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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 17, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00852

Full Text

Trotiohm Annde, Me 870


Port-au-Prince, HaTti


Jeudi, 17 F6vrier 1910


AIOiNEMENT8
U Moss.. G. 2.00
lt rince TOISS Moss... 5 00
U.4 Moss .,. G. 2.20
nt Taos Moss 6.VO
Iraaer.r... TKoss Moss. 8.00


C16ment-Magloire
DmcTuR -FONDATEUR


0


t


j


LENUM19WO 15 CENTIMES

LmIA u- itio iU. II. t nfonl OLei -In

REDA.. iO-X DNNISTRA*TIO>4



Arthur Isidcr
ADMINISTRKTIEUR


OUOTIDIEN


CONTES DU iEUDI Ah I to veux t'en aller, petit pa- goent de vagues rougeQrs moarantes
CONTES DU 1 EUDI piluan? lea soleils, rois du parterre, dormant
Attends I attichona-le avec ane tout debout,laissant t-mber leaurs ttes
6pingle I alffisa6es sous 1, poid,- des lourdes con-
POUR LES PETITS La pointe ac6rde p6n6ore tout & coup, ronnes dordes. II est bien tard et cepen-
enfoncant sa brdlure dans lea chairs dant lea vieux ne soe dcia-nt point au
ives. 8 ommoil, assaillis par l'atffcux pros-
lL paawrat as dbbit dsesp6rJaneat sentiment qu'an mahiiur est arrive a
sous 'aigailloo de doulear qui le trans. leur unique eoufant. I se tiennent si-
Cof ie ml elrUelta l I p apI o1111ns pierce; aoe d.treasa inexprimable so lenciesernent enlaco., attentifs au
lit dans son regard sembiable & une moindre bruit, eswiyant m-ii en vain
pierre r6cieuse. do percer les tlntbres oiaquels pour
Par p ti6 I enfan's, ceselz e Np vo- guetter quand mmrn.i IA rmtour dn ,.her
Par une deliciease apres-midi de meals, pendant les longues vei'lies yez.vos pas qu'il vous implore? Q ia absent. La ghci.ls ftai heur des n-its
Mai, tout imprign6e di tides baleines abrit6es sois les feuilles dentele des so tat faith vraismant pine & voir e? fQat frasot-nt. L ar ag ti.-df;a corps del'ai-
st de sooftl.* embiumds, on potit pa- rodiers, les vieux papillons ava.iet' r- Ler paavres ailet aouillese, d&colors, fie-., dfshabitudr de' vUil'iS, et 1'on
pilon s'ea allait joyausement. IIt voti- cont6 en sa presence les mille pripd- l.s pauvres ailem pu pirdA sos c lo pr'ut dsre qu'ils tudem-ecnt, les lauvrea
geait A droite, a gauche, au gr6 de son ties di cei duel- sans merci don't Ia froiidements brpeau& la tprdi sous les vpea, a la foqs du vietleseI, <'Ianxi6te
caprice, heureux de vivre, fier de la victim tonjouri hilas I portrait cofar doisse et les brutreu splendideoussi~e vietx, AdeIfois dovieillese, lanxit
richesse et d I',clat de seas ailes d'or lui des aile. E daos son arne d, pa- le faiaient pareiller A un rich m-e- Ea cqa moemet la nov!llo sie rpand
max magaili4iies diaprure4. II faut re- pillon dIAjAtout pnvahie par I'angois e tfai rsal e* pe antnereil bri6eh pen- rEpidem ,t d a lIe jI'-dia, 1.3 rTind
eoanaltre que tout dans la nature in- de sa fin prochaine, les souvenirs ter- dent lam tab!ement Et tndis que jaridn obscur, dAileio i-oTro 1. eil ,rid
vitait ce jour-li aux loogues promena- ribles se presFbrent en foul : em- ntla joym,.ue abnde et Ej ltind courant plants faige pr l,:s o-ux da ejoui .
de: sous I'azur pali d'on ciel sans bdches, les pi6ges sans nombre de o'en- eut-tre a d'autres iaiquns supplies, Dant la pla'iuln., al ie de. fr1- dali-
voiles de doox frissons couraient dnsf nemi hdr4ditaire, les poursuites follae, le petit martyr, sautnt la mort venir, fssous doucrn nt agitei-n ar la vefnt de
rair d une puret6 et d'aune transpareuce les course 6perdoes, A perle d'h icine, envoe onema dernity ra pens A smotn pre a nuit les tigers agitoyo r srt nt de
iaflnids ; un clair soleil mettait ldes A travers le camnpagces ensoleillUes, et A sa mre quia oi louet sans dout Ann leur somuolenfe, e I repent a I'en-
perures ; t dans les bosquet dbor- s aec lapu banda fate haterminaison s- Ia moment I'atten toi avec anxidtA.Oh! vi. en des ch achotrn-n's atteulri". Le
rort ; et dans le bosquetmills rumours aptiit, ls la fatale terminaion : la -comm alore it reocette amreamen- de pluspro hevoisin lu couple papillon.un
