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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 21, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00855

Full Text

TrOiSiams Anzi6ex M 873


Port-au-Prince, Haiti


Lundi, 21 F6vrier 1910


ABONNEMENTS.
UN MIfoS.. G. 2.00
port-ai-pi~ince TROIS MOIS... oi 5 00

DWartements UNi Mois., G. 2.20
TntolsIS Mi .6.00

EtrangCT .-.-1-0* S Mois a 8.00


aCISaent-MaglotrsO
DIRECTzuURFONDATEUR


J


OUOTIDIEN


Essai sur Thomas Madiou

VIII


if du Cabinet particulier de G
(21 F6vrier 1860 10 Novembre 1862 ).


Comme chef du cabinet partieulier
da President de la R6publique, Ma-
diou fit encore avec Geffrard, on Aon t
et Septembre 1861, la tournde de L6o-
lane, do Nippes et des Cayes; puis en
f6vrer-mars 1862 cell de la Grand'-
Anse et de Tiburon et enfai de Sop-
tembrea Octobre 1W62, one novel l
tourn6e dans I'Artibouite et le Nord-
Nous noe nous y arr6terons pas, parc.e
que traiment il n'y a pas lieu.
cDane touted ces touranes, rapport
Madiou, mon travail 6tait considerable.
J'avais A m'occuper do toutes lea bran-
ches du service p, blie, le cabinet du
Prdasident concentrant tout.t
Oa sait quo l'effet immddiat de ce
syatime eat d'annuler lea secrdtaires
d'Etat responsables que oI Prdsident
4boisit lui-m6me. Doe lM, I r6dultat nd-
ltif du passage aux aflaires des hom-
mos lea plus diatingu6s de ce pay.
L'assemblde constituante do 1867,par
an d6cret, avait essay6 de porter re-
mAde a cotte atteinto & la responsabili-
t1 ministdrielle en r6duisant los ap-
pointements du personnel da cabinet
par.iculier da Pr6sident de la R4pu-
blijuA at do son chef, et, la Chambre
do 1870 compose d'hommes supd-
rieurement pr6pards et plains de foi -
gqi a tentd tout ce qu'on pouvait hu-
mainement tenter pour 6tablir an con-
trdle administratif a6rieux en Haiti,
6tait revenue sur la question, lornque
par une dEcision du Conseil des secr6-
taires d'Etat pr6sidd par Nissage, il fat
votM une some de douze cents gour-
dis par mois au dit personnel et de
son chef.
Camille Nau, rapporteur do la Com-
mission nommne par la Chambre pour
examiner la dEcision du government,
ayant conclu de r6duire A 600 gourdes
les 1200 gourdes adopted eon haut lieu,
1e g6ndral Lorquet, secrdtaire d'Etat de
l latdrieur, no put, en definitive, dis-
cuter le point de vae de la Chambre,
lequel 6tait qu'il fallait mettre le cabi-
net particulier pr6sidentiel sur le ma-
me pied que lea Secr6aires-archivistes
des Chambreas t les chefs de division
des secrdtaires-d'Etat. Voici comment
s exprima Boyer Bazalais, dana cotte
discussion.
4 Je soutiens, disait-il, qu'avee un
chef et quatre bona employs, lea bu-
reaux particullers du Pr6sident d'HaXti
doivent pouvoir fonctionner. J'en ap-
plls* ai president de cette Chambre
(Brice),qui a &t6 ayee mol six ans dans
Oa tel bureau,( coli de Geffrard ). -
LO personnel -tait de. nenuf A dix em-
Ployjs st & cinq o3 six nous faisions
toulouras tout le travail. Et pourtant,
quell difference entire ce qu'6tait le
Mbiet; Particalier de 1'6pque et ce
qauo e bureau dolt tre di4ormals. -
Is 1 94 ppA,,qke Ve'n des griefs de
laRetoltion de'1867 dtait leo gross
*Ppointements et la trop grande in-
u2eaeSdau chef da cabinet (Jutiw St.
)e .. .


