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BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 4, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00842

Full Text


TroislA6m Ann e6, N' 859 Port-au-Prince, flaii Vendredi, 4 Fdvrier 1910



ABONNEMENT8 LE NUMiRO 15 CENTIMES


l U.% Mots G. 2.20 an u .l ,a r n i i n
Diparte,. ents 'isMots 6.1. o pa r his
aos sM .CO MoHKs1REDACTION-ADMINISTRA-TIO.

Etranger .. ROIs Mois. 8.00 45, RUE KOLx, 4).


Cl6ment-Magloire A L Arthur Isidore
DLRECTEUR FONDATEUR ADMINISTRATEUR
OUOTTDFEN



R ITI U E d'H IS TOIR E x s blAmz cliez moi, p3ut-cte avae ,o estion A un m3.ire ale a science SO-
C R AT Q U JiHJ HJJS raiion, la tendance, pour tii,' c-,s co01- ale, continuat-ur I1e la penose de Le
sid4rations sur Ie car..ct'- j netement P'aty : a LaF soeitte i e renoit at n'em-
dilTirentiel qui distiugue la science so- ploie que ce qua lui foirnit Ii famille :
ciale des autres thorit-s so io'ogi- 'C *le ci est I'ofliitie d ot sortent tous
R6ponse A Mr F. Lecorps. ques dmises jusqu'A ce jour. I1 tr humans : elle coupe toutes
Ce caract,-e diffTreniel rdsi le ip'1- les avenues ; nul centree que par
cis6mant et tout en'itr datns cett-, 1a I- elle ; elle e-t Ie toale qui done
Cher Mousieur, formulde sous votre plume dans ce thodea doont vous pro:Ia-nez la ptti- aux hoinmes lour premier tour,
Vote ttre, publi dans Is Ma inpassage do votre lettre ou vous criti- since. Noui savons qu'it n'y a pi- de soit qu'ella le. f,. 't: vigoureu-
Votre lettre, publi6e dns Matin qu z quelqu3 pea ma ( tendance A tout science sans m4thode; mai.t ii y a m6-1 s m9nt, soit qu'elle les \laitst ('ap-
h 2 jax nvier, me no ted rai habitueo1 taire ddrivtr des lois sociologiquqs qui thiode et m6thode, et pour 61carter d'em- per pncore inforrue4 qel, 'is
dfnt 'accuell oonstamment rlatt or s- ne .ont pas bien dlabores jusqu'd pri- bl6e tout sonFpon iojuaitili. e Play, I n e* .lAform 11 'y a f s ori .Ie
ai tac 'encourtammenr, n qu'il fd s- seaZt et que quelque-uns comr zttent acec le crJCa'er do la science scciale. a itontes le< 4n tittios s.- cildo- t e
Maaitr A eocourager, saneoqui na ardeu emprunt6 aux sciences nature'le- elle qjie prodatit It >a i. T'Int vut leS
hessaire, comme vous l'avtez fat ave,: Laissez-moi vous dire que ,'est pre- mrdmes cette m6dhoJa en lui .lonn i' r.'rues, tant vaut l'armt6' .Ia crois
ma coop d ibtionv perlaonnelle dan cis6meat ceux qui combattent avec ar- pour base I'observation. C'e t d'al.Ir. quil .'y a plus rii,. : ajoeur.
mcoltat atteint par orn tues surl'ais deur ces lois so-iologiques qui haii- ca cela q i'il est le 4c!-tgur de la sc ~a-| Mtintenant, ch-r Mo sieur, qicl. es
eltat atet par me suullement pr6tendent 4 qu'elles n a :e social. It lii a fait pr-i ire r,,og consilMrations tinale. sur nit fb;on
loire national. sont pas bien labor6e; ju-q i' pre- parmi les sciences d'olbservation. I 'iiitrpreter los 'tit-4 de notre histoire
Voas avez, on effect, parl6 vous-me- sent.* Et, en fait, pour precieer lavao- Lori done qule l'on parl .lil ia t'l-o- It. ,,ont pas ici inutil,,,.
me quelque part de o la puissance de tate. j'incline fort & ddgager la respon- rie de Le Play a on exprime ua uou- V\ous avez r ison de( voir quielIue
Ma m6thode et vouns avez bien voulu s .biltte de la science social, telle que 1us, tout le mdrite de L'. Play v u- r.laio eritroe me4 premiers rit- et
nOus apercevoir quo, dans cos c tud s, les fondements en out dte pos6s par le voyez, par ce que je viens dd vous c-,ix q ie je or ,ini< aetuellem'nt sur
j'ai c adopt une route inconnue et d-s Le Play, de ces attaques don't voua dire,- consistent precistu ; it a ap, li- I fis! ,e id'lluii. Assez. ouveut, des
proc6dds noaveaux.s Cest done a celA parlez. ur observation .l.i est a1 contiai'e I-,.teA'rs et de, amniq, -e voyant p st ;l -
S nos lectears doivent cette clart En effect, si le lois so-iologiques ., (e la thdorie. a..x 4tuas ayint le> s/,z cairement commenrnnt les pro i-
Moavelle et insoupoonns quae 'ai es- telles qulles so soot Irouvi formu soci6lds pour cbjer. Tout ce que i'on tions g~in6rales qi e je me contermi 'tie
y de rpandre sr les fits de notr1es prbeacoup despe eut, dan. l"'cc.rience,coutester., c'st, fxrmiuler au dhlt pouvaient s'appli-
istoire et tout mon m4rite, on me t repars, seauoupbttet entire eleres apdse aut au plu, l'oplortuniti de l'apli- qluer aux choses haitiennes, me fai-
emottra de reteoir clu- et riurs,se combattent entree ti-4e t 'hode dobservtion ient le ieproch'v d'ess.ver ur accli-
r essay dadapt science fais ale ue bi e pe d es attaques out tie a an tel sujet. ma erneait impossible des il16es .qli no
oasclusions d la since social. e potre le ttaqu sule de Eo r6sum6, l'oere d L Piay est parisaeat pis li. i' ,our nous. lis
Vous me permettroz done de n'insis- I '6coe d Le Play'et de Tourviilleteile sientifique pour cette double raison : con cevaient diffici.lm-nt .qa'il 't xis-
tr dans cette r6ponse qua suorce point qu'elles rssortent du tablaua des rd -I a doun4 une m6~ho Is aix dtuls! ter une science don't les conclusions
eaptal, ot git tout I'int6rdt de cet en- percussions sociales d & Elmond De- sociales, il a e rtio t cotte mrnth .1- fus et aliptab'es A tnutes les soi6tWb,
ttion, qu'il y alone science dsormas molins e t qui fut public aprs sa mo' t ux sciences d'obses ovation. Of, j z IglaiS, fr ,n.;: t-. 'i,aloie, haitienue.
r6gle la vie des socibt6s et en de- taus la Revue de la Socidid internatio- sla toute I'outrecuvditnc don't un 1 .i- qu'lque fut lear tenmpdram.'t
ot des prescriptions do laquelle au- ,ta!e d, science socia'e tion eat capable lorsquie, d- no. j;urs Moat livre suir I, Tempiraw.nl haL-
man groupement human nA sauwait d i a et croyant q-ie le aerateur de touw rela ticta est 116 *e I i 16 de combattre cette
dvoluer normlm-eot et r6gulie emeat. Ce travail, ainsi d'ailleuis que la eat ma pauvre personnel et non L P1 ty, erreur. .1 avouT qi-: si quel ues convic-
Snsdoute, le fonctioonement so-ia plupart des travaux sortis de cette d o- nous voyons un critique porter '~.- tionI s'.n sont trouvdes bbrauls, la
a fait de proprio motw. chaque soci i6 le, s' et heurt6 parfois a certaines r5- trarge sentence qu- la m6thole d'ob- moyenne dos es3.ritt haitiens conti-
a meet suivant les hasards de ses se:ves at cel,, chsr Moasieur, n'est pas ieivation n'est pis scientitique, cette nuaiitt, tout en s tfai-ant unA (Ade
conditions do cais:ance et d'exitence; pour vous rtonner puisque vous-m6mes m6me m6thode, cher Mo ,sieur, don, plus precise de notre mral social, d'at-
Mais ii ne s'eniuit pas pour cola que vous en exprimez une. Mais i y a loin, vous proclamez la puissance 1' dtore notre salt de la politique.
rornisation social n'ait pas sea lois il faut en convenir, de cette r6serve A A tout rendra d'aillears c g'est alors ue, fai'ant apel la md-
t quoece f9netionnemnt, tout sponta- un combat ardent. A tout prendr, daill qi rs, ce j ti e de La science ociale, jrairsolu
I* qa'il soit, ne soit boa o mauvais Ceci est plus important que vois ne plique par les r6sultats mmes quae efa lre arvivre tout notre pass aux ye, x
tM e'll eat conform on non a ces lois le pensez peut-etre ; car pour combat- vou* avez constates. Car cette m tth-de di lecteur afin qu'il pit constater A quel
" vous avez le tort, char Monsieur, tre avec advantage et efficacity des con- met au jour nos vices sociaux les plus point it eat semblable an prAsent et
Ss pas croire immuab'es a et ab- clusions scientifiques, ilt faut au'moins caract6ristiques ; et dans un vpays i comment, en persistent dans les mA-
alement immuables. fire connaissance, et earfois uOe con- riche en charlatans, it ne pl1lt caries mas drrear, nous constraions, A n'en
81 vous voulez me permettre une naissance assez approfondie, aver 1'en- par d'eendre ds voix qui viennent pas doater, un avenir pareil an ptnae
eaMparaison, je dirai quo chaque so- nemi qu'o3 pretend combattre. Tandis crier A I'oreille du malaie de ne plus et an present. J ai woulu, come a bien
dEth fooctionne .1 la faon de l'indivi- quo fire sea reserves ne demand pas so lalsser ruiner par deo, pharmacop6es voula i'exprimer une publication hai-
4e qui, spontan6ment aussi, accom- cet effort pr6alable; le plus souvent impoissaotes,que ses malaises viennent tienne rdcentea, nous mettre fase A
st Bea functions physiologiques ; on mame, on fait ses reserves parce que, uniqumoent de ce qu'il fait trop do ce- fac avoc nos etes et nous obliger A
oil, on masge, on respire, on digere come I'on dit couramment, on n'y esat ci t pia assez do cela et qu'al nreson- r6ltlchir n d6pot do noas-mAmes.*
dase naissance ans qa'aucune soer.- pas encore alld voir soi-m6me. C'est vrera la sante quake par on- hygl6ae ap- CGeat bien 1A le resultat g6ndral quo
ee ao vienne, A entree do la vie, on- sage, mais ce n est pas d6finitif. propride, tell qa'elle resort des on- j'ai enteodu fire sortir doe ce travail :
lV comment oa doit pratiquer Je puis done, cher Monsieur, loser seignmeants doe la science. d6montrer par les fits, c'Mst-a-dire
aM on chos.e. S'ensuit-il qu'il n'y cette reserve do votre part; elle con- Or, en ellet, le mal de notre soci6 6 par 1'observatior, qae li route suivie
ait P" use science physiologique ae taste fort avec la manie haltienne de git dans le cer, dans le moteur con- jusqu'ici est mauv.ise, provoquer quel-
?uraito4 admottr quo. cott science combattre des iddes qae l'on ne con- tral de la vi, social, dans l'organisa. que halte salutaire au course de laquelle
amdonsee, le, individus a'accom- nalt pas, et 'ai gard6, maigr6 moi, le tion familial, on pluit dans I'absene *lous puissions reprendre no senas
liut Iler? fonettons rdgulibreomnt souvenir de bion dea contradicteurs qui d'organisations familiese, on encr- pour nous mieux oriented.
.lK qe dan. la asoesure od is se g6naientlamarche d'ane diseassio uuni- dan 'organisation abente, incomp'.)e 'autras peuv.ant .e payer le mala
L t obeorvr los prescriptions quement par ia mani6re gauche don't is ou instable des families baiti-nnes. i)laisir de s'attach r A des faits particu-
*os doe l'hygine qui assurent le iuterpr6tlent des terms et des forma- Ceci n'a pIs manqu6 de vouu frap- liers et sans importance dans unique
a des orranes tel quo la physiologie le qei, sans Mtre ind6chiflrables, mari- per avec raison : Qui done suppose- but d'entrea'eair des argities politiques.
S.ontre ? teit q'on fasse asa moas connaissance rait que cette idde do famille, dites- Ayant des chos as A dire, ils prevent
Et qi sorait diea, en d6pit des pro- .avecs e avant do sen servir. vous, qui est venue s'adjoindre A tant prendre prdtexte de cette publication
rs. scessants des sciences biologi- Jo ne vous ties d'allears pas riguouear d'autrei dans votre onevre. se serait poor afficher leurs orefdrences on lear
53. et naturelles, quae la science phy- pour cotte rdoeerve, car je nso doute paa trouv6o A ma place, et I'illuminara't ad- aversion. I e t toojjurs facile de trou-
Wlogiaqe nest assez fortement cons- qaeo, A la favour de la bone impres- mirablement ek y oavrant mille aper- ver qu'un caivain, eun distant tell cho.
anhs ses parties essentielles our sion quae voas voalez bien garder de us cach6s jausqaue IA. Pour ma part, so, a 6tA pr4occup6 de tell ile qu'o'
IU_"Usar le caractere d'immutabilit rnes 4etudes, ellq ne se change bientat j'aoprOhendais qa'elle no uisit a use lui prate gratuitement, on encore de
ulois qui s rapportont A ses parties? en convictions contrarle d6s qae votre si belle unit6 et que la march de votre trouver qu'il aurait du dire tell chose
1.5 j intends I objection: qu'est-.a gout de '4rude vom aura &mnd a aujet en fat raletie.* et quail ne I'a pis dite.
Si. Ktorts. pouvez-vous me dire, ce prendre plas i otiaemest coataot avec Apr6l avoir bien voulu confessor que Ceci, je le reco'nnais, est fatal sor Is
ppoJLlPp ia science social de pr-'1 lea demonstrations de la science so- vos apprehensions n'oet oas 6td jasti- chapitre des faits de I'histoire nation,-
-- caract6ro d6Afinitif deo cla. fiwes, je voas demanderal la permission le. Car, noas n'avons pas de figures
CetUe objection eost presque1 MaIle ortes d la dlgresaleo, dent I d'aocorder I deraier mot sur cette nationals incoatestables; A cent ans





