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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00884
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: March 29, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00884

Full Text



TrOiW6mo Annde. a 902


Port-au-Prince, Iaiati


Mardi, 29 Mars 1910


ASONNEMENTS
UN MOIS. G. 2.00
port-AG-Prince TtrisNols Mr .*5 '00

D441 teomentS f .22
IT,~os Mols ..6-U()

Etranger. jois Mois u8.00

DIRZCTSU B

C16ment-Magloire


I.


j


LEANUMIC.RU 15 CENTIMES

ii, ~a~- rt ~ ou non ne !,eiCU

KRLDALCI rN-A ADMINISTRATION
4).ld.1KLE 4$.


ADmINISIRATEUR
Arthur Isidlore


OUOTIDIEN


I- I ______________________________


IMPRESSIONS



La litt1 ralire loca

C'est avec regret que nous abandon-
noni notre bove excursion a travers
'ravis) d'Amed6a l{;un si vari6e mal-
gr .a plact- point encoLwbr.nie qu'. ie
occupe sur les rayons de notre biblio-
thvqu'.
Sn' ; criv.iin peut ne pas ,;tro admire
d& t.uu, peut deplaire mnme A quel-
que,-ans (les plus aimables noe r6ussis-
sent p is toujours A gaguer tous les sut-
frige, ; si la poursutoe du a tour jolik
lui fit trouver uun fois, par exeump e,
que < le soleil riait 'ans sa barbe ca-
nailie s, encore tque i'expression soit
pleine de vi- et diroineo-le soleil n'es'-
it pas !e 'eIax vagabon ii ivro lIe ra
yons jui sembla nargaer depuis de-;
Ages et cous ver-e it joit souvent ca-
maille de vivre ? S ii y a ccci chit:z
mddoe Brun et qu'il y manque ce!a,-
'est affaire des critiques de la signa-
ler l'on ne p:-ut avoir lu Am6 id e
Bran pour lui reprohn-r d'etre mo,
tone. tCost la son moindre d6faut.
Am6dde Brun n'eut point de pr6f&-
rencei daus le choix do ses sujets niI
dans .elui lea ses d-icors. S3s yeax
d'artiste curieux, avile de sensations
ie proment"'ent sur des paysages <;i
vers et ce qu i, y a chlieih6, c'est sur-
lout 1'occasion de peindr'e ? Sirait- e
avec le soul d6sir de bian rendre .
A en cruire Jean Mi uri-t al'6motioa,
qa'elle qu'en fut la source, sous le con.
r6.e ,am6liat de s,)i esprit d'aualyse,
dliparaiss it, s'aunlhilait. Soa ceiar
ena,t-il abattre soas I'impulsion d'une I
joie oa d'une dou!ear, la phrase d I
rout'er pour la reaJre elazt un soin
don't i' s'inquiiiait (I l'iastat mdrne.*
S11 en :todit ariive, A la longue, A ne
),'s rien ressentir tranchement, ayant
ine tension irrasistib, vers le tour jo-
i, redissant dans uu d6doablemeat de
)oa aine, suc la sensation pour la
[ouiller et I'expiimer ea mots exacts
lean Mauriet 4videmment exagere-on
Calomnnie sonu esprit d'analyses on plu-
16t Jean Miuliet i'tst pas ici Amed6a
Brun don'tt la vie ss consume ddns 1'a-
Ealyse des hoses et des ktrea, ce qui
lt1 met aux e1vres un sourire 6ternel-
lement triste. v
Mais, n'est-ce pas pr6cisdment cette
leasation intense qui nait des hoses
It Ce souci do la phrase jus!e da
mot exact quai font les derivains de
tace
1a "mot exact", mais c'est le style
Ot le sty e 6tant l'home meme, corn-
nent avec Ia rensibilit6 aigtie que
'ous connaissons & Am6d6e Bran, et
as laquelle it n'existe aucuane po6-
10, Comment le style pourrait-il d6-
Ulre e'imotion ? Loin de la, le style
agoii, multiple l'6motion. Par-
08, il sert A la cacher, mais it ne l'a-
ine ai la d6truit.
,Qaoiqu'on disc ou qu'on veaille,
wt avc "t vie quo l'on icrit. La rd-
m0 m1ar soi-mme. la pudeur qo( met-
tda: ea n ouTvrag ceu x des cri-
pP" i r impasmibles, *at an effort
r Talerdi.r lurts impressions, lea
*I" nlverali-r;.cet le sou-