reffrard


a Si vous tenez & la responsabilit&
minist6rielle, il faut que les bureaux
personnel du chef de I'Etat, s'effAcent
devant les secr6tairea d'Etat ; autre-
ment, ai vous constituez fortement le
cabinet particulier du Prdsident d'Haiti,
ce bureau effacera leI secrdtaires d'E-
tat comme sous l'ex-Prdsident Geitrard
et vous entendrez onftin des ministres
vanir vons dire : C'estvrai, 'dtais res-
ponsable au point devue du droit,mais en
faith, ja n'avais aucune autoritd rdelle.
mon influence s tail domine par celle
du chef du Cabinet.v Eh bien, il faut
6viter un paroil dcueil et le secrdtaire
d'Etat ( Lorquetj) devrait appr6cier ces
considerations en raison meame do sa
position officielle. Certes, le Pr6sident
d'Haiti doit avoir un bureau particulier,
parce qu'il a un travail A y fire faire.
Mais ayant pass6 dana ce service assez
de temps pour Is connaltre, j'affirme
qu'un chef de bureau capable et quatre
bons employs peuvent fair facilement
ce travail, tel qu'il doit 4tre dans l'ac-
tualited.
Inutile d'ajouter quo les conclusions
du rapport ae Camille Nau fureat vo-
t6es A l'unanimit6 par la Chambre,
(Stance dua 22 juin 1870. )
Ah I on no badinait pas, en ce temp9-
lI, quand il s'agissait des principles et
des deniers de l'Etat.


qui n'est qu'un mot, no le garantit pas'
contre l'action malveillante et crimi-
nelle des uns et des autres, m6me
quand il en observe rigoureusement
toutes leas prescriptions.
a Tout z'est qua personnalitds ; pour
6tre Un peu libre, pour n'Otre pas mal-
traitd,il fautatreen bons terms par des
moyens solvent peu honorables, avec
ceux qui occupant alternativement les
hates positions civiles, administrati-
Ves et militaires surtout. Ere bien avec
la loi seulement a 6t6 de tout temps
chose insignifiante. La cause de cet
Atat deplorable di la soci6td haitienne
remote i l'poque horrible de l'esela-
vage qui engendra tous les vices ; il
existed toujours, parce que beaucoup
sont int6ress6s A le maintenir.p
Et cela a dt6 ecrit il y a p'us de qua-
rante anstI
c Ma conviction, ajoute Madiou, est
qu'il disparattrait vie sous 1'action du
people qui en soulire dans son ensem-
ble, si an chef de gouvernement en-
treprenait de le detruire.
Ici, le g,'and ecrivain se trompe, I'ob-
servation sociologique nous apprend
qu'il n'est pas dans la nature que les
homes d6traisent un syst6me qui aug-
monte leurs pouvoirs. C'est & ce peu-
ple, on A ceux qui le reprdsentent de
saisir l'occasion et fair ce qu'il y a a
faire.
Dans Ie course de notre vie national,
on l'a tent6 deux fois sans succ6v,
mais on l'a tent6. L'histoire de cette
tentative est interessante et fait hon-
neur au parti Liberal. Peu s'en fallout
qu'elle no rdussit d'ailleurs, la premiere
fois, si Nissage avait 6t6 un home
sincere. a Qui pent dire, s'&crie F.Mar-
celin dans son Ducas Hippolyte, I'6tape
parcourne par les institutions libarales
en Haiti, si au lieu de trouver Nissage