__ 4U


de distance, nous continuons, gagnde
par lee nides polltiques, A traitor coux
quo nous appelons pourtant a des
alenux en marionneottes actuolles.
Dessalines, P6tion, Christophe out de
partisans, comme au volgaire candidate
de nuo jours; Is nation est aussi par-
tage eon amps politiques dansa appre-
clation du pass que dans le pratiques
da present.
Et, an moment meai ou j'6cris cee
lig.ue, an critique do dOtails, m'en
voulant tamstt d'avoir paied dans Ar-
douin plati& qee dans Bonnet, tanto
d*avoir prae6re Is rcit do tel historian
& celui ae tel outre, crie A linezsctitu
de, lnterpr6tant naturelloemet la coo-
tr.dictiou, quand elle existe, au proAft
do ,es sentiments intimes.
Dana ces conditions, il et to6s diffi-
cile de formuler des jugements g6n6-
taux, quelque appoy6s qa'lts solnt
par lea feits. Ecrire sur Ihistoire d'Hai-
ti devient synonyms do soengager dane
on duel; il arrive qu'on parlant de
Dessalines ou de Pation, on va rveoil-
ler lea susceptibtlitda do geon qui sa-
raelent copeadant les premiers, avec leea
id6es que nous leur connaisaon., ai re-
tuer D -asalanes an Pont-Rouge ouns
pr6texte que la soci6te serait abratie
par sa faute, ou A fairs remourir Pation
do degoat sous prdtexte quo ce edoux
philosopbe aurait tort de croire que
la socidt6 haitienne daft, par le soal
oelet de soL prestige, ae depouiller do
sea vices originals.
Aux chicaeurse de petite taille qui
sont dispos6o, A chaque ligne, A me r6-
p6ter : Go nest pas Dessalioes qui a
fait tel acted, c'est P6tion v, ou encqro:
4Ce n'est pas Phtion, c'est Christo hea,
j'accorde lIs pIas grande indulgence, i
condition de no pas renouveler noos-
m~mes I'acte, de rompre ainai avec lea
traditions funestes et de devenir nous-
m6mes d, s homes neufs, reldguant
au mu6ep, avec tout le respect qui leur
est dd, D).ssalines, Pdtion, Christophe
et toutoe noa gloires militaires.
118 vivai-nt avant Le Play et il noun
eat facile do lea absoudre d'avoir igno-
rA la science qui r des soci6tas.
Nous, au contraire la science ot lox-
p6rience d( coa hommes eux-memea
nons out ianstraits. Cost fair ac a do
sagesse quo de cesser de discauer cea
hommeo pour discuter de preference
lea conclusions scientifiques doit d6-
pond notre saint.
Ceox qua laissent ces conclusions
poor discuter ces homes font oeuvre
dAjA fr ite, als iefoot lt pass; ise
battent lea sentiers ddjA battus ; iUs
son, des fossil s ; ot si,par surcrott, ils
no 'eon ape-,oivent pas, ile saont des
simple.