S- L'As.assin, le Co!iaqe, !a Cou!c-w',e certain d'tne lointaine et tremnlianr
EI T SO T\ ENIRS -'it du pur rAaliimq local, ta.idi.4 que ei.oie.
Vengeance, Amour IRt:rospectif sont 146 .
slr des riv -s autros ,quc ie; Contes deq
STropiques doit l)eucr Amou -s, ouvrent Nous n'avons pas achevA nos impres-
la t6rie interromipu.'. -Ions sur Am6d6t Hrun. Nous 'insis-
L'iuvention chez mni6d,' i'Brun e.-t tons pas sur sa faculty d'observatio
u simle, .r ie et late en des traits come caux-cl.
-rouvant s*iplae p.Il-f )is i nic ;s e
m41me l,:zari, rarcrn-nt Ira'tale. a Le presbyt6re (A I6tion-Ville) avec
ci do ne poirit faire ce qua Bourgt-ap- l)ans I eu, Amo,(rs, l'ins4wiratio et s rnmrs couverts d'une l.pre doev6tu-
pel.e la litterature contidentielle ''. national L,.u mieux pa'riotil'ae. Ce to- e, otliant I'aspec t 'une avieille caAer-
Cteo prto,)cupation dte masquer so, man do son d;but ; ;.rti,-t ox-esive-- o, et o., e1'alaisD a"fie batis o d'oi
dmotico, de derober son moi i tn, mnt A la littora .re iiI t n-', ot ;a i-Ont6 senrou ri'ut t clairont par-
.iboutit au vtyie' qui, empruntant lo, 181. djA A l'inauguraion du Pe' iti .ius t6le t regar.l nt triste bient par-
couleurs, le.s sons, les reliefs A tout c, ThTatre Svlv ii, A ru, -.:'un r il- dot le teau pscaliera disaruet qu'on-
qui est ,lans la nature, fait oublier it lait aux iu'is geni toiv' d 1 i u, dant l'esier a iaret qle paluomste
I homrne -on goisme, lui rappelle ,nie de littdr,:uri' zc e !it p :t t' re b t re paste
qu'il nest pa. soul a sentir et souf- avec leurs souven ir- .*t hpr ia u bertaire.
trir. \insi Ie riot, la phrase, 1o stc. domesticitd littraire ,-nt p r+ M ,' ent aure sons plaisir A pnoul abon-
apais, la soutlrance individuelle, en la ,et de regarder autour deux o ':.. .: z f.m t prle son stl. M ai nou avme
confoit lant avec toutes los autre4s ouf- rant du milieu ci il4 viv -nt, '4 cr 'e poszr qu nous sparyon dispeasi d-pui-n
frances et celui qui possbdte ce ,on, ,et. itmosph6re sp6citlo i le,. tiren's se r equzous yons disensr ets de copun-
instrument, ce pinceau, co burina a ur. d6veopperont et mt ont .a Iae rom- re nuoi dsa garation ne nous
r.,.-ource pr6,ieuse. I1 est un ecrivain, me de l,3aux frui ai so! i 'ropi' 1l.. '.re voir e nurp sa g dans t'amour de
un poSte. It est incapable do souttri, Amde TBrun avait ,l. rs 2; ans. pira' lti voir e puissance de travail et o des
continuellement. 11 fait de "ses lou- ,nivto,'e Epanmi'-,ui a- L, i ,-re n'.t- s ,duction s.
1-urs ,1e- chausons ", pour lui et pour vai onas encore p;ra,. r i la l'engean:'," 1 eut aussi e surtout un verbe ima-
tous Et s'il est virtuoso, c'est qu'll i. do' fCama. ni Mariliqe pour consacrcr et rare. M. Arthur Lscoutlair, en-
le secret des sons, qu'il lea a emma- Fr6.dric Marcalir, !,,emier romancier treautres choses, aditt avant nous dans
gaDin6 qu'ilt en a 6tudi6 le m,'canis des mrwurs hailitnnes. Hatti littdraire e: .sociate et ce don de
me, la ridho-sa. De chaque pine it,- I ernaLd libb r t Iyou d'il... out a l'dceituare qui est presque tout le
tmre il ltre an ponme, et tout e pon deputy pirouten I '-ri r"F r is av: ti t'.alent sulit pour It! tair e lire. Le lire,
,'avreest I orchestration des mille petit' sur certains ,i' s no.i ;*', p .r n j .'<.. t l'aimer.
bruits qwt agitent l'Ame tourrmerie ', tirer l.i 'v,'.ta s 1n s .-",* h.,[- ,t :. x MAGLLUIRE.
qit soi lraluisent par ces belle, -. ti ende Ii ,6 ale,,, -3 ro ., ,i ::______ _
phonies *Lue .Oont une tlavre d'ait, tor etort ; F,.r n 1I 1 >ii-rt .1 r t re J -" i
livre- ardalisavon dune cot i-i 1 TT
ivre, la rialsat'on dune co- auparavant Sn,. Th t z t t a-ra
tde uobe vie. ,~iant dpisctle I' ::e 'a i bb-
ralt qu'est Romal,a p o,,vr -- lek ; i t l l l lll
cent At c6t6 (ie.Frdt6yic Mircelin.
cent A cot6 d(e Fre- ic N.1eIin. Devant la Consommation et
Arnmide Brun tit collaborer A la jui .Justin Lh6risson, I Aplus hiitien .ieP la Productiona Nationales
sance d'exprimer son 0'motioni ed, #ctivairs haltiei,. ri'.,vait nint do'int
"mots exacts", en tours jolis ". to! Zoutse che: sa nina se e' I fmrnille de --
lea objets qui frapptrent ses veux c Pilites caille, loricque Amr' 16. i t n, ,,on 18G.1-1867
resta continuellement emprisonne.a un-, encore gagn6, il est vrai. par !"im,'re sa- VIII
larme qui loin de brouiller la,-pe,t gssedeceux qui o"'icrit apr.' luirous --
