<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00851
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 16, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00851

Full Text

A flnt n" 869


~aceI

3-sn

~w ..* S


Ux M G. 2.00
Taoss Moss... 5 00
Us Mosa .,. G. 3.20
Traols Moms.. a )O
Traos Mosa 8.00


jm sBatamagloire
DmuruU-FoNDATSUR


J


Port-au-Prince, Haiti


C


J


OUOTIDIEN


Meroredi, 16 F6vrier 19tO


LENUMI"RO 15 CENTIMES

Lee manu tc, it n oU non net seron

REDACTION-ADMINISTRATION
45, RUE ROUX, 45.


Arthur Isidore


ADMINISTR TEUR


SiLrque, do nos jones, nous lisons,
SIla plupart des plumes contempo-
las-, le r6cit des faits rela ifse la
*0olation, notre promlre, qui
dttit Dessalines, une chose no man-
4W pas do nous rapper : c'est l'indi-
tio qa'on essaie de somlover centre
pii acipaux actors da drame da
.t-Roug, ainti que la piti6 et Ia
upathie qu'on s'offorce, en mme
Ipes. do fair nattre on favour de la
prmose de Dessalines.
Aajourd'bui que la postdritd e t ap-
i formuler son jogement sur ces
lointains, c'est ainsi qu'olle croit
remplir ce devoir. Certos, Ie role
rderivain, qai pretend a& 'impartii-
et do no pas 6pouaer, surtoot en
ir, les aentimenta et les querelles
Speroneages qu'il fait mouvoir cur
sI le C'est m6me en cola que con-
i ce qu'on est convene d appeler
ti jspment de la post6rit6. *
Malbeareusoment, chacun, prdten-
rsomer A lui seal la postdritA,
au sujet de cette 6poque, des
tons qui t6moignent quo, sons
to do ne pas dpouser la que-
qai s61ova en notre premier gou-
mant et nos premiers rdvolution-
on juge 'acte do 17 octobre
avec, au vrai, deo youx de parti-
l eost, il nest pas diffi .ile, sans
pour cola noes ayons besoin de
cause personnalitd, do rencon.
a. se la p'umo de plualeurs 6cri-
qui flagelloet note sanglante
revolution de.1806, de v6i-
apololies d'aatrea rdvolutions
e subsquentes. On so pretend
Sbeholsir, dams le tam, et do d6-
a l'opinion celao, qui, solon soi,
leWr raison d'6tre et cellos qui
i natiles. Tel jgo e6v6rement
ion de Port-Salit, qut ap-
olOmtant k coleo do PraLlin ; et
..trave qa I'oa avait mases
qi .lb'ame pourtant d'a.
ft a ewlt pas qo cotton fCon
n fal hiiatoriquoea soit
ai or, U y a ieontetable-
r~m st osmose dams tout an-
d s ooan lancmes humai-
Srque l a part
S at p at dela tantadsie,

do I& aPOldrit4 m oWest
,Knteblaow; ear touts
Spoet so t per t 11il
w de peaer eaves Voltai-
tot 1. mnade a tort,
a relae. CeG ql, dams
t pGiOn etC ce qni

hammesd doal dot* 4


Or, an seul 616ment remplit ces con-
ditions, c'est e fail.
C% que nous devons entendre ici par
fait, ce qui doit constituer ale faith hig-
torique a, ce nest pan seulement i'acte
tel qu'il s'est accompli dans Ie temps
et dans Ie lieu, mais encore, avec l'ac-
to, tou'e0 les circonstances et tons lea
rentime nts qui 'ont accompag ib dans
Ie temps et dans Ie lieu.
Agir autrement en histoire est de i'i-
ddologie et d3 la pirtialit6.Voulez vou5o,
comme historien, bien entendu, var-
leor de 1'acte da Pont-Rouge on d l'in-
nurrectiou de Praelin ? Mettez de c6td
Ie jugoment de la postdrit6, qui ne peut
quo vous indoire on erreur, el no re-
courrez qu'aux sentiments et aux iddes
de r6prqoe, tells qu'ibs ont accueilli
I'acte. C'est de cette facon, et de cette
facoa seulement, qoe vous pourrtz fai-
re revivre telle on tel'e 4poqao histori-
quo, but principal de la science qui a
I bistoire pour objet.
Noas devons tout de suite dire quA
cetto conceptionne nous est pas parli-
calibre. qu'elle est la r gle suivie par
noore maltra, Elmond Doemoins, dans
son a H0stoire de France a aujourd'hui
introuvable. ot voici ce qus, aprbs sa
mort, M. Paul de Rousiers, a dit de
cette oeavre et de ce systbme, dans uao
langage qui fortified toat ce que nous
venons de dire et qae nous aurions
voulu graver dans espritt do tons coax
qui, dans notre pays, d6sirent so li-
vrer avec fruit, intzret et impartiality,
A I'dtado doe 'histoire national si ri-
che on enseignements.
c Cottea Histoire do Feance s, 6crit
M. Paul de Rousioer, 4tait convue sur
an plan des plus houreux et I'origioali-

td du vigooreux &crivain que fat D ,mo-
lin s'y r66vle d6ji. La table des ma-
tilres prdsente on raccourci tout au
sye*6moe,touto une philosophic do l'His-
toire do France. L anteor avait voula,
en effect, t U avait pris soin d'en avar-
tir Io loctoer,. grouper lee aits d'a-
pre la imlthod philosophique, c'est-
A-dire fair rosortir los relations de I
cause i effet quli l reliant les usna aux
astram...
Apr6s avoir ainai group leos falts
pour #s*faire voir T'erchatnement, l'as-
tear a'attachait A choiair le plua ci-
raetdristiqaes de chaque dpoqueet A los
raooter avec details, a Ie plus possi- I
c lbe d'apr&i lee sources auemanes, do t
a mannire l our conserve uear vrale c
a phywllomioe. Aflsi U il anialt lea r
avasgos do I'decole philosopbique de d
GaulstI cea do ldool narrative d'An-
gunt Thierry. r
U haimt plus, car le redt des c
6vdeements mSiplm nd sx vWOU ckro. t
eure on mWiMeiro w contempe-
r 6 tait. ea q- i!s isorte, use ga- a
ruatle da elaa-m-'t hiop Iqee p
e1U prope&at. -es aF'e ta oose-
me tribveroe de MI u|B,


