|
![]() |
|
| UFDC Home |
myUFDC Home | Help | RSS
|
|
ALL ISSUES
CITATION
SEARCH
THUMBNAILS
MAP IT!
PAGE IMAGE
ZOOMABLE
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Full Citation | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
STANDARD VIEW
MARC VIEW
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Full Text | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Troisl6m* Ann6e, N= 858 Port-au-Prince, Ilalti Jeudi, 3 FIvrier 1910 ABONNEMENT8 SUN MoIs. G. 2.00 "t.au-Prince I PoTnois MOIS... 5 00 re UN MOIS ., G. 2.20 DSaprtewenos Taots Mois 6.00 Stranger ... .ITols Mos 8.00 C6ament-MagloIre DIRnCTIUR- FONDATEUR j OUOTIDIEN LE NUMERO 15 CENTIMES Lma manu-scrits in-irs) on non ne spron pas rendus REDACTION-ADMINISTRATLIONg 45, RUE ROUX, 45. Arthlur Isidore ADMINISTER ATEUR CONTEST DU JEUDI MERCIEDES A M. CHARLES VORur. djesa revois jamals la parties nord d pointe, la moustache A la hussard,mon Wvlet raconta Octave Malet, sans grand-pire, imberbq, avec un soupqoo prolonddment remad. Lsrochlle de favoria, s'aecordaient A m-rveille. Ils aboard avec ses eixx d6 iciousement avaient urandi ensemble. Its avaient t19a, ses maisons blenes aussi, bai- connu 'Evinement, ce qui nest autre par 1'tang de Roqu*ville, sat- chose qae le fameux cataclysms de e petite mer d6tach6o do la gian- Mli 1842. Its so rappelaient souvent at en conservant m6me le remous. |lara souvenirs, et aimalent donner au- illy ensuite dans sa coquette toilette dience d leurs anndes passes. vdarde charmante, avec see siles aMoi dans la gaiet6 et i'ignorance de stes, temoin d'un pass glorieux et mes dix ana, je cheminais tranquille- re, ses arbres taill6s on mar, gi- ment A lears c6tdstant6t lee devant~mt, ques, relies entire eux par des tant6t amuse A leur laisser de I'avance, asses grimpantes d'atbastes savages, pour ensaite les rattraper dans une "a de flours rouges, jiouns, pooU- course fo le et prdcipitde. Mr H n- Ial come au hasard, et so com- ri, c'dtait le nom d'un visillard chez plaisat dans lears amours sans fin. qui nous passions toojours, et qui iAval perdu dans des bromes matina- avait dtd malade depuia 23 ans. II ne sme rochers dresses comma de hougeait jamais. Son siage, une espe- pyramid e-, abritant lea poisons ce de rochking-chair avait fini par strusex de sos b issin opalins prenIre la forms de son exigue per- louts eaux dormantes. Rival,brd- sonne on celle-ci, cello de son siAge. sons le soleil torride, veritable Sa soflirances no I'avalent pas abat- re dans la nuit obscure et opaque, to, car toutes douleurs persistantes de- Sbrit profound et caverneux de sea viennent b6nignes : I'accoatumance est ahurlhntes d6ferlant sur le rivage le meillear des baumes. So sent-on Sd sable fin sos anos pieds de ga- mieax aojourd'hai ? disait mon grand- iSase, jouant, coarant, remplis d'iono- pbre. a Je ne m'en apergois meme Nao frivole, come dans an paysage plus,* rdpondait Mr Heari. Et la con- deB.rnardin de S:-Pierre. versation capricieuse commeonsit, et Et toutes cos chose, ajouta-t-il, ces d6roalait sea a-propos divers. svmnirs, cach6s quelque part dans aLei reproches an Geanral Hyppolite astre cervaau, demearent sillnciaux, allaient leaur train Son pouvoir n'avait as nO aiguillonnent plus. Mais quo rien do common avoc lea gouverne- hamwe le moindre rappel A an fait y ments qu'ils avaient vuas, t fg6s dans tachant de pr6s, c'eet alors le brus- leour scepticisme souriant, ils atten- qm rEveil de ces anades passes, d6- daent placidement la fin de la nationa- iNolnt lea nuance; lea plus intimes, lite haltienne. had4tsils les plus menus come dans c Que poavait avoir Mr Henri ? Da solea6matographie rapid et parlan- quoi souffrait-il ? QaeoI mal incurable tW I'ai et6 I'Eutre jour triste des hen- lei avait enleve la faculty -d cases jam- Is durant. Une manie quoe j'ai conser- bes ? Je ne eis susa point, mail quelque To dans ma jeunesse ddclinante, m'a- chose de vilain, de hi4eux, me marte- Mite solvent & bord do ces navires lalt esprit qua je as voulais pas meagals ou 'rion n'et attrayant, pas avouer, et Mr Henri no me part pas -aMe lear bibre don't la Compagaie a an home respectable. damog la marque. Je lials attenti- *Noun continuous notre promenade, MOet dais 1. catalogue des livrea t oaus noos assoyions sur les raines a n bouit froufroutant do jape d'an cannot on face do la mer. Le soleil me fit me retourner. Le mattre au loin enfounalt m6lancoliquement M qul me voulait colloquer se son disque dons le fots, irradiant de 4es vin a d deux mand voat pAles reflts do rubis lea ilts don't leI teiterpel par use gran fem- contours vagoes. impr6cis d'abord,dis- a ure. mexicano ot r6Eotdelt ma paralssent par degree avec Is jour O n; aMadame d a. sAdb, je sa moerast. c6dds ci pnsai-je. Et cherchaia Mon grand-pAre et le p6re Vincent o8 moe souvenirs qiel nom paroehil semblaient partager la tristesse du soir dnmei-la, sovenais cquel n pareil commeogant, du moins je crd le line Ss i adea toodroese volaptuouse souvent sur lears visages don't aucun d reeueilie cos yllabes r6unies sa- musc e ne rmunait. L'eau nous venait vSimt glisser en mon coear refroidi juaqu'auox pied@, co qui etait qaelque- nc a ois-le signed de la mar montante, et "aintenant. Tout enatant, j'accompa- fo'instant d signe dla remantr6e ontantet guMi mon grand-pbre, visillard blanc, l instant da I& rentrds. 