ut de stear. de mille rumeurs captivite les cariositds croelles, les ri- nvoir pas saivi lirs sas conseils batoa de rose, adolescent n6 le minme
soafusos, lea oiseaux blottis sous la roe froce. sur les faces juveniles des qn pier recommandiieat da no pas joor qne le pent pspllon dent il fonill6e ombrouse, dgronaient des vo- vain'lieurs insultant la d6faite du i- eommandner I le meilleur ami, I'a atn.oncea d une
calises. Parfums, couleaurs, murmures va ilcu! Enfin la mort,la mort solitaire, troh I comm it eat cruellement puni voix dsolld ax sceis graves t m-
t voix, une divine allgresse jaillissait loin des parents, dans le crrefours Oh I com d ma iobessanc e I ementpunolique C x-ci gra fveont part a-
60 choses, faisant monster, come une sinistres, les coins obscure de jarlins, de voa d e aob licz pas eaez doac oiqu6t ax mgueri:es .i ilfottep qui la
b6n6diction, la joie vivre an coeur avec le- clarneurs victorieuse a les No ea z ps, eaez doacommuniqeu aue rie r tour aux brands
istoun. oreilles Et los funarailles consommes i i m r l pi papil ly candid bl motion.
Partout our JI passage do l'iasecte o hbte, souvent avant lu dernier bouf- va !oO, it, it eurt, la petit papil lys candides toet bilncs d' motioa.
Parto lea bells passage de u'iosete par Ia troupven avant le p dernier oi- on. Se n radibalesi s' entr'ouvrent Enuin de pro,'he en proche le monde des
sil6, les bells roses 6panouie, que des (1., par la troupe empress6e et vorace comme poor on dernier apael, un dar- insects et de. plat s cut mis au con-
Biss coarbaient sur leurs tiges fris- des fourmis, ces ensevelisseuses des come pour un drnier apoel, underol- insectes et dest plunt's -'ut is a n 'acu-
Sliintes, garment Ini faisaient do Ia pa ii ell Inter cri do gryce dans son agonie soli- rant, et co n'ost plus .'lu boua il I'au-
Woannes, gaiment lit faisaient de la papillon 1 fairs, puia sos jolis yeax de topaze se tie qu'un long muaimure compativsaut,
te eigne do s'?pprocher pour cause Tout, il so rapid ela tout avec ho;reur ferment doucement, a jamais. . entrecoup6 do confijerce. imyatArieu-
f instant. Mais lui no s'arditait que Pt son sang so gl;ib, dans sea wvinela. ses ou domine L.ett3 ,xclamation alar-
sle temps de lear dire an bonjour VoilA le sort qui l'attendait, it le savait * ...... m6e : le petit papillon nest pas re-
Ptif et reprenait aussil6t, A travers bien eMal agre 'tere avanee et lu rosae do vena I le ptit papillon nest pas re-
ts paces, a course aventureuse II avait bien entenda dire qi ple- oir qui tomlit al rs, les fou6railles vena.!
wrs lea bleus horizons. lieurs en 6taient revenues, ayant a rent lien immJdia e-int. L, convoi Mais c'est su tout dana le voisinage
Souvent & ms c6t6a leas 64gantes de- Ichapper par la fuite A laura in'on- artistt onus la conduite dis noires four- des vieux papi'l1mn q I'6motion eat a
iaiolmles pamsaient,fi6rement, sans de- cis.nts boirreiux ; mais lui no l'espA- mi qivinrant innombrables, vtaes o8* combln : depuis i's soet venas
huraer la t tt, avec leurs tailles fines rait point I Fuir I HIlas Ss ailea las- de eiui coinmm d s cronu-mortbs, at etasbtir dansb I qaurtier is so sentus
ar4res duns los minces corselets moi- s6es par la longue course djAi fournie, sd'emprsserunt rapil met a l fane- rite attir6 I eatns mo et la symsopathis
. Elles ooaissaient de longer date d'aillears atlordies, paralyses par 'd- bre lev6e du corps rAmIIntes, ffi- universelles. Ausai rieu de plu toa-
l coalumiAre. frivolity de aa race doot pouvante, son ccenr oppress no lul rides, come avec una hq'e d'en finir. chant ue I'empioesomint des b6tes de
flnconstamtm amitid changesit le cama- permattraient gubre d'aller bien loin. Devant cm mar yre in in It se fit cet endroit da jardia A veair console
is0deolaveille on stranger do lende- Oh I oui, ce no fat pas long! Aprbs dlana la nature un ;rani sIlence cour- les pauvres flligas en lear t mon'gant