Histoire d'Hatti

A L/USAGE DES ADULTS
LIVRE IV

Le Pacte Fondamrental


des arguments ponr une thsec, si an lieu
de presenter ces faits d'apres les tdmoi-
gnages contemporains, on en donne uon
abreg6 sommaire, si on 6crit un dis-
cours sur I'histoire.
a Au contraire, si on laisse la parole
aux tdmoins du pass, on aet bien oblig6
de prendre pour base do aa these les
interpretations qu'ils fournissent eux-
memes et de juger d'apr6s lears prc-
pres impressions, NON D'APRIeS L1S
SIENNES.
a Sans doute, ces impressions parais-
sent diformer la rauIt6 objective, mais
e'les out une terili historique,; ellts man-
quent l'incidence des ev6nements sur
ceux qui les out subis.
a Et tout systeme d'intarprdtation de
a I'histoire qui parvient A grouper les
a faits, en tenant compete des impres-
a sions qu'ils ont r6ellement causes A
a I'dpoque ou ils se sont products, est
a moins sujet A I'erreur que lea syst6-
a mes inspire, d'ane appreciation per-
t sonnelle de I'histoire, sur les evAne-
a ments des diverse pdriodes de i'his-
a toird. .
Nous n'avons rian & ajouter a la per-
suasion de ce language, sinon que le
novel aperta caused par cette intro-
duction de la science daus l'histoire
nous explique surabondamment com-
bien et pourquoi soot fausse4 les ap-
pr6ciations bases nor le syst6me con-
traire de juger d'apres ses sentiments
personnel, ou ce qui est A peu pr6s la
mtme chose, d'apres les sentiments de
la postdrit6.
En ce qui concern les av6nements
auxquels nous sommes arrives, nous
sommes domin6s par cette grande cir-
consiance qua Dessalines fut le fonda-
teur de l'ind6pendance national. Si
ce fait est vrai pour nous A an iiAclede
distance, il tie l'dtait pas, en 1806,pour
tous lea g6neraux de notre premier
Empire qui, Ie corpi tout covert des
cicatrices des guerres de 1 Ind6pendan-
ce, n'eussent pas compris ce sentiment
si on le leur avait exprim6 a i'6poque.
En ellet, si, quand nous parlons au-
jourd'hui, nouns employons la troisibme
personnel do pluriel pour designer lea
acteure dispar s des faits 6clataots de
I'ioddpendance, Ies g6doraux du temps
deo l'Empire de 1801-1806 n'en parlaient,
et A bon droit, qu'a la premire pear-
sonne do plariel. Repasiez touns les ac- v
lte officials do cotte 6poque et, que ce C
soit Christophe, on Ption, ona Geflrard, c
ou G6rin, on Dessalines lui-m6mo qui e
par:eo, Ie terms : c Nous conatam- d
ment employ& dana lea adresesa et lea
publications, indique nottement que,
au regard des fails ;ai vonaient deo q
a'accomplir, tous, dans quolqae situa-
tion doe armedd qua chacun eAt did
lacd durant les guerres,avaient fait leur
levoir de combattants ddvomds pour d
independencee du pays. Quand ces
aoumes diaaioent Nouasce n'6tait pas,
toame asjourd'hai, poor fire de is
h6torlqme ot doe la d6cfte tiop A A6gard
L's pasei quoe soa j o*nas 6lgre-
meat ot quo nouas *oersinecapables do
nmouvoler; cdialt A bon droit, ot a-
an deaoux so dotait qu'one tell pr6- as
sotione s fat ehes lit 161gitimo, pas
p'a quo DOesalles nso poevait lui-
ume pue e& e mserpatieo do la
art do pWmeme.
CoS ml aspewat ftat thit% Mea
e v, o plus eIes lee jwmai d i,


la post6rit6, mais dans l'expressiou de
tout6 sa v6ritd, ce quefut la revolution
qui reaversa notre premier gonverse-
ment.
AUGUsTE MAGLOIRE.
--


Queslion ie (calypso

D6put6 en 1907, Edoaard Pou-
got refuse les gratifications
alloutes aux parlementaires.


CORRESPoNDAN F
SLT,(IESTIVE

I Un curieux Insard nous, a permits
d'avoi, leS pice-; -niivantes que nous
sommes heureux dt pnblier. En m ine
temps qu'elles indiquent la line de
conduite de notre nounvan ministry
des Finances, #oleQ inpttelnt inguliere-
ment en relief son e.tract;-ro 6lev6 el
montrent un de. cotes rernarquables
de son temperament ,
Port-au-Prince,le i8 -.nvicr 1907
Monsieur le Secr6tairc d'Etat
an Departement des Finances.
Monsieur le Secr6taire d'Etat.
J'ai I'honneur de vous informer que le
payear de la Chambre me fait savoir, cc
martin, qu'il tient A rnes ordres, verse
par le Bureau de la recette et de la dipen-
se, la some de mile piastres i valoir
sur 4 quinze cents qui me sont allou6es
comme dkput6 et membre de la Commis-
sion du bi'dfet *.
Je crois qu il y a erreur, car la KRpubli-
que ne me doit rien.
Pareille maprise avait 64 commise l'an-
cne derniare pour six cents piastres que je
m'6:ais content de refuser purement et
simplemtent ne sachaut a qui m'adresser
pour les fair rentrer dans la caisse publique.
Jai lu. depuis, les c Chambres LUgislati-
ves P de Mr Fr6ed6ic Marcelin : il parait
que c'est au Secr6taire d'Etat des Finances
qu'il faut s'adresser.
Je viens en consequence vous prier de
rouloir bien rdclamer et encaisser po~r
ompte de I'Eta les six cents piastres,
i . . .. . .. .. 6oo.- .
n d6p6t au bureau des Archives
It laChambre, plus les mille,ci...rooo.-.
ui sont depuis ce matin a ma
isposi, ion et le; cinq cents, ci 500.-.
ui seront uhlrieurement verses
r Ie Bureau de la Recet'e -----
P. 2.oo.-
Veuillez agrier, Monsieur le Secrtaire
'Etat, mes salutations empress6 s.
Ls.-ED.-POUGaT
Dipsut du Cap-Haittsm

Port-au-Prince, Ie t21 Janvier 1907,
Le Secretaire d'Etat
addpartement des Finances et du Commerce
A Monsieur Ed. Pooger,
DNput: am Corps r 'gtIaif
Monsieur le Depute,
Je vols accuse reception de vote lsme
sa 8 Jnvier courast.