Nous no pouvons pas avoir la prd-
tention, cber Monsieur, d'6puiaer dana
cet entretion tootes les conaid6ratious
d'aun si grave sojet Toutefois, je crols
vous on avoir assez dit pour vona per-
suader de quel puissant secours ,at la
science social dans le domains histo-
riau-.
L'6cole de Le Play, la prnemi6r Ia-
aperqu par lea continualeura del'illustre
me iire, au point quo sea ecrivains mo-
dernes lee plus r6putds ont commence,
depuis quolque temps. A r6viser lee
donn6oe historiques en y inlrodaisant
tou4 leos points de vue tir6s de l'obser-
vation et en utilisant les conclusions
dejil acquires de la science social.
Le livre type st sour ce sojet,l Histoire
de la formation partieularists de H. do
Tourell ; et d'autree out saivi ; cest
la Grece aiennede G. d'Azambuja,
c' at leas Phdnicimess st les Grees n Italie,
daprvs IO iyssde, de Ph. Champault ;
ce sers bien.6t I'Histoirs romaiMne de G.
d'Azamboja et l'Histoirs d'Angleterre
de Paul Descamps ; le tout comprise
sonus la rahriue special : L'Histoirs
expliqud par seence sociale..
11 n' a pa d'aillers qua le domai-
ne de i'histoire qui soit ainsi envahi
par la science social ; elle pinatre
pea A pea dana tout ce qui tombe dana
le ch' mo vague do la ap6colation on
saubetitasat, as far et a mesure de son
aoatn, lea donasee positives rnvl16es
pr 'observation anx abstractions desa
Ilosopes.


' a La science socials, m'6crivait der
niarement M. Paul Descamp', renou-
vellera la critique hisiorique, Ja criti-
que littdraire, I 6conomie politique.Elle
donnera la solution de toutes los crises
qui nous" enserrent, quand ells lee au-
ra dtudidei. Mais pour cela it nous faut
du'temps,de l'argent et des esprits for-
wAs A la methode.*
Puai it ajoute cetto pensde trop just
et trop bslle poor quejeOneehOtslae pas
I'occasion, au moment de vous prd-a-
tor mwe salutations lee plus ditalis M,
de former par elle cette lettre us pen
longue :
c Aufour de moi, je vois de vastes
champs A d6fricher, doe fo6Ats vier-
g4a A explorer,- et at splendid Cest
use joulssance de toas le iastants.
J'ai paid de tous nos intmtUeesawsls 4-
chewt lur vie d s'embourber d es Us
seners butes, quand Als pourralent
primer grace i a m6thode do la science
social a
AAUeusT MAGLOIRE.





MUT2OUOLOJIQWUS8
Obsaesvratolle

SElMIAIRE COLLIGN ISt-AITIAL


JIUDI 3 F3v vma iio
lairomitto amidi


765 m 7


Tamp atu (minimum 16,7
(tmrrimum 29,2
Moyenneurn dirnde Is tempera are 20,6
Ciel clair. Horizon embtuoad. Vent frais.
Temperature moyenne extraordinairement
base. Bsromctte constant
Tremblement de terre a 8 h. 31 min.
du soir. Direction M N E avec composan-
to vertical tits prononcte. Darde : 2 Ce-
condes.
Intensity IV d'apr.; i'echelle de Rossi-
Forell. Agitation microsismique darant les
deux heures qui onut prEcede la secousse.
J. SCHEIRER.
Les inondations en France
La sitituation s'amEliore ; les eaul de la
Seine baissent t raison d'un poace par heo-
r:.
Le President Fallieres a convoqu6 le con-
seil d'administration d la prefecture de la
Seine pour prendre des mosares de secours
asax sinistrfs.
II n'est pasimposs.ble qu'on proclame 1'e-
tat de siege.
On a commenc les rEparations aux points
ainsi qu'aux ddifices de I'Etat.
M. Briand a doonE des ordres pour qa'-
on distribue imm6diatement des secours aux
victims, sur les foods recaeillis par, les
souscriptions publiques ; si cos sommes
sont insoffisantes,Mr Briand demandera:aax
Chambres le credit n6cessaire.
L'universit6 do France a etabli A divers
endroits des h6pitaux, ou seront soig oes
les personnes qui out souffert de l'lnon-
dation.
Trois mille personnel se trouveot sans
travail par suite Isde la paralysation de ou-
tes lea affaires.
Le bureau metdorologique do Gouverne-
ment announce, que probablement dans un
court laps de temps, des pluses torrentielles
recommencerou t A tomber.
La Seine baisse toujours ; hier soir le ni-
veau descendit de 5 pouces. La Marne a
aussi baisse de 20o poces, et 24 A Neui.-


vari entire 7 at 10 pieds sur su e aic-.
sioa dae o mille.
Les faubourgs A I'esst at a louest do Pa-
ris soat completement inoadds.
Qeelques rues d'Auteail et de Passy Mat
redevenucs prticables.
La situation A Paris continue g4nrale-
meat A s'ameliorer.
Tribunal Civil
Audience civil du 3 flvrier 1910
Pr6sidence A. St Rome
Minister public L. St Just Nicolas, joge
remplissant Its fonctions du Ministere pu-
blic.
alic. gement rendo:
Celoi qui declare mal fondue Ia si-'
sie execution do tre;ze janvier 1o09 prati-
que dansl'etablissement do sieur Edouard
De vaille par le sieur Pinganneau Imbert.
Donne acte au sieur Edoaard Delvaille de
ce quit est prit a payer les loyers rEduis
am prix de dooze gourdes par mois. Con-
damne Panganewu Imbert A cent gourdes
de dommiges intd6r s et en outre aux dd-
pens.
Ensuite le tribunal a r.cu la prestation
de segment de Monsieur J. L6lio Joseph,
come avocat de ce barreau.
Tribunal de Cassation
.Audiefcedu Jeudi 3 Fivrier g1910o.
Presidenc: do juge H. Lechaud
II est dix heures et demie; le tribunal
pread sifg; et prononc- les ar ses suivants:
Celui qui, le tribunal statuant d'of-
fice, declare purement et simplement non
recevable le pourvoi ezerck par le citoyen
Thomas Bourdeau centre I'ordonnance de
refer irendce le 28 FEvrier 190o8 par le
doyen du tribu-al civil de J6remie, con-
tie lai e le cItoyen Jem Phalante Fon--
taine.
Celui qui rejette le pourvoi form
par Lupry Charmant coontre n jugement
contradictoire du tribunal de Paix de Jac-
mel, icadu le 2 Auril 19 8 centre lui et
la dame Claire Dubuche.
PRisidence do juge Bonhomme
Cclui qui reject le pourvoi du sieur
Moisq S'-Louis centre le jugement do
tribunal civil de Port-au-Prince en date do
to Mars 1909, qui le declare mil fonde en
son appel entire lui et la dame Rosa Al-
fred.
Celui qui declare surseoir A l'examen
du pourvoi et de routes fins de non rece-
voir relatives iusqu'A decision des joges do
fond,pourvoi formeparMrs Petion et Pierre
Faubert centre deux ordonnances de re-
fere, 'une par le Doyen du tribunal civil
de Port-au-Prince le 2a Avril i9o9 et I'an-
tie par le Juge D. Maignan da dit ttibn-
nal civil, le 27 do meme moist : rendu
entire eox et la dawre Lorina Pinchino:
-Celui qui declare Mr Rigaldechude son
pourvoi centre le jugement du tribunal de
Commerce de Jeremie, en date do 18 Mai
19o8. contradictoirement rendu centre le
sieur Dupr M irtinau et la dame E L-ng'a-
de Douyon.
Nouvelle Composition
Presidence du juge Bonhomme
Les aflaires suivantes soot appelees :
Celle en continuation de Becker et
Co centre Colbert William, ddfendeur par
Me E. Antoine. Le rsp:ort etant dEjA fait,
le Ministire Public Domnique conclut an
reject du pourvoi former par Becker et
Co,
-- Celle de A. Guyot, demandeur par
Me Michel Oreste centre Michel Velten
defender par Me Sr Menos.-Jage Janvier,
rapporteur; Minis c-e Public, E. Curiel.
Arrive
Ce martin est entr le steamer Alle-
I **


