<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00847
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 11, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00847

Full Text


troasi4. Ann6e, No 865


Port-au-Prince, Haiti


Vendredi, t1 F6vrier 1O10


AJOUHEMENTS
Ulf Nola.. G. 2.00
~Vdt~3~P~cTIMS I...oise5 00
UI. Mois .,. G. 2.20
5iprlseabToiso Moza .6.0s0e

imapr...01 oas. s 8.00

cuament-inagloire
DzaaCTUR-FoKDAT'UR


6


OUOTIDIEN


LE.NUMERO 15 CETME

LAs manuscrits ins pan rendus
REDACTION-ADMINISTRATION
45, RUE ROUX, 45.


Arthur Isidore
ADmmIrImSTEU


Histoire d'Haiti

A L'USAGE DES ADULTS
LIVRE IV


Le Pacte


Fondamenta 1


XXII


En d6pit de Ia tyrannic administrative
at politique quo sabissait la so idt6 hai-
tieone da tempi do notre premier EKn-
pire,- moins par le fait doe 'Empereur
lai-meme qu e grace A one formation
originally rest6e sans redressement
uasque de noasjours,.-on pout dire quo
les conditions mAtirielles d'existence,
- c'est-A-dire lea moyens grace aux-
quels on sitisfaisait eas besoins les
pluF imp6rieux, tel9 quo l'alimeantation,
e v6tAment, l'habitation, out connu
sous Dessalines leurs plus beaux jours.
En effet, qa'on imagine l'6tat d'une
population h'ritant soudain do la si-
tastion prosp6re d'ane colonisation rd-
cents, bien qua les incendies et lea
pillages des guerres do i'Ind6pend.nce
sanest a mouti6 ruind I'agriculture et
I'industrie colouiales.
825,000 personnel ( Madiou ) occu-
paient ce sol sur lequel nous sommes
actuellement plus do 2 millions, ave.,
ao plus que nous, ce qui restait de
1'dtat de choios ant6rieur. On eat una-
aims i avancer quo, malgr6 la tomp6te
rtvolationnaire, an grand nombre d'hi-
bitation i colonials saubsistaieot encore
sor un pied convenable et relativement
prosp6re et qa'elles ont commence A
d6cliner an cars mmae do la premib-
re annde do notre iud6pendence. Nous
avons deji pablii ici une letter de Gef-
frard A Dessalines, gouverneur-gasdral,
qui d6nonce ce fait.
D'aillours, Dessalines lai-m6me 'en
dtsit apercu et nouf moi apr6s l'iad6-
pendance, en octobre 180, a il ordon-
aa,.dit Madtio, d'ar6ier los vagabonds
et de les contraindre A travailler sur
lee habitations doe I'Etat. Mati jamais
rEtat, ce qae D sealines ignorait,-
a'a an remplaower 'initiative priv6e dans
la direction des ateliers, et malheu-
rosoment, dbe cotte 6poque st on ver-
tu des fAchousoe tendances qui mar-
q2berot les deraiera temps do la colo-
asation frar ale et que nous avonus
d4j1 essayd a'expliquar dan l'Errenr
ftholutionnairs, tout dana le oya,s-lei
vicos0originl* astaut quo la faoDo,chtz
isn minority dlairde, de concevoir lee
chose,-incllaait & adgliger ls forces
do sl vie prive peor on reporter les
attributions ear eo Pouvoir central.
Dans ces conditions, et grAoe A la
erisatance jmoqa'& nos jouar do ces
tendances, tot 4tait arraeog, de laI
usaaace dua jaes EVat, pour quoe os
orea socdales allasent declinant de
i0O O plus. Co'si o r ltat qa'Ed-
Mend Padl eandit esprimer, mass so
Sb in smplilquer, lotsqu'll dit: A
I5ar Soalavo if faut done quo nous re-
Sitttoas Geffrard I Et quand apparait
Maama, no vola-t-il pas qua'il nous
aR eomolsat d'invoqaer Souloaque I.
II OUt ff etivement devenu do v6rit6
be*le do dire qo sons fdmes plus
as, t do rue des condi-
tl~esea td'existence, sows lee
PMSmMau ets pr d4eaete an fur et A


measure qu'ils se sont trouves plus prtos
de cos premier. temps,et quo notre mi-
sere s'est accntuae sous les gouver-
nerments plus proches de nous.
Na nons rendant pas bien compto
des causes de ce course des choses,
nous on rejetons la faute sur lei gou-
vernements et nous les renversons au
fur et A m-sure qae i'existence de-
vient par nous plus difficile.
La vdrit6 est que, l'dtat materiel de
notre soci6td et les tendan-es qui l'en-
gendrent s'aggravant de plus ea plus,
nos diff6rents gouvernements recueil-
lent, et cela eat fatal et ma'h6ma-
tique, uns succession de plus en
plus mauvaise.


II n'y a pis d'o-ganisatioi possible
dIu travail sans l'organisation prdalable
des families ; car ci sont cellos-ci qui,
par lo fait qu'elles sont seules charges
de I'dducatioa des jeunes g6narations,
sont appeldoes A fournir des recrues s6-
rieuses aux ateliers.Lorsque les families,
'oit qu'elles manqoent, soit que ce rdle
leur 6chappe, negligent at abdiqueont
cette mission d'dducation, I'(euvre ne
s'accomplit pas, au'une autre institu-
tion, ni l'jcole, ni I'Eglise, ni 'Etat, ni
les associations ne pouvant supplier la
famille dans c,' rule.
No's en faisons d'aillaurs la triste
experience ; touts notra vii so:iale ast
faite da cette preuvi et nous .ignale-
ron. an fur et A m sure, les dilldrentes
tapes de cette doulo'reuse expdrimen-
tation.
Or, l'existence da f'ous so trouvant,
en dehors des conditions normales de
la vie socials, li4e A clle du Pouvoir,
iue pouavait rte.l-me it Desa'!ines pour
organi-er, a.' gr6 dIe culte, un Etat capable de remplir touted
les functions so.iales ainsi ddsect6es ?
- Leos remplir lui-mrme A coups d'or-
donnances et de d6crets, et comme it n'y
a pas en ce monde de functions qui