.







J'ignore totalement le fait don't vous
m'entretenez, n'ayant effectui aucun verse-
meat A .u:cun deputy en dehors des in-
demnitzs 16gislative-.
Cepcndant s'il vcuL a &t6 fiit un ver.e-
ment que'coaque dans des conditions qui
&chappent A ma compotence- on s'il a
611 mis A vos ordres semblable v h ur-
vous n'avez qu'A fair abou ir directement
au Tr6sor Public ce versement ou ce te
valeur A vos ordres.
Veuillez agrder, MNI nsieur le DEpu6,
mes salutations empress6es.
F. MA H.LI\N.
*

I'. : -I l~a since, le 24 Janv cr 19'.7
Monr ietir tFrddric Matcelin
SLCt:raiitr d'Etat au D.partcmcnt des I.-
rnancrs.
M.\on.it r le Secretaire d'Etat,
1i- rtp-onse A vo're dtpkche du 21 ian-
iier courant par laquelle vous me dites
de faiwc abiutir diiectement au Trcsor Pu-
blic la valeur en qu-s'ion, je vcui Taiss
observer, tcut d'abord. que crtte valeur
n'est pas en ma possession et qu'elle ne
s'est jama.s trc uvce, A aucun moment,
ea out ao oen parties, etfectivement dans
ma caisse.
Einsuite, contr-ircment A votre opinion
je vou; cife celle 6mise par ua ancien Mi-
nistre des 1.nairccs : *. I'affirme que
" dirant inain pats :.c an Minis'&e, je
" n'ai jamais rcnconiitc un d j u:6 je
"dls tin ,e uil qui !e :oit j~mais adress6 A
m" ni prur me denmarder de fire renter
" .a lcaisse publ qae ces valeurs. etc. 3
( Li.s Ch:mIbres' Lihiilaltives d'Haiti, par
Fredcric Marcelin, deuxi'mne parties, page
118. )
A moins done que vous ayez chanOd
d'avis, c'est iu Secr6taire d'Etat dcs Fi-
nancts qu'il t ut demander de faire ren-
trer a la cais e publique ces valturs et
non les fire aboutir directement au
T'rsor Public 0.
Dans l'esrece il ne reut y avoir aucun
doute, attend qu'une pattie de la vae cur
est 'oujcu's en're les mains du paypur de
la Chambre des depu',s, qui a touched et
donnd ,uittance ; et I'autre part:e se trou-
ve encoei au Bu-e: u de la recette et de la
d&pense, qui ne lui a dilivrd qu'un cor -
tre-bon.
Je crois que c'cst assez p.. cis maintenant.
Aussi, ai-je le regret de vous confirmer ma
lettre du 18 )inrici courant dans toute sa
teneur.
Pour ce qu'il s'agit de savoir si le f-it est
A vouc connansance, ctla ne m'litercsse
nul'cment punqre rriin objctif nest pab
de dresser un rdqumsi',. centre qui ce soi,
Cepcndin'. pour 1I'gnorer totaltment cc
n cit pas la l'expies. on fide'c de la v6riit.
Je n'en vtux pour preuve que vos dern e-
res parole- l'entme ien que nons cicues au
Ministere d.s Finarcts- carre du"Cont6-,
le de la Banqtic "- an mois de S-ptembre
1905. en prdserce de rtmoins : ". PouR
L HI'TOIRE VOUS A\ EZ TOUC-He COMMB LES
AU'rRES...
Mais, ceci fiise deji la polimique et je
ne desise point l'eng-ger avec vous A ce
sojer, pour deux bonnes raisons : la pie-
mitre, c'est que la question est ires deli-
ca'e par el|e-meme et nous pourrions
trop faci'ement d6passer le but ; la se-
conde, c est que nous ne sommes pas ac-
tuel ement places dans les memes condi-
tions et la parties ne serait pas gale A
certain poin de vae....
Je me cous'dere main:enant suffisamment
convert pour l'Histoire. J'ai tait mon de-
voir. il vous teste A fair le v6tre, et Vin-
cidcnt eit c!os.
Veuillcz agreer, Monieur le Secr6 aire
d'Etat, mes salutations empressdes.
L.* ED. POUGET
DIpati du Cap-Haitius


BOITE AUX LETTRES

Au Directeur do c MATIN
Mon cher Directeur,
Depuias quelqaes jours, la population
a beaucoup & soe plaindre de la P.C.S.,
tant II eat vrai qae le service des tram-
ways va absolument mal. A chaqae
nlastant, peut-on dire, il y a de. ddrail-
lements qui aso produaaent. Dimanchek