Nous venons de voir Thomas Madiou Saget pour les introniser chez nous,
toucher un des points essentials de elles avaient dt6 aisez chanceuses pour
notre malaise politique : la centralisa- trouver un home vraiment supdrieur !
tion anticonstitutionnelle; voyons main- Dans le principe, le chef fait l'institu-
tenant ce qua cot historian illustre, qui tion; plus tard, l'institution fait le
a 4td pendant trois ans le collaborateur chef. *
intime d'un chef d'Etat qui a essay de On sait comment, la second fois,
fire quelque chose, dit dau yst6me a parti liberal par la morgue de ses
militaire : chefs et en s'insurgeant,n'a fait que for-
Je n'ai jamais pu, dcrit Thomas Ma- tifier un system don't il aurait fini
diou, obtenir du President la reorgani- par avoir raison.
station de l'arm6e ni le recensement Faut-il d6sesp6rer ? Ou penser avec
complete de la population qui devait la Madiou que du syst6me il pourrait sor-
pr6c6der, measures sans lesquelles au- tir un chef qui le r6formerait ? L'ob-
cun progress mgme relatif n'etait pos- servation social d6montre que jamais,
sibfe. Jusqu'aujourd'hai le servage de lui-mme,aun pouvoirne s'est liAbit6.
exists de fait on Haiti par Ie sayt6me Alors ilfaut latter centre par la parole et
militaireo: servage rdee, abrutissant, par la plume, les seules armes dignes
dtant A I'haltien la dignity de l'homme d'un liberalisme dclaird. C'est lent,
libre. Ce servage eat presque la conti- mais c'east str.
nation, sons une autre former, de 'an- ritle plus objetif du XlX ii6-
cien eaclavage. II existed depuis I n le L ir ePrto plus objetif dn Xe e
Janvier 1804 jusqu'A nos jours. Ce qu'. cle, Herbert Spencer, nous apprend
on appelle systbme militaire chez nous quae :
est un chaos, one source no pr6vari- ( Toute institution qui a perdu ses
cations inoules, come nos douanes ; racines dans le respect et la foi des
c'eat un tourbillon qui resemble A homes est jug6e, et le jour oc elle
l'action de la folie ou les ans sont p6rira nest pas loin. Toute forme qui
maltraitda et c'est Ie plus grand nom- a cess6 d'.'re utile et qui est devenue
bre et oi les autres ramassent un pou un obstacle, qu'elle soit politique, reli-
d'or A la favour do grades qui ne re- gieuse ou autre, doit ,tre balayde, et
prdsentent pas en fait le militaire et qui 'tonjours elle finit par l'6tre.
sent les ddguisements d'6hont6s trafi.- Si Madiou g6mit do n'avoir pu obte-
quants. nir quo Geffrard entreprit la r6organi-
a D'une autre part, le citoyen v6rita. station doe 'ara de, du moins il se rd-
blement inddpendant est Ie plus soa- jouit d'avoir faith signer A son chef pr6s
vent victim* des mauvaises passions de seize mille cong6s, taos computer
do ceux qu'il a justoment punis et do qa'il revendique la gloire d'avoir porter
ceax ausquels umA o il d6plalt. La loi, Geffrard A introduire dans nos r6gi-