les cthoses ni d'en obscurcir Ie c,'o!,ut flisait entrevo-r ce que !o 'a -n )l t' L point trs bizarre s'itait faith remarquer
fut le cristal A travers lequel il vit f. tien pourrait bien ire a .oc lui,. i vi- danse la I6gislation douanier&e de Juillet
d&rou'er les scenes les plus varibe vant en cette 6poq 11. n'ayant rien pAr- S S malgrI que la navigation vapeur
"le tumulte de la vie passant en train duedes sentiment. neufsqu'il se sentait comment s'6tendre an peu dans les
express, lea banlieues tristes oft la mi dans I'Ame, la poete qu'il tait, unis- eaux haitiennes, car la loi ne prvoyait
sire a fdit son sdjour loin de la ron- -ant harmaoni ssemont sa merveillpuse ps le traffic des nouveau bteaax et les
dour d'or du soleil des heureux",-ios imagination et son ob-ervation ent-'Oe, r6glements portent sur les navires A voile,
col6res interminables deola Manch pat nous donnait ce mila ge de fiction don't le corps er la cargaison garantissaient
certain soirs d'hiver et la "* plage A congolante et du froite rdalit4 qn'ost le s droits du fisc, ne pouvaient aocune-
Mariani, loin des bruits de la ville cii roman. ment s'appliquer sur les steamers.
i1 fait bon vivre et mettre pres a i'o- Nous avons besoin, grands er, Ces derniers 6taient affranchis de tous les
c6an don't on est le voisin, son lme, fants quo nous sommrn, dlit M. RH nd droits de port d'aprns meme I'article 71,
qui chanted et pleure comma la vague. Doumic, ile r&cit4- q Ii donient a notre soit dans le but d'encourager les trafics de
Tour A tour d6filent devant l'enfant imagination d ie par le rhe', un ali- passagers, soir pour s assturer d'un service
6merveill6, a tan'dt la ville de travail ment. Et qui sait si ce n'est pas I'ob- postal avec letranger, come nous von-
dont le ciel a disparu sous les tils t616- jet mfme du roman ? Le romanesque Ions le supposed.
graphiqaesetlescheminadeferaeriens*, n'est pas, come on le pretend li en Dans tous les cas il fallait remanier la
tantot la i Couoe en novembre ch le solvent une perversion du sentiment, parties de la loi do 13 Juillet 8$58. Le Se-
silence s'est fait'sur le tumulte de na- une ridicule aipiratio A la clhim,'are. II cr6taire d'Etat des finances, tout en coo-
guare et ou par moment, quand le vent est autre clause. 11 est la r6volte de servant les privileges, publia un avis offi-
vient de la montagne, passe aux oreil- I'adeo opprim6e par lejoug de la nature. ciel par lequel il indiquait les nouvelles
les le rhythm att6au6etpr6cipit6 d'une II eat l'expression do cette tendance qui formalitis A remp:ir vis-A-vis des passagers
lointaine mazone.* est en nous a An allranchis'ement im- et lears marchandises venant par les va-
Rien de plus national que combat de possible mais toujours r0v6. 1 pears.
poyes oU t'oa va an matin, ae m6lant a Et qui plus que nous a basoin de En I article 7 de avis il dtait prescrit
une tournde d'officiers, escorted bruyan- cot aliment de lirr6el ? Qui plus qua que 4 des passagers ou autres (aimporta-
to, absurd, qui suitI e general en bottes nous gagnerait A cet offranchissement teurs ) quai desirent verser ioammdianement
vernies et od ap ra la sanglante victoire do nous m6mes ? En uu temps et dan lears droits pour e re mis en possession
de Ldvd Dans, fils de Bel-et-Bon, on un milieu si fertile en embruchle. et an des articles qui ltur apparricanent, les ad-
voit le caidor, fou do joie, collant sa d6senchantements, it ne serait pas de ministratears admettront les dema-ides de
volt oe re:dias orbeen d oie, ant s sso o ooc
bouche au bec saglant da po t as- trop, colri qui A c6t6 de la loape qai cct c nature e dresseront des ordonances
pirant goul ent liquid rouge do faith saillir salutairement nos misres et d receepourque ls versemen:s don't il
ses blessureo tandis qu l pariours de rovbe noa plates, dresserait sur un tr6- s agit puisaent avoir lieu ..
tout-&-l'hearo, At a boutique d' 8t so pied d'or do@ verres couleur dIazur afi Sauf quelque milhfications sur las ta-
mont ddji attablds autour do la corner do suivre A traverm do brusques 6char-- is. Ii loi de Sou ouque servit u r gir le
dont lea d6s courant joyousement our pdem do ciels bpaques prometteura do movement des ports et des douanes de la
an boeucaut do more. catastrophes innom ,, le passage 'Rpublique tres longtemps encore.