hgiany avec les passagers suivants, venaut
L'immense lac qui s'est formE en face de :
de la station de St Lazare a consid6rable- '2,w-IYork.- Mr E. Norz, Mme E
ment diminmo et le boulevard St-Germain Nortz, F. Rctbchuh.
est dEji sec. Ca.Haitien.- Gal Theart et Mme The-
Le D6partement d Hygine a pris des art, Bichara, A. Jaar, Monseigneur Pichon.
measures sanitatres pour eviter one epide- Pre Colcanap, Artbur Hilaire. St Preox,
demie. Thamditcia Joseph, Luciana Ulysse, Gal
La fou'c a attaquE p'.usieurs boutiques Toussaint Alfred
qui voulaient augmenter les prix des mar- Port-de 'Paix.-Robert Hannah, Dr Char-
chandises. b les Sterlin, Georges S ices. DeputE Alex-
Les eaux de la S:ine out tellement bais- andre Brutus, J. Villard. J. Abegg, Mau-
se que ddjA trois des posts qui avaient Mi rice, 1. Franois.
fermts A la circulation, onut 6 rouverts au Boite aux lettres
public. Mn cher Mgloire,
La situation est n&anmoins critique t on cher Mgloire,
Geneviliers, non seulement dans Ia ville, Je me sers de medium du Matin"
&ais dans toe la commune o a12.ooo000 poor signaler au Dipartement des Travaux
maisos somat submergdes ; ie ivas dsau .publics an fais absolument abomiamble. II


's'agit toujours du fameux Eclairage .
tique qae va nous doncer le yankee -.
cher qua semb'e iout fair "',u provisola.
Hier soir, s ce n edait I'Interveattu
d'un brave gail'ard, un cavalier, rev
de Bizoton, laisserait peut-6tre son c daM
et celui de sa monture, dans an de at
affreux Irons qre l'on creuse au portal
L6oga.e, pour y placer lea poteaux en boi
(provisoires d'aptes le fantaisiste am.a6ic
sous-conceniounasie ).
Ces trous toot an molas d'una aue
diammtre st d'un 6tre de profondear.
Dans tous les pays do aoode et s
dans les pdna es de M. Archer ( U.,)
lorsque 'ou faith do paroils travax a
l'on crease des aroas, on a an moain
ghureMse prkautio*u d p'a:er anAg
vuge on tcrt, ona tu; mats one lamp
oe quelconque prdveuant tout acdli
poss t obe. distance se
Le un parteent dss Travaphique.
poVrrait-, nopas porteres employees du
p!2s de rectitude dans endcution de c
tra in a n ntb eu n concddoi, ?
Paisque j'y Po-u-i, j sge copleai qe le
teaus oot poses r, evne distance seatu d
de an pied des ies sml.graphiques.
Vraiment, nos padres employiies da i
lgraphe terec retire soot sroieusement a
cds d'ileetrocution.
Bien votre,
A. LAROK-
N6crologie
JACmoie, QUoos D oc .
Ce hmatin an nodu cb eommr covoi, for
ce qe Port-au-Prince coaa p e de pao as
ti gul dans le imonde, la polio ique. ls.
res, accompagnait n Dcimei, C ie Mr. )l
ques Drocher, e dcolev6 A 'affection da
pliues rappenden la Rpubliqe d e l'ed
faouit reprenouer par quelques officints mr
mason militaire.
Le recueillemntioent prof Sad doelene
phnitr6 en assistant a Ieete imposante
rsidenmoi,mo q, par les cooo offinees ltoa
o naien le char funbre disonna dases
regret dvesaisss qile 4pr erfat qu e f
chio armant ami, tA.Ou commercepas 1
qri Port-au-Prince avai caccornd ssdbUm
ent le droit de cit.plus c
da crime iere MM F.6deric Do,
Et n l dlaee d coMl duCes S -i
plia oues rape rem la Jvier de 11al
prrfe7sear et de m ingeo mear.
Nous renouve'ons a ses parents aiosP
phiques condoerrmance.
Aiffaire Oreste-M6nos
a incident est eofi rdal, race a seW
Champ d intervention de Son Exce lence
silent Simodant qui, par les offices dfoa
Brddy avain convo 6 an Palsis M sr
Hpourdcourt, Solon datios et Micel
Le General Simon donna des a
sox adversaries u i promirent qui.
tion sarrersiI.O set activer ss t
rqconcilis, chac -mme.conserant sesdilMa
Sealement on est pins calma de P-*
d'autre.
















alerted.
Ceost bion dommogs.
War do PGortm -rariage
a Rod chlh, irgn ear civio2 l at iset











dent de dogEopirnergineeringle desr
chaerg d'ispecaer ins te mag de w .
p aun se lsoersfoe





oMe Jles Rosemonation.vir as
poIt en maqdounerie i l'nagle des f" 6






a pendar ant qe ls no prois er foaib


cola dlie Drois n rmaemeos oi 4do 0
alerted.




te Eail Malval.


--T








l ems Ge _iflalaliln

T3IIBUNAL CIVIL
AudSenoe correctionne'le
Du 25 Oceob-'e 9o9
( Surra )
( Vir lts Nos d 2 et frier 1910 )

