<%BANNER%>

BHFIC DLOC UFLAC MELLON



Le Matin
ALL ISSUES CITATION SEARCH THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/00841
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Creation Date: February 3, 1910
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:00841

Full Text


Troisl6m* Ann6e, N= 858


Port-au-Prince, Ilalti


Jeudi, 3 FIvrier 1910


ABONNEMENT8
SUN MoIs. G. 2.00
"t.au-Prince I
PoTnois MOIS... 5 00
re UN MOIS ., G. 2.20
DSaprtewenos Taots Mois 6.00

Stranger ... .ITols Mos 8.00


C6ament-MagloIre
DIRnCTIUR- FONDATEUR


j


OUOTIDIEN


LE NUMERO 15 CENTIMES

Lma manu-scrits in-irs) on non ne spron
pas rendus
REDACTION-ADMINISTRATLIONg
45, RUE ROUX, 45.


Arthlur Isidore
ADMINISTER ATEUR


CONTEST DU JEUDI


MERCIEDES

A M. CHARLES VORur.
djesa revois jamals la parties nord d pointe, la moustache A la hussard,mon
Wvlet raconta Octave Malet, sans grand-pire, imberbq, avec un soupqoo
prolonddment remad. Lsrochlle de favoria, s'aecordaient A m-rveille. Ils
aboard avec ses eixx d6 iciousement avaient urandi ensemble. Its avaient
t19a, ses maisons blenes aussi, bai- connu 'Evinement, ce qui nest autre
par 1'tang de Roqu*ville, sat- chose qae le fameux cataclysms de
e petite mer d6tach6o do la gian- Mli 1842. Its so rappelaient souvent
at en conservant m6me le remous. |lara souvenirs, et aimalent donner au-
illy ensuite dans sa coquette toilette dience d leurs anndes passes.
vdarde charmante, avec see siles aMoi dans la gaiet6 et i'ignorance de
stes, temoin d'un pass glorieux et mes dix ana, je cheminais tranquille-
re, ses arbres taill6s on mar, gi- ment A lears c6tdstant6t lee devant~mt,
ques, relies entire eux par des tant6t amuse A leur laisser de I'avance,
asses grimpantes d'atbastes savages, pour ensaite les rattraper dans une
"a de flours rouges, jiouns, pooU- course fo le et prdcipitde. Mr H n-
Ial come au hasard, et so com- ri, c'dtait le nom d'un visillard chez
plaisat dans lears amours sans fin. qui nous passions toojours, et qui
iAval perdu dans des bromes matina- avait dtd malade depuia 23 ans. II ne
sme rochers dresses comma de hougeait jamais. Son siage, une espe-
pyramid e-, abritant lea poisons ce de rochking-chair avait fini par
strusex de sos b issin opalins prenIre la forms de son exigue per-
louts eaux dormantes. Rival,brd- sonne on celle-ci, cello de son siAge.
sons le soleil torride, veritable Sa soflirances no I'avalent pas abat-
re dans la nuit obscure et opaque, to, car toutes douleurs persistantes de-
Sbrit profound et caverneux de sea viennent b6nignes : I'accoatumance est
ahurlhntes d6ferlant sur le rivage le meillear des baumes. So sent-on
Sd sable fin sos anos pieds de ga- mieax aojourd'hai ? disait mon grand-
iSase, jouant, coarant, remplis d'iono- pbre. a Je ne m'en apergois meme
Nao frivole, come dans an paysage plus,* rdpondait Mr Heari. Et la con-
deB.rnardin de S:-Pierre. versation capricieuse commeonsit, et
Et toutes cos chose, ajouta-t-il, ces d6roalait sea a-propos divers.
svmnirs, cach6s quelque part dans aLei reproches an Geanral Hyppolite
astre cervaau, demearent sillnciaux, allaient leaur train Son pouvoir n'avait
as nO aiguillonnent plus. Mais quo rien do common avoc lea gouverne-
hamwe le moindre rappel A an fait y ments qu'ils avaient vuas, t fg6s dans
tachant de pr6s, c'eet alors le brus- leour scepticisme souriant, ils atten-
qm rEveil de ces anades passes, d6- daent placidement la fin de la nationa-
iNolnt lea nuance; lea plus intimes, lite haltienne.
had4tsils les plus menus come dans c Que poavait avoir Mr Henri ? Da
solea6matographie rapid et parlan- quoi souffrait-il ? QaeoI mal incurable
tW I'ai et6 I'Eutre jour triste des hen- lei avait enleve la faculty -d cases jam-
Is durant. Une manie quoe j'ai conser- bes ? Je ne eis susa point, mail quelque
To dans ma jeunesse ddclinante, m'a- chose de vilain, de hi4eux, me marte-
Mite solvent & bord do ces navires lalt esprit qua je as voulais pas
meagals ou 'rion n'et attrayant, pas avouer, et Mr Henri no me part pas
-aMe lear bibre don't la Compagaie a an home respectable.
damog la marque. Je lials attenti- *Noun continuous notre promenade,
MOet dais 1. catalogue des livrea t oaus noos assoyions sur les raines
a n bouit froufroutant do jape d'an cannot on face do la mer. Le soleil
me fit me retourner. Le mattre au loin enfounalt m6lancoliquement
M qul me voulait colloquer se son disque dons le fots, irradiant de
4es vin a d deux mand voat pAles reflts do rubis lea ilts don't leI
teiterpel par use gran fem- contours vagoes. impr6cis d'abord,dis-
a ure. mexicano ot r6Eotdelt ma paralssent par degree avec Is jour
O n; aMadame d a. sAdb, je sa moerast.
c6dds ci pnsai-je. Et cherchaia Mon grand-pAre et le p6re Vincent
o8 moe souvenirs qiel nom paroehil semblaient partager la tristesse du soir
dnmei-la, sovenais cquel n pareil commeogant, du moins je crd le line
Ss i adea toodroese volaptuouse souvent sur lears visages don't aucun
d reeueilie cos yllabes r6unies sa- musc e ne rmunait. L'eau nous venait
vSimt glisser en mon coear refroidi juaqu'auox pied@, co qui etait qaelque-
nc a ois-le signed de la mar montante, et
"aintenant. Tout enatant, j'accompa- fo'instant d signe dla remantr6e ontantet
guMi mon grand-pbre, visillard blanc, l instant da I& rentrds.
0oarb4 'ons sea soixante dix ass dans e Nous reprenions alore la Rue de
I* promenades A Larochelle. Nous I'Anse, longions cell de Bayoane
oarleerions tout ce vast plateau et pour nous trouver dans la grande rue
"a1111 reveniona par ia route de lAr- do Choiseul. II y avait de jolis cba-
Sa.l, enclose d* longuesa et hates mu- lets. Cslui d'un allemsnd, entourd
?iilU datant de la Colonie. Q'il fit d'un beau pare, occupant un vaste ter-
b*a0 om mauvais, cotton promenade des rain. II y avait ds statues vouves de
20aDches so r6pdtat invariablement. leurs soclea, des Nymphes, de formes
14 re Vincent, ami et contemporain graciouses, soarisat aux flours des
d eon grand-pr6re talt doe la artie. parterres avec une goutte de lear rose
e ST, avec sa g bar talle eon an u 16vres.