iai; aasi s'enfuyalent-elles A son quelques minutes d'une chase #per- rouc que soul trouble le murmuro de une solidarity vrairnim t ricanfortanto
re, rapids et lg6eres, entourdes due, un chapeau adroitement land protestation indrgnoe a1ev6 par la bri- danu lear malheur. Ua.petit grilloo qai
Iporoai fr6missemont de leurs ( les infants soot adroits quand itsl nocturne. Les brings d'le rbs frater- chantait cach6 tout pi6i dans I'herbe.
Sd* gaze. tuent ) I'atendit a demi mort d ifra- nels so penchbrent on frmisaant ur a -aumit6t interrornpu sa monotone
Langtemnps notre promeneur ajiin your duns I'herbe. Bravo! bravo I Oa le passage du lugabre cor'gea, avoc a chanson en garcon bien 61ev qui co-
ioa ainsi maos autre souci que de so pr6cipite avec des cris, des trd6p- p'oeur an bout doe leurs e l1ches d'doa prea d qa'on no doit pav fire do lI
"or au hard dans lea calices en- cements joyoux. :Das mains brutalos audn. Et tout Il bas, au ciel lotaati, musiq e quand les voisins mont dan
vOrts; et los haltes flearies so suc- .le aisisent ausait6t, se l'arracheat les 6toites mis6ricordieuss, aillam6s I'afflcton. Une .nouvelle coucounill
fit nombreuses au board des ro- violemment. one A une, vers6rent dan I nut trli- eat tout de suite arrives, ofrant d'aller
odorantem. Eafin I'ombre s'allon- Courage I petit papillon, to vas gra- to, des larmes de lamikre sur eo moar- voir ave a lanterne, dans I evl
p en plus aux pieds moug- vir ton calvaire, tape par 6tape, coat. tre inutile. ron. u on gn d macquisre
9 eans abree et le soloil d&- me dans lee rdcits des vieoux Imout do pre at doo Ia mre papi -
t a-baa I'horizon de pourpre ct Si nous I'attachions par Ia queue.? unstoutremads par tant d obligaa-
ratpOlksrent que la roae ds mso dit on yos AusitStilsnt ss ail? La nuit est compl-emetnt vanue,etla c?, e0lle et parties sans tarder. LO
feste saux ailes resplendissantes dbariass&ee de l'dtreinte pdnible qui scene soe pass maiute iantdans un grn.i temps la lueur tremblotaote ros'esvi.
PSUio et* qu'il fallait singer a les tenait prisounibres comme dans en jardia oiu habitent le pbre et la mt re ble dans I'obscurit6 qu'eile rays de
lgis. dau- duo petit papillon. UIs Foot IA. to-o deux zigzags doe fu, pois elle disparalt emat
Mrs 141ernAcb -.oatlibrISvdIBons c6te & c6to. assiq sur une large fouille dans la nuit.
tr onoree 4cla6rent A ce mo- Ldbre nfots l etbrtod rosier. N 'dtalt I'obcurit6 de li nuit Seule,une belle-de-nuit essale de jeter
O.. ateesoant lears roulades sous enfa it ous batI serene on eat pu voir de grosses lar- Sa note discordante.4am ce concert do
r Ii fi uillaem d'alentour une Hdlas alna illusion I ce n'eat qu'an mes ternissant leurs yeax de cristal Pt sympathies on marmottant entire ssa
Sdf'esnta apparut an dEtour 1ou, le plas cruel de toae Dioun I'at- leurs pauvrea alls toutes d fraicisies evrres une mddis.nze dans laquell* os
o lee apercevant le petit re supplioe 1 Etre papillon, avoir par l'.ge trembler convolsivement.C'eit eateenl su emeit lea mots : otsivet...
.imprit qu'il 6tait perds. II dwvant sollibre apace et as pas quae i'inquidtude test enfin empar6e maavaises fr6qlantutions. .... Vaga-
Ma eflet,si jeans qu'il n'et, puvoir s'envoler I d'eux dans lear attente pro'oonge du blndage. C esi an* coquette et ue pa-
partlr de la gaorre achr- Le pauvre oapUtf e .d6mbe e vain; petit qoi aarait du itre dejA reotr6. Di- resseaue qui pase loauW ses Jouram,
longtemps dc6larde aux & abaque 41amsla os there domlourea I poise longtemps on elot le belles-de- bans fire oe aivr do me dimx doigtae,
m anOe sans piti6, 6ternelle rerewn daIa-W,_-aaI pant ea de-a jour matmouases ont fermed lears por.- drmir ou A so pa r o. Nklae S ge
.f papillo is. Blen des fois a freAle tal i deiltr le a te etm ed ae oocher. Hata sour teurs pAr ette calomaie, do 'avoki
o d dpescNle er- degiale d gs .w I lip egt Uad T ersocl^euat m6tel.- regs Ia visits des papillosas le