matin de bonne here, il y en a eoa n,
dans I'aprce-midi la chosm 'Wet rdpdide
du tot6 de la Croix des Bossales,
hier encore cela s'est rnouv@e6 ; et
'est ainsi que tout le mrnde eat una-"
nii, I presque A reco*-n i re que la
Compa gne P. C S est eu train do ti-
ler un tri6 mauvdis coton.
liter matin, le car de la r-va des Ca-
sI ines qui devait laisser Ie Champ de
Mais A 9 heures moins to quart, n'ea,
descer du qu'a dix heores pasades,4'oui
on retard.des p'us 6nervante.
1' int 'West besitiu de vous dire l'im-
patleoce des p-tsagers du train da ci-
Snieti6re qui o trouvaient pour ainni
dire en* quoiuirntaiue, atterd Ut la cot-
remporidantie pour le bord-de-mer.
En presence des ddsordrei Je ce
grile, ploouit-, sins douto par une
mauvaise administration, on so de
made, perplex- s, ce que c. IA pout
vouloir signilier !
L'A P.C.S. il me .emble devait pren-
Iris des ruesures d, ta;on que ces dA-
raill ^n eats et coe retails qui se r1hp6
tent pir trop souvent, ceass n' un pe-u,
aiin q (e lts per, oi),s qui voyag-utt
-ur les tranLwjy-i pui-seut au mous
.v( ir I's p it tranquil e.
Agrtez., M. le Directeur, m.s sincZ-
ies salutations.
L. Iil'RUX.
*
*

I'or -a -Prince, 16 F,1rier 1910.
A Directeur du Jour at le MATIN *.
Monslu'nr :c 1) re;teir,
llier ea pa-tcourani vatre joz rnal, j'ai
eu la grar.d.4 et Lon-3 su'uprise de v.)ir
qu'un ami s'%tait d(on6b la 'i he d dis-
ajper la cr uf.isiou 'ii '-ernbl it xis elr
dan, la .Semaine ,qui fi it de si media
le ri r ,t' r Me A.to'n3 Mi-hIl et M'e
Ernest Ar toine.
Jo remerc,' t6-s sinu ment celui-la
tout en lui itisaiut 13 epro-h. d'aloir
gard Il'ircognito.
Vo're d6iou4
'aIN.-I ANTOINE.


Port-au-IitiLC i6 F'vrier 1910.
Mr l.- Rtddc eu-,
D'ap ;'* i n n'r filet di nt:mAro
d'hit'r de otre joui n'-l on rD'r urait poro-
tA ( b n gra uiterne it ) i'intnt on
d'initeor 1on procAq A Monsieur le M -
ia,'liat ( immrn unial de rettA vile.
1- 4),s ,ri de vonloir b en tli, i If l!e lis prone Ib tin numnro de
vo'rA journ;: ce bruit b o'ument
m, it-o g-r et mal.eill nt, come bian
l'aitreps rIp: ndui mechammf nt dans Ie
pi Widn4 dn< un but tendarci.-x.
Corntanit sur votre impar ijit6 bien
coDnnue,
Je vous prisente, Monsieur la rddac-
teur, mes civilit6s.
P. FAINE.






RWNIBIGNRMU3NTS
MTIROROLOGIQUiT;



',iRAIRK COLLIKSE St-IATIAl
MARDI 15 Fvu ri o 191
karomtse A il 4 midi 7 *

Trop6rature,uua-l 20,4
Moyeune dime de la temp3ratre 25,1

Ciel assez c'air la matinee. tres naageux
I'spres-midi. Deplis z h. d- soir, vent
d'Est sec, chaud et par instant assez vio-
le-it. Vtesse maxima 15 metres par se-
conde Ce vent a pour cause une haute
pression exastant dans I'Atlan' ique.-Beau-
coup de pouusaire en ville.-Horizon loin-
tain tres vicible. "
Barom.tre constant. j


Candidates au Senat
Hier les membres du college electoral de
I'arrondissement de Port-au-Prince se sont
riunis A I'H6 el communal et ont proc6d6
A l1 ection de; cindidats au Senat
Oat 6f, 4lus MM. Camil'e Moli e,
Dr T. Nicolas, I L. Dominique, P. Lo-
chard, Aug. A. H&raux.
La Libert6 "
A laisss notre rade A here du martin
pour quelques ports du Sad en se leodant
d'abord A Dame-Marie.
Tribanaux de Paix
Un g'ard came s'est fait dans le petit
monde *i2rbu'cnt de3 tribunal% de paix,
nous n'en voulris pour preuvte que le
renvoi de I'audience d'hier, fau e d'affaires
in'crires au ro e.
Marriage
E I 'glise paroissiale de Miragolae sera
c6ltbre le jeudi 3 Mirs prochain le matiage
de Mr Albert Sordl avec Mile Lamercie
Brouard.
Nomination
Ce main MM. tenmi Dough et E.mond
T'hrasvbule 'ont prT<' t segment come
C )rnrll-grtffiers au Tr bu'nal civil de cei-
e ill. I s rempliccnt deux veterans ad-
mis A la retraite MM. Ernest Aniig!r et
Coiscoe.
Tribunal Civil
A.uditic e civil: ,du n.;,rdi i ui1'ri' 1909
Pesidence : D M.\iignan
MinistCre P'ib'ic : J. Ro emo d
lugement piononctd.
Ce'ui qui dtboute le sieur Antone P erre
P-ul Simon de son action pour dbfaur de
just ti-a:ion. le rerv.,ie A se conbrmer A
l'ar.icle i 1oo du coJe civil, etc etc.
Composi 0on du iour:
Prdsidcnce H Mondestin
Minis' -e Iuibic : Ro-emond
Jugemcnt prononce :
CeLi Luim permit ila vente au dessous de
la mise A pnix d'un terrain depcndant d.
1 lh ,itaion leinet ( Tuuge u ,
Atffire en. ndue.
Joseph Cla*ide contte Cornelius Schmit.
ArpentSu!s geoni6tres
Les Membres du Conseil principal d'Ad-
rnministration sont ccnvoqu1s le )':uJi 17 du
cowiant A e heurcs de l'aprcs-midt.
Le Secre&aire,
Louis k) ) El IN.
H5tel Bellevue
SrE.\\tI-. ) A.D;I U
La Comp l lie o; ,vjr G liol, invie le ra-
b'iz A .1a. sitr A st dern >-c tcp:esenta
lion qu el'c don-c demai i soi-, tou)ours
A I1 hI) cl B.ll.vutc.
Le pr'-irn ne q c nou; pub'iois, co"n-
Forte I va -s dc. p a's intdr.essg-n e-.
L'assstance sera, en oatic, gratrtide d'une
Tombola.
Pl rmir.-e pat i-!
I 0 L'eau de lonrgviAt ( g-ande feerie en
coulcurs tire de Faus*): 2 -Les coutumes
de I'homme loage ( sc-ie ei 8 tab'eiux);
3 Rival automobis e (comique) ; 4
Ui hitit.g_ emtbirrssant (comiqu-); o 0
Revanche de Rcc ( coniqu* ) ; 6 Vues
espaguoles sur Caries Postaes ( drame) ;
7 o Le Circuit de Dieppe, ( course d'auto.-
mobilis'e ).
INTERMilDE
2cne parties
80 TOMBOLA
9 Cri-ne dans 1-s montagrei [ grand
drame J to I)sil usion d'un cocher
(comique); I1 o Renvoyons la boone (co-
mique),; 120 Dames, par M;dame Sylvia
Son0 La veuve du main ( s.6ae) 14o
Volenr a 4 pattes (comique); 5 o Tout
pour an collier (dratse) 16 o Passe-paitoot
( comique) 17 o Les centaures (scine mili-
taire/





