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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 10, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00846

Full Text


.-nAo tmO An6e, No 864


Port-au-Prince, Haiti


Jeudi, 10 F6vrier 1910


AONNEMENTS
UN Mos G. 2.00
Price Tnoi Mos... 5 00
Ux Mols ,. G. 2.20
air.Brtben* Tmas Moso 6.00

tnR.., gaolS Moli. 8.00


CG6ment-Magloire
DUmCTMUR-FONDATEUR


I


J


LE NUMRO 15 CENTIMES

Le. iianu-crilt- instrr't s ou non ne seron
p:i- iendus
REDACTION-ADMINISTRATION
45, UL' ROUX, 45.


Arthur Isidore
ADMINISTRATEUR


OUOTIDIEN


Le navire ven it de preadre mouilla-
go uaoe ving'aine do metres du Fort
list, quant arrive A bord un pauvre
diable mis6rablement vOto, trainait
des savatei uses et coill i jusqu'aux
*sarcils d'un vieux feature fune on
ne pendait pa t uon plnmeau con3tel-
nd.. C'6tait le pilots. A It vue de cet
6tre singalier qui s'dtait mis A se pro-
meaer avec emphase sur la passerella
on donuant des conseils cornmhe si 1
bateau 'tait en march at avait A re-
doater des 6eceils, Mme Flavigny pea-
sa mourir de rire. Et notre comp;-
triote Fr6d6ric Didier qui dtait aussi
A b'rd, de retour d'une court mission
a I'dthanger, ne put s'empcher d'etre
qp pea honteux du grotesque de la
sc6ne qui venait do s'oflrir sans faqoa
auxyeux de Mme Flavigny. la femmr
distinga6e do distingud diplomats ac-
er4dite depui3 dix-huit mois pris du(
Gouvernement d'Haiti.
Mme Flaviguy 6tait une femmi ,ei
twrnte ans, fine, capricieue,. et d'une
616gance achevbe. Son d sir ls plus vif
6tait i, plaire seulemrnt elieo chui-
sissait qui elle voulait plaire. Uae fois
son choix faith, le rest di l'huminit4
n'existait plus poar e'le. El posant le
pied A bord, d s la premiere demi-
beare elle avait 6prouve une invincible
ympiathie pour no ra com-)atro'e Fre-
daric Didiar. Et du ant tote la traver-
i*e, elto lui avait marqu aun: favaur
coastante, maii Fred4ric croyant qa '-
ella voulait s moiuer de lai, s'etait
tenu sur un, reserve britannique.
Frk16ric Didier 6tait grand, bisn dd-
coup!i et poss6dait la physionomie la
plus sympathiqua qu'oa pit rdvar.
Mais soit qu'il minquat do i'usage du
monde ; soit qu'ld eat regu, dans I'ado-
lesceace quelqu'ane de ce deceptions
qui liissent toate la vie leur empreinte
sur un atra human. il dtait d'une
susceptibilit6 qui touchait A la betise.
E: au lie* de chexcher A so corriger
de ce d6faut, itl e complaisait, au con-
traire, A I'eatretenir en soi, le deco-
rant littdrairement da norm de sensibi-
litd. 1U en 6ait deve lu 6troit.
Aussi me tenait-il sar sea gardes con-
tre les avances d Mcne Flavigny It
e'tait figuar que parce qu'tl avaist des
chevex cr6pau, ue femorums blanche
o0cupant an rang 61ev4, no pouvait pas
'airmer poir lul-m6me. Cependant il
Plaisait a Me Flaviguy et ell le Ilui
disait. Au moment out i comment it A
oasp~ouer qu'el e pouvait bien tre
ic6tee, Port-au-Prince lear apparut
"as sea voile de gaze mauve. Et ane
huare sprgs, le pilot 6tait montd a
bOd. A travers lea fud"s de rire
"s Mq1 oe fantoche avait fait monter
l Poeltrine de Mae Flavigny, Frdd6-
ic Didler crat mntir quolque choss A
*0 adresse Et il s'6talt une dernikre
as replied sur lui-m6me.
iMailenant c'6tait le bouhahi connu
I1 Pont ; va-et-vient, bagages qu'-
bakUporto, lea curieux qai arrivent
tmis et parents qui acaourent A
soontre des oassagers attendus.
M. Flavigny anque d'un emplo-


