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A flnt n" 869 ~aceI 3-sn ~w ..* S Ux M G. 2.00 Taoss Moss... 5 00 Us Mosa .,. G. 3.20 Traols Moms.. a )O Traos Mosa 8.00 jm sBatamagloire DmuruU-FoNDATSUR J Port-au-Prince, Haiti C J OUOTIDIEN Meroredi, 16 F6vrier 19tO LENUMI"RO 15 CENTIMES Lee manu tc, it n oU non net seron REDACTION-ADMINISTRATION 45, RUE ROUX, 45. Arthur Isidore ADMINISTR TEUR SiLrque, do nos jones, nous lisons, SIla plupart des plumes contempo- las-, le r6cit des faits rela ifse la *0olation, notre promlre, qui dttit Dessalines, une chose no man- 4W pas do nous rapper : c'est l'indi- tio qa'on essaie de somlover centre pii acipaux actors da drame da .t-Roug, ainti que la piti6 et Ia upathie qu'on s'offorce, en mme Ipes. do fair nattre on favour de la prmose de Dessalines. Aajourd'bui que la postdritd e t ap- i formuler son jogement sur ces lointains, c'est ainsi qu'olle croit remplir ce devoir. Certos, Ie role rderivain, qai pretend a& 'impartii- et do no pas 6pouaer, surtoot en ir, les aentimenta et les querelles Speroneages qu'il fait mouvoir cur sI le C'est m6me en cola que con- i ce qu'on est convene d appeler ti jspment de la post6rit6. * Malbeareusoment, chacun, prdten- rsomer A lui seal la postdritA, au sujet de cette 6poque, des tons qui t6moignent quo, sons to do ne pas dpouser la que- qai s61ova en notre premier gou- mant et nos premiers rdvolution- on juge 'acte do 17 octobre avec, au vrai, deo youx de parti- l eost, il nest pas diffi .ile, sans pour cola noes ayons besoin de cause personnalitd, do rencon. a. se la p'umo de plualeurs 6cri- qui flagelloet note sanglante revolution de.1806, de v6i- apololies d'aatrea rdvolutions e subsquentes. On so pretend Sbeholsir, dams le tam, et do d6- a l'opinion celao, qui, solon soi, leWr raison d'6tre et cellos qui i natiles. Tel jgo e6v6rement ion de Port-Salit, qut ap- olOmtant k coleo do PraLlin ; et ..trave qa I'oa avait mases qi .lb'ame pourtant d'a. ft a ewlt pas qo cotton fCon n fal hiiatoriquoea soit ai or, U y a ieontetable- r~m st osmose dams tout an- d s ooan lancmes humai- Srque l a part S at p at dela tantadsie, do I& aPOldrit4 m oWest ,Knteblaow; ear touts Spoet so t per t 11il w de peaer eaves Voltai- tot 1. mnade a tort, a relae. CeG ql, dams t pGiOn etC ce qni hammesd doal dot* 4 Or, an seul 616ment remplit ces con- ditions, c'est e fail. C% que nous devons entendre ici par fait, ce qui doit constituer ale faith hig- torique a, ce nest pan seulement i'acte tel qu'il s'est accompli dans Ie temps et dans Ie lieu, mais encore, avec l'ac- to, tou'e0 les circonstances et tons lea rentime nts qui 'ont accompag ib dans Ie temps et dans Ie lieu. Agir autrement en histoire est de i'i- ddologie et d3 la pirtialit6.Voulez vou5o, comme historien, bien entendu, var- leor de 1'acte da Pont-Rouge on d l'in- nurrectiou de Praelin ? Mettez de c6td Ie jugoment de la postdrit6, qui ne peut quo vous indoire on erreur, el no re- courrez qu'aux sentiments et aux iddes de r6prqoe, tells qu'ibs ont accueilli I'acte. C'est de cette facon, et de cette facoa seulement, qoe vous pourrtz fai- re revivre telle on tel'e 4poqao histori- quo, but principal de la science qui a I bistoire pour objet. Noas devons tout de suite dire quA cetto conceptionne nous est pas parli- calibre. qu'elle est la r gle suivie par noore maltra, Elmond Doemoins, dans son a H0stoire de France a aujourd'hui introuvable. ot voici ce qus, aprbs sa mort, M. Paul de Rousiers, a dit de cette oeavre et de ce systbme, dans uao langage qui fortified toat ce que nous venons de dire et qae nous aurions voulu graver dans espritt do tons coax qui, dans notre pays, d6sirent so li- vrer avec fruit, intzret et impartiality, A I'dtado doe 