Le sis *Prina Willem Ill a venant de
New York et de St Marc est attend
id dimanche 20 courant et pirtira le
mme joar pour les Ports du Sad,
Curacao, et I'Europe-
Port-au-Prince, le 45 F6vrier 1910.
AUG. AHRENDTS, Ager.


Tribune du" Matin"


MA DEFENSE
Second et dera: 6re
aux Phili4
( SUITE )
Mr Duc ajoute que j'envoyi
chef de Barcan, ( j'ai dit que c',ta"
-Ernest Bellande ) supplier et d6t,
les commerqants, mes complices de
voyer par les memes steamers, via
cao, ces marchandiues A New-York
apes regularsation, e'les devaita
short shipped revenir a Jacm el ; que M
malheureuse contrebande a di le poia
depart, la c u'e iniiale de la ruine f
certain stranger don't les marchandisesa
talent point assuree.
Je n'invoquerai pas le t6moignage deWA
ancicn chet de Burean, Mr li"nest Befl
de, parce qu'on le r6cuserait.
Je dir;i; d'abord qne le steamer allea
Sahsenu'w;l n'allait p2s COu
mais A S' Thomas. Le Sachseniwak
don't parle Mr Duc, ctait A Jacm, le 6,
vetrb e 1907, sur lest ; it n'avazt donc
port accutes m.'rchandnes. It re p'it
du c. f' pL ur HA.ic p. o., via St "Thoa
le rou' sin-ulierement d6clar6. Le "P
If' 'Itcm V venant de Nc\\ Yo:l, alata
Ht:ivie et A Am teidam, \ia Cuv. io,
en rd dans t oire rort le .2- O)tobre i9
six J( LI s don: ap2is l'arrv\ e de Mr G-
ges Sejourne' I J-cmel. Mr I'lnspecteurt
journd put done assi-ter A touteslesri
rations auxqnellcs donnerent lieu lescd
gemnenis de cc steminer, tait a iimpo-
lion qu I'Exportation. Ii v cut cenessa
colis short shipped ou t lanlde.i, nr
ce re tut aucunement un ftit anora.
pu',q' e, .u contrai-e, ceh1 arrivc'ous
ours dans le commerce .-. la naviga.
A vip ur.
D'ai leurs, un inspect- des fiWaw,
present sur les lieux, po ..,it aviserili
les mo'ens ce droi pour tirantir et
fendre les intdrts du t,c, sils.
m.nac'.;' et faite rapper, '', y avaitt
toun ddlinquant, tout ten ionnaire,
recteur de D)uane ou a. ; surprise
ti g:ant d.lit ..
Quant au commercant 'ont les aw
chaid scs ne sera ent po nt assutdes,--'d
encore aur. pure fible. Ii n'y a I Jacs
come partour, dins !es conditiiomi
lLc.lcs du Commerce.- a.;iun co0m
tU, tL rauger (u ;ugIe, 'ui freliunt
marchindises non assures. Que cettOp
enduee contrt bnde tt 66 ite poit2
d'pirt, la c'ue initial de la ruredea
etr. nger ti: if. tout ce'a rts eac ae
prcuver, Mr Duc. A quoi sertn de pal
Car, cn v6dtnd, ( vous drai-je avec A
c1l le monde devient m finit et
croi Irs choses qre quand il les nv.
Picuvez-locc I Ei tout ca$, c c
lheareux commergmnt pourrait in'eD
dzns le ddbat et secourir par son al
Duc aux abois, 'argumentatear .Dc
duit a quta... Attendons pour voir-
C'est maintenant la scane du Palis
tional que Mr Duc raconte I sa
C'es- d'un co r ique eutrb et 1'u'eit
'ernb'ance grostie. M- Duc srAaitp
tappeler, en bh iisant cette sc61ne,
cevcau en g6sine a du enfniter aWvc
doaleur plus grande encore que cclh
dut :esAentir Jupiter quand Mine.v9t
tout armes dc sa a e, Mr Doc lu
dis-je, se rappPler cette judicieas"
me :

Rien n'est beau que le vrai ; k
11 doit r6gner partout et mieu dn01
De touted fiction I'adroite faassI
Ne tend qu'A fair aux yeux brilirIs.

