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Troisiane Ann6e, N 874 Port-au-Prince, Haiti Mardi, 22 F6vrier 1910 ABONNEMENTS UN Mos G. 2.00 port-ajPrince TRoxs MoIs... 5 00 UN Mols ., G. 2.20 D0partements Taol Mois 6.00 Etranger... nois Mois. a 8.00 0l6ment-Magloire DIuNCTcUR-FONDATEUR LE NUM8RO 15 42 J CENTIMES L'g xnanuscrits inserds on non ne seron pas rendus REDACTION-ADMINISTRATION 45, RUE ROUX, 45. Arthur Isidore ADMINISTRATEUR OUOTIDIEN S TLIVR E S rL'inci'ient prit fin par quest ra'u- cereaannt le Pouvoir passo sans ou- Sres dmand^as par M Marcelin atin de boer A eI ancient depeI, jourealtede rendre facile, disail-il, 4on intervention nos jours qui, aprts avoir beaucoap LS., apaisante. contribute, par sa servilit4 et ses tripo- Le Ga1 NORD ALEXIS Mais combien c'est ddifiant Ie faith tges financiers ala haml)e. annu- Le d'un ddputA, membre de la Commis- ler le contr'e de la Chambre des co mp- PAR sion des Comptes g6n6raux,qui apporte tes, accepts d'imprimer aujour1'hut, au Chef de l'Etat un rapport adreis6 A 6crit peut-&tre lui-menme, tout ce qui FRtDIERIC MARCELIN. la Chambre des d6putds et 1'excitant peut jeter du discredit sur cet 6tablis- contre la Chambre des Comptes Corn- segment de contile d'ailleurs post6- III ment! la Chambre des Comptes est une rienr, au profit des dionx du our. emanation du Corps 14gislaiif, c'est A ce Non vraiment. administrativement Le premier volume de l'ouvraga de valles et qui finirait par devenir la triste corps qu'elle doit et faith rappoL t sur pas lant, je crois qpe q ,nowzu srnn,1, ma- M. Marcelin, don't je compete finir an- rdv6lation de 1'dtat d'Am3 de notre administration gdndrate de. fond pu- lades au point desentir djA le caav.-e. jourd'hai examenn. nous donDne des pays.* blics, et c'est un d6put6, juge en su- L:x. renseignemen's tres intdressants sur El, conclut M. Marcelin, ( l'alffaira preme resort des faits d6inoncds,q'i va certain scandals de I'administration des fraudes commises A la douane de exciter le pouvoir contre le denonci',- - pr6c6dente. Port-au-Prince en rasta lA, la Chambre teur Le mandant quai d6nonce le mm- n-, . C'est d'abord I'aflaira, qu'on ne doit des Compte, aussi bien que le d6par- dataira 1 pas avoir oublide, de la douane de tement des finances, n'ayant pis obtc-. Qaelle bea-nt6 dans l'amiraiistration Port:--Prince et des faux rdcepissas. nu qu'nne information filt ouverte... Ihaitienne C'est toijours le chat zar- Au u-at miala (El pregnant les renes du departe- (Page 145 ) 'dien de la mantege, qui la mane : __ ment des finances, 6crit M. Marcelin, Qae conflure nous-mdmes, sinon c'#st foajours cux qui conriulent (qi j'avais trouv4. sommeillant depuis long- que c'est IA l'histoire de tous les jours, violent et qui transzres'nt : leq insuec- Au D recteur d ;ouni M temps, one tres scandaleuse affaire de la pratique habituelle et courante des tears des douanes sont miile fois plus A PFer -u- ; - iMdaes commies A la douane de Port- gouvernements pass8s,prdsents et a ve- craindre que les co'r's, t les ( Direc au-Prince.L'opinion publique s'en 6tait nir ? Vous demandez, A corps et a cris ou!6s mile fois plus dang-reux quue prdoccupde. Sur la fraud s'dtaient gref- de mettre de l'ordre et de sevir ; or, A les ministres que vous aflez leur de- \I y a de cela ququ r c fut rds des faux. On pensait gen6ralement qui le demandez-vousa? Prdcis6ment A noncar. p r.-enu qu certain : s ns que si le government avait fait le ceux qui ont la main & la pate et qui C' n'ast pas tout, dtns l'inciIns do ,r : son* au Gu dml iur. .o proc6s de la Consolidation, it ne pou- profitent, par consequent, du disordre la Chambre des Comtes : la ois- Hiti des nes qui p vait pas h6siter A fire celui du scan- et de l'impunit6 C'est le cas de dira sion des competes geniraux de la (Cham -ie Franco-B Ig so.: t' c.:u.n-.ais dale de la douane de Port aa-Prince. que nous tournoas dans un cercle vi- bre des d4put4s, en teoonse a ce rt- ur,,-ou ;ce qu'i s',: ., I rit entdrz, Un rapport, 6manint d'une commis- cieux et jamais expression ne fat plus port sur l'exArcice 1003-'190t, ornA le qu'on ic r tit endurcr -- Mcmn curtains sion de verification douanirae, 6tablis- A sa place qu'ici. parli da cabinet incr min4 et se met a ournaux dit-on, avaiecn co-m.,c-;e :-ar en sait clairement cetae necessity. ( Page Apres ce trait, M. Marcelin nous ra- refuter en adversaire toutas les prnno- 'r-Uer,- et mn p:re n'afit eccs po.r 140) j. conte, ave les details les plus intbras- sitions de l'etablis-,ment de contr6le. e. m tender des exp caions a ce. suiet M. Marcelin dit qae,en consequence, sants, le fameux incident de la Cham- Nn., c'est A n'y pus croire. Sd,ns !e but d'ch crer cs iournain s ;, au- il s adressa pour cola au President de bre ds Comptes auquel M Ctharles Deouis, vous sentez si la Chambre .nt que je mTe r. pppi. ie c reni:u de ma la Rdpublique qui, en rdponsoe, lui en-" Cameau dut son exil. Je l'exposerai des Comptes s'est abstenue, car, v- n- Iettre. Je t'i at r :ponUdu dc ne pr se ;ne- voya en communication une dipache en deux mots, le fait dtant encore v.