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Port-au-Prince, Haiti Mardi, liR Mars 1910 ABONNEMENTS UjN Mos G. 2.00 Port-au-Prince osmos... 5 00 rl (rzoIs Mois... 5 00 UN Mois ., G. 2.20 Departements ToIs MoIs 2 6.00 Etranger .. .TRosMois 8.00 DIRECTIUR-FONDATEUR LEINUMIERO 15 CENTIMES Lea manuscrits insdrSs ou non ne seron pas rendus REDACTION-ADMINISTRATION 45, RUE ROUX, 45. Arthur Isidore ADMINISTRATEUR j OUOTIDIEN Histo /7; ;71' K A L'USAGE 1 Le Pacte 5 Pour ceux qui consid6rent nos dv0- nements au point de vue b-nal des con- tiogences politiques, iI est facile da coasid6rer la revolution do '1806, - cornme d'ailleurs toutes les autres, - d',ne faioa conformsa ses sentiments personnel. 'Miis pour nou-, qui avons moins la prdtentioa d'dcrire lnistoire que d'en examiner les faits au point de vue de I'dtat de notre soci6td, it n'ast pas pos- sible qua nous nous fassions une idle precise de quo fut cette revolution sns exaniner, au prdalable. l'6tat des 0sprits tel qu'll existait a cette 6poque, soit qu'il s'agisie d'apprdcier comment Get 6tat des esprits eut A preparer I'ac- te, ou comment, I'acte accompli, it eut A le subir. Nous 1'avons ddjA dit, notre systwme consiste es.entiellement A s'isoler d:"- jugement de la post6ritd pour interro- ger las t6moignages contemporains. Ici, le plus precieux dA ces tdmoigia- ge. est i'esprit public. Inierrogaons-le. Chose inoroyable : deveau- libresa en janvier 1801. d(6 octobe de la m6- me aonne, les Haitiens, qni venaient d-, faire d, la 16gende : c L'Union fail la force )) leur devise national, ne pu- rent vivre ea frere, sur un sol rdcem- mEnt conquis, gra!ce aux efforts de tons. L3 manque d'organisation des famil- les at du travail precipitant tout I? monde vers la carea des faveurs do? l'Etat, c'Atait qui exclaurait l'autre, t cette competition, s'ajoutant aux autr-a causes dissolvantes que nou, avons d6jA pmssdes en revar, rendait de plus en p!uq pr6caire la situation dlela socitd1 haitienue sur son propre sol. Nul ne se souziant de riorganiser C!mvenablement les ateliers et cite creoustance favorisant au supreme da- gr6 la propension d(ja si forte au vol et i la paresse, F'arbitraire des chef, teant lieu du patronage familial qui manquait, ployait sous les travaux for- c6s ,e people des campagnes qui avail firi par se psrsuader, on le lui avait taut r6pMt6,-que, le colon blanc dtaut chasse, son travail ne serait plus que doux et volontaire. StPendant que les hauts fonctionnai- res, dit Madiou, se procuraient ainsi, d'una manie6e rapid, une am6liora- tion A leur position, le people, surtout Oelui des campagnes, tait tenu sous Un regime de fer. Le travail force etait en pleine vigneur, et le vol le plus lI- ger tait le plus souvent puni de mort, selon le caprice des chefs militaires. Le condamnd etait quelquefois extermi- . sous la verge et le bAton par des soldats pris-indistinctement dans les corps ; il n'y avait pas de bourreau, et soldeat par accident en faisait l'office, corne s'il eaut rempli un service mi- litaire. * Tout en 6tant plein d'admiration poor Dessalines k caused souvenir en- core recent de ses hauts faits d'armes S** lisons-nous encore dans Madiou, parti- S, H aJl lti culi6rement dans le Sud, ceux qui voulaient hater la chute de l'empereur DES ADULTES inquidtaient las populations par toutes ) A U LTE S sorts d'alarmes. Les autorites du Sad, PE IV qui, en gundral, dtaient hostiles A Des- salines, les entretenaient en leur don- Fondamnental nant, a de-ein, trop d'importance.s EV La propaganda politique, apanage habituel et prodrome, en m6me temps, de routes nos revolutions, faisait oa1- durant les guerres de l'Inddpendaace,'e vra si active qua, dit Madiou, presque soldat le craigaait et tremblait ei sa tous les g6neraux, dma lears lettres A pr6samce. Dassalines dit Madiou 6tait I'empereur, lai demandaient F'emploi d;venu non-suulement Emapereur, mais d s moyens les plus rigoureux. an Dieu db'ouissaat sur lequel ls soldat Au sortir do la reunion annuelle des A' osait plus lever les yeux. o g-ndraux qui eut lieu A Marchand, le Et le gouvarnement ne faisait rieUa 1,i: janvier 1806, ( les gmn6raux, dcrit pour s'attacher l'esprit du soldat et MAidou, partireat d3 Marchand et se hanger en affection sa crainte. r endirant dans leurs commandments < En vain, dit le m6me historian, los rjspectifs, revant la plupart aux mo- ffiziers sauprieurs des corps pdtiion- v.,ns d'abalUtre Dessa!ines.Le mdconten- aaieut auprbs des gendraux pour que otrnent dtai devear tel qu'ane r6volte laurs soldats fussent regulibremnrt ra- scr un point quelcoaque de l'empire tionuds ; la plupart des garde-maga- d-.vait produire u.e embrasemeitg na-& sins, qui prevariquaient, faisaient na- ral.