0oarb4 'ons sea soixante dix ass dans e Nous reprenions alore la Rue de I* promenades A Larochelle. Nous I'Anse, longions cell de Bayoane oarleerions tout ce vast plateau et pour nous trouver dans la grande rue "a1111 reveniona par ia route de lAr- do Choiseul. II y avait de jolis cba- Sa.l, enclose d* longuesa et hates mu- lets. Cslui d'un allemsnd, entourd ?iilU datant de la Colonie. Q'il fit d'un beau pare, occupant un vaste ter- b*a0 om mauvais, cotton promenade des rain. II y avait ds statues vouves de 20aDches so r6pdtat invariablement. leurs soclea, des Nymphes, de formes 14 re Vincent, ami et contemporain graciouses, soarisat aux flours des d eon grand-pr6re talt doe la artie. parterres avec une goutte de lear rose e ST, avec sa g bar talle eon an u 16vres. btie mason do modest apparence touchait A ce parc.Un soir,au retour de notre promenade, jo distinguais une femme d'un teint d'ambre, avec use torsade de jais qui prolongeait une om- bre sur son visage. Je la revis souveat. Ele drtait assise dans an fauteuil an senil de sa porte, one cigarette aux ,'. vres, causant avec des voisines qui n'a- vaient pas sa distinction. Elle porlait des flours A ses cheveux, et avait ties bottines vernies que surmontaient de beaux baas noirs. Qjand par hI sard, mon grand ptre refu.ait lt rue Choi- seul, je feignis de craindre di passer par I'Arseual, s'jour das mauviis es- prits, dasaient lei m,',es det la petite ville. a II devient dAtes able. ct en- fant maugrdait in m granl-pe:e, et lei deax vieil!ard4 bifurquaient vers la rue de Choispul. Alors mis yeux dtince- laient. Merc6d6s, c'6tait le nom de cotte femme, fumait tout en riant avec des dominiciins, et A la lueur d'une lampe ; sa beaut,, ses den's, une au- tre bsaut6, rayonnaient. Les ours de vacances, je m'enflyais de li maison et je me blottissais derriere une Iorae fontaine, surveillant ma SMadone. Ce jou renouvel6, on le lai avait rob6t6, lui fit plaisir. Un matin de No-, j'en-, tendis crier mon nom. C'etait Merc6des qui,debout sons sa galerie me faisait si- gas d'approcher. Elle m'admira,joua de ses doigts fuselds avc leos ondulations de mes bouches brunei. Q ian I elle m'embrassait pour me reuvoyer, je sentis de son corsage monter un par- parfum troublant. Venue de Sinto-Dj- mingo otu elle avait abandoned sees pa- rents, pour suivre on norvdgien, ing6- nieur des Chemins da fer en domini- canie, Merc6dAs s'dtait r6fugide au Gra- velet. Entretenue par un D)minicain, exile, elle s'ennuyait A mort dans ce milieu, et apprenait le fraon &ii. aLe dimanche, je bondissais de joie A I'arriv6e du pbre Vincent que nous at- toadioas avec impatience, et je portais plus gravement que jamais sa belle canne don't un corps de femme enve- loppe par un serpent format le pom- meau. No m'avisais-je pas de ddrober A mon granl-pere sea cigarettes et un dictionnaire fraDinis-espagnol qu'il a- vait dans un vieux bureau. 4" Le temps passait,et je revoyais avec le charms de la premiere here, Maer- c6d6s, toujours parade, parfum6e corn- me une sultan. Mais soudain, la Ma- done si co2voit6e, changesit de forms et devenait moins 61dgants. Elle portait diffleilement un venture prominent et sa maison 4tait silenciense come an tombeau. Je me mis a la d6tester. Ses ligaes d'autrefois pirlaient A mon coeur, st mon seas de la baautd crialt centre la profanation de cell que j'avals ai- m6e. Jen voulais instinctivement A cenu qui fredqeataient chez elle. J'ai- remarqua un dominicain, petit, bruu. et je me le figarais I'auteur de ce mal queje ne m'expliquiis pas et don't je me promettais do trouver la cause. Mercddea partit bientMt, et je recom- mengais mes distractions au bord de la mer,la pens6e lib -e de toute cortrainte. car 1'enfant eat I'oubliuxz par excellen- ce, et jamais il n'a tant resseml)16 A I'lomme que sar ce point. "A'ors il se passa one chose memo- rable chez mo' gran 1-pere. Ma cou- sine germaine venait do so marier, et pendant lesa fansaille, j'entrais voir le salon avec la familiirittl d'un enfant sans importance. Ma graind-mere tra- vaillaut A one bra leri- au tambour s'6- tWit assoupie,et les deux tfane6s avaient les 16vres jointes et enlacees, buvant 1'extase a Octave, me dit mon tutur cou- sin, je vous envoie remain un magai- lique joust P, surprise de mon 6tonne- mnt a, lea regarder lentement et cu- rieusement. Ce fait combla ma connais- sauce de I'amour, et je jugeai par d6- duction que la ron'eur excessive de Mercedd i venmit sans d,.,mte des baisers du jeans dominicain. Un longs temps no so passe sans quoe j'en fusse con- vaincu. Comme M rc6dds, ma cousin fut mdtamorphos6e, et come sa beau- t6, la sionne d6clina. C-tte constata- tion me laissa reveur ; mes r veries se prolongeant me crdArent un etat