- ment, A qui parler si on ne peut avoid er de celc atiLre cir I'.in.ourtirn hai- da secretaire d'Etat au dduartement van' dans tous les souvenirs. confiance dans ceux mome.s auxquels ti;nne est one honte qLi me dicirc le de la justice,alors M. Emile Deslande La Chimbre des Comptes venait d'a- la loi vous fait oblig ition de fair rav- c. :vr A cheque lever de soleil. A c6tO de quelques points de vue ju- dresser au Corps hlgislatiaon rapport port. Elle s'est contentee de prbs nter Parmi les 3 emplA:yus de born.e iamille ridtques qui ne sont pas de ma corn- sur l'exercice 1903-1904, et, entire au- les comptes pures et simples et de gar- ha1,ienne que comp:e Sx Com,'paii, I'un p$tence, M. Daslandes nous apprend tres particularit6s, s'6tait exprimfe der pour elle ses observations, d'eo.x v-int d':re malheureusement re- par cette ddpdche qum, sur une plainte comme anu tablissement de control sd- Or, voilA que la Commi,-sion des -ercid. I m'est p:rvenu de bone source du Directeur de la Banque en ce qui rieux devait le fair A l'endroit do plus comp'e; generaux do la Gli mnbre de que celui-li aurait declare avant de quieter concern les faux rec-piss6s, et sur de 5 millions de d6penses doat elie l'annse passe, pour s9 mettre A la hau- Gii.main. qu'ii allait trainer la Compa- les suggestions de la Chambre des n'avait pu trouver nulle part de p'e:es teur des d6clamationq actuapeil-, blhnfe ice dns ia fange c racunter I'iiarrible Comptes, en ce qui concern son d6- justificatives. le Corps de ne pas f ire son devoir en vie d'esclaves A laquelec mon arni Louis faut de contt61e mis en ciuse par le Un *d6put6, membre de la Commis- ddnonDant,non-seul m nt pt-r des chif- Dorsinville et moi nous sommes assujettis. rapport de la Commission, le d6parte- sion des CGmptes Ga6nraux, &pris d'un fires, mais encore par des observations Un point d'honneur et le sentiment de ment de la justice avait deja requis le beau zele pour la gloire du Gouvarne- formelle3, los mini.tres dd l'adminis- ia reconnaiss-nces me mettent dans l'obli- juge d'instruction d'informer A ce sujet meant, dit M. Marcelin, avait mirqua traction prtc6dente. gation de refu:er rubiquement ces mena- Ici, it est mieux que je cite textuel- au crayon quelques passages et les avait II ne faudrait paq croire qcae cette ces. Je dois cette refutation A mon pays lemmnt la dep6che, car le passage que signial6s au Chef de l'Etat.v Commission des comptes g6tiraux ou pour I'hinneur du nom haitien. Je la dois Je vais en extraire donne 6trangement Celui-ci fit appeler au Palais le prd- que cette Chambra soient animbes de a mes parents pour leur donner de la Ia measure duns laquelle il est posd- sident du Corps M. Charles Cameau, et sentiments moins servile, qae ce'lis qui quieiude d'esprit, ic la dois A la Compa- ble, chez noa1s, de rAorimer les d6sor- lui fit une sc6ne que je me dispense de avaient apport6 et signals au gnnAal gnie Franco Belg2 par sentiment de recon- dres adminis'ratifs. Voici pe passage : vous ddcrire at que vous pouvez lire Nord Is rapport sur I'exercice '1903- naissance. a Cependant, l'immensitd da scandal dans le livre que j'analyse ( pages 145- 1904. Monsieur Aime Pfinder a eu la main di ce nouveau procks, la complexcitA 149). Jamais pareille violence n'anima Au contraire, com-na 3 rapport que milheureuse dans le choix des travailleurs des griefs relevAs, la multiplicity des chef d'Etat centre un aussi haut per- cette Comm'ssioo et celte Cambrerou- haii-dns. Les trois quarts de son importa- personnages. impliquns daos cette af- sonnage de administration ; M. Marce- vent trop silencieux con.erne le dernier tion nesont qu'unebande depochardsbohd- laire, enha le retentissement de cps lin avoue avoir 6t0 oblige de s'interpo- exercise de l'administratioa da g neral miens, come on troupe sur les quais, nouveaux d6bats fsuccedant de si pr6s ser entire les deux personnages en en- Nord, c'est une maniere d'afficher leur dans tous les pays du monde, qui vous au procIs de la Consolidation, snt tourant le chef de l'Etat de ses bras, servility envers le nouveau pouvoir en envahissent comme