-, tre toutes sorts d'eatraves, et )jour- Au commencement do 1806, Madiou naient la ddlivrance des rations. Le note encore que a ie m6contentement soldat, en garnison dans les villes, so d, ia nanio- amlait croissant. v nourrissait da mais le plus solvent, Noas avo'i- dejA dit, dans note li- comme Icrsqu'it 6tait dans les bois, .,;) des Insurrections, comment, des le pendant la guerre. miliru de 1805, Chtiitophe, Gelfrard et Loin de soulager cette miskee, Das- Pation conspiraient entire e.,x, par 'in- salines y insultait. & Qaand il passait term61iiaire de Brunot Blan'het aia6 ; les troupes en revue, il leur disait : a- dins le SAd surtout, oft l'influence de Vous rivalisez di nudity avec les boa- G(-ffrard d6,it absolue,l'hostilit6 contre tellies. a Et Maidiou, qui rapport le D asslines ailait en augmentant. La trait, ajoute : L, soldat humilie de ces plupart des autoritds des Cayes, dtt aflronts devorait son indignation. i Mamliou, lai, (A GAtiard ) 6taient aveu- Oa douterail, ea vdrit6, de tells af- glrimeat d6voudes ec on so proposait fimations, si l'historien ne les ddvelop- d'arr6ier l'emperear A sa premiere pait avec ane insistence propre a frap- ,o .rnde dAn e!o Sud. per attention. D:ssaliues, d'ailleur/, ne so faisait < Quand on se rappelle, dit A ca su- aucune illusion a cet regard. Au dire de j3t Maliou, que Dassalines avait d6t Madiou, it avait exhort Inginac, eavo- simple grenadier, q A'il avait v6ca de yd dans le Sud, de se co,,soler d'etre 1'exi tence du soldat. qu'il dtait parve- hai et exdcr6, a car lui, Empereur, il nu A sa haute dignity en passant par i'6tait aussi.b tous les grades,on est vivement surprise Lorsque D-ssalines, pour la derniere du peu d i sollicitule qu'il portait A fois, partit des Cayes, ean septembre l'armde. Essentiellement home de 1806, il emporta, dit Madiou, a les ma- guerra, il avait toujours eu des entrail- ledictions secretes da preoque toute la les pour la soldat ; it savait que les population, don't it avait froissd les in- troupes soat humilides d'etre n6glig-es, rotes las plus chers. Depuis la mort de qu'eides out droit de se plaindra quaand Gaffrard, continue-t-il, la conspiration elles no soat ni vetues, ni paydes, par- ''avait plus de chef dans la Sud; mais ce qu'elles versent lear sang pour la elle existait toujours daus lea esprits : patrie, et que la gloire qu'elles acqui6- on so coaprenait par le regard, par le rent rejaillit en entier sur leur chef ; geste; dix ho nmes r6unis et so d6cla- il savait quo lorsqu'elles souffcent,; rant en r6volte sur un point quelconque elles doviannent accessible aux sag- Ide la champagne pouvaient rallier"' suc- gestions des agitateurs de tons genres ; 1cessivement les plus gros bataillons qui cependant, en 1805, it fermait l'oreille eussent dtd eavoy6s centre eux. 11 ne aux plaintes de P'armda, et la narguait faillait que d6ployer un drapeau pour meme de sa nudit6. faire courier aux arms les Haitiens Vastey dit de cette 6poque, dans son noirs et jaunes de toutes les conditions, ouvrage public sons Christophe et rd- car l'animosit6 dtait gale dans les dig6 c a Saas-Sauci, en 1819, sous las deux nuances qui forment notre popu- yeax de Ghristophe D, qu'< un m6con- lation.) tentement g6ndral qui se manifestait a Les cultivateurs du Cul-de-Sac, dit sourdement dans le people et les trou- le m6me auteur, qui dtaient soumis au pes, menagait l'Etat d'une subversion travail le plus rude, ne souhaitaient prochaine. que sa chute.D E Les lieutenants de l'empereur, in- An milieu de ces causes gnd6rales, sister encore Madion, par les violence d'autres causes particulibres contn- auxquelles its se lioraient, faisaient bwurent A augmenter le m6contentement nai(re dans le people un veritable m6- populaire, teller que les prescriptions contentement. ... Le laboureur dtait relatives A la consignation des navies maintenu au travail sous la verge et le par ordre de numdros et au chargement batou, et le citoyen qui ne le ddnon- des navires en quantitds 6gales de caf6, gait pas A l'autorit6, lorsqa'il dtait par- sucre et cotton: Les ndgociants qua ce venu a sa connaissance qu'il s'etait syst6ma contrariait, nous dit Madion, rdfugid en ville, 6tait condamn4 A dou- s'en plaignaient am6rement et com- ze gourdes d'amende., maniquaient a people leurs disposi- S Dans diff6rents quarters de F'lle, tions hostiles.i _~-~i~-naB Ib P41 i 1IIIII C C-C-C IPI Ilr 1 I -I --- C-~ --~ = I I = --L L~LII. lmmmmmmmmw 23osamw-11 -maa. 3 A l'dgard de ses prdventions contre la franc-magonnerie, qu'il poussa jus- qu"' ordonner la fermeture des loges, SDessalines, dit core Madiou, soule- va centre lai l'in ignatioa d'un grand nombre d'hommes de quelque instruc- tion.R A Aquin, nous approndl-il encore, toute la 15e fut perdue pour D-ssa- linea, A partir du jour on celoi-ci, faisant monster en gra'ia et en fonction Vaval, obligea aiisi Francisque, qui ltait depuis longtemps colonel dde ca corps, A servir sous les ordres d'un officer jusque-IA d'un grade infdrieur au sien. Apres la mort de Geflt'ard, Dessali- nes chercha en vain, aux vC:ye, an seul des offi.