dans la neurasthdnie, la tuberculose, etc.



ACCOUREZ

Chez Hevrrmanlu Corvington
108, RUE FIRUl', Cl-0I'.VANT UUE DES MIIRACLES

Vous y trouverez dui Bon Rhu
t Du Vinx x l31an-c &
A des prix exceptionnell nme


de la Regie Fraiicais(j

Pour la R6publique *I


Extrait du


TARIF


Tabacs Scaferlati GOURDES

LEVANT SUPERI3UR (dit tabac d'Egypte) la Bolte de
50 grammes 1.25

LxVAxT ORLINAIRn paper violet lissl, le paquet
de 50 grammes 0.W
MARYLAN paper jaune le paquet 40 grammes 0.7-,


CAPORAL SUPERI1UR paper
50 grammes


bleu le paquet de


CAPoRAL Doux paper vert le paquet de 50 gram-
mes
CAPORAL ODINAIRE paper pate brune le paquet
de 40 grammes
TABAC A PrsasR, Virginie haut goat, paper jau-
ne, Is paquet de 100 grammes
POUDRS BUPERIEURR, paper bleu le paquet de
100 grammes
POUD&A ORDINAIRK, paper brun, le paquet de 100
grammes
TABAC A UAczHR roles Menus fil6s Is paquet de
100 grammes


0 70

0.70

0.60


1.50

1.90

1.50


G6 nral,


des Taba


aiti


ars 1910.


Cigarettes GOURDLS

NINAS le paquet de 2o 1.20
do le paquet de 10 0.60
(:A.lSSEUI le paquet de 20 0.90
iO.NGIUOmseS eu levant supdLteur I.e IIondon de
'20 cigarettes 1.20
do en capotal uluptrieur paper rose, le
paquet doe 20 0.85
do en Maryland le paquet do 20 0.85


do en caporal ordinaire paper bleu le
Bondon de 20
ELEGANTES en Levant oirlinaire le Bondon de 20
do en caporal sup4nieur paper rose, le
Bondon de 20
do en Maryland paper jaune le Bondon
de 20
do en caporal ordinaire paper bleu Ie
Bondon do 20
FRANCAISES On caporat superieur paper rose le
paquet de 20
do en Maryland paper jaune le Bondon
deo 20
do en caporal ordinaire paper bleu Ie
Bondon de 20
RouLttIS en Maryland et caporal sup6rieur le
portefeuille de 20
do en caporal doux la botte de 10
do on caporal ordinaire le portefeuille
de 20
do la botte de 10


L..'aTerit special,


0.75
0.70
0.70
0.60
0.60
0.60
0.45
0.75
0.40
0.60
0.30


J. LAVTTJRe


CIGARETTES MARINA


TABAC MELIA


Ces dblicieuses cigarettes sont fabriquees avec des tabacs de quality
sup6rieure provenant des plantations de la Maison. Cliaque 6tui de 20 ci-
garettes content une photographer artistique et un timbre-poste pour col-
lectionneurs.
Scaferlati sup6rieur en paquets de 50 grammes.
Emballage paper d'dtain.
Le meitleur. Le moins cher I !


M. Melia, Alger


Fosrniqasur des Rigi. Frmaeals.


N VNTI CHEZ DEREIX,


U seMAMTJ


et Tunlsionne,
RE, AMERICAN BAR, ET DANS TOUS LES BONS ITABLISSEMENTS.


En gros, chez Mr EDGARD ROSE 52 Rue FBrou.


AGENCE SPECIAL


_ __ ~ ~ __ _~-