cellos quai n'auront point los mnoySn
suffisauts, poor demeurer on ille, se-
ront reuvoy6os A la culture.
( Art. 4.- Les particuliers, ayant des
domestiques i lears services, ne pour-
ront conserve quo Ie nombre n6ces-
saire A leur besoin, 1e surplus s4ra
renvoy6 A la culture, pour y travaillt,
sans nulle exception, et sur la respoa-
salibilit6 des inspecteaurs t chefs d'a-
teliers.
a Made *t ordoone que l% pr4sento
loi soit lue. publi6o et aftich4e partout
od lbsoin sera, t quoe chacun sit a so
conformer A ce qai le concern.
a DonnA en notre Palais imperial,
etc... Jacques.
Ainsi, dans oune socidt6 ou I'ordre
public n'existait pas encore, it fallait
intervention do l'autoritd supArieura
pour ordounir que les notables deos dif-
fdrents quarters des villas is consti-
tuassent en commissaires d'iVets pour
surveiller le vagabondage; il fallsit
que Ie chef de la nation s'introluisit
lui-mdme au sein de la vie priv6e poar
computer Ie nnmbre des domestiquas
et pour apprhen'ler an collet tous


Sons Dessalines, en 1801, I'expor- puissent 6tre replies sans argent, ceux qui execeiaient la quantity Just
station du caf6 fut de 30, 870, 111 livres cr6er une caisse publique pour fair n6ceisaire aux besoins des particaliers!
et ce chifire n'avait pas paru trop faible pour tout le m n le ce que personnel ne Nous touchons ici du doigt la ca-s
A l'6poque, quelque inf6rieur qu'il ftt vo'ulsit ou ne ponvait fair. principal, j'allais dirA unique, do I'ab-
A celui des dpoques r6cd lentes. I in a- Naus veoons di parler des mesures solutisme do nos Ponvoirs publics :
g~nez un pea quel d6sastre ce serait prises p3r Dassalhnes centre Is vaga- I'ablicatiou des devoirs familiaux et
aujourd'huai pour nous si cotte expor- bondage ; voici le decret read ce leur replacement d'emble par I
tationdevait notre normalas actuelle sujet :thef politiques. a Ce qae la famille,
Coet qua les complications adminis- ue lrn E n r t 'Hati dit !1. de Tourvilie, n'a pas fait pour
tives.moyens artifiCels qu nous avons Jacques ,, Emp:.rear d'Haiti, e'c. ndre lea homes aptes k la soci6t
imagines pour nous career des ressour- ConsildOrant qa'ane grande parties et lear persuader d'en remplir Is but,
ces,faute de.pouvoir organiser nos ate- das habitants abaudonneat la champagne et pr6cad'ment ce qui reatAs C Plea-
liers,- n'avaient pas encore tait qua pour e r6fgier dins les villes, sans rer par dautres instittionmpl. menllos-
l'existence do toutes les families hai- nul moyan d'existeace ; me oont doncquo lecomplment ou Is
tiennes d6pendissent des caprices du a C ',sidgrant, en o itre, qua ces m- supplEmentde cslle-lA; efl as seproper-
fisc. mes individus penventdevenir trbs dan- tionnn d space vide que lae la f -
C'6tait l'6poque do l'abondance; les gereux A It choir publiqie, par leur mille.
maitres dtant chassis, les seiviteurs etat do mni *e, soit on fomentant des C'est ainsi quo, dbs notre premier
faisaient bombance et la vie atait a troubles intdriours, soit en cherchant A gouvernement. c la loi et le gendarme,
bon march. Eo dehors des 30 millions passer danq les piys strangers, par la dit Elmond Paul, rest6rent des terms
de cifd r~gulibrement exports, 30 au- crainte des faux bruits que des malveil- ndcessairea de notre dconomi rurales ;
tres million avait disparu par la con- lants rdpandent, notamment dans la it aurait pu dire de touted note edono-
trebinde ( Madion ). Voici quel dtait ville du Cap. mie social.
le prix corant de noq principaux pro- a Vu sId ordres rditArbs qui ont D6s lors, les governments haltians
dults, ot I'on s'en estimait heureux : 6t6 donn6s aux diffTrants chefs de ren- ne so distingueront plas quo par le ca-
Cafi, 20 sous la livre en 1804, pui voyer A la culture dis personnes sans ract6re des chefs.-l systime, qui est
25 A 26 sous ; en 105, 27 A 28 soi,. aves, rdsidant daus lea viiles; et d'a- le pouvoir absolu, 6tant dans notre
Cacao, 15 A 16 sons la livre. Sucre. 7 prbs la negligence qu'i y out mise jus- constitution seoiale mime, caractkri-
A 8 gourdes nl cent en 1804; en 1805. qu'A present ; s5 par toot ce quo nous venons do
18 gourdes. Bois de campdche, 13 A 14 a Veut et entend, SA Mijeobt, ce qui dire.
gourdes le miller, en 1804 ; en 1805, suit, pour e ra excunt6 dans sa forms Or, avec le concept fruste de Doeua-
8 gourdes. Iorsque, par suite des me- et teneur : lines jolit t ses vices personnel que
asres do prohibition don't Dessalines a Art. ler.- It sera nommi des com- ses quality militaires no pevoeat pee
frappa ce produit, 11 no put plI.s tre mi.sairea d Ilit dais chlqme ville, racheter, cette intervention doe 'Etat 00
c6t6 r6golibrement dans le march. Si- par lei commindan's de place, qoi s'oc- pouvait 6tre qu'inquisitoriale et vexa-
rop ou e4lasase, 3 gourdins la v lte ( six cuperoat do fournir, sur le plus brief toire.
plates). Tafla, 50 A 55 gourde la bar- del-i, un dtat deo individus de lears Aussi, la society haltiene neo tards
riqae. Indigo, une gourde la hvre. quarters re3pe:tifs. pas, croyant que c'"tait Ii son salat,A
Guirs do baeat en polls, one gourde ole Art. 2.- Ces rtals devront fair secouer la domination impirialo et t
qaart,; anns, 2 gourds le c6td; cuirt mention des nom., pr6noms, age, organiser sa premiere r6volation don't,
de moutoa et cabri, 3 gourdias. Boes professions,lieu de domicile et de nais- dans notre rochain article, noes noes
d'acajou, gourde le pied courant ; en sance, avec les moyans d'existance que proposons de bien taudier la physio-
planches. 3 gourdes le piel carre.Goo- chacan a poor exister en ville. Ce nomie, avant do former le chapttre re-
mse d gafc, 3 gourdin, la livre. Ecailles, m6mes 6tats particuliers seroat remis latif A l'admtnistration do Deasalinse
4 goarde la livre. Huile de palma-chris- anx commandants de la place, qui en pour passer au r6gim3 qui lui succeda.
ti, one gourde et demie le gallon. Cas- former un g6ntral de la population,
so, 10 sons la livre. Confitures, 2 gour- qu'il remetita au g ,odral commandant AUGUSTE MAGLOIRE.
dins la livre. Ia division de I'arruodissement. _
Tout "cela ne pouvait pas darer. a Ar.. .-- Le general, etc. convo-
Les d61ments de dissociation sociale'q iera de suite les perionnes mention- L'Adcministration du MATIN In-
dtaient trop actifs et sle principal d'en- udes dans le recensement, en assemble forms sea abonn6s qu'ils no dolveat
tre eux,- I'absence d'organisation des g4n6rale, pour s'assurer si le dit rd. rion payer, abonnement ou autres,
families, noas l'avons aseez fait voir,- ceosement est exact, et d'apres l'exa- quocontreregusIprim6s et por-
dtait trop grave. I men le plus scrupuleux qui en sera fait, L'Am Irlr.- Artu Iu.LLjvJs