Le Che


----~s~9 lr 1 I C r --- ~= I ----, P ---~-Y ~L~


- L ~-e~ I ~ I I -- IC- -- ~1 -- I I


.. Am


I


ments les fanfares des troupes fran-
,aises. b
La belle atfaire !
II convient d'ajouter, qu'en sa quality
de chef du cabinet particulier, Madiou
avait poused, de toutes se3 forces, le
President A pors6vrer dins le d6velop-
pement de I'lnstruction publique, de
l'immigration nt du travail agricole. .
w En '1860. 1861. 1862, dit-il, j'ai fait
la plupart des discours et proclama-
tions du Pr6sident et les comptes-ran-
dus de la situation gtn6rale de la R[-
publique.>
Et en minne temps qu'il dirigeait le
cabinet particulier dn Pr;sidelnt, Tho-
mas Madiou tait aussi S-cr6taire du
Conseil des Secretaires d'Etat.
Ceppn ant il sembhle qu'ala pr~mniare
session de la Chambre 6lueo -de 18(2-
(10 le6gislatUre), laquaelle montr., d.-
I'ebord de sdri.uso < dispositions cor -
tr6ler l'Ex6catif, !'dtat d'esprit dii Pr6-
sident fi't dr re6-ister A tout contrule
16gislatif. Et Madiou estimait que le
contIdle 1igislatif 6iait un contropoids
excellent A 1'amour du d6sordre qui ci-
ractdriseceux quise chargent de travail-
ler A rotre bonbeur.Sins doute.il pa, La
ou bien on le deviua,-car bientot il s'a-
peic t qu'ou n e erait pas fi,:h6 de so
d6barra'ser de lui.
Dans le course de cette anane 186-2,
Mine Geflrard fit un voyage en France,
et elle avait exprim6 le (dsir a Madiou
qn'il I'accompagnai en quality( de cava-
her, ajoatant qu'elle serait tr-s iheu-
reuse qne Melle Claire Madiou fiat du
voyage. Lu euttenoaut ce'it proposition,
Madiou s'6tait roidi dans sa redingote
et avait objected que sa position pecu-
niaire no lui [ermettait pas d'entre-
prendre ce voyage, suriout avec sa fille.
-a Oh 1 vous n'aurez aucune dipense
A faire pour Claire. Oh perminttez,
Madame, les devoirs de ma charge no me
oermettent pas do m'absenter.-Maii,et
Claire ? Elle ne pourrait partir qu'a-
vec sa mare ou moi, r6pliq,1a Madiou,
piqu6 par cette insistence don't, paraft-
il, il n'ignorait pas les motifs.
De son c6:6, le Pr6sident lui avail
dit : a Vous savez, si vous voulez
vous rendre en Europe avec Mme Gef-
frard, je vous donnerai un permis....
Madion comprit ainsi qu'il pouvait
bien #tre g6aant. a Je sentis, dcrit-il,
que je ne pouvais plus rester aupr6s du
Pi -,ident don't du reste. le caracrdre ir-
rdsolu, indicis, sans but f/lxe,capricieux,
n'annonuait ddciddment aucun rdsultat
vraiment solide. Je n'avais pu le soumet-
tre A la r6gle,le porter A commencer par
les rudiments de administration ; la
r6gle, la m6thode, 1'esprit de suite,
tout cela 6tait incompatible avec son
temperament : quand on lui en parlait,
c'dtait come si ca luit offrait un ver.
re de poison.D
Ce jugement d'un collaborateur inti-
me de Getfrard, donne un relief extra-
ordinaire aux portraits qu'ont traces de
I'homme, Saint-John et Marcelin. Nous
connaissons maintenant Geflrard,com-
me si nous avions v4cu a sescot4s.
c Une bonne occasion de m'l6oigner
dans l'intLrt de mon pays, continue
Madiou, s'4tait prdsentde. La parties de
I'Est de F'ile avast 6t6 annexee A l'Espa-
gne depuis 1861 ; il me parvenait par
les rapports conLfidentiels des comman-
dants de notre ligne fronti&re qu'un
grand m6contentement existait dans la
parties espagnole, que les Dominicains


fi


LENUMIRO 15 CENTIMES

L*s manuscripts insidrs ou non ne seron
pas rendus
REDACTION-ADMINISTRATION
45, RUE ROUX, 45.