-- m m m - M


I


__ _______









r"


*On laisI l'aiette tariair en repos
poor pm sr sx affairs d'administratioa
sor lesquelles les mandataires de la nation
adressaient des reproches et des b'a es ao
nouveau gouvernement,principalement sur
1'dmission du papier monnaie employee A
coabler on deficit budgetaire.
o utert, la chambre en des terms qui
ttliews toucher trop fortement 'hoonn e
de Monsieur Victorin Ph6sance, demands
des explications svr le Budget de 186o
don't la rdddition des competes denoo~'it
an deficit. Des explications furent f.ur-'es
plu. tard, car I'honorable Secre aire d'E at
ne poovait accepter les terms de la d scu'-
sion de la seance du 7 Juillet 1862 cu D
orine et ModE se montraient ,rop durs
malg e le calm. de 'eur col Ague Diu, o.n-
seph de Port-de-Paiz. don la p-sole tut
plus just quoique plus severe, M osieur
Plesance renrra chez toi apte avoir realis
is admission au President Geffrard.
11 cut one refonoe complete do minis-
Otre ; la belle situation des premiers jouts
comment a A se pardre pour ne plus se rat-
traper, helas I
Alors, Monsieur Damier cccupa provi-
.otrernent les finances et present uie tale
idditioanelle de lu o0o qou fut vote, et 2a
plqh ue 'ir les droits d importation d'apres
ia lot du 2 octobre 1863, Ceate augmer-
ation d'imp,6t devait arreter Iemiss on qui
hilas I continuait avec Geifrard sous nne
torme de substitution des b.llets de l'E'z-
pire.
Dans tons le. cis, I'administration publi-
-jue commer it .I clocher et la pratique sa-
ritaije rentra daus la vote des surtaxes ad-
ditionne les qui dev.ient deplacer lea po-
portions gardens entire la taxation des ar-
ticles de lfniaisie, de luze et de consorm-
amation'journali&ce. L'nnovation ne cortes-
pondait pas avec I'idde du premier Mini!-
,re des tinances qui s'etait irgenid A ticu
ter uin quilibre d'impat rdparti avec
mesuie sur ion es !es classes de la societE.
Qutlques modifications apport&es par la
proniulgation du 28 d'cembre x861 sur le
r 'couvrement do fisc et celles sur les emo-
laments des douaniers n'intiressent pas
I'rmp6 pour en par er dans notre etude ia-
rifaire Nous no erons eel e du i8 dicem-
bre 186x qui accord;ir certain privi'eges
aus re-'s navires venant des miles torques
et qoi etaient exondres de certain droits
de port et de tonnge.
On se plaignit quelques annees ap-es de
la march des afaires : le change reprit une
attitude de hausse qui pesa tre fortement
sut c contribuible ct le movement insut-
rectionnel du Cap fut un premier mouve-
ment A la detirgolade.
Si on env;,-ge la bonne pos'u-e du cafh
durant Its troit dernieres annees de cette
epoque, on prix variant en Europe entire
90 et 70 francs, il y a A fire d'amer- re
proches aux administrateurs de Geffraid qui
u'ort pas sto maitriser one situation com-
nierciale qui devait etre une des mci leures
du pays.
Le t6gime tatifaire demeira fixe spres la
loi dou i septembre 1866 qui ac-ordait le
droit de transit aux ports de Port-an.Prince
do Cap-Haitien et de Jacmel. Les mar-
chandises venant de l'itranger et detar-
qoues dans ces trois ; orts Fouvaientt Ere
rembarquies A bard do cibo age sur un ac-
quit A caution signed do capitaine do bAti-
ment qui en faisait le transport I un autre
port ouvert au commerce stranger. En l'ar-
t cle 15 de la mIme lei, un mo s itait ac-
cord a 'ianteresse pour proceder A la ve-
rification eti IA acquittement des dio ts.
PassE ce delai, les marchandises eraient
veudues 1 l'encan au benEfice do fisc.
Avec la rkro'te du nord de 1'ile, le ltax
de l'or at eignit lusqu'A 35 pour z dollars.
et entr6 au Port-au-Prince sous les accia
mantons de la victoire, le chet da lgover-
a meat n'iaspira pas pus de coo nfiance et
le change se pratiqsa A 24, c'est-A-dire
2300oo Ojo de prime sur 'or amdrica.in.