une rude d'abeilles d4nature a jus'ifler mes hesitations et .pour empAcher tout acte de brutality. rdc!amant des accusations form-llesqui pour vous arracher des mains li valise-ils mes scrupules et A provoquer un Voici un simple fragment du language pourraient lear permettre, conformS- se sont constitutes grevis'es des leur ar- iehange de ues entire mon d6parte- prsidentiel. ment A 1 re nouvelle, do fustiger le riv6e, en r6clamrnt quatre dollars o, par mont et Votre Excellence. a Vous 6tes un miserable, un bri- gouverneme at precedent. Pas p!us. jour, avant meme de dinner aucune preu- o Je viens done vous prier d'accor- gand, un conspirateur que je vais faire D'ailleurs, tout sur cette question ve de cipacit6.- Les bones manieres du der votre plus aerieuse attention A Ia fusiller de suite dans la cour du Pa- peut donner, pour parlor comme M. Diiecteur, Monsieur Eugene Vgc et mes Prtente communication afia de me laisl Deslandes, a la triste rdv6lation de l'1- conseils reit&r6s ont pu les porter A se met- aire connail're votre sentiment person- Et, durant plusieurs jours, des mena- tat d'Ame de notre pays D, depuis cette ire A la tache. Le lendemain de leur en- nel thr la qUestion. Votre vieille ex- ces perp6tuelles, accompagn6es de dd- Commission des comptes g6oaraux du tree au travail, ils 6taient en rdba1lion ; prience st votre haute sagesse tronve- monstrations militaires isoldes, expo- general Nord qui apporta au Palais tous les jours, les m3 mes scenes pdrilleu- renot peat-tre ie moyen de conciliar los parent aux plus graves dangers les joirs le rapport de l'exercice 4093-1907 en ses se r~ittratent ou le pistolet et la man- tImpA*ruesexigences de mes fonctions des members de la Chambre des Comp- marquant les passages rAmarauab ei, chette allaient fire des vie:imes sans mes loc le s0uoci lgitime do manager la tes, don't le Pr6sident' d'Haiti avait dit jus-u'a la Commission des Complfs interventions. Mats juspu'au jour oi 75 pudeur fnatioaale qui serait vraiment qu'ils 6taient neuf conspirateurs, et g6noraux del'ann6e passed qui d6nonce sur les 97 imports; quitte:cnt la com- compromie par le scandal de ces dd- a qu'il ferait fusiller tons les neuf dans la Chambra de Comptes au Pouvoir ac- pagnis Franco-Belge, il n'y eut que bate rdp4tant A de si courts inter- lea rues.. tuel d'avoir tu ses observations con- deuxvictimes.--Uae pauvre temme aves -pl 1IL I -r rsa 31 Ir IIC~"II~I~BPllsllsllI~ I' - one balle au pied et moi avec la cicatrice d'un coup de manchette an corps, pour m 6cre trop mis dans le feu, an jour, cher- chant ainsi A faire le bien qui m'est tou- jours pay6 par la monnaie de l'ingratitude jusqu'A ce jour, je ne puis pas dire autant des travailleurs hai'iens qui sont ici, car tous declarent en ma presence come en mon absence que je suis unvrai p&-e pour eux. Je dois vous avouer franchement, mon cnecr Monsieur le Direc eur, que c'cst sur cetie terre 6trange e que j'ai senti la p!:is- since du sentiment prtriotique que j'a- veis 1 tat latent dans mon sein.- Ces homrnres que nous poavons classer par- rui ies pires elements q'ie possede H i ; cc's noclhards pour la preservation desque's j ai fill p -rdie la vie d un coup de min-- chtr e, ces loq'aes de lii,i qa' m'oin f it enduirr tIeux mois d'li(rmbles torture:; raoraic; par les d6solantes et honteuses imrp / 'niums q i'lis ne c:.saient de done" ,a Compg.-ne, rn'ont fait sangloter amlcrermefnt le jour de leur ddpart. Le spectacle de leur jole erivrante en chan- 2'3ut .\larie, Mari~e tn a :; pazi, leurs po- i '; '!,i tr.t\ c'.sai t l riviere qui leurs don- nait Lii -u A a ccinttlrc, les cris dcs bon- rit-s ii:n s ti lu iesiau.it-nltt difficiltimc-it la lorce de!s courants, .outes ses incons- tallation e: des annees pou. la production. Cette compagnie est une petite Ripabli- que dans une Rdpublique. Elle compete 7 proprie6ts an moins une tois plus grande que li e de It Tortue et distance l'une de I autre de 8 lieues en moyenne.- La No- via e;t la grande 2rtere de tou es ces pro- prid:s. Hormis Trapiche Grande qui en offre autant d'int&rkts, toutes les autres proarid ds sont plus ou moins d6rendantes d'ele. Li Noria a une scierie qui vient d'&tre transoortre dins 'e voiinag du chemin de far. Elle faith du caoutchcuc, du betail, du mais et du Bais, "' Pinar del Rio fair du car(u chouc et du mais. '" Sabina ' faith du co o-1, du tab c du m is at des ba- nanes.- iConceptions fairt du caouicheuc, du b4ta 1 et du mais. Mi1;gina D fait du b )is, du caoutchouz et do mais e- des banare;. Tulate faith du bois, Trapi- che Grande a une scierie, fait du caou - chouc, du cacao, du b6tul e du miis. IPr ces quelques notes vous pouv z constater que c est une cO-npagnie en vo'e de progression. Biento. routes les proprid- t6s se:ont relies par le t6l6phone.