I -


--I





Mrrive dams oe lieux, oeux-ei 4tant
tojouro rentrs o et coach depois
loagtempe lorsqu'elle te ddcid e ofin A
mettre le nez & sla feotre.
Le vieux pere-papillon n'a pretd qe'-
une orrilld ditraita cette m6chancetd;
it ho,.he douloareasemeot la t6te on
proie aux plus am6res r6flexions. II
songe e tremblant aux cupidit6s, ans
convoitims sane oombre qu'6veille
,'ti z IJo enftiiats craets e( meme chez
I'nommt le brilliant colors quo la na-
tare mit aux ailes soyeuses des airns.
Jl nest pas parvenu a cst Age avanc6,
saons counaltre leos miles perils semis
,t.i la route de leaur fragile existence :
ciuaut6 inconsciento des enfants,. pl6
ce- "'f.ia 2es d'e 14 sanguinaire arraigar6e,
miroirs trompears des flames AuecE-
vantties vie cuoverlies en bihchrrs, enf .,
plus eeraible, piu, mtontriere que tout
le ieqtp, la rage de certain bommes
''a'i.,i, u.ant d'uue deoomination baro
que, des en'omologiste,, paralt-il, qui
us lprAtexte do science et ,I'6tode ;
t-.t dA tout temp, f i' une guerte san.
piti6 ;' sa race. I'ne fois, it so le rap-
p *Ile, 6tant tout joun*, il avait 6t4 pris
par i'un d'eux dans lea mai les tr*l-
tiesses d'un lilottet n'-v.it dti' son salt
qu'A un h ,sard prov.dentiel. Et de cette
tza::zitquu aveuture loi alit rest les
plus poignant souvenir, la vision obs,-
dante de t)oote une longiue th6orie de
pipillon, seas frtreo crucifies pale-
:utSI,ia pP i rinetranspercded'une lance,
los ailes large dployeen dans ane men-
>eu- at~t,1uile de vie, avec des noms
ba'!"'ra iuscrits A I'eatour d'eux.A (e -
to id6e atroce quo le petit a pu tombr
entra les mains d'un de ces hommes
uj<, L.,.if ;t qui sa race ,doit lea videos
aiAi nombre creus6s dans ses ranges
la mort, un trisson d'horreur le
S6*4 ." # ot ii la'ssa aller an plus vio--
lent desespoir .............
(.;pJd.liant le temps a passd la lo-
ciole, rev nue seule et ddsappointde,
a etb so mattre au lit aptes avoir 6ttint
w m, fanal. T'out dortmaintenant dans le
grand jardin silencieux et les deux
vibill.iais rentent avec leurs angoisses
-olt,-treo siou4 les imille regard. atten-
uris dis Mtoiles lointaines. 1.' bouton de
,obe, mi de I'absent, leur est seul res-
td fid'e ; pour apaiser leur dortlear il
-. pcnche, tilial, et leaur verse dans un
atte nlrissemnt le baume conso'ateur
doe s, padrums les plus suaves. La bri-
sj amicdle a apaiR6 -on murmure et
li i,., r.ue de pi id, cauesser leurs ai-
l.s t.emblan'es da son lialeine hdoucie.
E* tout S c6 6 d- grands lys inno-
c s, I' ,tlant come des enceonsoirs,
des senteurs sultiles montent lente-
zieint, c"mmec des inuettes prices par-
fiimee s v rq le ciel . . .
I.1 p.tit papillon noe revint pas ; la
i uat entire .e pass dans la vaine at-
t n *. !t le lendemain, quand i'aurore
tide se leva tuute rose, on.out
pu voir sour la large feui:le, la lit-
.* t'. iti'le dentel6e de rosier, les cada-
vrut, eaulac6 des denx vie-ill ris morts I
de c, guin, iles ails entrtminl6es dans
une dei niere 6trt inte.
L.; boutun duo rose s'kt-it ouvert pen-
dpant la nuit e' din; s4 co oilse atinoe
u,, tinant .c ntill it, tout iri,6 des
preit-r- feux dua jour Daissant. On #at
'i, crcire quo c'etait one goutte ddpo-
r--e par la rosee matinate, maims mol,
,lui cunnaissais I'sflTrese his'oir' je
vonr- apsure que c'6tait b 1 et bien one
iarnme qui,au souvenir du petit papillon
et a la vue do tant d'infortune, avait
perI6 au boid doe a rose paupibre.
AUGUSTE SCOTT.