NUM8UGNZNX]1NMT8
MUTOROZOGSIQW38
Cbweaw-mtc:03w*
99
INNIKANRE COLL3IGSSt-NATITAL
JuEli i oF~v~iun 1,1
mroinatro i&iMidi y64 m lM2


Temp~ ratutmt a inih nm I8,8
(maximum 32,1
Moyenne diurne de la temperature 24,7
Cirl un pent nuagetu. Vent de E assez
tort prsque tou e la joornee, soulevant
beaucoup de poussiere. Rose.
Temp rature en hausse.- Baromatic
constant.
J. SCHI'-RER.
G;and Orient d'Hatti
Noos apprenons avec plaisir qu A l'occa-
sion de la mort du T.- Ill.'. et regretted
frdre S. M. Pierie. ancien G.'. M ". de
l'Ordre, touted les loges de i'Obtdience ont
dte invia es A mettre en berne, pendant huit
jours, leir drapeau de deuil.
Les 1111.. FF.'. Pere E. Jones, ier.
G.'. M.-. adj -.,J. B U.Er I. 2e G.-.M.-.
adj,-., Elias Pereira, D' U. Malette Pere,
anciens CG -. MM -., S-6phen Archer,
Voltaire Liautaud. Cavagnac Arnault, Ar-
cbillos Dorce ct Hector Descraves, anciens
GG.'. MM.-. adjoin s, del1gues par le T.-.
Ill.. et Puis.-. G *. M ire de i'O dre,
ont cu A respresenter cfticiellement le G ".
Corps aux funerailles et ont p:tsents en-
suite A la tamille les compliments de con-
doleances de la Maconnetie H itienne.
Le a Nord Alexis a
Cet aviso de guerre a laisse hier soir
pour le Sud.
Assises cTiminelles
L'ouverture des assises a et6 fiaxe so
tundi i.1 .vrier cou ant d'apc.; une ordon-
nance du Doyen rubliee au journal cffi-
ciel. 0-, jusqu'aujourdhui le Migistrat
communal n'a pas procede au tir.ge au sort
prdvu pour la tormatioa do Jury.
N'y a-t-it pis une question de justice i
ne pas laisser souffir en prison des accu-
ses qui attendant depois longtemps le jour
de leur jugement ? La dEtenton preventive
a'a rien d agreab e pour des citoyens im-
patients de se presenter devant la Justice
afln de !e Ta' er des graves accusations por-
tses centre eux.
Aussi croyons-nous qu'on fera le nices-
saire pour runner satist cion A l'opinion,
en ouvrant enfin les assises criminelles au
course desquelles doit etre jog&e la sensa-
tionnelle affaire di e du 15 Mars.
Le a Sibirla a
Est entrc ce martin avec un secu passrger
venrnt de N w-York, Mr P. Donneley
11 partira demain martin, A i heures
pour Kinsg on,Colon, Port Limon et New-
Yotk;.
A l'H6tel Bellevae
La representation cinemagr.phiqae don-
nie hier soir A I'lI6tel BIlevue a en un
plein success. II est annonc6 uoe au re
saance pour dimanche ; nous en parleroos
demain.

Est more ce martin, M"* VW* L. LAco.TE,
ane Lo ise EsTEVE.
Les funerailles suront lieu demain A I'E-
glise Ca'hedrale. Maison mornuaire Rue
Roux.
Echo de Jacmel
De l'dtb/w
Mercredi 26 janvier Ecoule, nous arrivait
le general Philippe A-gint. ancien com-
mandanrt de notre artondissement, Coa
mandant de celui de Port-au-Prince, Dele-
god du President de Ia Repnb'iqun.
Mr Ceorges Claude a eti nommE Com-
missaire du Gouveruement en remplace-
ment do Mr Harris Cajou, dec6de ; Mr
Edouard Bordes, Substitut remplbmant Mr
Fcrnand Bri&re, ddmiasionnaiae.
Entre temps, nons revemait de Port-
au-Prioge, dimanche passed, notre comman-
dant dAArroodiAement, le Gsteral Bieaanm
Bastion.
Hier autas, le Gal Argant quistait pourI
CsteF-4e-Fe.


Mason A vendre
On offre a des* conditions raisonnablei
one excellent maison, de construction
rdcente siou6e A Bolosse, r6.nissant toUtel
les commodities et toutes les qualit6s d'hy
gifte : Jardins, arbres fruitiers, cloture en
masonnerie, ecuries, premise, d6pendances
modern style, jeux de toyaux, etc.
S'adresser au MATIN.
A la Douane
Compltant notre information d'hier,
nous annoncons que M. Leopold S -Remy
remplac* A la douane Mr Charles Duplessy
don't le Ma in cut dernic cement a faire I'6-
loge, ainsi que tous Irs jpurnaux de la Ca-
pitale.