yd a la l6gation. II est raide comme
una pique, M. Fiavigay, portant mal
ses ciaquante ans; quintoeax, gout'eux,
g eax, it est parfaitement dssagreabli ,
cot eminent diplomate. It embrasse sa
f- mme c6r6mo ieusement, passe sei
ordres, et no tarde pas A i'emmener.
Mais press de l'escalier un home au
teint chaud explique quolque chose A
une emp6ce de general. Mme Flavigny
s'arrdte et faith les voreentations.
a Monsieur Freddric Didier. Mon
mari.- Ta6s honors, monsieur Ie Mt-
nistre.--Charm6, monsieur.* Et le cou-
ple s'engage dans i'escalier conduisant
aux canots. Mais un personnage qui
ressemblait au pilote come un frera,
surgit et s'dcria quo jusqu'A novel or-
dre, personnel no pouvait descen1r,-
Laissez passer minice-ld ave, ma-
dam-ld, eructt le g6n6ral, de l plate-
forme. Puis il ajouta en jetant uu re-
gard furieux sur le point :
Madinm minice 14 avec envoyl gou-
verment seuls capab dicendre.
Freddric ne soe e fit pas r6p6ter et
gagna rapid-ment son cannot ou I'a-
vatent precdde ses bagages.
Les autres passagers durent rester
encore A bord plus de trois heures de
temps, ainsi qu'il convient, quand on
arrive dans un pays libre.
*

A Port-au-Prince, Mme Flavigny s'en-
nuya ferme, malgr6 que des amies lui
tombaQsent comme des nues. Eitre uan
maria mauia4ua et une ville terne, son
unique distraction fut les polios -
toujours les memes que ces dames
d6bitent cons:iencieusement A chiquea
femme da ministry qui arrive dans no-
tre bonne capital. Mme Flavigny se
lassa vite de ces cancans rancis, mais
ce qui la ravit, ce furent les friandises
qu'elle recevait journellemeat de ces
amis ddvou6es don't elle confondait les
nomns mais qui,ellesl'appelaient Clotilde,
gros come la 16gation. Mme Fiavigny
n'dtait pas seulement une friande de
desserts, elle goctait aussi suprdme-
meont e miel de la flitterie don't on
ne Ia privait pas du toot. Et bient6t
on n'entendait parlor a Port-au.nPrince
que de la gentillesse de Clotilde. Quel-
qe choas en rej illissait meme sur M.
lavigny. Sa grossibret6 fut qualified
franchise, et ses maladies qui le por-
taient & re s6dentaire, gotit du home.
Copendant, do temps en temps, Clo-
tilde s informait de Frdddric Didier; loe
mires qui avaient des filles A marier
r6ponlaient quo c'dtait un gargon trbs
bion,-les jeunes femmes en parlaient
avoc d6dain et lee homes avec mal-
veillance. Le petit Miarice Beauchamp
(de la B in jueo) dtait estomaqa6 que
Mme Flavigny condeescendit A s'inquid-
ter d'un 6tre pareil. a Maim quo lai
reprochez-vous ? Man Diou rion...
Eh bien, alore ? C'eet comme ca.
i Asi raisonasit le petit Maurice
Beaachampf (de la Banqee), qai dl-
a nait deoux ois per somali la Idge-
tion.