-iers de cat aun.i %n chlf I pour le mettre au cot:rant de la trame qu'il savait exister dans cette ville. (Madiou). L'arrRt6 relatif A la destruction des guildives. T souleva do toutce parts, af- firme Madiou, l pinus grand meconten- tement.- ' L'iucident de D lgd-raud, surv-nu en 1806, causa aussi beaucoup de m6coii- tbntement contre l'Erpareur. Celui-ci avait ordonnd, denpis St)i,. ,'a I les marines haitiens qui airmeraient riieux se rendre a l'ennemi quI do so fire sau- ter, seraient decapit6s quand i's ron- treraient ua jour dani lur patrie.) Or, a Dal6grand, capitaine d'un de nos corsaires, avail t61 capture pair un brick de guerre frat a;is. Ayant trouv6 le moyen de s'6vader, il dtait rentr6 en on Haiti. Dessalines le fit fusilier . Et t ces rigueurs, ajoute Madiou, fai- saieat g6mir le people qui laissait en- tendre des murmur's menagants. D'ailleurs, d&s 1804, toutes les classes sociales tendaient A laiser lo pays pour so rendre A i',tranger. Un d6cret du '4I janvier 1804, s'apiwoyant sur le sort des indigeaee qui so trouvaient A I'dtranger, accordait aux capitaines de batiments amdricains la some da 40 gourdes pour chaque individn qu'ils ram6ne- raient dans le pays. Loin que personnel revint, on se mit de toutes parts a dmigrer a l'6trauger. Uae ordonnance du 22 octobre 1804- frappait le capitaine de tout batiment qui accepterait de c faciliter l'6vasion des hommes et femmes de couleur, na- turels du pays v, d'un emprisonuement de dix mois, de la confiscation du ba- timent et de la cargaisan et de l'inter- diction de ne plus revenir en Haiti. Qaant A I'indigaee trouv6 A board des batiments strangers, il devait 6tre a fusill6 en place publique., Une autre ordonnance du 25 octebre 1804 crdait des commissaires d'ilet pour parer A ce m6me courant d'dmigration en ce qui concern la classes des culti- vateurs. En voici deux considdrants si- gnificatifs : Considdrant qu'une grande parties des habitants abandonneut la campa- gne pour fe r6fugier dans les villes. sans nul moyen d'existence ; a Considdrant en outre quo ces m6- mes individus peuvent devenir trcs dan- gereux a la chose publique, par leur 6tat deo mis6re, soit en fomentant des troubles int6rieurs, soit en cherchant A passer dans les pays strangers, par la crainte des faux brits que'des malveil- lants r6pandeat, notamment dans la ville du Cap . Si on pease que 1'esclavaga existait encore dans les pays strangers ofi you- Troidsibme Annday D fec. 880 aitent 6migrer,d'une part, ales hommea ot Jes femmes de couleur, nat.arels do pays P, et d'autre part, a le habitants de la champagne ., on aura une id6e de l'etat social de coe euple qui, neof mois a ,-1P son ind#pendance, luyait lea dou- Oiursdile la liberty pour courir vers les rives 6trang6tes. AUGI STE MAGLOIRE. LES LIVES Le G:" NORD ALEXIS i'AR FRI- )LRI uMAR -ELIN. IV J'ai fini avec le premier volume de I'ouvr&.;e ,@e M. Marcelin. Non pa qun,. eu glanant bien, je tie puisse trouv.-r bivu des rlehefs, stir lesquels atitrer i'attention, entire auties diver- Ses parliculaiitts relatives A I'instal- latio,, (It service national de trdsoie rie. A (,u titre. Ia lir de cc prAmiet volume est destintoe ai tre d'un grand secouts pour leas derivains futurs qui voudron, tcrire I'histoire d- nos d6- molts Iinianciers avec i HBanque. Jen D veux retenjr qu'un trait de tout rela ; 1i isr ass.t typiquo et resade dans ce t aiss.g ,d ine dp6chbe du mi- nistr.i de.s liiotice4 aii lOsident de la R6pub:iqtw, d(l 11 Septpmbre 19W5 ; o01 *:*taiti pi6crisdmnt au fort do la pt- riode d'organisationu du nouveau ser- vice et, sous le couvert des iddes d'or- dre et d'hot n tetc-, tous les appntits Utdient en veil apris les functions C nvoitees de la nouvelle trdsoreiie. SEn co qni concern Port -au-Prin- co,, crivait M. MWrcelin au general Nord il est emps que cotte direction ceni ale de ti a recette et de !a depense, Itnetionne. Ce qui existe actuLllament au cmtnisstariat de la Ilanque n'est qu'tii p'rovisoire qui n'a que trop du- r6. St M. Lofontant veut de la direction dim vUouu'v'.- .ervi'i' il f.tut qu'un comrn- missaire pr6s laUlanque soit immedia- t* *teiit nIiou.ine a sa place.... ( Page 247).. VoilA tout un prvisoire qui dure trop longl ainps et des set vices (i ian - ciers timplortants qui restent en souf- tiaintcte et slis o ganisation, unique- mient parce l,,:e M Lafonwant ne s est plrs encori dilid,': ; on est oblig,' d at- m itdr*4 qu'il ait acceptieou refuse la di- rection de la itrcette et de la d6punse avant de t th-ii tn fonctionnaire pour .'