Tribune dui" Matin"

MA


Premiere ax Philisiims

J'ai iu *'e honntuIs du premier Port-au-
Pjincede I'Impartil Ju i.1Janvier courant,
-( Se Ediinn. 2ae ann6e N 3 ).
Dans un ar:ic c in i u 6 Ma premire aux
Corinthiens et sig'e d'un certain 'Duc, je
Suis courageunemert enrepris. Je teg-ette
qu; Mr le 'Duc n'.itt pas ign son article
de son vrai nom. Je mn'b-'iens de quali-
fier ce prozd<6 de la part d un agr-sseur,
pourtant si h'rdi. A ro-er quc ce Duc se
dicla;c lui-mmrn- 'Th!lsti't le preads no e
dooc que j'ai tffairc a des l'i:listins. Quel
bonheur pour Due et les Ptilistins de n i-
tre plus au temps de Sarion et de sa fi-
meuse machoire d'Ane M us eofin, passor.s
et abordoos. sans plus de prfambule, ma
premiere Tip!ique aux Philis-ins :
Le Duec de I Impzi-tial, descendant des
anciens Philistins, s'arroge le droit de me
juger comm. Douiri-r. le le rvcu e d'a-
bord pour incompetence. Pais il lai flu-
drait tire mieux inform et apporter A
i'appui de se; accusations des documents
ou des preu-es Jusqu.-lA, qu)l soit Duc
ou prince, Comte ou marquis, il ne serve
qu'un artisan de calomnnes ab u -des.
A Jacmel, dit M, 'e Due des Philis-
tins, on prdfire l'6criv.in au, douanier Mtis
nous autres, [hilis ins, no i :rouions p us
d imnir' A ses opjia ions doumiiees qu'A
ses productions listtraies "
le comp-ends, en eff.r, q ie Mr le Duc,
qui pratique. A ce qu'il parair, la morale
utilitaire dins tcu. se; rtfi-ements, dans
routes ses beau is, trouve p'us d'intlret A
des opErations douanie es q a' de; produc-
tions litteraires : Con olfz-vous, pourtant,
Mr le Duc, la fortune c)lo sale que voas
croyez que j'ai acquis- :" la Douare de
Jacmet nexiste que dans votre imagination
f#conde, et vous sv.-ez peu -t re, bien
que vous soyez Ph listin renforc6, quz I'i-
nauguation devient quelquefois la folle du
logis. D'ail'euar.oour eter lapremi :e pierre
aux autres, ne fau:-il pis etre sans pcchi ?
Cependant, se repercu ant dans nos gor-
ges nrofrande;, i'ccho a franch; nos mornes
et le brait est vet u juiqu'a nous des
processes retentissantes de cer tins homimei
qui ont etc pesis, jugs, condmesos, com-
me le Balih'zar biblique. La Renommee,
qui acquiert des fo ces dams sa course,-
nous lesasignalks. .Nous connaissons Ikurs
hats fits ; mais ce n'est pas le moment
de les analyser de les sccoter...
Qmant A nos p oductions littdrairts, A
m jIer pir la prose lisib'c sajanie et abon-
date de l'aricle : ma premiere anx Corin-
thies, elles ne seront pas inferieures, tant
s'en fact, A cA lie de Mr le Due. C'es Ii
i'avisde woos les gens qui savent lire, de
tons les gens ectairds et impartiaux, de
tous ceux qui o0t en pen de lettres.-
D'ane scene violence que me fit fen le
gal Merisier Jeannis, une des ido'es des
Phidstins,- d'od je sortis le front hamt et
fier,- Us pharmacies en belle homeur es.rc-
ce de Monsiucar Hormais,- reuaus on jour
A extraire,- veritable tour de force de la-
boratoire,- I'irooique appellation de pathit
mdnd ( et non petE mal, qu'il croyait m ap-
pliq ser come uns sobriquet riadicale. J ai
dei dit dans une rphlque a Mr Charomat,
un suatre Philisti sans doose, la v6rit6 sart
cete acSae, et comment e .m us,-F o.s
c'ei e rie qaui conim am o n p


A toute la meat des Philistins) cc sur-
now que je revendique comme un titre
glorieux parceque c'es3 mon courage cvi-
que, mon indipendance de journalste, qui
wme 'ont valo. Je n'y reviendrai pas.
Mais Mr le 'Duc, pourquoi invoquer les
noms de Bazelais, de Paul et de Price
pour essayer, en me prdsentant come le
continuateur de ces dieux disparM ,- ce que
pj n'aurai jamais l'outrecuidance de croi-
re,-de me rapetisser an dessous du reel ?
La veriiE est que ces morts illustres n'ont
pas encore twe remplaces et que, s'ils doi-
vent I'6rre, ce ne sera pas par lea sectaires,
les Philistins, les adorateurs de Dagon que
vous e es !...
Et de meme, voas ci ez malencontreu-
sement le noa d'un homase qui mhrite
'estime et le respect de tous, Mr Csmill-
Bruno. Qu'il soit mon protectrur, que
trouvez-vous d etonnant A cela ? II a '&
d'abo:d mon maitre et mon pricepteur, e
les deux annoes pres que j'ai pssieS au
a Bruno's Freuch college 2, A Kingston,
competent parmi les meilicures de ma jeu-e
existence. II est rest mon pro-ec'eor et
mon ami,- ii n'y a IA rien qre de ties-
naturel .
Enfin, rdpetant les noms vdnkres de Ba-
zelais, de PadI et de Price, don't je suis fier
d'apdopter les doctrines, vous en venez A
ace ieprrcher d avoir, aprcs deox ars pas-
ses a I1 Dousne de Jicmel.- ( Je so s rest
en toot A la Douane trois ans huit mo s )
pay6 mes rombrees dettes,-d eit'eair un
enfant A Par:-ao-Prince, d'envoyer ua an-
tre A Kingston subir one operation, d'a-
voir fait de nombrcases acquisitions de pro-
pribds, que vou; voas plaisez A enumirer..
D'abord, A propos de mes enfants et de
mes dettes supposes nombreuses, de quel
droit penetrtz-vous ainsi dans m Tvie pri-
vee. dans ma vie de famille ?... Mais j'ou-
bliais qu'on ne peat demander A un Pbh
lis in de la measure, de la dElicitesse, le
rappel des conveaances... Je vous rEponds
done que j'ai pu envoyer un entant sobir
'me operation A Kings on g ice A la biea-
veillarct du Gouvcrnement du Gear:/,.
Nord Alexis qui me fit one advance de six
mois de mes appointments de Direct:ur
de la Douane de Jacmel. Et meme, quend
design pour aller A Jerdmie come Dtld-
gae des Fnances )e ne pus me deplacer A
cauie de la maladie et de la mort de mon
epouse,- je rembaursai A I'Ea', en ren-
trant dans la v e privie,-le surplus de ces
avances qui n'avaient pis etE to.a'ement
employees Messieurs I, C P.essoir, Di-
recreur genEral de la Recette et Fleury La-
velanet, Directeur de la Rece,'e A Jacmel,
peuvent attester ce qne je vicas de dire.
J'entretieas an enfant a Part au-Prince,-
sur les neof que j'ai.- pir mon travail et
par mes economies. Et c est par les m6mes
moyens que, faisant acre d'homme correct,
j acquittal les quelques petites dettes que
j'ai eues dans le temps.
Qtant aux soperbes propridets don't je
me suis rendu acqu6reur, d'apr6s voun. je
vous me s sa defi de proua-er ce que vous
avancez.Et puisque vous appartenez A cewse
officine o s'elaborent les enquttes les plus
sensationnelles. je vous some de faire
one enquate chez touts les notaires, Direc-
teur et prdpos6sd'enregistrem:nt de I'arron-
dissement de Jacmel aut fiis d'erab!ir et
de dEmontrer que j'ai achet aemoe une
scale des maisons on propriedst que vous
citez.
Mais je ne devrais paa vous prendre so
sEtieux. N'ert-:e pas 1 immorel La Fontai-
ne qui dit :
Quand 1'absurde est outr6, I'oa lui faith trop
/ d'honneur 1
De vouloir, par raison, combatlr oae or-
reur .....
Or, vos allegations out &d pereemt ab-
surds mais d'an absurde element outids'
que tout Jacmel ea a ri, mame mes
ennemis. Es je n'ai pria Ia poise de les
Eaeantir que parce qae, dant dmmoade I'am-
biance haidienne, quand oa ae relee pas
usone saccustio, pour oatree et absurde
qa'elle puisse tre, uel pemait aux yeuz
des simp'es et srtout des geus pedveuna,
reposer sur quelque foodemeant. Pais. a-
me lorsque l'isidieuse calomanie es de-
truite, il a ressa tcoajoaun uelque choms.
Don Basile et mame lea Philstims sy con-
naissent asse,-- allez 1
Au temps harbare des combats jmdi-
cisires,- c qouad an geastillomme ae-
lait an vilain dit I'ateer de Iy des
Lois, iudeait e pduumer a plsare