d';ime qui n'dtait qe la mAlancolie, terrib'e maladie de 'esprit doat on ue peat ni mourir ni gudrir. "Mon grand-p6re no metrouvant plus la mcas gtietd, la mine tavissante, 1d- cida que nous passerions 0os vacanacis a Thabar. Je restais tiniide, maussa- de, je ne parlais point. On ei fut in- quiet. Press de questions, on jour sur le malai-e que j'eprouvais pour avoir change A ce point, je dis Ie plus aeriew- sement du monde. tJeveux savoirpourquoi ma cousins a lea chairs si rebondies qu'elle s'en trouve in616gantes, U' Ainomine silence accueillit ces paroles. Le soir j'enten- dis mon grand-pere dire a table I: cot e fant decid6ment nest pas nor- mal, que de malbeurs no lui reserve cette prdcocit6 I* '' Lea vastes prairies de Tihabar, la curiosity de voir traire les vaches, les plus belles de la contr6e, lea longs vagbondages on cabrouet changerent ua pea mes iddes. Je retournai au Gra- velet, les oreills et les esprits plains d un vers don't je scrutais tout le sens avec la minute d'un orfbvre. Joe 'a- vais trouv6 dans un bouqain, affrease. meat mutilA par les b'attes de Thabar- II disait dana son harmonic bionesque : a Et les baisers secrets. et les lits clandes. ( tins.* Et je m'ertorgais d'y trouver le mystere doe amour d1voild. Mais je no fus pas londtemps a I'igoorer. La pe- tite bone. do mon grand-p6re, accorte, lea yeax, prometteurn de plaisirs cou- pablei, fat jugde trop aim tble avec moo frbre ala6, et cong6dide ?.u d6ses- poir de celai-ci don't 'indiscrdtion n'd- tait pas fate pour conserver la puret6 de moa Ame, et raffirmir mon inno- cence Idgire et 61)ranl6e." F. LECORPS. Tribunal de Cassition .Audi&c= criminfelle du Me eredi 2 Fc vrier 1910. Pr6sideoce de H. Lechand Le tribunal prend siege et prononce 1'ar- ret saivant : Celr.i qui declare non recevab!e quant A present le pourvoi form par ic sicur A. Alcius Charmant, contre le jug:- meat du tribunal correctioanel de J&c- met e- date dm xa Juillet 19o9 readu par 11111 1 II - d"et centre le Sieur Rodolphe Lafon- Nouvelle o.Composition Affaire entendue. Prdsideoce de H Lechaud Celle de Lef6vbre I -footast, deman- dear par Me Arrault icane centre le sieur Berromet et consorts, d6feadeur par Mes P. Hudicourt et Lespinasse. Tribunal Civil .A4dience civile de Mercredi 2 fiurier 19go Presidence P.Jh Dupont Day Miuistere Public:Alfred Thibault Jugements prononcds Celui qui homologue la dhlabdration do conseil de famille de la mineure Cltcmen- time Marcellus. I Celui qui autorise la vemte au dessous de l'estimation d uae proprite donnde en ga- rantiepar Simonis Vietz A [a dam! Char- bisia Csarion. Celmu qui dit que le sieur Leon Liau- taud pris en sa quality de tu our legal de son I's mircur Pierre Lianteaud, signers dans les quarante hulit heutres de la signifi- cation de ce jugement I'acte commenc e Ie vings cinq aoit 19o8 et c'os le quatorze oc- tobre de la mee meande, constatant Ie par- tage entire lui, Ia Veuve BVrbancourtn ep a demoiselle Andrde Barbaucourt ; fAu'e par Im de ce fire, ce jagement tiendra lieu de sa signature ; dit qu'il sera procedd con- torm6ment A la lot et malgr6 les resertes 6tab ies A I'acte de partage, au partage de totes les cranoces non partagdes icdiqaides par Leon Ltautaud, dit quant aux meubles, meublants de la mason des epoux Birb n- court, il y a lieu, d'otfice, de surseoir A pro- noncer sur ce chef de demand jusqu as ju- gement sur faction en nulliti des offrets rdelles intentle aux consorts Barbancourn par Ldon Liauteaud, rejette Ics dommgeo - natierrs demands, compense pour moi id les depens, I'autre moiid devant atre suo porter pour la parties qui sucomberra su l'instance en nullite d offres rdelles. Celui qui annule 1'emprisonnement d 24 Novembre dernier de la dame Noe-ie Baroxi pour dfdutr de mention du domicile du ctdancier A I'acte d dcrou, o donne sa mise en liberty sur la vue de la minute da present jugement. Celui qui dit que Massdna Charles e Destimise dams le mois de la sigiifica ini de ce jugement, seront tens d 6tabli, leur filcation avec Ebtelle Augustin, c'est- A-dive leurs qualitis de fr6re et de sceu de la dite dame,faute ce faire declare des A present qu ils soot sans droit p'ur occupe. er jouir de 1'emp acement fonds et batisses | si'uid sur I'habi action Deachipelles, 2e Ie:- tion rurale des Boucassins dependent do quarter de C'bA ec, ordoone leur dAgue,- pissement de itammeub e et la premise A I. dame Dorcilia Louissainda, do dErot du solde do prix de la rene en I'Etude do notaire Waching,etc etc,condamne 'e sieou Massena Charles et It d me Destimise Des- tin aux depens. Celui qua admet la deminde en divorce. de la dame Ostema Vitalma, nee P6nelop- pe St Ldger, reavoie les dits epoix A se prente, devant i'officier de 1 E at Civi' de Port-au-P.iuce.section de ia Bantineu ,p~u fire piononcer le divorce condamne I'd- poux aux depens. Affaire eotendue Alliance Francois contre Cena Avril. Les inondations en France Les eaux de la Seine qui avaient' attein leur grande hau cur ce martin 1 2 heures, out baissd lentement durant la journee. A