--t oniploi Tinmt il st vrai qu'tn Haiti on nest jamais favor A demi, er on I est sans menagimntjr et sans inesLre, sans p nswr an lendemain e au retour just et fatal des choses .t l)'ailleurs, c'est sous cette m(nme inipre'r on (iun nous eniamous ie se- cond vo unme tie M Marcelin, qui notL dit comment les lois et rglements sur tl ct'n4t|abtilite publiqaw sont chez nous l~ttre more au regard de la puissance militaire des moindres lieu- tenants du goruv.inement toujours seconds par l'autoritA du Pr6sident& de la I Apub'ique lui-mnme,- que ce Prti.ident. ati surplus, se soit appeld le g~n6ral Nord ou autrement. J.'ttais oblhg, dit en effet M. Mar- colin, de livrer une lutte perpetuelle aux commandants militaires, toujours prts it s'immiser dans les finances' de IEE-t At au President de la ikpu- bitque lui-meme, enclin A penser quo sa volont 6stait au-dessus des r6gle- men's de la comptabilit6 publique. II me fallait, pdr un langage ferme, ca- tegorique, soutenir mes per'eoteanrs en province, leutr inspire cooflance, taffermir surtout lear courage d6fail- lant quand il s'ogisait du C f de I'E- als'o d'on de sea lieutenants... i (Pa- L'ancien ministry des finances illus- tre imm#diatement d'un example ce trait de hautes mmpurs. L'administrateur des finances de Saint Marc tiresur la tresorerie de cet- te villp in ordre de dollars destined a I'achit d'un cannot. La tresorerie de Saint-Marc soumet I'ordre uan Direc- 'teur general de la recette et de la d6- pense & Port-au-Prince, lequel A son tour en avise le ministry des finances. Celui-ci r6pond : eVous vous empresserez d'4crire au chaig6 du service de la recette-et de la depense de Saint-Marc, qu'il eat formeilement et personnellement res- ponsable de touted sortie de fonds qui me foeait on dthors des lois et r6gle- meots. a Au moment m *e o& la tresoreuie de Saint-Marc recevait cette d6fens-, elle teo!graphasit A son tour a la Di- rection general- de Port-au-Prince : a Vant verser A administrateur fi- -anc-s P. 41 or, d'aprbs t6lgramme President d'llaiti. a Que pe'avent Ore lois et TrglemAnt en face d tin tel faith se rdpbtant cha- que jour ? a Chaque jour, dit M. Mar- celin, c'dtait une lutte nouvelle, les percepteurs, dans le desir de se ren- dre indepeudants, s'adressant direc- Lement au President. et tole Pr6sident, dans sa conception cristallisdede che d Etat devant qui lout doit p'i-r, pref 'lant des decisions on dehors du mi- nistre des finances ? (Page 90 ).D Apris la tresorerie, les douanes.ell reste un fait indtniable, 6crit I'ancien ministre des finances : c'est que les io:ianes exercent une gr-and# fascina tion sur I imag nation populaire. (Pa- ge '21 ] 11 esest uest 1gendaire, ';ontinue-t-il, cc mot de rovolution- naire qaji ne combat ni pour la res- tauration des libertds publiques, ni pour la defense de la Constitution vio- 1ee, mais simplement pour une bonne place en douane * A ce propos, M. Marcelin cite une anecdote a laquelle Edmond Paul, d'a;n-tere memoire, se tronva m6ld. a Au commencement d Hyppoliie, Edmond Paul, tres b en en cour et fortement coincd par quelqu'uu qui allirmait avoir sobffert pour sa cause, se laissa Aller A le recommander pour une place en douane. Le proteg4 I'ob- tnt, mais ne sut pas la garder. Un mois aprAs sa deconfi.ure, il revint tronver Edmond Paul pour le prier de le recommander A nouveau, jurant qu'il avait el4 calomnid, 6tant ans-i pur que I agneau qui vient de naltre. Elnmond Paul Il regard de ce' oell malin. plein du doux scepticisme dana lequel son impeccabilitA d ap6tre semb'ait so rdfugier A la fin de sa vie. Elin,. il laissa tomber ce trait d'ironie neutre : Mon cher, c'est trop frais.. .. a Ah ce mot... epilogue M. Marce- liii 1I a Woite -a savour, surtout en crole,. comme il fut dit, et toute sa valeou q stand on se souvient de ce qu ttait Edmond Paul... Quo de fois, en ellet,n'a-t-on pas vuceux qui en fu- rent chassis honteusement pour leurs malversations retouroer dans nos douanes quelque temps aprbs I Ce n est Plus fradi, come disait Ed- mond Paul, et its peuvent revenir. (Page 22). I M. Marcelin n'a pas tout dit, et il y a mieux Depuis quelque temps, non- s ulement it est admis qne ce neat plus frais et qua les deconflts vieux on Ivecents peuvent revenir, mais, de plus it est bien entendu que c'eet desormais pour mettre de 1ordre et rWformer. Les diables no se ronten- tent plus de revenir et de refaire la noce, ls visent 6 I'ermite et its diseut , la messe. Chest la facon don't, dans I'adminis. tration haitionne.on entend flnir avoc tos errements du pass. a On trouvera dans le second volume du g6vdral Nord Alexis la suite des dem6tes avec la Banque don't il serait trop long de nous occuper ici. Com- me ils occupent la plus grande parties de ce volume, je ne m'arreterai qu'A reliever deux ou trois points particu- liers ; apres quoi j'aborderai la der- nire. parties de R'ouvrage que j'ai en- trepris d'examiner. Lux. H6tel Bellevue- Le mieux site, le plus con- fortable.