Arthur Isidore
ADMINISTRATEUR





- .- -~--.-


n'allaient pas tarder a se soulever. J,"
dis au Prdsident que lorsqae la r'volte
6claterait on nous accuserait en Espa-
d'en &tre les auteurs ; quo si nous n'a-
vions pas un Repr4sentant dans ce
pays pour d6fendre no intdrets,en don-
-ant tout-s sorts d'explications, nous
verrions naitre des complic iloni plus
graves quo ce les qui avaient amend la
triste.i ; Iaire de ['Amiral Robialcava;
c'est-:A-, ro la gert e avec 'Esp: ne.,
L- PI 'si'dent finite par acccptf-r 'i,1,-
d'a ,e tnissiom i Madrly. e doe 'tabli-
sement d'uno !. g tiL i n i ci'' vili~. E
e -10 Nov- mbrt, 8I3j2, il nomnma The
mas lM di.t f miis:.e re-i.l-nt d f li i
' Mad; i l. r C- f.!: bi Lonhl ur pc.ur
inon pa -, ,ii' frranl, Imen. nriote- e:ri-
vain, ;ti ,i q[,v F'cnt cone tat6 plus titd
les 6ncnements.
Tliroiiin:.s Mi iou -e ,-6parc du Pr si-
dei t p it <\1" Port-au-Princ, le 3:
Dkom- r a' s s- amilloi (;;i lK rgst 1i
at S' T,.n ) ,our Sontliaitam toni ( 11i
aLliva I ':1 l)tccrnbre.
l.3 Ih-r Janvier 1803 i' 6tait anu livre
ot it, :' ;t Pat is.
EK (q~ui ant Io czlbinst parnl'uiier du
P:- i(iL;, : (,olari 1, Tlirmas Aladiou a
pu o c ct I i om iu1 3
a J. owi':. jiamais favoiiis' (qui quA ce
sr-it au C -cli iie.t des iti(eri ts d E i a'EtaL.
To ie. l,:; t-0duct;ions (lont on m'a sou-
vir te 11(% Uci i dItes b!at ('ol)tenic de s
f;ivejirs In )ll tr.oav inllxible... Pan-
iAinl ces Itrois :sii j'au l- sati ifction de
n':tvolr f ir qu is. I ,in'e B
!'t i l ,i \ra i.
L. Ii( in e .o ~'mro Ia 'ea.-i'n
:,, [fmm ,,n ,:.t d la co i~d 'at io -i pubii-
*lue (.i :' r proprfo estirnc.
.'0. i I r oeur 1 lu pays que, maIl..!
Uon f'l ,' :out cst cominlind pour
imn. o ct; (cre, i! en rete (ncore
(4 ut ( -I U !:1;S.
I'FERNAN D JIlBIJERT.

LETTRE



Jeaai F llidllr


Le journalism a des dents

Mon clier Directeur,

I e p'. overbe est. bien vrai qui dii
qu' mon voit souvent la paitle qui est.
l!s i wi! du voisin e: ou ne volt pas
la p outle qui est ddns le votre. D
)erniret ent, j.ie m'apitoyais sur le
sort' d i'l-n/,arltia qui, crianit on cio
valnt 1 a s-. :it-;Jt, amneutait loot le
public oiut s- s e .nemlis. Je le bla-
g als i'oiir sa t' fusse peur, et je t'ai-
sais ailoi-minit lo b ave, ine ctovant
en -firete dctriire les barreaux du
Matin.
etais loi n de cioire que la situa-
tion doe Vmpartial ft't une uncessit6
de rnm3 icr et qIe 1 on ne pouvait-6tre
jou rn:sliste lnitien qu'en ayv.nt sans
cesse un revolver de Damocl!s bra-
qui6 sur vous.
J avoue aujourd'lui que j'etais neuf;
j'3 foi- tout-,s mes t-XCLISCt.'s a mon ptr-
cautionneux conftere, et aprbs avoir,
coo-me St-Jacques, pardon, come
St-Tlornas. vide ,unus et vide pedes.
touched desyeux et des mains,je crois !
Grand Dieu comme on s'expose en
voulant ,,agnelr o existence I1 n'est
pas ass.-z, parai -il,que, nouveau Paul
d.. clihaque matin ext os o vider quelque
queelle en champ clos. Voil que. de
plus, comme 'au temps du Moye -
1 e, ii faut que l'on soit constamment
entoure de servants et que l'on ne
circule plus que barde de fer, puis-
que vous etes tout le temps expose a
quelque fiacheuse surprise de la pre-
'mie're rencor.tre.
Seions-nous done bient6', dans le
MatIi4, dans la situation de ce jour-
nal de Denve s, dans le Colorado,les
Nou relles desMontagnes-Riocheuses doni
un crivain a dit que,, I'4poque oui les
associations de malfaiteurs rendaient
chaque jour \e lynchage n6cessaire


