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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00860
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 26, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00860

Full Text






Trolsibmo Ann6e, N* 878


Port-au-Prince, Haiti


Samedi, 26 F6vrier 1910


ABONNEMENTS
UN Mors G. 2.00
Port-au-Prince
TaoIS Mois... 5 00
DWpartements UN Mois ., G. 2.20
Taois Mois 6.00

Etranger .... TRois Mos 8.00


A16ment-Magloiro
DmiBCTEUR-FONDATEUR


f


j


j


LE,-NUM1ERO -31CENTIMES

Lem maiiwe~rits iiS.Isjrs 011non ute seron
p~as rendus
REDA~'CTFIC)N--ADMINISTRAtlTION.'
45, IRu' ROUX, 45.



ADMINISTRATEUR


OUOTIDIEN


LE RETOUR DE LA PAIX.

Le revolver ayant fait place au grog,
je rediens. Inutile do me fair des com-
pliments : je ne suis pas un foudre de
guerre ; c'est bien entendu. It ne faut
pas croire pour cela que je suis absolu-
ment un capon. Qaand je m'expose, je
m'expose : dans la pdriode de folie le-
gitimiste, j'ai bien eu, & certain mo-
ments, mon foulard rouge au cou com-
me tout le monde, et si le pauvre Maxi
dtait encore IA, il vous dirait si, au feu
de maintes batailles, Jean n'avait pas
su fair son devoir. J'en ai 6t6 pay6
par l'exil.
Ainsi, vous voyez. Mais tel n'ttait
pas le cas, l'autre jour : c'dtait une
question de mourir en detail : 1a il n"y
a ni brave, ni capon...
Enfin, vous comprenez ?... Beef, par-
lons d'autre chose, vous allez croire
que je dis c pour m'excuser.
Au rests, tout esat compl6'ement pa-
cifit. Ti Tom, en mani6re de rdjouis-
sances, a effort A boire aux amis et il
appelle tout le monde avec effusioii:
mes fr&res, avee des allures de p6re pro-
testant.
Le fWtard il a pouss6 la bambocho
ce jour-lA A un point tel que, le lende-
main encore, il confondait los visiteurs:
il a pris Chose pour Mayard, et Ma-
chin pour F6!ix Magloire, et il me di-
sait, en pleine figure, au moment mr-
me ofs je vidais mon verre : aMon cher,
depuis ce matin j'attends Jean, il n'a
pas Pair de venir.,
C'est ce qu'il y a de meilleur dans
les brouilles d'amis : I'instant de la
reconciliation. On voit trouble, mais on
voit rose. meme si on a les yeux gris,
- sans jeu de mots.

*
LE ROLE DE LA POLICE.
Mais qu'est-ce que vous dites de
l explication de l'Impartial, A savoir
q'il n'a entenda fair ni de la mysti-
fication ni de la malveillance, et qu'en
laDgnt un tel p6tard dans la circula-
tion, il n'a entendu que so fair l'dcho
de la police ?
. VoilA que la police maintenant a
besoinm d'cho et que c'est la press
qu'elle choisit ; charmant manage des
Vautours et des oies I Et que la press
est pen rancunibre I
- Feuilletez l'Impartial, cause avec
Schmidt et vous verrez si c'est toujours
qa'un tel dtat de choses a existed: la po-
lice la presse...
Et c'est nioi qui resterais m'exposer
dans une tell galore I
Mais notre confr6re l'Impartial est
vraiment malin. Quelque temps aprAs
les bienveillants procdd6s don't Schmidt
avait .t6 l'objet, oune panique, on se le
rappelle, avait etd jet6e dans le camp
nombreux des anti-firministes, et j'a?,
vail, sans penser d'ailleurs A mal, si-
gonal ce fait que notre confr6re 4tait
danu la joie parce qu'ancun, on pres-
q aucun firministe n'avait 6td convo-
qa6 j la prefecture do police.
L'Impartal avait pris a pour une
pinte,-or, ce n'eon 6tait pa oune,-et
m avait r6pliqu6 avoc colro quoe j6tais