btie mason do modest apparence
touchait A ce parc.Un soir,au retour de
notre promenade, jo distinguais une
femme d'un teint d'ambre, avec use
torsade de jais qui prolongeait une om-
bre sur son visage. Je la revis souveat.
Ele drtait assise dans an fauteuil an
senil de sa porte, one cigarette aux ,'.
vres, causant avec des voisines qui n'a-
vaient pas sa distinction. Elle porlait
des flours A ses cheveux, et avait ties
bottines vernies que surmontaient de
beaux baas noirs. Qjand par hI sard,
mon grand ptre refu.ait lt rue Choi-
seul, je feignis de craindre di passer
par I'Arseual, s'jour das mauviis es-
prits, dasaient lei m,',es det la petite
ville. a II devient dAtes able. ct en-
fant maugrdait in m granl-pe:e, et lei
deax vieil!ard4 bifurquaient vers la rue
de Choispul. Alors mis yeux dtince-
laient. Merc6d6s, c'6tait le nom de
cotte femme, fumait tout en riant avec
des dominiciins, et A la lueur d'une
lampe ; sa beaut,, ses den's, une au-
tre bsaut6, rayonnaient. Les ours de
vacances, je m'enflyais de li maison
et je me blottissais derriere une Iorae
fontaine, surveillant ma SMadone. Ce
jou renouvel6, on le lai avait rob6t6,
lui fit plaisir. Un matin de No-, j'en-,
tendis crier mon nom. C'etait Merc6des
qui,debout sons sa galerie me faisait si-
gas d'approcher. Elle m'admira,joua de
ses doigts fuselds avc leos ondulations
de mes bouches brunei. Q ian I elle
m'embrassait pour me reuvoyer, je
sentis de son corsage monter un par-
parfum troublant. Venue de Sinto-Dj-
mingo otu elle avait abandoned sees pa-
rents, pour suivre on norvdgien, ing6-
nieur des Chemins da fer en domini-
canie, Merc6dAs s'dtait r6fugide au Gra-
velet. Entretenue par un D)minicain,
exile, elle s'ennuyait A mort dans ce
milieu, et apprenait le fraon &ii.
aLe dimanche, je bondissais de joie A
I'arriv6e du pbre Vincent que nous at-
toadioas avec impatience, et je portais
plus gravement que jamais sa belle
canne don't un corps de femme enve-
loppe par un serpent format le pom-
meau. No m'avisais-je pas de ddrober
A mon granl-pere sea cigarettes et un
dictionnaire fraDinis-espagnol qu'il a-
vait dans un vieux bureau.
4" Le temps passait,et je revoyais avec
le charms de la premiere here, Maer-
c6d6s, toujours parade, parfum6e corn-
me une sultan. Mais soudain, la Ma-
done si co2voit6e, changesit de forms
et devenait moins 61dgants. Elle portait
diffleilement un venture prominent et
sa maison 4tait silenciense come an
tombeau. Je me mis a la d6tester. Ses
ligaes d'autrefois pirlaient A mon coeur,
st mon seas de la baautd crialt centre
la profanation de cell que j'avals ai-
m6e. Jen voulais instinctivement A
cenu qui fredqeataient chez elle. J'ai-
remarqua un dominicain, petit, bruu.
et je me le figarais I'auteur de ce mal
queje ne m'expliquiis pas et don't je
me promettais do trouver la cause.
Mercddea partit bientMt, et je recom-
mengais mes distractions au bord de la
mer,la pens6e lib -e de toute cortrainte.
car 1'enfant eat I'oubliuxz par excellen-
ce, et jamais il n'a tant resseml)16 A
I'lomme que sar ce point.
"A'ors il se passa one chose memo-
rable chez mo' gran 1-pere. Ma cou-
sine germaine venait do so marier, et
pendant lesa fansaille, j'entrais voir le


salon avec la familiirittl d'un enfant
sans importance. Ma graind-mere tra-
vaillaut A one bra leri- au tambour s'6-
tWit assoupie,et les deux tfane6s avaient
les 16vres jointes et enlacees, buvant
1'extase a Octave, me dit mon tutur cou-
sin, je vous envoie remain un magai-
lique joust P, surprise de mon 6tonne-
mnt a, lea regarder lentement et cu-
rieusement. Ce fait combla ma connais-
sauce de I'amour, et je jugeai par d6-
duction que la ron'eur excessive de
Mercedd i venmit sans d,.,mte des baisers
du jeans dominicain. Un longs temps
no so passe sans quoe j'en fusse con-
vaincu. Comme M rc6dds, ma cousin
fut mdtamorphos6e, et come sa beau-
t6, la sionne d6clina. C-tte constata-
tion me laissa reveur ; mes r veries se
prolongeant me crdArent un etat d';ime
qui n'dtait qe la mAlancolie, terrib'e
maladie de 'esprit doat on ue peat ni
mourir ni gudrir.
"Mon grand-p6re no metrouvant plus
la mcas gtietd, la mine tavissante, 1d-
cida que nous passerions 0os vacanacis
a Thabar. Je restais tiniide, maussa-
de, je ne parlais point. On ei fut in-
quiet. Press de questions, on jour sur
le malai-e que j'eprouvais pour avoir
change A ce point, je dis Ie plus aeriew-
sement du monde.
tJeveux savoirpourquoi ma cousins
a lea chairs si rebondies qu'elle s'en
trouve in616gantes, U' Ainomine silence
accueillit ces paroles. Le soir j'enten-
dis mon grand-pere dire a table I: cot
e fant decid6ment nest pas nor-
mal, que de malbeurs no lui reserve
cette prdcocit6 I*
'' Lea vastes prairies de Tihabar, la
curiosity de voir traire les vaches, les
plus belles de la contr6e, lea longs
vagbondages on cabrouet changerent
ua pea mes iddes. Je retournai au Gra-
velet, les oreills et les esprits plains
d un vers don't je scrutais tout le sens
avec la minute d'un orfbvre. Joe 'a-
vais trouv6 dans un bouqain, affrease.
meat mutilA par les b'attes de Thabar-
II disait dana son harmonic bionesque :
a Et les baisers secrets. et les lits clandes.
( tins.*