i* 'nco et le bAton. -c'es:-1-die t --
P dquivalentes, afin que le combed f(tj
yal et que lea chances fassent dgal 1
imeuez-moi de risquer an eonsed M-
Ideur le Dat : quand on vent bies
dre do tr6oe ducal, des hauneurs,--: ,
ponifie pour daigner attaquer Usn oit
bandier, on faussaire petit mdl en ua r
on a pour devoir de lui prouver uotton.
tndes par des taits irrEcusab'es ;.- Go do
I'attaquer en adversaire chevaleresque, av
les armes loyales de la noblesse el deta
v6riti. mais non avec celles,--- comtbit
deloyales,---de l'infamie et do mensoege'
RODaLPHE ALEXANDPI,
( La fin h domain )

Nous avons recu du Cap I article 'i.
vant :


Le Cap-Ha1ilen

I e chemin de for du Nord

La justice nous commands d'excu.
ser M Murat Claude do n'avoir pa
faute de temps suffisant, bien Q
dier la question, pendant son col
passage interima re aux Travaux Pg,
blics Cependant, quoiqu'il en uejg
le Gouvernement ne peut 6tre ceaj
ignorer I existence du prot6t notarg
de la Soci6t6 du Chemin de for dl
Nord, en ddte du 16 Avril 1904, i'
a six ans ddment signiti6 au
partement des Travaux Publics.
A cette 6poque. la premiere Coe,
pagnie Nati male, ( cell de 3 million
de dollars ?, n'existait pas encom'
Aussil6t son apparition, la C s'e
press de fair uue second signui
cation du protet, en 1906.
II y a, en outre, ce qui ne pOa
6tre na6 et que le dossier const
d'une facon evidente que. sur ao
lettie imperative da Commissaire ds
Go avernement, la Soci6t6 du Chemil
de for du Nord n'a pas pu se r6w*a
pour diicuter ses int6rets.
Maintenant pour passer, sans perte
de temps, a 1'arr6t6 de forclusion, It
est evident qua'il no pent avoir d'e*
fat que si les conditions de cette foer
clusion ont 6t6 remplies par l'Etat, so
ion le Contrat bilateral qui lie Il
deux parties.
Cola n'6tait pas, come ii est fI&
cile de s'en rendre compete ; cot arrn
t6 eat done nut, et 1'Etat en vendad
le Chemin de for do Nord, a vendi
ce qui ne lui appartenait pas. Voils
ce qui saute aux yeux des esprits
senses et impartiaux. On auralt dai
l'opinion que le contract de vents,
sanctioned par les Chambres, on fe
veur de la 'ie Nationale, courrait it
forclusion ? Profonde erreur. Lee
Chambres u'ont pas eu & connaltlt
de la 16galitA de la vents par Ise Goe-
ve nement ; I'arr6'6 de forclusioa
qu'on leur a prbsent6 eat nul toot
soul, et les formalit6s ldgales n'ayant
pas 6t6 remplies, les Chambroe n'oat
pas pu 4approuver la vente do ce qui
n'appartenait pas A l'Etat, n'ont pa
connu lea documents qu'elles de
vaient connaltre : protet ot contract
pri mordial.
t t que fait-on de la 'cr6ance hype-
th6caire, gagde par le page do Pont?
ray6e d'un trait de'plume come b
Chemin ee fer ? De telles 6normitds,
de tells ailhgalites sont faites poar
nous alidner A tout jamais le credit
ext6rieur, concernant la valouear a al-
tribuer & an contrat-loi, sign par IS
pouvoir executif et sanctionn6 par le
Chambrea.Maisla fameusel oi de amn-
tion, invoqu6e par la Commission des
ing6nieura Roy Doret, Dupuy,oet l0e-
meme frapp6e de forelusion et de ca-
ducit6 tel eat l'avis de la C0 do
Chamin de for do Nord. Cela e
suffit pas, nous direz-vous: nous ao-
mea d'accord. Mais c'est arasi fIin
du Governmental qul a asaigud d
vant lea tribunaux la 0* Natioaoi
( celle de trois millions on cob
de 15 millions de dollars ? es N-
miliation de la veonte du Cboai d
for da Nord ot on 000 iollms *r