un insolent et qu'il n'avait pas l'oreille
de la police.
Ah je vous y prends, mon vieux.
Come dirait l'autre, vons avez son
oreille et demie, puisque, contraire-
ment A sa mission qui est de rassurer,
vous vous mettez ensemble aujourd'hui
pour donner de la frousse au monde.
Si je n'dtais pas Jean, vraiment,
vous m'auriez ebranl6, et je puis r6p6-
ter le fameux mot de maltre Macaque :
a Si.m' pa tJ vangnan gavon, vagabond
d14 a fait m' peur.*
*
AU CAMP DES GRECS.
Heureusement que jo prends tout
doucement ma petite vengeance : la
confusion est au camp des Grecs; et
cela pour question d'histoire et d'icole.
Je me rappelle une seance fameuse
de la Chrmbre on du S6nat, sons le
general Nord.
On discutait le budget des travaux
publics. Arrives sur une allocation
budgdtaire suspect, les parlementaires
s'6vertuaient A arracher des explica-
tions A Marcelin qui, plus ou moins
embarrass, commenoait A bafouiller,
lorsque l'un d'eux, interpellant Lara-
que qui, quoique present a la stance,
paraissait se d4sint6resser de la dis-
cussion, lui dit :
a Mais, Secr4taire d'Etat des Tra-
vaux Pablics,donnez-nous done des ex-
plications sur ce chiffre.v
Et Laraque, r6veilld de son indiffe-
rence, de r6pondre :
S- J'ai deji pr6sent6 mon budget
avec tous les chiffres n6cessaires, et
j'ai, au sein des comitds, fourni toutes
les explications possibles en ce qui
concern mon d6partement. Or, ceite
augmentation que defend mon coll&gue
des finances no me concern pas ; il
a'agit de sommes A r6partir entire plu-
sieurs individus et, pour moi, je n'en
sais rien.
a Comment I s'6cria-t-on, les secrd-
taires d'Etat ne sont done pas d'accord !
On no s'est done pas entendu en Con-
soil, puisque quand 'Fun dit outi, 'autre
dit non .*
Eh bien, nous avons une nouvelle
addition de la chose.
Je cite Dorsainvil. Me .
Au fait, Me quoi ? J'ai crit, I'autre
jour : Me Antoine; un MeAntoine a pro-
test6. J'ai alors 6crit : M* Michel; voilA
que dans le Matri de mardi, Me Wind-
sor Michel a protest. Personne ne
veut 6tre confondu avec Me Antoine
Michel : il file une gloire A l'Erostrate.
Et Me Windsor Michel me donne le con-
soil, pour dviter toute fAcheuse confu-
sion, d'appeler Me Antoine Michel tout
implement Me Antoine Michel. Oui....
Un chat un chat et Rollet un fripon.
Non, c'est trop simple : si Me Antoi-
ne Michel entendait se contender d'etre
M* Antoine Michel, il ne se mettrait pas
A faire do la critique ; il n'avait qnu'
ne rien fair pour rester lui-meme. Or,
il n'a pas voulu, je ne tiens pas A le
contrarier.
D6pouill6 A droite de son Antoine et
A gauche do son Michel, le voili a tout


LA SEMAINE QUI FINIT


redoutent rinon icz :ouam~es de Ilidley:
elles passeront coommest.)S (Ales
que noue a ---4 'rvies le P~t: eSZ1h&
rer :sans tamboui LA iiompettq.
Mais il ezt '-rai q~ac nous r-;terong
toujours bada- -s.
Avatrefois, (Wl e-no~s quo j'-ic;Qe,
les 8"01)0`3s J~ii assaient ,t 1l
pays organi-iieo. un tii~tav tio
tozus 1es diabo.c-!- q- ois -I-~
Waont auzno'o t .. n r --

ridicwfles.- toul 6aP o A 4C r~.t 0 U
Dour 6vaillar ,' (:",e. ~.
l'ns er'fantq S 0,-,CiiP


114bil es et. r -

4ifionnAs par I. c' e.,

disparaisiaiernt '~-' -'Irr --1hal'de-
monent d e Ia -'.ai e !' i1,_ 'i o p
qu'une f-i-1 j'aj -i-sA .'js~' --qv n
pou ue Oil mi-tQCs p 111z Ul
enlfpv~e pour al1i,,..hzz (1u
Eli bin, '- ''pj IT-, U' nps
ofi nous crovvi- -worz DO!, t~tIJ P
4;-Ait les djobC .'v safin,