Et je m'ertorgais d'y trouver le
mystere doe amour d1voild. Mais je no
fus pas londtemps a I'igoorer. La pe-
tite bone. do mon grand-p6re, accorte,
lea yeax, prometteurn de plaisirs cou-
pablei, fat jugde trop aim tble avec
moo frbre ala6, et cong6dide ?.u d6ses-
poir de celai-ci don't 'indiscrdtion n'd-
tait pas fate pour conserver la puret6
de moa Ame, et raffirmir mon inno-
cence Idgire et 61)ranl6e."
F. LECORPS.





Tribunal de Cassition
.Audi&c= criminfelle du Me eredi 2 Fc
vrier 1910.
Pr6sideoce de H. Lechand
Le tribunal prend siege et prononce 1'ar-
ret saivant :
Celr.i qui declare non recevab!e
quant A present le pourvoi form par ic
sicur A. Alcius Charmant, contre le jug:-
meat du tribunal correctioanel de J&c-
met e- date dm xa Juillet 19o9 readu par





11111 1 II -







d"et centre le Sieur Rodolphe Lafon-
Nouvelle o.Composition
Affaire entendue.
Prdsideoce de H Lechaud
Celle de Lef6vbre I -footast, deman-
dear par Me Arrault icane centre le sieur
Berromet et consorts, d6feadeur par Mes P.
Hudicourt et Lespinasse.
Tribunal Civil
.A4dience civile de Mercredi 2 fiurier 19go
Presidence P.Jh Dupont Day
Miuistere Public:Alfred Thibault
Jugements prononcds
Celui qui homologue la dhlabdration do
conseil de famille de la mineure Cltcmen-
time Marcellus. I
Celui qui autorise la vemte au dessous de
l'estimation d uae proprite donnde en ga-
rantiepar Simonis Vietz A [a dam! Char-
bisia Csarion.
Celmu qui dit que le sieur Leon Liau-
taud pris en sa quality de tu our legal de
son I's mircur Pierre Lianteaud, signers
dans les quarante hulit heutres de la signifi-
cation de ce jugement I'acte commenc e Ie
vings cinq aoit 19o8 et c'os le quatorze oc-
tobre de la mee meande, constatant Ie par-
tage entire lui, Ia Veuve BVrbancourtn ep a
demoiselle Andrde Barbaucourt ; fAu'e par
Im de ce fire, ce jagement tiendra lieu de
sa signature ; dit qu'il sera procedd con-
torm6ment A la lot et malgr6 les resertes
6tab ies A I'acte de partage, au partage de
totes les cranoces non partagdes icdiqaides
par Leon Ltautaud, dit quant aux meubles,
meublants de la mason des epoux Birb n-
court, il y a lieu, d'otfice, de surseoir A pro-
noncer sur ce chef de demand jusqu as ju-
gement sur faction en nulliti des offrets
rdelles intentle aux consorts Barbancourn
par Ldon Liauteaud, rejette Ics dommgeo -
natierrs demands, compense pour moi id
les depens, I'autre moiid devant atre suo
porter pour la parties qui sucomberra su
l'instance en nullite d offres rdelles.
Celui qui annule 1'emprisonnement d
24 Novembre dernier de la dame Noe-ie
Baroxi pour dfdutr de mention du domicile
du ctdancier A I'acte d dcrou, o donne sa
mise en liberty sur la vue de la minute da
present jugement.
Celui qui dit que Massdna Charles e
Destimise dams le mois de la sigiifica ini
de ce jugement, seront tens d 6tabli,
leur filcation avec Ebtelle Augustin, c'est-
A-dive leurs qualitis de fr6re et de sceu
de la dite dame,faute ce faire declare des A
present qu ils soot sans droit p'ur occupe.
er jouir de 1'emp acement fonds et batisses |
si'uid sur I'habi action Deachipelles, 2e Ie:-
tion rurale des Boucassins dependent do
quarter de C'bA ec, ordoone leur dAgue,-
pissement de itammeub e et la premise A I.
dame Dorcilia Louissainda, do dErot du
solde do prix de la rene en I'Etude do
notaire Waching,etc etc,condamne 'e sieou
Massena Charles et It d me Destimise Des-
tin aux depens.
Celui qua admet la deminde en divorce.
de la dame Ostema Vitalma, nee P6nelop-
pe St Ldger, reavoie les dits epoix A se
prente, devant i'officier de 1 E at Civi' de
Port-au-P.iuce.section de ia Bantineu ,p~u
fire piononcer le divorce condamne I'd-
poux aux depens.
Affaire eotendue
Alliance Francois contre Cena Avril.
Les inondations en France
Les eaux de la Seine qui avaient' attein
leur grande hau cur ce martin 1 2 heures,
out baissd lentement durant la journee.
A I'heure qu'il est, elles out dainutd de
to10 centim6tres. Ceite nouvelle a product
uoe bonne impresion dans la ville. Ce-
pendant, la situation reste toujours tues
nq uittante.
Dans la rue St Lazare, des pates tout en-
tiers de masons menacent de s'effocder.
On craint que la grande press on exercee
par I'eau sur la maconnerie de la base des
edifices, venant A dasparaltre apres I'inon-
dation, cette maonnerie soit incapable de
supporter le poids de ces Ediftices.
Les villes de Gennevilliers et Colomb-s
quai competent chacune 300ooo habitants,
soot complhtement inondaes.
Les nouvelles rccues de la province in-
diquent qoe la situation s'ameliore par-
tout, sau dans la valide de la Seine.
La pression formidable des torrents sou-
terrains product A chaque instant, de nou-
veanx afaissemenuts de terrain.