CONTEST I)U J EUD)I


LE SEN TIER


Pendant ce temps. Fr 16ric Didier fleurs Ileues 'ot veins de lianes, of-
qui avait reprise so factions judiciai- fraient A l'ceil la plus attrayant Spec-
res, continaait A aller au tribunal tous tacle.
les deux joaur sans soe douter qu'il fai- Cest joli ici, au moias, dit Mso
pait les frais do coDversation d'un mi- l Havign-y.
lieu diplomatique. Un beau jour, Mme Et c'imnme elle 6prouvait le besoin
Flavigny qui ddcid6ment s'eanuyait un dIe se d6tendre un peu,elle empoigna a
peu trop, lui fit dire qu'ello attendait criniere de son clhval et sauta I terre.
sa visited. Fr6d6ric part d'abord dispo- Maurice Be uchamp l'imita.
,6 s'exdcuter, puis il rdtlchit, pesa Mme Flavigny, : ans s'oocuper de lui,
la pour et le centre et finalement cun- et tout en tapoiant nerveusement deo a
clut par un do ces a d quoi bon tine cravache, sa jape rattach6e de fa-
haitins qui soont sans r6plique. la ,a lu'elle fHt libre do es pieds,
Come Mmne FIAvigny n'4lait pa- ava:t gagn6 un sentier et s'6tait miss
ung montague et Fr-d6ric Didier non a fair un bouquet (Ia ces petites flmur1
plus, un martin ils so rencontrArent. blues que les europ6ennes aimen
Frdddric dtait A pied et MN e Fiavigny taut etqu'elles appellent leurs de r6va.
dans son buss, sur tout son chic. Elle Maurice Beauclhamp l'avait suivie
Ilappela ,dans le sentier, et en la suivant se gri-
Dites done vois... vous ,tes aima- sait de la deImarche Ala fois ferme at
ble vous savez .. volup!ueuse de cette blonde qui n'avait
II s'excusa, prdrenta ses hommages jamais enfant6.
et prornit tout ce qu'elle vonlut. QJaud iI l'eut rejointe, it s'otfritA
Vous compreez, ajouta-t-ell en'u I'aider it oi ectionner le petit boa-
donnons, moa maria et moi an diner t quet, E le accept. Leurs mains so ren-
la 16gatioi, et je tiens, moi, A ce que Cont t...*
vous soyez iA. Pour vous inviter, faut- Le soleil avait disparu depuis long-
il q ze vous nous ayez faith au moins temps. 11 faisait tile, et, au milieu
une visits cette .olitude, dans l'atmos-i4,re moit
Ah! bon. impri'g a e de l'o eur des cihevaux cu-
A bient6t, n'est-ce pas ? mants et des .leantes vigoareuses, so
A bien'ot. distillaitcomme une exacerbate anima-
Et its so q i'tbrant commu des geas litb.
qui s'6taient p3rfaitement en'endus. --Pourquoi me regiordez-vous com-
Mais le buss do Mme Fiavigny n'avait mfe a ? (lit oudain Mue Flavigny a.
pas enc re contourn4 la rue, que voici jeune home.
la pensee qui se formula dans le cer- 'our touted rAponise, Maurice Beau-
veau de BFr6ddric Dilier. chaip, I'attira A lui et l'6treignit avec
Egle doit croire quo je mange mal for'.e... .
chez moi, et ello vent m'inviter pour *
m'tblouir et so payer ma tate. Jo n'irai line demi-ieure apr dans un c6-
pas. puscule emnponstirA,on pouvait voir un
Pauvre Clotilde! Pouvait ella se dou- cavalier et une a mazne qui descen-
ter que celui A qui elle avait 6le aun daient lentLmeut a grand'route doe Tur-
autei dans son coeur, fIt un si sot per- geau.
Sounage -- C'e.t ioutile, disait l'amazone
r** Sd'une voix inigin6e, il no faut plus
cherclhr a me revoir. Vous m'Ates
U e ann6e so pass et Mme Flavigny odieux.
n'ayaut plus revua rJd6ric Didier, toe- Clo'ilde ch.,e Clotilde !
sa de penqer a lui. Et ce fat le peit Est c que vous devenez fon do
Maurice Bhauchamp ( de la Banqui ) m'appeler aiqsi par mon nom ?
qui en profit, bea qu'e'le n' et an- -- ParI onpnaz-mnoi !
can gott pour ce paristen. E le se mo- J'amai D'ailleurs c'est b~to soque
qaait de lai, ne lui ac-ordait aucune fa- nous venons de fire. Je ne vous aimed
vaur, mai i lui tai- devenu indispen- pas. (;e a eit pas vous que j'aime.
sab'e. Maurice B cmauchamp savait la Qui alors ?
fairerire. Les Atres vides oat lear fone- in ma regarded. Tichez seoulement
tion ici-bias. de trou;er un pr6texte pour no plans me
Mms Flavigoy avait I'habitude de'fait revoirl, sau quoi je vous ferai chasetr.
re des promenades A chval aux envi- Mais pourquoi me cong6dier ? En
rons da Port au-P.ioce, accompagobe some, vous avaz bien voulo...
d'un gargon de la legation, nommi Elle d clata d'un rire strident"
Oab3iphore. S)uvelt Maurice Beau- E e asoi sidt
champ Fe mettait de la partie C,la ne b C'est pas moi qui ai voulu, mon
d6plaisait point a Mme Flavigoy qua cet c'est Is sontier.
trouvait fn la t un interlocuteur loqus- FERNAND HIBBERT.
ce. U e apre -midi comme On6siphorej
avait 6:6 envoy& en v'lle par M. Flavi.
gny et qu'il tardait trop A reo enir, NI CROLOGIE
Mme Fiavigny Portit seule avrc Mauii-
co Beauchamp.
Les Port-au-Princiens ignorant les S6n6que 8Momplaisir Pierre
beaut6s de la champagne port-au-prin--
cienne, maii leas trangers connaiseatt
admirab!ement lef boas endroits. Tout La mort de M. Sn&que Pierre a
en longeant un clh min pierreux et he:- soulev6 la sympathie g6ndrale on fa-
bageux enr la moatague et Targeau, veur desa mnmoire. Dans los groapes
Maurice Beauchamp rucontait A Mme politiques mAme, on est presque uns-
Flavigoy,avec fan, combien ilI l'adorait, nime i rendre hommage A la remar-
et elie o'en #gayait comma it convent, quable personnalitA du d6funt, et cest
quant tout A coup, au d6bouch6 d'une certainement un triomphemoral digne
peate, its so troavibrent dans une es- d'4tre considdr6 que de voir, no sw-
p6ce de cirque verdoyant don't lea im- rait-coequ'Al'occasion de votromortles
menses rochers sombres tapis6ss do advermsairos d'hir proclamer aujour-