Et il ne 'er it pas tombd darm rV
le dirai aeultement que, si l'o 1'
de; preuves co.n.tre moi, c.OUeS.t
complaisamment Mr Dac, ii 'a
larmes, ni supplications qui.
emouvoir le Gal Nord Alezis
s'il en f't jiamis,- ni monsi*5
Gabriel, ni Mr Villehardo'i
que 'easse 6t6 bl et bien .^1S j
livr aux Tribanasux : Al,
m'6pargner et me rtournert ,
Douanse, lire fement rous o Ys

me povai ete c e qu --i- e


_ ____ __ ___~ _






'aS;:-logique de votre arguments- II n'est donc:pas qveation de la Dousne de
D de1 ue nfoil, votye argu- acmel.
9in,_ ,, 'up otissoe do calo.mniee
ftaciom te a Jacmel, le 22 janvier iro,
:dl~lt rnow .,vient uventsous Is ( asuvre )
?,oe.. Ir Do Ti,- e noesis P 'urqu', ROD LPHE ALEXANDRE.
lnaI n' as Palais National lors du -- '-, i ..
I -o 6ado cot aftelfaire de d oonciation
:uo;o 0,encore,l Mr Marceli, ( l ilad-m
0 1"t Scan s- e ue vous ,vezjnve-ie":
D. ) n'syans pas et6 .dupe de oa lU
mdi ,ie .. .rais joue, d aprts vous.
.rait pas ffit svir cntire moi ? E-sit- 28o3 RBprtit onsu, Emprnnts
Iui assi, us comedian; un simple o0 Gouvernerent d'Hait, 6 et
Scoiplice 1 J'aurais vou u vons I'cn 3 olo.
I pe 4C Ae I Conformement aux instructions du
rousvoYez done oce si. dans cette con-, Secr6taire d'Etat des Finances, la Ban-
'r, a i triomphl de mes dhnoncia- que Nationale d'Ilaiti a I'honneur
rs, c- st qu'il n'y avait rien a ma char- 'infomer les intdresses qu'ils peu-
-c'emst qa'il n'y avait aucune preuve a vent, A partir de ce jour, eso presenter
--ui de lecrs dires, et voili poorquoi a ses guiche!s pour toucher une 28e
'pavais cl return6 A la t6te de la Donane Ropartition :
Jjacml poor continue a d6fendre les Sur Emp unt du Gouvern'ment d'Hai-
initil e I'Etat. Ii 6 ao, inWArets d(n ler Ddcembre
E j Pse s la troesitam anx Co:inthiens. 1909 au 31 Janvier 1910 : lo/.
C'e;t il: que nous sommes tn pri6encc Sutr fmn'unts du G(tvernement d,Hai-
d'un rhltear et d'un sophi;ve, qu: pisse- ti ; o', ii.';,it du itr Dl)cembre
ait d:s pions A tOLS ccux de la G-&ec et 1900 an 31 .,uIvi'r 1910 : Me n o.
de RoIn:m -doont it voque les manes.C eit Co(:Itre rt(.i aet sur pt6sentation des
ici que tous nee phraseologi- don.ease et Pons.
an papcauge filandreux, se cache la penose Por:-au-lPrirn3 10 F vrier 1910
Si'auiear. Mais avec le secours de ce que 1
m fortel au car des Provinciales appelle -- -.---.
0&ce sufflsante,je parvieas i comprerdre MAlCjN DE CONFIANCE
SMr Duc veut trouver dans ma con-
i* les p'us grande contradictions.- 18 GRAND'RUE
Wet prouaer que je suis on artiste en hy-
ri en immorality, devabt leqnel Mr .fOneph St.-Cloud,
r Irf i-nirie, qu'il admire t-nt, ne J t lou,
uait qu'une p'e copie.
e lasse Mr Duc avec son opinion q'ii LE TAILL.EUI si bien connu de la
W'snporse ptu, puisqu'il n'a rien prouvi Rrpt'bhiiq avise ses nombreux CLI-
t qe son dch.f.udage de calomn es et iNTh' i0 v'ie-nt de recevoir par tes
rimpostures, tel un fre e chateau de caves, derniers Steamers une VariAlt6 d'tof-
(st 6croa au souffle du raisonnement. fes de Diagonale, Casimir, Alpaga,
j ne m'atacherais pour les d6:.uTre,qu'aux Chevioto. Drap vert et bleu d'une
,its mensongers qu'il advance avec une l&- r6elle superiorit6.
me i sais pareile. COUPE MODERNE I
Avec un air de triomphe, Mr Du. 6crat: PROMPTITUDE SOLIDITEI !
fMais come ce qai fit I moralityt: L'tablissetnent se recoinmande aux
tanm acre, c'est pr6cts6ment intelligence, its 1 d ca
Conscience qa'on en a en au mor"ient clients los plus ddlicats qui appr6-
& le perp6trcr, Moasieur Rololphe Ale- cento tcavue jour davantage le FINI
madre, quoi qu'en dise .Mcsienr Fr6dtic de son travail.
Muceiin, dans e. co'onnes du Moni eur Demand z chez lo-eph Sain -Cloud le
officiel de; i et 17 janvier 196., n'ert ni RestrArateur de la Sa-"te et des Cartes pos-
= faussaire, ni ua coantreb'niier, ni un lta-s Ii!-is-ies.
deemoral ;udacitux.
A iL ce passage, on pou-rait croire que
du hau; des coloanes du Monieur officee, las to Sole
Mr F. \V rcelin, alo:s S:crd;ire d Etat des
Finan.c, et du Commerc-, m a lanc6 ses
foudrcs :ngeresses de la morale oatrg&e. M6canicien Cubain
I n'ea c t lien. Cest du bijff qu' o- Se c de oes de tra-
lau fai,c Dc, qui est ua-i us6. II sait Se charge de toule sortes de tra-
fouledes :cc.rs pour vaux con,-rnant sa profession.
que d" foule des ,ecsenrs 90 peor 1oo0 Spditltt" duns let reparations do
ne lisen: pas 'e Mo.itear,--qu: pirmi ceun Sp ei dans les reparations de :
qui ont ca 19:6 lei numeros don't il ALAMBICS
parole, b en pe se tappelleat ce qu'ils y MA:CHINE A vapeur et A gaz
ut na, encore an moins grand nombre MOULINS A caf4 et A canne.
se donrv ai-t-il la pine de chercher les Mo-Gaantie et romtitude.
niteur dc Janvier 9o6,-( ils ny o pant Garantie et promptitude.
iter ), -- pour verifier I assertion de Mr Informez-voas 80, rue Bonne foi 80.
Duc. 1. Mr Duc de soe croire victoiu .
i laai d u arguon et icrefu able, supposi6 6te Bellevue---
fourni par le onitoear c'fficiel lui- e. m e.lev -
Eh bean, voyz le bluff : j ai foodu-L[ Le mieux situ6, le plus con-
1 dans ma collection du Mooaitejr. Da- fortablo.- Champ-de-Mars.-
bard, ii a'y a pas eu de nuomro i Is Caisif rauomn-de.- 4 .Ve sur la mar.
date du 5 )anvier 19 6 It y i un
Moniteur, portant Ic. Nis I ec 2 et les --s
dates des mercredi 3 et samedi 6 janvier On demanded
90o6, qui ne coneiat trien touchant la On demanded
Douane de Jacmel, de meme que let Nos Daux tonneaux, de la capacity de
et 4 des so et 13 janviec gc6. Dans le 20;) & 300 gallons.
o 5 du Moniteur official an dad du 17 Sadresser au Matin
anvier 19o6, se roen : Une circ- dresser au M
late du S.-cr6taire d Ea au Departeneat I ..... -- -- "-..,
des Finaancs et da Commerce; ca date du L'USINE A GLJ CE
13 Janvier, po6, rappelanc sus Consuls le. hLL
acles 30 Tiure e 38, 39TitreIV.de
dela loi du 4 SEptembie *o5 sur 'cs DE
Douaies, -antk-ls coaceroam le fc areas I T r't-asm- Kri -c e
coOnulairts et lear visa par nos consuls. Port-au-PrinCe
Ccc ircilare e e aini : in n fur
es ,oiu t fare cesC cre; es f"rd Pr*vient tant ses anciens four
cmmises dans les Douaucs par le n,.yrn nisseurs de Bois de chauffage, que
SpPite, irrrguliires vrsees par les co,.- 18e fournisseurs qui voudraient
as. J'at signat6 done a San Excellence. entrer en relations d'affaires avec
IePresident de la R6publique tous rrei au- elle, que n'6tant plus li6e par au-
ailires qui, part lur inditflerece, sont cun Contrat, elle reprend ses
tile que 1e3 antltrs de ia R(publi^ue achats de Bois, comane par le
MR3 4tre less, ( sou'ign6s par moi ). etc
hasi demand de faire con.ie cux t'app'i- passe.
Uio do la p6mnaliit dicg6e en pareil cas.* Port-au-Prince, t11 F6vrier 1910..