- le s-rais le premie- A demander le con- cou-s de la ju-tice de mon piys, qui a d6- j1 donn6 la France et A 1'Al'emagne li p-euve de sa competence, si la compgnie .:i'nt es mi.nifestatiuon m'entraient dans se con Iuisait mal vis A vis de mes fie es. f'nii conmme des coups de poignard En M Ig 6 l'dnorme per'e de ving, mille oyant cI ,I rues Irmnes quc j ne pou- frar cs de l'impornation htitienne, les onze ,-atl, tni.ri' loz:qu'ils venaient me faire travailleurs qui y sont tovjours sur les 97, l-urs idi'eurx. les-c ant, sIt pauvrez. que n'ont pis A se p.aindre de la conduit ae avai'.. p. r u. :1-nJemain, ParIez. avec leurs ;uplr'eurs vis a vis d'eux. noi n,,; c Iouu eL i ii 'e pro:ecteur, me M. SEIOUR. dim-.lent i (s, (In si ,cu1s ne le po:ivtz p2s, ;,n jo.r 1 i ou touche a une mrche de La /int I demain vao.s cJeveux, mnme. si nous nous trouvons .- _- --- A des lines et des liecL s, et jetez un ci d'alarins et nous arriverons come un l ventde cinpite pou- VOu; dilivrer.. Y iI.. iII Ui "..l-u -,vr -s bL es hurraines me suis-jedit; o0:1 vont-ils, avec ce dcbordemneat de joie, D~peches reques dans :;es to.: s sji v.gOes qui logent tant dc iK:cs 5: occs ? Mais l)ieu avait enten- du mes fervenis pnue:; et guid6 leuis GONAIVES. 21 F6vrier, 4 heures de pas. G(uateinala est une vile hospitalilre l'apres-mnidi.- Le Pr6sident Antoine cornmme II i : its arriverear A ban port et Simon a eu l'heureuse inspiration de tw,'on ,,-. 1 a bOn sourer, bon gi e et le s'arrcter aux Gouaives aujourd'hai. reste... C est ave, une joie indescriptible que , lis tiouIVe-'t i s employer mais ne res- cette vaillante population a salu6 'ar tent ps.1 luorg.emps, d ins un mrne en- Iriv6e du Chef de 1 Etat tant aim6. Re- droit..c u is ne sont p s t habits au travail connaissante des liberties qui lui sont a ico Ie. Mora'cinent ces pauvres incoas- accord6es, ia population a marqud cernt' ne sent t:;;s -.oupables ; litfa: e re- s n bonhieur en des manifestations vient A mon pays qui se trove ju qu'a d'un ihaut patriotisme. C'est avec la I .ae C c.uci'e Iac s !a plus grande pinu- plus grande diffioul 6 que Son Excel- rie d'idustie. --- C est t.1 ausi la cause lec.ce a pu traverser la foule pour se dec : ; gdu.rreC .in st:nes c iu ces energies rendre a ta Cith6drald oft le Te- d&sordonndes to ve it nin moyen de s'em- Ddeul D fat chant en Son honneur plo)\r mnuncntt e .nntm. Ce sont ces dner- aveu la plus grande pompe. gics sars imp'oi, .ndisciplin6cs qui doa- nent naissance ;ux iCvo utionnaires, aux * b I .inds qut courent ies grands chemins, cr- le pT tncpe vr'al etige la defense pour GONAIVES, 112 SOlf, 21 fdvrier de nouvelles :cqoisiLiow-. Le Jo r cu )110.-La cauonnmere Libert6 est mon prays p as-edira ass.tz d'indus:r:es arrivee sur la rade des Gonaives cet pour einploycr itos ts b-as qui courent apr&s midi, ayant A son bord Son Ex- nos rues, de les discipliner, de leur donner c ,)eicee le Pr6esident d'Haiti, les mi- p.t t hIb uLde e g Cit de i'tffort. ce jour nistres J6r6mie, P6tion Pierre Andre .i, t ous pourtovs dire que !le lutes in- et plusieurs members de sa mason testines ont Ndcu ch, z ous, c ir :g-ictl- civil, ain-i que Son Etat-major. En- teur n'abandoonera pis son chimp, i'de!cc- th susiasme general. Les cloches et le tric'e n ab,ndonnera pas .a machine, le cnon satueut la bonne arrive du chat-r r it n':,bandonnera pas sa ch u tlire Caet de i':tat v6n6r6. Le Pr6sident pour se lar cer dans une lutte fatricide ou est. en paifaite sant6. II a prononc6 incertaine. sur l'autel de li Patrie un discourse Un consul de Haiti est de oute ndces- patri6tique covert A maintes repri- sit6 au Guaremala pcur le bi n de ces in- ses de 'cen6iiques applaudissemeuts. conscients bohdmiens et sussi pour la di- Joi- indescriptible. On n'a qu'un re- gait0 hai ienne ; car lorsqa'on leur de- aret : c'est de savoir que le President made c etst leur consul, ils r6pondent Antoine Simon n'est que de court simplemeat par cette grande absurdity : passage paroi nous.d *' Nous n'en avo-is pi-, mais au besoin nou; avons un huiien de valeur dans la * Compagnie qui pourrait nous dfende en ** demnandant l'appui du consul amtricain.- GONAIVES, 21 frier '1910 A 5 heu- Hienheureux les pauvres d'esprits le ro- res sotr.