~


I






d'hui la correction de vote vie et'
do votre conduite-
M Sdn6que Pierre, outre les diff6-
rentes functions publiques par lerqu-
elles il a passe, a surtout fix I'atten-
tion ptblique sur sa personnel durant
la champagne presidentielle de 1902.
Cela ne pout aujourd hui rien colter
A personnel que nous rappellioni que,
dans le com, s de cette champagne,
ea cantiidature a la presidence fut
celle qua rallia le plus de sympathie,
non seulement A Port-au-Prince at
dans tout I dApartement du Sud oui
il t*-t p:-rti,'uliement connu et appr6-
ci6, nzI.is v.'core dans tout le reste du
Pays, surtout dans le Nord.
ao sait que I'assetibeo national
disposait en sa Iaveur d'une majority
Considerable et que, sans les intrigues
de I'epoilue fdites expres dans le but
d'j turinr de plus en plus 1616ection
prEhsidentiel'e, il eAt Mt6 incontesta-
blemenr' lt President do la Rdpu-
blique. i.es dilT4rents chefs de c,)r. s
d'armnie staieiti aussi ses amis poli-
tiques les ilu)i. I16vou(s t il fiat un
monat o' le parti de M. S#ndque
Piier'r avait I',-poir que, utilis.,ntt
touted ces chances, il aurait, en dtlfi-
1u111ve, i ", i. i a voir recourse atu
cotup de lot-rat lad,(tionmi-l pour vain-
e piar la; violence la t6.istance des
adversaires.
Matll M. .S;'tlm,:ie Pierre no voulut
jamais ot;ssavr d- co noyen C 6tait
sage et prudent, mais c'6tait surtout
tris honorable de la part d'un can-
didat hi4;iien. (.',*st principalemeont
do cette tcondtiitlt rart q(u'il importA
de remercier la mtmoire da d6funt,
qui 16gue ainsi A la post6rit6 politi-
que de son pays un grand example
et un grand pi6cedent.