'histoire national si ri- che on enseignements. c Cottea Histoire do Feance s, 6crit M. Paul de Rousioer, 4tait convue sur an plan des plus houreux et I'origioali- td du vigooreux &crivain que fat D ,mo- lin s'y r66vle d6ji. La table des ma- tilres prdsente on raccourci tout au sye*6moe,touto une philosophic do l'His- toire do France. L anteor avait voula, en effect, t U avait pris soin d'en avar- tir Io loctoer,. grouper lee aits d'a- pre la imlthod philosophique, c'est- A-dire fair rosortir los relations de I cause i effet quli l reliant les usna aux astram... Apr6s avoir ainai group leos falts pour #s*faire voir T'erchatnement, l'as- tear a'attachait A choiair le plua ci- raetdristiqaes de chaque dpoqueet A los raooter avec details, a Ie plus possi- I c lbe d'apr&i lee sources auemanes, do t a mannire l our conserve uear vrale c a phywllomioe. Aflsi U il anialt lea r avasgos do I'decole philosopbique de d GaulstI cea do ldool narrative d'An- gunt Thierry. r U haimt plus, car le redt des c 6vdeements mSiplm nd sx vWOU ckro. t eure on mWiMeiro w contempe- r 6 tait. ea q- i!s isorte, use ga- a ruatle da elaa-m-'t hiop Iqee p e1U prope&at. -es aF'e ta oose- me tribveroe de MI u|B, Histoire d'Hatti A L/USAGE DES ADULTS LIVRE IV Le Pacte Fondamrental des arguments ponr une thsec, si an lieu de presenter ces faits d'apres les tdmoi- gnages contemporains, on en donne uon abreg6 sommaire, si on 6crit un dis- cours sur I'histoire. a Au contraire, si on laisse la parole aux tdmoins du pass, on aet bien oblig6 de prendre pour base do aa these les interpretations qu'ils fournissent eux- memes et de juger d'apr6s lears prc- pres impressions, NON D'APRIeS L1S SIENNES. a Sans doute, ces impressions parais- sent diformer la rauIt6 objective, mais e'les out une terili historique,; ellts man- quent l'incidence des ev6nements sur ceux qui les out subis. a Et tout systeme d'intarprdtation de a I'histoire qui parvient A grouper les a faits, en tenant compete des impres- a sions qu'ils ont r6ellement causes A a I'dpoque ou ils se sont products, est a moins sujet A I'erreur que lea syst6- a mes inspire, d'ane appreciation per- t sonnelle de I'histoire, sur les evAne- a ments des diverse pdriodes de i'his- a toird. . Nous n'avons rian & ajouter a la per- suasion de ce language, sinon que le novel aperta caused par cette intro- duction de la science daus l'histoire nous explique surabondamment com- bien et pourquoi soot fausse4 les ap- pr6ciations bases nor le syst6me con- traire de juger d'apres ses sentiments personnel, ou ce qui est A peu pr6s la mtme chose, d'apres les sentiments de la postdrit6. En ce qui concern les av6nements auxquels nous sommes arrives, nous sommes domin6s par cette grande cir- consiance qua Dessalines fut le fonda- teur de l'ind6pendance national. Si ce fait est vrai pour nous A an iiAclede distance, il tie l'dtait pas, en 1806,pour tous lea g6neraux de notre premier Empire qui, Ie corpi tout covert des cicatrices des guerres de 1 Ind6pendan- ce, n'eussent pas compris ce sentiment si on le leur avait exprim6 a i'6poque. En ellet, si, quand nous parlons au- jourd'hui, nouns employons la troisibme personnel do pluriel pour designer lea acteure dispar s des faits 6clataots de I'ioddpendance, Ies g6doraux du temps deo l'Empire de 1801-1806 n'en parlaient, et A bon droit, qu'a la premire pear- sonne do plariel. Repasiez touns les ac- v lte officials do cotte 6poque et, que ce C soit Christophe, on Ption, ona Geflrard, c ou G6rin, on Dessalines lui-m6mo qui e par:eo, Ie terms : c Nous conatam- d ment employ& dana lea adresesa et lea publications, indique nottement que, au regard des fails ;ai vonaient deo q a'accomplir, tous, dans quolqae situa- tion doe armedd qua chacun