Entreprise

D'EAUX GAZEUSES

Fond6e en 1899
21, Rue Ferou, 21.
Ginger Kola
Kola-Champagne
Soda-Water
Siphons
Sirops
Liqueurs
Bitter



ROYAL Kola Champagne
Cette dolicie ise boiss;a, do.it :s 4 tilit-;s 1)it (, s ,' tfor:i tiiitote laI1 sa-
veur exquise. 1a mn e ia x a:geA tble 0o it ,rribt) t f);-.a c l'. i "oinparabla
rafratchissem nit ds c3.inits tropical t ni cite bien soa titre a HOYAL ,.


Agence G..iara~le


AU MAGASIN


et D~p~t:


DE LA MI~TROPOLE


MASON JULES LAVILLE
93, RUE DU MAGASIN DL. L'LTAT
PORT-AU- PIlNINE.
Vous le trouva-ez 3rn o.:re chez :


Andrd Faubert rue
PharmaciA A'ex. Roborts
Madame E D)revtis
a l'Epicerie IH. Corvingtoni rue
EN


F. Ch6riez


II )w:j A' I 1:)i .:j -~~ (;',.irid'rue (ea face
[it) t d-spomnpiers.)
Itj 'iipi : Lm i ii'!de.s fronts- furts
ro tI A N~tA'I) L.Drefusdo
PROVINCE


Petit-Goave.
Mme G6rard Bartels


.1. IA. Mortas-.;e
J41 ermie.


(Gnaives


Laboratoire Sejourne
PREPARATION DE TOUTES AMPOULE.S M[DI)(:AM'MNTEUSES STERI-
LISI-ES ET INJii'TAiA.L-'.
AjnpouleS d'Eau de mer Isotoniqaues s,-.on Quinton.
L'eau de mer que nous emplovo-- a soig'n ti u-ent capt6e au large.
an del& de l'Ile de la GouAve. Nous f-;soils remairque, au (orps medical
I'observation judicieuse que font los labocatoires tMaugnOrs:
a L'Eau de mer injectable doit etre de fabrication recente pour avoir routes ses pro-
pri6t6s thdrapeutiques. De nombreuses attestations nous permettent de certifier que
nos prodnits ont donn6 tous les r6sultats espdrcs.
SpOcialit6 : Serum nevrosth6nique.
CGo S6rm r6gularise les Achanges uutritifs, il a et6 employ avec ane.
eAc dans la neurasth6nie, la tuberculose, etc.


ACCOUREZ

ChezHerlr nannl Corvi ugton
108, RUE FEROU, CI-DEVANT RUE DES MIRACLES


Vous y trouverez


des


du Bon Rhum Sup6rieur


r>-xu "irxcEa Bpilamnc & ac Rouge
prix exceptionnellement avantageux


HOTEL

RESTAURANT COSMOPOLITAN
J6enmie

Chambres A coucher spacieuses. Bonne table A pri mrnodVr.
Salle de concert. Tennis. Jeux divers.
DImRTErun : ALAIN LARAQUE.
so habla Espagnol. English Spoken.







CHAPELLERIE
PAILLE DE PORTO-RICO
Accounaz CHuZ


Feliborto


Gouxalou


ST

JOSE SAN MILLAN
FABRIOQU DE CHAPEAUX
PLACE GEFFRARD
SALON DE COIFFURE 1Ui LOUVAB
Pour tous les goAts et pour toutes
leos bourses.