MfTKfOROLOGIQ !U3
SbK -ervatoiw
Dn
'KEI1PAI!R3 COLLS61 St-MARTIAL
MERCELDI 9, FEVRIER 1910


atrotlieA i midi


764 m4


Teomp*ra'ur min-mum 21.7
(m2,na2mam 31,4
Moyenne diurne de la tempErature 24 7
Ciel trcs nuageux toute la jousnie. Ha-
lo solaire plusmnarquant que la veille,
Barometre en baisse 'cnte.
Agitation iismiqae N-S entire 4 h. et
7 h. p. m. e- de ~a h A minuit.
Legerc sccousse vertical.
J." SCHIJRER.
Mr Mexile A la P. C. S.
Mr J. P. Mcxi e don't ncu; <'nnoncions la
rev-cation A la Dcuane de Port-au-Prince
o6 il remplissait les fonceions important
de contTo einr a 64t employee a la Compa-
gnie P. C. S, sur la line de Car:four.
11 est charge du co.t:6'e des tickets dt
livris ux passagers et de la surveillaro
des trains et wagons. N-.us l'avons vu c(
mati n ses nouvelles functions, enmpress
et vigilant, tout A son travail, remplassan
avec a1sance son r6'e A la P. C. S, comm
s'al n'avaut fait qce cela dans sa v'e.
D6part
Le Steamer Abd-del-Kader "a laiss
avec les passagers suivants :
Santiago de Cuba.-Josi Gomez. Ramo
Smnchez, Cand d, Stable. Leonarda Fce',e
Blanca Can en. Benita Esqinal, Rodolph
Heinindcz, Ramona Georges, Maria E
Risco Giraldo. M.deleine Touwsaint. M
et Mine Delvaille, Melina Abr;him J. C
Polanco y Ferrara, lose Ricard, Jacob Moi
se Mme Ju'ie Louis, Mme D. Sandaire
Albert Benedict, Estanislas Durales.
S'o Domigo : Mme Paul Mingau.
Jacmel : Mete Ste Odilde,Soeur Germain
des Anges.
Cayes lme Walter Alexandre, Mae Emi
le Rene, Servilia Jean, Eliacine Dsguerr<
Mile Euzelie Zephyr, Mme Vve Villarson
Mine Sicard.
Jdsimie : Berthide Claire, Bicius Raphael


Mme Charlot Mathis, Dr Hudicourt,
Mac Gouzoo, Mine Aubry, Vergniaud Do-
plessy, Terlorge Nereite, Mme Vo'can Ld-
sarce, Sen6teur Rotzier, Flora Pierre,
F at yn)is Cauvin. Dr Dominique. Mme He-
lene Cobin. Eloua-d Tardieu, Brotus,
Roch, Abel Occelar e.
A l'H6tel Bellevue
C'est ce soir qu'.ura lieu la grade re-
pr6sentation cinematographiqu: offiere par
la Co-pagaie Boyer-Guiol, des Etats-
Unis. Toutes les minutes out 6 prises
par la direction de I'LH6te pour assurer
i'ordre le plus parftit et reserver des places
tr6s bi n disposes aux spec a curs.
La Compagnie reco umande a' bienvei'-
lanst public cente grande representation qui
sera d un genre plu; qn'intercssant par le
Grand Drame : '- Une Erreur de justice"
one realiz6 sensa lonnelle de la vie.
PRCGRAMME DE LA SOIRiE :
zo Le Rival, ou le voeu de Miles Stan-
dish, (grande scene tragique dans I oaett
des Etats-Unis, comp eaant les six tab e.uz
suivants : io liiscilla prefere John Alder ;
2 Pquot sur le pied de guerre ; 30 Le
Sabbit d'un paritain ; 4 Mites capturE par
les P.am (Rouges ; o John Alden va loi
porter s- cous ; 6" Los fianq tiles de John.
2 ChinsonnetLe illuirte par Mr Boyer
(accownp.tnerment de niano )
3" L*: S CTC d'une M;ze.
Skc-ne eitimeniale ou l'on voit ua6
fille-me e, edui-e p r la vauvre'E, ne sa-
chant que ftir, qu .r.d enfi a sur son che-
min vient .1 passer un genti homme qui
par la suite devenu *son maxi, ignore le
secret de sa f-mme (Grand success)
4' Ua iattur retfait. (Long sujet ccmi-
que. INTERMIDE