eAt did lacd durant les guerres,avaient fait leur levoir de combattants ddvomds pour d independencee du pays. Quand ces aoumes diaaioent Nouasce n'6tait pas, toame asjourd'hai, poor fire de is h6torlqme ot doe la d6cfte tiop A A6gard L's pasei quoe soa j o*nas 6lgre- meat ot quo nouas *oersinecapables do nmouvoler; cdialt A bon droit, ot a- an deaoux so dotait qu'one tell pr6- as sotione s fat ehes lit 161gitimo, pas p'a quo DOesalles nso poevait lui- ume pue e& e mserpatieo do la art do pWmeme. CoS ml aspewat ftat thit% Mea e v, o plus eIes lee jwmai d i, la post6rit6, mais dans l'expressiou de tout6 sa v6ritd, ce quefut la revolution qui reaversa notre premier gonverse- ment. AUGUsTE MAGLOIRE. -- Queslion ie (calypso D6put6 en 1907, Edoaard Pou- got refuse les gratifications alloutes aux parlementaires. CORRESPoNDAN F SLT,(IESTIVE I Un curieux Insard nous, a permits d'avoi, leS pice-; -niivantes que nous sommes heureux dt pnblier. En m ine temps qu'elles indiquent la line de conduite de notre nounvan ministry des Finances, #oleQ inpttelnt inguliere- ment en relief son e.tract;-ro 6lev6 el montrent un de. cotes rernarquables de son temperament , Port-au-Prince,le i8 -.nvicr 1907 Monsieur le Secr6tairc d'Etat an Departement des Finances. Monsieur le Secr6taire d'Etat. J'ai I'honneur de vous informer que le payear de la Chambre me fait savoir, cc martin, qu'il tient A rnes ordres, verse par le Bureau de la recette et de la dipen- se, la some de mile piastres i valoir sur 4 quinze cents qui me sont allou6es comme dkput6 et membre de la Commis- sion du bi'dfet *. Je crois qu il y a erreur, car la KRpubli- que ne me doit rien. Pareille maprise avait 64 commise l'an- cne derniare pour six cents piastres que je m'6:ais content de refuser purement et simplemtent ne sachaut a qui m'adresser pour les fair rentrer dans la caisse publique. Jai lu. depuis, les c Chambres LUgislati- ves P de Mr Fr6ed6ic Marcelin : il parait que c'est au Secr6taire d'Etat des Finances qu'il faut s'adresser. Je viens en consequence vous prier de rouloir bien rdclamer et encaisser po~r ompte de I'Eta les six cents piastres, i . . .. . .. .. 6oo.- . n d6p6t au bureau des Archives It laChambre, plus les mille,ci...rooo.-. ui sont depuis ce matin a ma isposi, ion et le; cinq cents, ci 500.-. ui seront uhlrieurement verses r Ie Bureau de la Recet'e ----- P. 2.oo.- Veuillez agrier, Monsieur le Secrtaire 'Etat, mes salutations empress6 s. Ls.-ED.-POUGaT Dipsut du Cap-Haittsm Port-au-Prince, Ie t21 Janvier 1907, Le Secretaire d'Etat addpartement des Finances et du Commerce A Monsieur Ed. Pooger, DNput: am Corps r 'gtIaif Monsieur le Depute, Je vols accuse reception de vote lsme sa 8 Jnvier courast. . J'ignore totalement le fait don't vous m'entretenez, n'ayant effectui aucun verse- meat A .u:cun deputy en dehors des in- demnitzs 16gislative-. Cepcndant s'il vcuL a &t6 fiit un ver.e- ment que'coaque dans des conditions qui &chappent A ma compotence- on s'il a 611 mis A vos ordres semblable v h ur- vous n'avez qu'A fair abou ir directement au Tr6sor Public ce versement ou ce te valeur A vos ordres. Veuillez agrder, MNI nsieur le DEpu6, mes salutations empress6es. F. MA H.LI\N. * I'. : -I l~a since, le 24 Janv cr 19'.7 Monr ietir tFrddric Matcelin SLCt:raiitr d'Etat au D.partcmcnt des I.- rnancrs. M.