Aujourd~ltu' k-" 'rnl.tas i
rr A a t o g r ,4hun 'ro .- ;1 shru;:1-r
pefites anInon--c tljra5 s
conime 4de r" n a'61ait' :.. on
arnnc t.~p1.~- I a
mnort d'uni.- trst t 16plb.lcte Ln t
ou nie, vierrt 3 'fl 'Qr ,.
marrpsquec.:ne ,-i *lj3eat pl'-. -icaiLi
est blasd.
So ne suis virq "'ut clarnc,.., ~comf-
paraisons ; m~i,:- ~di'L ujour-_'hLiu
all public 1'.) .C 'urr A. Uun.
scandals firi-~ni~r! I?i-. .ten
quo Le Bon Sey- :-A a aii.. 5' .-at
son enqu~t- ---icr t s


tout nu v sur le monde ; il n'est fich-
tre pas cc'ar come cela. Figurez-vous
le coq de Diog6ne .
Vous vous rappelez l'histoire ? Socra-
to avait d6fini l'homme : a Un ani-
mal A deux pieds et sans plumes. *
Diog6ne le cynique, l'entendant,courut
au poulailler le plus voisin, s'errpara
d'un coq, le pluma consciencieusement,
- au point que Dessalines I eit nom-
md mioistre des finances s'ils vivaient
A la meme 6poque,- puis, le jetant au
milieu de Fauditoire, s'dcria :
K VoilA ce que S-crate appelle un
home #
Eh bien, I'homme de Sjcrate revit
do nos jours : c'est Antoine Michel,
sans Antoine et sans Michel.
Nous ne pouvons vraiment le laisser
comme cela il va prendre froid et
mourir. Or, il ne faut pas to tuer, j'en
ai besoin. Nous allons lui donner sa
plume veritable, celle qui est bien d
lui, et nous 1'appellerons : Me Plume
zoi, et pour qu'il lui rested encore que.-
que chose si on lui enleve ce nox.vel
attribut, nous 1'appellerone : Aje Plu-
mezoi Sonia. Pour Sonia, ne voas
inqui6tez pas, ce n'ast pent-&tre q&'-
une mattresse transform eon maitre.
Et reprenons notre r6cit.
Done, je cite Dorsainvil, et M1 Pli-
mezoi de me dire : e Vous avez tort do
le citer, it est dans mon q 6cole.' Mais
il parait que, cette fois-ci encore, Mar-
celin et Laraqua ne s'dtaicnt paj eu-
tendus et Dorsainvil de protester .
Tout cela se d6bat encore au beiu mi-
lieu de l'Impartial qui est quelque cho-
se comme le prospectus de 1'6colu ..
(a, c'est pas mal.
Une chose cependant est A signa-
ler : c'est la forfanterie de M* Plumrazoi
qui,- tout en reprochaun a a gendr.-
tion actuelle, hier encore, de n'avoir
pas le culte das ailux,- ~e permet de
faire la l gon A J. B. Dorsainvil pour le
payer des soins et des pein3s que se
donne l'dminent histories pour incul-
quer aux jeunes generations la connais-
sance du pass national.
A!Iez done fair untel sacerdoce pour
que, quand vous serez arrived a ua Age
et A un 6tat de services qui imposent le
respect, le premier plumezoi venu, qui
aura fait sa sixibme, vienne essayer de
vous en remontrer!
Et Me Plumezoi, ooutumier do, Fin-
gratitude, continue A nier que Pdtion
ait cr6d aucune institution, pas mrme
le Lyc6e A l'aide duquel il a pu appren-
dre ceque c'est qu'un banc et commenfi
tenir une plume, l'oie n'ayant fait que
fournir la matibre premiere.