A V


de dommags-int6r6tS. Done
et rfaitemeat d'accord avec
Mas iiy ya DiGuxL encore : I'E-
ots a is i y- ae commission com-
t60 trOts jurinacosultes : M.'
I d j~s.D* hin at L.haiud pour exs-
D bin-ftr.s vie-&-vis de la Coc
XWMW9A, oeRapport de cet e com-
N.tui conclUt, & la caducit6 de la
kso 4oeptembre 1906
lst dIO SCpes fats uont-ils pas
Gmmir6I religion do nos inganiaurs?
.Laroce r adlioloistrateur del4-
I Lao a nettement prsent6es au
sil, aa Palais National, le 18 JaI-
vTrdeiier. Alors puisqu il s'agit de
der ments authentiques, it reste on-
jpadequoe a lot di sanction invoqude
Is que 1s min do for du Nord
,toots lur force, c'test le p o titt
a Soc iet du Cap, c'est laccapa-
iat par I'Etat, mn1 eaavlitorLTi, do
ses ne lut apparent lat pas, et
9'alt sle silence gard parI le sDpar-
tamet des Travaux Public, sous la
rigeocet ldosisrond Cana, sur la
oqulte et les lettres confirmitiVe4 de
it Soci6t du Chemin de for du Nord,
silence continue sur la merme reqUet-
S pr6sent4i ati (C)seil des Secrdtai-
dEat. Et quiand le Ghemiu de
ddu N i'd, present un project qui
I'approbation de tout le D6parte-
a', on viendrait lai dire qu it s'y
pris trop triJ '? En v&rit6 je vous
dis.ru mes ties, Timeo Dani 'O ft
ferewnes et l'6clat des dollars
prcnt-il s aveuglant ?
Moiutentant on est rens-eigu# sur le
apport des trois ing4nieurs conclu-
t a la vardite do la 1 *I de sanction
i est oppo-tse au Chemn de fer
o Noid "
Nous ne savons pas ni ces M.M.
)oWt tuus ies trois Ing6nieurs. mais
que notus savons c st que deux
tire eux uijt depuis longtemps A &
side de la L Nationale ; d'oi le
bien 6tabli de suspiciou l6gitime!
n outre, vols trois iingsnieurs qui,
48 heures, out voulu annuler et
a-ction judiciaiie intentee par IE'at
le Rap ort de trois j-iricovsultes
mp6tents ) i croit river en lisant
pareilles niormites et de pareils
tes de cinplaisance I
Nous en avis as ez dit pour mon-
r combien i aTaire du Chemrin de
I du Nord est grosse de perils, si
a ne la traite pas avec rI'quit6 et la
tstice don't s'h.onore & bon droit S.
s le President Simon, et nous atten-
oDs avec caline la victoire du Che-
Uin de fer du Nord, Soci6t6 haitienne *
r das contrat-, dort on ne sait plus
nombre, mais qui encombrent de-
s six aus la table du Conseil sans
Cn r6sultat ou garantie pratique.
us fondons du reste toutes nos
ances sui les derni res paroles
General A. Simon, & M. Laroche, n
prenait ceng6 de Lui ;
D'tes d l Soc du Chemin d fer du
rd ilu e'ls ne 'lt pas confer ses e
NOtL e,, meilleures mains que les e
eawes C
UN CAPOIs. a
P


Ligne Ailas

4 vapeur Sibiria partira de-
12 courant & 11 heures pre-
du martin, pour Kingston, Co-
Port Limon et New-York,
U"ant la mall, fret et passagers.


Small pour rEttranger (via
) par le vapeur "Sibiria"
r& a posted remain 12 crt.
resprkcises du martin.
*tPau-Prince, ft F6vrier 1910.
F. HERRMANN & Co,
Ags..


lipsllollandlaie
Le1 ss aPrins Frederick Ilendrik
veoant des Ports duSad bera ici pr -
bab emnent smtiidi aprbs-midi et p rti.-
ra dimanhe danis la joarnde jour
New-Yo k.
Port-au-Prince, 14 10 FAvrier 1910.
AUG. AHRENDTS, Agent.


1910


CABINE T


d'Electroth6rapie
128, RUE DU CENTRE
PORT-AU-PRINCB.
Traitement mo derne, avantageux a
tous I s points de vue et dpargne aux
malad"s les dange-rs et les suites fA-
cheuses d-s Operations chirurgicales
ddlabrantes lo p'us ,o vent inutiles
dans la plupatt des cas de
Maladies de la femme (gynfcologie)
Mala iies des Yeux
Maladies des votes g6nito Uinaires
Maladies chroniquei, gendrales ou
locales.
NOTA Piour la Gyn#cologie, traite-
ment a DOMICILE au gr6 des malades.
Docteur C. G&VEAU
MiDECIN, C(llli'aGIEN et AccOUCIIURB
diph' n de i'UJiversitL de Harvard.
CONSULTATIONS
de 7 A 10 heures du martin et
d- 2 & 4 houres de i'aptrs-midi.
GHAArUITES : le4 Lunulis de 2 & 4 hres.
de l'apre--midi.
iloIt do ces heures de Cabinet, le
Docteur Gaveeu visit la clientele en
ville et f.it les consultations,& do.ui-
cile.


aie Qle Transallanligee

Le paquebot a Montreal partira di-
manche 13 A 2 henres prdcises du soir
pour Port-de- Pa ix,Cap-Haitin, Puerto
Plata et escales.
Por -au-Prince le 10 f6vrieri910
L'AGENT,
E. ROBEL1N


L'U SINE A GLACE
DE
P>ort- a1a.u-P1 rixnce
Prtvient taut ses anciens four-
iisseurs de Bois de chauffaqe, que
es fournisseurs qui voudraient
ntrer en relations d'affaires avec
lie, que n'etant plus liee par au-
un Contrat, elle reprend ses A
chats de Bois, come par le ]
asse.
Port-au-Prince, 11 F6vrier 1910.