aux Etats-Unis, le direc'eur,M. Byers,
Si u- pouvatt pas metreo le n-z dehors
sans etre sur d'entendre siffler quel-
ques balles autour de lui ; et que
g ses typographes travaillaient avec
un revolver et un tusil portle de leur
main ? "
Non alors, merci ; je ne suis pas,
pour ma part, fait pour ce qui-vive
perp6tuel et le but de la prdsente,mon
cher Directeur, est de vous signilier
mon cong.. Je so whaite que mes au-
tres collaborateurs, plus courageux
que moi, ne vous lachent pas. Mais
je vous assure que, quant A moi, je tie
puis pds subir cornmme celi, pour un
oui ou pour un non, i'effet de que
relies aussi dangereus, s qu'eiles me
sont etrangeres et imprevues. Vous
savez le dic'on, sag-- entre Ious : < Je
n'ai pc s mrangd de pois, je ne puis
pa.q ... *
Et, a mon tru's grand regre-t. je re-
tonc.e plus vite A rmes petites semai-
(nes ", quelle que soit pour moi leur
valeur alimeutaite, qu a ma' peau.
ILt ne croyez pas que je m'en tien,-
1 : je passe illico chez Ti-Tom, avec
qui je n'ai rien, pour lui apprendre
1uoi-metne ma determination. 11 y en
a qui prennent le taureau par les cor-
nes ; je n'en suis pas, je suis pru-
demment de ceux qui prennent le
taureau en lui caressant les corners;
ce qui n'est pas la meme chose.
Ah non, compare : je sais le jour
o0 je stuis ne. j,) veux savoir celui of
je dois iuourir,et je f.is,tout pour que
ct so.t 1 plus tard pos-ible : je veux
enterrer ma rnie. Et pui6, vous le
savez, je n'ai jar;_-i'is" compl-is le jour-
naiisine coma fI un sacerdoce.
Je vous verryi d ailleurs, rmon cl r
Directeur, dans I-1 couran, de la se-
maine si vo.s etes enco:e en vie pour
vous cause plus longuement. En at-
tendant, no cilerchiez pas A me voir ;
je gagne la champagne -t la so'itude,
consolatrices des grandes emotions.
Mais je demeure tout votre d6vou6.
JEAN LE FURETEUR.
1.S --J. y pense an dernier moment.
\.'lmpa' ti.d n'a ur.-t-il pasvoulu pren-
dre sa revancle do ce qua j'avais 6crit
concerean sii assassinate et n'a-til
pas voulu ine fire trembler pour la
meme peur que j'avais blaguee chez
lu ?..
Voyez cela pour moi ; j'aimerais
mieux, en veri:u.
J. L. F.


)
Ce ri'Atait qu'rune mystification
A ]a suite de Lia m.nheu-euse informa-
tion de l'Impartial, J:-.n le Fuieteur rous
a adicsse la lettre rub'be plus h-u. avee
;tit're de I insurer ?ujo'rd'hui mere.
No-.re directeur ya:it rcncontr6 cz ma.
tin M. Thos. A. Vilemenay avec qui il a
eu une explicaon au course de laquelle
tou:e iquivoque a 6it diss;iqe2. ncus i-
mons a espe;er que noire precieux collabo-
ractur ievierdra fur 'a decision.


RENSEIGNEMENTS
ME rEOROLO GIQUES

DU
S1EMINAIRE COLLEGE S:-MARTIAL


I.


DiBMANCiE 20 FAVRIER T910
Baromtre A midi

Temperature minimum


maximum


65 m m5
20,1
32,7


Moyenne diurne de la temperature 24,6
Ciel clair et horizon embrum6. Brise de
mer A 4 h. et samedi a h. de 1'apres-
midi.- Air sec- Birom&cre invariable-
Agitation sismique A 3 h. p. m. samedi
et A 3 h. a. m. Dimanche.
J. SCHIERER.
Revue lit6traire
Nous avons requ du Cap-Haitien, le
ier numt&o d'une revue lit6raire intitu-
16e, Printania Revue", et ayant pour di-
tecteur M. L. H. Durand.