Dmnxiinie parnie :
Ut e E're.r de justice G and dame ncu-
vellemen, passe a Cherb:u-g ( France )
comprenant six- tab!earu : to Les dou es ;
2o Le maria se 'e'ge ; 30 A lant pr6venir
la police ; 4" Henri le marin, arrive an
frtal recdez-vcus ; So Le Tribunal mari-
time, terrible accusation condamn6 a
mort ; 60 Les records du maria.
2. Midamr Sylvia, dans ses danses( bal-
lerine) avec effects mervei:hlux de limiere.
3 Li Course des bdigneurs (comique.)
INTERM12DE
Troisieme parties : --
v Le; dtux pou'e:s (comique)
20 La fEerie du rocher noir (feerie I effets
merveivlecx )
30 Uae servjnte qnt a du touet (comi-
que.
Le privy d'entie est de deux gurdes
poor grand s personnel et r gourde poor
enfants.
On trouvera des carte; aux bureau du
a Matin a et A la birrik e de I'H6tel.
Mort de M. Ren6 We ll
A la suire de no re entrefilet paru hicf
sous ce titre, nous avons rc u la lettre sui
vante que nous publions volontiers, en son
a haitant cornme notre correspondent, que, 1
e Rene Weill don't le a Petit Parisien a an-
s noncait la mort ne soit pas le sympathiquo
reor&entant de commerce si estim6 ce
Haiti.
it9 fvrier 1910.
e Monsieur le Ditectur.
e Je "me demand si le a Ren6 Weill i
d doat vous annoncez la mort est bien celu
t que noas avons connu Port-au-Prince.
e En effect, celni-ci, reprE3entant d'une mai
Sson de commerce de Bordeaux et non d
Marseille, m'ecrivait, du Caire, en Egypte
I h la date du 24 decembre dernier.- D aatr
6 part le no do Petit Parisien du 7 janvie
parle d'un cad'vre decouvert quelques joar
n uparavant ; M. RenE Weill auraIt da file
e, a grande a loure et mourir des son arrive
0o Tunis pour que ce soit bien liui.
.-- Je prefere croire q y'il a confusion e
rr que nous verrons prochsinement ici I
SRene Weill que onus connaissons.
-- LECTEL'I.
Maison & vendre
On offre a d(s conditions raisonnablh
e one excellent maison, de construction
rEcente siuee i Bolosse, reunissant toa*1
i- lea commodities et toutes les qualities d'h]
e, gi&nSl: Jardins, arbres fruitiers, cloture e
a, m aonerie, cries, premise, ddpendanca
Modern styl, jouz de tayaz, etc.
1, S'adrs aas MATIT.