I'heure qu'il est, elles out dainutd de to10 centim6tres. Ceite nouvelle a product uoe bonne impresion dans la ville. Ce- pendant, la situation reste toujours tues nq uittante. Dans la rue St Lazare, des pates tout en- tiers de masons menacent de s'effocder. On craint que la grande press on exercee par I'eau sur la maconnerie de la base des edifices, venant A dasparaltre apres I'inon- dation, cette maonnerie soit incapable de supporter le poids de ces Ediftices. Les villes de Gennevilliers et Colomb-s quai competent chacune 300ooo habitants, soot complhtement inondaes. Les nouvelles rccues de la province in- diquent qoe la situation s'ameliore par- tout, sau dans la valide de la Seine. La pression formidable des torrents sou- terrains product A chaque instant, de nou- veanx afaissemenuts de terrain. Les esau cootinaent a envahir les rues. II a e enristrd e dozunoe de cas de disparition e personnel, au moment de ces affatis -ments Les communications tidgra #iques sont lentes dans tcute la France. Communique Do Moniteur Le journal Le Tiligrapkh da 29 Janvier,n* $, conoient une note qui rappleUe a can- didature de M. Firmin a la presidenee de la R6iibliqre. Le DEpartement de i'Intdrieur considered ceate note co m e one provocation A I'adres :e des par:is ro itiques do.: I'ardear s'est apaisee apr e hait anndes de lattes souvent sang'ai.tes. II n'acceptera pas qua' la faveur des garanties offettes par ie Goovernement actuel. on vienne agitet le pays par une campag te prdmaturde. La ..onsvi-ntion consacre la liberty de la Presse, elle dit comment doivent a re ju gIs les ddli-s politiques commis par la vote de la oresse; mais elle laisse aassi an Pon- voir Evecutif le so n de maintenir 1'ordre et la p ix pab'ique. Aff aire Lafontant Berrouet Obeoatortrtoiaj iEnI iAI cCO0LLEG S**EARTIAI MURCRuED 2 Fivamn Rio Barmtro A midl 764 = "7 'minimum 19,9 Temspratu "jma..sinm 29,2 ;Moenne diarne de la tem katMf a2,0 Ciel nuageuz le jour et sans nuage de- puis 8 h. dn soir.- Halo solaire le ma- in et I'apres-midi. Brise fraiche pendant la nu.t.- Le barome.re continue a mon- er. J. SCHIRtER. Trib anaux de Paix Une mauvaise histoire arrive A I'indue- triel A. Cipolin. Ayant didj, grice A st me.hole pratique, attirE une nombreuse chen O!e A son etablissement de la Grand'- Rue, il se voit condamna A ddguerpir. Le tribunal ne lui donne qu.um ddlai de 4 mois rour remette l'apprtemneat i la p-o- ptiktaire, Mme Vve Pinckombe. Cl.met. o sTnnm t. l i oentlman bien Hier a dix hears et demie do matin le o u, -o.ve trangeI e -porsies qex tribunal p'eod siage noas hi prdsidence do conro, troao 0 poursuttea qau eZ mribunalp.ed n e cos sl prsidentce de ferc contre lai, le sieur Ferrandini qui lui Mr le P iLlent H. TechaI et entame 'af. rclame le palement de Dix dollars pou, fire de Lef(vr,- L fntat e. coanorts con- frais de pension A l'H6 el International des tre le giEndral B!rroLet. y. II prove avoir pay la note. M- Arraut j, u ie. avocat do demandeur ferrandini est d6boutd et condamne sau a la parole e. ddveloppe ses moyens de rais et d6pens. cassa ion centre le juoement do tribunal s pens. * correctionne, de cette ville rendu en ftveor Par contre, Goony est condamned payer de Berrou :t.- It critique le jugement pour i Ferrandini Six dollars cinquante centimes fansse application et fau;ss interpretation pur frai d h6 el Le dfendcur ce s'eitit de la loi ; pour violation de touter les pa ase 6 e. formali'di p-evues par le code d'instruction pas prd nt * criminelle. II part de violation de do- Poarquoi yvoir brisk les jouets do goose m cile. de la de enrion arbitraire et il'egale de Charles Ernest ? C'est ce quo le Tri- de Lefevre Lafontan,. banal demand A Cdcile Lafontant quai, A cot cffet dl cite opinion de Dalloz, condamnde par ddfau*, s'oppose A I'e cau- de FVu:tin He61e. de Rogron -t des arr6ts tin do jugement. du Tribunal de Cwosatiou de France. On'sa pea enendu e bibe qui dans is' 11 advance que Bwrronet tait I'ennemi circonstance est la v6itable victim et d6:lard de Lafontanr slors que celui-ci etait demand que ses joujovu. Administrat-ur des finances i Jacmel.- Itqeses joo dit quoe la pratique des chbfs militaires du Fdnilon Choisil contest A Em. Riv 6 e gouvernemeit d6cha etait de se livrer a le droit de fire arpenter son habitation A la coo"vebind; moyennant 20 olo de Grandin; commission. 11 continue: son r4 it. quand il fot vi- Transladon de restes vement in-erno3mu par Me Lespinasse qui II a 6t6 procidd hier A i'exhumvnion des dEclara qu : c'etait one accusation offen- restesde l'infortund Mazi Mamplaisir qui sante pour le general Berronet et en outre fur exEcuae le zer Janvier 1934 e3 meat que c'&ttient des fairs rangers aso p-nceset temps que son fits Chrysosrome, dans let qu'il nriait le tribunal dtrappeler MW As- circon-tances tragique; qu; l'on stit. Ua rault A la question, service funebre a Ettch nte ce mtoin, A 7 Pidon, conf&re; ce sont les ac e; du htu'es, en l'Eglise Ste Ance. gnEral Berro ier qui soot offenssants pour A I issue do a cidraoocie religieu c or lai.dit Me Arrault. convoi nombreux s'cst rendu auso Cimete e Le Tribunal par I'o-gane de son pr .i- Ex ricur oi les resses parent diposEs dans dent fit oberver A Me Arra't o'il de- le CAv au de la famille. vait se re-f.