N'Ncminations
M B aufosd Liroche, est noan'n:
ministrateur des finances de N,ppes
replacement de M. P. E. Latortue.
Le Dr Ludovic Rigaud replace Mr I
roche a la direction de la douane de F
tit-Goave.
Mr Emile Pierre-Paul replace
T61eus St Firmin qun &rait chef de bur<
A la meme douane.
M. Desvarieux est nomm6 interp
te-jurd er M. PiLic1's Torchon, pe-3tur.
A St-Mirc. M. Albert Dilencour
nomm6 contr61eur A la donane et M. \
lencourt Agnan, chef de Bureau.
M G-orges Durand est nomme d
g6nieur du G, uve'rem-nr, attach6 au 1
reau technique du depir ement des T
v ux pIblics.
C ou-s de Bourse


S- Amdricain comp:;.nt (*)
N.ckel :scompte
Billers de cinq gou des
Traites 90 ours de vue s'ur
Paris direccr,
Tries ,ur France documen-
taires
ChIques tur P ,ris, p:ime
Transfers par CAb'e s{ PLris
Ch- ies ur- N Y, e>compte rl
Consolid6s 6 oio 45 a 4
Conso'ides 3 opo
Emprunts Io J-nvier 6 olo
Emnprun-s dtis P.ovisoire 6 010
Tires blens 2 1;2 olo- evec int6-
rets A pirtir da ier Juillet
Titre'; rosI-s 2 T;2 010
( *) 5 et 1-1 MvZrs


425 o0o
I 010
112 010

112 010


2
4


2 114
2
3 112
. 3!4
7 1!2
22
45
45


22 O00
21 I!2 010
428 oTo


Xa P. C. S. homicide
Samedi ap C-m;d!, le train de C.rrn f. ur
a 6crabouiil A B zo -n un pauvre girqon
du nom d Ernes age sealement de 14
ans lH 'as.
Depa- d.a President
Her A 9 heores du soir, S E. le P 6s-
denT S:non s-s embt'rqu6 A board de la
Liberty qui v:'s ir Ih'u-es prenait la direc-
tion du Sul. Le P-6sident est arrive pro-
bablement a J6remie ce mau.in.
Les se:rYaiee dE at J6r6mie et P'ion
Pierre Ande 'ccomp-igne it le Chef de
t-Ert dins sac 'urt et,.
N'us o .hito-is uin he:reaux voyage ?u
Pr6-idcot Si'non qui veut toujours se ren-
dre cor-ptr personneliement de la si u-
lion des difftrets poits d i pys of l1 ap-
porte la bo--ne parole qu'appr6cient tcus
ies gc-ns de coeur.
Ha-s oricgraphe de la tournee
C'cst n.:o're conf re An-oiie L-fo-e t
qu: a Ca V 1'ror-u.Lr d'tre choisi pur le
Pr6 iden, Sinmon pour fire la relation-de
la !orrrt'e
Rap.,el ns q-e c',s: le quuritme hisic-
riographe des tcernces pr&iden elles ; 'es
trois pbemiers sonr MM\ Jules R-ls-mond,
Granville B1n:-pa-te Auguw'e et Fernard
Porsenna Noes rurons 1 occasion di lire
bien'6t la prose de l'.uteur des Croq.is
ha iiens.
Commencement d'irocendie
Ce main nre premise appartenant At Me
L6on Deje:n, Rue du B'l Air a flamb6.
On ignore la cause de cet accident. G Ace
aux sons empress6s de Mrs Alcis Alfred,
Fernand Edourd, Me B rrau, Fils Aime,
on a puse rendre m-itre du feu qui,avec la
brise de ce main pourrait occasionner
d'importEnts d ga s.
Bal Blanc
Le Bal de 1'Asile, offer A la gr nde
joie des enfants, le 3 mars prochain ( Mi-
Caime), s'organise activenmert. Nous sa-
vons que tout est mis en oeuvre pour assu-
rer son succ&3,-- et que sur le d6sir ma-
nifeste par plosieurs m&res de famille, ce
sera un petit B tl Blanc. ou Pierrettes, Pier-.
rots, Colombines, et Clowns, viendront
en masse serr6e s'esbaudir en ce beau jour
de liesse. .A
Ne crologie
Est more hier soir A 8 heures,une pieuse
femme, Madame Arice Co.neau, Veuve
- GRAG, la tame de notre ami Annibal
Montasse.
Les fundrailles iuront lieu aujourd'hui a
3 heures de I'apt4s-midi, A I'Eg'ise Saint-
Joseph.-- Maison mortuaire, rue Tiremasse,
en face de l'ancienne propri6td Bertho-
mieux.