O lets sus-liti avocats ddve'op.nt sec-
0uuementlt lour coOslu:o0s respcctives
i408,,, umscrites. ..
Or ofin. ,a lnudience do doeze juillet I
a odlgi la continuatioe de l'affaire avail n
dI nmvoyde, sr la demand du minis-
on ubc. Monsieur Lys Latortue, subs-
ut du Commisuire do Gquvernm*nT en
conclasiont verbales tendant i I'appli-
c Cotnrae les frtres Laro:he, d e 'anr-
Sd 8s, diZxime ashEs do code pdnal.
4ak le cooseil des pr6venas G orges et
dgerd Lsroche, le4nel a ea la parole en
Conerapt qae le vendredi dooze f6vrier
de cate anae part dans le journal le
sNouvelliste qua si'dite uotidiennement
0a cette ville, u- article ecri en la forme
d'me lettre adresee au Directeur do dia
journal par l:s icrs EiJgrd et Georg s
Lroche qai onut appove leur s*ganturc
gommune et de convention sans dou'e :
Lsroche fi-'es.
Considerant que les sicrs Loui. Eth.ast,
Arrbur Isido:e, Archtblid Blanc e. Frtde-
ric tFevs. le premier commjan Ia et lce
tois satres conseillers de la Compagn:e
des toapiers libres de la Cipitale, pensant(
never dans cette ecrii des imputations in.
*i/euses i lear adiesse et qa'ls croy.ent
tir les conditions exiedes ptr la lo0 poir
Cuituer le dhlit de diffnrenation commis a
lar prejudice, firent sommation sau fires
Laroche, par exploit du dix sept fevrier
d is presence ann6e de I huissier L .C.
Puagnon, de a dans vingt quatre heures
peor tout deli, eur uaire par acte d huis.
ter, Ia declaration formelle e: ca'6gorigue,
a sa voi sa oui on non les passages diff4-
maoires de lear article, let visent en leunr
*s-dites qualites.
Considirant qu' la date do vingt do m&-
at mois de tevrier, les frtres Liroche rd-
onadi ent i cette sommation par exp'oit de
Fb6r Alexandre, en ddclarant qa'ils main-
taie:at leur article deas tore sa forme et
eur, qu'ils n'ont ctente fair aucune
peuonnasith et qu'ils n'out fait que criti-
quer uane administration ; que du re c e,
sal ne peut vraiment dire avoir lu son nom
deas Iarticle incrimine, que leur ecrit n'6-
it qa'uae rfponse a un article publiE pre-
Uemament dasle I journal le Matin et
lJW B. D. C ; qu'enfin, ils onut exerce6
a doit, celsi qu'a chaque citoyen de cri-
_iqaer an proiet de contract soumis aux de-
likatious des Chambres Idgislatives ;
Considerant que non satisftit de cette re-
pose, Louis EthEan et ca consorts citirent
I f eres Laroche A comparaitre en police
eanectioeasele por s'eeteodre condamner
olidairemet, outre les pines A requ6rir
PrI minisisire public, k payer aux sus-dits
da aIts, la some detrois aille gourdes
de dom es-interis, voir ordon-
se rinsiom A leans frais do jugement 1
ieorvenir dam deux journal de la capi-
I et asuxdpema.
Co ra quoe raEai ayant et plaidde
demat le tribunal crectiounel de c reas-
mon il eU on ta e douze man doe ctte an-
es sea ian mt m e lequel ce tribunal se
4idm p couetysot et rurvoya let parties
derat qea de dro ; .
Co. nsidrnt qu se le pourvoi formed par
o .sos LoseBS e et com sorm, aoee
Sdost fut asauld per oe tribunal de ca-s
raion qui, par no artrt en date du dix
seuf mat dernier, renvoya l'affacre et les
paties devan t le mme tibunal correction-
met pour qou'il y sit statue sosu lue delit
de difamation.
Considramt que iles passages de l'crit
querelli que let sierra Louis E heart et
Confots consdtrent comme dcfau atoires
et doe ila ont, par extrait done copie aux
ftres Laroche, mont les sucvants : Sans
do.:e, voss oub'iez que sons une admi-
Uitration tirs prrcideure, certains qui sont
acteloemeat cousoi'lers, faisaient pis queo
u 0s-mmeas ; ils allaieat, ceux-la, jusqu'&
Mier de I'tar : non pas d'are cause 1


dpar.ne qui 'eist nYAL
W di foada a e do a compqnie.eo iI
SOumettamt towjonn ore ordooaoce du RL I
Docte*ar qu'ils devraient de suite pyer.
Tout cola eat peuA c6? d'ane ration d'hui- Cette d6liciease boisson.
le qu'ls exigent j3urnellement, rnas coSp- veur exquise, le inm ) )lea
ter I hbebe ou le mas, le our qe'its a eU* rafratchassem nt dii clim
voyalent pale cheval couacher a la station
central. Age.
a Ces qudmandt urs sont de braves pom- Agenoe
piers, n'es.-ce pas ? l'obligeante petite cish-
se. leur dolt plus qu'elle'ne dot iAn ansim- AU IAGAI
P,, pompier. .o,
noe son ,ut., a1t. ,eso t pa duta o H A S
strange poor nous ; il t e pcuvait itre asue N II
tremear, en presence do grand dgoisme de
votre tres etogieux commandant. 03 F
a Aassa croyez que onos ne rofgreteroas a-
mais d'avoir A an moment done-, protest& Vous Io troavare-z a
centre lei imaginations excitable de son
dr6le de consent. Andr6 Faubert
a Tcur de meae, cette journoe nous Pharmacie Alex. Roberts
avait vau dei lauriers devant les principles Madame E Dreyf is
exagsrds de ce commandant ui a pour tout & l'Epicerie H. Co-vington
project de reform one m6thode d'instruc-
tion purement militaire, ce qui est cause
que les ires jeunes vompiers n'ont fait que
scher la besogue dans e dermner incendie F C rie Petit-
e lNoutre tour. ,F. Ch6riez Petit-
A que'que fois, malheur est bon ; li Mine
a fallu toujours une victim pour cacher .. ..
1 iocapaci e assez pro ioncee deij de vo re
tie, honorable commandant.
a II 1r1 i reel ement d'atilite p blique
que le D-partemeat des Travaux publics ILE P
veuit e tout seal s'en occuper, diffrem- L
ment ce sera ai'occasiou poor cc t inas d'a-
voir chevau x t b"ggy avec vitlas i Tu -
ge u ou au B.jis-Verna. a
( ,,sbo) p* .S '0


LiPne Alias

Le vapeurt Alleghanyepart ce soir pour
S -Marc,Gonai v.-as, Pt-Goave,Miragoane,
Jerdmie, Savanilla, CartagAna. Santa
Marta, Kingston et New-York, pro-
nant la malle, fret et passages.

La mall pour I'Etranger viA Jdr6-
mie ) par le vapour a Prins Eitel Frie-
derik fermera a i la posted samedi 5
courant, d 6 heures du soir.
Port-au-Prince, 3 Fdvrier 1910.
F. HERRMANN & Co,
Agents.




Le sis a Prins Willem IV a venant
de New-York et de St-Marc eat atten
do ici probablement samedi et partira
dimanche apres-midi pour lea ports
du SOa, Curaao et l'Europe.
Port-au-Prnco, lIs 30anvier 1910.
AUG. AHRENDTS. AgsEt..




ot no o .-
C GTraisaflaiinqe

du 4imL nhe 0 frier at partira lan-

fotals-- Cap--Mr.-
di 7, A b heures du soir pour St Marc,
Port-au-Prince, les 4 f6vriler 1910
L'AGKrT,
E. ROBEtAN

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Le mieux 5itu6a, plus cOn-
fortable.- Ghamp-de-Mar.-
Cuisine roeommer.- Vue our la mer.

Ur Robert R. Ewald
DNTIrSTr-AMtRICAIN
Dipl6m6 du '- philadelphia Dental Coll6ge
and Gawetson's H6pital of Oral Surge-
ry." Membre dipl m6 du Phila-
delphia School of Anatomy "
Appel6 aux Cayep, announce a as
nombreuse clientele et an public
qu'il sera do retour dans un mois.
Port-au-Prince le 10 Janvier 1910.'


iola Champagne
doat les qualites toni(jqu3 et fjtiliantes, la sa-
agr6able oqt contriba6 A forrn ,c linaomparable
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REVUE DU MARCH

LA taux pour l'or am6ricain eat rest
statioonaire durant la derni6re huitaloe.
Le march speculatif eat rest dasa
1ixpectative e. attendant Ia nomiaa-
tion do nouveau Ministre des Finances.
Do choix que doit fure Porn Excellence
I* Pr6pident ,de la Itpublique, d6pen-
dr Ia l aoRse ota la bai'se du change.
Non oespdrons quo Son Excellence sm-
ra la main heiaretse ; car en ce mc-
mnest, il nous faut & la i'e de cet inm-
portantt d6partement un hamme lion-
nete at ferme -j.ouvaut minttre d4 I'o -
dre dans 1',lni,.istration financi6re du
Pays ; tt joaistant de la sympaihie
do Commenc- ( ce point a t capital.)
Nouns a teudons et esp6ron I
La prime poor I'or americaia eat ree-
tOe dan. 1i4 433-432 olo, ce dernier
faux eat celui ,l'ouverture ce matin.
Le traites bur France out 4t6 places
A 1 Il2o0o prime-I oo.
Les chb*qu.s sur 1'arng A 3 o 0.
Les ch,'.ues sur New-York a 4I olo
escompte.
Port-au-Prince le 5 FJvrier 1910.