Les esau cootinaent a envahir les rues.
II a e enristrd e dozunoe de cas
de disparition e personnel, au moment
de ces affatis -ments
Les communications tidgra #iques sont
lentes dans tcute la France.
Communique
Do Moniteur
Le journal Le Tiligrapkh da 29 Janvier,n*
$, conoient une note qui rappleUe a can-
didature de M. Firmin a la presidenee de
la R6iibliqre.
Le DEpartement de i'Intdrieur considered
ceate note co m e one provocation A I'adres
:e des par:is ro itiques do.: I'ardear s'est
apaisee apr e hait anndes de lattes souvent
sang'ai.tes. II n'acceptera pas qua' la faveur
des garanties offettes par ie Goovernement
actuel. on vienne agitet le pays par une
campag te prdmaturde.
La ..onsvi-ntion consacre la liberty de la
Presse, elle dit comment doivent a re ju
gIs les ddli-s politiques commis par la vote
de la oresse; mais elle laisse aassi an Pon-
voir Evecutif le so n de maintenir 1'ordre
et la p ix pab'ique.
Aff aire Lafontant Berrouet


Obeoatortrtoiaj

iEnI iAI cCO0LLEG S**EARTIAI
MURCRuED 2 Fivamn Rio
Barmtro A midl 764 = "7
'minimum 19,9
Temspratu "jma..sinm 29,2
;Moenne diarne de la tem katMf a2,0
Ciel nuageuz le jour et sans nuage de-
puis 8 h. dn soir.- Halo solaire le ma-
in et I'apres-midi. Brise fraiche pendant
la nu.t.- Le barome.re continue a mon-
er. J. SCHIRtER.

Trib anaux de Paix
Une mauvaise histoire arrive A I'indue-
triel A. Cipolin. Ayant didj, grice A st
me.hole pratique, attirE une nombreuse
chen O!e A son etablissement de la Grand'-
Rue, il se voit condamna A ddguerpir. Le
tribunal ne lui donne qu.um ddlai de 4
mois rour remette l'apprtemneat i la p-o-
ptiktaire, Mme Vve Pinckombe.
Cl.met. o sTnnm t. l i oentlman bien


Hier a dix hears et demie do matin le o u, -o.ve trangeI e -porsies qex
tribunal p'eod siage noas hi prdsidence do conro, troao 0 poursuttea qau eZ
mribunalp.ed n e cos sl prsidentce de ferc contre lai, le sieur Ferrandini qui lui
Mr le P iLlent H. TechaI et entame 'af. rclame le palement de Dix dollars pou,
fire de Lef(vr,- L fntat e. coanorts con- frais de pension A l'H6 el International des
tre le giEndral B!rroLet. y. II prove avoir pay la note.
M- Arraut j, u ie. avocat do demandeur ferrandini est d6boutd et condamne sau
a la parole e. ddveloppe ses moyens de rais et d6pens.
cassa ion centre le juoement do tribunal s pens. *
correctionne, de cette ville rendu en ftveor Par contre, Goony est condamned payer
de Berrou :t.- It critique le jugement pour i Ferrandini Six dollars cinquante centimes
fansse application et fau;ss interpretation pur frai d h6 el Le dfendcur ce s'eitit
de la loi ; pour violation de touter les pa ase 6 e.
formali'di p-evues par le code d'instruction pas prd nt *
criminelle. II part de violation de do- Poarquoi yvoir brisk les jouets do goose
m cile. de la de enrion arbitraire et il'egale de Charles Ernest ? C'est ce quo le Tri-
de Lefevre Lafontan,. banal demand A Cdcile Lafontant quai,
A cot cffet dl cite opinion de Dalloz, condamnde par ddfau*, s'oppose A I'e cau-
de FVu:tin He61e. de Rogron -t des arr6ts tin do jugement.
du Tribunal de Cwosatiou de France. On'sa pea enendu e bibe qui dans is'
11 advance que Bwrronet tait I'ennemi circonstance est la v6itable victim et
d6:lard de Lafontanr slors que celui-ci etait demand que ses joujovu.
Administrat-ur des finances i Jacmel.- Itqeses joo
dit quoe la pratique des chbfs militaires du Fdnilon Choisil contest A Em. Riv 6 e
gouvernemeit d6cha etait de se livrer a le droit de fire arpenter son habitation A
la coo"vebind; moyennant 20 olo de Grandin;
commission.
11 continue: son r4 it. quand il fot vi- Transladon de restes
vement in-erno3mu par Me Lespinasse qui II a 6t6 procidd hier A i'exhumvnion des
dEclara qu : c'etait one accusation offen- restesde l'infortund Mazi Mamplaisir qui
sante pour le general Berronet et en outre fur exEcuae le zer Janvier 1934 e3 meat
que c'&ttient des fairs rangers aso p-nceset temps que son fits Chrysosrome, dans let
qu'il nriait le tribunal dtrappeler MW As- circon-tances tragique; qu; l'on stit. Ua
rault A la question, service funebre a Ettch nte ce mtoin, A 7
Pidon, conf&re; ce sont les ac e; du htu'es, en l'Eglise Ste Ance.
gnEral Berro ier qui soot offenssants pour A I issue do a cidraoocie religieu c or
lai.dit Me Arrault. convoi nombreux s'cst rendu auso Cimete e
Le Tribunal par I'o-gane de son pr .i- Ex ricur oi les resses parent diposEs dans
dent fit oberver A Me Arra't o'il de- le CAv au de la famille.
vait se re-f.-rmer d as les f.its dp [a cause. Affaire Oreste-M6nos
Ap 6; ao plaidoyer de process d'ane he- Nuos avons annoncd hier que les t6-
re Me Arrault finit par conclare A la cas- moins de Me Orste avaient refuse la cr6-
sation du jagement et ausorenvoi de la cause s ion du Jury d honnear proposee par Mes
par devant une sure iuridiction. Ganthier et E ie. L'asfaire est tcujours
Sor la deman-e de Me Lespinasse la con- pendant.
tinuation de l'sffaire est renvoyde A l'au- Le BoA Ses informed que le P.e.idena
dience de mercredi prochain. Simon s'est intressd A la question so