-rmer d as les f.its dp [a cause. Affaire Oreste-M6nos Ap 6; ao plaidoyer de process d'ane he- Nuos avons annoncd hier que les t6- re Me Arrault finit par conclare A la cas- moins de Me Orste avaient refuse la cr6- sation du jagement et ausorenvoi de la cause s ion du Jury d honnear proposee par Mes par devant une sure iuridiction. Ganthier et E ie. L'asfaire est tcujours Sor la deman-e de Me Lespinasse la con- pendant. tinuation de l'sffaire est renvoyde A l'au- Le BoA Ses informed que le P.e.idena dience de mercredi prochain. Simon s'est intressd A la question so Socidt6 FranQaise doe Secours Muue:s et do Bienfalsance. Le Conseil d'Administration, dans sa Stance do 2 courant, a decide que le Bal d'enfants du Dimanche gras,6 Ferier pro- chain. !era donned an profit des victims des Innotdations de France. Dans ce but, le succas de cette fate eo- fantire est assurd,car tous,petits'et grands, tiendront, va les sentiments de cour, unis- sant Haiti A ia France, A s'asocier A catte bonne ceuvre. - Tout sera mis en ac ion pour donner tou es les satisfactions possibles aux per- sonnes qui viendront y assister; apportant ainsi Itur obole. * On trouvera des cares A l'H6tel de Fran- ce, aux Caves de Bordeaux, A la Biblio- thaque Moderne, chez M. A. L. Horelle et c ez Messieurs F. Cheriez, president de la Socidtd ; Ph. Kieffer. Vice-President ; M. Crp in, S-cretaire ; A. Allien, Trdso- rir ; T. C. F. Elie Marie. Institution St Louis de Gonzague ; Albert Humeau ; Emm. Dreyfuss, Paul ZUnon, Camille Borno ; Ernest Castera. Prix de la Carte : Une Gourde. point de charger M. le prdfet Momplaisir de suivre les phases de I'affaire aux fins d'intervenir au moment opponrtn ;- les deux citoyens etant appelds A rendre d-im- portants services A lear pays. Dac6s Nous enregistrons avec regret la mort de l'ing6nieur JACQ.UEs DuRocHER, survenue cette nuit. Les fundrailles auront lieu domain madtn. Un cas de dMaffmallion TRIBUNAL CIVIL Audience correctionnelle Du 25 O tobre 1909 ( Suite, voir ek No d hier ) Oni ensuite Me Nevers Contant, avocat des frares Laroche eu la lecture de ses con- clusions n a2, ainsi qu'di suit : Attendu que par citation en date du vingt quatre f6vrier dernier, les adversires ap- I _ pellent les conc'nas' A la barre de c* aunal pour s'entendre condamner, leas peinea A requ par faeon iaistmrej bUlc A trois mille gourdes de dou inter*s, pour avoir, dam un articles dans le Nouvelliste du douze de cette anode. aun 3141, po ,.on tement et mdchamment une grave & 'honrceur et A la consideration versaires. etc. Attend que ia difiamation est ua intentionnel ; Attendu qu'il imported en reproch dlit A quelqu'an de proover liai malvedilhte de I'auteur ; Attend que lea concluants n'ont pal , sponanoment I'article incitmind ; q article an contraire a 6 6 fit. en r an autre 6mani d'oo nommd B. D, C, bhl dans le Calis do hun fever milltd cent ref qui con enait po eux dis sions malveillan'e; ; Attend que si le sas oom-u6 B C. ne s'etait mis en ,'te de dire de *Ua paroles .ti concluants, cenz-ci ne al raient pas autorists A fire, ca rkponmehiJ tile du Noavelliste a du dorz! qai n'a que le tort de coatenir v6ri-es plus pO.itives que Js allsid& I'artic e da M a.i. qu'aiest. 1'inteltiq dt noire n'a jtatis exist de la part des i. clauints. Atrendu que let adversaires p rleMuar acre des conc'u.n ; en date do 20a hT Je-nier, ministere doI'hu;ssier Desir At. sandre, du tribunal de cusatioi. A one sommatio a signifite a la reqat e ds adversaires en dite dix sept fivr1er pi eIt m nistire de Ihuissier Louis Citel Povgnon. % Attend que pr les terms ade dsaim vingt queare hea'e; rour tout del-i. It .uz requdrants ( les adversaires ) pair d huis er, la declaration formelle et i-- go'iue A savoi si oal ou no les pemso d ffimatoires de kur article vi eat hea-. qouran s ( adversaires ) en lears sasti qualitese les adversaries laissent perela oute manifes*e su- la pr6tendoae d lion qui es taite de lears personnes.m Arendu que, en rdponse A cet o p6ratif des adversaires, les concluants, .'ac e di' ving trier ius ind:quo, lm ce qui ait : Qu'ils :e soot prisA inon ministration en tant qe'admicistratiUo n'ont j meais entendu et quils n'entl fire aucunae personnalitd ; que nulaps' te, ne p:ut vraiment dire avoir lu soaJes dans I'article incrimind, e c. Attend que ces r6pones formellesato- tegoriques, comme les adversaires loom demandhes, ont la vertn de dissiper 3a doote on ma'entendu et affirment, A*- tre, d'une facon claire et precise, quai conc!uants n oot i mais enteoud poions* cane atteinte A 1'honacur et A ila cO ra ion des advesisires, qae les cohc s' eocnent a juse titre de voir, Sapl formel es declarations, les adve ssai'l appeler A ce ttibanal pour s'entetndw " damner sur les faits mentioned s d 'uP tile incrimind e quai out fais l'o a e explications claires et prdcises t ifou adversaires pas .ac e du vingc fvwrieru. Attendu que leo adversaeos prbOiS que la Compoa1i das pompinrs ibesO pas une administration ; Attend que le conseil desmembresar* g6s d'administrer les intrets de la Is goce des pompiers s'appelle 4 counsel ministration ; qe les concluants de que tout le monde re penvent &tre ( logiques en d6signv.t le dit conseil 4W me une administration ; Attend qae les adversaires se pr -", atteints non seas'ement en leaf qaU commanda et de aoaul.