FAITS EXTRAORDINAIRES CURANTS.
Notre confrere.Le Bon Sens est grave
et sentencieux depuis hier ; 6coutez-le :
c Nous sommes en measure d'affirmer
qu'il s'est passe a cotre trdsorerie des
faits anormaux qu'il imported d'6claircir.
Nous sommes partant en presence d'un
scandals financier, et il est n6cessaire
de fixer la responsabilit6 de ceux qui
ont eun g6rer les diff6rents services de
notre trdsorerie.
Et il announce une sensationnelle er-
quate. J'attends avec curiosity, et la
plus grande curiosity pour moi, ce se-
rait de constater qu'iI en sortit quel-
que chose : je no suis pas de ceux qui
se montent la t6te et qui attendent ou


cheiL 2cdfireKre hardi IA I


POST-SCRIPTUM.
Je vi-ns do lirP, acz A temps pour
1'en remerci'r ,- 'ieux motr. l' ;uicle
d'hier que Augtn ., Mag' ire, ;t : vail-
leur par a sprce, bien vW-'1- m,3 dd-
dier. Cela me flai;e trop pour q!- je
sois d6ja en mr-.ure do di-G tnou im-
pression. Et d'ai -'rs j'Lcoute : eo cela
me repose de la lecture des critiques
indigestes...
JEAN LE FURETEUR.


u ,-- --S- -- ...


CommisA.ion d'ingbnieurs
Nous sommern hej:eu. d'anno.ce- qn'une
commission comp- e de MM. LoL'is Roy.
Charles Dupuy F Dor i .: du
Goavernemrnt -A ciarzd'c -,, *' Dpar-
tement des Tr "ub ics de fire an
rapport detarile su i'etat de la ...ie de la
ligne P. C. S., la marche du service, la


Je na diq
l'avance 3e
qu'il y aille


- I I I II Ir al II ~- ~LIIIII ~ ~P~la~


3 1~3~PI -1 ar c II I ~ I I -p~ pl~l~- LI ~C I II = LC- II~ ~II~~CC~i-~-bZ~'CII Up---~i~7Q/RslJ













situation du materiel roulant, en un mot,'
le fooctionnement g6ndral de l'exploitation.
Ce travail sera des plus faciles,la P.C.S.
dtant absolument a la disposition des conm-
missaires pour mettle en wv:dence les mille
ennuis que lui crdent cheque jour la mau-
vaise foi et le parti-pris de certain.
D'ailleurs, prochainement on fera dispa-
raitre ies causes des r&clamations le plus
souvent injustifibes.
Un nouvelle locomotive
Sur la ligne de Carref .ur
La P. C. S. a mis en service une loco -
mo ive arrive derni'rement et d6nommde
t Toussaint-Louverture *. Oa a remarqa6
depuis deux jowus une certain amnliora-
lion dins le rafic.L'hor ire est maintenant
bien (,bcrv 'I1 tit fait esp6rer qu'il en se-
r4 tonjours ainsi.
Cheimin de fir du Nord-Oaest
Une important contract sera bien-6 pr6-
seni. aiix Conseils des Secr6taires d'E'at
Sar I'drab:issement d'une vo e ferree dans
eC dhpartCment du Nord-O nest. Une soci6&
anonyme st consiituee :; Port-de Paix et
reprdscenie par un Syndicat compo6 de
MM A hinse Laforest. Ch Abzga. Ci-
c6ron St-Aude, iagueno', Alfred Henri-
que., R. Giuticr, Jus us Bieber. A'exan-
dru 'LiphI ine, P. E. Laraqua, D. Sylvain,
Ch. S'Unes et Ferrier.
.e :;va'dicat est chirg6 de prendre toutes
tneunri c:,propres I ob:enir des pouvoirs pu-
blics lca n.,mc:. avantr-,,s accords aux
companies similtires de)a installers dins
les d.urez pa. r-erem s.
Nos revi.ndrons incessamment sur-ce
itrport:ni contract qui n&cessitera une 6tcde
szrieuse.
Fianqailles
Nowi; avons requ la carte de fi tncaille!s
.le M!r Miuia Vital, avec Mr Henry Char-
les.
Tribunal Civil
.4 dili, ; 4;,' citile du Veandredi 25 fevrier
X910.
l',sidence : A. Champagne
Ministere Public : A. Thibault
Affaire evoqude
LAon Liaiu at I tutear de son fils mi-
netr Pierie Latitaud contie Lude s Chapo-
teau, Mademoiselle Andrde Bubincourt.
11 s.gic de la v-ntc dune proprii 6 situde
\ lI'avenu t Gr6goire Ambroise connu- sous
le nom de chimp d'herb2s laquelle vente
a ai e p ir feu 1) ipr B ubincourt an
sieur Chapolc eu.Me Leon Liautaud attaqre
cette vente pour cause de simul.tion, Ma-
denmoiIellz Andree Bairb court a etE ?p-
peide en garan ie. Cinq moyens oat 6
pr6sen:ds par Me LAnn Liau:aud. le;quels
ont 6td eneig:que-nent combitus par Mt
Ldonce Viird aooitt du sieur Luders Cha-
potea u.
Monsie-ir A. Thibinlt, Sub;'i u-da
Commissatre du Go iveritement demand
la comniunication des con-clusions pour
pourvoir concluie par 6crit. Le tribnial
fait droit A sa dernande et e-ivo'e la conti
nation de l'affaire a me'credi.
Cercle Bellevue
Oa so prepare A feter avec dclat la mi-
caiEme au Cercle-Bell-vue oiu se sont don-
r6 rendezvous, jeult 3 Mars prochain, les
A d!ances ct !es illustrations port-au-prin-
clennes.
A ine des derni&res reunions, a 6:6 ad-
mis au Cercle, en quilit6 de membre actif,
M. Ardre Faubert le jeune et original
snob si estim6 pour ses mani.res aimables
Accident
Hier A i i heures 15 minutes prenaient
place dans un buss MM. Leon et Edgar
Bobo qu'accompagnait M. Jules Barthe.
A la rue du Quai en face du Caf6 du port,
un cabronet fit pirouetter, en passant, la
frele voiture qui se renversa sur les passa-
gets. Ceux-ci en furent quitres, heureuse-
ment, pour un lger bain d'eau... pluio6t
suspect, car ils &taient tombs dans la ri-
gole, a l'exception de Barthe qui s'etait
cramponnu au buss.
Hotel Bellevue
GRAND CONCERT
C'est demain soir comme nous l'avons
annonc6 qu'aura lieu le grand concert A
l'H6tel Bellevue. Le programme est des
plus riches. Tout est bien organism pour
assurer le succs complei de cette soi-
tde.