\on.it r le Secretaire d'Etat, 1i- rtp-onse A vo're dtpkche du 21 ian- iier courant par laquelle vous me dites de faiwc abiutir diiectement au Trcsor Pu- blic la valeur en qu-s'ion, je vcui Taiss observer, tcut d'abord. que crtte valeur n'est pas en ma possession et qu'elle ne s'est jama.s trc uvce, A aucun moment, ea out ao oen parties, etfectivement dans ma caisse. Einsuite, contr-ircment A votre opinion je vou; cife celle 6mise par ua ancien Mi- nistre des 1.nairccs : *. I'affirme que " dirant inain pats :.c an Minis'&e, je " n'ai jamais rcnconiitc un d j u:6 je "dls tin ,e uil qui !e :oit j~mais adress6 A m" ni prur me denmarder de fire renter " .a lcaisse publ qae ces valeurs. etc. 3 ( Li.s Ch:mIbres' Lihiilaltives d'Haiti, par Fredcric Marcelin, deuxi'mne parties, page 118. ) A moins done que vous ayez chanOd d'avis, c'est iu Secr6taire d'Etat dcs Fi- nancts qu'il t ut demander de faire ren- trer a la cais e publique ces valturs et non les fire aboutir directement au T'rsor Public 0. Dans l'esrece il ne reut y avoir aucun doute, attend qu'une pattie de la vae cur est 'oujcu's en're les mains du paypur de la Chambre des depu',s, qui a touched et donnd ,uittance ; et I'autre part:e se trou- ve encoei au Bu-e: u de la recette et de la d&pense, qui ne lui a dilivrd qu'un cor - tre-bon. Je crois que c'cst assez p.. cis maintenant. Aussi, ai-je le regret de vous confirmer ma lettre du 18 )inrici courant dans toute sa teneur. Pour ce qu'il s'agit de savoir si le f-it est A vouc connansance, ctla ne m'litercsse nul'cment punqre rriin objctif nest pab de dresser un rdqumsi',. centre qui ce soi, Cepcndin'. pour 1I'gnorer totaltment cc n cit pas la l'expies. on fide'c de la v6riit. Je n'en vtux pour preuve que vos dern e- res parole- l'entme ien que nons cicues au Ministere d.s Finarcts- carre du"Cont6-, le de la Banqtic "- an mois de S-ptembre 1905. en prdserce de rtmoins : ". PouR L HI'TOIRE VOUS A\ EZ TOUC-He COMMB LES AU'rRES... Mais, ceci fiise deji la polimique et je ne desise point l'eng-ger avec vous A ce sojer, pour deux bonnes raisons : la pie- mitre, c'est que la question est ires deli- ca'e par el|e-meme et nous pourrions trop faci'ement d6passer le but ; la se- conde, c est que nous ne sommes pas ac- tuel ement places dans les memes condi- tions et la parties ne serait pas gale A certain poin de vae.... Je me cous'dere main:enant suffisamment convert pour l'Histoire. J'ai tait mon de- voir. il vous teste A fair le v6tre, et Vin- cidcnt eit c!os. Veuillcz agreer, Monieur le Secr6 aire d'Etat, mes salutations empressdes. L.* ED. POUGET DIpati du Cap-Haitius BOITE AUX LETTRES Au Directeur do c MATIN Mon cher Directeur, Depuias quelqaes jours, la population a beaucoup & soe plaindre de la P.C.S., tant II eat vrai qae le service des tram- ways va absolument mal. A chaqae nlastant, peut-on dire, il y a de. ddrail- lements qui aso produaaent. Dimanchek matin de bonne here, il y en a eoa n, dans I'aprce-midi la chosm 'Wet rdpdide du tot6 de la Croix des Bossales, hier encore cela s'est rnouv@e6 ; et 'est ainsi que tout le mrnde eat una-" nii, I presque A reco*-n i re que la Compa gne P. C S est eu train do ti- ler un tri6 mauvdis coton. liter matin, le car de la r-va des Ca- sI ines qui devait laisser Ie Champ de Mais A 9 heures moins to quart, n'ea, descer du qu'a dix heores pasades,4'oui on retard.des p'us 6nervante. 1' int 'West besitiu de vous dire l'im- patleoce des p-tsagers du train da ci- Snieti6re qui o trouvaient pour ainni dire en* quoiuirntaiue, atterd Ut la cot- remporidantie pour le bord-de-mer. En presence des ddsordrei Je ce grile, ploouit-, sins douto par une mauvaise administration, on so de made, perplex- s, ce que c. IA pout vouloir signilier ! L'A P.C.S. il me .emble devait pren- Iris des ruesures d, ta;on que ces dA- raill ^n eats et coe retails qui se r1hp6 tent pir trop souvent, ceass n' un pe-u, aiin q (e lts per, oi),s qui voyag-utt -ur les tranLwjy-i pui-seut au mous .v( ir I's p it tranquil e. Agrtez., M. le Directeur, m.s sincZ- ies salutations. L. Iil'RUX. * * I'or -a -Prince, 16 F,1rier 1910. A Directeur du Jour at le MATIN *. Monslu'nr :c 1) re;teir, llier ea pa-tcourani vatre joz rnal, j'ai eu la grar.d.4 et Lon-3 su'uprise de v.)ir qu'un ami s'%tait d(on6b la 'i he d dis- ajper la cr uf.isiou 'ii '-ernbl it xis elr dan, la .Semaine ,qui fi it de si media le ri r ,t' r Me A.to'n3 Mi-hIl et M'e Ernest Ar toine. Jo remerc,' t6-s sinu ment celui-la tout en lui itisaiut 13 epro-h. d'aloir gard Il'ircognito. Vo're d6iou4 'aIN.