RMEMSUIGNMENMTg
MXTTOROtLOGIQ553
cOb..w*.trttoil
S LL
S3MINAIRE COLLIfK Xt- ARTIAL


VENDR1.DI 4 F VRIER 1910


earmitre a midi


76S M M9


Temperatiur. minimum 15-2
1a*vw"r 28,2
Moyenne diurne de la temperature 20,7
Ciel sans nitage tomte la journde. Ho-
rizon peu visible. Rosee.- Vent frais.-
Tem a, tire ioujours anormale. Barom6tre
A peu pres constant. S
J. SCHt.RER.
A l'Arrondissemnnt
Le G6u&ral Hore':e Mo npla:sir a eti char-
gE de I'Arrondis. e-ent de Port-au Prince,
en semplactment di General Argant, en
mission spiciale A J cme .
II a 6:6 in:;ali cc maaain A ses nouvelles
functions.
Tribunal Civil
.uAid'i,. ,,';/ile e'xtraordinaire du
I',ndredi 4 F1 ,i,'r 1910
Presidency: Doyen Lion N u
Mini cre pub'ic A. Thibiult.
Jugement prononcd :
--Celui qui perrrex A It dame Amnlie
Sievers, 4pouve du sieur Dumercy Augue"
tin Joseph Bouzi de citer son epouse de-
vant ce tribunal.
Jugements prononces par la compose ion
do jour :
Pisidence D Maignan.
-Cdlui qui autorice la dam: Simith
Perpignand, nec Cli'e Laraque A ester en
jagement.
Celui qui condamne les sieurs Hu
neck e. C G de communique dans le dilai
de huitaine tounes 'es pieces faisant I'objet
de Ia saIsic immobilire pratiqude sur les
hErAticrs de fi u Octave Francis.
Affaires : "
Ede'mor.de B -bo centre Joseph La-
corps ( Difjut ).
Henri Fau.tin centre Madame Venve
Badkie ( Def ut ).
F.uie d affaires le siege est level.
Nomination
Mile Clara DWbroi*e est nommie profos
seur de dentedle au fuseau A I'Ecole pri-
maire No i des Gonaives.
DApart
Le steamer Atii ,,\> a laissd ave3 les
passagers suivants pour :
St Ma, : 1. B. lirthdlemy, D. Jhon,Mr
et Mme A. Thobv ct servante. Mile F.
T-oby, Mile P. o'age, II. C. Abraham,
L Dwurant, M. DIutant, Mile Dautant,
Mme Da'cncour e rrnfant. Ch. Emeran.
Gonai'st : M et M ne Ph Kieffer, Alb.
Rousseau G. X Memoon, Elvd.J. H. En-
twisle, V. Edouard, Mr et Mme E Noriz.


QOmnmission 4'Enqfe6t6
Me J. M Brdy, dpatd a dla nomi.
omembre doe i Coa mia d'iavetiMgaio
charge d dd verifier I'adminstratio de Gal.
Nord Alexis.
I replace M. V. Donyon.
Los huissiers sont on gr6ve
Ces malhereux refuseat ddomamais de
,ignifi-r les actes, A raison de 25 Centimes
chaque. I's demanded por les aces du
tribunal de CastiMi, 2 gouirdes, use
gourde pour ceox de *ribemal civil et s5
centimes pour cesi do tribunal de Paix.
Ils out deciJi de ne pasm istrumenter si
leur situs ion n'est pas ambliorde.
C'est one bonne nouvelle poor les dU-
bi eurs.
Tribunzauz de Paix
SECTaOM Sun
I ebon dbinis'e.
Le Tribunal accord an d6eai d'un mois
& Augos'e Mirville. kb6niste, pour remet-
tre A Mie Lebeigue a somame de P. 15.
valear qu lui a d64 avancte p)ur la confec-
tion d'un buffet qu'il n'a jamais livrd.- Et
d un.

Cttherine Albert r6clame do m6me Mir-
ville la some de P. 65, valour qui lui a
etd avanc6e pour la confection de 3 pieces
de ma uble; que, depuis deux ans et quel-
ques mois, Mirvile a's pu bivrer.
Le tribunal renvoie I'affaire, sfin que Ia
demandeieise puisse fire prcuve de la det-
te.- E de deux.

Voill Auguste Mirville qui est encore ap-
pelk A la birre par Alphonse Lacossiere,en
restitu ion des P. 40 qa'il !ui avait avanc6es
depius longtemps pour confection d'nn
double. Le tibunal, p'enant en consid6-
ration le cas de 'infortund. Ini accord le
dWii d'on mois pour se librer. Et de
trois.

Emile Riboul rdclame son courtage de la
dame Lorina Pinchin, sur la vente d'uone
maison. Le tribunal ordonne la compatu-
tion personnelle.
4
Me Casimir, aprcs avoir rdgle une aftaire
pour compete d! Mme Euristh6ne Chiry, a
tou hi P. 35, desquelles P. 10o seulement
lau revcnaient. Mais le mindataire a em-
poch 6 oute la some. Assigned, Me Ci-
strir advance quil avait versd P. 16 au
maria de la plaignan'e, et I'assigne A son
tour.
-Feinte d'avocat! s'ecriele mandataire de
la plagnarte. Voas etes ici pour rendre
compete de votre diloyau 6 ?...
Le jige ert perplexed, et tenvoi: l'affaire
A l'andier ce prochsine.
*
*
Promenade en buss.
Monsieur Eugene Jemay, apres s'etre
promen6 avec on confaire dans le bass
de Pierre Paul, est en contestation avec
le cocher sur le prix des coursrs.
Le tribunal ordonne la comparation per-
sonnelle.
I.es inoadatioons n Franos
Les e ux de la Seine baissent toulours
lentement.
La plupart des tramways marchent nor-
mal ment.
MligrK i'enornme distribution de secours.
, il y a des centaioes de personnes se trou-
vant sans vivres et syant fainm.
On dit que plu; de 1. 250.000 francs
ont et6 perdus dans cette ville par 'anon-
dation.
La tentative faire par le Gouvernement
pour r6tablir la communication par che-
in do for avant qu'on sit rdtabli les si-
|I nax, a donn lieu A une doa z ine d:
collisions.
Le Depart ement flavial anconce qu'dl
taudrait enco-e an moens deux semamnes
avant que la Seine revienne A soa niveau
normal.
La situation s'amrliore. -Les joutnaux
disent qu'on doat commencer les travaux
ndcessaires poor dviter le retour de ce dc-
sastre, en construisant un canal ou an
grand tunnel pour I'evacuation des eaux en
cas dune autre inundation.
On a prdsentd A la Chembre des depu-
tus un project de loi pour decorer de la
legion d'honnenr ceux qui se sont de-
vouds aux travaux de sauvetage.
Le nombre des cadavres entranus par le


) courant est considerable. On a commence
les travaun de ddsinfection des rues.
La police continue la guerre contr le
apaches.
Los travaux de reparation des chemins,
ddifices, etc, oat commence par doones
do travail aux ouvriers.
Le Goavernement re; -it de forts recouVs
pecunaires de strangerr. Les eaux baissent
toojours.
"Haiti politique et litt6raire "
Voici le tres copieux soatmtire do nu-
mero special de la vaillante 'tevue, qai pa-
rahra mardt :
Fiches, Antoine Lafo'e t ; L-s "Snn-
net-Mdullon d'Edmond Liforest. E -
ser Vlaire ; Po6sies : ( Lord Byron,
Hdr6dia, Henri Heine; Livingssooe, An-
toine Canova Wellington) oar Edmond
Latores ; Conquete, Joseph Vilaire ;-
Vision d' dd, Damoc'es Vieax ;-- Les
haitiess et I'Education franoaise, Dint6s
Bellegarde ; Mon vieux cahier ;- E...;
Rappost A la Chambre des |dp nts ;- La
pocsie fra-iiase aux Antilles, Virgile Ros-
sel ; Les points franqis de I'Etranger,
O.jrno Lara; Marceline. Georges Bir-
ral ;--le cataclyime ei France, Franois-
Xxvitr ; Paris,F. Burr Rtynaud : Les
Livres ( Sins Pardon), Arthur Lescoaffar ;
La Fin do monde et la Comate. Camille
Flammarion ; L'O nbre; Geogcs Les-
cot fliir ;- Le Vieax Luse;- Peites No-
tes.
La Dernisae fd d Elmond Laforest en
plaquette intercale dans la livraison icra
offerte gratuitement au x abandonnes.
Courses A Jaomel
La Soci6t6 de sports hyppiques de Jac-
mel annoace qu; les courses sont fises
au dimanche 13 Fivtier courant.
Les amateurs de tcutes les villes de la
RKpublique soat invites A y prendre pan.
Bals populalres
Les f&:es travest.es populaires saaront lieu
tons lei jours gras A la hale Nord da mar-
chd de la Place Vallitre.
Reotif Loation
A la suite de la.pubication de la lettri
parue dans moire N d'hker de no.re con-
fsire Antoine Laforest concernant le se -
vice d'6clawrage, nounsavons r(csa. la carte
suivante :
Mon cher Migloire,
Veuillez rappel-r A M- A. Lvforest, q:e
le contr6'e du Contrat de Electricitd qui
s etab'it en cCete vil'e inco nb. an Dhpar-
tement de I'Interieur p'u 6: qu' ce'ui des
Travaux Pub ics.
B en affectueusemeat,
CAMILLE LAT, RTUE
Chef da Division a. Mi.;stire des Travaux
publics.