- Son Excellence le Prdsi- yauIne des cieux est a cux. dent d'Haiti a cause une agrrable sur- Li Compagnie Fianco Beige, don't le prise A la population des Gonaives en capital social est de 2 millions de francs, la visitant aujourd'hui. Le President at&A consiitue rar acie pass par.devant d'Haiti fit sa descent a trois heures Mr Ed. V n Hal eren, notaire A Bru- et de.iice uo i aprs-mLi esut a nai- ,elles, !e 15 Novembre 1905 et public aux tants de cette intbressante ville ont Annexe- du Moniteur Be'ge, le 3o0 Novern- fait la plus magnifique des ovations aa b-e 1906. Comme vous voyez, c'est une Premier Magistrat de la BRpublique comp.agnie encore tres j-une et don't 1'6- qui ne cesse de montrer en toute oc- tendue des terres est devenue, vous le sa- casion sa constant sollicitude pour vez d&ja, la sept;4'me an Guatdmala qui a elle. unecuoetficiede i I3.oookilomatres -Ainsi Son Excellence le President d'Haiti une si vaste contieprise d'exploitation de- quittera, selon toutes probabilit6s, ce mande des anodes pour une si bonne ins-. soir pour Jdrdmie. Cartes postales TA323 Mllaz RENSEIGNEMENTS ME rLEOROLOGIQUES Observa.tCoiire SlEMINAIRE COLLEGE S:-MARTIAL LuNDs 21 FAVRIER 1910 Barom&tre A midi 764 rn m Temperatureminimcm maximum 4 17,o 32 4 Meyenne diurne de la temperature 26 o Ciel clair le jour presque coavcrt la r;uit. Temperature au dessus de la normal. - Brise de mer reguliire. Ventd'Est fzible- Birom&trea avari6 per. J. SCHIERER. Cours de Bourse Or Americain comptant (*) Nickel escomp'e Billets de cinq gcu des Traites 90 jours de vue sur Paris direct, Trai-es !ur France docu-nen- taires Cheques ru: Paris, plime Transferts par Cab'e sI Paris Cheques str N Y, e;compte 1i; Consolid6s 6 olo 45 A , Consolid6s 3 0o0 Empiunts 10 Jnvier 6 olo Empiunas dits Provisoire 6 olo Titres bleus 2 112 olo avec intd- rcis A pirtir du ier Juillet Tires roses 2 112 01o (*) 15 et fin Mars 428 010 1 010 I 2 0lo 112 010 2 114 OTIo 2 010 3 112 0o[ 2. 3'4 010 17 112 010 22 010 45 0,0 45 o01 22 0o0 21 Ij2 010 428 010 Boite aux Lettres Poit-au-Prince, le 21 Fdvrier 1910o. Monsieur C' ment M gloire, Dirccteur cu Journal le Matin ' Monsieur le Direc eu-, Dans le No de vendredi, 18 de votre jouinil j'ai lu ua article sign: vConsieur Paul qji pretend d'apreu une c mnve-rs'ion qn'il entretenair avec mon regretted f ere Missillon, celui-ci disai: Abattre un ty- ran n'est pas un crime. Je viens, Mrle Direct er-, pour l'Histoite et pour la viri- ti protester que mon pauvre Missillon n'a jimais laisse tomber ces paroles de ses levres ; et tous ceux qui frdq.jentaient mon feu frkre et qui le connaissaient de pres vous diront que Missillon est inc.- pable de dire pireille chose. Veuillez, Monsieur le Directeur, donner publicity A /es lines et rccevez, mes sin- cares salutations. L3 EM. Coicou'. Port-au-Prince, 21 fdvrier 1910. Au Directeur du journal le MATIN En Ville. Cher M. le Direcucur, Dans I'article a La semai e qui finit o paru dans votre numrro de simedi dernier, j'ai lu que, sur une observa ion pr6senide par un ami de MW Ernest An:oine. Jean le Fureteur a ptis le parti d'appeler le criti- que de 1 his'oire d'Hiiti de M. Augulte Magloire par un nom que je porte aussi Me Michel. D6jA plusieurs personnel, en qt~ e de renseignemesnts, m'ont arre e en pleine iue et se sont meme donned la peine de venir jusqu'en ma demeure pour me demander si c'est de moiqu'il s'agit.Cela n'a pas lais!d de me distraire bien souvent de mes occu- ' pations, fprc6, de par la politesse, de satis- faire A leur petite. curiosity. Vous voudrez reconnaitre avec moi que c'est pour le moins djsagrdable. Voila pourquoi et afin d'dviter toute m6prise ie vous prii de demander A Jn- le Fureteur, que je n'ai pas le plaisir de connaItre, de designer autrement mon ho- monyme don't le nom, ainsi que le mien, est souvent pr6c6de du titre de M,. Ne conviendrait-'l pas d'apDeler Me An- toine Michel, Me Antoine Michel. Veuillez agreer, cher Me le Directeur, avec mes remerciements, mes sinceres sa- lutations. WmDSOR MICHEL. On trouvera de jolies cartes tostalesr. tistiques ( sujets amourettes, bonne fte, etc ; chez Mr Fernand Judes, 155 rueR& publicaine, mr'ison App. Cippolin. Candida s au S6nat Voici la liste des candidates an Sia choisis par le college electoral de l'arrwo dissement du Cap Haitien : Mr le Gindral Cinci-natus Leconte, M, le Gendral Vilbrun Guillaum,MM Etie. ne M. M.-gloire. vsudr6 Hilaire, Anthime La'or:ue, e lez Dccteur Nernou:s Auguste, Trib 'nsux de Pa'x SECTION N( RD Ow.Jd Jean s'oppose un iugemean t rendu n-r defau: co'1';-e lui en fiveurdt Lorina Pinchi aot. L';iftire est renvoyde, * Mrre Ad(Yda demapde P. 120 de domma. ge; inru! s ;i Sor Co'te Ddsin4, pour avoir &rd f: us-;sem'ct r'ccuse pir ceile ci d'avoir vol6 ,,,e ch-!ud-'re Le tribu'i-l concluten cnndamn-:m :--': f -is et depens le noamm Mere;us qui na pas cnm''ru, yavantlt appel6 comrn:c ~.moin dans la caaue. A'in" Finstin s'orps' 1\ ut jugement pris p'- d, fau- cone clle e-n faveur d'E'. mine Figaro Le tribu:iai !L dIboute dest dernande pzur avoir i' prcJni-e trop tard. Erh.