Manufacture
de Tabacs S. T. L.
EN VBNTE


Le Scaferlati


Sp6oial


Iri-s :ppr6cit Ldes fumeurs
50 cts. le paquet
Depot PLACE GEFFRARD.


8 ANS


DE SUCCkS


Topique D. SERIES
Pour les Chevaux
Gudrison rapid de Boiteries, des
Plaies anciennss, Ecarts, Foulures,
Entorses, Fluxions de poitrine,ctc, etc.
Pansement facile, rapid et d'un effect
certain. Repousse du poil assure.
DEPOT : Pharmacie Moderne
Rue Roux, No 108 et Rue du People,
N 124.
PORT-AU-PRINCE ( HATI )

Chapellerie
ACCOUREZ CHEZ

JAIME TESTAR
Le chapelier remarquable, avan-
tageusement connu,fait savoir an pu-
blic on g6n6ral et A sa nombreuse
elientble qu'il vient do transf6rer sa
FABRIOQU DE CHAPRAUX
(L'ANCIENan MAsMon Do L.oUTV )
I D LA PLAcE GEPPRARD A LA
GRAND'RUE OU REPUBLICAINE
No 149. Nn face de la Poste
Le novel 6tablissement est ou-
vert sons le nom de la fleor do
1'Amarique
II promet soin et promptitude
comme tonjours.

LA


Cordonnerie


Nouvelle


C. B. PETOIA
GRAND'RUE 143.
Avise sa nombreuse clientele qu'el.
Ie vient do recevoir. par derlner be-
teau, une forte quantity doe marchbs.
disms oe do fournitures do toote mat
chour et do touts beoaut, imports
do France, d'Allemagne et des Wats.
Ia publi- e dgant, ourleax doe
bin ohammsser, y trouvera les poe
les plus solid- et sax suasoes les
plh varies les forms les plus belles
On na Squv obes G.B. PITOIA
poor etrs amr d'tmre chase sui-
ast lO meillearme lots du oomaot ot
do la mode. Sp&olatds peow dms.
Grand Stok de bhmms- m
ftv peor o orie5
. On troevwa test e5 yql bOtS -
pris les plus moderds,
L& GomAm UsX'aMaW
s iwmmar s.me,


AGENCE SPECIAL


de la R6gie Francaise des Tabacs

Pour la R6publique d'Haiti


F6vrier


1910.


Cigarettes


a


NINAs Is paquoet de 20
do le paquet de 10
CHOaIUR le paquet de 20
HoNnososs on levant sup6rieur Le Bondon de
20 cigarettes
do en caporal superieur paper rose, sle
paquet de 20
do en Maryland le paquet de 20
do en caporal ordinaire paper bleu le
Bondon de 20
ELzGANTzs en Levant ordinaire le Bondon de 20
do en caporal supdrieur paper rose, le
Bondon de 20
do en Maryland paper jaune le Bondon
de 20
do en caporal ordinaire paper blend le
Bondon de 20
FaAXQAIus en caporal superiour paper rose le
paquet de 20
do en Maryland paper jaune le Bondon
de 20
do en caporal ordinaire paper bleu le
Bondon de 20
RouLtss on Maryland et caporal sup6rieur le
portefeuille de 20
do en caporal doux la botte do 10
do en caporal ordinaire le portefenille
de 20
do la botte de 10


SpcialI,


QUA


Is

0)



O-S
o..
0-i
ag

o.
0.41
OA
0.4


J o LAVTTATIE.


Tabaos 1Saferlati


LVAMT uptmoUR (dit tabac d'Egypte) la Bolte de
50 grammes
LjvANMr oRDun Aas paper violet liss6, le paquet
do 50 grammes
MARYLAN papior janus lo paquot 40 grammes


CAPORAL supsaum paper blend
50 grades


le paquet de


CAPORAL DOUX paper veort eIs paquet de 50 gram-
mes
CAPORAL ODINAIRa paper pate brune le paquet
de 40 grammes
TABAC A PRISMR, Virginie haut goat, paper jau-
no, le paquot do 100 grammes
POUDRS SUPSMRIEUR, paper bleu le paquet do
100 grammes


POUDUN o&DnIrEu, -papior brain, Is
grammes


paquet de 100


TasAC A mAcam roles Menus fil6 le paquet de
100 grammes


GOURDES


1.25

0.90
0.75

0.75

0.75

0.60

1.50

1.50

1.20

1.50


X-all.6rat





FerrariCernicchiaro&Co
Horlogerie, Bijouterie, Joaillerie
168, GRAND'RUE, 168
Ancienne Maison D. Ferrari
Par le dernier steamer francais soot arrives des articles de toute beaut6
pour tou. lee goats et poor routes les bourses : BIJOUx. SAUTOIRS. BA-
GUMS. BOUCLus D'ORILLSs. -- CHAINEs POUR MONTIz etc.
ALLIANCES SUR COMMANDER
INSTALLATION MODERNE
REPARATION de glac-s qui sent remises absolument & neuf; ain'i qu-
des tableaux artistiques.
Achat de vieil or et vieil argent
La maison g-rantit les marchandises qu'elle livre ainsi que lea reparations.
ARTICLES DE LUXE pour les principaux dv6nements de li vie mon
pasme.


DESUI


FabrloaunL do ohavusaurn
La Manufacture a toulour lma
arn grand stock. -:pour aI& 5
groinatten detail, -do .haunmu
tons genres pour
lionus, Fmmm~u,Kwm
Los command** do@ commoup
It liutArieur pourrout &tre ei
Useu no* smalne Apan or&*.
29vRas d"s Frsmtls-Volbs
p"Im-*Do-?315 I rDAIWA


MCo.Lo.V71


Extrait du TARIF G6n6ral -


Francisco


Imp M A LOIRE Donne avis A ma blonvoillai
PMtble que sa maison No7, Ra
I p. C s MA iiEre et tojourt bins pr
vari6t6 d' toffs de fla h
Travaux typographiques"" ..0..

en tons genres. V *'S"s. ',1
6* IAI


- I II I III


*