in cas de ilamalioin

TRIBUNAL CIVIL
Audience correct;onne' le
Da 25 Ocubre 909
( SUITE ET :sN )
( Voif les Nos des 2, 3 et 4 f(drfer 1910 )

Consid&rant que les f ere; Laroche, sans
cotester nullenent le caract&re diffamatoi-
re de 'car article, ont simplemuent repon-
du qu'ils n ont entendu fare aecune per-
sonnalit et que personnel ne peut di'e avoir
In son nom dans 1'6crit.
Considerant qu- cetie rponse ne poun-
vast suisfaire aux exig-nces de il somma-
tion dn dix sept (vtier ; vu que les prdve-
nos n oat point declare, commre on le lear
demandait formellemut et c citgorique--
meat, qu'ils n'ont pas enienda viser les
plaignants en leurs sus-di c. qualites
qu en effect, dire qu'on ne fait pas de per-
sonnaliti, par ceta soul quon na pas cite
de noms, n'emp~iche pas quan crit suit
poursuiva came ditlmurore pr ttels ou
tels individus determins qui s'y trouvent
vusss ; que pour cela, it suffit que los per
sonnes diffamies ou qui se reconnaissent
dans I'ecrit y soiene si clairement designees
qo aucn doute no soit possible ; que telle
est en l'spce, l a situation des plaiegnants
A1 egard de la lettre des fr'res Laroche,


'sdrese soa Diec-aer duo a
Coanuderant que Ine sieurs
commandant de la Conmpagnie
piers hbres de la Canitale, Ather
Archibald B anc et Frdd6ric M
killers, soot tr1s clairement d
I'ecrit don't a'gafit ; qu'il n'en
preuve que Ia propre declaration
venus ; qu'on lit en effet dans
clusions ci -dessus transcrites, aun
passage saivant :
4 Attends que lea coluInff
Edgard Laroche ) n'ot pas
6ment 1'article incrimin ; qu e
cle an conaraire a dit fait en
autie 6mane d'nn nomm6 B,. .
dans le Matin do huit fdvrie- mil
acuf, qui otenaim poor eut ds daJ
malveiloAMes ;
o A'tendu que si le srs nomai6 n.
se s'e:ait pas mis en tete de dir dei
vases paroe!s au x coc'uants, ceas|
ie seraient pas au orises de fair%, d
pose, I'ar.icle da a Nouvelliste dE
z: fivrier qui D'a que le toto de cd
certaines veritds p us posities q*ae ti
lasbns de i'artic'e du KCotin a ,
Considdrant qoe I'article sign B. Ig.
puablid dans le journal le Matis dg
tevrier a po'ii, ement nom-ab ea sla
qui6me alioaa, le sit ur L- us Ethimn,
mandant de la Compagnie des poa-
comme syant sounis au Gouvernes
project de contract d:vant ficili er Irs
des inceniies ; qn'it est hors de tot
que !orsqu! le, frcres Laroche oat
s adiessant A B D C. quant au bi
jet de votre tries digie et tre;
commandant a ils ont entendu vitr
ont vise positivemeit Monsi.er 1
Ethiart, commandant actuel de la e
gnie des poanpiers ; que de mmea
ont ecrit :
Sa Sins doe vous public/ qua
adrn'nistra'ion tr 4 pr&tJ:l e, CE.iCU
son: actoc 'iemrnt coaseis e's, etc ik
d4slgn6 sins aucua degai;emeec dl
pensfe, des individus qui, tat
meat memb'e. do cone I d'Adaliaah
de la Compag ie avaient fait partieda
nier consi i preside par I ex-.;omx l
Xiv:et Mond6sir, auquel cec
succidJ ; or, les siears Louii E b6e,
thur Isidore, Archibdld Bir.c etf
Mcvs on: 6,6 membres de I'anciea
sus 6nonc6 et fon" encore ptdiei
'ninistration prds:n e, qu'enfi% i
nu; on, encore. tt n oerne erat
plaignants iorsqu'ap l; avoir parMlJl
g ismrne da t elogteux commas
oat ajout6 qa'ils n'suront ilmaisl Aq
ter d avoir p-otest& centre les ina
excitable; de son d 6'e de coneail
Consildrant que de I'ocrit quaj,
a lieu de retenir come tifafum
element le passrge suivant .
a Sans-doute, voai oubliez, 4
one administration tr6s pr_ rc
tainms qui sont c nellement co
allaieni jusqu'A souirer de I'a
pas done casese d'6pargae. qi*u
pas encore, mais bien dei foods
la Compagnie, en soumettant
ordonnance do Doctear q-'ils d
de sail e payer ; que ces exp-
ferment en effect I'imputation d'M
termind portant attin'e a l'bll
la consid6ra ion de ccux aistJ
sonu adress6es ; car soutirer
c'est en ob enir par adresse em
des roses, des menaces fraudle .
quelles coisis eraient suivant 'dc
sweater oujoaurs une ordoanan:e do
tear qa'il f.llait toot de suite pYr*
Considerant que dans tou: Je
I 6crit. I'on peat li-e des p
qqoiqae offensantes pour les P
rdunissent pa tous, les caracitres
tits du delit prvu par l'anicle tlk
de penhal ; que c est ainsi qu'eels
Pralina stivant : a Q-anm "s-
ec. It serait vraimnent d'u'iliat
que le dbpattement des travausr
venille, tout seal s'en occuper,
mtnt. ce sera l'occasion poor ceC
voir chevaux et buggy, avec vtill^lS
geau ou au a Bois-Verna. s Cot
peut constituer qu'une injure, ^.
trouve pas, I'imputation d'jan fa
quoique ces expressions soient
A jeter de la ddconsiddnraiiou s.a
ne du commiandant des porn-
ire le Gouvernement en d6f8a0
lui, qu'il n'y a pas de date q'
sigaeifl qu, sile contra: prOilli