U Voulez-vous 6tre mieix chauss6 ?...
11 est tr6s rare do trouver dans une
m.me confection I'Eldgance et la so-
lidite
MM. VITIELLO fr6res,
les sp4cialistes en chaussures pour
homes, forces frangaises et am6ri
caines, ont l'tionneur d'annoncer A
leur nombreuse clientele qu'ils vien-
nent de recevoir de nouvelles formes
Da Dernier Cri Parisien a, du vW-
ritable Modern Style.
Lea Chaussures soot reconnues in-
comparables par la Commodit6 de
lears former et par leur Solidit6 joint
A un travail entibrement fini.
La Maison possbde en ddp6t des
mat6riaux de premier choix prove-
nant des meilleures fabriques des
Etats-Unis et de France.
Oihevreau verni, Extra-Qualitd,
al meilleure marque.
Peau jeaune de toutes nuances,
veritable Cuir de Russie.
La Quality des fournitures emplo-
y6es dans les souliers et les soins
apportds dans la confection nous per-
mettent de lea garantir come les
plus solides et les plus durables.
Stock de Chaussures fines pour la
vente en gros et detail.
Assortiment comp'et de cirages et
lacets de routes nuances.
Prix fixe mais modArO.
Adresse : VITIELLO fr6res
145, Grand'Rue, face en de la Poste
-= -r
Changement d'adresse
Dr Lissade
127, RUE DU CENTRE 127.

Manufacture
de Tabacs S. T. L.
EN VENTE


Le Scaferlati


Sp~ciaI


tn's apprtci6e des fumniurs
50 cts. le paquet
D6pot PLACE GEFFRARD.


La belle demoiselle

SARA SILVA


Autrefols faible et an6mique

Aujourd'hui

robuste et belle
Est la fille d.t trisoricr municipal de
Bagi (Rio Gran.c Jo Su!) cu clie cst bien
connue poOr .i sai.ite t a vigucur.
Personne ne croi: i;t, : 1.a voir, qu'atstre-
fois clic fut faitb: t maladivc ; et pour-
tant, itnt iu ilc, cl!.- .ouffrait
terribleincnt d'an:mi: ct de r.ichii. mic.
Apres avoir .- .yc d'iniiombrabics rc-
m dces san,' ac. cbti: t ,:LC a n ':iration
quclconque on .i dton,.., sutr 'or: ,'n-
nance d'.in nmc.ccin, I'EMULSION '
SCOTT ct c'- p- dc. tr.a c :.n mint
forte, robt; tc At L.... C. i. 9.o; '.'.c sc ,
produit ton Io I..s q I. on d- : n, : c'ttt
emulsion salut.air: .m cnl.ti:rt rachiti-
qucs ct .'ancI u-'.c..
Exigcz tounours cctte
marque dc fLbriquc san.
laquellc aucur~c bouteille
d'Emulsion n'est bonnie ni
authcntique.
SCOTT & EOWN;. Oroguiste.. New York
Frencl A _


ROYAL Kola Chamnpagne
Cette ddlicieise boisson, dont las qialit6; toniluaes et tortiliiart' s, la sa-
veur exquise. le in)meleix agc6able oit coitrcib4 A fornc I'liicormparal).
rafraichissemai t di dclim its tropicaax, m6rite bien aon titre a (OYAL .


Agence G6n6rale

AU MAGASIN DE LA


et Ddp6t :
MbTROPOLE


ISON JULES LAVILLE


93, RUE DU MAGASIN DE L'ETAT
Vous le tro-ivarez -3s outre chez :


Andrd Faubert
Pharmacia Alex. Roberts
Madame E. Dreyfas
k l'Epicerie H. Corvington


PORT-AU-PRINCE.


rue Roux lI'Epicerie N6rette Grand rue (en face
do la station central des pompiers.)
do A I'Epicerie C.Lundi rui des fronts-forts
rue Fdrou au Magasin E. Dreyfus do


EN PROVINCE


MAISON DE CONFIANCE
148 GRAND'RUE

Mr Joseph St.-Cloud,
LE TAILLEUR si bien connu de la
Ripublique, avise ses nombreux CLI-
ENTS qu'il vient de recevoir par le
derniers Steamers une Vari6t6 d'6tof-
fes de : Diagonale, Casimir, Alpaga,
Cheviote. Drap vert et bleu d'une
r6elle sup6riorit6.
COUPE MODERNE !
PROMPTITUDE I SOLIDITY !
L'6tablissement se recommande aux
clients les plus d6licats qui appr6-
cient chaque jour davantage le FiNm
de son travail.
Demanded chez Joseph Sain-Cloud le
Restaurateur de la Seat- et des Cares po-
tales Illatrdes.


F. Ch6riez


Petit-GoAvo-
Mmeimo GrarBartels


J. R. Montasse
Jdrdmie.


Gonaives


A de MATTERS & Cie

3S, RUE DU MAGASIN DE L'ETAT

Maison Fond6e en 1888
Bijouterie. Argenterie. Parfumerie. Articles de luxe pour salon,
ealle a manger, chambres, etc.-Miroirs et tableaux artistiques. Serviettes
pour avocats, homes d'affaires, ministries. Bibelots e61gants, d6licats et
rare. Articles de Bureau, etc.
Achat de viol or. argent, diamant, ecaille.
RMparations de Bijouterie. Los articles vendus ou rdpares ? ont garan-
Uts pour one p6riode d6termin6e.
. MASON DE HAUTE CONFIANCE et de Premier ordre.


- I I I I







AGENCE SPECIAL


de la Regie Francaise des Tabacs

Pour la R6publique d'Haiti


Extrait du TARIF G6n6ral, -


F6vrier


1910.


MCra.L.0ver

Domno* avis &Ausablenweilhuat.
t&Itoa qum malsoa 110:7,RUs
=q::st ojor bisa~oru
vauidtto" o at
vesuW paime
=L suptmmmn. coups
Poi f 6* WMW~hIM


GOURDES


LEVANT SUPF.RIEUR (dit tabac d'Egypte) la Botte de
50 grammes
LKVANT ORDINAIRK paper violet iiss6, le paquet
de 50 grammes
MARYLAN paper jaune le paquet 40 grammes
CAPORiAL SUPERIEUR paper bleu le paquet de
50 grammes
CAPORAL. DOUX paper vert le paquet de 50 gram-
mes
CAPORAL ODINAIRE paper pate bruno le paquet
de 40 grammes
TABAC A PRISER, Virginie haut goiet, paper jau-
ue, le paquet do 100 grammes
POUDRI SUPERIEUIE, paper bleu le paquet de
100 grammes
POUDRI ORDINAIRE, paper brun, le paquet do 100
grammes
TABAC A MACHER roles Menus files le paquet de
100 grammes