-'me P'erre ,:.s condamnnee 5 d guier nir san, dilai de i-, m-ison de Donasien Bous-cu et r u v d'ai de 4 mois ponrpa. ver les P. co, rno't: 'tu dce mois delo- yer. Elismn Pierre rc' a'e de. Miliosa Cades- tin P 92 L" tr-ibun (,rd anne la compa- rutien p.rsonncl'e des parties. TLibunal de Crssation Audience civile du lunli t 21 vId. 1910 Le Tribunal pren, s:'' 1 IJ2 hres, sous la nrcs-dence du :,_,e H. Luchiud,eI enread le; aftLres sn.ivan:c : I Ceile -. Var.i.. us S.-ryv. demandeut par MNIs Morp-an et V',c;nbrun centre Juliin GiL-ie'. d fe.-ndu-l r Mes. C St- Rdmy et J. Sco. L-' Jti-: Chancy a luson rapport ; 1'- fire cs: -envoy. 2 c C 1' -e P it [Ho:r-'" Alexis, de- mnce, con re }^p';o nhe Frangois, db- fendrer-sse n.on-,.t o 'u-"-:' Le Jage Chancy a lu son rap e, 1. 'tcis ere Public Decatrel conc.u' pir ecrri la ddchafncC du demandcu.:. S0 Celle des consorts Galete. demand deurs, pir Mes Guw.:hc- et S. Md0os, cointe LUonard Jdrodne, defendeur, par Me, MNchel Occs-e. Le Jt ge Chincy aedorn lecture ce son rappor;, et le Minist&reP" blic L. Dominique a concli. i par crit an rejet du pouivoi. Tribunal Civil udie- cc eivile dit L4vn, 21 Fvrier I9 Affa;.res entendues: La F.b-iquce de Peur Gcjive contr Henri Mirambeu ( Dcf ut ). Charid le Rimv conte Paul Mon- taubtun fils. ( D-f-ut ) -J. F. Geffcard contre Louis Faure (D- faut I -Auguste Cera centre A. N. Archer. Mme Vve C Muignan contre les f&i res Arnoux. Bxtardo Lercburs centre DerivallDes vallon. Le deve'oppement de cetie affait est renvoyee A Lundi. Ensuite Monsieur Tarenne Hyppol.ig ,sur la r6quisitioa du Ministre Publ'ie pr&t6 sermrent come officer de I'Etat vii de Taomczeaur M. Henri Colas " Notre excellent confrre capois artI hier nous a fait le plaisir de passer eat' bure-ux nons presser la main. M. Colas nous a annoncd l'appati." d'un nouveau journal qui aura pour ti la Justice. Mei leurs vceux de succes A notre amni. i6tel Bellevue- Le mieux situn, le Pi813 fortable.- Champ-de-M.aO CGuisine renomm6s.- Vue our il "'~g~a~g~-c r MLEME _________own Stm clervil un autre personnage asse z vo'umi- P eux q1ui e serit le vcritab e au-eur des at- iclessignrs '-Duc. Ce personage,-e qua s sert du Daccrvwil co n- d'un pitravent,- I Ak Charmant ne serai: aunr que c,.t .in avoct; sans c u- pour Mornsieur A-. Charmant se, certain avo;assi:r do m-dh2ur, nagaere --- 6gird dans nos Doucine3 po.ir le plus grand Monsieur A. Charmant compe spo domrage de cla se oubLqu:,-- person. er ndidat au S t deva e pohain nage au mains ngus e: prenan es, aux ole d'ecoral d- cet arrondissetlen.e poches phdnomidna'es, que rnon artivce A la AioAter a tcu, ses titres,-d1iAd si nomr Douane, en 1008, co:ne Ddiegu6 des Fi- ec s g'orieu- c d nuances contrril o puisqu il ne put re R4pub qe, cela reut lui sonrire fort achiever d'a:oad r si fr'une commencde e em-. Mis ddecrcch- -il la tim- dejA au rv-ep-dice de. re.e-us d 1I E at De gle ? That is the quesiol C-a peut pa- I a la hine qu'il m'a vou6- et qu'il vient lre d i elx, en eff t, i, les "pu: s d'exhaler dirns lei trois epitres aux Coriu- ot recueilli, pour le m6diter, ce passage thiens, sigees D.c et don't Mon.ieur J. de son fameux meeting electoral, pub'i6 Daclervil rdcu-nm la pa.ern:td. Cest avec ,Ids' abeille du 13 du courant, 6eme an- ce personnag ,-qu1 se d:ssimr.le soignsu- aesn No 20l. c Mrsement,qu.e vondr:'is c-.n er, c non avec Pendant plus de trente an ct Mr Dac:eci. Qu' e d-auedonc ! Charmant en parlant da suffrage uniter- Fouller d .: v d. r D. cevi', re- S- cette institution a uifert la na- mu:r son p ,, r .i- 1 iire ais6- ion que l plus grossie:e et la plus hon- e - ti ue ercherie politique elle n a 61 '6 t. l s nc i: .. e pour ^. teuse cause ; -p ~c qu'i v a d :s choe; et mi- qu'un ridicule simulacre, quune parodie des hm : qu o n p toucher im- d systeme rep,6sent tif. je devrais drCe pudment. u une^ntgoi" des 6e a tromet a la Et p on pr. ve, q e 1 c:t.-ur me per- tois le people e: la civilisation. ) Du res- mette de I citer c f qui virnes de te llA mat morceaux est A lire. Par trente liv d 'itr: C ans, il ftut conprendre,- c est dvidenc- d C'itu ,p r M Car- e.-ro trnte derires annes de 1870 e La cc i, -cr: aire 1e Misedie, 19c9. rn6decin mi!Ai- e "I.h a;iu 23e Regiment Nou vons dji dit que M Ch 'rm-ant a d'artillerie An .