RENSEIGNMW--NTS :I
METrOROLOGIQUES
Observatoire
DU
SEMINAIRE COLLkGE St-MARTIAL


VENDREDI 25 FAVRIER 1910
Barometre A midi 7


'63 m m6


Temperature minimum 21,3
maximum 32,1
Moyenne diurne de la temperature 25,0
Ciel clair le jour et convert la nuit. Bri-
se de mer depuis 3 h. Pluie vers to h.
et demie marquant 1,9 mi limrire.
B rome're constant.
J. SCHtRER.
Cartes postales
Oa trouvera de jolies crtres rostales ar-
tistiques ( sujets amourettes, bonne fa&e,
etc ; chez Mr Fernand Judes, 155 rue R6-
publicaine, prison App. Cippolin.
Le sis Scotia
ARRIVE
Est entrd hier apr&s-midi, avec lei pas-
sagers suivants venant de :
KINGSTON-- Mine Lucie Salnave et en-
fants, Borgella Svr.,e, Sbphora Biptis'e,
A. R chard, Vve Augnste, Stephen St
Phard, Idyle L-mb.rt, Philomene Inno-
cenr. G Besson et enfint, LUon Bobo,
Jh. Faine. Sylvie Laferri&re, P. J. Lauren-
cin, Elisabeth Gibson et enfant, J. J. Chil
vay, E. H. Anderson, S. Th6baud, 1.
P "g, E-vine Mme-1N- --ht, E. Bob ,
Mary Gluis, V. Broom, Edgr Bulk-, H.
Shea, M 1 Edouard, Francis Denis.
Le sis Sarnia
DkPART
Le Sarnia a laiss6 hier poor :
KINGSTON J. Martis, Rdvdrends p&res
Guillas. Rescourin, Mi'e A. Renz, Mr
Lorez.
Revue du mrarchO6
La vente d'or du Gouvernement a paralt-
il, product de ''effer, comme nous I'avions
annoncd hier.
Le taux de 433 olo hier est descendu a
430 olo. Nous esp6rons qn'avec les nom-
breux caf6s arrives de la c6-e, le change
at'eindra le tnu de 415 010-420.
Par la rsre:e des Gourdes (billets I et 2)
et par le ftit de la vente d'or du Gouverje-
ment et l'arrivie des cafds, nous sommes
stirs que le change baissera de o10 ou 15
points
Cheques s/ N.-Yo-k escompte 10 Ojo.
Cheques surPatis prime 2 oio
Les billets di 5 gou-des commencent
aussi A devenir tres rares.
Traites sur France documentaire 2 o0o.
Enptunt 20 Aoft 8o olo.
Cours de Bourse
Or Am&ricain comptant (*) 430 0o10
Nickel escomrpte o010
Billets de cinq gourdes I o10
Trai'es 90 jours de vue sur
Paris direct, 2 oo0
Tr-i-es sur France docurnen-
taires I oIo
Cheques sur Paris, ptime 2 010
Transferts par Cab'e s\ Paris 3 112 010
Cheques sur N Y, ecompte I 0(0
Consolid6s 6 olo 47 olo
Coasoiid6s 3 01oi0 24 o010
Emprunts 10 Janvier 6 olo 46 o010
Emprunts dits Provisoire 6 010o 45 112 o010o
Emprunt 20 Aotlr 8o0 lO
Titres bleus 2 112 010o avec int-
rets A pirtir du ier Juillet 22 o0o
Titres roses 2 112 010 20 112 010
(.)15 etfin Mars 428 olo
R6publique Dom:nicaine
La Ligation dominicaine nous a fait le
plaisir de nous adresser un fort volume con-
tenant 1'i6at industrial et commercial de la
Rdpublique-sceur.
Ce do:ument d'une importance rielle
nous renseigne sur les vdritables 6volutions
du people dominicain, et nous sommes
heureux de constater que nos voisins sont
en plein program au point de vue agricole
et financier.
En lenr sonhaitant la continuation d'un
tel dtat de choses, 'nous remercions la Ld-
gaiion de son gracienux envoi.
Union chretienne des
J eunes Gens
Lundi 28 fevrier a 7 heures do soir
CAUSERIEB-DBAT
Sajet : Une bkdlle attitude morale
Invitation cordial. A tons.