Bonne R6compenseO
Sera accordie a celui qui fera patvenir
aux bureau du Mati oan troussean de
clefs perdu vendredi dernier.
A 1 Hotel Morch
II n'y a que des fJiicitations A adresser i
M. Alfred Morch qui a su, par une orga-
nisation suprieute et une initiave intel-
ligente,offrir au public choisi une dei fites
les plus rdussies auxquelles nous ayons
assisti6.
De 3 heures de l'apres-midi a 4 heores
do mann, ce fut un spectacle ravissant o6
tcui. vmioche9, jeu:e; gens, homes gra-
ves, fillete;, e'c trouve6eant eur compme,
en comp:gnie charmanie et gaie, passant
de; heures griab'es, heoreux de vivre. en
des d6cors d' luxe rappelant la grande ci-
vilisation bruyinte et cependant rifi.i.e.
I.a musique du mvci;tro Astrie s6tait
su-'nasc ec i s airs eitrainants, ua1i6i
d 6'es, tan 6- g acitux, parfois hbroiques
alouaie-it A la btau't eer a l'clat des f& es
uniques'que crLa powr c 6tnrer le carnival,
le propri6daire de I'Hotel Morch.
Se-vice t61phoo iqua3
O.i infrme que cet important service
qui n, fjnc ionne plus depuis 'es g ands
ince-d e;.de juil'eit 198. est en voue de
r/oganiiatio i. Le crlncessionnaire. Mr
L61ho B'-r-o prt6;enter b en 6t on ncuveau
c. n rat qi i ss'-era le r;p dite de; e im
wnlnicati ins fente le; partica!ie's. Lureaux
pub.ics c'r Uie m-ason qui porte 'e n
176 a 6:6 bAie A la Grand Ru ci scra ins-
tall le bureau central.
Le tarif d'abonrcen,'nts sera d6ab i d'2-
pi6s ure base raisoanable.
RApublique de I EquateuT
L- 26 oc nbre i199. le President AlfIlo
a p-onru'gui une joi fdJ&rale qui accord i
la presse des conces: ions sig ale'es. Aux ter-
cres de ce',e loi, le paper d'tmpression
paiera le taux minimum pefu sur n'i mpr-
te q'ulle estcee de marchandi:es 'rinspor-
tie au tarif le moins ltv6 pir les compa-
pag-its de chemins de fer. Dans les villes
on I on public des j urnaux ou de. fcuilles
quo:idiennes, les direc'ears des chemins de
fer nomme-ont deux agents ?yant I bre
parcours sur leurs lignes pour %end-* les
dites publications. Les journaux de Q i'o
et de Gumy:qtcil et ceux qui vourront -re
6tablis dans d'autres v les de It R6publiqce
jouiront de la franchise t1c1graphique ju.-
qu'l concurrence de 200oo motspr jour pour
la transmission de< nouve les, et au-de;sus
de ce norambe is paieront un demi-cent
par mot. Les publications hebdomadaires
ou bi-hebdomidaires jouiront des memes
i avant.rg's, soit 410 mots par semaine.
Les dipcchts do gouvernement destinies
A la publication rcqus A GJayaquil cu &
Q oi o, devront .:re traduites et miss A la
disposition d. l przsse dins un dilai d'u-
ne here ap.6s leur reception au bureau
tilegraphique ; ces names dip6che; seront
r t lgraphites aux trais du gouvernement
aux journaux des autres villes do pays.


a SoMlfleds-Bdaillois


DE
M. Edmond Laforest

i Le Numro du 2o D6ceibre g1909 de
la Ch oniqne de; Lettres Franvjises in-
tiressante revue parisienne content, so:
e ce tite : Cosmopolitisn' littdraiue, ut ar
tide de M. Maurice do Bos coasacr6 a5n
e Sonnets Midaillons de note concitoyei
r EdmGad Laforest. L'auetur de ce compete
s rendo r&clame, des po0tes tran; isde l'tran
r ger, de la couleur locale,an parfnm ezotiqae
i II constate a regret que les peoples retrdo
I originalii6 de lears costumes et de leao
It moeurs, poor se vetir de l'auniverel co
e plet-ves on et se travestir sous le mem
code. Ainst partour, A Prague, A Mon
trial, A Haiti, les potes s'ing;nie, pou
ainsi dire a cacher de plus en plus la na
ture de lear terroir. Rien en eux ne k
s differ de boas, de tri; bons po&tes qu
n seraient nes sor les bords de la Loire o0
es de la Seine Et de cela, dit M. du Bos
y se dgage nou sentiment douloureux
n joyeux tout ensemble. "'
S Pouor ce qua a trait aux Sonnets-MI
dailloss "; voici l'opinion de M. Maurin
duB. s :