-n-- on A Ve, '-;,irs, avait oub''e cu'i' avait eid deputd de ,acmel en l opdrer u:'i i. :serviste quv av-i un gros 1890 IS92 no0, ii ne i'a pas oub'ie ; furonc'e a ^m il avore sulou*d'hui avec une inge- A peina -i- co ,.-cn d I'in:isior avec nui.6 rare, que bon l1ect:on de 1890 n'a son biszcuri, uu'i e- '. i.ond e par : q'u'urc supercherie, un imulacre. un un jet vile' de 'nt ere ::--.']liees, qui parodi-, une "'f.ntasmago-ie enfin. Et de lui pendc 'cr:, d :-s e n.ines et dans me-rne il dIecare en.ach des mrnmes vic-s les yeux x origineh l mandate de la Chambre acuel'e Un 1w:v, a-.isp '- s :. .ni. fu: aus- des D4I1u s, don't rt a soali- us1': opar( p o-"r : n t.C.ucs les precau- citer F'o-hainement Ie- uffrage3s pour allcr tions pris, M, [L-- 'b ec:i, dc.; qi'il fut occuper nne de ces chaises curulcs du SA- rentr6 chez ', A V,.aii eC, i, Re HRrdy, nt. tqu'i' convoite si ardemmient. dut s'allier Ua c:- siahe infsc7ieux ve- Mis Mr Charriant, lorsque vous criti- nait de s. dec'arer. quez lks rnard.ts ds dsdpa-6s actuels, que w Et- i e, Ie di-e eair et tous les md- vous argue:z de leur nnlii-e,--ccmme vous deecinms de I hpia n-ira l aire rccoururent le faite, dans'le passage preci:d de vo're supr& de leur ma'heueu- c-umarade. Mal medtin, comment oserez-vous demand-.r he aeu;eane-,t. tooa r -i-cerv:n io> ftu vai- t ces mrrnes d6pu es qui n'en sont pas ne. Anrcs t 7ne r'ui dUc :clies souffrances, d'ap:~svotre argarren'ation.-de vous dire le medecin-maior- ex -ai. S6nateur de la R.publique ? N'cs -it s vi- ;" qu'i yv a du danger Vovons cher monsieur, A force d'& re A toach.r c.2cai.as .chosic e: cer:ains hom- chirmant voia; voU s e nCb rassez vous m mes ? me da-s vow proprts files. Sichez done Jacmr, le 3 i- cier I) o0, qu'un peu de logique n'est pas mauvais, ' miem en politique ; er, p'.u't: que d'ap- ROD ;LPIIE ALEXANDRE. prendre A Paris qu'on ne roule pas c.-rosse -ar ,.----- .... .-_-_ sar les bou'evards rnais sur la chaussde, NTT MLT P \ P IG qus n'e iez-vous a'l ,1 la Sorbonne an- N U L i MARI ELi prendre un brain de log que ? -- Et voilA que je lis dins 1l Impartial La Cour Siprfrne do Kingston, Ja- du ieudi 27 invier courant, n0 13, 20e marque, sur ma .: mnande, a pronon- annce, e edition, -- dans l'entrefi et inti- .c en e so an'din, du 18 janvier tuld r Le i resident en automobile k en.pa- '1910. la no.lite de moin marriage avec ragraphe : EUGFNIE G,1IO y'Our cause d'erreur cQuant .ux accidents, ils sent de tous dans la porsonne. les instants dans les Pays oii ces machines Le public en est dftment avis6. ( le; automobiles ). sont en usage. Dans Dr FRANCIS les ruts de N-w-Yotk stur les gradds house levardn ( ,ou'ignes par nous ) < t Paris, a=a-" -- ce sont w oujours des reparations d'un tube Bar qai 6clate, d'un caou:chou-c qui se rompt, It an ar etc. A & II parait que les au omobiies roulent sur les 'Boulevards de 'Pa is. Dapr&s Mr Char- Ice- rea [1 a. lO1 mant, il tfudrait dire sur la chaiussie. Avis donc Al Acad6micien Chirmant de recti- Place Gellrard 'ta cbe fier. de la 1Pharmac;e W. BUCH. lArrive pa- SiS ALTAI Ponr Mr Duc EVANSVILLE STERLING' D'apres les renseignements qui me sont la bl're favo-i e de Po:t-au-Piince parvenus de Port-:u-Piince, I au:eur de, do;zaine I 2 bouteilles G. 7 articles paras dins 1 I npartial P des 14, le bail de 10 dz. 1 bout. or P. 12 18 et 22 janvier courant, dirig6s con- tre moi,- -nest autre qu'un certain Mon- WATERMAXN S Fountain Pens seur J. Dclervil, que je n'ai l'honnear de su collection de or P. .50 connaitre ni d'Adam ni d'Eve. pr a or P. 5. Si le personage est comme me lont places G. 4 depeint certain jacmdlien; qui on: le bon- Clip Cap p r le plues G. hear de le conuaitre,j'ai commis une gran- FIRD. WV. KATSCH. de mn4prise en le comparant a un gentil- ........--.---=-. ...- hommf- et moi 1 ua v lain. La signature m Ia t Ducmise au b s de ses articles, a pu m'en Te L .a t u ,moer. Muis il semb e qu'ii n'a p is da de Tabacs L. clair dabs sa vie. En tous cas, je ne v I e aC S ux. . pas creuser ce point ; et, si i'avais su A EN V! NTE temps q<.e c'etait ce Monsieac qui m'atta- f l Sia1 quit, ou plat6t qa on linquit sur moi, je Le Soafsrlati Sp cial ne mi serais pas daand la peine de lui re- tr.s appr6ci6 des fumeurs pocdre. p. De plus, des g.ns qui se prdtendent bie 50 cts. le paquet informs, croient d~couvrir derriere ce Da- D6p6t PLACE GEFFRARD. 