Mi Car6me
Nos lecteurs n'oublieront certainement
pas que c'est jeudi prochain, 3 mars, jour
de la Mi-Car.me, qu'aura lieu A l'Asile
Frarqiis, le grand bal d'Enfants tant atten-
do.
Tout est mis en oeuvre pour sa reussite,
la musiqe, les bcffets er buvettes sont ir-
rdprochab!es.
Les habitues de ces fates select seront
encore une fois charms de la reception
qui leur sera faite, la devise de l'Asile
dant de mieux en mieux. A jeudi donc,
pour bien se divertir.
Prix d'entre : Une Gourde.



TolrnS Prtsid llieJl8

J6r6mie, 26 fdvrier 4910
Le Pi6 ident Antoino Simon conti
nue toijours A s po ter en exc lleune
sontfi. La vi'le d" J.r;miD nA cesse
d'admiror le bon natural at la .pgacit6
4pn4irante du Premipr M 'gitrat de la
Rdpublique. Aunsi vorilint Lui t~moi
gner la join ind^Aib'e qu',lle a de Le
pozssder, elle Affre, ce soir, par l'inter-
m6diairp du Cormnrc're, nn banquet ann
Son honne"r. SoirAp p'om-t d'6're
splendid;'. O-gnisafeur- mettDnt toV-
te lbur activi'6 A contribution. D une
autra pirt. les r~jouissancA, por>nlaires
se poursuivent avc un admirable en-
train. La joie s'Aoanouit sur tous les
visages, rt la population oar son !ym-
palh'qup aceneil prouva combien flle a
une entire co fi inne dans la politi,~one
tnout de sngossee inaugurte par Son
Excel'ence le President d'Hauti. A bien-
6ht d'autres ren-eiguements.