- Champ-de-Mars.- Cuisine roaomme6o.- Vo sar la mer. Bolte aux Lettres Port-au-Prince le 28 Fivrier 110o. A Monsieur element Magloire Directeur du Journal "I Le Matin * Mon che Magloire, Faires-m.i le plaisir de donner pub'kidt a la tettre ci-inclse. Cordialement vore Pinmny HumCOUT Bdtobnier de l Ordre des awcats. Pwt-au-P.ince, le 28 f(vrier 1910o. Au G6n6ral H. Monplaisir Pr6fet de Police du D6partement de I'Ouest. Commandantprovlsoire de l'Arrondissement de Port-au-Prince General, Sitmedi dernier, A miJ, uone lettre m's etd remise de votre part Vigni cinq minu- tei p!us tard, j'e'sis personnellement A I'H6 el de I'arrondissiement voas poorer ma rkponse. Vous m'avez deoaad6 lte girder mra reponse et de vooloir voas ren- dre votre lettre. qui aurait dd etre soamise au Ministre de la Guerre avant de me par- venir. le vous ri fait reporter vo're lettre et deruis. je n'ai rien req.i de vo'Js Or, je viens d- lire la mnems Ie- re. prr blite sur votre demand dans 'e journal " Le Mrmx. *' e comprends qu wavus avez prifivi avoir, par cette voie. les ten- seignements A savoir ou j'ai eu I'assertion que vous avez rekv6e dins 'e comp e- rerdu de I'audience du Tribunal de Cas- saticn. L'assertion que vous iacriminez -e peat pas ztre imput6e aux avoca's du Gal B r- rouet. E1le est ecrite dans one leure offi cielle du Gil Nord Alexis, ancient Pr.si- dent de la Rdpublque, adressde A I'ex- Commandant de I'arroodissement de Jac- mel le 9 Janvier 1907, No 1800oo. Cette lettre a eie verse au dossier de li cause centre re;u du greffier, et est actue'le- ment sur le bureau du Tribnnal de Cis- sation. D'ailleurs, ce n'est pis p )ar la premiere fois que cette assertion a 6t6 portce en Justice. C'est un considcrant merae do ju- ge-'ent correctionnel renda en faver du Gal Berronet qui constat- que la ptrtie de la lettre da Gal Nord Alexis qui vous concern a de& Ins pir le Substitut Jules Rosemond. Le jugement a AtE p''bli6 dins le numiro du 24 jaillet 1909 du journal '* Li MARTIN. " Avocats du Gal Berrone-, nous n'avons iamais eu A consid4re- la lettre du Gil N-rd Alexis que come no document judi- claire de natu e i justifier les faits i-npu- tes Addltt k note chlent. E croy z b'en, je vous en done I'assurance It plus en- tit-e-que nous n'avons jmm-is eu d'au're preoccupation que I'intere: do c'ieat. Agrecz, General, I'assurance de ma consi duration distingude. PIERRE HUDIC URT. Bdtomnier de Ordre des avocats. ?LUIIM t1TYIE-l RENSEIGNIMENTS MEirFOROLOGIQUES O' bservatoire DU SINMINAIRE COLLEGE S -MARTIAL LU-nDI R 0 I--...-. Barome.re a 0 midi V 191 m La joie est grande chez la gene enfat' Baromtre A midi;64 m m ne, dans I'espoir de meriter d ':re condeig Temperature minmlm r18,7 au grand bal d'enfants que I'Asile Fs3*i maximum 22 prepare pour la Mi Cartme, sa conduilet Moyenne diurne de la temperature 23,9 aus bore et les n.oes A l'cole s'en so Ciel clair et atmosphere tries transparen- aussi ressenles. te. Temperature ,elativement bisse vers le Et pour rEcompenser ce bean z7le lesIT. levei du soleil.- Barometre constant res de famille se priparen& A lear dona S J. SCHIRER. pleine satisfaction en les conduisant A 0 rb C a bil tant desire. - Tr bunaux de Cassation Les routes de P(tion-Ville ALditecedu lundi 28 F vrier 1910. Nous signalions deraicrement IactmiW Le tribanal prend siege A 10 heures et l'intelligence du Commandant de lapIhl et demTie sous la orsidence du pt6sidmnt de P6tion-Ville qui avait mis deroilrem"h Lehaud, et entend : la main i la refection des routes relevant. d- L'affare de Fran;ois Chdry, deman- son commandment. De nouveii return" dsour par M Catulle Thibiud conrre les gnements nous sont parvenas qui Wo21 consorts Ulysse Seint-Philippe Zph y, meat le bIi Etat de chose qu'0l " dMfendeur par Me E. Voleil. Le juge J. i note information. raque donne lecture de son rappeon ministrce public, Elie Curiel coo reject da pourvoi. -- Celle de Madame Amelia Durandisse deman deresse par Mes Constantin Benoht centre le sieur Fatigue dM spar Mes C. et Me Mitellus Beout. La tngj B,-- seo rapport.