Socidt6 FranQaise doe Secours
Muue:s et do Bienfalsance.
Le Conseil d'Administration, dans sa
Stance do 2 courant, a decide que le Bal
d'enfants du Dimanche gras,6 Ferier pro-
chain. !era donned an profit des victims
des Innotdations de France.
Dans ce but, le succas de cette fate eo-
fantire est assurd,car tous,petits'et grands,
tiendront, va les sentiments de cour, unis-
sant Haiti A ia France, A s'asocier A catte
bonne ceuvre.
- Tout sera mis en ac ion pour donner
tou es les satisfactions possibles aux per-
sonnes qui viendront y assister; apportant
ainsi Itur obole.
*
On trouvera des cares A l'H6tel de Fran-
ce, aux Caves de Bordeaux, A la Biblio-
thaque Moderne, chez M. A. L. Horelle
et c ez Messieurs F. Cheriez, president de
la Socidtd ; Ph. Kieffer. Vice-President ;
M. Crp in, S-cretaire ; A. Allien, Trdso-
rir ; T. C. F. Elie Marie. Institution St
Louis de Gonzague ; Albert Humeau ;
Emm. Dreyfuss, Paul ZUnon, Camille
Borno ; Ernest Castera.
Prix de la Carte : Une Gourde.


point de charger M. le prdfet Momplaisir
de suivre les phases de I'affaire aux fins
d'intervenir au moment opponrtn ;- les
deux citoyens etant appelds A rendre d-im-
portants services A lear pays.
Dac6s
Nous enregistrons avec regret la mort de
l'ing6nieur JACQ.UEs DuRocHER, survenue
cette nuit.
Les fundrailles auront lieu domain madtn.



Un cas de dMaffmallion

TRIBUNAL CIVIL
Audience correctionnelle
Du 25 O tobre 1909
( Suite, voir ek No d hier )

Oni ensuite Me Nevers Contant, avocat
des frares Laroche eu la lecture de ses con-
clusions n a2, ainsi qu'di suit :
Attendu que par citation en date du vingt
quatre f6vrier dernier, les adversires ap-


I _


pellent les conc'nas' A la barre de c*
aunal pour s'entendre condamner,
leas peinea A requ par faeon iaistmrej
bUlc A trois mille gourdes de dou
inter*s, pour avoir, dam un articles
dans le Nouvelliste du douze
de cette anode. aun 3141, po ,.on
tement et mdchamment une grave
& 'honrceur et A la consideration
versaires. etc.
Attend que ia difiamation est ua
intentionnel ;
Attendu qu'il imported en reproch
dlit A quelqu'an de proover liai
malvedilhte de I'auteur ;
Attend que lea concluants n'ont pal
, sponanoment I'article incitmind ; q
article an contraire a 6 6 fit. en r
an autre 6mani d'oo nommd B. D, C,
bhl dans le Calis do hun fever milltd
cent ref qui con enait po eux dis
sions malveillan'e; ;
Attend que si le sas oom-u6 B C.
ne s'etait mis en ,'te de dire de *Ua
paroles .ti concluants, cenz-ci ne al
raient pas autorists A fire, ca rkponmehiJ
tile du Noavelliste a du dorz!
qai n'a que le tort de coatenir
v6ri-es plus pO.itives que Js allsid&
I'artic e da M a.i. qu'aiest. 1'inteltiq dt
noire n'a jtatis exist de la part des i.
clauints.
Atrendu que let adversaires p rleMuar
acre des conc'u.n ; en date do 20a hT
Je-nier, ministere doI'hu;ssier Desir At.
sandre, du tribunal de cusatioi.
A one sommatio a signifite a la reqat e ds
adversaires en dite dix sept fivr1er pi eIt
m nistire de Ihuissier Louis Citel
Povgnon. %
Attend que pr les terms ade dsaim
vingt queare hea'e; rour tout del-i. It
.uz requdrants ( les adversaires ) pair
d huis er, la declaration formelle et i--
go'iue A savoi si oal ou no les pemso
d ffimatoires de kur article vi eat hea-.
qouran s ( adversaires ) en lears sasti
qualitese les adversaries laissent perela
oute manifes*e su- la pr6tendoae d
lion qui es taite de lears personnes.m
Arendu que, en rdponse A cet o
p6ratif des adversaires, les concluants,
.'ac e di' ving trier ius ind:quo, lm
ce qui ait : Qu'ils :e soot prisA inon
ministration en tant qe'admicistratiUo
n'ont j meais entendu et quils n'entl
fire aucunae personnalitd ; que nulaps'
te, ne p:ut vraiment dire avoir lu soaJes
dans I'article incrimind, e c.
Attend que ces r6pones formellesato-
tegoriques, comme les adversaires loom
demandhes, ont la vertn de dissiper 3a
doote on ma'entendu et affirment, A*-
tre, d'une facon claire et precise, quai
conc!uants n oot i mais enteoud poions*
cane atteinte A 1'honacur et A ila cO
ra ion des advesisires, qae les cohc
s' eocnent a juse titre de voir, Sapl
formel es declarations, les adve ssai'l
appeler A ce ttibanal pour s'entetndw "
damner sur les faits mentioned s d 'uP
tile incrimind e quai out fais l'o a e
explications claires et prdcises t ifou
adversaires pas .ac e du vingc fvwrieru.
Attendu que leo adversaeos prbOiS
que la Compoa1i das pompinrs ibesO
pas une administration ;
Attend que le conseil desmembresar*
g6s d'administrer les intrets de la Is
goce des pompiers s'appelle 4 counsel
ministration ; qe les concluants de
que tout le monde re penvent &tre (
logiques en d6signv.t le dit conseil 4W
me une administration ;
Attend qae les adversaires se pr -",
atteints non seas'ement en leaf qaU
commanda et de aoaul.- dde isa
pagnie des Pompiers libres, mais eoCels
surtout, en lear quality d'hommes pi.
Attendu que neanmoins, les advernl
disent,en terms formels que ce n'estp-
en leurs qualit6s de commandant et de c
sellers, mais en leur privd noma, qu'ilgo
tendent lear action ;
Attendu qae les concluan s de lear id,
atfirment positivement qu'ils se sootg
A une administration en tant qa'adMi
tration, qu'ils n'ont jamais end t
qu'ils n'entendent faire aucune peS
lite ; qu'aussi les causes deo 'actiofa"
tee par les adversaires sont inexists3
que cette action devient irrecevable, *0'
me mal fonde; ..
SAttendu que les advermsites se p
d'une doctrine es d'une jurispr dencFe