___






f bearer do commandant, 11 pr le0 articles : 3'1, 316 et 320 code pd-
E s food a q oi o6rralemt prove- all.
s m satlon A so pocurera che- Donui de nous, L.St-Juste Nico'as,juge
Msbwetgmgy ve.v.llas I T. geau o 0 doyen, V. Valm jlage et H. Bonhomme
,.a-Ba-Verna ; qu'il ya ue inju11enre as-. )se suppliant,en audience publique du 25
- el 'ndan&t *.a1* venuah. Octo.bre mil neuf cent reuf, en pr: ence
.- '" app iacation doe I 'article do Monsieur L.Laottue,subst.tut du Cornm-
S. Isons cell de article 320o mssaire do Goaverernent.
6021 C p. _l It es. ordonni J tous huis.iers sur ce re
Cowiea- nt que I intention de noire des quis d- maettre Ie prs-nt juiiement Ai ,x-
tes Laroche est manfeste ; qu'elle re- cutio-, aux officers du nuiinsthre public.
Wg11, non seulement de la publicity don- ors les tibuiaux civils, d'y tenir la midn;
i '1t4crit, par son insertion dans u A lous co prnandauts et ,u res efficiers de
l, mai encore de ce fait pour le Is force publique, dy prier'main tone
suios stranger, a savoir, qe pour rpor r6on- forsqu'ils en seront l6galement requis.
dre A an article public par e s ecar B.D C. En foi de quoi, la minute du present ja-
uat rdclamait en faveur de la Compagnie gement est sign6e du jug- doy, n, do juge,
Sle pompiers aux siears quia s seraient avi- supp'cd mt de luge et du coninmis greftier.
-l de dire du real de cette corporation a .
quelle ili oat nag >ere appirtenu, lrs tr- .( Sg16 ) L. ST-JUSTE NICOLAS, V. VAL-
=$ Laroche ont imagine de s'attaquer au i H B NHOMMEo L. ULYSSE.
Coaisandant de la Com-,sgn'e et aux mem- Pour exp6dirion conform.
besde so.n conseil, sars que lear icrit Collationn6
coatienDe rien de dhsoblig-aont pou I'au-
lear de l'article auquel ils r6p3ndieat que ( S g ie ) F. BISTOURY.
Ir cuse u'ils invoquajent en diint que .
m l D. C. nos'etait mis on cete de leur I
&u de mauvaires paroles, its ne seraieat
Ssaaoredis A fire en rdpose l'a tide
facriiai, no ssurait justfier leur attitu-
do car, en admettant 4ue t'article de B. -
D.C. conticone des allanons malveillamtes Le sis Prin Willem IV sera ici
Irar adresse, ce qui est fort discutable, Icet apris-midi et partira "dimanche
.mio..n a.r IP. ...


obs e pourait consti uer qu uaie simpti
proocation q9Ai n'auraut jamais Is vertu d
les autoriser A diffamer des individus so
t quoae ler provocateur ; qae d'aillear
Is privenus out, euxs-mmes reconun gaq
IMr dcrit content des v6rid6s plus positi-
ve que lei sim-les allusions de l'artict
public dans le Matin. que c'est donc in.
teptioneclemea t qu'ils out dit ces vdritds
Coasiddrant que de tout ce qui precede
il ,tslte que dans Ian icle des fimer La-
pecha pablie dans Ie r Nouvelliste di
douse fivrier de cette anate, ils oat clai
termet et positivement vise les plaignans
_Aquels ils ont dit des injures et imputd
di lits de nature A porter atteinte alea
honaenr et A leur consideration ; que c'es
le cas de fire coatre eur, application des
articles 16 deusime ain6a, et 320ao do.o-
d peinal aiosi conUus :
Art : 3i1.-Le diffama'eur setr puni de'
pines suivantes : si lefait impute est di
nature A maeiter la peine de mort on lei
travaux forces A perp6tuit6, le capable se.
Spuni d un emprisonnement d'an an i
trois ans. Dans tous les satres cas, I'empri4.
sonaement seras de six mois nn an.
An : 320- Quint ax injuOres ou aui
expressions outrag.antes qu i ne referee.
ruant l'impa stion d'aucan fait pr6cis,maai
celle d'un vice determine, si elles oat di4
pmrorei dins leo lieax oua rtjnioas publics
oa insdies dans des ectirs imprim1i ou
o qui aaraient kid repandus et distri-
buds, Ia pee sers one smende de seize
geordes A quatie-vingt gourdes ; Desquels
ankles lecture aetd donete A haute voi par
le uge Doyen.
Coasidrant qe les preveus soot obli
Sde reparernt. s une jaste. p ortonin,
le prejudice moral qu'ils out si vo ontaire
lent cause aux plaignants.
Par ces mo'if, le Tribdnal aprel en avoir
uelibere, coid mne les siear-, Ge rges et
Edgtid Larozhe. tous deux propri6taires,
demfurant -t domiciliks A Port-an-Prnce.
A six mois d'empri-onoement, a dooze
gourdes d'amende ; les coujiame. en ou re
A payer solidiiremaent aux plaignan:s A titrf
de dommages iai&re's. la some de deux
cents gourdes ; dit que le present jogement
sern publiC dans I'un des quotidicos qui s'd-
ditent i Port -sa,Prince, aux fiats des cou-
amoes ; les condamne enfin aux depens et
&ais de la procedure liquids A la soumme
de trenme gaurdes quatre-vingt centimes,
aSioaue I Me Constantin Benoit, avec dis-
action i son profit, le tot,. poor avoir,
es sus-dits fitres Georges et Edgard Liro-
che dans un ecrit qu ils ont fait pablier
dans le journal le *Nojuvelliste!* du dooze
funier de cette annie., i lpot aux sienurs
Lou s Ethiart, commandant de la Compa-
gale des pompiers librc; de la Capitale,
Arthar Isidore, Archibald Blanc et FrfJd-
tic M-vs, tous trois, me-tbres du conseil
administration de la dite compigniq, des
faitsqui portent atteinte A lear hoonear
et i lear consideration, et pour avoir eg;-
lement inserd dans le dit article, des inju-
tes t paroles outrag-antes a I'adresse des
wr-dits plaiguaats ; dlits prevos et pniis


wr pour v it-.Jruve, Je1ri;eU, ayesU,
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GO grammes 1.2


LwVANT ORDINAIM paper violet liss6, le paquet
de 50 grammes
MARYLAN paper jaune le paquot 40 grammes
CAPonRAL SUPERIRUR paper bleu le paquet de
50 grammes
CAPORAT. DOUX paper vert le paquet de 50 gram-
mes
CAPORAL ODINAIR paper pate brune le paquet
de 40 grammes
TABAC A PRISER, Virginie haut goft, paper jau-
ne, le paquet de 100 grammes
POUDRE SUPERIEURK, paper bleu 'le paquet de
100 grammes
POUDRK ORDINAIRE,-papier brun, le paquet de 100
grammes
TABAC A MACHER roles Menus files le paquet de
100 grammes


0.90
0.70

0.70

0.75

0.60

1.50

1.50

1.20

1.50,


F6vrier


1910.


Cigarettes


GOURDES


NmA paqmet d 20
do le paquet de 10
CHaUmMU te paq1t de 20
Hommoomm n levant supdriour Le Bondon do
20 cigarettes
do on caporal supdrieur paper rose, le
paqast de2
do en Maryland le paquet de 20
do en caporal ordinaire paper bleu le
Boadon de 20


ELB<


rANT8 en Levant ordinaire le Bondon de 20
do en caporal suprieur paper rose, eIs
Bo-4on de 20
do en Maryland paper jaune le Bondon
de 20
do en caporal ordinairs paper bleu le
Boudon de 20


FAANCAISUS en caporal soprieur paper rose le
paquet e dr
do en Maryland paper jaune le Bondon
Sde 20
do en caporal ordinaire paper bleu le
Bondon de 20
RouLIts en Maryland et caporal supdrieur le
portefeuille de 20
do en caporal doux la botte de 10
do en caporal ordinaire le portefeuille
de 20
do la botte de 10


1.20
0.60

1.20
0.85
0.85
075
0.75
0.70
0.70


060


0.60


0.60
0.45
075
0.40
0.60
0.90


J. LAVILLE.


NICOLAS CORDASCO

157, rue Republicaine, 157.
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r6pondant A tons les caprices du bon gout.
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permettent de cbausser tons lee pieds, m6me les plus difficiles; et Ia modi-
cit6 de ses prix esat accessible & touted les bourses.
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sin seront satisfaites dans les 24 heures par on article fait sur measures.
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te peuvent s'y rendre.
II suffit de ui envoyer one chaussure allant bien' ou sinon lui signaler lea
d6fauts.
Los chaussures n'allant pas bien seront remplac6es par d'autres, rectifil6o
d'apr6s les observations fournie-s.
La faculty du retour eat permise dans lea 24 hearse apres la livraison. Si
les chaussures ont 6td port6es on ne soot pas A l'6tat complete de neaf lies
seront rigoureusemant refuses.
La mason d6fle touted concurrence, ej envoie franoo en pro-
vince.
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peau: veau verni, vAche vernie, vAche noire, veau satin6, kangaroo,chevreaux
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2, Ruae deM Fra-F4ata, 52


-- --- I -1


I


X-.L'.PA,.rhet3A mp46cvt3