BOI rEAUX LETfRES

Port-au-Prince, le 26 F6vrier 1910.
Au Directeur du MATIN
Mr le Dirccteur,
J'ai lu ce qui suit dans x Le Bon S-ns
d'hier :
a Nous sommes en me-ure d'affirmer
qa'il s'est pass A notre tr6sorerie des filts
anorm.u'- qw'il imp3re d'dclaircir.
*Nou soton-nes pirtant en presence d'un
scandale financier er, il est necessaire de
fixer la responsabilit6 de cut qui ont eu
A g6rer les diffbrents services de none trd-
soterie. De; lundi Le Bon Sens enta-
mera une enquete A cer effet. *
Charge de la Direction Gdnerale de la
Recette et de la D pense pendant quatte
ans, sachant avoir remp'i won devoir avec
conscience, je suis le premier intbressd A
ce que la lumi&re scit fai'e sur tout-. les
branches de ce service.
Je me tiens pret A rdpond.e snr tout ce
qui concern ma gestion A qti de droit-
ayant signal aa Mnistre des Finances, Mr
Candelon Rig3ud et A Son Excellence le
President de la Repablique, la veille de
ma revocation, les faits de mon service
qui pourraient donner lieu A une enquite.
Veuillez recevoir, Monsieur le Directeur,
mes meilleures salutations.
J. CHARLES PRESSOIR.


Tribune du Matin"



Re suoerherie

Les quotidiens de Port-au-Prince, don't
l'arrivee est toujours itnptiemment atten
due, viennent d'&:re regas ce matin par
le courner postal, que nous n'avons 'plus
qne le lundi martin, depuisquelque temps.
Ce nest pas sans 6tonnemnent qu'on a
lu dans le Nouvelliste de Samedi 12
du courant i2e annbe N0 3443, sons la
rubrique Tribune publique, un factum si-
gan Myriel Michel et intitule : En pas-
sani, course rnlique 1 Rod. Alexandre
dit Ptit mal. Cet crir do pseudo My-
tiel pretend repondre A mon article par,
dans le Matin de Mercredi 9 du cou-
.rant, N 863 sons la rubrique Tribune


rdu "NCatin et le titre : En passant
court rdplique a Mr Myriel Michel. "
Je n'ai rien A reliever dans cet article si.
gn6 Myriel Michel. 1I 'n'apporte rien de
nouveau aa d6bat, dout il fuit plu ut 1i
terrain pour se complaire dans des allu-
sions ignobles, dans des propos diffama.
toires, dans de basses injures, par lesquels
le miserable folliculaire voudrait 6clabous-
ser ma famille et m'atteiadre dans ma vie
privde.
II n'y a pas rdussi.
Car absolument tranquille dans ma pu.
deur d'dpoux, constamment heureux en-
dant seize ann6es d'une union module que
la mort seule a eu le pouvoir de dissoudre
comme dans routes mes autres tridi ions
de firaille, rotammrnent en ce qui concerned
nos ,souvenirs paternels, je dJdaigne ces
lAches insultes faites par un volumineux
personnpge qui n'a pas honte de se dissi-
mu'er derr &re un Myriel Michel, de se
couvrir de ce pauvrejtune homme,-min-
ce bouclier, en v&rit6, qui est propte.
ment ce qu'on app, lie un frdluquet... Non,
tou'es vos &clabcadsures, pourinfectes et
Apaiss:s qu'elles puissent Ltre, ne me sa-
liront pas la mrnmoire de cel!e que vous
avez vainement tentd de ddshororer, qai,
comme la fcmrne de Cdsar, devait :re et
6tait en effect, au dessus de tout soup-
con, et don't vois devriez re pccter la md-
moire.
Houte do-c A vcu, les irfA-nes,- les
charmants M'notrure-, insatiable; de chair
huwnaine '...
Qeiele to-ce d'tAne UQielle philoso-
ph;e ferme et tranquille Quel stoi'csme
ne ftut-il pis A un home pour rester
calme et impossible sous le dot puant des
in jun s immnri des et des violence em-
poiconn6es des mdchants !... Mais l'avenir
qui est ux hommes vertueux saura r6ta-
b:ir l'dquilibre, faire eclater la v6&it6 et
rendre a chac; n 'e sien.
Et savez-vous pourquoi je ne vous in-
flige des maint-nant, Messieurs I's insul-
teurs A gages, le chaciment qu2 vous m6-
ritez ? C'est parce que je suis, je le sais,
une victim tcute ddsignde aux vengeaa-
ceq du jour; une proie que gaetzent les
repr6saiiles, qui bitent leur plein A cehe
heure, qui sont habilement ddguisdes,
mais qui n'en sont que plus dangereuses
et plus farouches. Mais vous ne perdrez
rien A attendre !
Et lorsque dans une question en debate,
l'adversaire est sans argument ; qu,il n'a
plus d'au',res ressourcis que les invectives,
ies vulgaires injures qui feraient itner
d'aise les portef ix et les charretiers ; qu'il
ftic devier la discussion dans la triviality
la plus repoasanrte ; qu'il ne raisoane
plus,- iln'y a vraiment plu; avcun in-
tdrLt et I'homme qui se respec'e ne doit
plus se comme-tre avec un tel jfreur.
Je ne vous suivrai done pas sur la pent6
glissante ci vous voulez m'entralIcr et
qui co -duit au bas-fond ofi vous vous pr&-
lascez dans la fange comme dins ui bun
de ddlices I...
Des arnis m'avaient dir, ei effe, : Pour-
quoi vous occupez voas de ces gens-lA ?
de toute cette valetaille qui s'acharne apres
vous comme une meu'e affamde de co-
rde ? Que pouvez-vous tirer de cela ? si-
non que perdre A ce contact impur, et
vous user inutilement par une part, qui
rejnill ra sur vous, de la ddconsideration
don't ils sont fraop6s, de la ddfiveur o0
its sont tombs ?
Comme le conseil de ces amis 6tait sage
et come ils avaient raison !.. Je me con-
sole toutefois, en pensant que le public
kclair6 a dii appr6cier chacun A sa just
valeur et a di se faire, par ainsi, de cha-
cun une opinion adequate.
Je n'ai fait one allusion .au pee de Mr
Myriel Michel que pour plaindre son sort
qui inspire la pi6 rti tout Jacmel. QuantA
Mr Trekel Bernier, don't Mr Myriel s'an-
torise pour.me lancer une basse insulte,
qu'il veuille bien dire s'il a en jamaisA
mettre en question ma pudeur d'epoux,
et sur quoi il se baserait d'ail!eurs pout
le faire. Je demand aussi A Mr Alphofes
Craan de dire quand il a jamais profondc-
ment at'eint mon honneur dans un &cit
quelconque.
Oh 1 le charmant imposieur que s'est
revel6 tout d'an coup Myriel Mychel, ar-
penteur public, stipendiaire patent, etc.!..
II me reste,- pour me conformer au ti-
ire de cet article et pour finir, a parler de
la supe'chqrie commise dans I'article sign