93, RUE DU MAGASIN DE L'ETAT Vous le trouvarez len outre chez : Andr6 Faubert rue Pharmracie Alex. Roberts Madame E. Dreyf.is a l'Epicerie H. Cotvington rue EN F. Ch6riez PORT.AU-PRINCE. R )u I'tI- -N j' c I'rai uli't (en face do d ~uo ~.t1ao s poinpiers.) d c) I ~vt itiu~des fronts-forts F VOIJ't al~l 1 4 ) I XVftis do p R 0vI1111.C-A Gonaives Meim GoAve arej. 1c . Laboratoire r a i e PR1tPARATION DE TOTS E ST1Rl- LIS1ThS L NEi~'-i: AmpouleS d'Tna d- ixt r I s-It- n -- aQinton. L'eau de mer qua nous eminplvon -:1 --2,,- -Aoark la au delA de Il'le de ja Gorave'. No.1:t i fu:flMS ~ mdd l'obs-'rvatiou uijuenu o~ ~; ~ -- qL'Eau de mer injectabile(I(it Z-re de f-ibri.vi-: -*On --v ~ses pri~t~s th~rapeuti ques. De a'.jI-by-CUSCS at- n cc rtitier nos preduits ont donn tetus les rt~sultats c- s Ce S~rurn y V-s 'o agsr~ -.~aver- E c,-,s dans l nna b~i-z a br(2O'o trge, licai pro- quo sue- EntremL D 9L3 -T EA.UA N :~ 7--- ~, r--. p---.~~ ~--~--- - 21, Rue erou 21. Ginger Kola Kola-Champagne Sirops Bitter A de MATTEJIS & Cie 32, RUE DU MAGASIN DE L'ETAT Maison Fonde Bijouterie. Argenterie. Parfumerie. 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Ballq ll t a tall e ale llail 28e ROpartitionsur Ernprunts GouverneQcent d'Haiti, 6 et Conform1 ment anx instructions du Secrotaire d Etat den Finances, la Ban- que Nationale d'Jlaiti a l'honneur d'informer les intbressds qu'ils peu- vent, A partir de ce jour, se presenter A ses guichels pour toucher une 28e Repartition : Sur Ernpunt du Gouvernement d'Hai- ii 6 oo, intArets du ler D6cembre 1909 au 31 Janvier 1910 : j /o/. Sur emprunts du Gouvernement d,Hai- ti 3 olo, intlr&t du ler D6cembre 1906 au 31 Janvier 1910 : 112 olo. Contre reQu et sur presentation des Pons. Port-au-Prince 10 F6vrier 1910 CHAPELLER] PAILLE DE PORTO-RICO ACCOURFZ CHEZ Feliberto Gonzale ET JOSE SAN MIi LA FlBRIQUE DE CHAPEkUX PLACE GEFFRARD SALON DE COIFFURE DU LOUVRE Pour tous les goCits et pour to les bourses. Faugto Sola IW66anicien Cubaix Se charge de toutes sortes de vaux concernant sa profession. Spdcialitd dans les reparations ALAMBICS MACHINE a vapeur et A gaz MOULINS a cafe et a canne. Garantie et promptitude. [nformez-vous 80, rue Bonne foi Extrait du I~~J--~------- TARIF Cigarett'tes NINAS le paquet de 20 do le paquet de '10 CHASSEUR le paquet de 20 HONGROISES en levant supdrieur Gcntdral, -' FLvrier GOURDES Le Bondon de 20 cigarettes do en caporal supdrieur paper rose, le paquet de 20 do en Maryland le paquet de 20 do en Coeporal ordinaire papier bleu le Bondon de 20 ELEGANTES en levawnt ordinaire le Bondon de 20 do en caporal superieur paper rose, le Boidon de 20 do en Maryland paper jaune le Bondon d a 0 do en caporal ordinaire paper bleu le Bondon de 20 'Vi.AN(.AISES uon caporai snoprcieur p;piAr rose le paquet de 20 do en Maryland paper jaune le Bondon de 20 do en caporal ordinaire paper bleu le Bondon de 20 hOuurL1s en Maryland et caporal sup6rieur le portefeuille de 20 do en caporal doux la botte de 10 do en caporal ordinaire le portefeuille de 20 do la botte de 10 I 1.20 0.60 0.90 1.20 0.85 0.85 0 75 0.75 0.70 0.70 060 0.60 0.60 0.45 075 0.40 0.60 0.30 1910. Tabacs Scaferlati GOURDS LEVANT SUPRRIEUR (dit tabac d'Egypte) la Bolte de 50 grammes t,g LEVANT ORDINAIRE paper violet lissd, le paquet de 50 grammes WO MARYLAN paper jaune le paquet 40 grammes 0.75 CAPORAL SUPRIE.UR paper bleu le paquet de 50 grammes 0, CAPORAL DOUX paper vert le paquet de 50 gram- mes 0.7 CAPORAL ODINAIRE paper pate brune le paquet de 40 grammes 0.8 TABAC A PRISER, Virginie haut gott, paper jau- ne, le paquet de 100 grammes 1.5 POUDRH SUPERIEURE, paper bleu le paquet de 100 grammes 1.5 POUDRE ORDINAIRE, paper brun, le paquet de 100 grammes IX TABAC A MACHER roles Menus filos le paquet de 100 grammes 19 XT-'A^gerxt special, NOUVEA U TRAITEMENT CONSTIPATION et do ses Consequences Engorgements duTube digestif; par I'emploi Maladies du Foie ODE -^ (Congestions, Ctrrhoses, Infections bilhaires, Paludisme. Fiv,'e jaune); Constipation de la Grossesse; le meilleur pr6venti fdl'APPENDICITE. MODE D'EMPLO! : LIXIn. Une cuiller~c h card dans un pen d'eau, au cSmmrnencezment du repas dua solr rPILULES.- De t a 3 ovant Ie rclas du soir, ou en e couchant. Pw P -.s p TE-RRIAL, 39, Bould Hausmann. PARIS J. LAVTLTEL. NOUVEAU TRAITEMENT 0.:s AFFECTIONS cde Ia GORGE. A P1 fYN X P ps uBronchites *, ~ Laryngites, Angina58 Exnphysdme, Astb.W2' W L.;* ~ ID'EMPLOK Ot 2 a a;capsuI.BS par jur. "14. VFM.TRIAL, 39,Bould HauhsmannPAR~ei AGENCE SPECIAL de la Regie Francaise des Tabacs Pour la R6publique d'd aiti IE Francisco DESUSE ordonneL ou Fabrioant de ohaussures-- S La Manu'acture a tounours on dCp Bi PE TOIA an gracd stock, ponr la vuta s GRAND'R gras t *i. detail, do chaussures 63 GRAND'RUE 143. 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