6 Cei reserves de tendances dtablies ,
i, on me peat certes 0u0e fEiciter .L
largement ;e pote hattien que viemn
nous rvidler linfatigable M. Geowgs
ral dans Ia collection des "1 Pce es (f
;ais de l'Etranger Lire les Som;us-i.
daillons du XIXe sicle d Edmond Lafo t
est un devoir, un plaisir, un bonhear. a
est vraiment prodigieux d avoir pa, et se.
vent avec tin trs complete succ6s, coos
ser sous Ia forme ramaosse du sonnet to%
les traits essenieals du portrait tant phy..
que que mo:al de toatea lea gloires
sidcle ; ceci indique one maturity de p.
sEe, one perfection de travail bien ta
surtcut chtz un pe',e aussi jeune.
Laforest est no A ]6rdmic, le berceau da
Dums,. le 20 Jcin 1876. En ces six le.
ries ddfi'ent tooates les physionomies foe.
dame tales: pcktes, romanciers, savautw,
m.wsiciens, artistes, homes d Etat, et i
chacun le poete a garden son frisson, son
,ymbole, son aureole, son mystre, sao
Ame erfin, et si I'on vent se convaiocre de
la retfection de rdalite vivante a laquelk
il est parver iu, prenons aus hasa d, commr.
le liv e s'euvrira, et lisons :

SCHOPENHAUER
alHomne triere. dit-il. I'Existence est le rnal
D).-s que l'ceil s'ouvre au jour, la I)oulear
Plus l'esprit souffle en to i, plus toli-e
(cher s'enlainme )
Ton sort fait envier le sort (Ie lana ial
I -'limaniut.se suit come un Ilenve fatal.
La lenuine en est la source Or, pourqug
(1',,uvre infamj
)e I'Etre cesse. il rtaut stt-riliser la femme.
Trn've au plaisir L'Amour est un teloa
(brutal !
Iuisque la volonti faith 1'essence de IEtre,
Veuillons en nos entants ne pas voulow
reaaitn.
Soyons insexuds pour mourir avec nous!
.i. I. voilA que le monde, iyant v62
quand mine
leoutet en souriant de sa hiutlcur suprea,
Sclhopcnliauer, fakir des tudesques i
(lous!....

Eh bien. qu'en dites-vou. '.) DejA .
19t2 semblab'e entreprise de comp iek
lit'6raires avail ete faiie par I Hili
miniature des lettres fran-siscs, en 83 tlo-
nets did.ctiques de M. Ernest Labb*, e:
M. Emile Fague, en avait pu dire : C-s:
pia sir de se planter en .I'esprit la forn
b eve, nette, precise et ry hmique- '
qui aidJe reenir don't eit caractdre
chacua de ces ge lies o0 de ces taleou n
de ces esprits ou de cer prEtentions. "1'
encore e volume de M. Edmond La:esa:
miriterait aulourd'hui cet e'oge du a il
que ac:d6,aicte. et nutl m'nuel dec'us
ne serwi- nlus utile que lei Sonnets-M :'"-
Ions du XIXe scicle.
Les vers sont harmonieux, soigaes,|V-
tura'ix et si c-tes, et la France peat "re
fire d avoir trouve un de ses plus Ois
poe es educateurs en la personae de a
jeune et stu lieux reveur des Antilles.
Nous ne dootons pas que sous la "e-
reuse et ch-ude impulsion donaee par l
zi'i et sympathique Ministre plioapeI"
tizire actuel Pii,i M Georges SytWIn
qui sous son bel habit de diplomat s.td
on coeur de poae ardent 'e fier, Ia M s
d'Haiti ne trouve en France droit de ce
que nous ne paifumions nos reverid'hl.
e ver morose de routes les images eNlcI"
- Ides des verdoyantes tropiques.
s MAURICe do Be-


It


k.


Ii
13


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LA vapeuarSibirlaayant guree r
York samedi ob corant, retmca
pour notre port eat attend ici t"
dredi If courass;ll partirada' La sod0
Dour Kinaston; Colon,Port Li t 0'
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