U,


voquont fans, car. pour eux-mntmes.
i.s Onc 6:6 si pu d6siguns dans i'ar icle in-
w i0n qa'iis ont du, pour oir des.ex-
paications sor le doote intdres- qni s'itait
fore en leur esprit recoorir a la somma-
ion do dix sept frier dern'er ;
Attend que. comas le dissent dii les
mcluants, ce dcute a Mtc eoiretment dis-
s$1 par les explications qu ils ont four-
Dies dins IKc e du viogt f^vrier, en rc-
ponse j Ia soamation du dix sept,
Atte du quo, dans le paragraph, con-
cerncat ler roiet prisen,6 aux Chimbre-,
lk concluints se sont servis de ermes a-
solumet 1b g-s et n'nnt pas p'ui eneodu
cets foi- que les autres designer personne;
ue les adversaires auront baua faire, lear
action ne sera pis pour cela p!us recevable.
Pr s causes et motifs" i plaira a t
bums dire qu'il n'y a pai d amation ; de
b ,er les adversaire de I ur de nande,vu
t'oille es mal findke ; que des sortss ayant
:: oceaSioons sox concluants par les ad-
wuiares, ceux-ci doivent etre condamoad
A des rdperations, cc eonsdquence. com-
dmaeer les ,dversaires payer suz con-
clants trois mille giurdes de domngages-
isterts, so frai% et ddoeus de la proc en
swec distraction -u profit do soossian6.sous
metes rhservet.-Ainsi sera justice( sig 1i)
Nevers Cons'ant, avecar.
( k suir e )

MAISON DE CONFIANCE
S 148 GRAND'RUE

Arr Joseph St.-Cloud,
LE TAILLEUR si bien connu de la
Rlpublique, avise ses nombreux CLI-
ITS qu'il vient de recavoir par es
derniers Steamers uone Varit6 d'6tof-
fes de : Diagonals, Casimir, Alpaga,
Cheviote. Drap vert et bleu d'une
r6elle sup6riorit6.
COUPE MODERNE !
PROMPTITUDK I SOLIDITY I
L'4tablissement se recommande aux
clients les plus ddlicats qui appr6-
cient chaque jour davantage le rFNI
de son travail.


Deuaadez che:
Ruiasratcur de I&
Wals Illustries.


Joseph Sain.-Cloud le
Satd et des Canes pos-


NOUVEAUX ALAMBICS
f s IAUX-De-VI-,
sMems, ALCOOLs, te.
DEROY FILS AIM[
78 fm de, -Tad, Y
WIDE PRATIOUE a. u.unw.~aruv--
V, K UhM., et.. MANUEL d rFartelM
3s1ms at TARI ILLuTrt asMs 3Mmes.*



Lip Aflias

Le vapeur t Alleghanys tenant do
New-York, Cap-Haltien, Port-de-Paix
era ici vendrede 4 court ; gil partira
probablement dans la soir6e pour St-
Marc, Gonaives. Pt-Goave, MiragoAne,
Jer6mie, Savanilla, Cartagbua, Santa
Marta. Kingston et New-York, pro-
Dat la malle, fret et passages.
*
La malle pour 1'Etranger ( viA J6r6-
mie ) par le vapeur a Prins Eitel Frie-
derik fermera & la post samedi 5
Courant, d 6 hear. du soir.
Port-au-Prince, 3 Fdvrier 1910.
F. HERRMANN & Co,
Agnts.


M" Serre
Aux Armes de Paris
Converts et timbales pour dcoliers.
Mnustiquaires.
K4quidation de boas oen plumes.


,4otel Moreh
&J 3 Frier 1910.
A 8 f(rC prdcises du Soir.
GRAW 'R4NC CiNkMATOORAI'HIQU
S J I'PAR
L1 Ce. IOYER GUIOL des Eta's-Uois.
Enotrde G6nrale : G. 2.
Enfants an dessousde l12ans G. 1.


PROGRAMMEI


1 L'amieur po'icier (comique )
2o L'enfant prodigue (sc&oe moraliste en
sept tableaux.) Le fils r6clame sa part do
patrimoine. 2. Le depart et I'adien a ses
parents. 3 Le gaspillage de sa fortune, 4
Rouil il ne lui rest plus d'amis. $. La
vision de sa prosphri:E perdue 6. Le r6-
tour an foyer paternel. 7. F6.es et tejouis-
sances. -
3 Chatsonneues illustrdes, par Mr Bo-
yer.
4* Le my- trieux buffet (comique d un
nomvese genre. )
s* Les aveatures d'an rouleau de Lino-
leum (ongre scene comique,-grand soc-
cds )
INTERMDE
1o La Vergeance d'u-e Egypt:eant.
20 Un flegnatique genti home.
3-" L'ido.c d 'ne matinee ( quelqu'un
qua re pe u se defaire de ses adnairatrices
et qut a la fia passe du com'qu: an sub i-
me..
4 Dacse de paFillon, par Madame Syl-
via.
5 L" vieux Lou; de mer, en sept ta
bleaux. i. La loi du matelot. 2. Un corn-
plot pour la destruction du phire. 3 Les
dousniersi lear secou s. 4. Au phate. 5.
La riussite du coap!'o. 6 Cc qu'il ad-
vient d'un autre c6t6. 7. La fin du vieux
Icup de mer. INTERMDE
Qui e;t maitre chez soi ? Longue
scne comique se ddroulant dans deux m-
nages I la fois.
La Dessalinienne
AVIS TRES IMPORTANT
La Direction fait savoir reipectueu-
sement au public que pour mettre un
frein A& abus et aux disordres qui soe
produisent A la vented des billets, au-
can argent ne sera reQu A l'entrde
mats bien dans l'int6rieur au fur et A
measure du placement des spectateurs
qui sont prids en outre de conserver
soigneusement leurs coupons afin t
de permettre le contr6le pendant la
representation et A la sortie.