1.25

0.90
0.70

070

0.75

0 00

1 50

1.50

S1.20


Cigarettes GOURDES

NINAS Ie paquet de, 20 1.20
do le paquet de 10 0.60
CHASSEUR le paquet de 20 0.90
HONGROISES en levant supdrieur Le Bondon do
20 cigarettes 1 20
do en caporal superieur paper rose, le
paquet de 1 0.85
do en Mai\ laid le paquet de 20 0.85
do en c.-poral ordinaire paper bleu le
Bondun de 20 0 75


ELEGANTES en Levant ordinaire le Bondon de 20
do en caporal sup.rieur paper rose, le
Boondon de 20
do en Maryiand paper jaune le Bondon
de '0
do en caporal ordinaire paper blend le
Bondon de 20
FiAANQAISES en caporal superieur paper rose le
paq'iet de 20
do en Marviand paper jaune le Bondon
de 0
do en caporal ordinaire paper bleu le
Bondon de 20
ROULfES en Maviyland et caporal supdrieur le
porter feuille de 20
do en caporal doux la botte de 10
do en caporal ordinaire le portefeuille
de 20
do la boite de 10


upe~ci al


AIL'fA C E
QOiDOliIm

CO...IR .C u t4m-R.A ES, .


tU WE 9 A R of. s
prownrp".T:1C
des tanli iclIL
C~hau.;-ure
vail toulours
ROO UYAaiuZ
Form.. arr
Messaieurs ;
Pour lems
Tx sat Il
dosapeaux


0.75
0.70
0.70
060
0.6U
0.60
0.45
0.75
0.40
0.60
0.30


J* LAVYITAJr,


Laboratoire Sejourne


PRtPARATION DE TOUTS AMPOULES MDICAMNTEUSES
LISPES ET INJECTABLES.


STFRl.


Ampoules d'Eau de mner Isotoniques selon Quinton.


do Ot rcinuau cor ::. L'eau de mer que nous emplovons a "t6 soigneusement captee au large.
Squ'es: pr..'.***. as ,ielA de i'lle de la GonAve. Nons faisons remarquer au Corps medical
a doe i)".Dr) crm., t a- Iobsetvation judicieuse quo font les laboratcires strangers :
tOUt ca qu'Hl v a lie A,. L'Eau de mer injectable doit etre de fabrication r6cente pour avoir toute*a s* pro-
",rit6s thdrapeutiques. De nombreuses attestations nous permettent de certifier que
rca'ne a ?-ancaise po^r .os prodwts out donn6 tous les rsultats espdrds. r
8le,f-tes e commodes
nfaats le Ilnus l'aise. Sp6cialit6: Serum nevrosth6nique.
soljde mxecutO avs: Ce S6rum r6gularise les changes nutritifs, iI a dt6 employ avec euc.
do premitremarque c6s .dans la neurasthenie, la tuberculose, etc.


COGNAC OTARD-DUPUY


Mdison table depuis 1795,
dans le Chateau de Cognac
oC est nd le Roi Francois ter.


Pour tous renssignemnnts et Commandes
S'ADRESSER A: Andr6 FAUBERT


agent g6n6ral pour la R6publique d'Haiti.


NOUVEAU TRAITEMENT o-| NOUVEAU TRAITEMENT1
* 0L-^ AFFECTIONS 1

CONSTIPATION de Ia GORGE
*t dosea. ciuLARYNX E l
c e ts I3
Consequences Engorgements at KR
.ar C Ip:.Tube digestif; BrH0eC HE;SL
iB,. cc ,..a-,t. |:a,- Capsules g Bronchto.
rP" .. '.* ,'e ja'un; LaryngitesAngines
Crbm:;. .PP ,'n I Emphys6me, Asthme
erpr' .. "'P .I Phtisie pulmonaire.
.L. .. -- A-.,. 01" E D EMPLeIC. de2 & capsuhlt par )our.
[. e A. L* r ."-".'Pa.its "PH. TErIneIAL., 39, Seoa asausmai Pal I.


Tabaca Scaferlati


Ancien membre de la sociat6 pbila"
que des maitres tailleurs de Par '
Vient de recevoir un grand e
d'stoffes diagonals, casimir,
cheviots, cheviote pour deuil,
Recommande particulibrement I
clieut4le une belle collection de
pes de casimir, de gilets do
et de piqu6 de touts beauty.
SPtCIALITt OD COSTUMES D 1
-Coupes Francaise. AnglaiMst
ricaine de la derniere pe itiO.
maison confeclionne aussi del
TUMNS MILITAIRUS, HABITS 'B
DOLMAN, TUNIQU3S,HABIT8 CAR /
etc, de tous grades.


Pabrioant dot ohaal
La Manufacture a toujouri s
un grand stock, pour la
gross et ea detail, do esha
tous geres pour
lOMMUs, FaMMM, EiAg
Les commands des co
d l'inutrileur pourront btre
danas une semaine & pea pren P
23, Rae des Fronts-Folt,
P ox-A*u-iiaX if EA I


NESTOR FE
L excellent tailleur avantSF
conuu do touts Ia R6publh
de rouwrir son atelier Ras
(R ea.s Miach. ) No 61,
Sa nombreuse clientibl
come toniours touts
pour lea travaux qui lui

rT Jh. M. Dupl
Photographer
Avise ses nombreux cli
nest leaur disposition quo
A midi, de 2 & 5 heures,
apr6s-midi des dimancbhe
, jours frise.


LA
Cordonnerie NouvON


C. B. PET01A
GRAND'RUE 143.
Avise sa nombrease clientele ge'
Is vient de recevoir. par dernier
teau, une forte quantity do ma
dises et do fournitures de touts
cheur et de touted beauty, impo
de France, d'Allemagne et des
Unis.
Le public 616gant, curieoux d
bien chausser, y trouvera os
lea plus solides et aux nuances
plus varies les former lea plus d
et les plus appropri6es.
On n'a qu'& venir chez G.B. PfTO
pour 6tre assure d'6tre chauss6 ii
vant les meilleures lois du confort
de la mode. Sp6cialit6s pour du
Grand Stok de chaussures;
Peaux, cirages, forms, fo.ern
et matdriaux divers pour corded
rie. On trouvera tout ce qu'il fat,ii
prix les plus mod6r6s, A
LA CORDONNERIi NOUVLzu.
143,GRAND'RUE 1413,

Maison F. Brunei
195, .GBAND'RUE.
Dirig6e par
L. Hodelin


I -- II


-


I