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J. Gousse.
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Hier. vers 3 heures de ]'apr6s-midi, e-k
trrin qa if-t le service du Cimetire adbj
raille a la Grand Rue.
A,'is vre demi-heure d'effort, o.a p
reprendre le service.
Enfin !...


Tribune du Matin'



Alaire des Auoyn mS


Vi i les explica1ions (??) fournief
par Mr Avin au MinitrH dei finances:
<( L'aimositL( d,.i M": D.iatant cootre
m< .oi p;o-virnt K vou'n me verser P. 250 qua le Mioi
treo IIraui m av it donies3 pourffiil
a re ne tover e; reparer aes meublesid.-
"T mon care v
Pour d-truire ce te n>ovelle impo
lur,, car iu n'y :j jrn j i. e u qu' nW
spulh fo rniturv, d' P. o50 accorde
jar Ie Dr HIcraux, j'eA:rlvis celni-i.

,Port-au-Prince, 17 Fv1rier 1910.
A Mr le Doc' -' E,. xio-i) HR AUX
..Anciea. secr6tairs dEtat d.es finances
En Ville,
Monsieur 1e Do;teur,
Je vo;i serais b en ob.ige de me can-
firn-er que, ic de tem :; apre. man eo-
trde :.u Minis!'re des finances, vous m'
viez -ccordU, su nor- de Monsieur
Avin et ave: son rsseati'nnt, unfl valeat
de P 250 pour" fire net:oyev, rSparer l
armoires, lei bureaux d.- S -",v'c. du CoM;
i t61e,. et .cheter q.:elques f.urritures D-
cessatres dans le momen', i labonne mat
che du service.
Avtc mes remcrciemcnts anticipdl
veuilhz agreer, Me ie Directeur, mes sal-
tatious distiogat'es.
C. DAUTANT.

Port-au-Prince, 18 FIvrier 1910
Monsieur C DAUTANT,
Chef du Service du Contr6le de la Bal
que au Ddpartement des Finances.
En Ville.
Monsieur,
En rmponse avotre lettre en date d'hi
me demandant de vous confirmer q l'g.
valeur de deux cent cinquante gordd
vcus avait &6 allou e, lors de moa Pf
sage an miniCstre, pour nettoyer lesa B uw
bles du service du Coatr6!e de la Binq ,
reparer les bureaux et acheter divers 2
des necessaires au service, Je me plais i
connsitre 1'exactitude des faits avancdsp
vous.
Recevez, Monsieur, mes salutations el
press~es.
Dr EDMOND H-ERAUX

Quant aux preuves concernant
anonymes qui pleuvent au M1iniS
des finances, elles sont d6jA reCeunuie
C, D.


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N us ,p prenons aussi la mort de le
ad- Bipis'e FlRA.c LiWrirMEw, ddccd avant.hIj
en a Iz heures do soir, I 1 ge de 47 an.-
en Les fundrailies ont lieu hier A la Cte
La- drale.
Pe- Nos condoldances aux families t r
Altai o
M. ARRIVE
eu St--MARc.- Richardson. Gil. C2,t.


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