Ligne HoIland se

Le ess a Prins Willem IV v ve,
de New-York et de St-Marc est atl
du ici probablement samedi et par
dimanche aprbs-midi pour les p
du Sud,-Curaeao et I'Europe.
Port-au-Prince, le 30 Janvier 1
AUG. AHRENDTS Agent.


nant
tten
rtira
ports
910.


H 6tel Bellevue-
Le misox situd, le plus com.
fortable.- Champ-de-Mar.-
Cuisine remommde.- Vue sur la er.


IROYAL Kola Champagne
Cette ddliciese boisson, doat les qualitds toniques et fortili inte Ila'sa-
your exquise. le in leix agr-able oit coatribu6 A former I'in.orna):trabla
rafratchissem mt d i clim ati tropica.x,i mnrite bien son titre a ROY.\ a.


Agence G6n6rale


et D6p6t:


AU MAGASIN DE LA METROPOLE

MASON JULES LAVILLE


98, RUE DU MAGASIN DE L'ETAT
Vous le trouverez en outre ;ohez :


Andre Faubert
Pharmacie Alex. Roberts
Madame E Dreyf as
A l'Epicere iH. Corvington


PORT-AU-PRINCK.


rue.Roux A I'Epicerie N6rette Grand rue (ei face
do la station central des pornpiers.)
do A I'Epicerie C.Lundi ruq d (s front--t-orts
rue Ferou au Magasin E. Dreyf s !do


EN PROVINCE


F. Ch6riez


Petit-GoAve.
Mme G6rard Bartels


J. H. Montasse
Jdr~mie.


I I I I I -L~ T~- 1.


* PUI


- pommT


WGETYL DEwTRY
P Loxa~tif Dfparatlf Ant/gla/reux
C, s "U prat du, s6r conmold.' n rri as a nai
11 a '6chapuffe -g n rooIle ,I I; i u
U eat ~tacisx au g u a. ert i i b~ le Irian la
C "as adopura:U dIt"f de haI ii 14.-Isbit.. I". gi&&roe.Stlot.UL:
aciD. dii.ae; a iiiJiac.'. 41auvrir
AlPg crtque ,11atdsira,. ivmaux do ec~pr. a.?cJ# i~~u
Ila* d6range pas ri ep.,r I I. el al tot tmps et :iu" aaao8
Tous Won trouvent blen, pi t ast go a it-, i-%forua
Teus I** m~declas a o rioue,:eia toc.510pfr salt. a 1iruf 6aue
0% a 1mr suaatsia
pour gUdr1r l ry
Constipation


Pour tons reaseigIemeuts et comImandes


S'adresser


A Andra


FAUBERT,


38, RUE RIOUX POM'-AL-IPIN(
AGENT Gt;IMRA' 13CUR LA RVPUH1AQUZ


Pharmacie W.
Place de la Paix
Execution prompted et soignee des ordonnances.
Analyses scientifiques et techniques.
Analyses des minerals d'or, argent, cuivre et autres
m6thode am6ricaine ( fire essay .
Fabrication d'Eaux gazeuses, sirops


Buch


et Ydritable Kola


C amSpagne A P. e la douzaine.
Droguerie en gros et en detail


Propridtaire: W:


Buch


Phbarmacien dipl6m6 allemand
D6p6t de Kola-Champagne :
AuxZ.Gonadves: Madame P. Laraque
a Saint-Maroe : Madame E. Martelly
a Potit-Go&ve : HermannReimbold & C*


- ---'


- 111111 -1 ,_ __


I I .


- I ~1PI I lII I


I .


...








AGENCE SPECIAL


de la Regie Francaise des Tabacs

Pour la R6publique d'Haiti


Extrait du


TARIF


Tabacs Scaferlati


LEVANT SUPI.'Iiun (dit tabar d Egypte) la Bolte de
750 grammes
LEVA:NT ORDINAInE paper violet lissd, le paquet
de 50 grammes
MAHYLAN papior jauue le paquet 40 grammes
(APo 'AL SUPi'I;IEURlI paper bleu le paquet de
50 grammes
CAronRA. DOUX paper vert le paquet de 50 gram-
mes
CAPORAL. ODINAIHRE papier pato brune le paquet
do 40 grammes
TABAC A I'IUSi.H, Virginie haut goit, paper jau-
no, paquet de 100 grammes
Po''. vA ,ri'i:n'RF, paper bleu le paquet de
100 friammnes
PoWRR ,K ;)RIA1:, ipapier brun, le paquet de 100o
rami mes~
rAuAC A MACHEiR roles Menus tiles le paquet de
100 grammnes


G6n6ral, -


GOURDES


1.25

0.90
0.70

0.70

0.75


1.50

1.50

1.20

1.50


F6vrier


1910.