-I ANTOINE. Port-au-IitiLC i6 F'vrier 1910. Mr l.- Rtddc eu-, D'ap ;'* i n n'r filet di nt:mAro d'hit'r de otre joui n'-l on rD'r urait poro- tA ( b n gra uiterne it ) i'intnt on d'initeor 1on procAq A Monsieur le M - ia,'liat ( immrn unial de rettA vile. 1- 4),s ,ri de vonloir b en vo'rA journ;: ce bruit b o'ument m, it-o g-r et mal.eill nt, come bian l'aitreps rIp: ndui mechammf nt dans Ie pi Widn4 dn< un but tendarci.-x. Corntanit sur votre impar ijit6 bien coDnnue, Je vous prisente, Monsieur la rddac- teur, mes civilit6s. P. FAINE. RWNIBIGNRMU3NTS MTIROROLOGIQUiT; ',iRAIRK COLLIKSE St-IATIAl MARDI 15 Fvu ri o 191 karomtse A il 4 midi 7 * Trop6rature,uua-l 20,4 Moyeune dime de la temp3ratre 25,1 Ciel assez c'air la matinee. tres naageux I'spres-midi. Deplis z h. d- soir, vent d'Est sec, chaud et par instant assez vio- le-it. Vtesse maxima 15 metres par se- conde Ce vent a pour cause une haute pression exastant dans I'Atlan' ique.-Beau- coup de pouusaire en ville.-Horizon loin- tain tres vicible. " Barom.tre constant. j Candidates au Senat Hier les membres du college electoral de I'arrondissement de Port-au-Prince se sont riunis A I'H6 el communal et ont proc6d6 A l1 ection de; cindidats au Senat Oat 6f, 4lus MM. Camil'e Moli e, Dr T. Nicolas, I L. Dominique, P. Lo- chard, Aug. A. H&raux. La Libert6 " A laisss notre rade A here du martin pour quelques ports du Sad en se leodant d'abord A Dame-Marie. Tribanaux de Paix Un g'ard came s'est fait dans le petit monde *i2rbu'cnt de3 tribunal% de paix, nous n'en voulris pour preuvte que le renvoi de I'audience d'hier, fau e d'affaires in'crires au ro e. Marriage E I 'glise paroissiale de Miragolae sera c6ltbre le jeudi 3 Mirs prochain le matiage de Mr Albert Sordl avec Mile Lamercie Brouard. Nomination Ce main MM. tenmi Dough et E.mond T'hrasvbule 'ont prT<' t segment come C )rnrll-grtffiers au Tr bu'nal civil de cei- e ill. I s rempliccnt deux veterans ad- mis A la retraite MM. Ernest Aniig!r et Coiscoe. Tribunal Civil A.uditic e civil: ,du n.;,rdi i ui1'ri' 1909 Pesidence : D M.\iignan MinistCre P'ib'ic : J. Ro emo d lugement piononctd. Ce'ui qui dtboute le sieur Antone P erre P-ul Simon de son action pour dbfaur de just ti-a:ion. le rerv.,ie A se conbrmer A l'ar.icle i 1oo du coJe civil, etc etc. Composi 0on du iour: Prdsidcnce H Mondestin Minis' -e Iuibic : Ro-emond Jugemcnt prononce : CeLi Luim permit ila vente au dessous de la mise A pnix d'un terrain depcndant d. 1 lh ,itaion leinet ( Tuuge u , Atffire en. ndue. Joseph Cla*ide contte Cornelius Schmit. ArpentSu!s geoni6tres Les Membres du Conseil principal d'Ad- rnministration sont ccnvoqu1s le )':uJi 17 du cowiant A e heurcs de l'aprcs-midt. Le Secre&aire, Louis k) ) El IN. H5tel Bellevue SrE.\\tI-. ) A.D;I U La Comp l lie o; ,vjr G liol, invie le ra- b'iz A .1a. sitr A st dern >-c tcp:esenta lion qu el'c don-c demai i soi-, tou)ours A I1 hI) cl B.ll.vutc. Le pr'-irn ne q c nou; pub'iois, co"n- Forte I va -s dc. p a's intdr.essg-n e-. L'assstance sera, en oatic, gratrtide d'une Tombola. Pl rmir.-e pat i-! I 0 L'eau de lonrgviAt ( g-ande feerie en coulcurs tire de Faus*): 2 -Les coutumes de I'homme loage ( sc-ie ei 8 tab'eiux); 3 Rival automobis e (comique) ; 4 Ui hitit.g_ emtbirrssant (comiqu-); o 0 Revanche de Rcc ( coniqu* ) ; 6 Vues espaguoles sur Caries Postaes ( drame) ; 7 o Le Circuit de Dieppe, ( course d'auto.