Depute et Ministre

L.e President de la RKpublique vient
lc eomnbl!er fort hlureusement, la va-
cance pr6sidentielle en appelant no-
ire excellent ami et ancien collogue
Lou:s Ed. Pouget a la direction du
Depart*-ment des Finances.
C9 clih ax a 4t6 accueilli & la Capi-
tale avec platsir et nul doute qu'il ne
le coat tga'ement en Province, car le
nom du nouveau Ministre autorise


toutede ls espraces. Chaun son- quo le gdn6ral Antoine va entrepren-
vient, en eflet du daut6 Pouget a la dre d'utiles et belles chose pour son
Chambre do 19tO-It1B o mson passe- Pays et jeo me permits do lai signs-
ge fut signal par la position notte ler-pour ma part lea trois fortest test
et forme qu'il avait prise de combat- do Ihydro qui nous 6treint:
trees lee projects du Gouveruement d'a- SEvcS Dz DouANz.
lora qui lui semblaiest contraires & SERVIC DzS DoUANES
see principles personnel, on eon d6- RkDUCTION BUDGkTAIRE
accord avoc lea droits qa'il d6feodait. A la base de la Convention Lespinasse
Jo nai p Ant personnellement oubli6 au moins et la
le fameux d6bat sur les valers re- QUETION MonMrAin.-
couvrAff od Pooget d6fendit vaillam-
ment, centre M. Marcelin et moi, e0* Ces trois points renferment presqu
tut6rets des cr6anciers de I'Etat. Son A eux souls la solution des autres.
discourse fit unetelle impressionsur la UN PAULKARNTAIRU
Chambre que le vote, contrairement
A I'attente, fut enlevd, a la grande
surprise do I habile ministry. te fut f f( T T I3
le Senat qui vint la rescousse et
nous renvoya la loi entib-ement con-
forme aux vues du Gouvernement. --
La Chambre I'adopta en second main- RENSEIGN SMENTS
Or voiat le ddputd Pouget aujour- rSEI n ROLOG.RLQUES
d hui ministry deo finances. Avance- MO O O U
rai-je une h6drsie on disant que le O)bservaztoire
role d'un mini tre, surtout des Finan- DU
ces,est enticrement different de celui D
de d6put6 It lui est mermA oppose et SEEIN IRE COLLEGE S ; RTI L
solvent on se trouve 6tonn6 de MERCRDDI t6 FiVRIaX 1910
voir le ministry d'anjourdhai si BAro .tre A .mii 765 m mO
dissemblant dil d6put6 d'hier. C'et Bro re mi 76 m
qu'on n'a point observe quoe *s point Ti minimum 19 6
de vue nest plus le m6me. Na-t- Temp6rature
on pas vu dernibrement en France maximum 3,4
tous les accablements don't on a char- Moyenne diurne de la tempera u e 24.9
(A C'Arnenceau parce qoe le a Pre- Ciet clair toute la joundee. Brise d Es,
mier flic a avait trop charge a Dra- fratche la matinde aneignant moe ares oar
veai? E( Br and lni-m6me n'est-il point second. Le vent a &6 encore asscz fo t
trait de transfuge par ses collogues. ,e e nui:-ci.
d hier avec qui it avait peut-Atre sou- Birome.te constant.
vent chart la Carmagnole? Voi'e J. SCHVIRER.
Pougat ministry des finances. Secr6tairerie d'E at
il tient aujourd'hui le manche et de la Marine
s'il es' b-iilant, lui soul en connattra, U Ddparement de la Marine s'em-
la chaler forc; penez-vos qu i doive pre se d'annoncer au pubc, au commerce
observer forcment au minstre etparticalirement m nu avig.teurs qu.,
i'intraniageanceindomptable qu'il gar d'apras communication qui luI a ee taite
dait A la Chambro ? Je souhaite pour un petit sloop aglais au nom de "'Rose-
lui que non, car les a points de vue a' Ha' se trouve en dTive, par suite de la
doivent changer avec lee situations. rpture de son amarre ,u Grand Tw k,