Cigarettes


GOURDES


NINAS Ie paquet de 20
i do le paquet de 10
CHMSSEUR le paquet de 20
HONGROISES en levant supdrieur Le Bondon de
20 cigarettes
do en caporal supdrieur paper rose, le
paquet de 20
do en Maryland le paquet do 20
do en caporal ordinaire paper bleu le
Bondon de 20
ELEGANTES en Levant ordinaire le Bondon do 20
do en caporal superieur paper rose, le
Bondon de 20
do en Maryland paper jaune le Bondon
de 20
(0o en caporal ordinaire paper bleu le
[I Bondon de 20
I' FnAN..AISEs en caporal supdrieur paper rose le
paquet de 20
do en Maryland paper jaune le Bondon
de o20
do en caporal ordinaire paper bleu le
Boudon de 20
ROUtLiES en Maryland et caporal supdrieur le
purtefeuille de 20
do et caporal doux la boite de 10
do en capoi al ordinaire le portefeuille
de 20
do la boite de 10


ap 4c-- i -ex1


A LtLEGANCE
QORDONNSiRIE.
3M. 23EVI:M
42, RIa.. des Fronts-Forts.
C(AUSSMTuas aK Drp6T,fOUR LA VNT3a
Promp'i.jde at soiu aux comman-
des taut tci qg. province.
(:hausaure, ,i- Dame f7-rme st tra-
vail touiourx tut e qu'tl y a de plus
mouvdaux.
Former miricaine et francaise pour
Messieur: ; e 4autes et commodes.
Pour Ilaa o naata sv';asA l'aise.
Travail aolidoe execut6 avec
des peau: c rp.-oem6remznarquo.
Assurance de grand rabais.
PAts., Cirages et tiqu:des


NESTOR FELIU
1, excelleut tai'.,iur avatitagousemen;
connu do touted la R-iubii4ita vient
do rouvrir son atelier Rue Fdrou,
( Ruv des Mirarles ) No 61,
Sa nombreuse clientele trouvera
comma touioura touted satisfaction
our los travaux qui lui seront cos-


ih apellerie
ACCOUREZ CHEZ

JAIME TESTAR
Le chapelier remarquable, avan-
tageusemen't connu,fait savoir au pu-
blic on general et a sa nombrense
*lientble qu'il vient de transferer sa
FAMIQOU DE CHAPRAUX
(L'ANCIBNNN MAISON DU LOUVRE )
I D LA PLACK GEPRARD A LA
GRAND'RUE OU REPUBLICAINE
No 149. En face do la Pets
Le novel 6tablissement eat ou-
Vert sos le nom de la flour do
1'Axm6rique
II promet soin et promptitude
comme toujours.


1.20
0.60
0.90
1.20
0.85
0.85
075
0.75
0.70
0.70
060
0.60
0.60
0.45
075
0.40
0.60
0.:0


J. LAVITLE.I


Entreprise


D'EAUX GAZEUSES


Fondee en 1899
21, Rue F6rou, 21.
Ginger Kola
Kola-Champagne
Soda-Water
Siphons
Sirops
Liqueurs
Bitter



Ferrari Cernicchiaro&Co


Ho rloge rio,


Bijouterie, Joaillerie


468, GRAND'RUE, 168
Ancienne Maison D. Ferrari
Par le dernier steamer francais sont arrives des articles de toute beaut6
pour tou" les goOts et pour touted lea bourses : BIJOUX. SAUTOIRo BA-
GUES. BOUCLES D'ORRILLUS. C1IAINR8 POUR MONTRES. etc.
ALLIANCES SUR COMMAND
INSTALLATION MODERNE
RE1:PARATION de glaces qui sont remises absolument a neuf; ainsi quo
des tableaux artistiques.
Achat de vieil or et vieil argent
La maison garantit les marcbandises qu'elle livre ainsi que lea reparations.
ARTICLES DE LUXE pour lea principaux dv6nements do la vie moo
paine.


QuAmt
TRAVAIL


Suw*aiZURu. COUPM
soient. Ex~curiom aq ous


Prx tris rauits I

D. Romulus
38, Grand'rue, 38
Sirops supdrieurs, et do tr6s bo,
nes liqueurs,qui no le cedent en rig
aux products exotiques. Remonte".
nous par du bon rhum lAccourons tes
en foule chez l'honnate et conscis.
cieux.
D. Romulus, Grand'rue, halleNO
38, non loin de la gare du Noa.
Distillateur-liquoriste, Industriel, "
a obtenu une Mddaiile d'argent A I
position universelle de Soint L Uis
(Etats-Unis d'Amdrique) en 1904, 0t
une autre A l'exposition de Jamest.M,
en 1907,
LA


Cordonnerie


Nouveliq


C. B. PETOIA
GRAND'RUE 143.
Avise sa nombreuse clientele qs'eb
le vient de recevoir. par dernierbe.
teau. une forte quantity de marchms.
dishes et de four, itures de touts frd
cheur et de toute beauty, imports
de France, d'Allemagne et des Etate.
Uais.
Le public e1lgant, curieux deso
bien chausser, y trouvera les pmse
lea plus solides et aux nuances In
plus varies les formes les plus bsdts
et les plus appropri6es.
On n'a qu'A venir cbez G.B. PETOIA
pour 6tre assure d'6tre chaus,6 i.,
vant les meilleures lois du confort ,t
de la mode. Sp6cialites pour dafN.
Grand Stok de chaussures ;
Peaux, cirages, formes, fournitws
et materiaux divers pour cordoms
rie. On trouvera tout ce qu'il faut, W
prix les plus moddr6s, A
LA CORDONNaRIE NOUVaLLN
143,GRAND'RUE 143,

Maison F. Brunes
195, ,GRAND'RUE.
Dirig6e par
L. Hode)in
\ncien nfmembre de la socict6 philantropi*
qu deti,, maitrcs tailleurs de Paris'
Vient de recevoir un grand chbi
d'&toffes diagonale, casimir, alpWa
cheviote, cheviote pour deuil, tS.
Recommande particulibrement &f L
clientele ure belle collection do CeO
pes de casimir, de gilets de fantfIP
et de pique de toute beauty.
SPICIALIUT DC COSTUMES DB NO40
-Coupes Francaipe. Anglaise et Ai
ricaine de la dernibre perfection 1k
maison confectionne aussi des Co*
TUNES MILITAIRES, HABITS BROOM
DOLMAN, TUNIQUBS,HABITS CARRIt 8
etc, de tous grades.


Franeti De b5U55&
Fahrloamt d o %Asmara


La Manutactur. a to*t
sanrand *todL powrI
gror et *m. ddta, -do h~
tons
Leeo emmaamie. s
I* Ilat~risur pourreut

23. Ras don rt-oW


I-ma


--


M" C. oL. Verre
Ta&lour-Marohandz
Donne avis A sa bienveillante ei,
tele quo sa mason No.7, Rue Trmj
sibre eat toujours bien pourvuoe f
vari6t6 d'6toffes doe la haute am
veauti parsisonse.


I