La politique march boiteuse et Geffrard
se disposal A s'embarquer pour Kingston fai-
sant place am general S Salnare e ut le 14
Join 1867 Presideut de la Repablique.
CaIu LU VORBE.


LA.A~s-ms-tratUoM du MAtTIN in-
forne es abonesu qu'iUs a* doivemt
rie. payr, &b@naOint O1u aut m,
teat o Utanbe d jourl al.
Lh4V oter,- Aithue 93XOOIU


lnagoU)Igma

RENSEIGN MENTS
MErEtOROLOGIQUES
ObservraLtoire
DU
SEMINAIRE COLLEGE St-MARTIAL
LUNDI 28 MARS 1910


Barometre A midi
t


764 m "3


Temp6ratureiminimunm 22 6
maximum 28 o
Moyenne Jiu-ne de la temperature 24 7
Ciel c- overt toute la journee et on peu
pluvieux 1'jpes mid H rizon lointain
tres clair. Barometre A peu pie. cons-
taut.
J. SCHERER.
ePrins willern Is
AtXlVtE
Le hollandais *llrins Willem I es,
arrive, ave- les passagers uivants :
Deputy Monbeleur, Dr R. Ewald, Eag
Stacco. VveJ. Alex ndre, Mac St Blo,
Aug. M cken 7e, Clovis Miot, Albert B.-
nedict, lulia Edou rd, A J. Seymour,
Henri Mc-CGx ffi*, Senateur Rouzier. Robert
Laraque, Dipu,'s DEgraff, Chass gnr, Vve
Sidoine Thebaud, L. M-chel, V G. La-
brousse, Carl K uger. P E. Walling. H.
R. Keryey, Hunackc Dbpue Douyon, Ch.
Ldv-ille, Andie Chevailier, Mmes Jocob
Simon, A ax Gichetre, Josue Schu t, D.
Martineau Ar hur R'meiu Mme Ls. De-
luy, B. LeAndre, Emilie Bo',rond, Mariel-
-a, Mme Andre, LEo-tie. Vic orine La-
moor, Jean Auguste, H. L. Smith.
DtiPAIT
SAINT-MARC.- M Wooley, Mrne Emi-
lie Miot et enfant. M- Alphoose Debat,
2 Saears de charity, Maurice Clesca, J.
Ferrand.
NEW-.Y RK. L. J. Simon, Consold Hdi-
ti A New-Yo:k, Mrs Marcclin Jocelyn,
Emile Deslandes, Tertiulus Nicolas, Ar-
thor Ramean, Harry Buiord, Henry Vil-
sen, Andrew Becker.
Soci6t& Biblique et des
livres Religieux
En notre pays I'antagonisme dans les
sentiments, le choc dans les opinions, les
divegences d'idies se ramEoent non pas
ao titomphe de la viri 6, mais proJuisent
as contraire, une lot e perp6 ueile de pai-
tis qui fait aboutir i son tour auso dclan-
chement do mecin;sme des conceptions
rsnovattices. De is n it la crain:e d'ddi-
fier des sociitis litter.ic!. et religieusei,
ou la desagregation de cells qui existent.
Car toutes, eiles paraissent, toujours pour
disparaitre. Len houmiasme qui les crie
sert A les detraire. Aussi, dit-on, de cha-
que society qci s'aanonce : helas bien jeone
elle va mourtr I
Est-ce un devoir qui s'impose que celui
d'adresser si increment des compliments
A la S.cie e bib iq ie et des liviei religieux
qui a pu vivre en Hatii pendant 25 an-
odes.
Dimanche 20 may's dans une intimitE
choisie,as local meae de la socie6, elle
vent de f, er ses noces d'argent. Ua pro-
gramme fort allechant nous fut servi: com-
pose dans sa par ie religicuse de chants de
cantiqucs et de pridre oiu toute assistance
dans uone communion de pensees saints,
vivait en contact, avec son Dieu. A la par-
tie littnraire notons les posies dites par
Canova et Rod. Belfong et le discourse da
Dr L. Belfond oa, avec esprit, il moutra
Influence des idees religienses sur les so-
cidmis naissan es ; arrival ensuite Monsieur
Alexandrejack oa,Prdsident de l'oeuvre.qua
avec amthode et science fit connaitre la
formation de sa Socie6t, le r6le civilisa-
teur qu'elle joue dans notre milieu. II de-
mande pour notre relevement des homes
de caracsre, et de conscitre qui ense ser-
vant des trois aoyens sociauz : Le livre,
'Eglise, la famille pour arriver a cette fin
aeriteraient le litre de l'Homme nssduire
Le Pasteur Picot tout en developpaut
*idd ds family de Rligion dam la fasU
prkiss par des exemples thirds d'un pea
patout ce qa'est la Bible ? Coammat st-
iele r6panodue das le maoode et loe meme
dan les pays asufuques ? oat !es Cornems
apisseat lUrs aaisoes avc d"e feeilles do
grind t i Ist Lwam. II aoos donne le p.-
I da caw ssl ude now cam. e -