Si le r61e du d6put6 est de d6fendre dans la nuit du 12 Janvier dernier. Les
perp6tnellement, a tort ou a raison personoes qui auront rencontre ce le em<
les a droits du people m6connus bircation sont prices de la recueilar et de
celui du Ministre des finances est la remetie immediatement a I'auitoiti
quelquefois, an besoin, de lea ignorer .'compiten e qui en fera part an Departe-
ou de les m6connaltre, car le peu- men,, a telles fins que de raison.
ple-j'entends la g6ndralit6 des con- Porn-au-Piince, ce 4 Fvrier 1910o.
tribuables,- est partout la b6te de A.la Doiane
corv6e sar laquelle il fant toujours ti.
rer pour avoir du son. Une v6rit6 qui MM. F. Maignan et Charles P.erre o. t.
a I'air d'un paradoxe est que. 6cono- 6tt nocamis employ-s superieurs en Tem-
miquemeno, le plus grand ennemi du: placement de MM Beilvoue ct Victor
commerce, c'en est le ministre.-Et Gailard.
qui voulez-voas qui ddfeodd mieux le Cin6matograph'e
sort de i'Etat contre ses cr6anciers C'est cc soir que a Compagnie B yer-
i ce n'est Ie minixtre des finances ? Gfiol donne sa dernitre representation A
Certes il y a un just milieu dans l'H6tel Bellevue.
tout, et iI est aussi maladroit de vou- .
loir transporter ses raiders et sea ir- ces messieurs voulant offp r au public
r6ductibilit6s dans un milieu aussiport--princien ce preuve de leur re-
mouvant et aussi particu lier quo ce- connaissance our l'empressement quit a
lui de la politique de Gonvernement Iconstamment mis ties encourage- par son
que de vouloir brutalement rompre bon accsueil, donneront des vues nouvelles
Iavec son pass sous pr6texte E"detreI d'u ravissement grandiose.
davs le ton ou de rsntrerdan tre Accourrez en foule. Le rigil artistique
movement. L'homme d'Etat smul promet d'etre des plus coriex et attrayant.
sait dans quelles limited il faut faire Tribunal de Cassation
des concessions Noun avons chez SECTION CIVILE
nous des "'6tats de chases" auxquelles
quel que soit son radicalism, il eat Audience du Mardi is Fvrie 19to
impr dent de porter la main. Aussi Le tribunal prend siege A 10o I heures
le bKn ministry nest point l'homme du martin sons la prhsidence de Mr le
qui bouleverse tout, sons pr6texto do vice-prEsident Ernest Bonhommoe.
r6formes, mais colui qui sait adapter Le Minisitre pub'ac, Mc Luc Domrni-
les measures jug6es tiles aux nAcee- qua reqeer, du tribunal la prestation de
sites du moment, qui les accord anx sment de M. Eugene Mentor, come
mueurs sociales et politiques on un huaier exploiuant pr6s ce tribunal.
mot a tout un ensemble de ircons- Pais proooce les ans suivants :
tances don't il imports do tenir comp- -- Cel qi releseIle Ic o di s eur
a pei- Celp o qiq reject le.e poorvoi d"e sidr
t n'y a presqe point de doute qe tribunal civii de I acme n dre du
le Minabtre Pouget soit cot homme l Ia f~vrier denier entre lui etli dame Ma-
et quoiqu'il soit arrive a une Epoque rie ouiser Nicolas Jeanty.
diffticile, il a pour le soutenir dans e eNcol
ces projects la haute confiance du Pr6- u- Celi que d^care non receable le
sident Antoine Simon qui A Son tour ponrvoide sconsortR4bcca J Pierre
jonit pleinement de celle de tout le 'n le jugementa du tribunal civil de
P r sen --Veaul du 9 Jnin 1908 rendo en-
Pays. rre euxet l m Gillaume Lalannne.