- Blie Cariel, subtital clot so rejet da porool. , Ms Luortus demmnde l reamt . I'afaire de Waiter Dauia:, et Me naos ce'ui de l'affaire Lyon Hall. Tribunal Civil ,Audiec civik du lundi 28 2feri P.esidence 'A. St Rome Ministe-e Public : Jules Rcsemood. Jugement. pronoixds : Celai qui condamne les sieu rs . telon Atnoux et F4eJEric Arosax a,. Par totes les voies de droit A V. uve C. Maigian la some do t cent cinquinte gojrdes ave: ini'ldtlt droit, et les condamne en outre sa j= pens. C-lui qui declare p4dtrlme I'iassn introdui-e p r exploit de D.sir Alexndre en daie du qut-u-rze b&cembre 190goo et Louis Ptoier Faurie et J. F. Gefirard C'lui qat don'-e acre au sieur Date Cera de ce q''il oflre de prouver q. let vingt dce,,b're d ti'a'nee 19o8 le deit Diumec g-gti du si ur Archer a saisil1 Gonave 1a seine do dit sieur Doute Crt. Affairs entcndues. M e Chouve O:celin contre Mai. na Je2r-Lou's. ( Defau ) Clem-nti ierre conire Asbgane (de. made de cau ion. -Augibou: Leclerc centre Occide Jeua. ty ieune. Sir la deminde de M.S)!on MM6asks developpement oral de c:.ue affaire a renvoyd A quinzaine. Audience correctinnelle da luaii 28 fdvrier 191ro President! Doyen LEon Nan M nisiere Pubic : Lys Lutonue Jugements'proaoncis : Ce'ui qut condamne le sieir BEilei Jeany A kn an a d'earisonn:neaI, i :a cent cinquante gourdes de dommagaesi tErtts,. la res:iiuti)n avec intirs de pik versi pour la vente du 6 Avril 1o01, pour avoir au cou s de I'anane 19011 Port-au-Pince, commnis en faisant mua de liitusse qualiE d'heriier et propridiul aux droits de sa mC.e qui vivait A l oU que, une ecroqeere au prdjulice dao au teur Elmond Dauphin,etc, etc. Celui qui annul e le jugemeat de i justice de Paix de I'Arcah lu read le di juillet entire Perithomme Ejienne et Hlb ratios Louis dit Boyer LUger. Celti qui renvoie les prrvenas nP:i Rose St Vil Chioute Similim et Vailli Louis Marc hours de cours et procii. Ce'u q i annule le jugement real par le tribunal de Paix de Thomzzasu e te Yas Hyppoli;e et Odina Stint C'r It 14 janvier de cetie annoe. D.charg. Y Hyppo'ite des condaimnations auis'y iroe- vent ponrtes centre lui, ej condmne Odi- na Snnt Clair xur d6pens. Affaies evoqades Gabriel Mo e te prevenu de vol d boecf au prejudice des sieurs MenWils I Florient Jo y. Le tribunal aprIs avoir eotendu cinq t4d moins a renvoy la continuiion de Iliti' re a une autre audience apres avoir indeW le Miniitre Pablic A fire citer lest i* moins absents. Bal Travesti .n eodroits dj dsigosile g6n6- al. reft coatirement la rou e de c, ion de I'Eiang du iooc ; - Dpoe s qni conduit au r. Cidets Is a joo des S0,uriaiclles condui- .rc.and Lne s'aT1etent ples ls efforts de y S drthique re prse tant de o 'auorit; teu I & section de la Monsgre no re rf aie insi que cell de Bellevue doau e quno-Vit codal it au Fort-acn- m.- Nrpare. Ia grande route usqu'A andoidou s a,;eteut lo limited de c0ontUUle. )Nows rev cdon s .r le moa,,eineut qui i p&imo-Ville et qu'il conient d en- er. Noura n &voxj a vuu u sojourner r scation de ces reaseignemenis qoi uwJrent le temperament da Gal. Eliacio *point de vue tir favorable. . Est mortse cette nuit It jeane Francesca pas fi le d.* gnbr.al Hitau t Picrre. La cemonDI funiabre aua lieu c'-t apts- t trois heures AI'Eglise S e-Ance. Est atusi moite Mid-ame Justin TESSIER, sie Lyli MLrirr:., dc&dde hier A 3 hcu- 's de I'sprts-midi. S-s fu,1r2i !es .u-ont lieu ce: apiti-:nidi A hcurts Le convai par:ira de la maison mor- "aire, sise Rue de It R vo'otion, No 79, peOr se rend A l'Eg ise Ci-.Jdate. La Comrnmi sion d'Organisation DE LA PI',AR.C1'ATION D- LA RePUBLIQUE D'HAriT I Exl I ItON INTERVAL'tONALLE DE BRa XELLSi Avise les personres qui se proponent d'cnvoyer leurs products A I'Exposition de Brax-ll"s, q i'u: d It leur est accorded ius- E'au 8 mars prochain pour faire abomtir did's products au local de la Commis ion (Chamb e dc Commerce) -rue des Fronts- Forts, I'exppdi ion de ces products A B:u- zelles devint connmencer le 13 mats p:o- chain. PETITE QUESTION DE Broil ularnaltionil Le cas de la barqae norv!- gienne Mandalay " ( SUITE LT FIN ) C'tst c, )frm6.nernt A cette doctrine; nois dit Ci'vo, qu: le Conseil d E at du preai:tr E npire r6so'u le 20 novernabe 18L6, cn ftveur d-s consu's namricains deox contli s 5de juridiction qni se prc- duisixent, I'un A Anvers, Il'o:casion d'un rixe survenue dins un cinot du bo'd en- tre d',ix male!o's du n:v'ire 1- "N-w.won et l'au re A. M.rst ill, A la 1 ;ite d une que- rnlle qui avait cu lieu su- le pote du na- vire la S:ly Voici les consideran s de ce rem'arquibl arat : Le Conseil d Etat qui, d'apres le ten- voi lut fit par Sa Majesti, a enrendu le rapport de 1t section de I1gislation ,ur celui da grand iug,. ministre de li justi- .- A .-- I i- : *S inettent A bord do vaisseau neutre de It' Dirt d'un h~nume de 1'iquipag-! eu-re en- B Vers u-i Aure h,-ntue dui rnme dqujv,9&_ ; Am erican Bar f' QU 9en cc cis, les- droits de la p, is- since ncu~te doivent eire respect 6s ccnvmne & swaglssant de hi disc-plite int&rcure du I CE= GBE&M PIRLOR vaisseati, dini acuelle l'auo-i~iIoc',1c ne doit pts 5.I1.her woute; Its fosi. que P.\(s EFRR t6d .PHRAI W UI secours n estN pas r~.lim ou ju! la tr-n L ZGFRR ~d oI HRA-EW U3 quilice du port nflst pis cornprornis 'S ar' dwiobS &j3% cts. touts [a journde. iservis irnm~diatement. Cettc anc~enne jUnispruder'c, fr~ut; 'se C r ( n o AtI a Glace J partir do 3 heures apirbsmidi. eii, pir ,r-il, tornbs!t~n disu~tude, pu-s-Bt~ro A t- preSSIOU at boateUIlS xWen frapp6eS qucei- s'est pis gen6:ahsi;_. 