- dde isa pagnie des Pompiers libres, mais eoCels surtout, en lear quality d'hommes pi. Attendu que neanmoins, les advernl disent,en terms formels que ce n'estp- en leurs qualit6s de commandant et de c sellers, mais en leur privd noma, qu'ilgo tendent lear action ; Attendu qae les concluan s de lear id, atfirment positivement qu'ils se sootg A une administration en tant qa'adMi tration, qu'ils n'ont jamais end t qu'ils n'entendent faire aucune peS lite ; qu'aussi les causes deo 'actiofa" tee par les adversaires sont inexists3 que cette action devient irrecevable, *0' me mal fonde; .. SAttendu que les advermsites se p d'une doctrine es d'une jurispr dencFe U, voquont fans, car. pour eux-mntmes. i.s Onc 6:6 si pu d6siguns dans i'ar icle in- w i0n qa'iis ont du, pour oir des.ex- paications sor le doote intdres- qni s'itait fore en leur esprit recoorir a la somma- ion do dix sept frier dern'er ; Attend que. comas le dissent dii les mcluants, ce dcute a Mtc eoiretment dis- s$1 par les explications qu ils ont four- Dies dins IKc e du viogt f^vrier, en rc- ponse j Ia soamation du dix sept, Atte du quo, dans le paragraph, con- cerncat ler roiet prisen,6 aux Chimbre-, lk concluints se sont servis de ermes a- solumet 1b g-s et n'nnt pas p'ui eneodu cets foi- que les autres designer personne; ue les adversaires auront baua faire, lear action ne sera pis pour cela p!us recevable. Pr s causes et motifs" i plaira a t bums dire qu'il n'y a pai d amation ; de b ,er les adversaire de I ur de nande,vu t'oille es mal findke ; que des sortss ayant :: oceaSioons sox concluants par les ad- wuiares, ceux-ci doivent etre condamoad A des rdperations, cc eonsdquence. com- dmaeer les ,dversaires payer suz con- clants trois mille giurdes de domngages- isterts, so frai% et ddoeus de la proc en swec distraction -u profit do soossian6.sous metes rhservet.-Ainsi sera justice( sig 1i) Nevers Cons'ant, avecar. ( k suir e ) MAISON DE CONFIANCE S 148 GRAND'RUE Arr Joseph St.-Cloud, LE TAILLEUR si bien connu de la Rlpublique, avise ses nombreux CLI- ITS qu'il vient de recavoir par es derniers Steamers uone Varit6 d'6tof- fes de : Diagonals, Casimir, Alpaga, Cheviote. Drap vert et bleu d'une r6elle sup6riorit6. COUPE MODERNE ! PROMPTITUDK I SOLIDITY I L'4tablissement se recommande aux clients les plus ddlicats qui appr6- cient chaque jour davantage le rFNI de son travail. Deuaadez che: Ruiasratcur de I& Wals Illustries. Joseph Sain.-Cloud le Satd et des Canes pos- NOUVEAUX ALAMBICS f s IAUX-De-VI-, sMems, ALCOOLs, te. DEROY FILS AIM[ 78 fm de, -Tad, Y WIDE PRATIOUE a. u.unw.~aruv-- V, K UhM., et.. MANUEL d rFartelM 3s1ms at TARI ILLuTrt asMs 3Mmes.* Lip Aflias Le vapeur t Alleghanys tenant do New-York, Cap-Haltien, Port-de-Paix era ici vendrede 4 court ; gil partira probablement dans la soir6e pour St- Marc, Gonaives. Pt-Goave, MiragoAne, Jer6mie, Savanilla, Cartagbua, Santa Marta. Kingston et New-York, pro- Dat la malle, fret et passages. * La malle pour 1'Etranger ( viA J6r6- mie ) par le vapeur a Prins Eitel Frie- derik fermera & la post samedi 5 Courant, d 6 hear. du soir. Port-au-Prince, 3 Fdvrier 1910. F. HERRMANN & Co, Agnts. M" Serre Aux Armes de Paris Converts et timbales pour dcoliers. Mnustiquaires. K4quidation de boas oen plumes. ,4otel Moreh &J 3 Frier 1910. A 8 f(rC prdcises du Soir. GRAW 'R4NC CiNkMATOORAI'HIQU S J I'PAR L1 Ce. IOYER GUIOL des Eta's-Uois. Enotrde G6nrale : G. 2. Enfants an dessousde l12ans G. 1. PROGRAMMEI 1 L'amieur po'icier (comique ) 2o L'enfant prodigue (sc&oe moraliste en sept tableaux.) Le fils r6clame sa part do patrimoine. 2. Le depart et I'adien a ses parents. 3 Le gaspillage de sa fortune, 4 Rouil il ne lui rest plus d'amis. $. La vision de sa prosphri:E perdue 6. Le r6- tour an foyer paternel. 7. F6.es et tejouis- sances. - 3 Chatsonneues illustrdes, par Mr Bo- yer. 4* Le my- trieux buffet (comique d un nomvese genre. ) s* Les aveatures d'an rouleau de Lino- leum (ongre scene comique,-grand soc- cds ) INTERMDE 1o La Vergeance d'u-e Egypt:eant. 20 Un flegnatique genti home. 3-" L'ido.c d 'ne matinee ( quelqu'un qua re pe u se defaire de ses adnairatrices et qut a la fia passe du com'qu: an sub i- me.. 4 Dacse de paFillon, par Madame Syl- via. 5 L" vieux Lou; de mer, en sept ta bleaux. i. La loi du matelot. 2. Un corn- plot pour la destruction du phire. 3 Les dousniersi lear secou s. 4. Au phate. 5. La riussite du coap!'o. 6 Cc qu'il ad- vient d'un autre c6t6. 