L- I I-- p rC- ~C9 -- -- --- ~i











yuriel Michel et Faru aun %ouelliste du 12
Mr Myriel Michel n'a pas quitt! J cmel.
C'est un tilt evident, mnatdriel. It n'a pu
oes lire mon article paru dans le Matin
donc 9 flvrie couant que ce matin lundi
i.9 fvrier, larv de la post de Port-
14 .6wine. Er mme, je viens d'apprendre,
,oPrince.E' q jc[, qu'ii fait une
.. torent q.e Ji ris, q u'il- fait une
o mraiomentd'arpetge dans les mornes.
.D ors, le plus nail se demand comment
'pU adre dan; le a No:velliste
d 12 pufvrierdenCoue son article 6tant
da 12 dade J el,- A moins qa'on
mad.ail e er s fiveur le don d'ubiquit6,...
ce'qi serait par nop charmanr, en veri-
tc! Le fLi maerici, incon eitablZ, est
donc qae Mr Myriel Michel n'a pas pu
crire et fire mnserer, a la date du 12
Wfvrier, son article en r epotns au miea
Tqi avait paru le 9 du courant et don't il
n'a pu pendre coanaissance que ce martin,
14 fgviier courant.
Devant la matdriali 6 de ce fbit ne suis-
ie pas obl;g de cnnc'u-e A une super rie,
ded re qu- Mr Myriel Michdi nest pas le
!vritable auteur d FIar icle en question ?
Et cat pourquoi je ne mnen prends pas i
lui :-question de conscience Je ,e ngli-
ge done pour m'adresser A un adtre ; et
je dirai A ce chirmant adversaire :- Celui
qai se cache derriere le freluquet Myriel
Michel, pour lincer une sarwgante insulte
i son antagonis'e, est digie de mi6pri,.-
est un di qudifi- et ui lache, qui atteint
da coup le summuna de la couirdise.
Qu I se demisqte donc, et 1 -verra
A bon entend ur saint !
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Jacmel le 14 f6vrier 1910.

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