Ce sont 1U de vivifiantes et rassrantes
paroles qui rdconfortent l'Ame,parce qu'el-
[es nos detachent de la terre poor nous
fire go6ter momentanement des minutes
heureuses de l'au de 11.
Enfin,Cla partne recreative,les dames Bor-
do et Domond, ainsi que notre inpavable
W- Savain et R. Belfond nous offrent,
avec gAce, des bonbons et liqueurs deli-
cieos et agrsables.
Nos complimtncs A Mr A. Jackson et A
ses collaborateurs devouts. Qjue la sorieti
continue A vivre longtemps heureuse !
Retour du P.6sident


Tribune du'IMa
--^
[Ayant toujours condano a i
de poldmique qui n'iotresse ru
tears, nous avions refusI l i'
article qui remis deputy jeud *?
blik que sor les instances prm.
I'autejr. ].-C. M.

Unimysire ecal*


Nou; sommes en measure d'annoncer que Pou quo', doi -on se demander,
S E. le PrEsident Simon sera A I1 c ipitale, vellis e app'remment modern
vendredi prochiin, ter .vril. Touts leisi le moment aoil 'lmpar ial *-
mesures soot prises par les diffetents corps gratui emeut des injures co re u s
cons itues poor f er ave- eclat le retour te homme pour venir I I& rescom
do Chef de I Etat qoi vient d'accomplir ce journal. Que d: con e:tur! |u
une nourelle important tournee. a la g an- danti professionnelle, diseo lets L,
de joie des po ulations da Sud. pace ou us segment qui lie lets
Des arcs de triomphe s'erigeit dans nos sisters entire eux. ce qua les oblige 1
principaux qutrtiers ; ce'u J i Crp. Le- cher au commanderment, opinent I d
gislatif Doaet d 6 re p rticulierement re- tres. On se troupe si I 'on croit ,e
marquable par sa dime )sian et ses dEcora- ry Chiuvet, on des honmei le pplud1
tions en exp6dien's. consentiratt, pour
DERNikRE-HEt: c one parole do inme A s'cogiger de| ti
D'apres one depeche qui nous 'A corn- ,c- urd.nsu e ,imoasie ou ,tn ya ac,
muniqu-. le President est A I'An e-:. Veau fit pour lu-S- le 14" Nuvelliste
depuis hier A 4 heures apr"c-nidi. A de- la presque mriorirE de ses memko, (
main d'aures details. efectivenmert liA a I Imp rnail p" t
_Le inistre es Ficogg-lnciit iP)klqi j, Mosiseur C
Le Mnstre des Financ s propriit ire de cc joarnal, es: aum
a la Douane liH enters son c ireligionnaire : iltes
La Lasterne. clave du Directeor de l'Inpartial"Q
Lundi matiri, Mr Pouget, Mini,.te dts cc ernier public one liste des pui
Finances e- du Commerce a visatl note boorre ux du i miri, Chfiuvetem
douine. Ap e6 avoir jete on co.ip d ceil g6 de la rprodure e de l approcm
sur lc pesige des degrees que plusieurs ne- un bravo que 1 Inpait1atl "
ociants embirq.iient sur le a Meck'em- Energique nent contre unemresure pa
bcutg et le Prins S-gismond 9, le M nistre Chau.ve, fonc-ionnaire d I'Etate
a pased a la comptabili e qu'il trouve trop consequent sans droit J analyserma
ampl.fi'e. L'administrateur des ftiances, se you contraint d' nnyer ; qaas
M. Darinville Jean, lai affirme que cette partial"' t t :-- N ji alo pls t
comptbilite est renue conform~ment aux contre une arrestation, mats... hO
initruc ions du DIpartement des finances s'empresse de porter dins les waln
cc de la Chambre des Compes. mes ce fAlt A la coni lisance da
Mr. Pouget, qui tene"d, par"ir il, toot D ou vient do-c l'origine de ceto
simplfier. promet de fournir A la D 'jine cc m;gique q.i le D.rectei de
an module de comnptabilitE et plusieurs tial exerce sor M mnsiir H n'y
lives qui oat e E demands et que ses L extract suivant ire d'ne avae-
predecesse rs n'ont jamais envoys. II n'a de do r6vrend pere Coubet,
pas manque de remonter le cvisrme du Ames lives" eclaicir ce mysin.
corps administratif par des paro'es vrai- *Poor lepeuple )u f don't les
ment patriotiqnes. e igieuses deg~n&eres s &taicat i la is
L'Administraeur et le Direcreur lui ont centre dans un ritualisrne &,noit 9
communique deux letties qui prouvent iste, Ic Messie deV:it & re ii he, q
qu ils ont fit leur devoir couceroant Ie roi conq-Erant, ami des Tiches at,
traffic ili;ite auquel se livrent les personnel seur des pauvres. A,-,: ua paeil
qui voyagent ea grand normbre A Curas to, re.igieux on jsif ne se gnaalt pas ftI
A Kingron et A Cuba. culer sur les chose les plus tanpu
Le Minister rappel!e les terms im6nra- bles i la vie duo people, duit-l 'dI
tif. de I'article 95 de la loi du 30 septem- si ce te ,p culation pouvait tWI&
bre 1905, relative aux voy.geurs. bourse.- C'ent pouquoi lorsqaiJ.
Art. 93. Les effects A l'us:ge exclusif prisenta an monde le programme P
' du voyageur seront v6rifies immediate- conise la justice, la charitE et[
* meat apres leur debarqu *ment,affranchis poar les riches comcne pour les pI
" de tous droits de dou ne et remis 1 i1 n'eut pas de plus irrd.actibles a
Sleur proprietaire. Le Directeur de la sairei queces h3mmes grossiers qusw
"i donane, dans les ving:-quitre heures, reve pouvoir un jour, g3uvernertf m
" fera dresser une liste des colis conteaant de par le fase e t la luxure.- CO .
"les marchandises et I'enverra A l'inter- les traits d'un richissime boq
, pre6e. Aucune vErifization de ces mar- do no.n de Nathan,que le pore dMOs
" chandises, ne sera faite avant la remise a prisentE dans son livre les does
" du maniteste." de I Ame juive : Mission et C 03 i
Le bureau des timbres aussi a eu l'hon- Ce Nathao, 6c it le p&re Coubet0,
neur de recevoir la visite du Ministre Sur son service '.n nom'in Juld s r 5 ai
I'observation de M. I'Administrateu-, Mr. qui incombit la fancion de prteal
Pouget promet galement de lui etpEdier tre prEpose A la garde des trisof.
one bonne quanatit de timbres. E e tons pie les valeurs que Na htnOy fai j
le voeu que I'employe attache i cet impor- ser de temps en 'emps. 0 an iW
tant service fasse une meilleure rEpartition le garden se confia i Judas lsica".
de ces timbres. mettre le, c'efi do coffre-fot, cdU,
Noos f licitons, Monsieur le Ministre profi a po ur soustraire aion w
des finances, de son beau geste et souhai- grand prix. Ce vol ayanot 6td
tons que ses successeurs imitent son exem- queluae .temps apes, Nathan o ,
pie. de fire jeter Judas en prison, ce
Nous sommes heureux par centre de EtE ic liver au supplice mass rtnri
constaer qu'aucane fraud n'a e6i relevee que s'il lui fisait g Ace, il leI1
A la charge de cat etab'issement A qui Son on secret redoutable, il appeals I N
Excellence le Pr6sident de la Rdpublique a le convainquit du larcin, Iai i d
eu A adresser des dloges le jour de Son l'aveu et devant trois temoinS .
euatte eo cete vsille. le pardon et le silence A condow
Demandez Ala MAIS afsgnersit one pi ce od il s5
D..U NIVER83- LLIO coupable Et depuis ce jour
U NV E- LL ] s sarrateur, Judas ne faislit plIs d
so6, Roe do Magasin de I Etat son auornisation. Extiricareutf .
Le Corset PMRsImoNM, cette merveille son ami, en rEslie, c'etait we6
qui voes eagate et vous mole d'une fa- Voili done pourquoi, Judas,
co1 pirfaite, m6me avec la robe sla plus tri de 'iddsal juif ei Pardel s
simple, nature ambitieuse, en se m1ttt98g
Par costracion ingdaieame, ce corset de Jsass n qui ii antre o sit
done la supltme digance tout ea pioca- d'avenir qai n'avait qua -
rms uase suearet allure ematqables. tre a roal terrestre, e po" *-