- mobilis'e ). INTERMilDE 2cne parties 80 TOMBOLA 9 Cri-ne dans 1-s montagrei [ grand drame J to I)sil usion d'un cocher (comique); I1 o Renvoyons la boone (co- mique),; 120 Dames, par M;dame Sylvia Son0 La veuve du main ( s.6ae) 14o Volenr a 4 pattes (comique); 5 o Tout pour an collier (dratse) 16 o Passe-paitoot ( comique) 17 o Les centaures (scine mili- taire/ Le sis *Prina Willem Ill a venant de New York et de St Marc est attend id dimanche 20 courant et pirtira le mme joar pour les Ports du Sad, Curacao, et I'Europe- Port-au-Prince, le 45 F6vrier 1910. AUG. AHRENDTS, Ager. Tribune du" Matin" MA DEFENSE Second et dera: 6re aux Phili4 ( SUITE ) Mr Duc ajoute que j'envoyi chef de Barcan, ( j'ai dit que c',ta" -Ernest Bellande ) supplier et d6t, les commerqants, mes complices de voyer par les memes steamers, via cao, ces marchandiues A New-York apes regularsation, e'les devaita short shipped revenir a Jacm el ; que M malheureuse contrebande a di le poia depart, la c u'e iniiale de la ruine f certain stranger don't les marchandisesa talent point assuree. Je n'invoquerai pas le t6moignage deWA ancicn chet de Burean, Mr li"nest Befl de, parce qu'on le r6cuserait. Je dir;i; d'abord qne le steamer allea Sahsenu'w;l n'allait p2s COu mais A S' Thomas. Le Sachseniwak don't parle Mr Duc, ctait A Jacm, le 6, vetrb e 1907, sur lest ; it n'avazt donc port accutes m.'rchandnes. It re p'it du c. f' pL ur HA.ic p. o., via St "Thoa le rou' sin-ulierement d6clar6. Le "P If' 'Itcm V venant de Nc\\ Yo:l, alata Ht:ivie et A Am teidam, \ia Cuv. io, en rd dans t oire rort le .2- O)tobre i9 six J( LI s don: ap2is l'arrv\ e de Mr G- ges Sejourne' I J-cmel. Mr I'lnspecteurt journd put done assi-ter A touteslesri rations auxqnellcs donnerent lieu lescd gemnenis de cc steminer, tait a iimpo- lion qu I'Exportation. Ii v cut cenessa colis short shipped ou t lanlde.i, nr ce re tut aucunement un ftit anora. pu',q' e, .u contrai-e, ceh1 arrivc'ous ours dans le commerce .-. la naviga. A vip ur. D'ai leurs, un inspect- des fiWaw, present sur les lieux, po ..,it aviserili les mo'ens ce droi pour tirantir et fendre les intdrts du t,c, sils. m.nac'.;' et faite rapper, '', y avaitt toun ddlinquant, tout ten ionnaire, recteur de D)uane ou a. ; surprise ti g:ant d.lit .. Quant au commercant 'ont les aw chaid scs ne sera ent po nt assutdes,--'d encore aur. pure fible. Ii n'y a I Jacs come partour, dins !es conditiiomi lLc.lcs du Commerce.- a.;iun co0m tU, tL rauger (u ;ugIe, 'ui freliunt marchindises non assures. Que cettOp enduee contrt bnde tt 66 ite poit2 d'pirt, la c'ue initial de la ruredea etr. nger ti: if. tout ce'a rts eac ae prcuver, Mr Duc. A quoi sertn de pal Car, cn v6dtnd, ( vous drai-je avec A c1l le monde devient m finit et croi Irs choses qre quand il les nv. Picuvez-locc I Ei tout ca$, c c lheareux commergmnt pourrait in'eD dzns le ddbat et secourir par son al Duc aux abois, 'argumentatear .Dc duit a quta... Attendons pour voir- C'est maintenant la scane du Palis tional que Mr Duc raconte I sa C'es- d'un co r ique eutrb et 1'u'eit 'ernb'ance grostie. M- Duc srAaitp tappeler, en bh iisant cette sc61ne, cevcau en g6sine a du enfniter aWvc doaleur plus grande encore que cclh dut :esAentir Jupiter quand Mine.v9t tout armes dc sa a e, Mr Doc lu dis-je, se rappPler cette judicieas" me : Rien n'est beau que le vrai ; k 11 doit r6gner partout et mieu dn01 De touted fiction I'adroite faassI Ne tend qu'A fair aux yeux brilirIs. Et il ne 'er it pas tombd darm rV le dirai aeultement que, si l'o 1' de; preuves co.n.tre moi, c.OUeS.t complaisamment Mr Dac, ii 'a larmes, ni supplications qui. emouvoir le Gal Nord Alezis s'il en f't jiamis,- ni monsi*5 Gabriel, ni Mr Villehardo'i que 'easse 6t6 bl et bien .