'e.., CCIdiAla, kCCLkC anc~c~ane k'.. A en r & a Sion frans;Xise que Se son: rallies. pir I it, v n r h 19 eicl Ba . MM. Funck'Brezitano ct 41b", Swei. q3iai x:,I A ECRIRE Oliver Standard visible or P- 75,-djfli Aims 1"taresarquiAb. PisdesDre'a dcs 2 d(ILIZ *h,; t mois. Seam, A propos d@ Is di'dcip~ a iqdes4liP- U S. ARMY TZTTXIKY, Tngersoll montres en bolte pour btireau ou table ges dis..: : "14m In efrac-ions qu~ils ColD- de nuit, bo',.to ic r mr i*bevnixes at mauches, faucots, G. 10, I& dons., muetent A bacddo41. avisere!e-rnt utiq0C- brete~lit- ,- -' ,-; *otnderd ) G. 5, la paire, padjtruas. ColgaWs 0=1 des lois, rglgewents et coptwmes de shavin-., sti k. m'i), )-h -:, Waterman's plumes A r'5se ivoire. collection aSW nw:ta auquel spramient le navire. "'(loco perbe thor ('10. 2 71p. 8. Crayons a reservoir, derni~re -nouveaflt6 cit. p.87) (,I isilieio.)u G ri cern plumes et tcrayoni. Cigatre -.-ot cigarettles. usulement *'intend. Cc nest pis 11 comnme Dogs avoos vii, Vi d'N o--:pilie, oar v -,, -11 G. o,5o. __ Is r~g'e gdn~rale acuelle. - Ainsi docc,t part cesdeczz exccptfot's par- licQ1160ti A la lramcc,pcu' lh- p ~int de vi'D pavement h-sto'aque~et au Melique!a z144Cy gk~rale donndastnb ioaR s jPic. aidrleweat quelcorque; comnmis i bord aai.Dprtf-Aar,~a da -ies inarchands 6irange s, ci!te 14L 3 Vis Liendmrale doit toujoars p-ialoi, c. r1 c nC".,t tLsip eite lilt partie~uig:rawe de liASncrC 'A des Eastv, comme disait Ic prccureur-g1-u4- lA no 1d, M. Dapin.a u eam Le stvan, publicisic-italiea. M P-squa- z 0poua e .f1I- 0 Ve F~ore, jas ifi: ain ii cc m-3de de Pr')- pu urr- cider. Poor lui, qu ind 1,ranqairiz6 a A L port ou cat mouuille Ie mavire, n&est p7-s troablEe ; q~aad le crime a 64 commis ..:bazV - rA bard et tea pas eu de corasiqoences ex-, a tdrieu-es, les tribuanaux itr~ngers ne de-'" vale.: paz coniallIe do cas. I Po rtotis e slm ns et ''Cicimmandes Cc haisonnevuent, pafait-it, cit spideux o r eiiIJ'zv at a*& pas suffi poac entrainer I a convic- S'adresser A Andr6 FAUi3ERT, tic. de la ;urisp odence interna lonale quai Sald toujours Is ribgle g~mkrale. Comme 38, RUE ItOUX Pt)IIT-AU-P11IN(E..E prenve I'aff&ire do m ivire b eite Nord- A E T Gti h .P U A FlP M I U land' survenue 1 886 A N~w-Yerscy. dix AETGNR! ORI I'BAU ins ap!e% celle de "I'Animore 'espice, que onu% avons dicritu d'apris M d'Arrms. 1 trorg Ena effort :cu E~at dannintirat so-,* 3 ~ ~ j~j* k ( & i Ch, diat A r6pr liner Ics crimes coinry is Sur s~n O l ., 191 taUt te~r~ioie, A terre ou & bord, en de~t des~~T'.ir' (l( . Uis alit ues, re 1. M Dtircs. -~ lunac, osq'il s'agit de la disci-Sd bt MI plive intirieure d1. bizinent ou de crimes ~ ~ - qu ctroublent pas la s~ri:4 do pays o Is :ramnqrnllitd do port osa est inonil"It le Dr Robert RI. Ewald Avis bi e~u, ks uaibunau z fran.;ais s'abstentient tl a s f e v- .V e mo ou n n A moins qac as jwsice locale ne ffist auto- Dw-wrISTF.-AmitR!CAIN JIt~ ae'~~ ~mnJunlS risie i saenra mer lorsqu'tll~e iait f.,rmel- Ip Edu'piadihaIana olg 4)I-It:Ii01S(A S IlirAt d3 haa 9LA- e element requis. de pe'iter secours et pro- abd Gawetson's wlipitai or Oral Surge- 1)81 t& [D!s IC- toutrnaln do mon am'- s te~ction. ry." Memnbre thilpkn sit d0' Phila- riv.Lo ici, i'-i aez.~l Ijacxrnal d~jk De Fa~acoas DAz..ucmi.delphia School or Anatomy paru s'Uo tis:,.EL ttre. M I NO J'arwio;.c3 z in s ionabraux arnie quA -~ ~Annonce A j- nomb--euse elieO!~1 a ttudehut rou I j )i.ruljA avec uas A6. Madame F. on~ewski t au public (Iti iisera do return v. eu.eip tu;' ; .j1tcaasI iPort-au-Prince et que soa cabinel t. ur du Pfd.s .",:Pour mo% readre Nde Aub ry ser ouvert le 1:1 Aars. dins Ma Oclia %ii- ,Idi Csp-Iffiftssat e110 RITE DUI1J ''RIlV0IK 7 Rue Amrnirixine. men jouronAi pa~iiltra 8sOUle.litre do AiNciENNI: MAISON 'u 1Y, Acun.x- Port-au-Prince le 21 F6%r'ier 19o l a t Justicea.. A l'hounnE:ur d ioforinr nta' acirII Poit-au-Prince, 1,,r Mars 19M0 rq(u'e'ile me'tra en vente A d~s prix tzi!s V I ENT D 7PF3-A R A ITBRE H. COLAS. r mduits dui lundi 28 Fs~vriei' au satnediI'itiir 5i Mars settle~ment Ias 2r~ieles suli- k A e, ictlu ant A rtg'er Ics imnitcs de la juri- -P "(L C Ua &%A I o. - dictioa que les consuls des Eats-Unis d'A- vants : IE rique, aux ports de M rsei'le et d'An- Chapeaux. Rubans. Feurs.-Cor- . vets, iclamcln par rapport aux delits corn- sag's.-Formes. Pdilles, etc. L gislat m ailielIne mist bord des vaisiejx de leur nation Profltez de I'occasion. Co,.'rnant les I i':RET.s LOi. Ai.L-- Ohant dans les ports et les rades de Fran- C-H. TES, ( CONTiRATS 1 I t "'* i'.yj. ";. C CHANGEMENT D'ADRESSE Es :.,- -: D am, uses a, C:.i- Considrant qu'un vaisseau neutre ne net de MA A ,,O VI t, ,, av Cat, C7. 