Or









-t su ordyes de Nathan jusqu'ao
a M~,~.CaUt qu- tout le monde
S ot. A dive. ii y a one nuance
ejobs A Monsieur Chaiuves, en ce
esr Jo avit 6t6 le sefviteur du ba -
'y citf dis q-e M'nsieur Chauvet
,,"r ia 8i, aso c le collaborate.ir
SsDi tou do l* '1Impartial. "
Ld DAj ads e de-monsieur Chauvet en-
Ln e cf.re de aI 1mpIrtial est tel'e-
atS i cvideute que. ma'gr6 l'avis de plu-
0m0 de as ccllaboralears pour une ., -
a en bloc, monsieur Chauve dot s ir-
clsen d, ntlojonction de son malt e
se center d'une simple note an
Cde ele p ,trodut la lettre itra-
Sdntive do monsieur Ye Directear de at In-
avle- Oyez plut6t : a Ce rengat est
etet un citment dangereux en cc sens
qout provoque, a.:gouc et peiphtue les
dissentimeos. ,- -Alors il en existe ?
Ecoaqtez tncore-19 D'ap:6; lui, c'e t Ioi
qui 'uauis dns le tempI, d6nonc6 u
povemement du gintral S m, er aua s
case de mon iucrckration bi)rd de
h Crete-A-Pierrot s. D&ciJdment eI D ec-
vtur de .l Ir partial est prod guc, ear je
*'&,is pas alley aussi loin.
MInsieur Henry Chauvet que i'ai dejA
nju dans mon salon i P6tion Vile. M in-
, u'r Chauvet qui m'avait accord un taiif
de fivear pour rmes crits don't pla'ieurs'
oat figo'v d n la Tribune lib-e qui
s'est atnaqui A moi dans la rJaic ctil c.eC
de son journal. Montiur Chauvet "e per-
met d'crire qu'il n'allait pas ri ondre a
an Annibal Montasse. parce qu'ti est de
pnoope.u ** Nouvelliste a de n 'ccotder
cet hoircue qa'A ctux qui en sonr dignes.I
C'es 11 one cu recuidance irmpardoan. ble
qui prou.'e que Mcn.icur Ch uvet est ac-'
cul A ces derniers ie ranchements. D ac-
cord avec le s'g-e j ne vtur, par piti6. le
khace'er davant;ge. Aussi. j! le m6pris-,
car au niveau u I ot fiit descendre son
ambi 1on et ,ou servilisme, il n'a pas dc
ses ace" et de ses paroles cette responsabi
lid qui justific les r6crimina'ions
Pourtant par charnti je veox lui dire que
puisqu it ct o6 j dmasqui. it fer it bien
de sc digager entire ement de son domina-
ntur pcur que, au poste de confiance qu'il
occupe, Nathan, ne vienne l'entrainer A de
0a a 'elles incons6quences qui pourraient
bien 6tre prgjudiciables i cente jeonesse in-
telligente et fi6 e que lni donne sa colla-
boration.
Depuis plus de quine. jou-s une press
gaoe que et malveillante d bite contre
moi ics injures les plus grossiecres. Fort de
ma con:scerce droite ci pue, je ne pou-
vaisdooter de I'opinion I mon giard. J'ai
laiss~ aboyer la meute aflamee et im-
paissanme. et vainement le serpent a tend
de longer la lime. Heureusement que
la rtpauaiion de 1'homme de bien n'est
paint i la merci des calomniateurs. Je re-
mercie les nombreux amis qui m'ont con-
vi, an sang froid et an mipris. Defdrant A
I ur invitation cordiale, je rentre dans le
silence avec la conviction que ce ne sont
pas les propos passionnis des ecnemis
qui me fetout jamais ddvier de la ligne de
conduite que je me suis imposhe- Et j'ai
fini.
ANNIA L. MONTASSE

Le sis Prins Willem I venant de
New-York et de St-Marc est atten-
du ici dimanche 3 courant et
partira le meme jour pour les
ports du Sud, CuraQao et 1'Europe.
Port-aa-Prince, 29 Mars 1910.
AUG. AHRENDTS, Agenm.


Mr C. L. Verret
Ta tileur-Marohand
Done avis A sa bienveillante clien-
tble quo sa maison No:7, Rua Traver-
Bi6re est toujours bien pourvue d'aune
varid6th d'etoffes do la haute nou-
venate pariaienae.
QUALITr Su)rfIRItvRa. COUPI *LteLarTr
I RAVAIL so'ioKI. EXiCUTIOIN PROMIPTB
r, tres rdumits~ I


AVIS AUX ABONNES
Nous prt',venons les aboniits
qu'il ne stra pas tenu comnpte des
contestatiomis 1lii seront soulevtes
Ai propos dit paifinent des ; abonne-
ments si ,ills he sint jivslitiees r ar
in ri ,r ~ en rel, ,' I administra-
tion, itnirrimi', -t rev',tii dui timbre
ill journiial
I'ort-ami-lPIine 14 mars 1910

VER SOLITAIRE
CURE RADICALE et 3SAS DANGER
enl EUX HUlas par e. I
GLOBULES
e SECRETAN h
RKMaDK SOUVERAIN U
J TRENTE ANS DE SUCCS L

I II I
rr Robert R. Ewald
I)ENTISTR-AMEIICAIN
l)iili'rl (ILI '- phiiladelphia Dental CollJ ge
and (iawetson',s Iopital of Oral Surge-
ry." M.ilhrlre diplmnn6 du Phila-
eliphia School of Anatomy "
D) retour a Port-au-Prince, annon-
ze A ,es clients et au public qu'il
se tient A leur disposition.
7 Rue Ambricaine
Port au-Prince Ie 28 Mars 1910



SNEINS
d lve opp6s, reconstituia,
embellis, raffermis
Sn deux mots per lee
PILULES ORIENTALES
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rint trinf parrall,
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BRIQUES,
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E-les se recommandent par leur soli.
dit, leur taille facile et donnent 1'a-
vantage aux constructeurspar lour vo-
lume : 650 briques au m6tre cube.


Ba~uue Rtionle U'Halt!

Pendint I ab-sence de NM P.4u1 Stntal-
hier. qui partt n cong6, la D FCC toll Par
int"im rnde nOac 1- 2blnsemnerl!est confine
M N. Ch. Camp gne, sous-Dveczeur.
L2 26Me signatue vcquise pir I'ariic'e
25 de nos Statats confinuera :a tre don-
nee par MI. Chi Rether ou M. I I lesrt es.

PALL SANTIAlI IEK.


C~ Qe LalTramlaIantiqlle


,IVi, Mo S, I*'sieI irs It's '
solit 116iluti "..4 4111,1 lie lem lI I ', a
pas rtclaiaietit-ricltilijeat tdo ,ice
lIati~jjoll lomSaitia-t i 4t.Culba.
Por au-Prince, Is '23 HN.'is 1910.
L'iPNr.


Chapellerie
AC(OUREZ Cli1-f.

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Le chapelier retnarqu-ih1#A, avma-
taigeusement cotluti.faijt savoir aliituU
blic so g~n~raI et A sa uorbibr.s-q
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comrne toujourki.