^1S j livr aux Tribanasux : Al, m'6pargner et me rtournert , Douanse, lire fement rous o Ys me povai ete c e qu --i- e _ ____ __ ___~ _ 'aS;:-logique de votre arguments- II n'est donc:pas qveation de la Dousne de D de1 ue nfoil, votye argu- acmel. 9in,_ ,, 'up otissoe do calo.mniee ftaciom te a Jacmel, le 22 janvier iro, :dl~lt rnow .,vient uventsous Is ( asuvre ) ?,oe.. Ir Do Ti,- e noesis P 'urqu', ROD LPHE ALEXANDRE. lnaI n' as Palais National lors du -- '-, i .. I -o 6ado cot aftelfaire de d oonciation :uo;o 0,encore,l Mr Marceli, ( l ilad-m 0 1"t Scan s- e ue vous ,vezjnve-ie": D. ) n'syans pas et6 .dupe de oa lU mdi ,ie .. .rais joue, d aprts vous. .rait pas ffit svir cntire moi ? E-sit- 28o3 RBprtit onsu, Emprnnts Iui assi, us comedian; un simple o0 Gouvernerent d'Hait, 6 et Scoiplice 1 J'aurais vou u vons I'cn 3 olo. I pe 4C Ae I Conformement aux instructions du rousvoYez done oce si. dans cette con-, Secr6taire d'Etat des Finances, la Ban- 'r, a i triomphl de mes dhnoncia- que Nationale d'Ilaiti a I'honneur rs, c- st qu'il n'y avait rien a ma char- 'infomer les intdresses qu'ils peu- -c'emst qa'il n'y avait aucune preuve a vent, A partir de ce jour, eso presenter --ui de lecrs dires, et voili poorquoi a ses guiche!s pour toucher une 28e 'pavais cl return6 A la t6te de la Donane Ropartition : Jjacml poor continue a d6fendre les Sur Emp unt du Gouvern'ment d'Hai- initil e I'Etat. Ii 6 ao, inWArets d(n ler Ddcembre E j Pse s la troesitam anx Co:inthiens. 1909 au 31 Janvier 1910 : lo/. C'e;t il: que nous sommes tn pri6encc Sutr fmn'unts du G(tvernement d,Hai- d'un rhltear et d'un sophi;ve, qu: pisse- ti ; o', ii.';,it du itr Dl)cembre ait d:s pions A tOLS ccux de la G-&ec et 1900 an 31 .,uIvi'r 1910 : Me n o. de RoIn:m -doont it voque les manes.C eit Co(:Itre rt(.i aet sur pt6sentation des ici que tous nee phraseologi- don.ease et Pons. an papcauge filandreux, se cache la penose Por:-au-lPrirn3 10 F vrier 1910 Si'auiear. Mais avec le secours de ce que 1 m fortel au car des Provinciales appelle -- -.---. 0&ce sufflsante,je parvieas i comprerdre MAlCjN DE CONFIANCE SMr Duc veut trouver dans ma con- i* les p'us grande contradictions.- 18 GRAND'RUE Wet prouaer que je suis on artiste en hy- ri en immorality, devabt leqnel Mr .fOneph St.-Cloud, r Irf i-nirie, qu'il admire t-nt, ne J t lou, uait qu'une p'e copie. e lasse Mr Duc avec son opinion q'ii LE TAILL.EUI si bien connu de la W'snporse ptu, puisqu'il n'a rien prouvi Rrpt'bhiiq avise ses nombreux CLI- t qe son dch.f.udage de calomn es et iNTh' i0 v'ie-nt de recevoir par tes rimpostures, tel un fre e chateau de caves, derniers Steamers une VariAlt6 d'tof- (st 6croa au souffle du raisonnement. fes de Diagonale, Casimir, Alpaga, j ne m'atacherais pour les d6:.uTre,qu'aux Chevioto. Drap vert et bleu d'une ,its mensongers qu'il advance avec une l&- r6elle superiorit6. me i sais pareile. COUPE MODERNE I Avec un air de triomphe, Mr Du. 6crat: PROMPTITUDE SOLIDITEI ! fMais come ce qai fit I moralityt: L'tablissetnent se recoinmande aux tanm acre, c'est pr6cts6ment intelligence, its 1 d ca Conscience qa'on en a en au mor"ient clients los plus ddlicats qui appr6- & le perp6trcr, Moasieur Rololphe Ale- cento tcavue jour davantage le FINI madre, quoi qu'en dise .Mcsienr Fr6dtic de son travail. Muceiin, dans e. co'onnes du Moni eur Demand z chez lo-eph Sain -Cloud le officiel de; i et 17 janvier 196., n'ert ni RestrArateur de la Sa-"te et des Cartes pos- = faussaire, ni ua coantreb'niier, ni un lta-s Ii!