7. La fin du vieux Icup de mer. INTERMDE Qui e;t maitre chez soi ? Longue scne comique se ddroulant dans deux m- nages I la fois. La Dessalinienne AVIS TRES IMPORTANT La Direction fait savoir reipectueu- sement au public que pour mettre un frein A& abus et aux disordres qui soe produisent A la vented des billets, au- can argent ne sera reQu A l'entrde mats bien dans l'int6rieur au fur et A measure du placement des spectateurs qui sont prids en outre de conserver soigneusement leurs coupons afin t de permettre le contr6le pendant la representation et A la sortie. Ligne HoIland se Le ess a Prins Willem IV v ve, de New-York et de St-Marc est atl du ici probablement samedi et par dimanche aprbs-midi pour les p du Sud,-Curaeao et I'Europe. Port-au-Prince, le 30 Janvier 1 AUG. AHRENDTS Agent. nant tten rtira ports 910. H 6tel Bellevue- Le misox situd, le plus com. fortable.- Champ-de-Mar.- Cuisine remommde.- Vue sur la er. IROYAL Kola Champagne Cette ddliciese boisson, doat les qualitds toniques et fortili inte Ila'sa- your exquise. le in leix agr-able oit coatribu6 A former I'in.orna):trabla rafratchissem mt d i clim ati tropica.x,i mnrite bien son titre a ROY.\ a. Agence G6n6rale et D6p6t: AU MAGASIN DE LA METROPOLE MASON JULES LAVILLE 98, RUE DU MAGASIN DE L'ETAT Vous le trouverez en outre ;ohez : Andre Faubert Pharmacie Alex. Roberts Madame E Dreyf as A l'Epicere iH. Corvington PORT-AU-PRINCK. rue.Roux A I'Epicerie N6rette Grand rue (ei face do la station central des pornpiers.) do A I'Epicerie C.Lundi ruq d (s front--t-orts rue Ferou au Magasin E. Dreyf s !do EN PROVINCE F. Ch6riez Petit-GoAve. Mme G6rard Bartels J. H. Montasse Jdr~mie. I I I I I -L~ T~- 1. * PUI - pommT WGETYL DEwTRY P Loxa~tif Dfparatlf Ant/gla/reux C, s "U prat du, s6r conmold.' n rri as a nai 11 a '6chapuffe -g n rooIle ,I I; i u U eat ~tacisx au g u a. ert i i b~ le Irian la C "as adopura:U dIt"f de haI ii 14.-Isbit.. I". gi&&roe.Stlot.UL: aciD. dii.ae; a iiiJiac.'. 41auvrir AlPg crtque ,11atdsira,. ivmaux do ec~pr. a.?cJ# i~~u Ila* d6range pas ri ep.,r I I. el al tot tmps et :iu" aaao8 Tous Won trouvent blen, pi t ast go a it-, i-%forua Teus I** m~declas a o rioue,:eia toc.510pfr salt. a 1iruf 6aue 0% a 1mr suaatsia pour gUdr1r l ry Constipation Pour tons reaseigIemeuts et comImandes S'adresser A Andra FAUBERT, 38, RUE RIOUX POM'-AL-IPIN( AGENT Gt;IMRA' 13CUR LA RVPUH1AQUZ Pharmacie W. Place de la Paix Execution prompted et soignee des ordonnances. Analyses scientifiques et techniques. Analyses des minerals d'or, argent, cuivre et autres m6thode am6ricaine ( fire essay . Fabrication d'Eaux gazeuses, sirops Buch et Ydritable Kola C amSpagne A P. e la douzaine. Droguerie en gros et en detail Propridtaire: W: Buch Phbarmacien dipl6m6 allemand D6p6t de Kola-Champagne : AuxZ.Gonadves: Madame P. Laraque a Saint-Maroe : Madame E. Martelly a Potit-Go&ve : HermannReimbold & C* - ---' - 111111 -1 ,_ __ I I . - I ~1PI I lII I I . ... AGENCE SPECIAL de la Regie Francaise des Tabacs Pour la R6publique d'Haiti Extrait du TARIF Tabacs Scaferlati LEVANT SUPI.'Iiun (dit tabar d Egypte) la Bolte de 750 grammes LEVA:NT ORDINAInE paper violet lissd, le paquet de 50 grammes MAHYLAN papior jauue le paquet 40 grammes (APo 'AL SUPi'I;IEURlI paper bleu le paquet de 50 grammes CAronRA. DOUX paper vert le paquet de 50 gram- mes CAPORAL. ODINAIHRE papier pato brune le paquet do 40 grammes TABAC A I'IUSi.H, Virginie haut goit, paper jau- no, paquet de 100 grammes Po''. vA ,ri'i:n'RF, paper bleu le paquet de 100 friammnes PoWRR ,K ;)RIA1:, ipapier brun, le paquet de 100o rami mes~ rAuAC A MACHEiR roles Menus tiles le paquet de 100 grammnes G6n6ral, - GOURDES 1.25 0.90 0.70 0.70 0.75 1.50 1.50 1.20 1.50 F6vrier 1910. Cigarettes GOURDES NINAS Ie paquet de 20 i do le paquet de 10 CHMSSEUR le paquet de 20 HONGROISES en levant supdrieur Le Bondon de 20 cigarettes do en caporal supdrieur paper rose, le paquet de 20 do en Maryland le paquet do 20 do en caporal ordinaire paper bleu le Bondon de 20 ELEGANTES en Levant ordinaire le Bondon do 20 do en caporal superieur paper rose, le Bondon de 20 do en Maryland paper jaune le Bondon de 20 (0o en caporal ordinaire paper bleu le [I Bondon de 20 I' FnAN..AISEs en caporal supdrieur paper rose le paquet de 20 do en Maryland paper jaune le Bondon de o20 do en caporal ordinaire paper bleu le Boudon de 20 ROUtLiES en Maryland et caporal supdrieur le purtefeuille de 20 do et caporal doux la boite de 10 do en capoi al ordinaire le portefeuille de 20 do la boite de 10 ap 4c-- i -ex1 A LtLEGANCE QORDONNSiRIE. 3M. 23EVI:M 42, RIa.. des Fronts-Forts. C(AUSSMTuas aK Drp6T,fOUR LA VNT3a Promp'i.jde at soiu aux comman- des taut tci qg. province. (:hausaure, ,i- Dame f7-rme st tra- vail touiourx tut e qu'tl y a de plus mouvdaux. Former miricaine et francaise pour Messieur: ; e 4autes et commodes. Pour Ilaa o naata sv';asA l'aise. Travail aolidoe execut6 avec des peau: c rp.