F. Ch6riez


Petit-GoAve.
Mme G6rard Bartels


CETTE DAME
fut radicalement gu6rle do
Phtisle Pulmonaire


EMULSION SCOTTj

II y a quatre ans et demi ma femme
fut atteinte d'anemie et une op6ratioa
d'appendicite s'imposa; mais A partir do
ce moment son etat de sante empira
jusqu'a ce qu'au mois d'avril dernier une
Bronchite tuberculeuse se developpa.
Elle en devint tellement faible et abattue
qu'elle ne pouvait fair un pas sans so
sentir fable et courbaturee.
Tous les moyens de la science sem-
blaient etre epuiss quand. grace A Dieu,
je fis la connaissance du docteur Risso
Patron. mAdecin distingue de cette ville,
qui lui prescrivit I'tMULSION SCOTT.
C'est a cet aliment merveilleux que ma
femme dut la guerison d'un cas de pul-
monie que tout le monde croyait "tre
sans espoir. et aujourd'hui elle a com-
pl6tement recupere ses forces et jouit
d'une sante parfaite." JOSEI WALKER,
officer de I'Armee du Sdaut, La Plata,
Rep. Argentine.


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Et qu'ello rcevia sous peu les arti-
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Francisco DESUSE
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La Mamutacture a too or s sa d6p6
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do l'at4riear pourroat &tre 'ex ut&6e
g3. Ru dae Froas-Forts, 23
?o AV-au-.Pal ( 3In )


AGENCE SPECIAL


de la Regie Francaise des Tabacs

Pour la R6publique d'Haiti


Extrait du


Tabacs Scaferlati


[VANT suPr;ftiKaR (dit tabac d Egypte) la Botte de
50 grammes

LEVANT ORDINAIRS papier violet ]isst, le paquet
de 50 grammries
MARYLAN papior jaune le paquut 40 grammes
C:APORAL suIP..a.CLt paper blu le paquet do
50 grammes
C'APORAL DOUX paper vert le paquet do 50 gram-
mes
CAPORAL ODINAIRI papiei pAte brune le paquet
de 40 grJmnn,
TABAC A PRISHR, Viiginle haut godt, paper jau-


ne, le paquet de 100 grammnes
POUDRI StPERIEURK, paper bleu
100 grammes


le paquet de


POUDRE ORDINAIRK, papioe brun, le paquet de 100
grammes


TABAC A MACUHR TOl Menus iA.
100 grammom


le paquet


G~n~ral, -


GOURDES


1.25


Mars


1910.


Cigarettes


NINAS le paquet de 2)
do le paquet do. 10
(IIASSEt:R le paqutet *le 20
IIONGROISES en lvt.' -tt sutrieur


OK75 do
do
i do
0 70 Ii .EGANTKS
do
0 701
I doi
i


0.601


1.50

1.50

1.2o

1.50


t"k .


GOURN


Le Bondon de


20 cigaret.'es
eun ,caLoal sipt'rieur paper rose, le
p:iqu, t do '20
eni M"..t;id It' paquet de 20
n -ti, p,: ordinaite paper bleu ie
iondozt d '20
,: cv,int orliuaire ;< Bondon de 20
on tip.w sijuptlour paper ruse, Is
lk1-i.tin de 220
.i ... i. 2:W'- pi let jau e le Lunodo0n


Ii' ill i e u
N(tAI-IW*- ell C' -1 f.ti,-jj'jl'li eur papier ro.-e le
A '. i t..tr jauue L~VIe undouI

dJ!'. ile Pa, ier 1' eu Is
kCn N a k, cat i'io raI suj)61:eur le
i ,, ,.I" (it) 20.
do cijei-jial d1)ux la holte de 10
d o ell Ca41I ldor diriaire le porteicuills
do :a dt- 10


L -,ge xi. t


Paillo. lletit<.
plttrm -:,rj
ha [II 11. I) ,, -I I f
etc,


A~J .2




-
'I


belt s.Etofies ell
tosgenres


MAISOI4 DE CONFIANCE

1 i8 G.;I OLND'IlU V


St.-Cloud,


LE TAILLEUIl si bien connu de la
R4publique, avise ses nombreux CLI-
ENTS qu'il vient de recevoir par leos
derniers Steamers une Varintd d'4tof-
fes de : Diagonale, Casimir, Alpaga,
Cheviote. Drap vert et bleu d'une
r6elle supnriorit6.
COUPE MODERNE I
PROMPTITUDE t SOLIDITE I
L'4tablissement so recommended aux
clients leos plus d6licats qui appr6-
cient chaque jour davantage le FINI
do son travail.
Demanded chez Joseph Sain:-Cloutd t
Restaurateur de la Sa-%td et des Cartes p,-
Itaes Illustr6es.

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Lo mioux situd, ls plus con-
fortable.- Champ-de-Mars.-
Cuiu~ns rrnomm60.- Vuo ur Ia mor.


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de la Paix


Execution prompts et soigune des ordonnances.
Analyses scientifiques et techniques.
Analyses des minerals d'or, argent, cuivre et autres
m6thode am6ricaine ( fire essay 1.
Fabrication d'Eaux gazeuses, sirops


m4taux d'aprtl

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champagne A P. 5 la douzaine.
Droguerie en gros et en d6tail
Propri6taire : W. Buc1
Pharmacien diplOm6 alleomand
D6p6t de Kola-Champagne :
Aux Gonaives : Madame P. Laraque
A Saint-Marc : Madame E. Martelly
A Petit-Gove : Hermaun Reimbold & CO


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Fouu1 "- 21 I e F !' 1. .
Ginger Kola
Kola-Cha mp: n
Solia-W after
Siphons
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Bitter


I


-- I-__--PI- __ _


r


-ft


I ,&A.


Al. J osepli