-is-ies. deemoral ;udacitux. A iL ce passage, on pou-rait croire que du hau; des coloanes du Monieur officee, las to Sole Mr F. \V rcelin, alo:s S:crd;ire d Etat des Finan.c, et du Commerc-, m a lanc6 ses foudrcs :ngeresses de la morale oatrg&e. M6canicien Cubain I n'ea c t lien. Cest du bijff qu' o- Se c de oes de tra- lau fai,c Dc, qui est ua-i us6. II sait Se charge de toule sortes de tra- fouledes :cc.rs pour vaux con,-rnant sa profession. que d" foule des ,ecsenrs 90 peor 1oo0 Spditltt" duns let reparations do ne lisen: pas 'e Mo.itear,--qu: pirmi ceun Sp ei dans les reparations de : qui ont ca 19:6 lei numeros don't il ALAMBICS parole, b en pe se tappelleat ce qu'ils y MA:CHINE A vapeur et A gaz ut na, encore an moins grand nombre MOULINS A caf4 et A canne. se donrv ai-t-il la pine de chercher les Mo-Gaantie et romtitude. niteur dc Janvier 9o6,-( ils ny o pant Garantie et promptitude. iter ), -- pour verifier I assertion de Mr Informez-voas 80, rue Bonne foi 80. Duc. 1. Mr Duc de soe croire victoiu . i laai d u arguon et icrefu able, supposi6 6te Bellevue--- fourni par le onitoear c'fficiel lui- e. m e.lev - Eh bean, voyz le bluff : j ai foodu-L[ Le mieux situ6, le plus con- 1 dans ma collection du Mooaitejr. Da- fortablo.- Champ-de-Mars.- bard, ii a'y a pas eu de nuomro i Is Caisif rauomn-de.- 4 .Ve sur la mar. date du 5 )anvier 19 6 It y i un Moniteur, portant Ic. Nis I ec 2 et les --s dates des mercredi 3 et samedi 6 janvier On demanded 90o6, qui ne coneiat trien touchant la On demanded Douane de Jacmel, de meme que let Nos Daux tonneaux, de la capacity de et 4 des so et 13 janviec gc6. Dans le 20;) & 300 gallons. o 5 du Moniteur official an dad du 17 Sadresser au Matin anvier 19o6, se roen : Une circ- dresser au M late du S.-cr6taire d Ea au Departeneat I ..... -- -- "-.., des Finaancs et da Commerce; ca date du L'USINE A GLJ CE 13 Janvier, po6, rappelanc sus Consuls le. hLL acles 30 Tiure e 38, 39TitreIV.de dela loi du 4 SEptembie *o5 sur 'cs DE Douaies, -antk-ls coaceroam le fc areas I T r't-asm- Kri -c e coOnulairts et lear visa par nos consuls. Port-au-PrinCe Ccc ircilare e e aini : in n fur es ,oiu t fare cesC cre; es f"rd Pr*vient tant ses anciens four cmmises dans les Douaucs par le n,.yrn nisseurs de Bois de chauffage, que SpPite, irrrguliires vrsees par les co,.- 18e fournisseurs qui voudraient as. J'at signat6 done a San Excellence. entrer en relations d'affaires avec IePresident de la R6publique tous rrei au- elle, que n'6tant plus li6e par au- ailires qui, part lur inditflerece, sont cun Contrat, elle reprend ses tile que 1e3 antltrs de ia R(publi^ue achats de Bois, comane par le MR3 4tre less, ( sou'ign6s par moi ). etc hasi demand de faire con.ie cux t'app'i- passe. Uio do la p6mnaliit dicg6e en pareil cas.* Port-au-Prince, t11 F6vrier 1910.. Entreprise D'EAUX GAZEUSES Fond6e en 1899 21, Rue Ferou, 21. Ginger Kola Kola-Champagne Soda-Water Siphons Sirops Liqueurs Bitter ROYAL Kola Champagne Cette dolicie ise boiss;a, do.it :s 4 tilit-;s 1)it (, s ,' tfor:i tiiitote laI1 sa- veur exquise. 1a mn e ia x a:geA tble 0o it ,rribt) t f);-.a c l'. i "oinparabla rafratchissem nit ds c3.inits tropical t ni cite bien soa titre a HOYAL ,. Agence G..iara~le AU MAGASIN et D~p~t: DE LA MI~TROPOLE MASON JULES LAVILLE 93, RUE DU MAGASIN DL. L'LTAT PORT-AU- PIlNINE. Vous le trouva-ez 3rn o.:re chez : Andrd Faubert rue PharmaciA A'ex. Roborts Madame E D)revtis a l'Epicerie IH. Corvingtoni rue EN F. Ch6riez II )w:j A' I 1:)i .:j -~~ (;',.irid'rue (ea face [it) t d-spomnpiers.) Itj 'iipi : Lm i ii'!de.s fronts- furts ro tI A N~tA'I) L.Drefusdo PROVINCE Petit-Goave. Mme G6rard Bartels .1. IA. Mortas-.;e J41 ermie. (Gnaives Laboratoire Sejourne PREPARATION DE TOUTES AMPOULE.S M[DI)(:AM'MNTEUSES STERI- LISI-ES ET INJii'TAiA.L-'. AjnpouleS d'Eau de mer Isotoniqaues s,-.on Quinton. 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