-oem6remznarquo. Assurance de grand rabais. PAts., Cirages et tiqu:des NESTOR FELIU 1, excelleut tai'.,iur avatitagousemen; connu do touted la R-iubii4ita vient do rouvrir son atelier Rue Fdrou, ( Ruv des Mirarles ) No 61, Sa nombreuse clientele trouvera comma touioura touted satisfaction our los travaux qui lui seront cos- ih apellerie ACCOUREZ CHEZ JAIME TESTAR Le chapelier remarquable, avan- tageusemen't connu,fait savoir au pu- blic on general et a sa nombrense *lientble qu'il vient de transferer sa FAMIQOU DE CHAPRAUX (L'ANCIBNNN MAISON DU LOUVRE ) I D LA PLACK GEPRARD A LA GRAND'RUE OU REPUBLICAINE No 149. En face do la Pets Le novel 6tablissement eat ou- Vert sos le nom de la flour do 1'Axm6rique II promet soin et promptitude comme toujours. 1.20 0.60 0.90 1.20 0.85 0.85 075 0.75 0.70 0.70 060 0.60 0.60 0.45 075 0.40 0.60 0.:0 J. LAVITLE.I Entreprise D'EAUX GAZEUSES Fondee en 1899 21, Rue F6rou, 21. Ginger Kola Kola-Champagne Soda-Water Siphons Sirops Liqueurs Bitter Ferrari Cernicchiaro&Co Ho rloge rio, Bijouterie, Joaillerie 468, GRAND'RUE, 168 Ancienne Maison D. Ferrari Par le dernier steamer francais sont arrives des articles de toute beaut6 pour tou" les goOts et pour touted lea bourses : BIJOUX. SAUTOIRo BA- GUES. BOUCLES D'ORRILLUS. C1IAINR8 POUR MONTRES. etc. ALLIANCES SUR COMMAND INSTALLATION MODERNE RE1:PARATION de glaces qui sont remises absolument a neuf; ainsi quo des tableaux artistiques. Achat de vieil or et vieil argent La maison garantit les marcbandises qu'elle livre ainsi que lea reparations. ARTICLES DE LUXE pour lea principaux dv6nements do la vie moo paine. QuAmt TRAVAIL Suw*aiZURu. COUPM soient. Ex~curiom aq ous Prx tris rauits I D. Romulus 38, Grand'rue, 38 Sirops supdrieurs, et do tr6s bo, nes liqueurs,qui no le cedent en rig aux products exotiques. Remonte". nous par du bon rhum lAccourons tes en foule chez l'honnate et conscis. cieux. D. Romulus, Grand'rue, halleNO 38, non loin de la gare du Noa. Distillateur-liquoriste, Industriel, " a obtenu une Mddaiile d'argent A I position universelle de Soint L Uis (Etats-Unis d'Amdrique) en 1904, 0t une autre A l'exposition de Jamest.M, en 1907, LA Cordonnerie Nouveliq C. B. PETOIA GRAND'RUE 143. Avise sa nombreuse clientele qs'eb le vient de recevoir. par dernierbe. teau. une forte quantity de marchms. dishes et de four, itures de touts frd cheur et de toute beauty, imports de France, d'Allemagne et des Etate. Uais. Le public e1lgant, curieux deso bien chausser, y trouvera les pmse lea plus solides et aux nuances In plus varies les formes les plus bsdts et les plus appropri6es. On n'a qu'A venir cbez G.B. PETOIA pour 6tre assure d'6tre chaus,6 i., vant les meilleures lois du confort ,t de la mode. Sp6cialites pour dafN. Grand Stok de chaussures ; Peaux, cirages, formes, fournitws et materiaux divers pour cordoms rie. On trouvera tout ce qu'il faut, W prix les plus moddr6s, A LA CORDONNaRIE NOUVaLLN 143,GRAND'RUE 143, Maison F. Brunes 195, ,GRAND'RUE. Dirig6e par L. Hode)in \ncien nfmembre de la socict6 philantropi* qu deti,, maitrcs tailleurs de Paris' Vient de recevoir un grand chbi d'&toffes diagonale, casimir, alpWa cheviote, cheviote pour deuil, tS. Recommande particulibrement &f L clientele ure belle collection do CeO pes de casimir, de gilets de fantfIP et de pique de toute beauty. SPICIALIUT DC COSTUMES DB NO40 -Coupes Francaipe. Anglaise et Ai ricaine de la dernibre perfection 1k maison confectionne aussi des Co* TUNES MILITAIRES, HABITS BROOM DOLMAN, TUNIQUBS,HABITS CARRIt 8 etc, de tous grades. Franeti De b5U55& Fahrloamt d o %Asmara La Manutactur. a to*t sanrand *todL powrI gror et *m. ddta, -do h~ tons Leeo emmaamie. s I* Ilat~risur pourreut 23. Ras don rt-oW I-ma -- M" C. oL. Verre Ta&lour-Marohandz Donne avis A sa bienveillante ei, tele quo sa mason No.7, Rue Trmj sibre eat toujours bien pourvuoe f vari6t6 d'6toffes doe la haute am veauti parsisonse. I |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| MILLISECOND | CLASS.METHOD | MESSAGE |
|---|---|---|
| 0 | sobekcm_page_globals.constructor | |
| 0 | sobekcm_page_globals.constructor | Application State validated or built |
| 0 | sobekcm_database.verify_item_lookup_object | |
| 0 | sobekcm_page_globals.constructor | Navigation Object created from URI query string |
| 0 | sobekcm_database.verify_item_lookup_object | |
| 0 | sobekcm_page_globals.display_item | Retrieving item or group information |
| 0 | sobekcm_page_globals.get_entire_collection_hierarchy | Retrieving hierarchy information |
| 0 | sobekcm_assistant.get_entire_collection_hierarchy | |
| 0 | cached_data_manager.retrieve_item_aggregation | |
| 0 | cached_data_manager.retrieve_item_aggregation | Found item aggregation on local cache |
| 0 | item_aggregation_builder.get_item_aggregation | Found 'all' item aggregation in cache |
| 0 | system.web.ui.page.page_load (ufdc.page_load) | |
| 0 | sobekcm_page_globals.constructor.on_page_load | |
| 0 | html_echo_mainwriter.add_style_references | Adding style references to HTML |
| 0 | html_echo_mainwriter.add_text_to_page | Reading the text from the file and echoing back to the output stream |
| 85 | html_echo_mainwriter.add_text_to_page | Finished reading and writing the file |