'Etend esaite l'affaie de Robse.
et Cie, demandean ea sectificati 4A*
rit contre Emile Ban. "
Le juge Laraque lit so rapporn t d
nis:-e public Eug6ee Ddcatral
ce que le tribunal fuse droit j la
des demandeors.
Le siege est level.
Tribunal Oivil
Audience cWvil du mercrcdi I,6' flwrM
Prisidence : L. St Juste Nicolas
Minist6re Public : A. Thibauk
Jagement prononc6 :
Celui qui accord un ddlai desagt
an sieur Edmnnd Desert pour t
de la some de quatorze cent qutre ah
huit dollars qu'f doits aux sieruro
de Mallei. e Ar hur de Matteis.
Composition du jour:
Pcisidence : P. Jh Dupoat Day
M 0i; ere Pub'ic : A. Thibaul
Jagerment rendu
Ce'ui qui renvoie les epoux DUa
Auga-t:n oseph Bouzi i l'audience
que da mercedi 23 fevrier courant.
Affaire entendue.
-Mm S' E'me V&ritd,nee Roaitst.an.
Louis. ( admiissiou de la demand* ea
vorce ).
2 Pi -rr, Montreuille BWiote coneu m
spouse (idesn )
3 0 Mme lean Bien-aimi Eloyriu E1.
dit Petit Blanc contre son spouse (id.l.
4 o e.in Philippe Luc Appolona co
son posee ( idem ).
E'sui e le Minis:tre Public arequkb
presariin de serment des nomwa6s Hoi
Dncg- et Edmcnd Trasybule commecw,
mLs-grelfi rs au tribunal civil de ce rea
le premier en rc placement de MoeWt,
Gaion Coiscou et le second en resapie
ment du Do: eur Thomas Cassy.
Au Palais national
Irnportan'e reunion hier A ro heresidi
main au Palais de la pr6sidence ou les fo.
tionnaires relevant du depar:ement desfi
nances et da commerce ont pris cxatt
avrc le Iouveau ministry.
M PJuget a declare qu iti tend it ta
emnpereur au d6partement a la tate du ad
venait de I'appe.er la covfiance du Pr6side
Simon. Au mainistre, il sera toujoursn
premier arrive et le dernier sorti; am,
annonce-'-i! que les h u-es de bureau SoB
de 8 heures A midi et de 2 A j l'aptcs-.-
di. Chicun d it 6 re exact, sons pig
d c:we f:app6 de meswires ttre severes.
Le ministre parla de la situ';ion ftifl-
cie;e qui est dt-q p'us d6p!orables et da
efforts qu'il compete faire pour l'am6dior0M.
II veu' avoir l'en ii e responsabiliit de tot
ce qui coacerne son dipar'ement, de b~
a pouvoir agir en connaissance de cAused
A prendre ou A proposer les measures qV
loi paraitronc convenables, sans re eatn
ve en quoque ce soet par les inofaeot
contraires.
Le President approuva les d6claratios s
son miristre en affirmant que son SIPP
ne lui fera jamais defaut dans I'cuvTre
rel.ecmentm laquelle chacun a pour f
voir de travai;ler.
Le M nistre Pouget venant a parler d.
service de contr6le de la Bmique, M. C*
DMutan,, chef do ce service, denonzt p,*
quo-ment un des emp'oyds de so be'
reau, Mr Avain, qui dcrit des lectresttf
nymes centre lai, Daatant.
Ap i de sages coneils et des rec.
mandations du P.ds:dent, les fonctionfl
prireat corg6.