6tre indefinimnt: con!id6r6 come Monsieur App. Cipolin Run du CGn"re, neutre, et quc la protection qui lui est I On v to .ve:a n- .- mmo -rt.x accord dans les ports frao;is, ne saurait Poite a -a connaissance de ses nomr- Is liv,'a -ons de I1.)'1, 117) 1014, 19J7 demwaiir la juridiction territoriale pour breux clients quA sa maison sise rue 1908. 2"ut ce qui touched: anu intrets de I'Etat ; rdpub:icainA No 135 sera transf4roe A _. -- .. - S Qu'ai si, le vaisseau neutre admis, partir du ler Avril au No 82 do la d4as an port de 'Etat est de phin droit pU6me rue, en face de la boulange- mmis aux lois de police qai regiisent le rim du progrne, a c6t6 de la maison JMe "Ail ess tec ; Webly Pressoir. 'i S Qj*e des g ms de son equipage soot Ils trouveront comrne par le pass -- jgiment jus'iciables des tribunaox du les excellent vins rouge et blanc de W5 poor les d lists qu'ils y commettraient, la maison Boubde feres de Bordeaux. Le sls Pri, s Fr d(nrik Hendi ik * Wfte A board, envers des personnel 6.ran- Oporto, Malaga. Muscat, Vermoifh, venant de New-York *t de S.iunt-Marc I & 1 i'dquipage, ainsi-que pour les con- Cognac et Champagne de la m4me sera ici dimnachi- 06 Mars 'et par ira WOm civiles qu'lls pourraient five avec maison.-Liqueurs asiorties et Sirops, ie mime jour po ir les ports du Sud *"No ; Conserves, Beurre de table d Italie Carsc to et I'Europe. u Aique s juque-Is h juridrction qualited extra par botre d'une livre *t .-'l t oalet boc di doue, il 'ea est demise livre -Provisions am6ricaines. ortauPncelrMa 1 lii A Mi A'd d4 dd4li qui asom '-- -lufle d'Olive et Vinaigre. AUG. AHRENDTS, Agent. on imnde A aclihetl'e ,. tit t'!e-tort. S'a- d('OSSel" X l)x i b L-ux dt .latin. '- *-.- -- .? * American Bar & Ice- ream Parlor Place Glt1 t .1t c 6 do' ta I'th.t tnac. \VW. BUCH. Arrive pa' SIS ALTAI EVANSVI I.1. ST'IIL IN; la bf're fuao i d. Po t-:u-IPOIice la dotizainte 11-2 l)rteil'.es G. 7 le baril d,' 10 dz. II| bout. or P. 12 WAT'.RM. N S mountain Pens 'uperbe coll T-.tiot. tie or P. 2.54) A or P. 5. Clip-Cap pour les I. lures G. 40 FRED. W. KATSCH, On demanded Deox tonneaux, de la capacity de 200 A 300 gallons. S'adresser au Maln. MAISON DE COEFIANCE 148 GRAND'RUE Mr 'Joseph St.-Cloud, LE TAILLEIUR si bien connu de la Rpublique, avise ses nombreux CLI- ENTS qu'il vient de recevoir par e*a derniers Steamers une Varietd d'etof- fes du : )iagonale, Casimir, Alpaga, Cheviote. Diap vert et bleu d'une reello supdriorite. .COUPE MODERNE I 'PROl)MI'TiTUDK I SOLIDITY ! L'Atabl!is-oznent se recommande aux Clients les plus ddlicats qui appre- Cient chaque jour davantage le FINI1 de son travail. 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Gonath, Assisilce Medico cirurlricale 102, IHUl .RKli, Cl-I)EVANT D:S MIRACLES. AVIS Le public est inform que I'Etib i-sement est ouvert tous les jours de 8 heures du mnitir A 6 i i mires da soilr et qa'or y trouvera un des m6decins & n'importe qu lie hure de la joutnee. Ayant rt:u une impottanta command de lyinphe vaccinale de 'Inslitut Pasteur, les Mddecins de I'Assistance s'empressent de pidvenir les famille qu'ils se tiendront A leur disposition les samedis de .3 A 5 heures, p.m. pour vaccination et revacciiation. Dans la classes necessiteuse. on p ut s ad .:r )oir les accouchements difficiles aux m6lecins de I tablissement qum interviendront immrdiatement et'A titre purement humani'aire. Les femmes enceintes necessiteoses; soufTiant d'o(DuIME DES ETR9MITIf ( ENFLUrRK ). MAUXC D? TIrTFE DOUI.UR 1) ESTOMA: TROUBLES VISUELS, ETC mTC, recevront de I ( tablissemneit les Cons eils uti:es et les soinA approprids poor dviter des complications t(Ls graves, mortelles le plus souvent. A part les consultations gn6aie.ti 1i, le service de gyneco!ogie maladiese des femmes ) se tait i s luind'st jeudis, de 9 heures A midi. Laboratoire Sejourne i'R.IPARATION DEl T-. l'-:S A.I;'UI.-:S MIP)!C(AMENTfUSES STERI. IIS.:E:S ET INJECTABLES. AmpOUleS d Eau do ter Isotoniques stilon Quinton. UIeai do mer (pie nous empiovrus a M4t6 soignlusement captee an large, au delay de I'lle de la (ouave. Nous f;i.oons remarquer au Corps medical I'observation judicieuse que fort ies ltboratuirs strangers : a L'Eau de rner injectable doit etre de fabrication r6cente pour avoir toutes ss pre" prie6ts thdrapeutiques. De nombreuses attestations nous perrmettent de certifier q nos products mount donn6 tous les resultats esp6ris. a Specialit6: F-erum navrosth6nique. Go Si~rurn rAvulariso lq,. 'tanV'.s nutritifs, it a Etde mployd cbs danG IA nemira-AthAiiie. la tubetcubose. etc. avec soe . mp. C. MAGLOIRE 4 A .4 Travaux tyaographiques en tous genres. 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