Tribune du'" Matin


MA DEFENSE
Second et dernf6re
aux Pbhilis
( SuiTE )
Dans ce meme n o du Moniteur se
ve lne lettre dn mme Secrtasire d^


De notre coteJ, r ,e IrIUBUUB Puinu nee ophrosia Bromand. .. Ia date- du ja-vier -9o6. s.W
notre sympathies an jeune ministry ot Celai qui rejette le pourvoi des con- Commere No 17, adee M
mettons au rancart tout le vieux cha- sons Fesmin E.ienCe conre es con- Commerce. No r7 adresse ivMr
rabia politique pour concourir, avec ment du tribunal civil du Cnp-Haiieu en ce document, le i anistre dit itol
le gouvernement enlier, an program- date du 7 Juiu 1909 rendu entire eu c docaJevous confirm. danis ioute
me frais qui s'6laboro. Je ne sais point Ia dame Wndlope Caliate, Veve Augustin ma confire du me3 dace tmote is1
si je me trompe, male j'ai la pons6U Darsier.ve CAs m d he d 3 i mo r ito.
C' est t circolaire prfcists.





S .ofi la prsente dans 'e bot elmi des organisaoers qui oat eu I'imp- 10910 CABINET
o Oo r avis qu, poor avoir dear d joer cetie macabre couddie sur| CABINE
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colon ssule ( aM atre dsigna ion) class par vons as nombredes plus grand d6labrantes le pi s aols vent inutiles
r1s Ctt r, (ss eu jvotre visi.-ont de acmel il fiut qu'on it assist aux fu- dans la plupart des cas de
dios la tcre ison)sles quinti is, larger derailles de M6iister et qu'on sit accom- Maladies de la femme (gyn-cologie)
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mats ete e' t t .airen, n n prmede Kngson Ja- 93 rue du Quai Exig:- toujur cctte nma. -c
dier, ni imraoral audacieux par Mr Frd- La Cour SuprAme de Kingston, Ja-'
der, niorl u ceux par Mb r r maique, sur ma demand, a pronon- 3 ru d Fronts-Forts de laq
nos co in,--- qu de veait borpo appticuer c6 en son audience du i janviei aucune bout-.il, Emuls.on
recent. A 'observance des nouvetles pres-1910 la nallit6 de mon manage avec n'cst bonr: n authentic que.
reEeUt. A 'observance des nouvelles pres- EuaNIE GHIO pour cause d'erreur On demande I bat, ,
criptions de notre loi dou n.m--, en ce qu 1 das la pers o u cause eeu ne
a trait a coitenu et au visa des tac u s ln nt avis Daux tonneaux, de la capacity de -'
Consullires. Question de formule Le public en esat dit'ment avisd.D
Etcon res. Quesarrons la fin dc la derre Dr FRANCIS 200 A 300 gallons. scc", cBowns. u. ,4, N aNw e0)
Et nous arrivons A la fin de la dernire S'adresser au Matin. ,""' -*,
diatribe inti ule troisiitne aux Corinthti as.
Les anc!ens d'saient julicieusement in cau- Bellevue-- --
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qu'ona ite oi, e ui nest aatr que orable.- Champ-do-Mar. OYAL Kola Cham pa ne
1O1 Irftice u ,tenan;t-t'tbo aCuisine remommie.- Vasomr inmrew.
Sur 1'eihLImation des restes du G neral M&- 6_..._- YLa lCh a In I
usc. Jean.is et leur translation A Lafo-d. Iausto S lA Cette deliciease boisson, don't les qaalit 6 touiilss itifiante3 '*'a-
J'ai eu tort de dire qre ce fut une apothdo- F a t o your exquise, loe rm n le ax agreable orat cot-rib ab to*' J: rnra..o ti able
Se manquLe : i-de trae. rafrarchissement de. limits tropicaIx, m6tite bien son titro RtOYAL a.
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